dimanche 31 août 2008

Gouvernement malien et Alliance démocratique : Engagement pour la restauration de la paix et le développement du Kidal


El Moudjahid - dimanche 31 août 2008

Gouvernement malien et Alliance démocratique : Engagement pour la restauration de la paix et le développement du Kidal

Les représentants du gouvernement malien et l'Alliance démocratique du 23-mai pour le changement à Kidal (nord du Mali), réunis depuis jeudi à Alger avec la médiation de l'Algérie, ont réitéré samedi leur engagement à poursuivre l'oeuvre de restauration de la paix, de la sécurité et du développement de la région du Kidal.
Cette oeuvre devra se concrétiser, ont-ils soutenu au terme de la réunion, à travers la poursuite de l'application des dispositifs de l'Accord d'Alger.
Par ailleurs, les deux parties se sont félicitées des "avancées accomplies" depuis leur précédente rencontre tenue à Alger du 19 au 21 juillet dernier, notamment en matière de renforcement du climat d'apaisement prévalant dans la région et la libération de 32 militaires maliens détenus par l'alliance. Les deux délégations ont convenu, au terme de la réunion, d'un chronogramme visant la réactivation des structures d'animation de l'accord d'Alger, la libération des éléments de l'alliance détenus et de la reconstitution des Unités spéciales de sécurité.
Elles se sont engagées aussi en faveur de la facilitation du retour des éléments de l'alliance, et des personnes déplacées, notamment à travers la suppression des postes de contrôles militaires établis à Kidal et l'accélération de la mise en oeuvre des programmes de réinsertion et de développement au profit de la région.
La participation de l'alliance à la commission d'enquête chargée de déterminer les circonstances de la mort de certaines victimes des derniers évènements figure, également, parmi les résolutions de cette réunion de trois jours.
A cet effet, le gouvernement malien et l'alliance s'engagent à "coopérer étroitement pour préserver la paix et la sécurité dans la région et créer les conditions propices au retour des personnes déplacées, ainsi que le déminage des zones minées".
Par ailleurs, une rencontre tripartite (le Mali, l'alliance et l'Algérie en qualité de médiateur) se tiendra prochainement pour évaluer l'ensemble des mesures arrêtées.
A cette occasion, les représentants du gouvernement malien et ceux de l'alliance ont tenu à exprimer "leurs vifs remerciements au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour son engagement personnel en faveur de la réconciliation entre les frères maliens et la promotion de la paix, de la sécurité et du développement dans la région" de Kidal.
Après avoir souligné les efforts consentis par l'Algérie et à sa tête le président Bouteflika en faveur de la stabilité du Mali, le chef de la délégation malienne, le ministre de l'Administration territoriale et des Collectivités locales, M. Kafougouna Koné, a salué cette réunion qui, a-t-il dit "constitue un grand pas dans le rapprochement entre le gouvernement malien et l'alliance", engageant les deux parties à s'"allier contre un ennemi commun qui est le sous-développement".
De son côté, le chef de la délégation de l'alliance et son porte-parole, M. Ahmada Ag Bibi, s'est félicité de "l'avancée enregistrée lors de cette rencontre et de la reprise de l'application de l'Accord d'Alger", affirmant la volonté de l'alliance à "poursuivre l'application de cet accord malgré les difficultés".
"C'est un grand pas que nous venons de faire aujourd'hui et les jours qui viennent vont le confirmer", a-t-il relevé, ajoutant que "la confiance qui est en train de s'installer entre les deux parties va dans l'intérêt du pays (Mali) et de la région" (Kidal).
Au terme de la réunion, le facilitateur algérien, M. Abdelkrim Gheraïeb s'est réjoui des résultats ayant couronnés cette réunion, rappelant que la priorité reste "l'amélioration de la situation socio-économique de la région de Kidal et son développement".
Il a expliqué, par ailleurs, que cette rencontre avait pour but de confirmer que le cessez-le-feu et la trêve décidés par l'Accord d'Alger sont toujours respectés, ajoutant que les familles déplacées seront "bientôt reconduites vers leurs régions respectives, conformément aux conclusions de la commission chargée du dossier".
M. Gheraïeb, a précisé également qu'"une première unité spéciale rejoindra dans une quinzaine de jours Kidal et sera suivie par d'autres unités".
Grâce à la médiation de l'Algérie, un "rapprochement significatif des vues" a eu lieu entre le gouvernement malien et l'Alliance démocratique du 23-mai pour le changement, rappelle-t-on.
Les deux parties et le facilitateur algérien avaient confirmé, lors de leur précédente tripartite tenue du 19 au 21 juillet dernier à Alger, leur "attachement" à l'Accord de paix signé à Alger le 4 juillet 2006 et "renouvelé leur confiance en la facilitation algérienne pour relancer l'oeuvre entamée pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la région de Kidal".

L'évacuation de La Nouvelle-Orléans a été ordonnée

Le maire de La Nouvelle-Orléans qualifie l'ouragan Gustav de "mère de toutes les tempête" et ordonne l'évacuation de la ville à compter de dimanche. Gustav a fait au moins 85 morts dans les Caraïbes et a balayé la partie occidentale de Cuba.

Par AFP (texte) / Régane Ranucci et Lanah Kammourieh (vidéo)

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Lire aussi l'article "L'ouragan Gustav déferle sur la campagne électorale"







Après avoir balayé avec des vents d'une rare intensité la partie occidentale de Cuba, l'ouragan Gustav se dirigeait dans la nuit de samedi à dimanche vers le Golfe du Mexique et l'Etat américain de la Louisiane, où les autorités ont donné l'ordre d'évacuation à la population.

Après avoir fait 85 morts lors de son passage en Haïti, République dominicaine et Jamaïque, Gustav a fait samedi plusieurs blessés et causé des dégâts importants en traversant la partie occidentale de l'île de Cuba avec des vents se situant en moyenne à 240 km/h mais avec des rafales atteignant 340 km/h, selon l'Institut de météorologie de Cuba (Insmet).

Gustav est devenu sur Cuba un ouragan "extrêmement dangereux" de catégorie 4 et pourrait atteindre la catégorie 5, la plus élevée sur l'échelle Saffir-Simpson (supposant des vents à plus de 250 km/h), en direction dimanche du Golfe du Mexique puis, lundi, de la Louisiane et du Texas où l'état d'urgence a été déclaré par le président George W. Bush, selon le Centre américain des ouragans (NHC), situé à Miami (Etats-Unis).

Le maire de la Nouvelle-Orléans, Ray Nagin, a ordonné l'évacuation dimanche de la ville devant la menace de Gustav, qu'il a qualifié de "tempête du siècle", avertissant que ceux qui resteraient seraient livrés à eux-mêmes.

"C'est la mère de toutes les tempêtes", a affirmé M. Nagin, ajoutant que "cette tempête est si puissante (...) que je ne suis pas sûr que nous ayons déjà vu quelque chose de similaire".

En dépit de la menace, moins de la moitié des habitants ont quitté, selon le maire, la ville qui avait été en partie ensevelie sous les eaux lors du passage de l'ouragan Katrina en août 2005.

Katrina, l'un des ouragans les plus destructeurs à avoir touché les Etats-Unis, avait fait 1.500 morts en Louisiane et dans les Etats voisins.

Quant à Gustav, il doit commencer arriver dans la journée de dimanche vers le Golfe du Mexique où se concentre un quart de la production américaine de pétrole brut, risquant ainsi de faire chuter les prix de l'or noir sur les marchés.

Une partie de la production de pétrole dans cette zone a été ou va être d'ailleurs interrompue alors que le personnel doit être évacué vers la côte en raison de Gustave, ont indiqué samedi les compagnies Shell et ExxonMobil.

A Cuba, l'étendue des dégâts causés samedi par l'ouragan restait encore inconnue.

L'île de la Jeunesse, à une centaine de km au sud de l'île même de Cuba, a été traversée la première samedi par l'oeil du cyclone qui y a laissé, selon un correspondant d'une télévision cubaine sur place, un "paysage de désolation".

"Jusqu'à maintenant, nous n'avons reçu aucun rapport sur des pertes de vies humaines (...) mais nous avons plusieurs blessés, aux bras, aux jambes et à la tête", a pour sa part déclaré Ana Isa Delgado, chef de la Défense civile sur cette île, interrogée sur la chaîne cubaine.

Des "dégâts considérables" et des inondations, alors que les vagues avec des creux de 5 mètres, ont été aussi rapportés par la Défense civile dans les provinces occidentales de Pinar del Rio et celle voisine de La Havane.

Quelque 250.000 personnes ont été évacuées depuis vendredi des provinces occidentales de Cuba dans des refuges ou chez des particuliers, selon la Défense civile. Au total 1.200 touristes étrangers, essentiellement des Canadiens et des Italiens qui se trouvaient sur l'île de la Jeunesse, ont été transférés en lieux sûrs, selon les autorités cubaines.

A La Havane placée en état d'alerte maximale, les rues désertes et plongées dans le noir faute d'électricité étaient battues par la pluie et le vent dans la nuit de samedi à dimanche, mais aucune évacuation n'y a été rapportée par les autorités.

Gustav a laissé derrière lui jusqu'à maintenant au moins 66 morts en Haïti, onze en Jamaïque, alors que huit personnes ont péri en République dominicaine.


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31/08/2008 11:22:35 Signaler un abus
impuissance humaine!!

Par madjid algérie

Oui meme avec une technologie à point, meme avec tous les moyens à bord, certe on peut savoir le degrés d'intensité d'une catastrophe neturelle, mais on ne peut pas changer son cap, ni de diminuer de cette meme intensité, alors raisonnons bas, et voyons la réalité en face,,,

Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080831-nouvelle-orleans-evacuation-ouragan-gustav-cuba

Des rebelles revendiquent des attaques dans le Delta



Le Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger (Mend), principal groupe armé de cette région pétrolière, dit avoir lancé une série d'attaques qui aurait fait 30 morts parmi les militaires. L'armée dément un quelconque affrontement.

Par Reuters (texte)

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Le Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger, principal groupe armé de la région nigériane productrice de pétrole, a annoncé samedi avoir lancé une série d'attaques de représailles contre l'armée qui ont fait selon lui 29 morts parmi les soldats et six morts dans ses propres rangs.

L'armée nigériane a démenti l'existence d'un quelconque affrontement. "Tous nos hommes sont 'intacts' (...) Nous n'avons pas été attaqués", a déclaré le lieutenant-colonel Rabe Abubakar.

Les combats, a déclaré le Mend, ont impliqué des vedettes rapides, des grenades RPG et des missiles antichar. Ils ont eu lieu dans trois secteurs distincts du delta.

Le Mend a ainsi revendiqué trois attaques "coordonnées" dans les Etats de Bayelsa, du Delta et de Rivers qui ont débuté vers 19h30 (18h30 GMT).

Cette offensive, a-t-il dit, a été menée en réponse à ce que l'armée a présenté comme des "tirs d'avertissement", mais qui
ont tué des civils, dont des femmes et des enfants, selon le groupe.

Le Nigeria est le huitième exportateur mondial de pétrole, avec une production d'environ 1,9 million de barils par jour.


L'insécurité dans le delta a réduit la production du pays d'environ un cinquième depuis le début de l'année 2006, quand le
Mend a commencé à faire exploser des oléoducs et enlever des expatriés travaillant dans le secteur pétrolier.

L'OSCE dément avoir mis en cause la Géorgie

Selon l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, des observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pointeraient du doigt la responsabilité de la Géorgie dans la crise caucasienne. L'OSCE dément.

Par AFP (texte) / Marianne Kerfriden (vidéo)

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Des observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont gravement mis en cause la Géorgie dans le déclenchement de la crise dans le Caucase, rapporte l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, ce que l'OSCE a toutefois démenti samedi.

La Géorgie a intensément préparé l'action militaire contre l'Ossétie du Sud et a lancé son offensive avant que les chars russes ne soient entrés dans le tunnel de Roki qui relie la Russie et la Géorgie, affirme Der Spiegel, qui cite des rapports d'observateurs militaires de l'OSCE en mission dans le Caucase, des documents parvenus selon lui de "manière informelle" au gouvernement allemand.

D'après le prestigieux hebdomadaire allemand, ces documents évoquent même la possibilité que des crimes de guerre aient été commis par la Géorgie qui aurait attaqué des civils d'Ossétie du Sud pendant leur sommeil.

Le porte-parole de l'OSCE à Vienne, Martin Nesirky, a démenti samedi que son organisation ait émis de tels documents. Les rapports régulièrement rédigés par la mission de l'OSCE en Géorgie sont envoyés par la voie diplomatique aux 56 Etats membres de l'organisation, y compris la Fédération de Russie et la Géorgie, a-t-il précisé.

Ils sont conçus "de manière transparente, impartiale et indépendante", et sont plus "factuels" qu'"analytiques". "Aucun de ces rapports ne contient des informations du type évoqué dans l'article de Der Spiegel", a affirmé M. Nesirky.

Le président russe Dmitri Medvedev a appelé samedi les Européens à envoyer plus d'observateurs de l'OSCE pour assurer "une surveillance impartiale" des actions du gouvernement géorgien.

Seule organisation à avoir reçu un mandat international pour agir dans la région, l'OSCE, qui est présente en Géorgie depuis 1992, disposait de huit observateurs militaires sur place au moment du lancement du conflit le 8 août.

Le conseil permanent de l'OSCE a décidé le 19 août l'envoi de 20 observateurs militaires supplémentaires en Géorgie.

Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080830-georgie-responsabilite-conflit-caucase-tbilissi-saakachvili-osce-russie-georgie

"Marche blanche" contre la criminalité au Mexique

Criminalité, enlèvements, corruption policière... Las de l'insécurité grandissante qui touche le Mexique, ses habitants ont manifesté en masse dans 70 villes pour réclamer des mesures plus efficaces dans la lutte contre ces fléaux.

Par AFP (texte) / Récit P.Paccard (vidéo)

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Les Mexicains ont manifesté samedi en masse contre la criminalité, les enlèvements et la corruption policière dans quelque 70 villes du pays, notamment dans la capitale où 200.000 personnes, selon la police, ont participé à une "Marche blanche" dans la soirée.

Des manifestations avaient commencé dès le début d'après-midi dans le centre et le sud du Mexique: 3.000 personnes conduites par des enfants vêtus de blanc à Pachuca, la capitale de l'Etat d'Hidalgo (centre), et 200 environ à Tapachula, ville frontalière avec le Guatemala (sud).

La violence a explosé dans le pays depuis que le président conservateur Felipe Calderon, arrivé au pouvoir en décembre 2006, a lancé une offensive contre les trafiquants de drogue en déployant dans le pays plus de 36.000 militaires et policiers.

Les manifestants réclament des autorités des mesures plus efficaces contre cette violence, liée essentiellement au trafic de drogue. Elle a déjà fait 2.712 morts depuis le début de 2008, en particulier dans l'Etat de Chihuahua (nord). Ce bilan dépasse déjà celui de l'ensemble de l'année 2007.

Jeudi, 12 hommes décapités, identifiés ensuite pour la plupart comme des délinquants, ont été découverts près de Mérida, la capitale de l'Etat du Yucatan (sud-est), épargnée jusqu'alors par les règlements de comptes entre trafiquants de stupéfiants qui tournent à la tuerie.

La décapitation est une forme de message entre cartels rivaux dans leur guerre pour le contrôle du trafic de la drogue, intense au Mexique qui est devenu une zone stratégique pour le transit des cargaisons vers les Etats-Unis.

La liste s'est ensuite allongée: vendredi, trois hommes ont été découverts assassinés et décapités à Nogales, localité frontalière des Etats-Unis située dans l'Etat de Sonora (nord-est), et un autre à Madère, dans l'Etat de Chihuahua. Samedi, deux soeurs ont été retrouvées décapitées à Durango (nord).

Les enlèvements contre rançon sont également devenus monnaie courante au Mexique: 323 cas officiellement enregistrés pendant le premier semestre 2008, 438 sur l'ensemble de 2007.

Le Mexique s'est particulièrement ému, début août, de l'enlèvement et de l'assassinat dans la capitale d'un adolescent de 14 ans, Fernando Marti: l'enquête a révélé que des policiers étaient impliqués.

Samedi en début de soirée, à l'appel d'une quinzaine d'organisations de défense des droits de l'homme et d'associations diverses, les manifestants se sont mis en marche par milliers dans quelque 70 villes du pays, de l'Etat de Chihuahua à la station touristique de Cancun, et dans le centre de la capitale.

Vêtus de blanc, ils portaient des cierges allumés, pour cette manifestation de masse intitulée "Illuminons le Mexique".

A Mexico, où une marche similaire avait rassemblé quelque 500.000 manifestants en 2004, la manifestation s'est terminée par un hymne national chanté à l'unisson, comme dans les autres rassemblements à travers le pays, à 20H30 locales (dimanche 01H30 GMT).

Le président Calderon avait annoncé au cours de la semaine que les opérations policières avaient conduit entre septembre 2007 et juin 2008 à l'arrestation de 22.000 personnes et à la saisie de 11.000 armes. Il avait souligné que plus de 100 policiers et près de 70 militaires avaient été tués en intervention.

Rappelant l'adoption la semaine précédente d'un "pacte national de sécurité" prévoyant une purge dans les rangs de la police et des condamnations plus lourdes pour les auteurs d'enlèvements, il avait également blâmé la population pour son "apathie".

"La force de la loi au Mexique a été menacée par des criminels qui, pendant des années, ont été confortés par la tolérance et parfois la corruption de certaines autorités, ainsi que par l'indifférence et l'apathie de nombre de citoyens", avait-il déclaré.

Sur ce dernier point, les organisateurs d'"Illuminons le Mexique" voulaient lui prouver samedi qu'il se trompe.

Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080830-mexique-violence-manifestation-securite-merida-protestation-marche-blanche-ville-mexico

L'Italie présente ses excuses à la Libye pour la colonisation




Silvio Berlusconi a présenté à la Libye les excuses de l'Italie pour la période coloniale. Et s'est engagé à verser, en guise de dédommagement, cinq milliards de dollars sur les 25 prochaines années sous forme d'investissements.

Par AFP (texte) / Marianne Kerfriden (vidéo)

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L'Italie a présenté samedi ses excuses solennelles à la Libye et s'est engagée à verser à ce pays cinq milliards de dollars sur les 25 prochaines années au titre de dédommagements pour la période coloniale.

"L'accord portera sur un montant de 200 millions de dollars par an durant les 25 prochaines années sous forme d'investissements dans des projets d'infrastructure en Libye", a indiqué le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi à son arrivée à Benghazi, dans le nord-est de la Libye.

Cet accord censé régler le contentieux hérité de plusieurs décennies d'occupation et colonisation au siècle dernier a été signé un peu plus tard par le chef du gouvernement italien et le numéro un libyen Mouammar Kadhafi dans le jardin d'un ancien palais du gouverneur italien de Benghazi, alors sous l'occupation italienne.

"Il est de mon devoir, en tant que chef du gouvernement, de vous exprimer au nom du peuple italien notre regret et nos excuses pour les blessures profondes que vous nous avons causées", a déclaré M. Berlusconi dont les propos étaient traduits en arabe.

Il s'est auparavant incliné devant le fils du héros de la résistance libyenne contre l'occupant italien, Omar Mokhtar, dans un geste symbolique.

"Il s'agit d'un moment historique durant lequel des hommes courageux attestent de la défaite du colonialisme", a déclaré de son côté M. Kadhafi en levant la main en signe de victoire.

"Le peuple libyen a subi une injustice et a été agressé chez lui et il mérite excuses et compensations", a-t-il dit, en présence des ambassadeurs accrédités à Tripoli et des fils et petits-fils des héros de la résistance.

"L'accord doit mettre fin à 40 ans de désaccord. C'est une reconnaissance concrète et morale des dommages infligés à la Libye par l'Italie pendant la période coloniale", avait déclaré M. Berlusconi à son arrivée à Benghazi.

Il a précisé que parmi les projets qui seront financés par son pays figurait la construction d'une autoroute traversant la Libye d'ouest en est, de la Tunisie à l'Egypte, réclamée par Tripoli.

L'accord prévoit également la construction "d'un très grand nombre" de logements, l'installation d'entreprises italiennes en Libye, des bourses à des étudiants libyens en Italie et des pensions pour des mutilés victimes de mines anti-personnel posées par l'Italie pendant la période coloniale, a dit M. Berlusconi.

Il prévoit aussi une coopération dans la lutte contre l'émigration clandestine.

L'Italie réclame davantage d'efforts de la part de la Libye pour lutter contre l'immigration clandestine, mais une telle coopération achoppait sur les compensations réclamées par Tripoli pour plus de trente ans d'occupation italienne de 1911 à 1942.

M. Berlusconi avait emmené avec lui à Benghazi la "Vénus de Cyrène", magnifique statue sans tête du IIe siècle après JC découverte en 1913 par des archéologues italiens sur le sol libyen.

La statut a été officiellement remise par M. Berlusconi au colonel Kadhafi à l'issue de la signature de l'accord.

La visite de M. Berlusconi a coïncidé avec les festivités marquant le 39e anniversaire de la révolution libyenne, le 1er septembre 1969, qui a porté au pouvoir le colonel Kadhafi.

L'accord sur les compensations signé par la Libye et l'Italie intervient deux semaines après la signature d'un accord sur les indemnisations des victimes américaines et libyennes du conflit entre les deux pays dans les années 1980.

A Rome, l'association des rapatriés italiens de Libye a fait part de son indignation sur le montant des dédommagements.

L'association se bat depuis 38 ans pour obtenir de l'Etat italien une loi de compensation en faveur des milliers d'Italiens chassés de Libye par le colonel Mouammar Khadafi en 1970.

Alistair Darling pessimiste pour l'économie britannique



Dans une interview accordée au quotidien The Guardian, le chancelier de l'Échiquier (ministre britannique des Finances) Alistair Darling estime que la situation économique de la Grande-Bretagne est "peut-être la pire en soixante ans".

Par Reuters

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LONDRES - Le marasme économique que connaît la Grande-Bretagne pourrait bien être plus profond et plus long que prévu, voire être le pire depuis 60 ans, a déclaré samedi le chancelier de l'Echiquier (ministre britannique des Finances) Alistair Darling.



Dans une interview accordée au quotidien The Guardian, il estime que le gouvernement n'a pas réussi à faire passer son message et qu'il va tout faire pour convaindre un électorat sceptique qu'il mérite d'obtenir un mandat de plus au pouvoir.



Selon Darling, cité par le site internet du journal, la situation économique est "peut-être la pire en 60 ans" au Royaume-Uni. "Je pense que ce sera plus profond et plus durable que les gens ne le pensaient".



La situation économique représente le défi le plus difficile que devra relever le Parti travailliste depuis les années 1980, dit-il. "Les douze mois à venir seront les douze mois les plus difficiles que le Labour connaîtra depuis une génération, pour être franc", continue le ministre.



La Grande-Bretagne a connu une croissance négative au deuxième trimestre de cette année, pour la première fois depuis le début des années 1990. Pour de nombreux économistes, le pays serait déjà entré en récession.

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31/08/2008 08:42:13 Signaler un abus
angleterre

Par Anonyme france

je pense que de ne pas etre avec l euro les britaniques sont punis avec le change tant pis pour eux

Nouveau retard dans la livraison de l'Airbus A380 à Emirates



Selon Le Figaro, la livraison du deuxième A380 à Emirates, compagnie aérienne de l'émirat de Dubaï et premier client de l'avionneur européen Airbus, devrait s'accomplir avec deux mois de retard.

Par AFP (texte)

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La livraison du deuxième Airbus A 380 à Emirates, la compagnie aérienne de l'émirat de Dubaï, va subir "un nouveau retard de deux mois", selon des informations publiées samedi par le quotidien le Figaro.

Interrogé par l'AFP, un porte-parole d'Airbus n'a pas confirmé ce retard, se contentant d'indiquer que l'avionneur est "en discussions avec Emirates pour déterminer une date de livraison" du deuxième A 380.

"C'est à nos clients de communiquer sur les dates de livraison", a-t-il ajouté. Il a rappelé que Airbus s'est fixé comme "objectif ambitieux" de livrer douze Airbus A 380 cette année, dont quatre ont déjà été réceptionnés par Singapore Airlines et un par Emirates.

Emirates a mis en service le 1er août son premier avion géant A380 sur une liaison directe Dubaï-New York.

La plus grande compagnie aérienne du Moyen-Orient compte prendre livraison d'ici le printemps prochain de quatre autres A380, qu'elle mettra en service au départ de Dubaï pour desservir, outre New York, Londres, Sydney et Auckland. Les 53 autres appareils devraient être livrés d'ici juin 2013.

"Emirates, le premier client d’Airbus avec 58 superjumbos A 380 commandés, n’a pas reçu, fin août, comme prévu, son deuxième appareil", écrit le quotidien.

Le Figaro précise que "la livraison à Hambourg, retardée toujours pour les mêmes causes d’aménagement de la cabine, n’interviendrait pas avant le 20 octobre, soit avec près de deux mois de retard".

"Mais il est trop tôt pour mesurer l’impact du retard sur le calendrier de livraisons 2009", ajoute le Figaro, qui affirme encore que "la compagnie de Dubaï va devoir revoir ses plans de vol".

"L’arrivée dans la flotte du deuxième A 380 devait lui permettre d’ouvrir, le 1er octobre, un aller-retour quotidien Dubaï-New York", écrit le quotidien. "Au lieu de cela, Emirates exploitera un vol sur deux avec un Boeing 777-300ER et devra gérer une différence de capacité de plus de cent sièges", précise-t-il.

Emirates, avec 58 commandes fermes d'A380 sur 198 au total, est le plus gros client de l'avion géant européen.

Emirates est la deuxième compagnie à prendre livraison de l'A380, après Singapore Airlines qui en utilise déjà cinq, dont le dernier depuis mi-juillet sur la liaison Singapour-Londres.

De son côté, la compagnie aérienne australienne Qantas prendra livraison de son premier A380 à Toulouse vendredi 19 septembre, a confirmé le porte-parole d'Airbus.

L'héroïne chinoise du passage de la flamme à Paris à l'honneur

L'escrimeuse handicapée Jin Jing, qui avait protégé la flamme olympique des manifestants parisiens, a eu l'honneur d'être la première relayeuse du parcours de la torche des Jeux paralympiques.

Par AFP (texte) / Lise Barcellini (vidéo)

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L'escrimeuse handicapée Jin Jing, symbole en Chine du fiasco de la torche olympique lors de son passage en France, était à la Une vendredi de la presse chinoise pour sa participation au lancement de la flamme paralympique.

Jeudi, la jeune femme, en survêtement, surnommée "l'ange souriant en chaise roulante" par la presse, était aux côtés du Premier ministre Wen Jiabao lors d'une cérémonie au Temple du Ciel, haut lieu touristique de Pékin.

M. Wen a allumé la flamme qui doit accomplir un relais de neuf jours et passer par 11 villes avant le lancement des Jeux paralympiques de Pékin (6-17 septembre) auxquels doivent participer quelque 4.000 sportifs.

La sportive de 27 ans, originaire de Shanghai, est devenue une héroïne en Chine pour avoir protégé le 7 avril la torche, depuis son fauteuil roulant, face à un militant pro-tibétain, lors de son passage à Paris.

Le 22 avril, un émissaire du président français lui avait remis en main propre à Shanghai une lettre de soutien de Nicolas Sarkozy dans laquelle le chef de l'Etat lui avait dit toute son "émotion pour la façon dont (elle avait) été bousculée à Paris".

Le fiasco du parcours de la flamme olympique à Paris et les menaces de bouder la cérémonie d'ouverture des JO avaient provoqué un sérieux coup de froid entre la France et la Chine.

Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080830-chine-escrimeuse-handicapee-fiasco-flamme-paris-relais-jeux-paralympiques

Le Zenit ajoute une Supercoupe à son palmarès

À Monaco, le Zenit Saint-Petersbourg a battu Manchester United sur le score de 2 buts à 1 et s'empare de la Supercoupe, qui oppose le vainqueur de la Coupe de l'UEFA à celui de la Ligue des champions.

Par Reuters (texte) / FRANCE 24 (vidéo)

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Le Zenit Saint-Petersbourg a remporté vendredi la première Supercoupe d'Europe de son histoire en battant Manchester United 2-1 au stade Louis-II de Monaco.

Les vainqueurs de la Coupe de l'UEFA ont prouvé qu'ils n'avaient rien perdu de leur vista technique en dominant les champions d'Europe, encore un peu tendres en ce début de saison.

Sans Andreï Arshavine au coup d'envoi, le Zenit a dominé la première période et concrétisé à la 44e minute sur une tête au premier poteau de son attaquant international Pavel Pogrebnyak.

Arshavine rentré à la reprise, c'est pourtant un autre prodige, le Portugais Danny, qui inscrivait à la 57e le deuxième but russe au bout d'un slalom et d'une frappe pleins de maîtrise.

Daniel Miguel Alves Gomes a déjà justifié son transfert de 30 millions d'euros depuis le Dynamo Moscou et a montré une belle entente avec le reste de l'attaque du Zenit Saint-Petersbourg.

Le défenseur central de Manchester United, le Serbe Nemanja Vidic, a réduit la marque à la 72e minute sur une passe de Carlos Tevez.

Le rush mancunien dans les dernières minutes a buté sur le gardien russe Vyacheslav Malafeev.

Un très beau but inscrit par Paul Scholes...d'une volée de la main lui a valu un deuxième carton jaune synonyme d'expulsion.

Le Français Sébastien Puygrenier a joué une heure dans la défense centrale du Zenit durant cette Supercoupe d'Europe qui n'a pas dû rassurer le Real Madrid et la Juventus Turin, futurs adversaires du club russe en Ligue des Champions
Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080830-zenit-manchester-united-monaco-football-supercoupe-europe-uefa-ligue-champions-palmares-vainqueur

À Rock en Seine, Amy Winehouse brille encore par son absence

Pour la deuxième année consécutive, la sulfureuse chanteuse britannique Amy Winehouse n'est pas montée sur la scène du festival parisien Rock en Seine. Son porte-parole a indiqué dans un communiqué qu'elle était souffrante.

Par AFP (texte) / France 2 (vidéo)

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Amy Winehouse n'a pas pu se rendre en région parisienne pour un concert au festival Rock en Seine vendredi soir parce qu'elle était souffrante, a indiqué le porte-parole de la chanteuse.

"Amy Winehouse a malheureusement été dans l'incapacité de se produire au festival Rock En Seine à Paris (...) à cause d'une maladie", a indiqué son porte-parole dans un communiqué reçu samedi.

"Elle est tombée malade chez elle et n'était pas en état de voyager en France pour le concert", a-t-il ajouté sans plus de commentaires.

Rock en Seine, qui a dû annuler le concert après avoir été prévenu deux heures avant sa prestation prévue que la chanteuse ne serait pas là, a annoncé son intention de poursuivre en justice Amy Winehouse et son entourage.

C'est la deuxième année consécutive que la chanteuse anglaise, en proie à des addictions aux drogues et à l'alcool, fait faux bond au festival organisé dans le domaine national de Saint-Cloud, près de Paris.

Le mois dernier, Amy Winehouse s'est effondrée chez elle et a été hospitalisée après une réaction à un médicament, selon son porte-parole.

La diva de la soul, âgée de 24 ans, avait déjà été hospitalisée en juin après avoir perdu conscience chez elle. Les médecins lui avaient alors diagnostiqué un emphysème pulmonaire, selon son père.

Elle s'est tout de même produite cet été à plusieurs festivals en Grande-Bretagne, Glastonbury, V Festival et T in the Park, et au concert donné le 27 juin en honneur de l'anniversaire de Nelson Mandela à Hyde Park.

Amy Winehouse est attendue le 6 septembre au Bestival festival sur l'île de Wight (sud de l'Angleterre), et selon son porte-parole rien n'indique à ce stade qu'elle ne pourra pas s'y rendre.

Amy Winehouse, dont le mari Blake Fielder-Civil est en prison, fait régulièrement la Une de la presse tabloïde pour sa consommation présumée de stupéfiants. En janvier, le Sun avait diffusé une vidéo qui la montrait fumant ce qui pouvait s'apparenter à une pipe de crack.

Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080830-amy-winehouse-festival-rock-seine-absente-france-sulfurence-paris

Des tumeurs cérébrales traitées sans ouvrir le crâne

À l'aide d'un laser, des chirurgiens français sont parvenus à détruire des métastases cérébrales sans ouvrir la boîte crânienne des patients. Une prouesse technique qui constitue une première mondiale en neurochirurgie.

Par AFP (texte) / France 2 (vidéo)

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"C'est la première fois que l'on utilise une technologie laser en intracrânien, c'est-à-dire le crâne totalement fermé, associe à un contrôle IRM en temps réel pour éviter les dégâts collatéraux," a affirmé vendredi à l'AFP le Dr Alexandre Carpentier (hôpital Pitié-Salpetrière, Paris) qui a dirigé l'équipe de spécialistes de cette "première mondiale en neurochirurgie" selon l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris.

L'intervention a été réalisée sous anesthésie locale dans la boite crânienne par un petit trou de 3 mm par lequel une fibre optique équipée d'un laser a été introduite.

Huit malades, restés conscients pendant l'intervention, ont participé à cet essai clinique mené sous l'égide de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Les premiers cas sont parus dans la revue américaine Neurosurgery.

"Les patients souffraient de métastases cérébrales provenant de différents cancers -du poumon et du sein majoritairement- devenues résistantes aux traitements (chimiothérapie, radiothérapie, radiochirurgie...) et inopérables dans leur état sous anesthésie générale", a précisé à l'AFP le Dr Carpentier.

