lundi 26 octobre 2009

[msas] Nous sommes tous dotés des mêmes potentialités qu’un prophète

----- Message transféré ---
De : Kamano Bengaly <b_kamano@yahoo.fr>
À : msas@maliwatch.org
Cc : KenedougouForum@yahoogroupes.fr
Envoyé le : Lun 26 Octobre 2009, 0 h 33 min 49 s
Objet : [msas] Nous sommes tous dotés des mêmes potentialités qu'un prophète

Bonsoir,

Des images sont postées à travers différents forums représentant une personne sans bras ni jambes et dont l'extraordinaire réussite semble hors de l'imagination quant on sait que beaucoup de personnes dotées de ces quatre membres ne savent pas trop bien quoi en faire. Des messages comme le « secret du succès » circulent également. Le cas du plus brillant savant astrophysicien du 21ème siècle, Stephen Hawkins me semble encore plus illustratif de l'extraordinaire capacité d'adaptation de l'être humain doté d'un cerveau dans son environnement naturel.

J'ai donc essayé d'expliquer, en rapport avec ma compréhension de la vie et de l'être humain à travers d'extraits tirés d'analyses de savants, ces phénomènes d'échec et de succès, de bonheur et de malheur, de personnes confiantes en soi dans des circonstances proches de celles de l'enfer et d'autres malheureuses et suicidaires dans l'abondance, etc.

L'impressionnant pouvoir du cerveau.

Il existerait en chacun de nous, deux individus absolument distincts l'un de l'autre. Tous deux sont intelligents ; mais, tandis que l'un est conscient, l'autre est inconscient.

La plupart des gens vivraient au quotidien en n'utilisant, au mieux, qu'environ 10% de leur conscience (les savant utiliseraient environ 10% de leur matière grise ; nous autres hommes ordinaires environ 5%), laissant les 90% restant au subconscient. Ces 90% représentent une énorme capacité de traitement d'information.

La conscience dans le cerveau

La « conscience » c'est la perception. La partie consciente de l'esprit est celle que l'on utilise pour le raisonnement de cause à effet. La conscience perçoit les informations par les sens – vue, odorat, goût, toucher et ouie – et les utilise pour penser et porter un jugement en se basant sur les événements passés. La complète perception consciente est l'état spirituel prédominant lorsqu'on est éveillé. Dans cet état notre esprit est attentif et utilise la logique pour raisonner, évaluer, apprécier, juger et prendre des décisions. Malheureusement, pour les changements que l'on fait dans sa vie, la conscience intervient souvent.

Le subconscient

L'existence du subconscient est facile à constater, pour peu qu'on se donne la peine d'examiner certains phénomènes et qu'on veuille bien y réfléchir quelques instants.

En voici des exemples : Tout le monde connaît le somnambulisme, tout le monde sait qu'un somnambule se lève la nuit, sans être éveillé, qu'il sort de sa chambre après s'être habillé ou non, qu'il descend des escaliers, traverse des corridors et que, après avoir exécuté certains actes ou accompli certain travail, il revient à sa chambre, se recouche, et montre le lendemain le plus grand étonnement en trouvant terminé un travail qu'il avait laissé inachevé la veille. Cependant c'est lui qui l'a fait, bien qu'il n'en sache rien. À quelle force son corps a-t-il obéi, si ce n'est à une force inconsciente, à son être inconscient ?

Si nous comparons l'être conscient à l'être inconscient, nous constatons que, tandis que le conscient est doué souvent d'une mémoire très infidèle, l'inconscient, au contraire, est pourvu d'une mémoire merveilleuse, impeccable, qui enregistre, à notre insu, les moindres événements, les moindres faits de notre existence. De plus, il est crédule et accepte, sans raisonner, ce qu'on lui dit. Et, comme c'est lui qui préside au fonctionnement de tous nos organes par l'intermédiaire du cerveau, il se produit ce fait, qui vous semble plutôt paradoxal, que s'il croit que tel ou tel organe fonctionne bien ou mal, que nous ressentons telle ou telle impression, cet organe, en effet, fonctionne bien ou mal, ou bien nous ressentons telle ou telle impression. Non seulement l'inconscient préside aux fonctions de notre organisme, mais il préside aussi à l'accomplissement de toutes nos actions, quelles qu'elles soient.

C'est lui que nous appelons imagination et qui, contrairement à ce qui est admis, nous fait toujours agir, même et surtout contre notre volonté, lorsqu'il y a antagonisme entre ces deux forces.

Si nous ouvrons un dictionnaire et que nous cherchions le sens du mot volonté, nous trouverons cette définition : « Faculté de se déterminer librement à certains actes. » Nous accepterons cette définition comme vraie, inattaquable. Or, rien n'est plus faux, et cette volonté, que nous revendiquons si fièrement, cède toujours le pas à l'imagination. C'est une règle absolue, qui ne souffre aucune exception.

