jeudi 15 septembre 2011

Lettre ouverte au Général Gabriel POUDIOUGOU - Chef d'État-Major Général des Armées du Mali :

Bonjour Assadek, Ci-dessous et en pièce jointe, la lettre ouverte que le FNC (Front du Non à la nouvelle Constitution) a adressée au Général Gabriel POUDIOUGOU - Chef d'État-Major Général des Armées du Mali, le mardi 13 septembre 2011. Cinq (5) lettres ouvertes ont été également remises, le même jour, aux principaux responsables des Forces Armées et de Sécurité : Général Mamadou TOGOLA - Chef d’État-Major de l’Armée de l’Air, Général Khalifa KEÏTA - Chef d’État-Major de l’Armée de Terre, Colonel Major Yamoussa CAMARA - Chef d’État-Major des Gardes et Goums, Colonel Mady Boubou KAMISSOKO - Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, Inspecteur général Mahamadou DIAGOURAGA - Directeur Général de la Police Nationale. Pour la même cause, nous avons sollicité la Société civile (Organisations démocratiques, Organisations féminines, Organisations religieuses), les Syndicats des travailleurs, les Institutions de la République du Mali. Lettre ouverte au Général Gabriel POUDIOUGOU - Chef d'État-Major Général des Armées du Mali : Général, Nous avons l’honneur de vous adresser copie de notre "Appel du 26 août" relatif au projet de référendum constitutionnel en cours dans notre pays. Saluant la vaillance et l’humanisme de nos Forces armées et de Sécurité, partie prenante des grandes questions nationales et internationales, nous vous saurions gré d’intercéder auprès de la plus haute autorité du Mali pour qu’elle s’engage à préserver notre pays d’inutile et couteux "test" d’un fichier électoral qui, selon l’avis général, n’est pas prêt d’exister en terme de fiabilité. C’est dans cette attente que nous, Maliennes et Maliens de la diaspora africaine, personnes physiques et émanation d’organisations politiques et de la société civile malienne, réunis au sein du Front du Non à la Nouvelle Constitution (FNC), nous adressons à vous, faisant "Appel" à votre sens élevé de la justice et de la paix sociales. Sans doute faudra-t-il une révision de la Loi fondamentale de notre pays, une hypothèse qui peut s'envisager sous certaines conditions. Si tel devait être le cas, cela devra se faire dans la transparence démocratique et dans la sérénité, avec notre préférence qu'une telle possibilité relève de la responsabilité du président élu en 2012 ! Notre objectif est d'informer et mobiliser nos compatriotes, convaincre les Forces armées et de Sécurité, rassurer la plus haute autorité de notre pays, de l’inopportunité du projet de référendum constitutionnel ; les convaincre de la nécessité d’examiner les réserves soulevées par certaines dispositions dudit projet encore insuffisamment débattues. Nous en appelons donc aux débats, à tous les débats qui ont été occultés afin de nous imposer un instrument dont le besoin n’est jusqu’ici ni avéré ni justifié ! Recevez, Général, l’assurance de nos meilleurs sentiments patriotiques. La Coordination F N C – France -

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