Il juge les résultats "concluants", "sans aucune complication (oedème, épilepsie)" et avec "dans six cas de traitements complets des métastases, cinq qui n'ont toujours pas de récidives depuis neuf mois en moyenne".

Les huit patients traités entre décembre 2006 et février 2008, représentent 15 traitements (9 partiels et six complets). En mars 2007, au vu des premiers premiers résultats obtenus, l'équipe avait été autorisée à élargir les indications (traitement de plusieurs métastases dont certaines plus grosses).

Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080830-tumeurs-cerebrales-traitees-ouvrir-le-crane-%C3%A9decine-cancer

samedi 30 août 2008

communiqués du MNJ.










samedi 30 août 2008
Information

Après plusieurs mois de recherche et d’investigations, nous sommes aujourd’hui en mesure d’informer nos compatriotes des manœuvres qui, à Niamey, ont conduit à l’enlisement du conflit qui nous oppose aux autorités Nigériennes.

En déclenchant les hostilités, le MNJ s’est donné l’objectif d’amener le gouvernement Nigérien à prendre en compte la détresse et l’angoisse de nos populations et le développement de l’injustice dans notre pays, et ce en raison des multiples tentatives pacifiques restées vaines.

Cette opportunité a été saisie par un arriviste pressé en la personne du Ministre de l'intérieur Mr. Albadé Abouba qui voyait en cette aubaine la chance de sa vie : celle de devenir enfin l’homme incontournable aux yeux du président Tandja.

A chaque fois que les Nigériens tentent d’œuvrer pour la paix et la réconciliation nationale, le Ministre de l’intérieur réussit à en dissuader le Président de la République à qui il fait croire qu’il est capable de régler à sa manière ce conflit. Il se présente en expert de la question et seul en mesure de faire face à ce problème.

Il met alors en route une stratégie vieille comme le monde : «diviser pour mieux régner».
Pour arriver à ses fins, il a réussi à rassembler dans son salon quelques frères égarés et à déployer un important dispositif de renseignement.

Une aubaine pour plusieurs de nos compatriotes qui trouvent le moyen d’arrondir leurs fins des mois grâce au colportage, la calomnie et la délation. Pour ça, le ministre dispose du budget nécessaire pour mener cette action de bas étage.

A malin, malin et demi : certains Nigériens ont bien profité de cette situation pour fructifier leurs affaires. C’est ainsi que d’aucuns ont pris à la volée la fameuse formule des «combattants qui déposent les armes». Ces opérateurs économiques achètent des armes dans un pays voisin et font appel à des mercenaires payés à la tache pour jouer la scène et qui n’ont aucune formation du métier des armes. Le cas de Gouré est illustratif de cette manœuvre malsaine.

Voilà donc comment un individu sorti du néant a manœuvré dans l’ombre pour créer la haine et la désolation dans le seul but d’assouvir des ambitions personnelles.

Nous espérons qu’un jour le président de la république et les FAN découvriront son jeu et que justice soit faite.

Le mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 30.8.08

lundi 25 août 2008
Gouré : mort et désolation suite à une mesquinerie

Dramatique et lamentable ! Ce sont les seuls mots qui conviennent pour qualifier ce nième acte du pouvoir de Niamey.

De nouveau les nigériens ont été servis sur le plateau de Télé-Sahel !
C’est ainsi qu’ils apprirent que Bokar Sogoma «a déposé sans conditions les armes pour rentrer au bercail» : l’éternelle chanson servie par un journaliste de circonstance tel un perroquet sur l’un ou l’autre des médias nigériens qui ne savent plus à quel saint se vouer pour alléger leurs consciences.

Pour faire presque vrai, on ne s’empêcha pas d’inventer une date toute récente et de dire que Bokar Sogoma est rentré le lundi 18 août 2008 par Dirkou sans oublier d’ajouter que c’est avec un important arsenal de guerre composé de 500 mines antichars et de…. et de …. et de …. : armement étalé d’ailleurs sans honte ni pudeur !

Or, la vérité est que nous avons chassé Bokar Sogoma, à Tefarawt exactement, de nos bases, le 06/07/08 à 16H. Il est rentré à Agadez sur une moto que nous avons bien voulu lui donner.
Sinon, il n'est pas rentré à Agadez même avec son Thuraya que nous avons pris le soin de confisquer et sur lequel nous avons relevé tous les numéros des hommes politiques et des officiers des Forces Armées "Nigériennes" (FAN) auxquels il rendait, pendant tout son séjour au MNJ, régulièrement compte dans le cadre de la mission de renseignement qui lui a été confiée par eux : les informations fournies ont été d’un apport inestimable aux FAN au cours des attaques de Tadak et Tezirzaït.
Sous d’autres cieux Bokar Sogoma serait purement et simplement neutralisé pour qu’on en parle plus. Mais au MNJ, l’humanisme l’emporte sur la sauvagerie et la barbarie ; l’engagement volontaire sur la contrainte.

En réalité Bokar Sogoma n’était qu’un agent que le gouvernement a voulu infiltré au MNJ et à qui les combattants de la Justice ont laissé croire qu’ils n’ont pas compris son jeu jusqu’à ce qu’il se rende compte par lui-même qu’il a été découvert et qu’il n’ait plus pu supporter la mise en quarantaine pour demander de retourner.
Et voila qu’on ne redécouvre notre fameux Sogoma sur l’écran de Télé-Sahel que le 23/8/2008 soit plus d’1 mois et ½ après qu’il soit retourné auprès de ses mandataires !

S’il est tout à fait normal que ses mandataires rendent ce service à Sogoma pour qu’au moins ils puissent sortir pour dépenser en toute tranquillité les liasses encaissées pour services rendus et qu’il fallait aussi profiter de l’occasion pour jouer la scénette préférée de «Combattants du MNJ qui ont déposé les armes sans conditions et rentrés au bercail», ce qui par contre est malhonnête c’est de cacher aux Nigériens que Sogoma a passé le plus d’1 mois et ½ au Niger à faire la navette entre notre pays et la frontière tchadienne, en service commandé, accompagné de Boudal Bilal pour acheter aux frais du Peuple nigérien tout l’arsenal avec lequel il a été montré à Télé-Sahel car, il faudrait bien encore, comme d’habitude, mentir à la nation. Et, pour quel résultat ? 40 pauvres civils blessés et le nommé Boudal Bilal qui perdit malheureusement la vie au cours de ce grotesque montage.

Mais, il y a à côté de cela une autre triste réalité dont elle aussi, le pouvoir de Niamey ne voudrait en souffler mot. Ce qui est survenu à Gouré n’est nullement un accident.

En effet, et il faut le dire, l’une des mines (achetées à la frontière tchadienne et) qui a provoqué mort et désolation parmi les populations de Gouré, n’a pas explosé accidentellement. L’acte a été planifié et provoqué par «les éléments de Sogoma» dont on dit qu’ils sont rentrés avec lui, quand ils ont découvert toute la trahison et la manipulation dont ils furent l’objet. C’est d’ailleurs ce qui a fait que dès l’explosion, chacun d'eux s'est engouffré dans un des 4X4 amenés sur place pour l’occasion et a disparu dans la nature. Pour un fiasco, c’en est un, cette ridicule mise en scène !

Nous dénoncerons toujours les mensonges du pouvoir et dirons à chaque fois la vérité aux nigériens.

Il est cynique de penser qu’on peut gagner la guerre par écran de Télé-Sahel interposé et par le mensonge. Si c’est la guerre qu’il préfère au dialogue, alors le gouvernement de Niamey doit la faire dignement.

Le Mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 25.8.08

mardi 19 août 2008
Démenti suite à la mauvaise foi du pouvoir de Niamey

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) et son Président Aghali ALAMBO ont écouté avec horreur et stupéfaction l’interprétation perfide faite par le pouvoir de Niamey, du discours prononcé à Oubari en Libye par le Président de notre mouvement.

A cet effet, le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) et son Président Aghali ALAMBO tiennent :

1. à apporter la clarification que :

- le Président Aghali ALAMBO n’a prononcé le nom "MNJ" qu’une seule fois pendant toute la durée de son intervention. Et, c’était juste pour décliner son identité en lisant le message que Ibrahim BAHANGA lui a demandé de transmettre de sa part au guide de la révolution libyenne, son excellence le Colonel M. Kadhafi,

- à aucun moment, le Président Aghali ALAMBO n’a parlé d'alliance entre le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) et l’Alliance Touareg Nord Mali pour le Changement (ATNMC) : toutes les fois où le Président Aghali ALAMBO a eu à prononcer le mot "ALLIANCE" au cours de son intervention, c’était pour désigner l’"ATNMC" (l’Alliance Touareg Nord Mali pour le Changement) dont il transmettait le message de son Président, Ibrahim BAHANGA, au guide de la révolution libyenne, son excellence le Colonel M. Kadhafi,

- toute l’intervention du Président Aghali ALAMBO à Oubari s’est limitée uniquement à la transmission du message de Ibrahim BAHANGA au guide de la révolution libyenne, son excellence le Colonel M. Kadhafi,

- jamais le Président Aghali ALAMBO n’a parlé ni de libération des prisonniers ni de cessez-le-feu ni de déposer les armes de la part du MNJ.

2. à le dire, le faire savoir et le faire comprendre clairement à toutes les figures de mauvais augure, dont en premier lieu le pouvoir de Niamey, que le MNJ:

- n’est et ne sera jamais un mouvement sécessionniste,

- ne déposera jamais les armes, ou du moins ne les déposera que le jour ou toutes ses légitimes revendications seront satisfaites : la Synthese a été remise, à sa demande, au guide de la révolution libyenne, son excellence le Colonel M. Kadhafi. Nous la reprenons ci-dessous. ICI, LE DOCUMENT ORIGINAL

Le Mouvement.


Synthese du Programme des revendications du Mouvement des Nigeriens pour la Justice_(MNJ) :

Préambule :

Du déclanchement de la première rébellion armée (1991-1992) à nos jours, nous avons connus au Niger, deux (02) gouvernements de transition, deux (02) coups d'état militaires, deux (02) régimes dits «démocratiques».

Cette situation d'incertitude politique traduit largement le malaise des communautés nigériennes d’adhérer pleinement aux discours des différents régimes qui se sont succédés : la corruption gangrène le pays ; la mal-gouvernance règne partout.

Malgré tout, beaucoup d'espoirs ont été fondés ça et là pour permettre à la première flamme de la Paix de voir le jour.

Sinon, depuis la conférence nationale on assiste à une intensification des investissements qui revêtent plutôt un caractère politique au lieu d’une réelle intention de développement ; ceux-ci s’intéressant plus aux zones à fortes potentialités électorales, laissant à leur sort celles qui présentent une faible densité de populations malgré leur forte participation au budget national : à elles seules les richesses des régions Nord de notre pays alimentent à plus de 50% le budget du Niger.

La réduction des inégalités et de la pauvreté est ainsi compromise chaque année davantage.
Des assassinats politiques sont régulièrement recensés : parmi eux on dénombre celui de Mano Dayak, Chahaï Barkaé, Mohamed Inalher, Ibrahim Baré Maïnassara (Président de la république), etc.
Tous ces nigériens, assassinés par ceux qui demeurent encore au pouvoir, n'ont jamais pu bénéficier d'un procès juste.

Le quotidien des nigériens se limite à :
- des procès iniques et des emprisonnements des journalistes pour peu que ceux-ci tentent d’informer sur les crimes et les prédations sans limite des biens publiques,
- une gestion dictatoriale, clanique et partisane basée sur le clientélisme et les passe-droits ce, au vu et au su d'une assemblée nationale complice et obsédée par le seul enrichissement, sans délai, de ceux qui la composent.

Au mépris des populations qui vivent dans des conditions d'extrême pauvreté, le gouvernement reste inflexible et s’entête à vouloir, hypocritement, démontrer que le Niger n'est pas dernier au classement sur L'IDH.

Sur le plan social et syndical des mouvements d'arrêt de travail et de désobéissance civile ont été observés.
Là encore aucune solution juste et effective ne fut apportée : le mépris et la répression gratuite sont les seules options privilégiées par les gouvernants pour la gestion des crises.

Au plan militaire, on assiste à une politisation de plus en plus grandissante de l’armée. Cette politisation a conduit à des dérapages sans précédents. Des collusions entre officiers supérieurs et responsables politiques avides d’arriver au pouvoir suprême par la plus courte échelle ont conduit à l’orchestration des coups d’état sans la moindre justification ; le but étant aussi de se débarrasser des officiers, sous-officiers et hommes de troupe gênant par leurs prises de position contre des pratiques peu orthodoxes.
Ainsi, on assiste à des arrestations arbitraires, procès inéquitables, libération avec radiation de leur corps, sans le moindre motif valable, des officiers et hommes de rang qui n’ont eu pour seule tord que d’avoir voulu attirer l’attention sur les multiples dérapages dont ils sont témoins.
La carrière militaire n’est plus basée sur le mérite mais sur des considérations ethno- régionalistes et partisanes.

Ces injustices ont fini par porter un coup dur au sentiment d'appartenir à une famille militaire unie.
Quant à l'administration, la profonde politisation des structures de l’État a creusé un fossé qui s’approfondit chaque jour davantage entre les cadres et les citoyens : en son sein même, l’administration se caractérise par des marchandages, des partages ou des récompenses au détriment des compétences.
Par finir, on se retrouve avec une administration hétéroclite aux missions indéfinies : le laisser-aller côtoie un affairisme effréné et des prestations parallèles.
Tout ceci se traduit par une inefficacité criarde et le sentiment des citoyens d’être de plus en plus laissés à eux-mêmes.
Il est difficile d'admettre un recours aux armes nonobstant cette situation où se côtoient médiocrité, inefficacité, corruption, injustice et impunité et qui hypothétique la vie même de la nation.

Aussi, la situation du Niger doit être examinée avec recul, responsabilité et sans esprit partisan, en particulier dans les diversités culturelles, géographiques et socio-économiques des populations de notre pays ; un pays qui présente une spécificité d’être constitué de 2 types de populations et donc 2 espaces géographiques pratiquant 2 modes de vie quasiment différents.
En effet, on trouve au Niger un espace géographique sédentaire et un espace géographique pastorale. Il s’agit des populations sédentaires vivant essentiellement de l’agriculture et des populations éleveurs qui, elles, vivent quasi-exclusivement de l’élevage en se déplaçant dans une aire géographique naturellement définie et traditionnellement reconnue comme leur territoire.

De cette réalité il découle la nécessité de l’implication entière de chacune de ces populations dans la gestion respective de son espace.
De ce fait les éleveurs doivent avoir, eux aussi, pleinement le droit de possession foncière de leur espace : il n’y a pas de raison, et aucune, qu’un citoyen sédentaire puisse posséder de droit foncier sur la terre de ses ancêtres et que ce droit soit dénié à l’éleveur vivant pourtant sur la terre des siens.

Comment accepter que le citoyen sédentaire devienne propriétaire de terre de son collègue éleveur alors même qu’il est dénié à ce dernier tout droit foncier ?

Il y a là une justice à géométrie variable, exclusive par simple fait du mode de vie et de culture, ou tout simplement, une injustice tout court.

Il découle également et incontestablement de cette analyse que l’approche et la stratégie de développement doivent totalement être différentes selon qu’il s’agisse de l’un ou l’autre des ces modes de vie. D’où l’incontournable nécessité d’un système basé sur la préférence locale en terme d’administration mais aussi de conception et de mise en œuvre du développement.

Il y a donc la nécessité d’une politique de développement basée sur le système de référence des populations. Ce système induit, inexorablement, une refondation de l’organisation du système exécutif national en vigueur dans notre pays.

Le MNJ a élaboré à cet effet une forme de l’organisation de l’exécutif, appropriée au développement de notre pays pour le bien de toutes ses communautés.

L’égalité des citoyens n’est pas seulement dans les devoirs.
Les droits ne peuvent être exclusifs.
Et, l’organisation de la cité incombe à tous les citoyens tant en devoirs qu’en droits.

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) est convaincu que la Paix définitive et durable dans notre pays est conditionnée par la satisfaction de ses légitimes revendications.

Introduction
Les revendications du Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) complètent le cadre des accords de paix du 24 avril 1995, signés entre l'ex-rébellion armée et le gouvernement du Niger.

Le MNJ souligne le non respect de ces accords mais aussi et surtout l'indispensable nécessité de corriger le manquement commis en matière d’aménagement du territoire (découpage administratif) et, apporte des innovations dans les différents domaines suivants :

§ politique
§ agriculture
§ santé
§ éducation
§ tourisme et artisanat
§ commerce
§ administration
§ sécurité
§ finances et plan
§ mines et industries
§ élevage
§ mobilité et voies de communications
§ justice

Par ailleurs, le MNJ entend se maintenir pour l'application de tous les engagements en cas d’accords ce, afin de les suivre en tant que force jusqu'à leur terme final.
Pour cela, il adoptera durant la réalisation des différents engagements, une organisation appropriée instaurant la confiance réciproque pendant tout le processus de Paix.

1. Découpage administratif et aménagement du territoire

En matière de découpage administratif, le MNJ est convaincu que notre pays se prête plus à une organisation administrative qui tienne compte de la configuration socio-économique, culturelle et linguistique de notre pays

Ce redécoupage peut s’envisager sous la forme de 4 grandes régions :
§ Ouest,
§ Centre-Sud,
§ Est,
§ Nord,

Ainsi, les populations du Djermaganda-Tillabéry, du Damagaram-Gobir-Arewa-Ader, du Kawar-Manga et de l'Aïr-Azawagh-Tadress, s’épanouiront pleinement dans toutes leurs dimensions socio-économique et politique dans un Niger multiculturel, décentralisé effectivement.
En effet, actuellement ces populations connaissent des difficultés énormes et des injustices de toutes sortes quant à leur insertion économique, sociale, culturelle et politique dans le tissu national.

Chaque Région sera organisée en collectivités administratives et territoriales qui respectent notre organisation coutumière.
Ainsi, des :
a. départements et arrondissements seront formés à l’intérieur de la Région, sur la base de regroupement des :
§ cantons, en zones sédentaires.
§ groupements, en zones pastorales.
b. communes seront constituées à l’intérieur des arrondissements, par regroupement des :
§ villages au sein d’un canton, en zones sédentaires,
§ tribus au sein d’un groupement, en zones pastorales.

Le chef-lieu de la Région sera :
§ un sultanat, là où il ya des sultanats.
§ une province, là où il n’y a que des provinces,
§ un canton, là où il n’y a que des cantons.

Le choix du chef-lieu de la Région entre les sultanats, les provinces ou les cantons se fait par consensus entre les autorités coutumières de la Région.

La règle du consensus entre cantons ou groupements, villages ou tribus, guidera aussi pour les choix à l’intérieur de la Région, des chefs-lieux des départements, arrondissements et communes.

2. Politique

Le système politique Nigérien est une «démocratie pluraliste» qui se caractérise, malheureusement, par la spécificité d’être organisée de façon que les différents partis se créent et s'allient non pas pour des raisons idéologiques mais pour le «partage du gâteau».
Les raisons ethno-régionalistes déterminent le choix électoral au détriment d'un programme politique axé sur la justice et le développement économique et social équitable.

La pauvreté ambiante et l'utilisation de la corruption, sous toutes les formes notamment par l'argent, pour les campagnes électorales biaise davantage les possibilités de choix électoral.
Les alliances contre-nature au niveau de l'assemblée nationale aboutissent à l’émergence des groupes d'intérêt économiques qui se partagent les marchés publics.
Ainsi, l'assemblée nationale nigérienne ne sert que de chambre d'enregistrement à un gouvernement composé des parents amis et connaissances qui ne voient et ne se soucient point de la situation économique désastreuse du pays : leur seule préoccupation est le confort arrogant dans lequel ils vivent.

Les représentants de l'État se comportent au niveau des régions, en «mercenaires politiques» chargés de défendre leurs intérêts personnels et ceux de leurs partis au lieu d’exiger une gestion dynamique, juste et transparente pour le développement des populations administrées.

Le cas de la région d’Agadez est très révélateur du cas de figure de la politique en pratique au Niger.
En effet, au niveau de cette région, la plus grande en termes de superficie et de potentialités économiques et culturelles, on ne dénote d’aucun investissement visible susceptible de témoigner d’un quelconque essor de la capitale d’une région économiquement pourtant riche.
Au contraire, elle brille par sa sous-représentativité, très flagrante, dans la fonction publique et les sociétés régionales, au niveau local et encore pire pour ce qui est du niveau national : 90% des ses fonctionnaires viennent des autres régions et la région se trouve ainsi confrontée à un taux de chômage de l’ordre de 80%. Les ressortissants de la région avoisinent à peine 12 % de la main d'œuvre des sociétés minières où ils n’occupent aucun poste de responsabilité.
Cette même sous-représentativité s’observe dans le domaine politique : 5 députés sur plus d'une centaine ; 2 ministres sur plus d'une vingtaine…
Et, ceci pour une région qui représente plus des ⅔ de la superficie nationale.
Elle est également sous-représentée à l'université et dans les écoles professionnelles, les conditions pour la poursuite des études étant extrêmement difficiles pour ses ressortissants.
Le système éducatif est en délabrement et le niveau des élèves est inquiétant : celui-ci se singularise par un important taux de déperdition scolaire.
Le système de santé est en décomposition et ne tient pas compte de lacomposante nigérienne vivant dans les zones pastorales.

Il n’existe aucune infrastructure pour la viabilisation durable des zones minières.Les financements des ouvrages ne sont jamais finis. Les rares réalisations qui sont achevées le sont sans respect des normes et des délais : le cas l'Aéroport moderne Mano Dayak et de l'hôpital sont à cet égard très illustratifs.

A tout cela, vient s’ajouter une armée et une police suspicieuses et corrompues, dont le comportement s’apparente à celui qui serait adopté en territoire conquis : elles terrorisent des populations qu'elles sont censées sécuriser.
L’administration quant elle méprise les administrés avec une insolente arrogance : elle ne leur parle qu’en termes de «vous» (la population) et «nous» (l'État), exprimant ainsi une sorte de néocolonialisme du fonctionnaire vis-à-vis de l’administré.

Les services techniques eux sont en totale hibernation. Sans moyens ni motivation, ils assument mal leur fonction et leur rôle, crevant ainsi inutilement le budget national.

Et pourtant, à Niamey, le pouvoir brade nuit et jour les permis de recherche et d’exploitation minières concernant la région d’ Agadez. Ce, avec la plus grande opacité et sans aucune consultation des populations autochtones ni profits pour elles : la main d'œuvre non qualifiée est importée pour ce qui est des sociétés chinoises de recherche de pétrole en est l'illustration parfaite.

Quant à la décentralisation, elle n’est juste qu’un simulacre. En effet, des retards et des disfonctionnements sont sciemment entretenus pour faire échouer le processus.

N’est-on pas en droit face à une telle situation de se demander si le Niger ne cherche pas par cette démarche à exclure une frange de sa population pour son développement ?
Pour la majorité des citoyens, le Niger se limite à Niamey la capitale (1000 Km). Cette situation plus qu'alarmante est une véritable bombe à retardement qui menace l'existence même du pays.

Faut-il ignorer volontairement cette réalité et taxer de régionaliste toute volonté des populations autochtones de réclamer le pouvoir de s'autogérer ?

Pour tous ces types des comportements et tant d’autres, le MNJ exige, et à l’échelle nationale, que :
§ les critères de diplômes soient considérés au même titre que ceux de l'expérience pour résorber la question de chômage de la jeunesse,
§ l’assemblée nationale soit revue afin qu’elle cesse d’être une chambre d’enregistrement et un véritable dortoir pour commerçants analphabètes dont le seul «apport» est de peser très lourd sur nos maigres moyens,
§ les partis politiques, toutes tendances confondues, créés sur la base des groupes ethno-régionalistes pour se partager le pouvoir et les postes soient refondus en, par exemple, 3 ou 4 parties,
§ soit abrogé l’article 141 de la constitution, pour traduire devant les institutions internationales compétentes les auteurs des crimes et leurs complices que cet article protège,
§ soit prévu dans le cadre du Code électoral, que tous les candidats à des postes électifs soient des autochtones au niveau des régions,
§ une répartition équitable du nombre des députés : cette répartition doit être déterminée de façon à ce que l’assemblée nationale ait une composition qui ne défavorise aucune région au profit des autres,
§ un niveau minimum d’instruction soit exigé pour être parlementaire.
3. Mines et industries

Les mines sont gérées de façon mafieuse. Elles constituent un fond politique énorme pour des recrutements partisans, des nominations et des récompenses dans un cercle étroit ; toutes choses qui jurent avec la bonne gestion au service du développement, sans compter qu’elles excluent les populations autochtones de toute retombée dans ce domaine.
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) exige :
§ de revoir et corriger les injustices que subissent les travailleurs de la sous-traitance dans les unités de productions et les sociétés chinoises de recherches de pétrole. En effet ces travailleurs sont envoyés dans des carrières, les mines et les usines sans aucune protection. Ils sont victimes des traitements dégradants et discriminatoires dans les salaires, les transports, les soins de santé. Le MNJ exige des meilleures conditions de vie et de travail dans toutes les sociétés minières,
§ l’arrêt immédiat de la pratique d’embauche et de transfert des agents ayant quitté les sociétés minières dans le volet dit «départs volontaires» : certains agents occupant des postes à la Somaïr, Cominak…, quittent sciemment ces postes pour se faire embaucher dans les nouvelles sociétés.
Cette gestion égoïste constitue un blocage pour le rajeunissement et la redynamisation des entreprises.

En tout état de cause, dans le domaine de l’emploi des locaux à certains postes des sociétés minières, uranifères, pétrolifères, etc., le MNJ se porte garant de la promotion d’une politique équitable. Cette politique fait l’objet d’une fiche élaborée à cet effet.
En outre le MNJ exige :
§ l'ouverture d'une enquête scientifique indépendante pour faire l'état de lieu en matière de pollution et des conséquences de l’exploitation minière, uranifère et pétrolifère sur l’environnement et sur la santé des populations des zones, partout sur le territoire national où se situent les sociétés d’extraction et sont exploitées les ressources de notre sous-sol,
§ une participation des sociétés d'exploitation des ressources de notre sous-sol à la mise en valeur des zones d'exploitation pour participer au développement durable et faire de cet espace souvent dangereux une place où il fait bon vivre,
§ une politique axée sur un environnement sain pour les générations futures, un contrôle sévère et l'interdiction de la réutilisation de matériel pollué récupéré par les populations locales,
§ l’arrêt immédiat de la braderie des permis d'exploitation ce, au profit d’une gestion parcimonieuse et responsable des richesses de notre sous-sol,
§ un versement des 50 % des revenus des sociétés d'exploitation au profit des collectivités locales des régions où sont extraites les ressources du sous-sol,
§ une redistribution équitable entre toutes les régions du pays, des autres 50 % qui seront affectés au niveau national. A cet effet, le MNJ a élaboré le profil d’un comité national qui sera doté des pouvoirs nécessaires pour la gestion et la redistribution de ces 50%,
§ la construction des nouvelles cités d'habitation loin des zones à risque,
§ une concertation avec les populations avant l’octroi de tout permis de recherche sur leur lieu de vie,
§ la fermeture de toute ancienne carrière et une gestion transparente des déchets toxiques,
§ le subventionnement par les sociétés d'exploitation, de l'éclairage des régions où elles exercent leurs actives,
§ la rétrocession du matériel usagé, dépollué et exonéré aux collectivités locales.

Les sociétés doivent créer dans les régions où elles exercent leurs activités, un fond pour :
§ développer l’Agriculture, l’hydraulique et l’Elevage,
§ l’environnement,
§ l’Education, la formation, la recherche,
§ les routes et voies de communication,
§ la promotion socioculturelle,
§ les générations futures (10% du bénéfice brut chaque année), garanti par les nations unies.
§ d’appui à l’initiative privée,

Elles doivent aussi permettre aux populations locales :
§ d’accéder gratuitement à des soins de qualité,
§ de s’approvisionner en eau potable et d’arrêter la consommation de l’eau contaminée.

Les sociétés d’exploitation doivent avoir leurs sièges dans les chefs-lieux des régions.
Dans le domaine des mines et industries, le MNJ dispose non seulement d’une fiche technique détaillée mais aussi d’une politique claire.
4. Administration
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) refuse qu’une quelconque composante des populations nigériennes continue d'assister en spectateur passif aux décisions censées régir sa destinée et réclame la participation pleine et entière de l’ensemble de nos populations à la gestion de la chose publique au niveau régional mais aussi national.
Les chefs traditionnels doivent être réhabilités pour jouer leur rôle et participer pleinement à la gestion traditionnelle du terroir.

Au niveau des régions, les postes de commandement (gouverneurs et préfets) doivent revenir aux ressortissants des régions en lieu et place du mercenariat habituel.

La conception et l’animation de la gestion du développement au niveau des directions régionales des sociétés publiques et parapubliques doivent revenir aux ressortissants des régions qui, mieux que quiconque, connaissent les réalités de leurs milieux.
L'agence nationale pour la promotion de l'emploi doit, strictement, pour résorber le chômage, privilégier les locaux.
Le remplacement des cadres doit se faire uniquement dans le cadre interne et régional.
5. Sécurité et Défense
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) constate que le intégrés à la faveur des anciens accords souffrent, notamment pour ce qui est des éléments FNIS, du dictat des FAN, du manque de confiance de l'État. Ils n'ont aucune chance de progression dans leur carrière dans un État qui les regarde comme potentiellement dangereux alors même que le vrai danger pour la République est dans le bouillonnement silencieux de la grande muette.
Le MNJ exige comme principe de base de dissocier, dorénavant, la sécurité de la défense.
Pour mieux asseoir la sécurité dans le Nord de notre pays et au-delà, dans l'espace Saharien, le MNJ réclame :
§ la création d’un (01) état major des USS. Il sera basé dans la région qui couvre la plus grande superficie, entre la Région Est et la Région Nord, qui seront créées,
§ la création de deux (02) compagnies des USS, basées l’une à Diffa et l’autre à Agadez,
§ la création d’un (01) commandement inter-régional de la sécurité assuré par les USS et la police urbaine. Il sera basé là où se trouve l’état major des USS,
§ la mise sur pieds de cinq (05) bataillons des USS : quatre (04) dans la Région Nord et un (01) dans la Région Est.
Ces bataillons ont pour charge d'assurer toutes les missions de sécurité dans les zones sahariennes de notre pays. Ils doivent être la première force publique au contact des populations.
Une intégration de 3000 combattants au profit des cinq (05) bataillons doit s'opérer en complément des 13 années sans recrutement. Un recrutement annuel de deux cents (200) personnes au profit des bataillons doit être effectif.
Une formation continue et des stages appropriés des éléments des USS doivent avoir lieu en permanence.

Au niveau des forces armées nigériennes (FAN), un re-équilibrage ethnique s’avère plus que nécessaire pour doter notre pays d’une armée réellement républicaine. Désormais des quotas doivent être attribués et respectés pour tenir compte de l'équilibre régional et communautaire dans la construction du pays.
Les différents grades de la hiérarchie militaire doivent intégrés les quotas exigés par le MNJ : une fiche est élaborée à cet effet par le MNJ.

Les commandements des zones de défense Nord et Est doivent inévitablement associer les officiers issus des populations de ses régions.

Le MNJ exige, d’autre part, la réintégration dans leur corps avec tous les droits d’avancement et d’ancienneté ainsi que les dommages et intérêts, de tous les militaires injustement radiés de l’Armée lors des mutineries de Madawela, Diffa, Agadez et Niamey en 2002.
Au niveau de la gendarmerie, les quotas exigés par le MNJ et dont il a élaboré la fiche doivent être pris en compte.
Au niveau de la Douane, le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) exige la création immédiate de trois (03) Directions régionales des douanes : deux (02) dans la Région Nord et une (01) dans la Région Est.
Les cadres de la douane ressortissants de ces deux Régions doivent bénéficier des quotas que le MNJ a déterminés.

Au niveau des eaux et forets : un quota juste est étudié et retenu par le MNJ. La prise en compte de ce quota est incontournable.
6. Agriculture
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) exige dans ce domaine :
§ la mise en valeur des énormes potentiels agricoles de toutes les régions au profit de leurs populations,
§ l'exonération pendant une durée déterminée, des produits agricoles,
§ la création de banques régionales pour le développement agricole dans chaque région,
§ la multiplication de coopératives agricoles communales,
§ la signature des conventions de coopération et de libre échange par chaque région avec les États riverains pour faciliter l'écoulement de la production agricole,
§ la multiplication des systèmes d'irrigation, de retenue d'eau et de protection des sols, dans chaque région : les soins d’identifier les sites indiqués doit être laissé à l’appréciation des populations locales,
§ la création et la multiplication des unités de transformation et de conservation des produits agricoles.
7. Elevage / environnement
Il a été toujours admis, sans raison, dans notre pays que toute terre non cultivée est vacante, de sorte que pour peu qu'un agriculteur vienne s’y établir, il se l’approprie avec acquisition de droit foncier.
Quant à l'éleveur, ses territoires de pâturage, celles de ses ancêtres, ne lui sont reconnus par aucun texte juridique.

Cette aberration doit être corrigée.

Vu les bouleversements climatiques et les conséquences désastreuses des sécheresses sur le secteur de l'élevage, une nouvelle politique axée sur un élevage intensif s'avère nécessaire et possible.