Supposons que nous placions sur le sol une planche de 10 mètres de long sur 0,25 m de large, il est évident que tout le monde sera capable d'aller d'un bout à l'autre de cette planche sans mettre le pied à côté. Changeons les conditions de l'expérience et supposons cette planche placée à la hauteur des tours d'une cathédrale, quelle est donc la personne qui sera capable de s'avancer, seulement d'un mètre, sur cet étroit chemin ? Est-ce vous qui lisez ces lignes ? Non, sans doute. Vous n'auriez pas fait deux pas que vous vous mettriez à trembler et que, malgré tous vos efforts de volonté, vous tomberiez infailliblement sur le sol.

Pourquoi donc ne tomberez-vous pas si la planche est à terre et pourquoi tomberez-vous si elle est élevée ? Tout simplement parce que, dans le premier cas, vous vous imaginez qu'il vous est facile d'aller jusqu'au bout de cette planche, tandis que, dans le second, vous vous imaginez que vous ne le pouvez pas. Remarquez que vous avez beau vouloir avancer : si vous vous imaginez que vous ne le pouvez pas, vous êtes dans l'impossibilité absolue de le faire.

Le vertige n'a pas d'autre cause que l'image que nous nous faisons que nous allons tomber ; cette image se transforme immédiatement en acte, malgré tous nos efforts de volonté, d'autant plus vite même que ces efforts sont plus violents.

Quel était l'état d'esprit de chacun dans ces différentes circonstances ? Je veux ne pas tomber, mais je ne peux pas m'en empêcher ; Comme on le voit, dans chacun de ces conflits, c'est toujours l'imagination qui l'emporte sur la volonté, sans aucune exception.

Dans le même ordre d'idées, ne voyons-nous pas qu'un chef qui se précipite en avant, à la tête de ses troupes, les entraîne toujours après lui, tandis que le cri : « Sauve qui peut ! (bê bi bâ bolo !) » détermine presque fatalement une déroute ? Pourquoi ? C'est que, dans le premier cas, les hommes s'imaginent qu'ils doivent marcher en avant et que, dans le second, ils s'imaginent qu'ils sont vaincus et qu'il leur faut fuir pour échapper à la mort.

Nous autres, hommes, nous ressemblons plus ou moins à la gent moutonnière et, contre notre gré, nous suivons irrésistiblement l'exemple d'autrui, nous imaginant que nous ne pouvons faire autrement.

D'après ce qui précède, nous pouvons assimiler l'imagination à un torrent qui entraîne fatalement le malheureux qui s'y est laissé tomber, malgré sa volonté de gagner la rive. Ce torrent semble indomptable; cependant si vous savez vous y prendre, vous le détournerez de son cours, vous le conduirez à l'usine, et là vous transformerez sa force en mouvement, en chaleur, en électricité.

Programmations

Imaginez votre subconscient comme un casier à tiroirs dans lequel l'histoire personnelle est rangée, et à chaque fois que votre conscience veut porter un jugement, agir ou prendre une décision elle se réfère aux expériences passées en allant les chercher dans ce casier. Demandez-vous le genre d'information que l'on peut trouver dans un casier qui n'a pas été mis à jour depuis 1982 ! Voudriez-vous vous en servir comme référence ? Eh bien c'est pourtant ce que vous faites.

La conscience enregistre toutes vos expériences dans votre subconscient. Votre conscience se repose alors sur cette information enregistrée pour prendre des décisions – même les plus simples comme se couvrir lorsqu'on a froid.

Votre conscience contrôle aussi les mouvements volontaires. Votre subconscient régit les mouvements involontaires. Il est constitué du cerveau, de la moelle épinière et d'un réseau de nerfs connecté sur l'ensemble du corps.

La communication subconsciente est active que vous soyez éveillé ou endormi. Vous n'avez pas à commander consciemment votre respiration. Votre subconscient la contrôle.

Le subconscient est mécanique, automatique et impersonnel, il fait ce pour quoi il est programmé. Lorsqu'il est programmé pour le succès, il agira pour réussir l'objectif. Lorsqu'il est programmé pour l'échec (« Je ne peux pas réussir à faire ça ») il sera aussi efficace pour obtenir des résultats négatifs. Et c'est là que cela devient intéressant. Représentez vous votre subconscient comme un servomécanisme qui, par définition, est une machine faite pour automatiquement accomplir une action, atteindre un objectif, répondre à une solution.

Le subconscient répond aux consignes à la lettre en recherchant la réponse dans sa banque de souvenirs. Il accepte SANS OPINION NI JUGEMENT toutes les suggestions ou idées données par la conscience. Il ne peut pas distinguer le réel de l'imaginaire.

Il influence le conscient constamment, par des intuitions, des rêves, des pensées ou des gestes "irréfléchis", etc.

Des études ont montré que, déjà au cours de la vie utérine, l'inconscient du fœtus enregistre des impressions, par exemple l'amour, la joie ou les angoisses de la mère.

Dès notre premier jour au monde, nous sommes «programmés » par les autres et par nous-mêmes : les comportements, les croyances, les valeurs, les préjugés et les suggestions de nos parents et de notre entourage, les événements heureux ou malheureux que nous vivons, nous forgent inconsciemment une bonne ou mauvaise image de soi, de la vie que nous « méritons» de vivre.

