lundi 4 avril 2011

CI: la fin (du pouvoir) de Gbagbo ?

Les dépots d'armes de Gbagbo et la RTI pilonnés par des hélicoptères de l'Onu et de Licorne
Publié par Connectionivoirienne.net La Rédaction · 4 avril, 2011 à 22:52

Ce soir nous apprenons que la RTI, instrument télé de propagande du clan Gbagbo a été aussi prise sous les feux des bombardements aériens. De violents combats sont en cours au Plateau, à Cocody, à Agban les forces de Gbagbo malmenées reculent sur tous les fronts. « Cette fois-ci nous allons totalement anéantir les forces antidémocrates et réactionnaires de ce pays, après ca nous passons à la démocratie, personne ne s'amusera désormais a confisquer le pouvoir par la force et le mensonge dans ce pays. Frère on est au front, fait nous confiance, ya fohi les guerriers avancent » crient un haut responsable FRCI dans son téléphone au beau milieu de bruits assourdissants d'armes automatiques et de fortes détonnations « de fin de monde » d'armes lourdes.

Des témoins joints par Connectionivoirienne.net en fin d'apres- midi à Abidjan, disaient avoir vu au moins deux hélicoptères de guerre français « Puma » pilonner le camp d'Agban. Cette caserne est en feu et brulen toujours, après de très fortes explosions entendus. La poudrière d'Agban est complètement détruite. A cocody, nos témoins rapportent avoir vu deux hélicoptères MI24 de l'ONUCI pilonner les camps militaires d'Akouédo. Ces deux camps sont dits en feu et complètement détruits. Les hélicoptères de l'Onu ont, par ailleurs tiré sur le palais et la résidence de Gbagbo à Abidjan. La bataille d'Abidjan fait rage en ce moment. Les attaques françaises et onusiennes ont été effectuée conformément à la résolution 1975 du Conseil de sécurité de l'ONU autorisant les troupes impartiales à engager des actions vigoureuses visant à neutraliser les armes lourdes du camp Gbagbo, utilisées contre les populations civiles et les personnels des Nations unies à Abidjan ». Deux ressortissants français auraient été enlevés. Dans un communiqué, l'Elysée indique que cette intervention répond à une requête du secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon, qui a sollicité l'aide de la France dans une lettre à Nicolas Sarkozy. « Le président de la République a répondu positivement à cette demande et autorisé les forces françaises, agissant conformément au mandat que leur a donné le Conseil de sécurité, à participer aux opérations conduites par l'Onuci en vue de la protection des civils », lit-on dans le communiqué. Connectionivoirienne.net

17.30HGMT Déluge de feu sur Akouédo
Le nouveau camp militaire d'Akouédo situé sur la route de Bingerville dans la commune de Cocody fait l'objet d'un pilonnage depuis 17 heures

18.30GMT La poudrière d'Akouédo bombardée (Suite)
Selon un habitant proche du nouveau camp militaire Akouédo, des obus viennent de tomber sur la poudrière du plus grand camp militaire d'Abidjan.
« Nous voyons une fumée épaisse sur la poudrière. Toutes les détonations entendues depuis 17 heures sont le fait des armes et munitions qui ont pris feu », explique cette source.
Par ailleurs, d'autres personnes indiquent que l'attaque d'Akouédo a été simultanée avec celle du camp de gendarmerie d'Agban. Un combattant de FRCI joint par téléphone a confirmé l'information et a précisé: « Nous allons finir avec toutes les armes lourdes et Gbagbo doit partir ce soir ». Le palais au plateau et la residence de Cocody seraient aussi les cibles de bombardements
Connectionivoirienne.net

Selon des sources concordantes, cinq personnes dont au moins deux Français ont été enlevées lundi 4 avril après-midi au Plateau, le quartier d'affaires d'Abidjan. Le kidnapping s'est produit à l'hôtel Novotel, lors d'une attaque des Forces de défense et de sécurité (FDS), fidèles à Laurent Gbagbo. Les deux Français enlevés sont le directeur de l'hôtel et le président du conseil d'administration du groupe agro-industriel Sifca. Sources: Europe1, RFI.

-----

Gbagbo piquerait des crises d'épilepsie

(photo de Gbagbo)

Gbagbo piquerait des crises d'épilepsie avec en prime un AVC, depuis hier, affirment des sources médicales à Abidjan. Plusieurs médecins seraient à l'heure actuelle à son chevet. La panique se serait emparée du clan et la situation devenue « chaotique » pour les membres restés à Abidjan soutenir le dictateur, bourreau de son propre peuple. Commencées dans le sang, parcouru par le sang, les dix ans de règne de Gbagbo prennent ainsi fin dans le sang. Rideau !
HC

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Si c'est vrai, ce serait une bonne chose car Sarkozy aura compris que sa neuitralite ne servait a rien et qu'il faut eviter l'enlisement car Abidjan ne peut pas devenir le Beyrout Africain, du fait des agissements d'un malade mental comme Gbagbo. Quelques roquettes tirees coutent moins cheres que l'evacuatio de 12000 ressortissants Francais. Vive Sarko!!!