mardi 19 avril 2011

Lettre au beau Blaise, M. Frindéthié


Lettre au beau Blaise, M. Frindéthié

Je ne m'étendrai pas longtemps sur ton sort.


 Tu ne mérites pas vraiment une minute de mon temps ;

 mais je prendrai quand même le temps de te dire ceci :

Ton heure est arrivée. Sois sage et plie bagage.

Voilà, mon cher Blaise, ce qu'il en coûte de trop vouloir lécher du cul blanc.

Tu es pour l'Afrique l'une des plus grandes abominations qui lui soit arrivées.

Ton obsession à toujours te faire approuver du Blanc,

 ton complexe d'infériorité,

ton esclave mental n'ont pas été que des tares personnelles.

Elles ont contribué à l'abaissement de l'Afrique,

à la spoliation de son potentiel matériel, et au massacre de son capital humain.

Tu es le canal corrompu par lequel l'Afrique de l'Ouest retourne à l'asservissement.

 Ton heure est venue.


Après avoir favorisé la chute de tant de dignes fils de l'Afrique,

 il est temps que la vermine que tu es s'en aille.

 Ici, ce n'est aucune puissance extérieure qui te chasse.

 C'est ton peuple qui en a marre et qui te dit d'aller

 te faire voir dans le pays où va mourir la racaille de ton espèce.


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