Aussi, le MNJ exige que :
§ soit reconnu le droit foncier sur les aires de pâturage, droit garanti parles chefs traditionnels,
§ la création des structures financières régionales encourageant le développement des activités pastorales,
§ la réalisation des forages là où il est indiqué dans les zones d'élevage,
§ la création des coopératives des éleveurs et des banques d'aliments pour bétail,
§ la reconstitution du cheptel,
§ la mise en place d’une politique adéquate de commercialisation du bétail et des produits dérivés de l'élevage,
§ l’implantation d'unités de transformation et de conservation des produits d'élevage,
§ la protection des aires des pâturages,
§ les signatures des conventions et d’accord de libre échange avec les pays riverains pour la commercialisation du bétail et des produits dérivés de l'élevage.
§ l’amélioration des services et création des cliniques vétérinaires,
§ le financement de l'élevage d'embouche,
§ en cas de reconversion des éleveurs, un appui technique adéquat et un suivi constant sont impératifs,
§ l’arrêt immédiat et sans condition des missions clandestines de massacres de la faune dans les zones pastorales
§ le traitement du charbon minéral, la vulgarisation de son utilisation et l’arrêt de l’utilisation du bois de chauffe et de la coupe de panicum,
§ des programmes de plantation des arbres et la gestion rigoureuse de leur exploitation,
§ la création des unités de recyclage des déchets plastiques,
§ interdiction d’importation des sachets plastiques.

8. Commerce

§ création des banques d'investissement régionales pour relancer les opérateurs économiques locaux avec des politiques incitatives à l’entreprenariat,
§ exonération fiscale et douanière pendant une durée déterminée, des activités commerciales et service des opérateurs économiques locaux,
§ exonérations fiscale et douanière des produits de première nécessité pour une durée variable en fonction des régions,
§ création des conditions pour mettre en place des conventions de partenariat économique et des ententes commerciales avec les pays limitrophes,
§ libéralisation du marché des hydrocarbures et arrêt du monopole de la SONIDEP pour diminuer la dépendance vis-à-vis des fournisseurs actuels,
§ redynamisation et restructuration de la SONICHAR pour réorienter ses activités sur le développement local,
§ implication des populations locales dans la structure de gestion de la chambre de commerce,
§ création d'un centre de formation et d'encadrement sur les techniques commerciales.
9. Tourisme et artisanat

§ Promotion sur le plan international du potentiel touristique nigérien par des professionnels qualifiés,
§ Réhabilitation des aéroports aux normes internationales,
§ Mise en place des fonds régionaux d'investissement pour le développement de l'activité touristique,
§ Recensement et protection de tout le patrimoine touristique,
§ Construction des musées régionaux,
§ Restitution au profit des régions d’origine de tout le patrimoine touristique et scientifique qui y a été subtilisé ou soustrait,
§ Réhabilitation et promotion des unités hôtelières,
§ Réduction des taxes aéroportuaires pour inciter la desserte,
§ Levée des visas touristiques pour une durée déterminée,
§ Promotion de l'artisanat et du tourisme,
§ Création d'un Institut Universitaire et Technique en Tourisme,
§ Mise aux normes des unités des sapeurs pompiers et leur dotation en matériel adéquat,
§ Construction d’un marché moderne dans chaque chef-lieu des régions,
§ La tenu d’un forum national sur le tourisme au Niger afin d’asseoir une politique de tourisme de développement.
10. Finances, Economie et Plan

§ Permettre une plus grande transparence dans les finances publiques et parapubliques par la décentralisation de l’inspection d’État et la mise en place d'organes régionaux de contrôle,
§ Une gestion transparente du système de péage routier et la restitution des collectes aux collectivités décentralisées,
§ Décentralisation du budget annuel dans toutes les directions régionales du pays y compris le budget d'investissement et création des trésors régionaux,
§ Mise en place d'une banque d'aide aux populations défavorisées avec un système de crédit qui tienne compte de la-non disponibilité de garantie,
§ Allocation des 50 % des recettes douanières régionales, aux collectivités locales,
§ Réaménagement des exonérations douanières allouées aux sociétés qui exploitent les richesses du pays
11. Education

§ Enseignement des langues locales,
§ Vulgarisation par chaque région de sa culture,
§ Multiplication des écoles dans chaque région,
§ Mise en place des cantines scolaires et internats ou subventions aux tuteurs là où cela s’impose,
§ Réadaptation des manuels scolaires au mode de vie dominant dans chaque région,
§ Formation en quantité et en qualité des enseignants de carrière et arrêt pur et simple du système dit «contractuel», inefficace et dégradent,
§ Multiplication des projets de financement pour l'éducation des jeunes filles,
§ Création d'instituts d'enseignement supérieur et technique dans chaque région,
§ Création d’un quota régional pour les bourses d’étude et de formation à l’étranger,
§ Signature des conventions avec les partenaires pour l’octroi des bourses d’études directement aux régions.
12. Culture

Pour développer une culture il faut la connaître et la diffuser. Les autochtones doivent penser, concevoir et animer l'élan culturel.
§ Recenser, développer et protéger le patrimoine culturel régional,
§ Redynamiser les directions régionales de la culture en associant cultures et tourisme,
§ Octroyer du crédit d'encouragement à la création artistique et culturelle,
§ Dépolitiser les grandes rencontres culturelles annuelles et créer un fond pour l'appui à la production culturelle,
§ Créer des centres régionaux de promotion musicale et artistique.
13. Santé

Le système de santé de notre pays n’est pas adapté à toutes ses composantes : il est pensé pour des zones à forte densité de population.
La population pastorale dispersée, doit jouir de son droit inaliénable à la santé pour tous.

Des vastes programmes régionaux de formation des agents de santé doivent être initiés pour mettre fin à l'absentéisme et l'affairisme chronique des agents très souvent non habitués au style des vies des zones où ils sont appelés à aller pour y servir.

Il est nécessaire de procéder à la réhabilitation des formations sanitaires et promouvoir la fourniture de soins de qualité, gratuits pour les populations des zones d'exploitation des ressources du sous-sol.

Chaque région est appelée à construire, réhabiliter et équiper en moyens humains, médicaments et matériel ses unités sanitaires.
Elle doit également mettre en place des unités privées d'assainissement et de démoustication dans ses différents centres urbains : les subventions seront ainsi mises à contribution.

Les mairies seront appelées à :
§ construire des systèmes d'évacuation des eaux usées dans les villes, recycler ces eaux et le réutiliser pour l’arrosage des ceintures vertes,
§ réhabiliter des normes de qualité et de sécurités dans les mines et les hôpitaux avec une utilisation du personnel qualifié,
§ réhabiliter les hôpitaux régionaux et les hôpitaux départementaux pour en faire des réels centres de référence,
§ faciliter l’accès aux soins pour les masses rurales,
§ sensibiliser les populations de leurs régions respectives sur le SIDA,
§ assurer la couverture sanitaire des victimes de l'exploitation des ressources du sous-sol et leur indemnisation même après la retraite,
§ multiplier les points de santé animale,
§ créer des centres de formation en santé humaine et animale,
§ créer des unités mixtes pour la réinsertion socio-économique des handicapés,
14. Voies de communication
Dans les domaines de l'équipement et de la communication, il est indispensable de désenclaver chaque région. Le MNJ a élaboré un plan détaillé de désenclavement des régions par le bitumage des axes routiers. Celui-ci sera amélioré et complété par chaque région en fonction de ses impératifs.


15. Justice et droits de l'Homme

La justice n’échappe pas non plus à la tragédie : l’argent et les relations en haute sphère garantissent l’impunité quels que soient les crimes et abus commis.

Ainsi, les droits de l’homme et les libertés fondamentales sont bafoués tous les jours : arrestations arbitraires des citoyens, des journalistes, interdictions des médias, musèlement de la liberté d’opinion, etc.
Seule est permise l’apologie de la violence.

Convaincu que l'injustice constitue le plus grand risque de désintégration de la nation, le MNJ reste intransigeant devant la nécessité d'un respect scrupuleux de la justice pratique et équitable pour tous les citoyens. Il exige, par ailleurs, que l’impunité soit à jamais éradiquée de notre pays : les auteurs, co-auteurs et complices d’assassinats et meurtres seront traduits devant une justice libre et indépendante ; une justice au service de la nation.
Il est un besoin vital pour le Niger que lumière soit faite sur les crimes graves dont les citoyens ont été témoins au cours de ces dernières années.
L’oligarchie érigée en système de gestion de l'État, le règne de la psychose pour se garantir le pouvoir et l’impunité sont des freins à l'expression sans complexe des talents ; donc porteurs de sous-développement.
La liberté de la presse dans un État de droit est une garantie constitutionnelle qui ne peut et ne doit souffrir d'aucun compromis ou complaisance.
L’État, c’est l’ensemble des citoyens. Le gouvernement n'est qu'un instrument qui doit se mettre au service de la Nation.
Le pouvoir se doit d'apporter des solutions aux préoccupations du peuple et non se mettre en opposition à toute demande des populations. Le droit à l'éducation, à la santé et à la sécurité sous toutes ses formes ne doit souffrir d'aucun laxisme.
Une décentralisation de la justice est un impératif : aucune région ne dépendra dorénavant d’une autre.
L’établissement de la vérité en prélude à l’avènement d’une justice véritable au Niger est une condition incontournable.
Aussi, le MNJ exige :
§ les dédommagements des familles des civils innocents, victimes de tueries, d’arrestations arbitraires, de destruction des biens et animaux dans les zones de conflit,
§ la réparation des préjudices subis du fait des conséquences de la mise en garde, notamment en ce qui concerne les activités socio économiques,
§ une enquête internationale pour faire toute la lumière et traduire devant les juridictions compétentes, les responsables de la mort d’Ibrahim Baré Maïnassara, de Mano Dayak, de Chahayi Barkaé ainsi que ceux des massacres des populations perpétrés à Tezirzeit, Iferouane, Gougaram, Amidar, Arlit, Agadez, Tidène, Tourayate, Tiguidit, etc.,
§ Traduire en justice les responsables des ignobles massacres de Tchintabaraden,
§ la tenue d'un forum pour des réflexions impartiales en vue une reforme globale du système politique en cours au Niger.

Pour ce qui est des différents crimes commis par le pouvoir, un dossier complet est constitué par le MNJ.

En résumé, la JUSTICE doit être au service du peuple et non un instrument qui valide les déraillements du pouvoir.
ConclusionLes régions dont le MNJ voudrait doter le Niger sont des entités socioéconomiques et culturelles authentiques et viables.
Ce sont des régions susceptibles de s’autosuffir et servir de tremplin de développement pour un pays gangrené par la mal gouvernance et de ce fait devenu le plus pauvre de la planète.

Les populations nigériennes régies par un découpage administratif inadéquat et déformant leurs réalités socio-économiques et culturelles, dégoûtées par une politique basée sur une administration inadaptée ont un autre goût que celui d'une véritable démocratie.
L'obligation de supporter des responsables politiques prédateurs qui font tout pour les frustrer en leur déniant leurs droits pour des raisons insensées, utilisant la terreur répressive comme moyen de consolidation nationale au détriment de la justice et de la symbiose des peuples est loin d'être une politique adéquate et de confiance mutuelle.
Après avoir expérimentés la politique de la résignation générale et de l'assimilation serviable, les nigériens se sont finalement rendus compte que cela ne leur servira à rien de continuer dans cette voie : pour peu qu’ils demandent à rentrer dans leurs droits les plus élémentaires, ils sont vite qualifiés de tous les maux.
Et, la situation risque de perdurer tant que nous ne nous déciderions pas à agir pour prendre en main notre avenir.
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) pense désormais que le découpage administratif approprié et la représentation adéquate de toutes les composantes nigériennes au sein de l’exécutif ainsi que dans tous les démembrements de l'État, doivent être consacrés par la constitution de façon irréversible.

Vive le Mouvement des Nigériens pour la Justice.
Pour un Niger de Justice, d’équité, de bonne gouvernance et de prospérité.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 19.8.08

samedi 9 août 2008
Communiqué : Pilonnage de la position militaire de Tchirozérine

Courant cette nuit du 08 au 09 août 2008, nous avons, à 21heures, procédé à un pilonnage de la position militaire de Tchirozérine.

Nous avons spécifiquement ciblé la position des Forces Armées "Nigériennes" (FAN) à Tchirozérine pour mettre fin aux tirs des obus effectués, depuis ce point, sur les populations civiles vivant dans les différentes vallées de la commune de Tchirozérine.

Le Mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 9.8.08

Libellés : INFORMATIONS

Gabon / Des opérateurs économiques nationaux et étrangers annoncent la création d’un nouveau Groupe BTP au Chef de l’Etat


Gabon / Des opérateurs économiques nationaux et étrangers annoncent la création d’un nouveau Groupe BTP au Chef de l’Etat



LIBREVILLE, Gabon, 30 août 2008/African Press Organization (APO)/ — Une forte délégation d’opérateurs économiques accompagnée par le ministre des Finances, Paul Toungui, venue annoncer, au président de la République, la création d’un nouveau consortium dans la sphère économique gabonaise, a été reçue ce vendredi 30 août 2008 par Hadj Omar Bongo Ondimba, au palais présidentiel du Bord de Mer à Libreville.

Le nouveau groupe venu prendre l’onction présidentielle, entend opérer dans le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) et réunira en son sein, des opérateurs économiques gabonais, chinois de Shangaï, et quelques espagnols.

C’est dans son ambition de promouvoir les compétences et l’entreprenariat national tout autant que les investissements étrangers au Gabon, que le président de la République encourage ce genre d’initiatives pourvoyeuses d’emplois, d’infrastructures et de dividendes pour l’Etat et les populations locales.





SOURCE : Presse Présidentielle, Gabon

Santé / Environnement / Les ministres africains de la santé et de l’environnement unissent leurs forces pour protéger la santé contre les dommages à l


Santé / Environnement / Les ministres africains de la santé et de l’environnement unissent leurs forces pour protéger la santé contre les dommages à l’environnement



LIBREVILLE, Gabon, 30 août 2008/African Press Organization (APO)/ — Les Ministres africains de la Santé et de l’Environnement ont décidé de constituer une alliance stratégique dans les domaines de la santé et de l’environnement aux fins de réduire les risques environnementaux qui pèsent sur la santé et le bien-être humains.

Au terme d’une réunion inédite tenue au Gabon, les ministres ont adopté et signé la Déclaration de Libreville qui engage les Gouvernements à prendre des mesures adéquates pour stimuler les changements nécessaires au plan stratégique et institutionnel et en matière d’investissements, permettant de tirer le plus grand parti des synergies entre la santé, l’environnement et d’autres secteurs concernés.

Selon le Dr Luis G. SAMBO, Directeur Régional de l’OMS pour l’Afrique « La signature de cette déclaration historique, constitue la première étape pour sauver les vies de millions de personnes des effets néfastes des changements que subit l’environnement. Nous travaillerons ensemble pour promouvoir des alliances stratégiques entre la santé et l’environnement. Je me félicite que nous ayons réussi à obtenir l’engagement politique pour promouvoir les changements institutionnels nécessaires à l’amélioration de la santé et du bien-être des communautés dans la région. »

Après des discussions sur diverses questions, les délégués ont estimé que les causes fondamentales de la dégradation environnementale à l’échelle mondiale sont liées aux problèmes économiques comme la pauvreté généralisée, les modes de production et de consommation non durables, la répartition inéquitable des richesses et le fardeau de la dette. Ces problèmes se traduisent par le paludisme, la tuberculose, le choléra, la fièvre typhoïde, la dracunculose, l’helminthiase, la schistosomiase, l’asthme, la bronchite et les maladies cardiovasculaires pour lesquelles des millions de personnes vivant dans la région payent un lourd tribut.

Selon le Dr Maria Neira, Directrice du Département de la Santé Publique et de l’Environnement de l’OMS « la Déclaration de Libreville est un événement important pour l’Afrique. Nulle part ailleurs, l’impact des risques environnementaux sur la santé humaine ne se fait sentir avec autant d’acuité. Le défi maintenant est de veiller à ce que l’Afrique s’engage dans le programme mondial de santé environnementale ».

Les délégués ont souligné la nécessité d’aborder ensemble les questions de santé, d’environnement et de développement économique qui sont étroitement liées, de manière à générer de nouvelles synergies en matière de réduction de la pauvreté et d’équité sociale. Les Ministres ont exprimé leur volonté de rechercher activement des partenariats avec la société civile, notamment le secteur privé, et de faire appel à leur expertise pour effectuer les changements susceptibles de contribuer à l’amélioration de la situation environnementale de l’Afrique.

Mme Angélique Ngoma, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique chargé de la Famille et de la Promotion de la Femme du Gabon a déclaré : “ Cette conférence restera dans les annales de l’histoire africaine comme étant la première qui a suscité une synergie d’action politique et de complémentarité, entre la santé et l’environnement, pour le développement durable”.

La déclaration exhorte les Etats Membres notamment à:

*
Mettre à jour leurs politiques nationales et les cadres de coopération sous régionaux et régionaux pour y aborder de manière plus efficace la question des liens entre la santé et l’environnement par l’intégration de ces liens dans les politiques, les stratégies et les plans nationaux de développement ;



2. Assurer l’intégration des objectifs convenus dans les domaines de la santé et de l’environnement dans les stratégies de réduction de la pauvreté ;

3. Mettre en œuvre des programmes prioritaires intersectoriels à tous les niveaux en santé et environnement visant à accélérer la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement ;

4. Renforcer les capacités nationales et régionales pour permettre d’aborder la question des liens entre la santé et environnement par la création et le renforcement d’institutions de la santé et de l’environnement.

Exprimant son appréciation pour les résultats obtenus au cours de cette conférence interministérielle historique, le Directeur du Bureau régional pour l’Afrique du PNUE , Mounkaila Goumandakoye a , pour sa part, déclaré : « Pendant trop longtemps, la santé et l’environnement ont cherché à faire face aux conséquences en aval des politiques concernant l’environnement, la santé et le développement économique, qui ont été conçues en parallèle et non pas de concert. En mettant en exergue les liens inextricables entre la santé humaine, la durabilité des écosystèmes et les biens et services qu’ils fournissent, cette conférence inédite en Afrique réaffirme que le travail du secteur de l’environnement concerne le bien-être humain et qu’en agissant ensemble, de manière proactive, la santé et l’environnement sont des partenaires essentiels au développement dans l’atteinte des objectifs de développement mondiaux et nationaux. »

La conférence qui s’est tenue à Libreville, Gabon, pendant quatre jours, a regroupé des centaines de délégués, notamment, des Ministres de la Santé, des Ministres de l’Environnement, des experts de haut niveau, des universitaires, des décideurs, des institutions bilatérales et multilatérales et des ONG.





SOURCE : World Health Organization (WHO)

Gabon / Les responsables de Total Gabon en entretien avec le président Bongo Ondimba


Gabon / Les responsables de Total Gabon en entretien avec le président Bongo Ondimba



LIBREVILLE, Gabon, 30 août 2008/African Press Organization (APO)/ — En prélude à la tenue du tout prochain Conseil d’administration de leur structure, d’exploration et d’exportation du Pétrole Brut Gabonais, les responsables de Total Gabon ont été reçus en audience ce 30 août 2008, par le Chef de l’Etat, Hadj Omar Bongo Ondimba, occasion pour eux de tenir le président de la République informé de ses prochaines assises qui devront étroitement prendre en compte la relance de l’activité pétrolière au sein du pays.

« On a renouvelé le conseil d’établissement de 25 ans, dont les commissions adaptées, modernisées ont permis de relancer beaucoup d’activités industrielles. A titre d’exemple, des gisements pétroliers datant de 1963-1964, que nous avons pu réhabiliter, les développer à nouveau en espérant récupérer des centaines de barils de Pétrole… », a affirmé l’un des responsables au micro de la presse présidentielle.

Les assises de ce Conseil d’Administration vont entériner les aménagements intervenus à la tête de Total Gabon et à la Direction Afrique de ce groupe pétrolier.





SOURCE : Presse Présidentielle, Gabon

Kidal: consensus à la réunion d'Alger sur des mesures de confiance




[Aps 29/8/08] ALGER -

Kidal: consensus à la réunion d'Alger sur des mesures de confiance

Les représentants du gouvernement malien et du groupe touareg du 23-mai de la région de Kidal (nord du Mali), réunis depuis jeudi à Alger avec la médiation de l'Algérie, ont convenu de mesures de confiance en vue de reprendre prochainement le dialogue sur les "questions substantielles".
Grâce aux efforts du facilitateur algérien, M. Abdelkrim Gheraïeb, un "rapprochement significatif des vues" a eu lieu entre le gouvernement malien et l'Alliance démocratique du 23-mai pour le changement, a appris l'APS de source diplomatique.
Ceci "s'est soldé par un consensus entre les deux parties autour d'un certain nombre de mesures d'urgence nécessaires au rétablissement de la confiance et la création des conditions favorables à la reprise du dialogue dans un proche avenir sur les questions substantielles", a-t-on ajouté.
Sur cette base, les deux parties ont accepté de prendre des mesures de confiance pour la "consolidation de l'arrêt des hostilités", a souligné cette source.
Elles ont également convenu de "la création des conditions propices à la conduite de certaines opérations de terrain, notamment celles liées à la libération des détenus, au retour des personnes déplacées, au déminage et la détermination des circonstances de la mort de certains membres de l'Alliance et de tout autre cas similaire", a-t-on précisé.
Le gouvernement malien et l'Alliance ont aussi accepté de poursuivre les pourparlers "au cours de deux prochaines réunions tripartites de suivi, à tenir durant la période allant du 20 août au 10 septembre" prochain, a-t-on relevé.
Les deux parties et le facilitateur algérien avaient confirmé, lors de leur précédente tripartite tenue du 19 au 21 juillet à Alger, leur "attachement" à l'Accord de paix signé à Alger le 4 juillet 2006 et "renouvelé leur confiance en la facilitation algérienne pour relancer lÆ£uvre entamée pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la région de Kidal".
La présente réunion d'Alger entre "dans le cadre de l'évaluation périodique de la situation dans la région de Kidal".
"Deux importantes délégations représentant chacune des deux parties se retrouvent ainsi à Alger autour du facilitateur Abdelkrim Gheraïeb, l'ambassadeur d'Algérie à Bamako, et les membres de sa délégation pour faire le point sur la mise en oeuvre des mesures arrêtées et poursuivre le processus de mise en oeuvre des différents volets de l'Accord d'Alger", a indiqué la source diplomatique.
Un "contexte encourageant" caractérise cette réunion "au regard de la volonté affichée, à nouveau, de part et d'autre, de préserver les acquis réalisés et qui, faut-il le rappeler, se sont consolidés depuis la dernière réunion par la poursuite du climat d'apaisement prévalant sur le terrain et la libération à partir du 16 août 2008 d'un groupe de près d'une trentaine de militaires maliens", a conclu cette source.
[Aps 29/8/08]
Source: http://www.kidal.info/Forum/FR/lire.php?msg=1475

Reprise des négociations entre le Gouvernement Malien et les rebelles Touaregs


samedi 30 aout 2008
El Khabar

Reprise des négociations entre le Gouvernement Malien et les rebelles Touaregs
Bahanga s’est absenté de la rencontre d’Alger et négocie la question des otages à Tripoli

Les négociations entre les rebelles Touaregs de l’Alliance Démocratique pour le Changement d’une part et les représentants du Gouvernement Malien d’autre part ont commencé Jeudi à Alger, pour parachever le processus de paix et le cessez le feu entre les deux parties.
L’absence de Bahanga des négociations qui ont eu lieu à Alger a laissé poser plusieurs interrogations, concernant la stratégie adoptée par l’alliance pour le changement au Mali.
Une délégation de cette alliance se trouve actuellement à Alger pour négocier quatre points essentiels dans la résolution de ce conflit et arriver à un cessez le feu.
Des interrogations se posent également autour des négociations parallèles entre Ibrahim Ag Bahanga et le colonel Mouammar Kadhafi à Tripoli, autour de la situation des otages des deux parties.
Un responsable près de l’Alliance a déclaré, la semaine passée, en marge du discours de Mouammar Kadhafi, prononcé devant les Touaregs de la Libye, qu’il a remis le dossier des otages à Kadhafi pour superviser la libération des otages.
Un responsable algérien en rapport avec les négociations en cours entre les deux parties a affirmé à l’Agence de Presse Française AFP, tout en ne citant aucun nom, que Tripoli a été associé au processus de régularisation. Il a affirmé que le fait de livrer les otages au commandant Libyen ne pose aucun problème. Les frères Libyens peuvent résoudre la question des otages, cela ne nous dérange nullement. Toutefois, nous continuerons les négociations à Alger pour l’application des accords qui ont été signés.
Par M. Cherrak/ Rubrique Traduction.
Source: http://www.kidal.info/Forum/FR/lire.php?msg=1478

TOUAREG-GOUVERNEMENT MALIEN


TOUAREG-GOUVERNEMENT MALIEN
Des points d’achoppement subsistent
30 Août 2008 -

Les deux parties belligérantes maliennes se sont retrouvées jeudi à Alger pour tenter de mettre le point final à l’accord signé en juillet dernier.

L’ex-rébellion targuie et le gouvernement malien ont repris le processus de négociations jeudi dernier à la résidence El-Mithaq. Ces discussions sont modérées par l’Algérie qui joue encore une fois le rôle de sapeur-pompier. La délégation de l’Alliance démocratique du 23 Mai, des ex-rebelles touareg, a été représentée par une dizaine de délégués issus de différentes tribus targuies. Cette délégation est présidée par le porte-parole du mouvement, Mohamed Aghreib (Ararib). S’agissant du côté gouvernement malien, il est représenté par une délégation du ministère de l’Intérieur, conduite par le général Kanfougouna Koné.
Selon une source proche du dossier, Abdelkrim Gheraïeb, ambassadeur d’Algérie à Bamako, médiateur dans ce conflit, a rencontré dans la journée de jeudi respectivement la délégation targuie et s’est entretenu ensuite avec le ministre malien de l’Intérieur.
Comme premier point, les discussions ont été axées sur l’application des accords paraphés, fin juillet, à Alger, portant notamment sur l’arrêt des hostilités.
Contacté hier, par téléphone, par L’Expression, Mohamed Aghreib (Ararib).), porte-parole de l’Alliance, a indiqué que celle-ci insiste sur le fait que le gouvernement malien doit respecter ses engagements, induits par les Accords d’Alger de juillet 2006. «Nous avons exposé, une nouvelle fois, les préoccupation de l’Alliance au médiateur algérien. Nous avons également fait un résumé des sujets sur lesquels notre mouvement insiste beaucoup pour que soit mené à bon port ce round de négociations», a déclaré M.Aghreib (Ararib).
Comme première condition, le même interlocuteur indique: «Nous insistons sur une trêve officielle qui permettra de créer un climat de confiance, de paix et de sérénité dans la région de Kidal.» Et de préciser: «Le retour de la stabilité et le règlement du conflit ne se feront que dans le cas où le gouvernement montre des signes de bonne volonté à respecter les accords d’Alger.»
L’autre priorité des Touareg reste le lieu d’implantation de l’unité militaire mixte. Cette question a une grande importance pour les Touareg, car elle engage, selon eux, leur avenir futur.
Aussi, la rencontre d’Alger de ce week-end devait notamment présenter les propositions faites par la commission d’experts -composée de 200 militaires représentant les deux parties- pour le choix du lieu de l’installation de l’unité en question. Notons que subsiste cependant un point d’achoppement important concernant la libération d’otages (par l’ex-rébellion) et de détenus (par Bamako) sur laquelle les deux parties ne se sont toujours pas entendues.
L’ex-rébellion qui a déjà libéré des otages en gage de bonne volonté, attend la réciproque de la part du gouvernement malien. On indique toutefois, de sources proches des pourparlers, qu’il est attendu (pour aujourd’hui) des résultats qui ouvrent la voie à des solutions définitives.

Tahar FATTANI
Source: http://www.kidal.info/Forum/FR/lire.php?msg=1479

Sarah Palin, un choix audacieux pour les républicains


Sarah Palin, un choix audacieux pour les républicains
Reuters
Par Steve Holland Reuters - Vendredi 29 août, 22h37

DENVER (Reuters) - La gouverneur de l'Alaska Sarah Palin est passée vendredi d'un relatif anonymat au premier plan de la campagne présidentielle américaine, lorsque le candidat républicain John McCain a fait d'elle sa colistière.
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Ce choix d'une personnalité jeune - 44 ans - et extérieure à Washington devrait à coup sûr mettre le Parti républicain en effervescence, à trois jours de l'ouverture de sa convention à Saint-Paul, dans le Minnesota.

La nomination de Sarah Palin est également un choix potentiellement périlleux. Gouverneur depuis moins de deux ans, elle est de surcroît plus jeune que le candidat démocrate à la présidence Barack Obama, que les républicains accusent régulièrement de manquer de maturité.

Son absence d'expérience en matière de politique étrangère risque également d'être criante lorsqu'elle sera opposée, lors d'un débat le 2 octobre, au colistier d'Obama, Joseph Biden, qui préside la commission des Affaires étrangères du Sénat.

De nombreux politologues estiment toutefois qu'elle constitue un bon choix pour un candidat à la Maison blanche qui vient de fêter ses 72 ans et qui doit reprendre la main de façon spectaculaire face à la campagne très médiatique d'Obama.

Même si les deux candidats sont au coude-à-coude dans les sondages, le contexte est défavorable aux républicains après huit années d'une présidence Bush désormais très impopulaire.

"Je ne sais pas si elle peut faire basculer la partie, mais elle représente en tout cas un beau coup stratégique", estime Larry Sabato, professeur de sciences politiques à l'université de Virginie. "Elle fait passer l'image du Parti républicain d'un mouvement blanc et masculin à quelque chose de plus diversifié, ce qui est bon pour le parti lorsque les démocrates présentent le premier candidat africain-américain."

GOÛT DU RISQUE ET DU JEU

McCain a écarté d'autres choix qui auraient pu paraître plus prudents, comme Mitt Romney, l'ancien gouverneur du Massachusetts battu lors des primaires et depuis rallié à la candidature du sénateur de l'Arizona.

Romney a salué la désignation de Palin. "Le parcours de la gouverneur Palin peut être une source d'inspiration pour tous les Américains. Elle est extérieure à la scène de Washington, et défend les principes conservateurs qui rendront notre nation plus forte", a-t-il déclaré dans un communiqué.

L'équipe de campagne de Barack Obama a en revanche rapidement dénoncé le manque d'expérience de la colistière républicaine. "Aujourd'hui, John McCain a placé l'ancienne maire d'une ville de 9.000 habitants, sans aucune expérience internationale, à un cheveu de la présidence", a dénoncé Bill Burton, porte-parole d'Obama.

Le camp républicain a aussitôt contre-attaqué. "La campagne Obama ne manque pas de culot lorsqu'elle dit que la gouverneur Palin n'est pas qualifiée pour devenir vice-présidente. Elle a à son actif une liste de succès avec laquelle le sénateur Obama ne peut prétendre rivaliser", a affirmé la porte-parole de McCain Jill Hazelbaker.

De l'avis de Stephen Hess, politologue à l'université George Washington, la décision de McCain montre son goût du risque et du jeu. "L'un des aspects fascinants, c'est ce que cela nous dit sur John McCain. Nous savons à présent, si nous ne le savions pas déjà, que John McCain est joueur. La mise est élevée, les dés sont lancés, et c'est passionnant."

D'autres candidats avaient déjà fait preuve d'audace dans le choix de leur colistier, avec des succès divers. Le républicain George H.W. Bush avait ainsi remporté la présidentielle 1988 après avoir choisi Dan Quayle comme colistier.

En revanche, le démocrate Walter Mondale avait perdu son pari en 1984 face à Ronald Reagan, après avoir désigné Geraldine Ferraro pour le seconder. C'était la première fois qu'une femme était candidate à la vice-présidence, la seule jusqu'à vendredi.

Version française Gregory Schwartz

Education : Forum national sur l'éducation;Ségou diagnostique et propose


Education : Forum national sur l'éducation;Ségou diagnostique et propose
le 28/8/2008 15:15:48

Près de 500 acteurs du développement de la 4è Région ont débattu de lundi à mercredi dans le cadres des concertations régionales, de notre système éducatif en prélude au Forum national sur l'éducation.
A la cérémonie d'ouverture présidée par le gouverneur de la région Abou Sow, le deuxième adjoint du maire de Ségou, Nouhoum Diarra, a invité au langage de la vérité afin de sortir l'école de l'ornière.

Auparavant le chef de l'équipe technique nationale avait rappelé les objectifs, contexte et autres axes stratégiques du Forum national sur l'éducation.
Les maux dont souffre notre école, a souligné Abou Sow, sont d'ordre structurel. Ils se manifestent par ses difficultés à s'adapter au rythme de l'évolution des besoins de scolarisation et de formation, son incapacité à s'accrocher à l'évolution rapide de la science et de la technologie, son instabilité chronique et ses perturbations, la faiblesse du niveau de l'enseignant et de l'élève compromettant sa compétitivité sous régionale, régionale et universelle.
L'état des lieux établi par le président de l'Assemblée régionale, Me Sékou Alou Diallo, fait ressortir dans la gestion des ressources humaines -le premier des 5 thèmes débattus- une multitude de problèmes : insuffisance du personnel dans tous les ordres et de conseillers pédagogiques, mauvaise répartition des enseignants, absence de prime liée à certaines fonctions administratives scolaires, prise en charge des écoles communautaires, reclassement des contractuels des collectivités.
Sur le thème suivant traitant des programmes, méthodes et contrôle pédagogique, Ségou constate une multiplicité de méthodes et une insuffisance dans l'évaluation des apprentissages, une prolifération anarchique des innovations pédagogiques et des partenaires inappropriés, une mauvaise organisation des examens et faible cohérence entre les programmes des différents ordres d'enseignement.
Sur la gestion de l'école en mode décentralisé (thème 3), la région note la faible implication des collectivités dans le financement de l'école, le retard du transfert des compétences et ressources aux collectivités, le conflit de compétence entre APE et CGS et l'insuffisance de concertation interpartenariale des acteurs de l'école.

