mardi 5 avril 2011

L'heure de la justice a sonné




Ivoiriens, Ivoiriennes
 
Après avoir tenté en vain de confisquer le pouvoir en massacrant d'innocentes victimes,
Laurent Gbagbo est aujourd'hui retranché dans un sous-sol. Vaincu par la puissance de
feu des Forces Républicaines appuyées par l'Armée onusienne, Laurent Gbagbo, lui que
"Dieu a envoyé pour diriger la Côte d'ivoire" serait en négociations pour sortir du pays.
 
Ivoiriens, Ivoiriennes,
 
Après avoir perdu les élections présidentielles, Laurent Gbagbo avait le choix entre accepter
sa défaite et la réfuser. Non seulement il a décidé de la réfuser mais il s'est livré à un massacre
systématique des populations originaires du Nord dont le péché aura été de préférer le Dr Alassane
Ouattara. Il ne s'est pas arrêté là. Les baoulées et tous ceux qui se reclament du RHDP n'ont pas
échappé à la folie meurtrière des FDS et autres milices pro-GBAGBO.
 
Permettre à Laurent Gbagbo de sortir du pays serait profaner la mémoire de ces femmes d'ABOBO
criblées de balles par des FDS tribalisées et droguées de messages messianiques. Laisser Gbagbo
partir de la Côte d'ivoire en homme libre, ce serait cautionner cette ideologie de la purification (Refondation)
au nom de laquelle, en un clin d'oeil, on fait passer de vie à trépas, des centaines d'hommes et femmes.
De pauvres imams et leurs familles n'ont pas échappé aux massacres de Gbagbo, dans une tentative  
d'attiser la flamme réligieuse. Face au calme de la communaté musulmane, Laurent Gbagbo, en disciple de
Robespierre, l'ideologue de la Terreur, n'a pas hésité à faire organiser des "attentats" contre le Bishop Guy-
Vencent Kodja et l'Abbé Abékan pour donner le sentiment que la guerre réligieuse était un réalité en Côte d'Ivoire.
Cela pour bénéficier du soutien des baptistes américains.
"Miraculeusement" ces deux "hommes de Dieu" ont échappé à la mort. Le message adressé ici aux patriotes
fanatisé est le suivant: Dieu ne sauve qu'une catégorie de chefs réligieux. Il doivent être dans le chemin la vérité,
contrairement à ceux qui ont péri. Peut-on êplus cynique que cela?
 
Ivoiriens, Ivoiriennes,
 
Lorsqu'un tel homme, prêt à faire détruire un aussi beau pays par orgueil et pour sa gloire personnelle, est vaincu,
il n'y a qu'une seule rêgle qui s'applique, c'est celle du vainqueur. C'est à dire la JUSTICE.
Si par extraordinaire on autorisait Laurent Gbagbo à sortir de la Côte daIvoire en homme libre, nous devrons nous
apprêter à mener un autre combat. Celui de la justice.
 
Laurent Gbagbo ne peut prendre qu'une seule destination: celle du Tribunal Pénal International. Tout autre arrangement
serait une injustice flagrante, immorale et inacceptable pour les milliers de victimes, tombées sous les balles assassines
de Laurent Gbagbo et la Refondation. La Côte d'Ivoire, celle que nous a léguée le président Houphouet-Boigny en serait la
plus grande victime.
 
Après la guerre que Gbagbo nous a imposée, voici venue l'heure de la JUSTICE. Pour que plus jamais l'obscurité dans la
laquelle la Refondation a plongé la Côte d'Iivoire depuis dix ans ne soit oubliée. La deuxième guerre, celle de la JUSTICE
vient de commencer.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Excellent, je suis entierement d'accord avec vous. Il ne devait y avoir aucune negociation, il a perdu, on l'arrete et on le conduit directement en prison pour le TPI. Tout autre solution ne sera interpretee par ce assassin que comme une faiblesse.