Nous mettons en place des filtres, qui nous font retenir de ce que nous vivons uniquement ce qui renforce nos croyances positives ou négatives. Ainsi, au fil du temps, nous nous installons des stratégies inconscientes de succès ou d'échec que nous reproduisons tout au long de notre vie. Les échecs répétés d'une personne pourtant douée et qui travaille d'arrache-pied, sont en général dus à ses stratégies d'échec programmées inconsciemment.

De plus, chacun de nous a un dialogue intérieur inconscient continu qui échappe à notre attention et qui a un effet subliminal. Quand ce dialogue intérieur est négatif : « je ne vaux rien », « je n'y arriverai jamais », « je suis nul », ces pensées nous empêchent de vivre au mieux et au fil du temps se transforment aussi en mauvaises programmations.

A l'inverse, avec des autosuggestions positives comme : "je vais faire de mon mieux pour réussir", on a plus de chances de réaliser ses objectifs.

Ainsi notre monde se crée, enrichi ou appauvri en fonction de nos croyances et de nos prédictions ; et bien sûr notre construction du monde détermine notre mode d'adaptation présent et à venir.

En fait, on se construit des prophéties auto-réalisantes.

La compréhension intellectuelle de ces phénomènes ne suffit pas pour changer nos mauvaises programmations.

Les causes de ces programmations négatives remontent souvent à notre petite enfance et sont souvent refoulées par notre inconscient.

La connaissance de ces causes, s'avère dans la plupart des cas inutile parce que dans le domaine des habitudes et des émotions ; la logique et la raison ne peuvent apporter des solutions.

Nous n'utilisons qu'un pourcentage infime de nos capacités cérébrales !

Le cerveau d'un être humain comporte 95 milliards de neurones qui composent notre système nerveux.

Les neurones sont des cellules uniques et autonomes qui communiquent entre elles sans être reliées physiquement. Chaque neurone est un minuscule système de traitement de l'information ; tous réunis dans le cortex, ils forment la zone pensante du cerveau.

Un neurone émet ou reçoit sur un de ses dix mille synapses des signaux physiques, reçus ou envoyés par des neurones voisins.

Certaines de ces synapses peuvent contenir des informations semblables comme les fonctions motrices et non cognitives. D'autres synapses vierges, véhiculeront l'information du futur.

La quantité de synapses de chaque individu, qui est d'environ 10 élevé à la puissance 13, offre à notre cerveau des combinaisons de possibilités d'états mentaux différents extrêmement supérieures au nombre total de particules élémentaires (électrons et protons) contenues dans l'univers entier et qui est de 2 élevé à la puissance 950.

Nous sommes tous dotés des mêmes capacités et pouvoirs intellectuels qu'un prophète.

Le cerveau est la structure la plus complexe de l'univers, sa puissance est fulgurante. Les chercheurs qui étudient son fonctionnement restent perplexes quant aux limites supposées de cette machine. Il semble bien que nous ne connaissons la ligne de démarcation du cerveau.

La psychologie moderne nous exhorte à ne pas laisser cette exceptionnelle création fonctionnelle sans contrôle.

Nous orientons notre vie en orientant nos pensées

Notre cerveau-machine fonctionne comme un mécanisme cybernétique. Il a besoin de données. Ce sont les expériences passées qui alimentent notre mécanisme interne de succès ou d'échec.

Notre cerveau reconnaît la cible (l'objectif) qu'il doit atteindre, mais se réfère au passé pour corriger sa course. Mais, il existe un procédé qui permet d'apporter des nouvelles données à notre mécanisme interne de succès... Ce sont nos pensées. La création dans notre esprit d'une image de la situation nouvelle que nous souhaitons vivre. Notre cerveau ne fait pas de différence entre la réalité et une image mentale, entre le vécu et l'imaginaire.

Quand nous orientons avec précision notre faisceau mental (l'esprit) vers l'atteinte de nos buts), le mécanisme interne considère cette image - comme une donnée - parmi les autres. Si nous suscitons souvent cette image en nous, elle devient un puissant programme.

Mais plus facile à dire qu'à faire, nous avons bien vu plus haut que la volonté seule était insuffisante.

C'est pourquoi l'homme a souvent recourt à des pratiques religieuses, à la méditation, la récitation de litanies, l'hypnose, etc., pour cette évolution consciente (hypnose) ou inconsciente du subconscient et arriver à des résultats ou guérisons spectaculaires qui sont hors d'interprétations scientifiques. Mais le seul pouvoir relève du cerveau humain, nul besoin d'être un prophète.

Certaines personnes sont très douées, le font naturellement sans savoir et arrivent aux mêmes résultats.

Kamano

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Savoir, c'est porter la responsabilité d'agir, et agir c'est s'engager dans la voie de la reforme de la société. L'engagement est une responsabilité sociale de l'intellectuel


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