Le thème 4 porte sur la politique des langues nationales. Les travaux de Ségou déplorent à ce propos le non usage de nos langues nationales dans l'administration, la non insertion dans les circuits de formation et de production des néo-alphabètes et ceux sortant des CED, la confusion entre le travail des enfants et leur socialisation, la sous-scolarisation, le chômage et le manque de filière porteuse caractérisant le non formel qui reste le parent pauvre du système.
L'examen du 5è thème portant sur le cadre législatif et réglementaire, incite Ségou a souligné l'inapplication du décret 313 sur l'éducation et une gestion du non formel abandonnée aux amateurs. Chacune des difficultés identifiées est accompagnée de propositions d'amélioration.
La région de Ségou compte deux académies d'enseignement (Ségou et San), huit centres d'animation pédagogique, 88 centres de développement de la petite enfance, un centre de rééducation pour déficients mentaux, une école pour sourds-muets, une autre pour handicapés visuels, 1338 premiers cycles, 229 seconds cycles, 781 centres d'alphabétisation fonctionnelle, 247 CED, 20 lycées dont un technique, 17 écoles d'enseignement technique et professionnelle, 2 instituts de formation des maîtres. La région attend son université.

A. O. DOLO

Source: AMAP-Ségou
http://www.maliactu.net/modules/news/article.php?storyid=1008

Société : Un esclave s’échappe avec sa famille et porte plainte contre son maître !!!


Société : Un esclave s’échappe avec sa famille et porte plainte contre son maître !!!
le 29/8/2008 10:31:01


L’affaire que nous vous relatons, se déroule à Gao, plus précisément à Adalnamène, localité située à 43 km de la cité des Askia, c'est-à-dire dans la commune de Intakabar, commune de Inchawak Djebock. Il s’agit de Idar, et de sa femme Takawalatt (voir photo) et leurs...

quatre enfants (Ahmed 4 ans a été ramené après qu’une plainte ait été adressé au maître, Al Houssein 6 ans, Idouwal 2 ans et Agaly, bébé de 8 mois. Deux petits frères à Idar et sa nièce demeurent encore en captivité chez leur ancien maître en la personne de Erzzagui Ag Baye qui se trouve être l’oncle d’un élu et non le moindre à l’Assemblée Nationale du Mali. Récit.
En réalité, c’est grâce à l’association « TEMEDT » et certains défenseurs des droits de l’homme que Idar, éleveur de son état, car, c’est ce qu’il a appris avec son maître, a porté plainte contre son ancien maître.
Le stratagème de Idar
Né dans la captivité au même titre que son épouse qui lui a donné quatre enfants dont le dernier n’a que 8 mois (Agaly), Idar ayant vu leurs conditions de vie ne s’amélioraient pas et que qu’ils étaient victimes d’exactions, de réprimandes suivies souvent de passage à tabac même s’il avait raison par rapport à une situation telle que réclamer un sac de riz par exemple, a fait savoir à son maître qu’il voulait amener sa femme qui était en état de grossesse avancée, chez ses parents. Ce que son chef accepta sans crier gars.

L’occasion était inouïe pour Idar de s’enfuir avec sa femme et ses trois enfants à Gao où ils vivent présentement même si l’homme travaille présentement dans la région comme berger pour faire vivre sa famille. Ce stratagème de Idar sera connu que plus tard lorsque son maître ayant attendu quelques jours durant, a cherché à comprendre et a sommé son « esclave » à regagner le bercail de Adalnamène. Ce que l’intéressé refusa et portera l’affaire de sa captivité devant la justice à Gao.
Pour sa femme , Mme Takawalatt, que nous avons rencontré au quartier « Château » de Gao avec ses quatre enfants en présence de sa mère, elle, ses enfants et son mari, menaient une vie très difficile où à peine, ils trouvaient à manger. « Nous survivons Adalnamène devant notre maître et sa famille qyui s’en foutaient si nous avons manger ou pas. Pire, mon mari et moi, volons souvent le manger pour nourrir nos enfants. En tant que femme, je m’occupe des tâches domestiques : la cuisine, la vaisselle, le linge malgré les insultes, les réprimandes du maître et de sa famille. Quant à mon mari, il fait le berger. A Adalnamène, nous étions maltraités, souvent séquestrés si mon mari a la malchance de demander du riz pour nos enfants. Moi aussi était bastonnée par les enfants du maître sans que je puisse crier gars ». A la question de savoir comment sont-ils devenus esclaves à Adalnamène ?
Mme Takawalatt répond tout de go : « Mon mari, moi et nos enfants sont nés et grandis là-bas. Pour nous déplacer, nous sommes obligés de trouver des arguments solides et convaincants, sinon, le maître ne nous laissera pas partir. Mieux, nos enfants ne bénéficient de rien. Par exemple, s’ils sont malades, ils ne sont pas soignés. Aussi, ils ne fréquentent pas l’école. Le comble, c’est que, nous avons toujours eu des rapports tendus avec la femme du maître qui n’hésite pas à faire battre mon mari si celui-ci a le malheur de réclamer quoi que ce soit ».
Pour M. Ahmed Ag Mohamed, Maître du second cycle à l’Académie de Gao et membre de TEMEDT, le but de leur association, est de consolider la paix, lutter contre les pratiques esclavagistes. « C’est par le canal de TEMEDT que nous avons introduit la plainte contre le maître de Idar. Ce qui a poussé celui-ci à libérer son fils Ahmed de 4 ans, quant aux deux frères et la nièce de Idar qui sont en captivités, leur dossier évolue ».

Et notre interlocuteur d’ajouter : «Les pratiques esclavagistes dans notre pays, se font dans les zones reculées et de façon clandestine. Cette famille comme des milliers d’autres, subissent les affres de leurs maîtres. Nos autorités sont conscientes du phénomène et ne dérangent pas notre association qui a vu le jour le 21 septembre 2006». « Consolider la paix, lutter pour les droits de l’homme et la protection de la personne humaine, telle est la raison d’être de TEMEDT. Notre association a des antennes dans toutes les régions du Mali. Nous collaborons avec le réseau Timidriya du Niger, SOS Esclaves de Mauritanie, Antislavery d’Angleterre, l’ONG Gari de Ménaka (Groupement des Artisans Ruraux d’Intadayni) », a expliqué Mohamed Ag Intassaguit, membre de la l’association.
Pour nos interlocuteurs, l’esclave, c’est la soumission d’individus à des traitements souvent inhumains de la part de son maître, c'est-à-dire de celui qui le séquestre. Car, poursuivent ces deux membres de TEMEDT, ceux qui retiennent ces personnes, les font croire que c’est la volonté de Dieu. Et ceux qui refusent, ils leurs font croire qu’ils iront en enfer. « De nos jours, explique Intassaguit, « il y a 7500 cas d’esclaves dans la région de Gao. Nous savons que notre association dérange surtout chez les politiques qui croient que nous attirons la sympathie de ces personnes qui sont privées de leur liberté.
« Durant les élections, les maîtres obligent leurs esclaves à voter pour les candidats de leurs choix au pire d’être maltraités… »
Pire, dans ces zones reculées du pays où l’esclavagisme bat son plein, explique Mohamed Ag Mohamed, «les femmes ne peuvent pas se marier, sans l’aval de leur maître. Et si l’esclave meurt, le maître s’approprie de ses enfants et même de ses biens s’il en avait. Au plan politique, durant les élections, les maîtres obligent les esclaves à voter pour les candidats qu’ils ont choisis au pire des cas, les récalcitrants seront maltraités, battus, humiliés». S’agissant des rapports avec les pouvoirs publics, les deux membres de TEMEDT, avouent qu’ils n’ont jamais été inquiétés ou menacés dans l’exercice de leur travail.
En attendant, Erzzagui Ag Baye, devra bientôt répondre devant la justice suite à la plainte de son ex esclave, M. Idar qui demande après tant d’années passées en captivité et maltraités, des réparations.
C’est dire que l’avènement de la démocratie au Mali, a brisé des tabous et certaines pratiques qui faut-il le dire singulièrement, l’esclavage et puni par la loi au Mali.
Au quartier « Château », Mme Takawalatt et ses quatre enfants ainsi que leur grand-mère, vivent tranquillement même si les conditions sont difficiles lorsque l’on sait, que le mari travaille à des centaines de kilomètres de là. Seule la solidarité permet de garder espoir.
Affaire à suivre !

Bokari Dicko

Source : Mali Demain
http://www.maliactu.net/modules/news/article.php?storyid=1011

Economie : L’Exploitation aurifère, la part du Mali pourrait s’élever de 30 à 35%


Economie : L’Exploitation aurifère, la part du Mali pourrait s’élever de 30 à 35%
le 29/8/2008 10:57:19

Dans la prochaine relecture du code minier, le pourcentage que gagne le Mali dans l’exploitation aurifère, pourrait s’élever de 30 à 35%. L’information a été donnée par Abou Guissé de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines lors d’une conférence de presse, le mardi 26 août 2008. Toujours selon lui, la part actuelle du Mali est de 20%.


A propos de l’impact de l’exploitation aurifère sur la santé des populations riveraines, Abou Guissé répondra que « l’on ne peut pas faire d’exploitation minière sans qu’il y ait des dégâts, mais il faut les réduire aux maximum. Les impacts négatifs des sites ne peuvent pas freiner l’exploitation minière. On ne peut pas du tout éviter ces impacts.». Et le représentant de la DNACPN d’ajouter qu’ « il y a plus de peur que de mal».
L’or nourrit-il son homme ? La réponse d’Abou Guissé est ffirmative : « l’exploitation minière apporte au Mali, 120 milliards de nos francs et 500 millions aux communes abritant les sites.» A cela, il ajoutera le millier de cadres maliens qui travaillent dans les mines d’or. « Le salaire des fonctionnaires maliens, ce n’est plus le coton, mais l’or. Evitons les mauvaises informations, le Mali tire profit de son or.»
Qu’en est-il des rapports de la FIDH, Transparency International et autres ? « Ces rapports donnent des fausses informations. Nous veillons à la protection de l’environnement et la santé des populations pour qu’il n’y ait pas de pollution », a précisé Abou Guissé.

Adama Diarra

Source : Le pouce
http://www.maliactu.net/modules/news/article.php?storyid=1013

Société : Des opérateurs économiques offrent 250 tonnes de riz


Société : Des opérateurs économiques offrent 250 tonnes de riz
le 29/8/2008 11:23:55

La joie et la reconnaissance émanaient, hier, du président de la République, Amadou Toumani Touré, qui recevait dans le salon Songhoï du Palais de Koulouba, un groupe d’opérateurs économiques, conduit par les PDG de la Société de distribution des marques (Sodima), Oumar Niangadou, de Afrique Auto, Abdoul Wahab Monékafo.

Les visiteurs apportaient 250 tonnes de riz en guise de contribution à la croisade menée par chef de l’État contre la hausse des prix des produits alimentaires. Ce geste de solidarité à l’endroit du peuple malien ne pouvait mieux tomber en cette veille de Ramadan.

Le don avait été réceptionné peu de temps auparavant par le secrétaire général de la présidence, Diango Sissoko en présence du chef d’État-major particulier du président de la République, le colonel Hamidou Sissoko et son staff. Pour les donateurs, cette aide est une façon d’accompagner le président Touré qui n’a ménagé aucun effort pour faire du Mali un pays de paix et où il fait bon vivre.

"Le mérite revient au président de la République qui a pris à bras le corps tous les problèmes sociaux, en particulier le problème de cherté de la vie, dans lequel, il s’est engagé personnellement pour aider les Maliens à passer ces moments difficiles. Donc, à travers ce geste désintéressé, nous ne faisons qu’accompagner le président dans ses efforts", a expliqué Joseph Ignace Diarra de la Sodima.

La remise des 250 tonnes de riz participe d’une opération plus vaste qui fait suite à un premier épisode baptisé "opération riz" qui a permis de fournir aux commerçants détaillants une quantité importante de riz destinée à être vendue à 310 Fcfa de kilo. La remise du don à Koulouba consacre le lancement du deuxième étage de cette "opération riz".

Celui-ci devra étendre la réduction au prix de l’huile sur le marché durant Ramadan. Oumar Niangadou et ses collègues commerçants entendent contribuer à atténuer les prix des denrées de première nécessité, durant le mois de carême.

Selon Joseph Ignace Diarra, en cette veille de Ramadan, le gouvernement s’est accordé avec les opérateurs économiques pour que le fût de 200 litres d’huile soit vendu à 162.000 Fcfa. Mais le PDG de la Sodima et ses collègues opérateurs économiques se sont entendus pour comprimer un peu plus ce prix pour pouvoir écouler le fût en question à 157.500 Fcfa.

A O. Diallo

Source: l'Essor
http://www.maliactu.net/modules/news/article.php?storyid=1014

Coopération : 100 millions de FCFA pour le bornage de la frontière Mali-Burkina


Coopération : 100 millions de FCFA pour le bornage de la frontière Mali-Burkina
le 29/8/2008 13:56:58


Trois véhicules Toyota 4X4, une station totale TPS 1 200+ et accessoires et huit tentes de campagne. Tels sont les équipements que la Coopération allemande a offerts, hier, au Mali, à travers le ministère de l'Administration territoriale et des collectivités locales. Ces équipements, d'une valeur de près de 100 millions de FCFA, vont servir au bornage des frontières Mali - Burkina Faso.

La cérémonie de remise officielle entre le gouvernement malien et la République Fédérale d'Allemagne a eu lieu, le mercredi 27 août, dans la cour du département de l'Administration territoriale et des collectivités locales. C'est le maître des lieux, le Général Kafougouna Koné, qui a reçu symboliquement les équipements des mains de la première Conseillère économique et culturelle de l'Ambassade d'Allemagne au Mali, Simone Koring. C'était en présence des membres du cabinet du ministère et surtout du nouvel Ambassadeur d'Allemagne au Mali qui n'a pas pour le moment présenté officiellement ses lettres de créances.
Les équipements, trois véhicules, d’une station totale TPS 1 200+ et accessoires et composés de huit tentes de campagne seront affectés à la Direction nationale des frontières pour poursuivre les travaux de bornage de la frontière avec le voisin du Burkina Faso dont 400 km restent à matérialiser. Le ministre Kafougouna Koné a indiqué que "par ce geste combien précieux, la Coopération allemande vient, une fois de plus, témoigner, à travers le programme Frontière de l'Union Africaine et la GTZ, sa détermination et son engagement à accompagner le gouvernement du Mali dans la mise en œuvre de sa politique nationale des frontières". Il a assuré que ce matériel, qui est d'un apport inestimable, sera judicieusement utilisé pour le bon déroulement des campagnes de bornage qui seront effectuées sur la base d'un arrêt de la Cour internationale de justice accepté par les deux pays.
Quant à la Chargée d'affaires allemande, cette cérémonie de remise qui était la première sous l'ère du nouvel Ambassadeur de l'Allemagne au Mali, Karl Flittner, est un bon signe de continuité et de l'intérêt que son pays accorde à la coopération avec le Mali. Simone Koring a fait remarquer que " la paix et la stabilité sont deux conditions-clés pour une croissance économique durable ". C'est pourquoi, elle a espéré que ces opérations de démarcation des frontières contribueront à l'instauration de la paix et de la stabilité entre ces deux pays voisins. "Le plus pieux des hommes ne saurait vivre en paix, si tel n'est pas le souhait de son voisin " a affirmé Simone Koring, en référence au poète allemand, Friedrich Schiller. Elle a souligné qu'une " frontière ne sépare pas seulement, mais elle lie également les populations des deux côtés ".
Partant de ce fait, la diplomate allemande espère que la coopération transfrontalière entre les deux pays pourrait devenir un signal fort pour la sous- région.

Kassoum THERA

Source: L'Indépendant
http://www.maliactu.net/modules/news/article.php?storyid=1015

Société : Spéculations foncières dans le district de Bamako plus de 10 000 victimes seront recasées sur des sites identifiés

Société : Spéculations foncières dans le district de Bamako plus de 10 000 victimes seront recasées sur des sites identifiés
le 29/8/2008 14:04:44

Après une première séquence qui a vu le recasement de plus de 2000 personnes à Banankoro, la Commission interministérielle de règlement des problèmes foncier dans le District, s'attelle à trouver des espaces pour les 10 000 autres personnes victimes de la spéculation foncière dans le District et environs.

Pour ce faire, des réserves foncières ont été identifiées dans la commune rurale du Mandé, à Sirakoro-Mountougoula et à Banankoro pour régulariser les cas de ces personnes détentrices de certains documents mais qui n'ont jamais pu être en possession de leur parcelle. Une vaste campagne de sensibilisation est en vue pour faire adhérer les populations autochtones des zones concernées au projet.

Face à la montée fulgurante de la spéculation foncière dans le District de Bamako, le gouvernement, en juin 2003, a procédé à la suspension de toutes attributions de son patrimoine foncier pour faire une évaluation de la situation. Des missions de contrôles et d'inspections ont été dépêchées sur le terrain qui ont déposé leurs rapports.

Pour le suivi de ces documents, une Commission interministérielle a été constituée afin d'examiner ces rapports et proposer au gouvernement des solutions de règlement des problèmes fonciers recensés.

La Commission est constituée des représentants des ministères de l'Administration territoriale et des collectivités locales, de l'Intérieur et de la Protection civile et, enfin, du Logement, des affaires foncières et de l'urbanisme. Elle compte aussi en son sein les maires des communes et des administrations territoriales concernées.
Cette Commission se réunit régulièrement au département de l'Administration territoriale sous la présidence de son Chef de cabinet le Contrôleur général Boubacar Diarra dit Baba.

Le travail effectué par la Commission a permis d'identifier dans le District plus de 12 000 personnes victimes de la spéculation foncière. C'est-à-dire disposant des documents comme le permis d'occuper, par exemple, mais n'ayant jamais pu accéder à leurs parcelles.

La Commission interministérielle est donc chargée de trouver un lieu de recasement pour toutes ces personnes. Elle a partagé le lot en deux séquences. Une première séquence portait sur le recasement de 3500 personnes. Sur ce lot, un peu plus de 2000 personnes ont été recasées à Banankoro sur 150 hectares mis à la disposition de la Commission.

Pour la seconde séquence, la Commission, a été confrontée à l'insuffisance, voire l'inexistence d'espace dans le District pour la suite de l'opération. C'est ainsi que les recherches ont permis d'identifier d'importantes réserves foncières dans la commune rurale du Mali, cercle de Kati.

Ainsi, 700 hectares ont été retenus à Mamaribougou, Nafadji-Faraba Kamaken Soba tous dans le Mandé. Deux cent cinquante hectares ont été identifiés à Sirakoro-Mountougoula et 100 hectares à Banankoro. Ces sites doivent, en principe, être attribués aux 10 000 personnes restantes.

C'est l'information qui est sortie de la réunion du mercredi 27 août de la Commission interministérielle. Selon Oumarou Konaté, membre de la Commission, toutes les dispositions sont en train d'être prises pour sensibiliser les populations autochtones de ces lieux identifiés. Le maire du Mandé, Souleymane Makamba Doumbia, ainsi que le représentant du cercle de Kati, Olivier Traoré, sont membres de la Commission.

Le second a laissé entendre que tout se passe dans les règles de l'art.
C'est pourquoi, il souhaite que les populations dépositaires du droit coutumier sur ces parcelles comprennent que l'accroissement de la ville de Bamako exige son extension dans la région de Koulikoro, car il est évident que le District n'a plus de réserve, foncière, pour satisfaire la demande. L'une des affaires de spéculations foncières qui a retenu l'attention ces derniers temps, est l'affaire de Bougouba, un quartier de la commune I, mais mis à la disposition de la commune II pour son opération de recasement.

Cette affaire est gérée au niveau de la Commission interministérielle. Selon le maire de la commune II, Gaoussou Ly, membre de la Commission, il y a de l'espoir pour que ce problème soit définitivement réglé.

En effet, dans un arrêt rendu sur cette affaire, la Cour Suprême a tranché en faveur de la Commune II qui doit alors affecter les 25 hectares aux personnes en attente sur quatre décisions. Cependant, il a tenu à préciser que les 25 hectares ne sont pas suffisants pour recaser toutes les personnes concernées.
Le reste sera pris en compte par la Commission sur les autres sites cités plus haut.

Youssouf CAMARA

Source : L’Indépendant
http://www.maliactu.net/modules/news/article.php?storyid=1016

Agriculture : Campagne agricole en 3è Région; L'année du riz?



Agriculture : Campagne agricole en 3è Région; L'année du riz?
le 29/8/2008 17:00:00


Cette culture a fait une percée spectaculaire dans le système de production agricole dans la zone, en grande partie à la faveur de l'Initiative riz. Disons-le sans fausse modestie. L'on s'achemine vers une très bonne campagne agricole dans la Région de Sikasso et tout porte à croire que la production de riz atteindra un niveau jamais égalé ici.

Le ministre de l'Agriculture Tiémoko Sangaré qui sillonne actuellement la zone dans le cadre d'une mission de supervision de la campagne a fait le constat de ce bon déroulement de l'hivernage.
C'est par le cercle de Koutiala que le ministre a entamé mercredi sa tournée, plus précisément par le champ de Bakary Sanogo, un producteur semencier du village de Signè. Notre paysan y a cultivé 5 hectares de riz Nerica de semence R1. Il assure qu'il a été séduit par la variété de riz en question. Ayant flairé la bonne affaire avec l'Initiative riz, il s'est donc lancé dans la production de semence de Nerica sur une parcelle habituellement réservée à la culture de maïs.
Bakary Sanogo a bénéficié de l'assistance nécessaire des techniciens de la région et du cercle. Il a suivi tous les conseils prodigués par ceux-ci et le résultat est là aujourd'hui : l'état de son champ ne peut que faire des envieux. Et comme la variété de riz Nerica a rencontré un grand succès dans la zone, Bakary Sanogo fait de plus en plus d'émules et s'est déjà assuré une certaine réputation dans la contrée.

DES FEMMES HEUREUSES. En effet, certains paysans quittent leurs village pour venir spécialement voir son champ. C'est le cas de Konimba Traoré du village de Molobala dont la visite a coïncidé avec celle de la délégation ministérielle. Ce dernier confirme que nombreux sont ses collègues du village qui veulent se convertir au Nerica. Cependant, beaucoup ont été freinés dans leur élan, car les semences appropriées n'ont pas été fournies à temps. Mais ils remettent ça à la campagne prochaine, en promettant d'emblaver de plus grandes superficies pour la culture du Nerica.
Les qualités organoleptiques de cette variété sont particulièrement appréciées des producteurs qui l'ont baptisée «Doussou soumamalo» (littéralement "le riz qui vous soulage" en langue nationale bambara).
De Signè, le convoi ministériel s'est ébranlé en direction de Oulobougou, un village situé à 7 kilomètres de Koutiala qui abrite le champ semencier de niébé de Sabaly Coulibaly. Ce paysan a semé un hectare de niébé de la variété «Korobalen». Sabaly Coulibaly entretient deux autres parcelles où il cultive la même variété. L'une des parcelles (un hectare) est cultivée uniquement à titre de démonstration. Sur l'autre qui s'étend sur trois hectares, le paysan a adopté la culture du niébé. Il assure que celle-ci est très rentable.
Juste à l'entrée de Koutiala se trouve le champ de Dioro Madou Diarra. La délégation ministérielle a visité la partie du champ réservée à la culture de semences de Nerica. Depuis des années, Dioro Madou Diarra s'est lancé dans la riziculture. Le nerica l'ayant séduit, il commence la production de semences de cette variété. Et cette année, il approvisionné de nombreux paysans en semences de Nerica.

Toujours mercredi, la délégation en partance pour Sikasso a stoppé dans le périmètre rizicole des femmes de N'Tosso, situé à une quarantaine de kilomètres de Koutiala. En 2005, le Premier ministre de l'époque avait visité ce périmètre alors exploité avec des moyens rudimentaires par les femmes. Celles-ci avaient alors sollicité l'aménagement du périmètre et la mise à leur disposition de quelques équipements agricoles. Leurs doléances furent satisfaites dès l'année suivante avec l'aménagement de 11 hectares et d'un petit seuil de retenue d'eau. Les femmes de N'Tosso se disent heureuses aujourd'hui. Le rendement moyen dans ce périmètre en submersion contrôlée est de 2,3 tonnes l'hectare. Le ministre Tiémoko Sangaré a félicité les dames en les assurant du soutien des autorités.

LE COTON MENACÉ. La délégation ministérielle pouvait poursuivre son chemin sous la pluie. Prochain arrêt : le champ de coton de Mamadou Tinzié Traoré. Toujours sous une fine pluie, ce paysan a expliqué avoir semé 9,5 hectares de coton et un hectare de l'incontournable variété de riz Nerica. Il a évoqué les difficultés rencontrées par la filière coton, en faisant remarquer que le coton de la campagne passé n'a pas encore été payé. Compte tenu de ces difficultés, il a considérablement réduit la superficie consacrée à la culture de l'or blanc. Et le Nerica pourrait un jour remplacer carrément le coton si les problèmes ne sont pas réglés, prévoit le paysan.
La pluie, désormais battante, n'a pas empêché le ministre Sangaré de gagner la plaine de Kléla. Celle-ci a été aménagée en deux temps. D'abord en 1978 avec un aménagement à submersion contrôlée de 1100 hectares sur la rive gauche de la rivière Lotio et en 2003/2004 avec l'aménagement de 360 hectares sur la rive droite du cours d'eau.
Mamadou Bengaly, le président de l'Association des riziculteurs de la plaine de Kléla, assure que le périmètre n'est plus performant en raison essentiellement de la dégradation des infrastructures de drainage. Des parcelles sont noyées quasiment lors de chaque campagne agricole. Selon Bengaly, si elle était bien aménagée, la plaine de Kléla pourrait assurer l'approvisionnent régulier de la Région de Sikasso en riz. Il a souligné que le potentiel de la plaine est de 1460 hectares, alors que périmètre de Sélingué par exemple qui ne fait que 800 hectares.
Malgré les difficultés, les producteurs entendent relever le défi de l'Initiative riz. Ils cultivent le riz sur 600 hectares dont 200 en Nerica. Leur responsable a remercié les autorités pour tous les avantages accordés aux paysans dans le cadre de l'Initiative riz, notamment la subvention des engrais qui ont été fournis à temps et au prix fixé.
Le ministre s'est ensuite rendu sur le site du barrage qui alimente les canaux d'irrigation du périmètre de Kléla où il a révélé qu'une étude est envisagée pour la réhabilitation du périmètre de Kléla.

UNE BELLE HARMONIE. Hier, la délégation ministérielle s'est rendue dans le champ de riz Nerica de Mamadou Tangara dans les environs de la ville Sikasso avant de faire escale dans le verger d'Amadou Sy.
Mamadou Tangara qui fut maire de la commune urbaine de Sikasso, a exploité cette année 32 hectares en riz Nerica. "J'avais des ambitions plus grandes quand j'ai entendu parler de l'Initiative riz. J'envisageais de cultiver 100 hectares de riz Nerica, mais ce sont les techniciens d'encadrement qui m'ont demandé de redimensionner mes ambitions. Je me suis donc contenté de 32 hectares", a-t-il expliqué au ministre. La particularité de son champ est le fait que le Nerica s'accommode bien avec les arbres fruitiers qui s'y trouvent (karité, néré et autres arbres fruitiers sauvages).
Mais cette harmonie est encore plus réussie dans le verger de Amadou Sy que le ministre a visité. Ce paysan a semé le Nerica sur 12 hectares dans son verger au beau milieu des arbres fruitiers. Et le riz se comporte très bien dans ce milieu dominé par des manguiers, agrumes, bananiers, avocatiers et karité. Sy expérimente aussi une variété de maïs hybride sur 2 hectares aux côtés de la variété appelée "Denbanyuma". Le ministre Sangaré l'a fortement encouragé.
Répondant aux préoccupations soulevées par ses interlocuteurs notamment en matière d'équipements agricoles, il a indiqué que des réponses seraient apportées aux difficultés au fur et à mesure de la campagne présente et avant celle à venir pour sortir notre agriculture du "siècle de la daba".
Le ministre Sangaré a poursuivi hier sa tournée dans le cercle de Sikasso et se rendra aujourd'hui à Farakala, Ziembougou, N'Kourala, Niéna (cercle de Sikasso) et Babilena (cercle de Bougouni).

Envoyé spécial
M. COULIBALY

Source: L'Essor
http://www.maliactu.net/modules/news/article.php?storyid=1017

Le bilan de l'ouragan Gustav s'alourdit

Le passage de Gustav en Haïti, République dominicaine et Jamaïque a fait au moins 85 morts, selon un dernier bilan. L'ouragan se dirige à présent vers Cuba et la Louisiane où, il y a trois ans, Katrina avait été particulièrement destructeur.

Par AFP (texte) / Valériane Gauthier (récit vidéo)

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Le bilan de l'ouragan Gustav s'est alourdi vendredi avec 85 morts dans les Caraïbes selon les autorités locales alors que Cuba et la Louisiane, dans le sud des Etats-Unis, se préparaient au pire.

"Nous avons dénombré jusqu'à présent 66 morts, 10 disparus, 27 blessés et plus de 4.875 familles qui ont eu leurs maisons endommagées", a déclaré vendredi soir Nazaire Tidé un responsable du bureau de la protection civile haïtienne. Selon lui ce bilan pourrait encore s'alourdir.

A Haïti, de nombreuses habitations ont été détruites par l'ouragan, des écoles rasées, des routes coupées, des ponts submergés et des villages inondés et plus de 8.000 personnes étaient toujours hébergées dans des abris provisoires.

Gustav, qui était un ouragan mardi quand il a balayé l'île d'Hispaniola, partagée par Haïti et la République dominicaine, a été rétrogradé en tempête tropicale mercredi, avant de redevenir un ouragan vendredi, selon le Centre américain des ouragans NHC, basé à Miami (Floride, sud-est).

En République dominicaine, il a fait huit morts, tous des membres d'une même famille et en Jamaïque "au moins onze personnes pourraient avoir été tuées" dans la nuit de jeudi à vendredi, selon le Premier ministre Bruce Golding.

Les autorités ont rapporté que plus de 1.500 Jamaïcains avaient dû passer la nuit dans des abris d'urgence. Dans la capitale Kingston, les rues étaient inondées et les toits des maisons arrachés.

A 20H00 locale (00H00 GMT), le centre de l'ouragan se trouvait non loin des îles Caïmans et à 585 km de Cuba, selon le NHC, qui a indiqué que les vents atteignaient 130 km/h et que sa puissance pourrait augmenter au cours des prochains jours.

L'ouragan se déplaçait vers le nord-ouest à la vitesse de 18 km/h et devait passer près ou au-dessus des îles Caïmans dans la nuit et non loin de la côte ouest de Cuba samedi, puis dans le sud du golfe du Mexique samedi soir ou dimanche, selon le NHC.

Il devait ensuite se diriger vers la Louisiane lundi ou mardi, où le président américain George W. Bush a déclaré vendredi l'état d'urgence, débloquant des aides fédérales aux potentielles victimes, trois ans jour pour jour après le passage meurtrier de l'ouragan Katrina.

Les autorités de La Nouvelle-Orléans ont commencé vendredi des évacuations volontaires dans certains quartiers en prévision de l'arrivée de Gustav, classé en catégorie 1 sur l'échelle de Saffir-Simpson qui compte 5 niveaux.

A Cuba, les autorités ont lancé vendredi une alerte à l'ouragan dans l'ouest de l'île, afin de commencer à y procéder à des évacuations préventives.

Dans le golfe du Mexique, qui concentre plus d'un quart de la production américaine de pétrole brut, plusieurs groupes pétroliers ont évacué leurs personnels des plateformes ou interrompu leurs activités de forage.

Le département américain à l'Energie s'est dit prêt vendredi à puiser dans ses réserves stratégiques de pétrole si le passage de l'ouragan provoquait d'importantes perturbations de la production nationale d'or noir.

Après le passage de l'ouragan Katrina en 2005, 95% de la production de la zone avait été interrompue.

Une tempête tropicale, baptisée Hanna, s'est formée par ailleurs dans l'Atlantique, selon le NHC. Elle se dirigeait vendredi vers le nord-ouest à 19 km/h. La tempête doit passer au nord des îles Vierge et de Porto Rico vendredi soir et samedi.

Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080830-bilan-ouragan-gustav-cara%C3%AFbes-katrina-louisiane

Rome et Tripoli règlent leur contentieux colonial



Par AFP

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Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a indiqué que l'Italie et la Libye allaient signer samedi un accord pour régler leur contentieux colonial, dans une interview au journal privé libyen Oya à paraître samedi.

"L'accord d'amitié et de coopération que nous signerons samedi ouvre toutes les voies en vue de la consolidation du partenariat économique et social et intensifiera la coopération entre les deux pays", a déclaré M. Berlusconi qui doit se rendre samedi à Benghazi (1.000 km à l'est de Tripoli) pour rencontrer le numéro un libyen Mouammar Kadhafi.

Selon le chef du gouvernement italien, cet accord permettra "de tourner la page du passé".

En vertu de cet accord, "l'Italie s'engagera à financer des projets d'infrastructures et dans plusieurs secteurs", a-t-il dit, toujours selon Oya.

"Il est impossible de préciser aujourd'hui le volume des investissements qui peuvent être réalisés grâce à cet accord mais ils dépasseront sûrement plusieurs milliards de dollars", a-t-il ajouté.

L'agence italienne Ansa, citant l'entourage du président du Conseil, avait annoncé auparavant la visite de M. Berlusconi en Libye, précisant que les deux pays avaient pratiquement conclu un accord "même si doivent encore être réglées des questions collatérales" qui seront renvoyées devant un groupe de travail italo-Libyen.

L'accord serait de très longue durée (25 ans) et porterait notamment sur la construction promise en 2004 par M. Berlusconi d'une autoroute côtière traversant la Libye, de ses frontières avec la Tunisie à celles de l'Egypte, ont indiqué ces sources citées par l'Ansa.

Fin juillet, le fils du numéro un libyen, Seif al-Islam, avait indiqué que la Libye et l'Italie étaient proches d'un accord sur des compensations dues par Rome pour la période coloniale.

"La Libye signera dans les prochaines semaines un accord avec l'Italie portant sur des milliards de dollars de compensations dues par l'Italie pour la période coloniale", avait-il dit.

Il avait fait alors état de la construction de l'autoroute côtière pour un coût d'environ 3 milliards d'euros.

D'autres accord dans les domaines de l'enseignement et du nettoyage des mines datant de l'époque coloniale sont prévus, toujours selon Seif Al-Islam.

L'Italie et la Libye avaient souligné le 17 juillet la "nécessité de régler le plus rapidement possible" le contentieux entre les deux pays lors d'une rencontre à Rome entre M. Berlusconi et son homologue libyen Baghdadi Mahmoudi.

La Libye a été occupée militairement par l'Italie à partir de 1911 avant de devenir dans les années 1930 une colonie italienne. Elle est devenue indépendante en 1951.

Arrestation de 21 membres présumés d'Al-Qaïda



La police turque a arrêté, à Istanbul, plus d'une vingtaine de personnes soupçonnées d'appartenir à Al-Qaïda et de préparer des attentats. Les suspects passeront devant un tribunal ces prochains jours.

Par AFP (texte)

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La police turque a arrêté vendredi lors d'une vaste opération à Istanbul 21 personnes soupçonnées d'appartenir au réseau terroriste Al-Qaïda et de préparer des attentats, a rapporté l'agence de presse Anatolie.

La police anti-terroriste a effectué des descentes dans plusieurs quartiers de la métropole turque, arrêtant notamment des suspects ayant reçu une formation idéologique et militaire en Afghanistan, a ajouté l'agence, sans préciser ses sources.

Les suspects, en cours d'interrogatoire, devront comparaître dans les prochains jours devant un tribunal qui décidera de les inculper ou non.

La police turque procède régulièrement à des arrestations dans les milieux islamistes proches du réseau Al-Qaïda.

En avril, 24 membres présumés du réseau, dont le chef supposé de sa cellule stambouliote, ont été placés en détention provisoire à Istanbul.

Une cellule turque d'Al-Qaïda a été tenue pour responsable d'attentats à Istanbul en novembre 2003 contre deux synagogues, le consulat britannique et la banque britannique HSBC, qui avaient fait 63 morts et des centaines de blessés.

En février 2007, sept militants présumés d'Al-Qaïda, dont un Syrien considéré comme le cerveau et le financier de ces attentats, ont été condamnés à la réclusion à perpétuité.

Le ticket républicain McCain-Palin crée la surprise

Contre toute attente, le candidat républicain John McCain a choisi Sarah Palin comme colistière. La gouverneure de l'Alaska pourrait être la première femme à occuper le poste de vice-présidente des États-Unis.

Par FRANCE 24 (texte) / Pauline Godart (récit vidéo)

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Voir nos dossiers sur la course à la Maison Blanche et la Convention démocrate de Denver



La conservatrice Sarah Palin a été officiellement désignée comme colistière de John McCain dans la course à la Maison Blanche. Le candidat républicain a créé la surprise en désignant cette femme de 44 ans, gouverneure d’Alaska, très peu connue au niveau national. Bon nombre d’observateurs pariaient, en effet, sur la nomination d’hommes d’expérience tels que Mitt Romney, Tom Ridge ou Joe Lieberman.



Sarah Palin, réputée pour son dynamisme, pourrait amener audace et vitalité au ticket formé avec John McCain, âgé de 72 ans. "C’est vraiment une grosse surprise, affirme Emmanuel Saint Martin, correspondant FRANCE 24 à New York. C’est une femme, c’est son principal atout et sûrement une des principales raisons pour laquelle elle a été choisie. C’est bien évidemment un clin d’œil aux partisans d’Hillary Clinton, déçus par la victoire d’Obama aux primaires démocrates. Ce ticket homme-femme, on l’attendait du coté démocrate, on l’a eu du coté républicain", souligne-t-il.



Première femme au poste de gouverneur d’Alaska



Issue de la "working class" américaine, diplômée en communication et journalisme, Palin appartient à l'aile conservatrice du parti et s’est forgée une solide réputation de pourfendeuse de la corruption au sein du camp républicain de son Etat. L’Alaska est l’Etat américain le plus étendu mais aussi un des moins peuplés (48e rang).



Lors de l'élection de gouverneur en 2006, elle avait axé sa campagne sur les questions de transports, d'éducation et de sécurité. Palin était sortie victorieuse avec 49 % des voix contre 41 % à son rival démocrate Tony Knowles, et 10 % au candidat indépendant Andrew Halcro. Elle est la première femme à occuper cette fonction dans cet Etat pétrolier du nord-ouest.



Maire de la ville de Wasilla, en Alaska, de 1996 à 2002, elle défend, tout comme John McCain, l'ouverture de la réserve naturelle arctique (Arctic National Wildlife Refuge) aux forages pétroliers.



Des positions fermes contre l’avortement



Mariée et mère de cinq enfants, Sarah Palin est contre l'avortement, le mariage homosexuel et est membre de la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby américain des armes à feu. Sportive, ancienne reine de beauté, elle est aussi grande amatrice de chasse et de pêche.



Ses positions fermes sur l’avortement ont pu faire pencher la balance en sa faveur, un récent sondage mené par ABC News et le Washington Post indiquant que 20 % des supporters de McCain seraient moins enclin à voter pour lui si son colistier était en faveur de l’avortement, comme le sont Ridge et Lieberman.



"Elle n’est pas de Washington, mais lorsque vous allez la connaître, vous serez impressionné comme je le suis. Elle a du courage, de l’intégrité, du bon sens et est dévouée au bien commun. C’est exactement ce dont nous avons besoin aujourd’hui à Washington", a déclaré John McCain, vendredi, lors d’un meeting dans l’Ohio.



Plus jeune et "moins expérimentée" qu’Obama



Républicains et démocrates peuvent désormais serrer les rangs et s’engager dans la dernière ligne droite jusqu’au vote final, le 4 novembre.



"Elle est plus jeune qu’Obama et a moins d’expérience que lui. Du coté démocrate, je ne pense pas qu’ils sachent véritablement comment se positionner, c’est un choix tellement inattendu", note Ed O’Keefe, correspondant FRANCE 24.



Si McCain était élu à l’élection présidentielle du 4 novembre prochain, Sarah Palin deviendrait la première femme vice-présidente des Etats-Unis.

[13] reactions :

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30/08/2008 02:35:32 Signaler un abus
les Usa beau pays

Par Anonyme kinshsasa

les choix de palin peut etre pour recupere l electora feminin d Ilari clinton mais je pense que toutes les americain femme ou homme savent qui a salu la reputation des Etats Unis pourtant avans 2000 toulemode parler de bon de ce pays, pays de merveille, de l amour, pays de reve au lieu de pays de guerre, haine comme une parti de peuple au monde le traite aujourd hui tout ca a cause d une seul personne et ce qui est tres important les americain doivent comprendre que jamais les Etas Unis na jamais connus des attaque a l interieur de son territoire comme celui du 11 Septembre 2001, alors ce a eux de faire le choix emtre le cloune de Bush ou du changement car l avenir du monde aussi en depend !!! Vive l amerique on espere que ces election rendra ton nom comme celle de l avant 2000
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30/08/2008 00:07:59 Signaler un abus
I’m,

Par Appolinaire François Joseph ILBOUDO Burkina Faso/Ouagadougou

Ready and very happy of this choice
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29/08/2008 21:10:29 Signaler un abus
McCain nomme Sarah

Par Cisco Rio

mon avis sur la collister de Mccain :
points positifs de cette dame : anti corruption, antiavortement,
points faibles : Amour des guns (NRA), inexpérience politique (national US et étrangere)
En résumé, selon moi le ticket obama - bidden est plus coriace : symbolisant l'ouverture, le contact et la remise en cause de l'ere buussh
Amicalement
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29/08/2008 19:32:47 Signaler un abus
Obama pour président

Par joe27 rabat

Nous voulons Obama pour président car nous voyons en lui l'espoir non seulement pour les américains mais aussi pour l'humanité entière.Nous avons vu qu'avec Bush rien de positif depuis 8 ans au Pouvoir et pire encore il ne sait jamais reconnaitre ses erreurs.pourquoi ne pas essayer avec M.Obama et voir comment lui aussi gère une grande puissance comme les USA;J'aime l'Amérique à cause de ses valeurs de sa culture de sa civilisation et tout mais malheureusement elle est dirigée par un faux président qui ont le sait bien a été élu dans des circonstances douteuse;Ne considerons pas la couleurs de peau de Barak,donnons lui une change de changer .Je crois en cet homme ;alors que pensez vous?
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29/08/2008 19:21:55 Signaler un abus
DEMOCTRATES OU REPUBLICAINS ????????

Par Mus Csa- MAroc

MC CAIN OU OBAMA QUE CHOISIREZ VOUS HONNETEMENT???????SACHANT QUE LES REGLES DE CONDUITE SONT LES MEMES AUSSI BIEN POUR LES DEMOCRATES QUE POUR LES REPUBLICAINS.ENCORE QUE SI C'ETAIT UN MATCH DE FOOT ,LES CHOSES SERAIENT AUTREMENT.QUELQU'UN PEUT NOUS ECLAIRER svp!!!!
*

29/08/2008 18:21:14 Signaler un abus
Erreur tactique?

Par DLY Besançon

Avec une femme McCain a apparemment bien joué en jetant un peu vers l'électorat féminin démocrate pro-Clinton et plutôt anti-Obama.
Mais en y regardant de plus près, les positions ultra-conservatrices de Palin sur des sujets très sensibles comme l'avortement en font un repoussoir pour les électrices démocrates. L'effet obtenu risque fort d'être opposé à celui attendu.
Je me demande ce qu'en pensent les conseillers de McCain - est-ce une décision tactiquement pertinente?
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29/08/2008 17:52:33 Signaler un abus
c'est OBAMA ou rien

Par Anonyme

En tout cas c'est la victoire des Démocrates que nous voulons pour créer une nouvelle atmosphère plitique pour l'Amérique .
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29/08/2008 17:12:18 Signaler un abus
4 3 2 1

Par BluePrint Cotonou BENIN

Enfin! voilà des élections dignes du nom!!!
Mais à quand le tour en Afrique?!!!!
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29/08/2008 16:59:23 Signaler un abus
et paf !

Par Anonyme France

"La chance de McCain
Par John
La seule pour McCain de gagner c'est de pendre une femme autrement il perd"

=> "Le candidat républicain à la présidentielle américaine John McCain choisit Sarah Palin, gouverneur de l'Alaska, comme colistière dans la course à la Maison blanche, selon des médias américains."

bien vu ;)
ça fait tellement cliché par contre.
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29/08/2008 12:13:15 Signaler un abus
changer l'Image

Par Charles Belgique

Pour l'Image des USA il faut esperer une victoire de Obama
J'aime les USA , mais je n'aime pas celle de Busch
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29/08/2008 10:05:24 Signaler un abus
La chance de McCain

Par John

La seule pour McCain de gagner c'est de pendre une femme autrement il perd.
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29/08/2008 09:37:08 Signaler un abus
MC CAIN PRESIDENT !!!!!!!!!

Par Anonyme62 bourgoin

je sais qu'il choisira le meilleur car MC CAIN doit être président of usa .
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29/08/2008 00:23:58 Signaler un abus
A l’optimum,

Par Appolinaire François Joseph ILBOUDO Burkina Faso/Ouagadougou

C’est au mieux pour les tâches qui attendent.

Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080829-mccain-nomme-sarah-palin-colistiere-%C3%A9tats-unis-%C3%A9lection-gouverneur-alaska-maison-blanche-presidentielle

Alitalia veut être placée sous administration extraordinaire

Le conseil d'administration d'Alitalia a demandé que la compagnie italienne, insolvable, soit placée sous administration extraordinaire, comme le prévoit la législation sur les faillites modifiée à cet effet cette semaine.

Par AFP (texte) / Karina Chabour (vidéo)

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La dette de la compagnie aérienne Alitalia s'est accrue en juillet pour atteindre 1,17 milliard d'euros, tandis qu'elle dispose de 314 millions d'euros dans ses caisses, a-t-elle annoncé vendredi.

Fin juin, la dette de la compagnie s'élevait à 1,11 milliard d'euros et ses disponibilités financières étaient de 375 millions d'euros, précise un communiqué.

La société, qui survit grâce à une injection de 300 millions d'euros d'argent public, doit annoncer vendredi soir ses résultats semestriels.

Le conseil d'administration, réuni depuis vendredi matin, examine également un plan de sauvetage.

Alitalia a annoncé vendredi dans un communiqué avoir demandé à être placée sous administration extraordinaire, comme le prévoit la législation sur les faillites, une décision qui ouvrira la voie à la création d'une nouvelle société.
Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080829-alitalia-mise-compagnie-aerienne-administration-extraordinaire-italie-aviation-plan-dsuvetage

L'inflation ralentit dans la zone euro


En août, l'inflation dans la zone euro a été de 3,8 %, selon Eurostat, en baisse par rapport au pic de 4 % du mois précédent. Le chômage s'est quant à lui stabilisé à 7,3 %.

Par AFP
L'inflation a ralenti en août dans la zone euro à 3,8%, après un pic à 4% en juin et juillet, selon une première estimation publiée vendredi par l'office européen des statistiques Eurostat.

Ce chiffre est légèrement inférieur aux attentes des analystes interrogés par Dow Jones Newswires, qui tablaient en moyenne sur 3,9%.

Dopée par la flambée des produits pétroliers et agricoles, l'inflation n'avait cessé jusque-là d'accélérer dans la zone euro depuis l'automne 2007.

A encore 1,7% seulement en août de l'an dernier, elle avait dépassé le seuil des 2% en septembre, celui des 3% en novembre, et était montée jusqu'à 4% en juin et juillet, un record depuis la création de la zone euro en 1999.

Elle s'était seulement brièvement tassée au mois d'avril, avant de repartir à la hausse.

Tokyo prévoit un plan de relance de 62 milliards d'euros



Le Japon prépare un ambitieux plan de relance de 62 milliards d'euros, avec un très fort investissement en direction des PME, selon la presse. Un plan qui intervient alors que l'inflation atteint son plus haut niveau depuis onze ans.

Par Reuters

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Le gouvernement japonais est en train d'élaborer un plan de soutien à l'économie d'un montant global de 10.000 milliards de yens (62 milliards d'euros) afin de tenter d'amortir l'impact de la hausse des prix de l'énergie et des produits de base, a rapporté jeudi le quotidien Nikkei, sans citer ses sources.



Le journal précise que Tokyo envisage notamment d'allouer 8.000 milliards de yens au financement des petites et moyennes entreprises via des garanties de crédit. Les dépenses effectives prévues par le plan devrait dépasser 1.000 milliards de yens, répartis entre le collectif budgétaire prévu pour l'exercice en cours et le budget 2009, précise-t-il.



Il explique que le Premier ministre, Yasuo Fukuda, cherche à limiter les dépenses supplémentaires et à éviter d'accroître les émissions obligataires. La dette publique du Japon représente environ 150% du produit intérieur brut (PIB), ce qui place l'archipel parmi les pays développés les plus endettés au monde. Le Nikkei précise que le plan devrait être approuvé vendredi par le gouvernement.

Le projet du nouveau stade de Liverpool encore retardé



En raison d'un problème financier, le chantier du nouveau stade de Liverpool a été de nouveau reporté. Prévu initialement en juillet, le projet, estimé à 490 millions d'euros, a déjà été repoussé plusieurs fois pour des soucis de plan.

Par AFP
Le coup d'envoi de la construction du nouveau stade de Liverpool, prévu initialement en juillet, a été de nouveau retardé, a indiqué vendredi le club de football vendredi.

La construction de cette nouvelle enceinte, qui sera située dans Stanley Park, le parc adjacent à Anfield, avait déjà été plusieurs fois reportée à cause de problèmes dans les plans.

Cette fois, le souci est d'ordre financier, les propriétaires américains du club, George Gillett et Tom Hicks, peinant à rassembler les fonds. Le coût du stade est estimé à 490 millions d'euros.

"Notre engagement dans la construction d'un nouveau stade ultra-moderne est toujours la même. Mais comme beaucoup d'autres projets immobiliers en Angleterre et à l'étranger, nos plans sont affectés par la crise financière actuelle et le travail sur ce projet est retardé à court terme", indique vendredi un communiqué publié sur le site internet du club.

"Nous allons utiliser cette période pour revoir les plans du stade et augmenter sa capacité à 73.000 places", conclut le communiqué. Initialement, l'enceinte devait contenir 60.000 places.

Cette annonce intervient un jour après que l'Union Européenne, qui devait financer la rénovation du quartier d'Anfield, a finalement refusé de participer financièrement au projet. Le club de Liverpool va désormais devoir assumer seul le coût du nouveau stade.

Deux espoirs français éliminés de l'US Open

Michael Llodra a été éliminé par l'Anglais Andy Murray, en quatre sets, au 2e tour de l'US Open. L'autre Français, Paul-Henri Mathieu, a subi la loi des aces de l'Américain Mardy Fish. Nadal s'est facilement qualifié pour le 3e tour.

Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080829-tennis-us-open-francais-michael-llodra-mathieu-murray-fish-flushing-meadows-elimine

Le retour en studio du leader des Beach Boys

Plus de quarante ans après ses premiers pas en studio, Brian Wilson, leader du groupe légendaire les Beach Boys, revient avec "That Lucky Old Sun", un nouvel album aux sons toujours aussi californiens.

Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080829-musique-beach-boys-brian-wilson-lucky-old-sun-album-califonie

Une région belge touchée par une fuite radioactive

Une fuite accidentelle d'iode radioactif s'est produite au centre de recherche nucléaire, dans la région de Fleurus, en Belgique. Les autorités ont décidé de restreindre la consommation de légumes et de lait aux alentours.

Par AFP (texte) / Christophe Dansette (récit vidéo)

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"On nous a abandonnés": comme nombre de ses voisins, Léopold Gravy, riverain du laboratoire médical de Fleurus (sud), estime que les autorités belges n'ont pas pris les mesures préventives nécessaires après la fuite d'iode radioactive du week-end dernier.

"On veut la vérité, c'est tout", enchaîne un client attablé au comptoir de la petite taverne "Aux bon amis", située elle aussi, comme la maison de M. Gravy, à quelques centaines de mètres seulement de l'Institut des radioéléments (IRE), où s'est produit l'incident nucléaire le plus grave de l'histoire de la Belgique.

"Samedi, on nous disait que ce n'était rien, mardi c'était déjà plus grave et aujourd'hui, c'est la catastrophe", peste aussi Richard Charlier, un plombier de 54 ans qui travaille dans le quartier.

Interdiction de photographier les bâtiments de l'IRE, hauts de deux étages et surplombés par une grande cheminée. L'Institut, reconnu d'utilité publique, est installé dans une vaste zone industrielle au nord de Charleroi, la grande ville industrielle wallonne à une soixantaine de kilomètres au sud de Bruxelles.

La fuite d'iode radioactif, que l'IRE produit pour l'industrie médicale, avait été présentée dans un premier temps par les autorités comme totalement sans conséquence pour la population.

Mais depuis jeudi soir, lorsque de nouvelles analyses ont révélé des taux de contamination plus élevés que les premiers tests réalisés, les autorités belges recommandent aux habitants de Fleurus et des villages situés dans un rayon de 5 kilomètres alentour de ne plus consommer les fruits et légumes de leur potager et de s'abstenir de boire l'eau de sources ou de pluie.

"Je ne sais pas si je ne vais pas déménager", explique Philippe Hocq, un horloger de 40 ans actuellement au chômage.

Ce vendredi, des experts du Centre de recherche nucléaire de Mol, en Flandre (nord), sont passés chez lui et sa mère.

"Ils ont pris des salades, des poires. Ils vont nous contacter dans quelques jours pour nous donner les résultats. Mais qu'est-ce qu'on a déjà dans le corps? On n'en sait rien", s'interroge, non sans fatalisme, M. Hocq.

"Des poires, des haricots, on en a déjà mangés depuis le week-end dernier", explique lui aussi M. Gravy, 70 ans, directeur d'école à la retraite.

Il estime que les autorités comme l'entreprise ont trop tardé à informer les gens comme lui. D'autant qu'il n'a pas vu passer les voitures de police munies de hauts-parleurs qui ont sillonné les rues vendredi en appelant à ne pas consommer la production des potagers.

"On joue tout de même avec la vie du public", soupire-t-il, alors que les scientifiques flamands emportent de grands sacs en plastique remplis d'herbe et de feuilles prélevées dans les jardins alentours.

"L'information est mauvaise et menteuse. C'est inquiétant", conclut Roberto Carbini, 58 ans. "Surtout que ce n'est pas la première fois", poursuit-il, alors qu'à 2 km de là, une autre installation, l'incinérateur de Pont-de-Loup, préoccupe aussi les habitants.

"Mais nous, on est des petits, on n'est pas écoutés", affirme M. Carbini.

Une enquête devra déterminer les causes de l'incident, mais pour Olivier Hoc, un restaurateur de 36 ans, la cause est entendue: "tout ça, c'est dû à la productivité", qui relègue selon lui les mesures de sécurité à l'arrière plan.
Vidéo: http://www.france24.com/fr/20080829-nucleaire-belgique-fleurus-fuite-iode-radioactif-consommation-legume-lait

vendredi 29 août 2008

L'adultère : sur les sentiers du mensonge et de la séduction (2): Les infernales


Faits Divers
L'adultère : sur les sentiers du mensonge et de la séduction (2): Les infernales
L'Essor, 29/08/2008 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer

C'est parfois pour fuir un foyer invivable que certains se précipitent dans une liaison hors mariage.

On le sait, celui qui veut tuer son chien l'accuse de rage. Un homme ne sera donc jamais à court de raisons quand il lui faudra justifier pourquoi il trahit sa femme avec une autre. La plupart du temps, ces explications ne sont que des prétextes. Pourtant il y a des situations où l'on ne peut se défendre de nourrir une certaine compréhension pour l'infidèle. Il s'agit des cas où l'époux retrouve chez lui à la maison un véritable dragon domesti¬que, une épouse si insupportable qu'elle pousse littéralement son mari sur les chemins de l'évasion coupable.

Un proverbe bien de chez nous affirme que "là où la grenouille est en paix, elle se case". Donc si on voit le batracien gambader autour de l'étang, c'est que sa grotte n'est pas suffisamment accueillante. Un de nos amis du grin, un dénommé Cheick, faisait ce genres de "gambades" sans que nous ne sachions pourquoi. Nous avions d'abord remarqué qu'il nourrissait une sorte de réticence à se séparer de notre groupe le soir. Il retardait le moment de départ des membres en créant des sujets artificiels de discussions, en finançant une tournée supplémentaire de thé, bref en trouvant mille et un prétextes pour que les gens ne se quittent pas avant vingt heures.

A force de se répéter, le manège, qui était des plus étranges, mit finalement la puce à l'oreille de plusieurs membres de notre grin. L'un de nous qui aimait bien aller au fond des choses fit sa petite enquête. Il arriva à une découverte surprenante. Celle-ci concernait Niélé, l'épouse de Cheick. En public, et en particulier avec nous les amis de son mari, elle donnait l'image d'une femme douce et aimante.

Mais à la maison, dès que les portes se refermaient et que le couple se retrouvait en tête-à-tête, elle se transformait en véritable terreur pour son conjoint. Marié sous le régime monogamique et père de cinq en¬fants, Cheick vivait en silence un véritable calvaire dont la révélation nous a profondément troublés. En outre, cela durait depuis quatorze ans de vie commune. Cheick craqua un soir et nous eûmes droit à deux heures de confession qui laissèrent beaucoup d'entre nous un peu gênés par un tel déballage. Il faut tout d'abord savoir que notre ami ne s'était pas marié par amour, mais pour respecter la promesse que sa mère avait faite à sa meilleure amie pratiquement sur le lit de mort de cette dernière.


Mais le respect de l'engagement pris par la vieille ne fut pas trop difficile à respecter pour l'homme. Lui-même nous l'avoua volontiers. "Niélé était jolie et sur¬tout bien faite physiquement, se sou¬vient notre ami, et la chose n'était donc pas désagréable. Ma future femme montrait aussi au départ une réelle gentillesse, même si dès notre troisième nuit de noces, il se produisit un inci¬dent dont je ne mesurai la portée que bien plus tard.

Mais sur le coup, je n'y avais pas trop prêté attention, car je m'étais aperçu que j'étais le premier homme de ma jeune épouse et cela m'avait comblé. Pour en revenir à cette troisième nuit, je ne sais quelle mouche piqua Niélé pour qu'elle se dérobe à moi juste au moment crucial. J'étais frustré, on le com¬prend, mais ma mauvaise humeur ne dura guère. Car juste après sa "feinte", ma femme entra littéralement en transes. Je dus d'ailleurs appeler la gardienne de chambre nuptiale, la "Magno-baga", pour que celle-ci m'aide à la maîtriser.

Le lendemain, Niélé ne se souve¬nait de rien et je n'insistais pas sur ce curieux incident. Je pensais avoir bien fait d'autant plus que le reste de la semaine se déroula tranquillement. Mon bonheur se prolongea quelques semaines plus tard quand j'appris que Niélé était tombée enceinte et que cela était survenu durant notre retraite nuptiale. J'en étais tout à la fois heureux et comblé.

GONFLÉ DE RAGE : Pourtant j'aurai dû être moins euphorique, car les crises de mon épouse se répétèrent durant les neuf mois de sa grossesse. Mais je ne voulus pas en faire une tragé¬die. Tout me monde sait que cer¬taines femmes deviennent difficiles à vivre pendant la période de leur première grossesse. Je ne bronchais donc pas malgré que Niélé m'ait refait à plusieurs reprises le coup de notre troisième nuit. Les transes qui s'ensuivaient étaient d'ailleurs de plus en plus prolongées et dérapaient à certains moments vers une franche violence.

Une nuit par exemple, ma femme me saisit brutalement le pénis, le serra de toutes ses forces et m'infligea un supplice prolongé. Cependant, deux jours après, elle me demanda à genoux humblement pardon et le nuage se dissipa. Mais, contrairement à mes espérances, les crises de Niélé ne s'interrompaient jamais pendant ses grossesses, qu'il se soit agi de notre premier enfant (un garçon) ou de notre dernier (une fille, la seule).

Quand celle-ci naquit, je crus que sa venue au monde aurait radouci Niélé. Mais rien de tel ne survint, et cela à mon grand désarroi. Au point que j'en étais arrivé à craindre de pénétrer dans ma propre chambre. La compréhen¬sion que je montrais longtemps vis-à-vis des crises de ma femme s'amenuisait au fur et à mesure que mon calvaire s'accrois¬sait. Un soir, Niélé fit quelque chose qui m'inspira une peur panique. Elle m'entailla le pénis avec un couteau qu'elle avait pris le soin de planquer sous l'oreiller. Elle le fit juste au moment le plus crucial de nos rapports. J'ai poussé un hurlement de douleur que fort heureusement, nos enfants n'ont pas entendu. Ma femme s'est redressée avec une vivacité extraordinaire et s'est assise sur ma poitrine. Elle n'avait pas lâché son couteau.

On aurait dit la vue du sang accroissait sa fureur. Elle avait le visage d'une folle et me posait des questions insensées, en promenant la lame au-dessus de mon visage.

Je dus lui faire les réponses qu'elle exigeait pour qu'à un moment donné, elle accepte de se recoucher. L'entaille qu'elle m'avait faite n'était heureusement pas profonde. Mais après une nuit blanche passée à la surveiller, je décidai de ne pas en supporter plus. Dès le lendemain, je suis allé voir ma mère pour lui signifier ma ferme intention de divorcer. Pour mon malheur, je tombai sur un mauvais moment. La vieille était au plus mal et le docteur, qui était venu la soigner, m'apprit qu'elle avait eu un malaise cardiaque et qu'il fallait la ménager en lui évitant notamment des grands chocs émotionnels.

Quand elle alla mieux, ma mère qui avait appris la cause de ma venue me fit promettre de ne plus jamais parler de divorce. Car elle ne supporte¬rait pas que j'abandonne la fille de sa meilleure amie. A partir de ce jour, je compris que je devrais subir Niélé sinon jusqu'à ma mort, du moins tant que ma vieille serait vivante.

Pourtant je faisais mon entrée dans un véritable enfer. En trois ans, les crises de mon épouse sont devenues de véritables accès de folie. Je cherchais en vain la meilleure parade. A un moment donné, j'ai même abandonné la chambre à Niélé pour passer mes nuits sur la canapé du salon. Nos rapports intimes, bien entendu, s'espaçaient au point de devenir inexistants. Ma froideur néanmoins n'agréait pas à ma femme. Une nuit, elle vint me trouver dans le salon et menaça de me tuer si je ne remplissais pas sur le champ mes obligations conjuga¬les. Elle me cria les pires insanités dans des termes crus et il fallut que je m'exécute sur le champ.

En pareille circonstance avec la menace d'un couteau qui plane dans l'air, votre virilité ne se trouve pas dans les meilleures conditions pour s'exprimer. Mon épouse daigna comprendre ma défaillance passagère et elle me concéda un temps de récupération. Mon orgueil reprit le dessus et je pus me comporter en homme digne de ce nom. J'étais surtout gonflé de rage contenue et c'est cela qui m'a amené à me sur¬passer physiquement cette nuit-là. Mais sans éprouver aucun plaisir dans ce que je faisais et sans en obtenir le soulagement normal.

Je crus avoir apaisé ainsi mon épouse, mais cette situation eut pour moi des suites incroyables. Le lendemain matin de bonne heure, ma femme me réveilla brutalement et porta une accusation absurde. "Hier soir, hurla-t-elle, tu vou¬lais me tuer et pour cela tu t'es dopé. Montre-moi le médicament que tu as pris pour me faire aussi mal. Tu es un monstre, mais le génie qui vit avec moi te tuera avant que tu n'aies raison de moi". Je vous fais grâce une fois de plus de tous les détails crus qu'elle évoqua en parlant de ses souffrances, mais ce jour-là j'ai quitté ma maison, la tête en feu, comme on le dit. J'avais eu la confirmation de que je soupçonnais depuis un bout de temps. Ma femme était possédée par un "djinn" jaloux et c'était ce dernier qui lui suggérait tous les actes de maltraitance qu'elle m'infligeait. Cependant ce diagnostic laissait mon problème sans solution, puisque je ne pouvais quitter Niélé. Ce que j'aurais fait sans aucune hésitation, n'eut été le veto de ma mère.

UN HAVRE DE PAIX : Personnellement, je ne croyais pas auparavant à ces histoires de possession. Mais mon martyre était la preuve que ces phénomènes aussi étranges qu'ils soient se produisaient. Je suis donc allé demander conseil à un grand ami de mon défunt père. Ce dernier me fit savoir qu'il ne pourrait jamais persuader ma mère de me délier de ma promesse. Par contre, il s'en fut con¬sulter un voyant pour chasser le "djinn" qui habitait ma femme et pour me permettre de retrouver la paix. Mais l'action du "spécialiste" s'avéra infructueuse.

Après une accalmie de deux semai¬nes qui me donna de faux espoirs, Niélé retomba en plein délire. Cette fois, elle répétait inlassablement qu'elle allait me tuer, parce que je fréquentais d'autres femmes. Cinq nuits de suite, j'ai dû subir ces assauts de jalousie fu¬rieuse. J'eus beau proposer à ma femme de lui démontrer que je lui réservais à elle seule mon ardeur conjugale, elle ne faisait que me rire méchamment à la figure. Devant une telle situation, une idée inspirée par le désespoir me vint à l'esprit. Vilipendé pour vilipendé, autant je paie pour quelque chose que j'avais fait.

Voilà comment je me mis en chasse discrète¬ment d'une amante auprès de qui je trouverai refuge et - pourquoi ne pas le dire - qui me redonnerait le goût aux choses de l'amour. Ce fut ainsi que je fis la conquête de Aïda, une jolie femme à qui je rendis service au départ sans arrière-pensée.

Avant que je ne sache qu'elle était l'épouse d'autrui, j'en avais déjà fait mon amante. La passion s'était déclenchée si vite entre nous qu'il a fallu deux sorties pour que nous puissions calmer nos étreintes, ras¬sembler nos esprits et commencer à nous faire des confidences mutuelles.

L'adultère m'est tombé littéralement dessus, moi qui au début de notre ménage ne songeait même pas à une aventure extra-conjugale. Mais je dois reconnaître qu'il y a avait très longtemps que je n'avais pas connu une telle plénitude amou¬reuse dans l'acte sexuel. J'ai eu de gros scrupules à poursuivre mon aventure lorsque j'ai appris qu'Aïda était la deuxième épouse d'un homme marié à trois femmes. Mais je ne pus résister plus que dix jours avant de renouer avec mon amante.

Quelque part ma conscience me gronde, mais Aïda me fait revivre. Je me prouve avec elle que je suis un homme normal et ce que j'apprécie en elle, c'est qu'elle ne me demande rien. Cette bouffée d'oxygène malhonnête m'a redonné mon équilibre. Alors, tant pis pour la morale".

A ce point du récit, on sentait les yeux de Cheick briller d'une lueur éloquente que tout homme averti sait comment interpréter. Coulou, un des proches amis du brimé et moi compatissions en silence. De s'être confié ainsi fit d'ailleurs du bien à notre ami, qui se retira peu après. L'enfer ne s'était pas entièrement éloigné de lui. Mais au moins maintenant, il possédait un havre de paix où il pouvait récupérer de temps en temps.

Coulou laissa éclater néanmoins son indigna¬tion révoltée. Ironiquement, je lui fis remarquer qu'il était assez mal placé pour juger le ménage de qui que ce soit, lui qui à l'approche de la cinquantaine n'avait pas encore convolé en justes noces, préférant rester dans sa vie de vieux garçon fêtard. Mais je convins avec lui que mieux valait ne pas se marier que subir ce que Cheick vi¬vait dans son foyer. Ou ce qu'avait subi Barou, un cousin à Coulou installé en Côte d'ivoire. "Barou, lui aussi, avait une épouse impossible, se rappela Coulou. Elle n'était pas violente comme l'autre folle. Mais elle également harcelait son époux toute la nuit. Au point de laisser le pauvre sans for¬ces au petit matin.

Kady (ainsi s'appelait la dame) était d'une jalousie maladive et soumettait Barou à un véritable interrogatoire de police toutes les nuits. Elle faisait elle-même les questions et les réponses. "Qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui ? lançait-elle au malheureux. Tu es allé chez les prostituées, je le sens. Ce n'est pas ton odeur habituelle". Et ainsi de suite. Elle pouvait ainsi meubler toute une nuit avec une pluie ininterrompue d'interpellations.

De temps en temps, elle s'offrait un court répit pour recenser de nouveaux soupons et revenir à la charge au moment où son mari se mettait au lit. Kady ne manquait jamais de demander "sa ration", (c'était le terme qu'elle employait pour évoquer ce qui est supposé être des ébats conjugaux) et une fois que l'époux se soit acquitté de ce qui était devenu plus une corvée qu'autre chose, les questions re¬prenaient plus explicites et surtout plus effrontées.

"Pourquoi es-tu moins fringant aujourd'hui ? Tu n'as même pas tenu un quart d'heure. N'avais-je pas raison de te demander où est ce que tu allais t'encanailler ? Moi, j'ai la conscience tranquille. Je ne connais que toi comme homme, alors je n'entends pas te partager avec une autre." Si Barou feignait l'indifférence, Kady le secouait de toutes ses forces et jurait qu'il ne s'endormirait pas ainsi après avoir fait impunément ses "bêtises".

UNE ÉTRANGE REMARQUE : De temps en temps, le mari demandait à sa conjointe de le laisser dormir, lui rappelant qu'il avait horreur des femmes qui ne savaient pas se retenir de parler. Kady se taisait deux-trois minutes avant de repartir de plus belle. Certaines nuits, Barou perdait patience. Une ou deux gifles partaient, mais elles ne suffisaient pas pour rendre muette l'épouse acariâtre.

Très vite, celle-ci séchait ses larmes et repartait à l'assaut. Elle jurait que même si son mari la tuait, elle continuerait de sa tombe à lui poser les ques¬tions qu'elle voulait. Le calvaire de l'homme se poursuivait donc jusqu'à l'aurore. Des fois, il arrivait à Barou d'abandonner carrément la cham¬bre et d'aller passer la nuit, assis dans un fauteuil du salon. Mais cette mauvaise solution le laissait épuisé au matin.

Un jour, alors qu'une de ses tantes qui était la femme forte de la famille lui rendit visite, Barou lui dit envisager le divorce. La vieille se récria aussitôt. "Ne prononce jamais ce mot, que vas-tu dire à notre famille qui est restée à Bamako ? On interpré¬tera ta décision comme si elle émanait de moi. Je t'ai élevé, mais c'est ton père qui t'a trouvé une femme, alors sois patient avec cette dernière, ses défauts sont dûs à sa jeunesse". Barou ne partageait pas cet avis et il avertit sa tante qu'un jour Kady cesserait de le soupçonner d'infidélité pour passer à l'acte et le tuer.

A cause de cette chipie, indiqua-t-il, il ne dormait plus, il constatait que ses poches régulièrement fouillées et parfois vidées, il avait même été menacé de convocation à la police. "Je bénéficie de la consi¬dération de mon entourage et je n'aime pas le scan¬dale, dit en conclusion Barou, mais depuis deux ans que ma femme est là, ma vie est devenue un enfer. Alors de grâce si tu avais un peu d'amour maternel pour moi, débarrasse-moi d'elle. Sinon un jour ça risque de très mal tourner".

La tante lui fit alors une remarque étrange. "Tu es un homme, oui ou non ? dit-elle. Alors conduis-toi en homme", Barou, perplexe, voulut savoir comment il devait se comporter. "Un homme, un vrai, rétorqua sa tante, doit trouver le moyen de dominer sa femme".

Barou comprit le message et il sentit aussi que sa tante n'irait pas plus loin dans ses conseils. C'était à lui de voir comment faire pour mettre en œuvre cette recommandation. Barou songea tout d'abord à épouser une seconde femme, mais conscient de ses possibilités pécuniaires limitées, il rejeta bien vite l'idée. La con¬joncture était dure en Côte d'ivoire, surtout pour un jeune exilé (il avait trente ans) comme lui qui avait un emploi stable, mais pas très bien rétribué chez des Libanais.

Dans le bus qu'il prenait chaque jour à Marcory pour aller à son lieu de travail, il fit la connaissance d'une Malienne, Awa, dont il perçut très vite la gentillesse et la douceur. Leurs rapports subirent une escalade vertigineuse pour aboutir à un petit hôtel un après-midi pluvieux. La conquête de Barou était mariée, mais son époux était souvent absent. Pris dans ses affaires entre la Côte d'ivoire et le Gabon, il n'avait pas beaucoup de temps pour s'occuper de sa jeune femme et de ses deux enfants. Les amants adultères de Marcory vécurent donc intensément leur relation.

Chez lui, rien qu'en pensant à son prochain rendez-vous avec Awa, Barou supportait mieux maintenant le calvaire qui lui faisait vivre sa femme. La nouvelle carapace qu'il s'était forgée désarçonnait Kady. Celle-ci comprit que quelque chose d'impor¬tant venait de se passer. Une nuit, elle passa brusque¬ment à l'attaque. "Je sais tout, dit-elle en regardant Barou au fond des yeux, celle que tu amènes dans tes hôtels de passe ne m'est plus inconnue". En fait, Kady ne savait rien du tout et elle lançait un ballon d'essai.

Mais elle avait parlé avec une telle assurance qu'elle faillit réussir dans son entreprise. Barou fit mine d'être indiffé¬rent, mais son cœur cognait fort dans sa poitrine. En fait, il ne craignait pas le scandale pour lui-même, mais il se souciait de mettre Awa à l'abri d'éventuels désagré¬ments. Ce fut cela qui le rendit imprudent. Le lendemain, il sortit précipitamment de chez lui et ne s'aperçut même pas que sa femme l'avait suivi. Il s'empressa de donner rendez-vous à son amante sur une artère très passante du Plateau.

Heureusement pour le couple adultère, la suiveuse ne put se jeter sur lui avant qu'il ne s'engouffre dans un taxi de passage. La nuit, Kady repartit à l'assaut, faisant à nouveau semblant d'être au courant de tous les détails. Cette nuit-là, les questions les plus farfelues tombè¬rent en cascade sur le pauvre Barou. L'épouse se comporta en véritable voyeuse. Elle voulait savoir ce que sa "rivale" avait de plus qu'elle, comment elle se comportait au lit, comment elle réagissait aux assauts de son mari.

CÉCILE EN POSITION DE FORCE : Mais Kady ne se rendait pas compte qu'à force de harceler son époux, elle obtenait le résultat inverse de celui recherché. Barou au début inquiet se détendait au fur et à mesure que sa femme parlait. Car il se rendait compte que cette dernière tout en prétendant qu'elle était au courant de tout à force s'acharnait en fait à le faire avouer. Ce qui signifiait qu'en réalité, elle en savait très peu sur Awa. Il pouvait donc reprendre tranquillement ses relations avec sa maîtresse.

Mais un coup dur survint. Peu après, Awa dut rejoindre son mari au Gabon où il s'était en fin de compte installé et le calvaire de Barou reprit. Mais par pour longtemps. Désormais trempé par l'expérience, il ne mit guère de temps à se trouver une nouvelle amante, Cécile de son prénom et Ivoirienne de nationalité. La nouvelle amante possédait de surcroît une situation sociale enviable.

La dame s'attacha tellement à notre homme qu'elle plaqua carrément son compagnon avec lequel elle vivait depuis plus de dix ans. Barou, gâté comme un coq en pâte, n'avait même plus de scrupules à étaler sa relation adultère devant sa femme. Celle-ci était dévorée d'une rage impuissante. Tout le voisinage était désormais au courant de l'enfer qu'elle faisait vivre à son mari et du soulagement que celui-ci trouvait dans sa liaison avec l'Ivoirienne. Cécile s'était en effet chargée de répandre la nouvelle après les confidences de son amant et les gens, conformément aux coutumes de ce pays permissif, donnaient raison à Barou d'aller chercher ailleurs l'équilibre absent dans son foyer.

Cécile, qui se savait en position de force, poussa plus loin son avantage. Un jour, elle se rendit jusqu'au domicile de Barou pour signifier à Kady que cette dernière perdait son temps à lui faire concurrence. Pour situer son avantage, elle usa d'une image forte comme savent en trouver les femmes qui veulent abattre leur rivale. "Entre une excisée et une non excisée, dit-elle, ton mari sait où se trouve son bonheur au lit. Car toi tu as perdu ce que tu avais de mieux et comme moi je l'ai gardé, Barou m'appartient désormais. Tu te contente¬ras maintenant de mes restes".

Ce jour là, parait-il, Kady pleura longuement de rage. Parce qu'elle savait qu'il y avait du vrai dans ce prétendait Cécile, mais que cela n'était pas lié du tout à l'excision. L'épreuve ne lui enleva rien de ses anciennes habitudes, seulement elle trouvait moins d'occasions de s'exprimer maintenant. Car il arrivait fréquemment à son mari de découcher. Barou, bon prince, proposa à Kady de la faire retourner au pays, mais la dame refusa tout net. Elle savait qu'au Mali la nouvelle selon laquelle une "étrangère" lui avait pris de force son mari la rattraperait et que la honte qui s'abattrait sur elle serait insupportable".

Il se faisait tard, mais Coulou et moi continuâmes à deviser sur les épouses impossibles à vivre et qui, par leur comportement, poussent très souvent l'homme à l'adultère. Le cas de Mohamed, un ami de l'oncle de Coulou, était explicite. Sa femme, Sansa, pratiquait sur lui un marquage à la culotte. Par exemple, il suffisait que notre aîné se fasse coudre un habit neuf pour que l'épouse y mette le feu lorsqu'il le lui donnait à laver.

Pour elle, c'était la meilleure façon de ne pas laisser son conjoint jouer au "kamalenba" (au Don Juan). Pourtant, ils avaient derrière eux plus de vingt-¬deux ans de mariage. Tous les amis de l'époux s'étonnaient de la hargne de Sansa. En effet, ils percevaient Mohamed comme un homme plein d'humour et très facile à vivre. Notre homme resta ainsi stoïque pendant des années, puis en abordant la cinquantaine, il changea de philosophie.

A présent il défendait le principe suivant, "Quand ta femme te fait suer, réfugie-toi ailleurs pour décompresser". Com¬ment ? La réponse de Mohamed était simple. "Il n'y a qu'à trouver une femme qui n'ait pas froid aux yeux, conseillait-il. Car l'antidote à l'épouse mesquine, incen¬diaire, violente ou d'une jalousie maladive, c'est l'amante je m'enfoutiste, dégourdie, qui est capable sans état d'âme de ramener sa "rivale" sur terre et de lui flanquer des complexes".

LE "PIMENT" DE KANKOU : En somme, le remède de la femme, c'est la femme elle-même. Mohamed ne se faisait jamais prier pour développer sa théorie sur l'adultère et un jour au grin, il nous fit une vraie conférence sur la meilleure manière d'aménager les rapports entre épouses et maîtresses. "Petits frères, nous dit-il, nous sommes entre hommes. Alors laissez-moi vous donner quelques conseils pour ne pas transformer votre vie de famille en champ de bataille. Ne vous fâ¬chez jamais contre vos femmes.

Du moment que vous pouvez en épouser quatre, ne signez ja¬mais la monogamie, même si vous êtes monogame par principe. Faites en sorte que vos épouses se sentent aussi vos copines : ça aide à supprimer beau¬coup de tabous au lit et c'est utile le jour où vous voudriez en faire des amantes et vous offrir des fantai¬sies. Ne vous laissez pas non plus jamais voler l'initiative au lit, vous risquez de devenir un mari dominé.

Si votre femme parle trop et se montre mesquine, allez dormir chez un ami célibataire, car il n'y a rien de plus vexant pour une épouse que de se réveiller le matin et de voire l'autre côté de sa couche vide. Mais n'abusez pas trop de ce procédé. Parlez-lui quand vous vous retrouvez en intimité. Faites en sorte qu'elle se rende compte qu'à tout moment elle pourrait vous perdre au profit d'une autre ou vous partager avec celle-ci. Mais n'insistez pas trop sur cette possibilité. Pour finir, soyez attentif à ses signaux de désir. Les plus subtiles mettent de l'encens dès le crépuscule, d'autres s'arrangent pour que vous sachiez par leur tenue légère qu'elles sont dans les meilleures dispositions ce jour-là. J'en connais qui vous demandent de façon habile "Est-ce que je dois faire ton lit ?"

En demeurant attentif aux paroles et aux intonations des femmes, vous saurez décoder une multitude de messages. Comme celui qu'elles vous adressent en vous demandant d'une certaine manière après le dîner "Es-tu rassasié ?". Moi, je suis lié avec Sansa, la femme au monde la plus impossible à vivre. Mais comme elle est pour moi quelqu'un d'intéressant, j'ai appris tout au long de mes vingt-deux ans de mariage à l'étudier et à la dompter.

Aujourd'hui, elle a gardé encore quelques-uns de ses anciens défauts comme brûler les habits neufs que je me fais coudre. Mais je pourrai dire que sa jalousie est devenue raisonnable. Le jour où j'ai décidé de la tromper, je lui ai demandé en public devant des amis qui étaient là. "Sansa, départage-nous : manger chaque jour du poulet ne risque-t-il pas à la longue de vous dégoûter de ce plat ? ". Sans méfiance, elle plongea en répliquant "Tu as parfaitement raison, il faut parfois changer, c'est sûr".

Mes amis qui avaient vu le coup partir et qui connaissaient la jalousie de ma femme, rirent sous cape. Le lendemain, je rentrais épuisé par mon premier acte d'adultère. Sansa qui ne manque pas de flair devina aussitôt ce que j'avais fait et voulut se déchaîner. Alors je lui retournai sa vérité. "Tu avais bien dit qu'il fallait changer souvent, non ?". "Moi, dit-elle en s'étouffant d'indignation, j'ai dis ça ? Et quand ?". "Mais hier soir. Et devant témoins en plus", répliquai-je froidement. Elle comprit aussitôt le coup que je lui avais joué. Elle m'en voulait, c'est sûr, mais elle s'en voulait aussi à elle-même. Je pus désamorcer ainsi la bombe en misant sur ce dernier sentiment. De pareilles anecdotes, je pourrais vous en dire des dizaines, toutes susceptibles d'atténuer une crise de ménage. Alors gardez toujours l'initiative des débats. Mais laissez-moi vous dire ceci, ne trompez jamais vos femmes avec une autre qui ne les égale pas ou qui ne les dépasse pas en beauté physique.

Prenez le cas de Séga. Sa femme Maï était tellement acariâtre qu'elle avait réussi à se faire détester de tout le monde sans exception, mais notre ami portait sa croix en silence jusqu'au jour où je le poussais à l'adultère. Je le mis en présence d'une ancienne con¬quête d'un de nos camarades. Celle-ci avait avec les hom¬mes un comportement singulier. Son plaisir à elle se trouvait dans les préliminaires. Il fallait lui donner l'impression de la bousculer pour la faire au final céder. Je condition¬nai donc Séga et le poussai dans les bras de Kankou. Cette dernière se comporta comme d'habitude. Elle commentait à haute voix toutes les manœuvres d'approche de son futur amant avant de passer à l'essentiel.

La première fois qu'on entendait la jeune femme, c'était déroutant, mais par la suite, cela ne manquait pas de piquant. Voilà un échantillon de ce qui se passait ou plutôt de ce qui se disait : "Karça, lançait Kankou, pourquoi tu m'as amenée ici ? Qu'as-tu l'intention de faire ?", "Tu es en train de me pousser vers ce lit, n'est-ce pas ? Et pourtant je n'irai pas. Alors, arrête.", "Tu m'y as entraînée de force, que vas-tu faire après ça ?" "En tout cas, ne me demande pas de m'étendre, parce que je ne le ferais pas." "Tu t'attaques à mon pagne, hein ! Pourquoi tu fais ça ?" "Ne froisse pas mon sous-pagne, sinon..." "Qu'est ce qui te prend ? Tu veux m'obliger à céder ! Hein, c'est ça ?" "Qu'est ce qui ne va pas chez toi ? Cela ne va pas se passer comme tu l'espères".

En tous les cas, Séga après qu'il eut passé l'épreuve de Kankou, se révéla moins contracté, moins timide, moins renfermé. C'était comme si on le déniaisait une seconde fois. Il devenait moins vulnéra¬ble aux attitudes parfois inqualifiables de son épouse. Même les pires méchancetés de celle-ci ne le touchaient plus".

"Petits frères, dit avec un large sourire Mohamed, je vais vous faire un aveu : je ne regrette pas d'avoir pu faire cela pour mon ami. Sa femme Maï n'est pas plus facile à vivre qu'avant, mais Séga, après sa liaison, a appris à retrouver ses réflexes d'élément dominant du ménage. Aujourd'hui, je ne dis pas que leur couple soit idéal, mais il est équilibré et d'une certaine manière, il tient la route. Voyez-vous, l'adultère n'est à recommander à personne. Car il crée des tragédies parfois incommen¬surables. Mais il arrive que par lui se rétablissent entre les hommes et les femmes des équilibres rompus.

La femme réapprend à mieux apprécier son mari et ce dernier retrouve ses réflexes de responsable du couple. Il est vrai que la méthode ne marche pas toujours. Alors, petits frères, ne dites pas que je vous incite à l'infidélité".
La sagesse de Mohamed est parti¬culière, mais il y a des cas où elle est complètement inopérante. Par exemple, quand les "tricheurs" optent pour l'hypocri¬sie et la dissimulation. Mais de cela nous parlerons la fois prochaine. Si vous le voulez bien.

(à suivre)
TIÉMOGOBA
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Vos commentaires
Posté par inidama, le 29 Aug 2008 12:01:58 GMT
Ton article est tres interressant c'est une veritable leçon pour les
hommes mariés vivement la suite
Répondre à < inidama >
Posté par Apema, le 29 Aug 2008 11:45:42 GMT
C'est pas une histoire montée comme "ça va se savoir"? cette femme a
besoin d'aide. Vous voyez bien monsieur votre femme perd l'equilibre au
lieu de l'aider vous vous renfermer soit disant honte ou honneur. Ou est
l'honneur dans les choses horribles que vous nous rencontz. Pour ce qui
est ta mere arretz de trop considerer sa decision sinon c'est vous qui
allez mourir avant elle. Je vois que vous aimez enormement votre femme
malgré qu'il y a été un mariage souhaité par vos maman mais cela
n'empeche que vs expilque clairement la situation à votre mere je suis
persuadé qu'elle comprendra. Emmenez votre epouse à l'hopital surtout ne
pense pas qu'elle est obsedée par les diables cmm on aime le dire au
Mali, vous verez le psychiatre ou le sexologie vous trouveront une
solution idoine. Rendez vous ou point G vous avez Pr Koumaré (Psy) et Dr
Cissé (sexologue) Tenez vous bon et soyez prudent sinon un jour elle
commettra un crime regretable. Comment elle comporte avec ses enfants?
cela est
Répondre à < Apema >
Posté par bongo, le 29 Aug 2008 09:57:13 GMT
Tout cela n'est que faux problème. Tout homme qui pousse sa femme au
lit, jusqu'au bout, ne se fera jamais dérober sa responsabilité et
n'aura pas besoin de faire l'infidèle pour prouver sa virilité. La
virilité d'un homme se prouve sur le lit
Répondre à < bongo >
Posté par mediateur, le 29 Aug 2008 07:47:12 GMT
et a quand la suite? moi ca me fait rigoler, et voila!
Répondre à < mediateur >
Posté par ibt, le 29 Aug 2008 07:37:37 GMT
ce recit est tres tres instructif, tres interessant et surtout bien
raconté par le journaliste. Bravo. Ce sont les gens qui sont mariés qui
peuvent comprendre des ecrits comme ça jeunes! A+
Répondre à < ibt >
Posté par SOUMI LPVD, le 29 Aug 2008 02:26:15 GMT
Tiemogoba je ne trouve rien d extra ordinaire dans on article ce que ces
hommes devaient comprendre que c est la facon de s exprimer sexuellement
de leurs femmes qui leurs faisaient agir ainsi purement un sexuel donc
pas de polymique trouver la raison de l adultere ailleurs/////
Répondre à < SOUMI LPVD >

Esclavage récurrent au nord Mali : Quand un esclave s’échappe avec sa famille et porte plainte contre son maître !!!

Société
Esclavage récurrent au nord Mali : Quand un esclave s’échappe avec sa famille et porte plainte contre son maître !!!
Mali Demain, 29/08/2008 Commentaires [ 13 ] E-mail Imprimer

L’affaire que nous vous relatons, se déroule à Gao, plus précisément à Adalnamène, localité située à 43 km de la cité des Askia, c'est-à-dire dans la commune de Intakabar, commune de Inchawak Djebock. Il s’agit de Idar, et de sa femme Takawalatt (voir photo) et leurs quatre enfants (Ahmed 4 ans a été ramené après qu’une plainte ait été adressé au maître, Al Houssein 6 ans, Idouwal 2 ans et Agaly, bébé de 8 mois. Deux petits frères à Idar et sa nièce demeurent encore en captivité chez leur ancien maître en la personne de Erzzagui Ag Baye qui se trouve être l’oncle d’un élu et non le moindre à l’Assemblée Nationale du Mali. Récit.

En réalité, c’est grâce à l’association « TEMEDT » et certains défenseurs des droits de l’homme que Idar, éleveur de son état, car, c’est ce qu’il a appris avec son maître, a porté plainte contre son ancien maître.

Le stratagème de Idar

Né dans la captivité au même titre que son épouse qui lui a donné quatre enfants dont le dernier n’a que 8 mois (Agaly), Idar ayant vu leurs conditions de vie ne s’amélioraient pas et que qu’ils étaient victimes d’exactions, de réprimandes suivies souvent de passage à tabac même s’il avait raison par rapport à une situation telle que réclamer un sac de riz par exemple, a fait savoir à son maître qu’il voulait amener sa femme qui était en état de grossesse avancée, chez ses parents. Ce que son chef accepta sans crier gars.

L’occasion était inouïe pour Idar de s’enfuir avec sa femme et ses trois enfants à Gao où ils vivent présentement même si l’homme travaille présentement dans la région comme berger pour faire vivre sa famille. Ce stratagème de Idar sera connu que plus tard lorsque son maître ayant attendu quelques jours durant, a cherché à comprendre et a sommé son « esclave » à regagner le bercail de Adalnamène. Ce que l’intéressé refusa et portera l’affaire de sa captivité devant la justice à Gao.

Pour sa femme , Mme Takawalatt, que nous avons rencontré au quartier « Château » de Gao avec ses quatre enfants en présence de sa mère, elle, ses enfants et son mari, menaient une vie très difficile où à peine, ils trouvaient à manger. « Nous survivons Adalnamène devant notre maître et sa famille qyui s’en foutaient si nous avons manger ou pas. Pire, mon mari et moi, volons souvent le manger pour nourrir nos enfants. En tant que femme, je m’occupe des tâches domestiques : la cuisine, la vaisselle, le linge malgré les insultes, les réprimandes du maître et de sa famille. Quant à mon mari, il fait le berger. A Adalnamène, nous étions maltraités, souvent séquestrés si mon mari a la malchance de demander du riz pour nos enfants. Moi aussi était bastonnée par les enfants du maître sans que je puisse crier gars ». A la question de savoir comment sont-ils devenus esclaves à Adalnamène ?

Mme Takawalatt répond tout de go : « Mon mari, moi et nos enfants sont nés et grandis là-bas. Pour nous déplacer, nous sommes obligés de trouver des arguments solides et convaincants, sinon, le maître ne nous laissera pas partir. Mieux, nos enfants ne bénéficient de rien. Par exemple, s’ils sont malades, ils ne sont pas soignés. Aussi, ils ne fréquentent pas l’école. Le comble, c’est que, nous avons toujours eu des rapports tendus avec la femme du maître qui n’hésite pas à faire battre mon mari si celui-ci a le malheur de réclamer quoi que ce soit ».

Pour M. Ahmed Ag Mohamed, Maître du second cycle à l’Académie de Gao et membre de TEMEDT, le but de leur association, est de consolider la paix, lutter contre les pratiques esclavagistes. « C’est par le canal de TEMEDT que nous avons introduit la plainte contre le maître de Idar. Ce qui a poussé celui-ci à libérer son fils Ahmed de 4 ans, quant aux deux frères et la nièce de Idar qui sont en captivités, leur dossier évolue ».

Et notre interlocuteur d’ajouter : «Les pratiques esclavagistes dans notre pays, se font dans les zones reculées et de façon clandestine. Cette famille comme des milliers d’autres, subissent les affres de leurs maîtres. Nos autorités sont conscientes du phénomène et ne dérangent pas notre association qui a vu le jour le 21 septembre 2006». « Consolider la paix, lutter pour les droits de l’homme et la protection de la personne humaine, telle est la raison d’être de TEMEDT. Notre association a des antennes dans toutes les régions du Mali. Nous collaborons avec le réseau Timidriya du Niger, SOS Esclaves de Mauritanie, Antislavery d’Angleterre, l’ONG Gari de Ménaka (Groupement des Artisans Ruraux d’Intadayni) », a expliqué Mohamed Ag Intassaguit, membre de la l’association.

Pour nos interlocuteurs, l’esclave, c’est la soumission d’individus à des traitements souvent inhumains de la part de son maître, c'est-à-dire de celui qui le séquestre. Car, poursuivent ces deux membres de TEMEDT, ceux qui retiennent ces personnes, les font croire que c’est la volonté de Dieu. Et ceux qui refusent, ils leurs font croire qu’ils iront en enfer. « De nos jours, explique Intassaguit, « il y a 7500 cas d’esclaves dans la région de Gao. Nous savons que notre association dérange surtout chez les politiques qui croient que nous attirons la sympathie de ces personnes qui sont privées de leur liberté.

« Durant les élections, les maîtres obligent leurs esclaves à voter pour les candidats de leurs choix au pire d’être maltraités… »

Pire, dans ces zones reculées du pays où l’esclavagisme bat son plein, explique Mohamed Ag Mohamed, «les femmes ne peuvent pas se marier, sans l’aval de leur maître. Et si l’esclave meurt, le maître s’approprie de ses enfants et même de ses biens s’il en avait. Au plan politique, durant les élections, les maîtres obligent les esclaves à voter pour les candidats qu’ils ont choisis au pire des cas, les récalcitrants seront maltraités, battus, humiliés». S’agissant des rapports avec les pouvoirs publics, les deux membres de TEMEDT, avouent qu’ils n’ont jamais été inquiétés ou menacés dans l’exercice de leur travail.

En attendant, Erzzagui Ag Baye, devra bientôt répondre devant la justice suite à la plainte de son ex esclave, M. Idar qui demande après tant d’années passées en captivité et maltraités, des réparations.

C’est dire que l’avènement de la démocratie au Mali, a brisé des tabous et certaines pratiques qui faut-il le dire singulièrement, l’esclavage et puni par la loi au Mali.

Au quartier « Château », Mme Takawalatt et ses quatre enfants ainsi que leur grand-mère, vivent tranquillement même si les conditions sont difficiles lorsque l’on sait, que le mari travaille à des centaines de kilomètres de là. Seule la solidarité permet de garder espoir.

Affaire à suivre !

Bokari Dicko, envoyé spécial à Gao
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Vos commentaires
Posté par Bamaké, le 29 Aug 2008 11:56:12 GMT
Dans les autres régions du Mali, il y a du progrès dans ce domaine, mais
c'est pas assez. Nous sommes en République...! Mais comment expliquer
aux ruraux qui n'ont pas eu la chance d'être allés à l'école... qu'ils
ont les mêmes droits que ces privilégiés qui les manipulent ? Quand
l'école sera accessible à tous les Maliens et qu'on aura désenclavé
toutes nos zones rurales, ce genre d'injustice tout comme le "
niamakalaya " n'existera plus. Mais pour cela il faut que l'école fasse
son travail, c'est à dire permettre à chaque Malienne et Malien de
savoir lire et écrire sans discrimination aucune.
Répondre à < Bamaké >
Posté par albora, le 29 Aug 2008 11:34:16 GMT
Ecoutez chers amis (es) ces pratiques sont courrantes dans la région de
Gao d'oû je suis moi même originaire . Nous savons tous que les noirs
touaregs (bellas ) ont tous leurs maîtres et que les bellas sont ceux
qui font tous les travaux bergers,transports,conduite des troupeaux et
toutes les commissions souvent, même piler le mil pour les repas,sans
oublier la corvée de l'eau dans des puits souvent profonds de plus de
50 mètres . ils mangent aprés le maître et sa famille ils ne vont pas
tous à l'école. alors qu'on arrête ces pratiques rétrogrades dans notre
pays .
Répondre à < albora >
Posté par homme debout sabre au clair, le 29 Aug 2008 11:22:09 GMT
le laxisme dans ce Pays va nous mener là où on ne veut pas! On tolère
tout même ce qu'on sait nuisible à la communauté.il faut dénoncer et
sanctionner des pratiques de ce genre.On ne peut pas critiquer les
autres et laisser faire pire chez soi .
Répondre à < homme debout sabre au clair >
Posté par quezois, le 29 Aug 2008 11:16:47 GMT
Meme en allemagne dans son domicile tinzawaten a un esclave
clandestinement, on s'en prend unitulement aus blans nos frères du nord
sont plus racistes et meprisent les autres races sans pareille.
Répondre à < quezois >
Posté par maningalatiga, le 29 Aug 2008 10:46:24 GMT
Le gouvernement doit prendre des mesures pour cela, c'est vraiment
ecoeurant
Répondre à < maningalatiga >
Posté par foudkg, le 29 Aug 2008 10:38:16 GMT
à Farafin_red....................bien sur qu'il faut mettre rapidement
fin à ces pratiques ,et que des africains qui reprochent encore 200 ans
aux blancs l'esclavagisme ,continuent a le pratiquer c'est plus que
honteux !! Pourquoi les pouvoirs publics ne font ils rien ? les
gendarmes passent bien dans les villes et les villages du Nord ,ils sont
au courant !!!....................une chose me chagrine c'est de voir
Tinzawaten qui reconnait que l'esclavage existe ,mais trouve ça bien et
qu'il pretend en plus que les esclaves sont bien traités !!! parce que
etre privé de sa liberté c'est etre bien traité pour lui ?

Réponse de < maningalatiga > à < foudkg >, le 29 Aug 2008 10:52:30 GMT
En plus il fait de ces fautes comme s'il ne lisait pas avant de poster.J'aimerai bien qu'il soit à la place de Idar, il tiendra des propos différents. Honte à lui
Répondre à < maningalatiga >
Réponse de < La verite tranchante > à < foudkg >, le 29 Aug 2008 10:51:29 GMT
Le probleme pour moi, est que je n ai pas compris ce que Tinzawaten a raconte ici en francais, honnetement parle.

Posté par gawa_cool, le 29 Aug 2008 10:33:31 GMT
Que dites vous de cela donc, n'est ce pas eux qui demandent
l'independance, pourront - ils survivre face à l'opinion internationales
et le droit de l'homme ? En tout cas le MALI restera uni pour chatier
des idiots comme ça pour leurs manque d'egards envers leurs semblable
bande d'affreux
Répondre à < gawa_cool >
Posté par farafin_red, le 29 Aug 2008 07:05:27 GMT
Ca c'est incroyable mais pas nouveau...........je savais qu'en
Mauritanie la pratique est + courante, mais je ne savais pas qu'au Mali
cela perdurait encore meme si c'est des zones
reculees.................l'etat doit prendre ses responsabilites et
aller au devant de cette honte humanitaire......poursuivre les maitres
c'est bien, mais aller les chercher et arreter cette pratique est
meilleur...............et rien de + facile a reperer ces maitres que de
donner des primes a toutes personne montrant une famille
exclavagiste.......................au lieu de creer de projets bidon
pour le nord...voila des sujets qui meritent attention et
soutiens.................j'encourage ces jeunes a Gao qui s'activent a
erradiquer ce probs et les incite a se faire un site web pour des aides
internationales....Farafin_blen aux yeux rouges..!!!!!!!!!!!!!!!!

Réponse de < lama > à < tinzawaten >, le 29 Aug 2008 10:58:20 GMT
Fier et honnête qui comme Tinzawaten a reçu en héritage tout un campement d’esclaves. Et Monsieur se la coule douce en Allemagne, la conscience tranquille au milieu d’honnêtes gens qui ignorent qui ils ont en face d’eux.
Répondre à < lama >
Réponse de < tinzawaten > à < massakèba >, le 29 Aug 2008 10:08:01 GMT
des menteurs qui ne cherche que a s enrichire sur les dos des autres. cette pratique on la jamais vue ni entendue nord aux sud et de louest a lest.il faux faire atention a ce que vous ete entrain de faire .dite que vous boss pour vos interain mes pas pour les autres pauvres.moi qui vous parle mon pere ma lesse tout un campement desclave.il nom jamai ete trete comme vous le dite.et leur enfant nom jamai quitte leur parent jusqua a ce le destin nous a separe.je pensse que vous voulez jouer aux de lasossiation timidriya du niger escroqurie des blanc et il ont fini par la prison
Réponse de < massakèba > à < farafin_red >, le 29 Aug 2008 08:52:03 GMT
C'est vrai ce que vous dites. On doit agir sinon la plus part des victimes ne sont pas conscients de ce qui les arrive. Ils pensent que c'est naturel car leurs ancêtres sont passés par là, ce qui est plus grave. C'est à la population d'agir pour sortir ces gens de l'enfer qu'ils vivent quotidiennement.

Coup de théâtre à la Douane de Kourémalé : Le juge de Kangaba fait restituer les biens à des narcotrafiquants…

Douanes
Coup de théâtre à la Douane de Kourémalé : Le juge de Kangaba fait restituer les biens à des narcotrafiquants…
Mali Demain, 29/08/2008 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer

C’est le cas du Guinéen Moussa Sacko et de bien d’autres malfrats qui avaient été arrêté en possession de produits illicites. Ce n’est ni de la délation, encore moins de l’intoxication. C’est une affaire grave que votre journal depuis des mois n’arrête d’attirer l’attention des plus hautes autorités. De nos jours, par les jugements en catimini rendus par le juge de Kangaba, M. Dramane Doucouré, la sécurité des agents des Douanes et des populations est mis en danger. Ce qui compromet dangereusement les actions dites de rénovation de l’appareil judiciaire malien entamées depuis peu par le nouveau Ministre de la Justice Maharafa Traoré.

En effet, au moment même où nous dénonçons les agissements combien bizarres du juge Doucouré, qui n’hésite pas à se déplacer à Kourémalé pour des raisons que lui seul sait, c’est ces moments, qu’il jugea courant mois de juillet dernier le sieur Moussa Sacko (jugement N°05), d’origine Guinéenne, narco trafiquant reconnu dans les milieux de la pègre Guinéenne et Malienne. Celui-ci n’hésita pas avec sa copie du jugement de se présenter devant le Chef de Bureau, aujourd’hui, muté à Nioro pour des raisons encore sombres (certainement qu’il dérangeait bien de gens impliqués dans cette mafia aux contours complexes!!!), pour réclamer sa voiture Mercedes 190D immatriculée en Guinée Conakry. N’est-ce pas des témoins auraient aperçu le juge à Kourémalé à la veille de la remise des biens à Moussa Sacko et bien d’autres malfrats tels que Kennedy ou Julien Koffi et bine d’autres.

Selon nos informations, le sieur Sacko qui a été pris au bureau des douanes de Kourémalé entrain de transporter des armes de guerre vers Bamako, a été jugé puis relaxé après avoir passé 11 mois à la prison de Kangaba. La raison avancée par le juge Doucouré dans son jugement N°05, que le prévenu a dépassé 6 mois de prison fixée par une ancienne loi datant d’avril 1960, donc de l’époque du Soudan Français. Donc, il étai temps que le narcotrafiquant retrouve la liberté comme lui-même avait avoué à Mali Demain que les trafiquants sont des êtres humains qui ont droit à la liberté. No comment !

Dans les milieux judiciaires maliens, cette loi de 1960 ne prévoit pas de peine supérieure à 6 mois, ni d’amendes, surtout lourdes. Allez savoir pour quoi ce juge au passé trouble s’est obstiné selon nos libérations à libérer tous les malfrats et autres grands bandits arrêtés par les Douaniers de Kourémalé.

A en croire nos informations du 21 novembre 2007 qui a vu les douaniers de Kourémalé dirigé par l’intraitable Inspecteur des Douanes, N’Tiké Diarra, avaient saisi 35 kg de cocaïne sur le Nigérian Kennedy, de surcroît beau-frère d’un haut gradé de la garde Nationale qui n’a ménagé aucun effort pour que le narcotrafiquant retrouve sa liberté.

Nous imaginons le rire aux lèvres de la mafia qui a juré de faire de la frontière Guinéenne plus précisément de Kourémalé, l’un de ses passages privilégiés d’armes de guerre et de cocaïne.

Le nouveau Chef de bureau, l’Inspecteur Ibrahima Condé, qui était Chef de section au bureau des Enquêtes, aura du pain sur la planche. L’homme devra être vigilant pour ne pas tomber dans les mailles de la pègre qui aurait réussi déjà, à infiltrer certains milieux de l’administration dont la Douane. Ce qui est grave mais reste à prouver.

De toutes les façons, l’avenir nous édifiera sur les tenants et aboutissants du trafic d’armes de guerre et de drogue. Comme dit cet haut Européen des Douanes, si d’ici 3 ans, les pouvoirs publics ne s’assument pas dans la lutte contre le trafic des armes et de la drogue, le Mali sera un pays d’insécurité. Les prémices sont déjà là car, dans nos villes et gagne, la drogue a gagné les mœurs de la jeunesse, l’avenir de demain. Et c’est ce cadre que l’on procède à certains changements au niveau de la Douane qui ne s’expliquent pas », martèle un gabelou pessimiste sur la nouvelle politique des pouvoirs publics à vouloir vraiment lutter contre ce syndrome des armes de guerre et de la drogue.

Bokari Dicko
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Vos commentaires
Posté par kone31, le 29 Aug 2008 11:26:48 GMT
TROP d'experts dans ce pays pour peu de résultat. Je me demande qu'en
est ce qu'on va s'en sortir un jour dans ce pays.
Répondre à < kone31 >
Posté par gon, le 29 Aug 2008 10:53:55 GMT
vous n'etes pas juriste , faite attention à ce k vous ecrivez. la loi a
t-elle eté violée? si cè le cas le haut conseil de la magistrature est
la pour prendre des sanction. mais 2pui cette histoire avez enttendu 1
klkonk sanction à l'encontre du juge doucouré? ATTENTION!! Si la loi
n'a pas eté violée et le droit dit , nous serons en presence d'une
imperfection de cette loi datant de 1960 et il revient au legislateur de
modifier ou d'abroger cette loi. c'est la k le mali gagne dans la lutte
contre la delinquance Doucoué et votre jrnal en sortiront
grandis Attention ne touche pas o juge.UN CONSEIL
Répondre à < gon >
Posté par le procureur, le 29 Aug 2008 09:26:23 GMT
1-Mais pourquoi, la voiture du malfrat se trouve toujours avec le
douanier? Tous les biens saisis devaient être transmise à la
justice. 2-existe t-il une autre loi qui abroge les dispositions de
celle que le juge a adopté dans son jugement? 3-Le juge n'est-il pas
libre de ses mouvements? ne doit-il pas allez à Kouremalé? Alors M.
Dicko, donner nous une information juste sans partie pris.

Réponse de < dojanko > à < le procureur >, le 29 Aug 2008 11:08:29 GMT
Tu en as fait une très bonne analyse mon procureur! Il y a quelques chose qui ne va pas bien non plus, pourquoi le douanier garde le véhicule du trafiquant? Le juge Doucouré doit inculquer le douanier pour qu'il rende des comptes.
Répondre à < dojanko >

Posté par MTouré, le 29 Aug 2008 09:13:36 GMT
11 MOIS DE PRIVATION DE LIBERTE NE VOUS DIT RIEN ? SOYEZ UN PEU PLUS
CONCIS DANS VOS ANALYSES ET COMMENTAIRES OU RAPPORTEZ TOUT SIMPLEMENT
LES FAITS ET RIEN QUE LES FAITS. MERCI
Répondre à < MTouré >
Posté par Mr. Guindeba, le 29 Aug 2008 07:25:40 GMT
Quand les choses montrent leurs limittent en les ammeliore ou on les
change. Les lois n'echappent pas a la regle. D'ailleurs bcp de choses
restent inchangées, de l'independence a nos jours. C'est honteux
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par Mohican GIRL, le 29 Aug 2008 05:05:17 GMT
Mr Dicko dis nous la verite: avec qui as-tu des problemes ? les
"malfrats" ou le Juge ? Pour qui travailles-tu ? le chef de bureau de
Douane en poste a Nioro ou les adversaires de tes "malfras" ? Si le chef
en poste a Nioro a bien fait son travail pourquoi est-il a lui de
restituer des biens saisis a Kouremale(Kangaba) ? Tu es entrain d'aller
d'une affaire a une autre, d'une localite a une autre,d'une personne a
une autre ou d'une date a une autre comme un petit enfant pris en
faute.Quelle autre role a part celui d'informer joues-tu dans le
jugement No 05 ? Un juge doit-il violer une loi parcequ'elle est trop
vieille ? Mr Bokari Dicko tu es sur un espace internal,toi et ton super
gabelou de Nioro ne sentez pas bon dans cette affaire.Bonne chance dans
ta Mission dont tu es le premier a connaitre ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?

Réponse de < Mohican GIRL > à < yelawang >, le 29 Aug 2008 06:47:26 GMT
yelawang je comprends ton genre tu es de ceux qui s'embourbent faciliment et rapidement une fois qu'on parle de drogue,de policiers,de douaniers,de gendarmes etc.Seulement il faut savoir que ces hommes ne sont pas toujours du bon cote de la loi.Meme s'ils arretent des vrais criminels il faut qu'ils gardent a l'idee qu'ils sont employers de leur etat,et cet etat est present partout a tout moment,s'il est demande a ton patriote de restituer les biens des criminels ailleur que la ou ils ont ete arretes et juges,nous autres n'allons pas se comporter en yelawwang.
Répondre à < Mohican GIRL >
Réponse de < yelawang > à < Mohican GIRL >, le 29 Aug 2008 05:41:19 GMT
M je ne vous comprends pas,c'est vous qui melangez les choses,ou tu nous informes de ce que vous contestez.Je crois que les douaniers ont bien fait leur travail en arretant les malfrats,mais le probleme si j'ai bien compris c'est un devoir d'informer sur le comportement du juge en accordant trop de clemence aux malfrats corrupteurs des autorites qui sont tres dangereux pour la societe.Peut etre vous etes meme membre de ce reseau , ami au juge ,ou intermediaire sinon je ne vois pas pourquoi vous vous acharnez contre le pauvre journaliste.C'est une realite le probleme de la justice,et c'est une realite le trafic de droque a travers l'axe guineen,donc calmez vous,je pense que c'est votre juge qui sent pas bon dans cette affaire.merci
Réponse de < mediateur > à < Mohican GIRL >, le 29 Aug 2008 05:28:44 GMT
c'est aussi confus dans ma tete. c'est du cafouillage journalistique

Tribune libre : La Crise Scolaire : les conséquences externes

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Tribune libre : La Crise Scolaire : les conséquences externes
Le Pouce, 29/08/2008 E-mail Imprimer

Dans un monde devenu village planétaire, où l’information circule à une vitesse exponentielle, la situation scolaire au Mali est connue de tous. Son instabilité chronique contribue à dégrader l’image extérieure du Mali. Cette dégradation se traduit entre autres par la diminution de l’offre de bourses extérieures aux étudiants maliens, surtout en formation initiale, et par la rétrogradation presque systématique (pour une mise à niveau) des étudiants maliens qui ont eu la chance d’avoir une inscription dans des universités étrangères (y compris africaines).

La crise de l’école rend plus difficile le partenariat avec les partenaires extérieurs. Car du fait des pressions revendicatrices de l’AEEM, le gouvernement, qui maîtrise mal l’enveloppe des bourses, se retrouve dans des rapports conflictuels avec les institutions de Breton Woods qui entendent le contraindre à réorienter les ressources vers des investissements dans le système. Ces dernières années, c’est aussi le dossier de l’école (en plus du dossier des privatisations) qui fut à l’origine des tensions entre la Banque mondiale et le Fond monétaire international et le gouvernement du Mali. En outre, l’instabilité sociale étant grosse d’instabilité politique, la crise ne manque pas de provoquer des réserves de la part des investisseurs étrangers. En raison d’une situation potentielle d’insécurité, ils ne perçoivent aucune garantie sur l’avenir et préfèrent aller vers d’autres cieux.

Enfin, les processus d’intégration sous-régionale et régionale en cours ne laissent augurer que des inquiétudes pour le Mali. En effet, avec la libéralisation du marché du travail, les cadres sortis des écoles nationales risquent de se révéler peu compétitifs. Il est à craindre alors une minimisation du rôle et de la place du Mali dans les structures communautaires en construction (UEMOA, CEDEAO, etc.).

En guise de conclusion, quelques propositions de sortie de crise : Les éléments de réflexion qui précèdent ont contribué, nous l’espérons, à souligner la très grande complexité, dans la forme et dans le fond, de la crise scolaire au Mali. Pour citer l’ex- premier ministre Ibrahim Boubacar Keïta, elle est : l’expression d’un mauvais fonctionnement de l’Etat mais également du comportement erratique des acteurs du champ politique et social. A cet égard, il faut se convaincre que la définition de perspectives positives incombe à ceux qui sont en charge de l’animation de la vie publique comme à l’ensemble des partenaires sociaux [...] (cité in Rép. du Mali, Primature 1994). Toute perspective positive nous semble, pour notre part, conditionné à la restauration de la confiance, indispensable à la réalisation d’un consensus sur l’école. Pour restaurer cette confiance, il appartient au pouvoir de gérer de façon transparente l’école, à travers des nominations aux postes de responsabilité sur des critères de compétences, plutôt que d’appartenance partisane. La transparence implique aussi l’expression de la vérité sur les moyens de l’Etat et le respect de ses engagements. Il revient également à l’Etat de ramener l’école à l’école en remettant chaque partenaire dans ses droits et dans ses prérogatives en y promouvant un dialogue constructif. Ceci passe par le respect des textes régissant l’école et le respect strict des attributions des organes et niveaux académiques. Une des plaies de l’école est le manque de personnel enseignant qualifié en nombre suffisant. Il nous apparaît par conséquent qu’une des actions prioritaires serait de procéder à l’élaboration d’un programme de formation des formateurs. Ce plan comporterait non seulement la prise en charge des enseignants en poste dans les écoles, le retour en classe de ceux qui sont dissimulés en perte dans les bureaux, mais aussi le rappel des enseignants partis volontairement à la retraite anticipée. C’est à cette seule condition, compte tenu du peu d’enseignants sur le marché du travail, qu’il sera possible de résorber raisonnablement et sans porter préjudice à la qualité de la formation, le déficit d’enseignants dans les écoles. Pour le long terme il sera nécessaire de promouvoir des structures appropriées des formations initiales et continues des enseignants. Ce sont des enseignants bien formés et bien encadrés qui redonneront à l’école son lustre à travers des enseignements de qualité et une animation de l’espace scolaire en harmonie avec l’environnement social et culturel.

Une perspective pour l’école partagée par tous ne se dégagera qu’à travers l’organisation d’un nouveau forum en vue d’engager une véritable réforme sur la reconstruction du système éducatif au Mali. Cette réforme, tirant les leçons de la crise de ces dix dernières années et prenant en compte l’option actuelle de la décentralisation, devra se soucier de la mise en place de mécanismes consultatifs permanents sur l’école avec des relais régionaux, locaux et communaux. Compte tenu de l’extrême pauvreté du pays, toute réforme devrait prendre les aspects sociaux de la scolarisation et de la formation du plus grand nombre comme axes principaux de sa réflexion. Il faudrait dans ce but identifier le potentiel de mobilisation des ressources internes afin que l’effort national contribue dans une plus large mesure à la résolution des problèmes de l’école.

Une contribution de Drissa DIAKITÉ, Université de Bamako
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Exploitation aurifère : La part du Mali pourrait s’élever de 30 à 35%

Mines d'or (Sociétés)
Exploitation aurifère : La part du Mali pourrait s’élever de 30 à 35%
Le Pouce, 29/08/2008 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer

Dans la prochaine relecture du code minier, le pourcentage que gagne le Mali dans l’exploitation aurifère, pourrait s’élever de 30 à 35%. L’information a été donnée par Abou Guissé de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines lors d’une conférence de presse, le mardi 26 août 2008. Toujours selon lui, la part actuelle du Mali est de 20%.

En effet, la conférence de presse a été initiée par Means-Mali Consulting à la Maison de la Presse , en partenariat avec la Direction Nationale de la Géologie et des Mines et la Direction Nationale de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et Nuisances.

Selon le Président de Means-Mali Consulting, l’objectif de la conférence de presse est de sensibiliser et d’informer les populations et les promoteurs de projets sur les EIS et leurs applications au Mali. La conférence a été animée par Abdramane Amadou Coulibaly de la Direction Nationale de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et Nuisances ; Abou Guissé de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines. Les thèmes développés par les conférenciers portaient sur : la situation environnementale dans les mines, les impacts socio-économiques sur les populations riveraines, perspectives après la fermeture des mines, les dispositions prises par les sociétés minières…

A propos de l’impact de l’exploitation aurifère sur la santé des populations riveraines, Abou Guissé répondra que « l’on ne peut pas faire d’exploitation minière sans qu’il y ait des dégâts, mais il faut les réduire aux maximum. Les impacts négatifs des sites ne peuvent pas freiner l’exploitation minière. On ne peut pas du tout éviter ces impacts.». Et le représentant de la DNACPN d’ajouter qu’ « il y a plus de peur que de mal».

L’or nourrit-il son homme ? La réponse d’Abou Guissé est ffirmative : « l’exploitation minière apporte au Mali, 120 milliards de nos francs et 500 millions aux communes abritant les sites.» A cela, il ajoutera le millier de cadres maliens qui travaillent dans les mines d’or. « Le salaire des fonctionnaires maliens, ce n’est plus le coton, mais l’or. Evitons les mauvaises informations, le Mali tire profit de son or.»

Qu’en est-il des rapports de la FIDH, Transparency International et autres ? « Ces rapports donnent des fausses informations. Nous veillons à la protection de l’environnement et la santé des populations pour qu’il n’y ait pas de pollution », a précisé Abou Guissé.

Adama Diarra
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Vos commentaires
Posté par homme debout sabre au clair, le 29 Aug 2008 10:31:28 GMT
il faut nationaliser entreprises elles ont suffisament recupéré leur
mise avec d'énormes bénefices.

Réponse de < foudkg > à < homme debout sabre au cla >, le 29 Aug 2008 12:12:37 GMT
peut etre as tu raison mais tu sais comme moi que le Mali est incapable d'exploiter cet or tout seul !! bien sur les moyens financiers sont importants ,mais les moyens techiques le sont encore plus ! pour ce qui est des ingénieurs spécialisés dans ce domaine n'en parlons pas !
Répondre à < foudkg >

Posté par ISSOU, le 29 Aug 2008 09:50:41 GMT
30 à 35% de quoi??????????????? car ces sociétés exploitent sans aucune
surveillance et les autorités ne peuvent prendre que ce qu'on leur donne
comme chiffres qui sont loin de la réalité.
Répondre à < ISSOU >
Posté par maliquejaime, le 29 Aug 2008 07:07:53 GMT
Foutaise!! Pendant que Chavez exige 70% aux exploitant pétroliers, nous
on veut 35%. C'est pitoyable.
Répondre à < maliquejaime >
Posté par destindemomo1, le 29 Aug 2008 06:42:26 GMT
il n'ya pas de feu sans fumée, je suis avec le Mr Abou Gissé que
l'exploitation aurrifière rapporte au Mali plus que ça ne lui fait
perdre. Enfin une bonne nouvelle , le pourcentage du Mali ds
l'exploitation aurifère pourra tourner autour de 30 à 35%, c'est une
bonne chose si ça se realisera comme prevu. Mais il ne faut surtt pas
oublier les impacts environnementaux de cette activité
minière....!!!!! Combien sont payés les ingenieurs qui travaillent ds
l'exploitation minière au Mali ?
Répondre à < destindemomo1 >
Posté par Mr. Guindeba, le 29 Aug 2008 06:40:52 GMT
35% est mieux que 20%. Mais meme le diable ne peut nous convaincre que
notre pays a su profiter de son OR de son existance a cette date du 29
Aout 2008. Je ne comprend pas comment les gens qui ont tjrs su endetter
notre pays pour faire tout ce qui leurs semble urgent, sauf pour prendre
une grande part ds les capitaux de nos industries vitales. Etait -il
impossible de rembourser des dettes pour exploiter l'or au Mali. Chers
amis reconnaissons nos defauts a fin sauver ce qui nous reste. J'esper
que Sow agira en expert maitrisant ce monde moderne pilleur. Que dieu
nous dirrige au nom de la future generation.

Réponse de < Apema > à < quezois >, le 29 Aug 2008 12:05:32 GMT
Tout cela parce que nous ne voyons pas plus loin que le bout de notre nez. Nous ne pensons meme à la gereation futur, ns cherchon tt simplement a sauver notre peau qui ne sera jamais sauvée dans cette direction de gestion des resources. Acceptons de souffrir un tout petit en disant non aux capitaux etrangers qui nous reclame en triple au retour. Hier nous etions victime de la colonisation, aujourd'hui victime de la mondialisation et demain qu'allons nous faire?, L'une des deux resources +++ en Afrique c'est son sous-sol. Pendant que l'Occident ne sait que exploiter sur son sol car deja appauvri celui-ci il faut par tous les moyens recuperer notre sous-sol riche non exploité et dirigé par des hommes cancres et cupides. Il est temps d s poser des questions sur le Mali je vous dis si nous travons honnetement nous pouvons faire du Mali un paradis terrestre car nous avons tout ce qu'il faut pour l'accomplir, à cet effet et bien il faudrait qu'on ait une ecole performante et competitives
Répondre à < Apema >
Réponse de < quezois > à < Mr. Guindeba >, le 29 Aug 2008 09:43:32 GMT
Meme à 20% on aurait pu voir l'impact des revenues orifère mieux que ça dans le pays, mais voyants ces dirigeants meme à 51% je doute fort que la population va en beneficié!

Concertations régionales sur l’école : La presse privée, persona non grata !

Education
Concertations régionales sur l’école : La presse privée, persona non grata !
Le Pouce, 29/08/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

Les concertations régionales sur l’école, qui étaient prévues du 25 au 27, se sont effectivement déroulées sans la presse privée. Pourquoi a-t-on décidé d’exclure la presse privée, cet important pan du quatrième pouvoir qui, pourtant, dès le début, a participé activement à la couverture effective de toutes les activités ?

La balle se trouve dans le camp du comité préparatoire du forum, puisque la primature avait prévu la participation effective de la presse aussi bien publique que privée à toutes les étapes. Hélas, cela n’a pas été le cas.

La surprise est grande du côté des différents acteurs de la presse privée qui ont déployé tant d’efforts dans l’information et la sensibilisation des populations, sur le travail abattu, par le comité préparatoire jusqu’ici, pour la réussite du forum. Cependant, que dire du mépris affiché par les organisateurs de ces concertations régionales, vis-à-vis de l’Association des Editeurs de la Presse Privée (ASSEP) ?

En outre, curieusement, à mi-parcours du processus de préparation du forum sur l’éducation, il a été décidé, par nous ne savons qui, de poursuivre les activités avec seulement la presse d’Etat. Dès lors, de lourds soupçons pèsent sur les organisateurs du forum quant à leur bonne foi, leur souci de faire du forum une réussite.
D’ailleurs, en excluant les médias privés, ces organisateurs ne veulent-ils pas, par là cacher quelque chose au peuple ? En tout cas, par cette mesure d’exclusion, de dernière minute, le comité préparatoire du forum sur l’éducation a donné la preuve de ses limites.

Nul n’ignore le rôle de la presse privée dans l’avènement de la démocratie multipartite au Mali, à travers ses efforts, s’inscrivant dans le cadre de sa consolidation.

Cette décision unilatérale du comité préparatoire est non seulement arbitraire, mais aussi, elle contrarie fortement la volonté réaffirmée des plus hautes autorités du pays, d’impliquer tout le monde afin que le forum soit une réussite. Si l’on avait des inquiétudes surtout au sujet d’un accompagnement effectif des travaux par certaines composantes de la société (civile), aujourd’hui, au contraire, ce sont des organisateurs mêmes du forum qui ont pris la responsabilité d’exclure ceux-là mêmes qui permettent de mieux faire passer les messages à toutes les étapes des concertations. Ainsi, ils assument la responsabilité d’une baisse soudaine du niveau de la communication autour du processus. En agissant ainsi, n’ont-ils pas défié le Premier ministre Modibo Sidibé qui met et continue de mettre un accent particulier sur la communication, depuis son arrivée à la primature ?

Après avoir frustré les journalistes de la presse privée, les membres du comité préparatoire du forum, ne doivent pas être surpris des réactions des animateurs de cette presse, puisqu’ils ont démontré qu’ils n’ont pas d’estime pour la presse ; donc qu’ils n’ont plus besoin de son accompagnement.

Dès le départ, de façon spontanée, la presse privée a pris à bras-le-corps cette question d’intérêt national, en y consacrant des pages et plusieurs espaces. Il n’est pas tard pour que le président rectifie le tir en conviant de façon officielle la presse à ces concertations nationales. Le plan de communication élaboré par la primature est un document bien ficelé auquel le Pr. Salikou Sanogo doit se référer. Il doit, en conséquence, savoir à quoi s’en tenir.
La Rédaction
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Posté par Naby, le 29 Aug 2008 06:46:45 GMT
Mr le journaliste peux-tu nous dire en quoi a consister cette EXCLUSION.
Je ne comprends pas du tout comment est-ce qu'on peut exclure la presse
privee!!! Est-ce dire que les debats se font a huis clos et que vous
n'etes pas autorise a rentrer dans les salles de debats? Ou est-ce
encore un probleme de perdiems? L'eternel probleme de perdiems!!! Merci
pour toute clarification a ce sujet.

Présidentielle américaine : Les duels dans le duel


International
Présidentielle américaine : Les duels dans le duel
L'Essor, 29/08/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Senator John McCain. (Melina Mara/twp - Twp)

La bataille pour gagner l'opinion est parfois épique et inévitablement coûteuse.

Cette année, le duel sera serré entre les candidats à la présidentielle du novembre aux États-Unis, le démocrate Barack Obama et le républicain John McCain. L'opinion est très répandue, elle est aussi le sentiment du Dr Steve Ekovich, professeur à l'Université américaine de Paris qui s'est longuement entretenu avec la presse nationale sur le processus électoral, ainsi que sur le rôle de la presse en période de campagne. C'était au cours d'une conférence sur le thème "Les élections présidentielles américaines 2008" organisée mardi dernier dans la salle de conférence de l'ambassade des États-Unis d'Amérique.

D'entrée de jeu, la directrice des Affaires Publiques de l'ambassade, Mme Stéphanie Syptak, a expliqué que cette conférence avait pour but de présenter un exposé sur le système électoral américain et de faire une présentation neutre des deux candidats à la présidentielle de novembre.

L'occasion était bonne pour les journalistes de s'informer sur le processus de désignation et d'élection du président des
États-Unis. Ils ont aussi interpellé le conférencier sur la complexité du système électoral américain, dont les paradoxes ont été mis en évidence lors de l'échec en 2004 du candidat démocrate Al Gore qui avait pourtant remporté le vote populaire face au républicain George W. Bush.

Le conférencier a d'abord insisté sur la nécessité des élections qui constituent la pierre angulaire des gouvernements représentatifs démocratiques. Car, dans une démocratie, l'autorité du gouvernement émane du consentement des gouvernés, lequel ne peut s'exprimer que dans des élections libres et honnêtes.

Steve Ekovich a rappelé qu'en démocratie, la liberté de parole est essentielle pour permettre aux citoyens d'entendre différents points de vue. Mais cela a un coût. De nos jours, une campagne présidentielle aux États-Unis peut mobiliser jusqu'à 80 % de son budget pour la télévision. Le coût du temps d'antenne étant élevé, les campagnes sont devenues très chères. Toutefois, le conférencier a fait remarquer que durant la Convention nationale, les candidats bénéficient de quatre jours de publicités gratuites dans les médias. Les candidats et leurs équipes de campagne usent de cette opportunité en privilégiant la diffusion aux heures de grande écoutes de spots publicitaires.

Les campagnes donnent lieu à des approches divergentes de la part des journalistes et des états-majors de campagne. Les premiers s'attachent à évaluer et à critiquer les opinions des acteurs de la vie publique et en particulier, ceux qui dirigent. A l'inverse, les membres des gouvernements, les candidats et leurs conseillers cherchent toujours à interpréter les événements à leur avantage. "Ils essayent de donner un spin avantageux, c'est à dire une impulsion positive aux informations", a commenté le conférencier.

Le mot anglais "spin" désigne la méthode consistant à analyser à chaud des événements ou des déclarations de manière à enjoliver le message d'un acteur politique. L'opposition est donc inévitable : plus les candidats et leurs conseillers de campagne tentent de mettre leur propre spin sur les événements, plus les journalistes essayent de faire prévaloir des angles d'interprétations différents.

La concurrence entre les journalistes et les candidats est une lutte autour du pouvoir d'interpréter et de persuader. Dans leur communication avec les électeurs, les candidats tentent de contrôler au maximum la présentation de leur message et de leur image. Quant aux journalistes, ils doivent être vigilants face aux surenchères électorales.

La communication politique est donc faite de produits contradictoires. Alors que le journalistes essaient de préserver leur indépendance et leur esprit critique, les spots télévisés et radiodiffusés, les panneaux d'affichage et les publicités dans les journaux et magazines véhiculent un message et une image contrôlés de bout en bout par le candidat et ses directeurs de campagne. Ils soulignent en général les objectifs déjà atteints par les candidats ainsi que leur vision pour l'avenir. Mais ils s'attaquent aussi à l'adversaire à travers les publicités négatives (ou "attack ads").

S'agissant du système électoral, le Dr. Steve Ekovich a expliqué que les Américains font recours tout à la fois au Collège des grands électeurs et au vote populaire. Les grands électeurs sont au nombre de 538. Leur nombre varie selon la population de chaque État. Il intègre les représentants à la Chambre des représentants et les sénateurs. Un candidat doit accumuler au moins 270 voix pour gagner la Maison Blanche.

Selon Steve Ekovich, les tendances lourdes sont actuellement en faveur de Barack Obama qui bénéficie des problèmes liés à l'économie, de la baisse de la côte de popularité du président sortant. Mais le conférencier constate que le candidat démocrate éprouve de la peine à se détacher de son challenger dans les sondages. Pourtant, il est considéré comme l'homme du changement face à John McCain, un centriste modéré.

B. M. SISSOKO

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Posté par tima2, le 29 Aug 2008 10:56:27 GMT
jone McCain,,, barak Obama bonne
chance ,
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Forum national sur l'éducation : Après les ateliers thématiques et les écoutes, place aux concertations régionales

Education
Forum national sur l'éducation : Après les ateliers thématiques et les écoutes, place aux concertations régionales
L'Indépendant, 29/08/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

A quelques semaines de la tenue du Forum national sur l'éducation, les membres de la commission d'organisation son 0 pied d'œuvre pour que tout soit fin prêt avant le jour J. Prévu pour le moi d'août, il a été finalement reporté à la deuxième quinzaine du moi de septembre. Ainsi, après les ateliers thématiques, les concertations régionales viennent de débuter le lundi 25 août et vont durer jusqu'au 3 septembre dans toutes les régions du Mali. Elles visent à faire ressortir les spécificités de chaque région et de faire le plus grand inventaire du système éducatif malien pour trouver des solutions viables et durables à la situation de l'école.

Du 25 août jusqu'au 3 septembre se tiendront dans les huit régions de notre pays et dans le district de Bamako les concertations régionales. Les premières étapes concerneront les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Bamako les 25 et 27 août. Et la seconde phase concernera celles de Sikasso, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.

Elles seront, à cet effet, placées sous la présidence des Gouverneurs de région et devront enregistrer la participation des représentants de l'Administration territoriale, des Collectivités (Assemblée Régionale, Conseil de cercle, Mairies des communes) de l'Administration scolaire, des syndicats d'enseignants, des associations d'élèves et d'étudiants, des partis politiques, des organisations de la société civile, des associations de jeunesse, des représentants des cultes religieux et des partenaires au développement. Les concertations régionales reprendront pratiquement les mêmes thèmes que les ateliers thématiques mais avec des questions centrées sur les préoccupations de la région en matière d'éducation. Elles viennent après l'organisation des phases d'écoute et les ateliers thématiques.

A travers les écoutes, le Comité d'organisation a pu recueillir un maximum d'avis sur la problématique du système éducatif malien, ses dysfonctionnements et des propositions d'actions et de stratégies. Toute chose qui a permis la capitalisation des expériences à ce niveau. Quant aux ateliers thématiques, ils se sont déroulés du 4 au 13 Août 2008, organisés par les trois commissions du Comité d'Organisation du Forum, à savoir la commission "Education de Base, Alphabétisation et Langues Nationales", la commission "Enseignement Secondaire Général, Technique et Professionnel" la commission "Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique". Il avait pour objectif de diagnostiquer et analyser quantitativement et qualitativement tous les problèmes relatifs à l'éducation de base, de faire des propositions d'ajustements, d'amélioration et déterminer les opportunités, les voies et les moyens de les atteindre.

A ce niveau, une vingtaine d'ateliers thématiques ont été organisés, avec la participation de près de 1500 citoyens, acteurs politiques, cadres de l'Administration générale, syndicats, partenaires sociaux et société civile. Rappelons, enfin, que les concertations ont pour but de trouver des solutions viables et durables à la situation de l'école pour en faire un creuset de ressources humaines de qualité et préparer la jeunesse aux enjeux de l'intégration africaine, comme indiqué dans le Projet de développement économique et social (PDES).

Ramata TEMBELY
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Posté par destindemomo1, le 29 Aug 2008 06:23:46 GMT
C'est une chose encourageante vu qu'il est vraiment temps de trouver une
solution à cette crise qui a frappé l'education depuis plusieurs années.
Les eleves et étudiants ont souffert , les enseignants également on
souffert. Ensemble reunissons nous, apportons notre pierre à la
construction de lecole malienne pour le bien de tout le peuple malien.
Enfin, surtt ns devons faire en sorte que nos ecoles et universités
puissent former les meilleurs intellectuels pour repondre efficacement
au besoin du marché du travail.
Répondre à < destindemomo1 >

AigloScopie : Les prémices d’une belle aventure !


Sports
AigloScopie : Les prémices d’une belle aventure !
29/08/2008 Commentaires [ 5 ] E-mail Imprimer
Les Aigles du Mali






















L’aigle Kanouté, un leader naturel

Extrêmement discret, le goleador malien Frédéric Oumar Kanouté, de par son humilité et son tempérament calme, est aux antipodes de la plupart des attaquants racés du continent africain (Eto’o, Drogba, Adebayor, Mido, Diouf, … ) qui, en plus d’être de véritables foudres de guerre sur les pelouses, peuvent également se révéler comme d’irréductibles frondeurs, n’hésitant pas à aller au clash contre les dirigeants fédéraux ou confédéraux.

De prime abord, cette singularité de Kanouté apparaît paradoxale quand on sait que ces attaquants de classe mondiale bénéficient de contrats mirobolants à faire perdre la tête, et à faire basculer dans l’insolence…. Mais dans le fond, ce paradoxe devient légitime quand on cherche l’explication dans la religiosité de l’homme. En effet, à la différence de la plupart d’entre nous, c’est à l’âge de 20 ans que Kanouté a librement choisi sa religion. Et par pure conviction, il a intégré les principes de vie recommandés par sa religion.

Ainsi, au début de la saison 2006-2007, il refuse pendant quelques matchs de jouer avec un maillot floqué d’un sponsor de site de pari en ligne. Fin 2007, il sauve de la fermeture une mosquée de Séville en l’achetant à 510.860 euros (environ 335 millions de francs CFA). Pendant le stage de Kabala qui a précédé l’ultime journée des éliminatoires contre le Togo, son isolement dans sa chambre pour concentration et prière est simplement édifiant. Enfin, Il s'occupe depuis 2006 d'une Fondation pour les enfants du Mali ; et c’est dans ce cadre qu’il a organisé un match gala à la fin de la saison dernière pour collecter des fonds.

En 2004, l’œil avisé de Joseph Antoine Bell disait de lui : "A l'origine, ce n'est pas un attaquant de pointe, mais un remiseur. En Angleterre, il a pris du volume, un peu comme l'a fait Thierry Henry, et il est devenu un buteur implacable comme l'y autorisent sa vitesse de course, sa rapidité d'exécution, son aisance des deux pieds et son jeu de tête. Il a réussi à se fondre dans le groupe du Mali où il a débarqué avant la CAN 2004. Ses qualités propres le lui ont permis, et sa disponibilité permanente sur tous les ballons, même ceux qui ne lui sont pas destinés. Son éducation a favorisé son insertion."

En 2008, avec cinq buts marqués en quatre matches, l’aigle Kanouté semble enfin avoir décidé de déployer ses grandes ailes pour porter la sélection malienne dans le gotha du football africain. Depuis la fantastique phase finale de Tunisie 2004 où il avait terminé meilleur buteur avec quatre réalisations, Kanouté s’était timidement signalé en assurant le service minimum en 2005, 2006 et 2007.

Pourquoi avoir attendu 2008 pour prendre les choses en main ? Ce réveil subite de l’aigle Kanouté est certainement dû à la coïncidence de deux évènements majeurs : la reconnaissance nationale et la perception de 2010 comme une année de dernière chance.
La reconnaissance nationale

Depuis qu’il a choisi, en 2004, de défendre les couleurs de son pays paternel, l’aigle Kanouté a toujours affiché sa totale disponibilité pour la sélection nationale, et ce, malgré le revers infligé en mars 2005 par le Togo dirigé par un certain …Keshi, et la brutalité incompréhensible de certains pseudo supporters. Pendant cet orage ombrageux, l’aigle Kanouté est resté le même, stoïque, attendant son heure de gloire. Et cela ne tardera pas à arriver ! La saison 2006-2007 est la consécration, il marque 21 buts en championnat d’Espagne où il termine 3ème meilleur buteur. Entre la Coupe UEFA 2006 et la Supercoupe d’Espagne 2007, il participe à 5 finales qu'il remporte en marquant au moins un but par match. Et tout logiquement, il est désigné en février 2008 « Ballon d’or Africain 2007 », malgré les péripéties et les supputations extra sportives. Ainsi, après Salif Keita, premier lauréat en 1970, les Maliens auront attendu 38 ans pour voir l'un des leurs devenir Ballon d'or Africain.

Quatre mois plus tard, en mai 2008, l’aigle Kanouté a certainement été touché, et même ébranlé, par l’accueil triomphal à lui réservé par le peuple malien dans toutes ses composantes : honneurs présidentiel et ministériel, concert géant retransmis en direct à la télévision, conférence de presse animée par deux dinosaures de la presse sportive malienne (Mamadou Diarra et Djibril Traoré). Fondu dans l’émotion, l’aigle Kanouté, déjà moins loquace, a perdu le verbe devant cette reconnaissance de tout un peuple.

Cet hommage de la Nation malienne a eu pour mérite de déclencher deux phénomènes de bonus pour les Aigles. Dans un premier temps, l’attachement de Kanouté au Mali a été extraordinairement consolidé. Il a pris confiance en lui-même. Il a pris conscience qu’on venait de lui donner implicitement les clés et l’étendard de l’équipe nationale. Les prestations de Kanouté pendant les matches qui ont suivi traduisent bien son état d’âme. Dans un second temps, la reconnaissance nationale vouée à Kanouté a permis l’estompation des « ego » au sein des Aigles du Mali. La rivalité entre les cadres et leurs clans constituait un lourd handicap dans la progression linéaire de l’équipe. Désormais, les Aigles savent qu’ils doivent s’aligner derrière un chef naturel, en l’occurrence l’aigle Kanouté….
2010, la dernière chance

Année de CAN et de Mondial sur le sol africain, 2010 constitue indéniablement une année de référence pour la plupart des cadres de l’équipe nationale. Bon nombre d’entre eux seront trentenaires ou plus (Maha, Police, Cedric, Djilla, Seydoublen, Soumaila, Kanouté, Bagayoko, …). Ce sera peut-être le terminus, et la dernière opportunité pour participer à un Mondial. Car ce n’est pas évident que l’édition de 2014 les trouve encore en activité ou au sommet de leur forme. Ce serait donc un réel gâchis pour les Aigles, avec la qualité actuelle de leur effectif, de rater le train pour le Mondial 2010 au pays de Nelson Mandela.

Tous les cadres sont conscients de cette situation, et Seydoublen le confirme bien : « Nous sommes conscients aujourd'hui que c'est peut-être une dernière chance pour notre génération. Nous n'avons pas envie de boucler notre carrière sans offrir quelque chose pour le Mali. Nous avons vraiment envie de remporter une Coupe pour le Mali pour ne pas regretter demain. C'est le bon moment pour nous. Aujourd'hui, je pense que notre équipe est arrivée à maturité. C'est ce que nous sentons au sein du groupe ».
L’empreinte de Keshi

Au-delà des contingences extérieures, il convient d’admettre que Stephen Keshi est en train d’exercer une influence positive sur la dynamique de groupe et sur la métamorphose des Aigles du Mali. Il a commencé par se démarquer du complexe que ses prédécesseurs avaient vis-à-vis des stars. Et Seydoublen le reconnaît : « Chez lui, c'est le meilleur qui joue. C'est pourquoi, vous voyez que l'équipe du Mali est vraiment solide aujourd'hui ».

Dans un article précédent (La question-slogan de Keshi : « Est-ce que vous êtes prêts pour le Mali ? »), nous avions fait allusion à la force de son discours. Et Seydoublen le reconnaît toujours : « Dès fois, quand il nous raconte ses causeries de matches, on voit qu'il est plus engagé dans le match que nous-mêmes. On voit dans ses yeux comme s'il allait pleurer ».

Aujourd’hui, nous comprenons mieux pourquoi et comment le Togo est passé, en si peu de temps, du statut de « petit poucet » à celui d’épouvantail. Keshi est en train de « façonner » l’équipe du Mali. Nous comprenons également toute la complexité de ce sport roi : il ne suffit pas d’avoir de bons joueurs, il faut aussi un entraîneur qui sache les « prendre », il faut aussi savoir recruter cet entraîneur-là. Et la complexité réside dans le fait que ce n’est pas forcement le meilleur CV qui fera le meilleur entraîneur. En une décennie (1998 – 2008), le Mali a pratiquement eu recours à une dizaine de techniciens : feu Capi (paix à son âme !), Sarramagna, Romano Matte, Kasperszak, Dalger, Stambouli, Moizan, Lechantre, Jodar, et Keshi.

Et Keshi est en train de trouver la bonne formule. En observant les Aigles du Mali, nous constatons que, au bout de cinq mois de fonction, la stratégie de Keshi s’est articulée autour de trois grandes lignes : le repositionnement de Seydoublen, la construction du mental, et les analyses d’après-match.
Le repositionnement de Seydoublen

En repositionnant Seydoublen comme attaquant de pointe aux côtés de Kanouté, Keshi a fait un grand bien au football malien. Par cette « trouvaille » il a démontré qu’il a le flair d’un bon connaisseur de football. Et pourtant, cette prédisposition de Seydoublen ne demandait qu’à être expérimentée. En effet, depuis deux ans, malgré sa position de milieu défensif, le néo-barcelonais s’est révélé être un artificier de premier plan, rivalisant avec les vrais avants-centres : 11 buts pour sa dernière saison à Lens (2006-2007) et 7 buts pour sa seule saison à Séville (2007-2008).

Keshi a détecté en Seydoublen ce que les Espagnols appellent « tener llegada al gol », il s’agit de cet instinct de jaillissement dans la zone adverse et de verticalité qui caractérise les bons joueurs offensifs. Et le résultat est là : en quatre matches, le Mali a l’une des attaques les plus prolifiques avec 11 réalisations dont 5 de Kanouté et 4 de Seydoublen. En plus de le doter d’une attaque qui marque, ce repositionnement permet également à Keshi de décongestionner le secteur médian où il y a en réalité un « embouteillage » de très bons joueurs : Djilla, Momo, Soumaïla, El Hadj Mahamane, Kalifa Cissé, Sidi Yaya …. Seydoublen jouissant déjà des capacités d’un récupérateur et d’un d’organisateur, ce repositionnement fera de lui un joueur mobile et combatif sur le front de l’attaque des Aigles.
La référence à Dieu

En débarquant au Mali, Keshi a amené dans sa valise le secret qui fait la force du football anglo-saxon en général, et du Nigeria en particulier. Il s’agit de la construction du mental. A la différence de ses prédécesseurs, il sait qu’au-delà des schémas tactiques, il s’agira de se transcender pour vaincre. Cela requiert un grand travail de concentration et une immersion totale des athlètes dans la préparation psychologique.

Lors de la Can 2002 disputée au Mali, nous avons vu comment le défenseur nigérian Taribo West, tel un pasteur, officiait les séances de concentration et de prière, les yeux fermés et presque en transe. Une scène similaire a été observée à Kabala …

Pour « blinder » ses poulains, Keshi n’a jamais omis d’invoquer et/ou d’évoquer la force divine. Nous le constatons dans ses interviews à travers des formules telles que « s’il plaît à Dieu… » ou « je remercie le Bon Dieu… ». Seydoublen n’a pas tord de dire que Keshi « réagit comme un vrai Africain ». Et nous pensons que les Aigles ont bien compris le message du coach : le nouveau style de célébration des buts (prosternation à la manière des Egyptiens) en dit long …
Les conclusions d’après-match

Il est vrai que nous avons déploré le calendrier marathonien imposé par la CAF pendant le mois de juin (quatre matches sur quatre week-ends successifs). Il est tout aussi vrai que le mal est un certain bien. En effet, ce fameux calendrier a eu la bonté de permettre à Keshi de rester au contact de son effectif pendant plus d’un mois. Ses devanciers n’avaient pas bénéficié de ce privilège. Keshi a mis ce temps à profit non seulement pour mieux connaître ses joueurs (psychologie, endurance, aptitudes techniques et tactiques), mais aussi pour mieux tisser sa toile.

Une des qualités que nous avons dénotées chez Keshi est la sincérité et la lucidité de ses analyses d’après-match. Il sait tirer les enseignements. Malgré la victoire euphorique contre le Congo au match aller, il a reconnu qu’il y avait encore beaucoup de travail à faire. A l’issue du match perdu à Khartoum, sa déception était moins due à la défaite elle-même que le niveau du jeu produit par ses poulains : « on n’a pas joué notre football ». Et il a rectifié le tir une semaine plus tard à Bamako contre la même équipe.

Devant une autre défaite, cette fois en match amical contre le Gabon, la déception a laissé la place à l’optimisme : « Le résultat n’était pas important…. Et je suis même content qu’on n’ait pas gagné. Cela va apporter beaucoup d’humilité au niveau des cadres de l’équipe », et même à la certitude : « J’ai maintenant en tête l’équipe qui va se déplacer au Congo ». So yé kènè yé. Rendez-vous le 7 septembre à Brazzaville !
Une contribution de Alhousseyni MORBA

deltaprest@yahoo.fr



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Vos commentaires
Posté par kone31, le 29 Aug 2008 11:21:31 GMT
C'est déjà un aventage du fait que des joueurs comme Seydou ou autres
soient convaincus de lui et croient en lui. C'est très important quand
les joueurs croient en leur entraineur car cela signifie qu'ils se
remettent en cause et se donnent à respecter les consignes de celui ci.
Après, sa force tranquille peut leur redonner est un gage de sécurité
qui doit leur permettre d'affronter les matchs qu'on attend tous comme
le Cameroum, Côte d'Ivoire ou Nigeria. Bonne chance pour la suite!
Répondre à < kone31 >
Posté par mass67, le 29 Aug 2008 09:56:58 GMT
je ne juge pas keshi de son résultat au MALI car il est très tot mais
son passé au sein du sportif anderlecht (1ère division belge) où il
était le capitaine, de la formation nigerianne; et après sa reconversion
comme entraineur principal du togo montre que ce monsieur a une profonde
connaissance du foot mais c'est pas l'entraineur qui joue le plus grand
défaut du football malien est qu'ils ne sont pas rigoureux s'il vous
plait chers frères imaginer un match decisif MALI NIGERIA OU MALI COTE
D'IVOIRE j'attends le résultat mercci!!!!!!!!!!
Répondre à < mass67 >
Posté par ibt, le 29 Aug 2008 08:23:41 GMT
certe Keshi est un bon entraineur mais restons encore prudent ça ne fait
que commencer meme si ça sent bon! A+
Répondre à < ibt >
Posté par ezoo, le 29 Aug 2008 07:55:07 GMT
je suis sure qu'avec Keshi nous arriverons a quelque chose de positive,
peut etre une premiere qualification à la coupe du monde, pourquoi pas
le trophée continental.que dieu benisse le Mali, et tous ce qui
l'aiment.
Répondre à < ezoo >
Posté par lehautz, le 29 Aug 2008 05:14:00 GMT
Un tres bon article. J'ai ete vraiment emu de le lire. Seul le travail
paie. Dommage que nous avons du attendre jusque la pour avoir un
entraineur comme Keshi. Mais comme dit l'adage "Mieux vaut tard que
jamais." Et je suis presque sur qu'avec cet entraineur, on aura quelque
chose. Puisse Dieu benisse ce beau pays et son football.
Répondre à < lehautz >

Spéculations foncières dans le District de Bamako : Plus de 10 000 victimes seront recasées sur des sites identifiés dans le Mandé, à Banankoro et à S

Gestion Affaires Publiques
Spéculations foncières dans le District de Bamako : Plus de 10 000 victimes seront recasées sur des sites identifiés dans le Mandé, à Banankoro et à Sirakoro-Mountougoula
L'Indépendant, 29/08/2008 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer

Après une première séquence qui a vu le recasement de plus de 2000 personnes à Banankoro, la Commission interministérielle de règlement des problèmes foncier dans le District, s'attelle à trouver des espaces pour les 10 000 autres personnes victimes de la spéculation foncière dans le District et environs. Pour ce faire, des réserves foncières ont été identifiées dans la commune rurale du Mandé, à Sirakoro-Mountougoula et à Banankoro pour régulariser les cas de ces personnes détentrices de certains documents mais qui n'ont jamais pu être en possession de leur parcelle. Une vaste campagne de sensibilisation est en vue pour faire adhérer les populations autochtones des zones concernées au projet.

Face à la montée fulgurante de la spéculation foncière dans le District de Bamako, le gouvernement, en juin 2003, a procédé à la suspension de toutes attributions de son patrimoine foncier pour faire une évaluation de la situation. Des missions de contrôles et d'inspections ont été dépêchées sur le terrain qui ont déposé leurs rapports.

Pour le suivi de ces documents, une Commission interministérielle a été constituée afin d'examiner ces rapports et proposer au gouvernement des solutions de règlement des problèmes fonciers recensés.

La Commission est constituée des représentants des ministères de l'Administration territoriale et des collectivités locales, de l'Intérieur et de la Protection civile et, enfin, du Logement, des affaires foncières et de l'urbanisme. Elle compte aussi en son sein les maires des communes et des administrations territoriales concernées.
Cette Commission se réunit régulièrement au département de l'Administration territoriale sous la présidence de son Chef de cabinet le Contrôleur général Boubacar Diarra dit Baba.

Le travail effectué par la Commission a permis d'identifier dans le District plus de 12 000 personnes victimes de la spéculation foncière. C'est-à-dire disposant des documents comme le permis d'occuper, par exemple, mais n'ayant jamais pu accéder à leurs parcelles.

La Commission interministérielle est donc chargée de trouver un lieu de recasement pour toutes ces personnes. Elle a partagé le lot en deux séquences. Une première séquence portait sur le recasement de 3500 personnes. Sur ce lot, un peu plus de 2000 personnes ont été recasées à Banankoro sur 150 hectares mis à la disposition de la Commission.

Pour la seconde séquence, la Commission, a été confrontée à l'insuffisance, voire l'inexistence d'espace dans le District pour la suite de l'opération. C'est ainsi que les recherches ont permis d'identifier d'importantes réserves foncières dans la commune rurale du Mali, cercle de Kati.

Ainsi, 700 hectares ont été retenus à Mamaribougou, Nafadji-Faraba Kamaken Soba tous dans le Mandé. Deux cent cinquante hectares ont été identifiés à Sirakoro-Mountougoula et 100 hectares à Banankoro. Ces sites doivent, en principe, être attribués aux 10 000 personnes restantes.

C'est l'information qui est sortie de la réunion du mercredi 27 août de la Commission interministérielle. Selon Oumarou Konaté, membre de la Commission, toutes les dispositions sont en train d'être prises pour sensibiliser les populations autochtones de ces lieux identifiés. Le maire du Mandé, Souleymane Makamba Doumbia, ainsi que le représentant du cercle de Kati, Olivier Traoré, sont membres de la Commission.

Le second a laissé entendre que tout se passe dans les règles de l'art.
C'est pourquoi, il souhaite que les populations dépositaires du droit coutumier sur ces parcelles comprennent que l'accroissement de la ville de Bamako exige son extension dans la région de Koulikoro, car il est évident que le District n'a plus de réserve, foncière, pour satisfaire la demande. L'une des affaires de spéculations foncières qui a retenu l'attention ces derniers temps, est l'affaire de Bougouba, un quartier de la commune I, mais mis à la disposition de la commune II pour son opération de recasement.

Cette affaire est gérée au niveau de la Commission interministérielle. Selon le maire de la commune II, Gaoussou Ly, membre de la Commission, il y a de l'espoir pour que ce problème soit définitivement réglé.

En effet, dans un arrêt rendu sur cette affaire, la Cour Suprême a tranché en faveur de la Commune II qui doit alors affecter les 25 hectares aux personnes en attente sur quatre décisions. Cependant, il a tenu à préciser que les 25 hectares ne sont pas suffisants pour recaser toutes les personnes concernées.
Le reste sera pris en compte par la Commission sur les autres sites cités plus haut.
Youssouf CAMARA

Promotion des sociétés coopératives d’habitat au Mali
Une fédération des acteurs du secteur sur les fonts baptismaux
L'Union des sociétés coopératives d'habitat des six communes de Bamako, de Kayes, des sociétés de construction immobilière du Mali (UCOOCIMA) et l'USCOOPHAD viennent de porter sur les fonts baptismaux la Fédération nationale des sociétés coopératives d'habitat du Mali. Le mariage entre ces différentes structures a été scellé hier jeudi au Centre d'appui aux mutuelles et aux sociétés coopératives (CAMSC).

L'Assemblée générale constitutive de cette nouvelle Fédération nationale des sociétés coopératives d'habitat du Mali a été présidée par Mme Sangaré Nana Coulibaly, présidente de la Commission préparatoire des travaux de ces assises.
Elle avait, pour la circonstance, à ses côtes de nombreux membres et partenaires des sociétés coopératives d'habitat. Dont Mamadou Traoré, président du Conseil national de la coopération, Christophe Casas, gestionnaire de programmes décentralisation et réforme de l'Etat à la Délégation de la Commission européenne au Mali. A ceux-ci s'ajoutent les ONG And Defar, ADER et la SNV, pour ne citer que ceux-là.

A travers la mise en place de cette fédération, il s'agit de renforcer et de restructurer le mouvement coopératif dans le secteur de l'habitat dans notre pays. Lequel compte, selon Mme Sangaré Nana Coulibaly, plus de 25 000 adhérents.

C'est partant de ce constat que l'idée de la mise en place d'une organisation regroupant les sociétés coopératives a émergé en 2007. Et s'est renforcée à l'occasion du dernier salon de l'Habitat de Bamako (SAHABA). Avant d'être concrétisé hier au CAMSC par la mise en place de la Fédération nationale des sociétés coopératives d'habitat. Qui regroupe les sociétés coopératives d'habitat des six communes de Bamako (Commune I, II, III, IV, V, VI), de Kayes, de celle de l'Union des sociétés de construction immobilière du Mali (UCOOCIMA,) et l'USCOOPHAD.

La présidente de la commission préparatoire des travaux s'est réjouie des nombreux acquis des sociétés coopératives, cela dans le domaine à l'accès au foncier, le renforcement des capacités des membres, des voyages d'échanges entre autres.

"Cette nouvelle fédération sera un tremplin pour redynamiser la croissance des sociétés coopératives dans les domaines du financement de l'habitat, de l'accès aux titres fonciers et de la construction des logements", a souligné la présidente de la Commission préparatoire des travaux.
Au terme de ces assises, les délégués ont élaboré les statuts et règlements intérieurs de la nouvelle Union et ont élu un nouveau bureau de onze membres dirigé par Moussa Koné, président du Conseil d'administration de l'UCOOCIMA BTP.
Kassoum THERA
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Les régionaux n’en pâtissent-ils pas ? «Pour établir un contrat, il nous faut aller jusqu’à Bamako. Pourquoi donc les directions régionales ? Ne sont-elles pas compétentes ? ».

Vos commentaires
Posté par dojanko, le 29 Aug 2008 12:00:10 GMT
Les fautifs qui ont enfreind la loi doivent répondre de leur acte devant
les juridictions compétentes. Ils le feront mort ou vivants!!!!!!!!!
Répondre à < dojanko >
Posté par BLACK STAR, le 29 Aug 2008 11:48:41 GMT
C'est une bonne initiative de la part du Gouvernement de mettre ces gens
dans leurs droits. Sinon tout le monde est implique dans cette
speculation fonciere du sommet jusqu'en bas. Qui n'est pas victime de la
speculation fonciere a Bamako?
Répondre à < BLACK STAR >

Les manuscrits de la mer Morte bientôt sur le Net



Des spécialistes israéliens ont entrepris de photographier des milliers de fragments des manuscrits de la mer Morte afin que ces documents, vieux de 2 000 ans, soient consultables sur Internet d'ici environ deux ans.

Par Reuters

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Les manuscrits de la mer Morte, comprenant l'exemplaire le plus ancien de l'Ancien Testament découvert à ce jour, vont être photographiés et seront à l'avenir consultables dans le monde entier via internet, a annoncé l'Autorité israélienne des antiquités à Jérusalem.



Les techniques les plus modernes de l'imagerie, développées notamment par les experts de la Nasa, vont être utilisées pour archiver et sortir de l'anomymat l'ensemble des milliers de fragments de manuscrits jusqu'à présent peu accessibles au grand public en raison de leur grande fragilité.



En outre, les procédés employés permettront aussi de mieux analyser l'état de conservation de ces documents qui datent du troisième au premier siècles avant notre ère et contiennent des extraits de tous les livres de l'Ancien Testament, et notamment le Livre d'Isaïe dans son intégralité ainsi que des textes apocryphes.



La durée de ce travail d'archivage ultra-moderne est en cours d'estimation.



Les manuscrits de la mer Morte, considérés comme l'une des plus importantes découvertes archéologiques du XXe siècle, ont été découverts par hasard par un berger en 1947 dans une grotte près de la mer Morte. Certains datent du 3e siècle avant Jésus-Christ.



Selon un communiqué de mercredi, ces documents "ont une grande importance historique, religieuse et culturelle dans la mesure où ils constituent le plus ancien document de l'Ancien Testament jamais trouvé à ce jour. Ils mettent en lumière une époque de grand bouleversements dans l'histoire du peuple juif à la fin de la période du deuxième Temple ainsi que l'histoire des débuts du christianisme."



Certains de ces documents ont été présentés à l'étranger, notamment à Berlin en 2005, mais leur fragilité limite considérablement leur manipulation et leur exposition à la lumière.

Une quête pour acheter des œuvres de Titien



Deux musées britanniques ont lancé, jeudi, un appel pour récolter 125 millions d'euros afin d'acquérir deux toiles du peintre italien Titien mis en vente par un aristocrate. Ces œuvres sont estimées à 375 millions d'euros.

Par AFP

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Deux musées britanniques ont lancé jeudi un appel pour récolter 125 millions d'euros afin d'acquérir deux tableaux du peintre italien de la Renaissance, Tiziano Vecellio, dit Le Titien, et éviter qu'ils ne se retrouvent dans des mains privées ou partent à l'étranger.

Un aristocrate écossais, le duc de Sutherland, a donné jusqu'au 31 décembre à la National Gallery de Londres et aux National Galleries d'Ecosse pour recueillir les 50 millions de livres (62,5 millions d'euros) nécessaires à l'achat du premier tableau: "Diane et Actéon".

Si l'opération est un succès, le duc, propriétaire des tableaux, proposera dans quatre ans à ces deux musées une seconde oeuvre du Titien, "Diane et Callisto", pour le même montant.

Ces deux toiles ont une valeur estimée à 300 millions de livres, au prix du marché. Mais le duc a souhaité donner l'opportunité aux musées de les conserver dans le domaine public, en les leur proposant à un prix bien inférieur.

Elles appartiennent, avec 26 autres oeuvres, à la collection Bridgewater, prêtée depuis 1945 aux National Galleries d'Ecosse. Le duc s'est engagé à ce que l'ensemble de la collection reste en prêt dans ce musée, si le projet de cession est mené à bien.

"Ces tableaux sont offerts à un prix considérablement inférieur à leur véritable valeur. C'est une proposition extraordinaire", a estimé John Leighton, le directeur des National Galleries d'Ecosse.

"Il est inimaginable que nous perdions ces tableaux", a-t-il ajouté. "Ils sont d'une énorme importance historique et d'une énorme importance pour l'Histoire de l'art."

Selon des experts, l'achat de ces peintures serait la plus importante acquisition depuis le 19e siècle pour la National Gallery de Londres et depuis son ouverture en 1850 pour le musée écossais. Les deux musées envisagent de les exposer en alternance.

N'ayant qu'un budget annuel combiné de 4 millions de livres (5 millions d'euros) pour l'acquisition de nouvelles oeuvres, ils devraient chercher des fonds auprès de donateurs privés, mais aussi se tourner vers le Trésor public britannique.

Peintre italien de l'école vénitienne du 16e siècle, Le Titien est connu pour ses toiles religieuses et mythologiques. Il est aussi considéré comme l'un des plus grands portraitistes de l'époque.

L'Afghanistan réserve un accueil triomphal à son héros olympique

Des milliers d'Afghans se sont réunis au stade national de Kaboul pour honorer leur premier médaillé olympique de l'histoire, le taekwondoïste Rohullah Nikpai, qui a décroché le bronze la semaine dernière à Pékin.

Par Reuters (texte) / Regane Ranucci (récit vidéo)

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KABOUL - Des milliers d'Afghans se sont réunis jeudi au stade national de Kaboul pour honorer leur premier médaillé olympique de l'histoire, le taekwondoïste Rohullah Nikpai.


Médaillé de bronze la semaine passée à Pékin, Nikpai a été accueilli par le vice-président Karim Khalili à l'aéroport de la capitale afghane, dont les trottoirs étaient jonchés de prospectus frappés de la photo du héros.


"Il a fait la fierté du peuple afghan", pouvait-on lire sur ces tracts envoyés depuis des hélicoptères.


Dans un camion à toit ouvert, Nikpai a ensuite rejoint le stade pour une cérémonie retransmise en direct par la télévision d'Etat et qui s'est déroulée devant 5.000 personnes.


Beaucoup d'Afghans n'avaient pu regarder le combat pour le bronze de Nikpai en raison des coupures d'électricité récurrentes, mais il avait été rediffusé à de multiples reprises.

Le président Hamid Karzaï avait ordonné dès la semaine passée qu'une maison soit offerte au médaillé olympique, en plus de la prime de 10.000 dollars promise par une association locale avant les Jeux.

Vers un langage comptable mondial



Ce sont quatre lettres peu connues du grand public mais omniprésentes dans l’économie. Il s’agit des IFRS, des normes comptables utilisées dans de nombreux pays, sauf aux Etats-Unis, qui pourraient bientôt les adopter.

Vers un langage comptable mondial
Baptiste Fallevoz

Jeudi 28 août 2008

Ce sont quatre lettres peu connues du grand public mais omniprésentes dans l’économie mondiale. Il s’agit des IFRS (International Financial Reporting Standards), les normes comptables utilisées dans de nombreux pays, sauf aux États-Unis. Et c’est justement ce qui pourrait bientôt changer.


Mercredi, les autorités américaines ont dévoilé une feuille route visant à adopter ce système de comptabilité… d’ici 2016.




Qu’est-ce que cela changerait concrètement, pour les entreprises américaines ?


C’est un peu comme si deux ménagères dépensaient la même somme pendant un an, avec les mêmes achats, les mêmes investissements, et le même budget. Après avoir fait leurs comptes à la fin de l’année, celles-ci n’obtiendraient pas le même résultat. L’explication tiendrait tout simplement à la méthode de calcul.


C’est un peu ce qui se passe lorsqu’une entreprise américaine publie ses résultats avec les normes comptables locales, les US GAAP. La méthode de calcul et, au final, le résultat seront différents des normes IFRS, qui sont utilisées dans plus de 100 pays, dont toute l’Union européenne.




Quelle est la méthode la plus avantageuse ?


Les détracteurs de la méthode IFRS affirment qu’elle permet souvent de gonfler les résultats des entreprises. Certaines dépenses seraient par exemple plus faciles à dissimuler ou tout du moins à répartir dans le temps. En clair, les normes internationales seraient moins exigeantes. Selon une enquête du comptable américain Jack Ciescielski, 63 % de 137 entreprises présentes sur le marché américain ont vu leurs revenus gonfler sous la norme IFRS.


Notons tout de même que les normes US GAAP n’ont pas empêché certaines faillites retentissantes (Enron en est l’exemple le plus médiatique), à la suite de manipulations de comptes.




Quelles sont les motivations des autorités américaines ?


Adopter des normes communes, c’est une plus grande transparence, une meilleure compréhension entre les entreprises américaines et étrangères. C’est plus de cohérence pour les investisseurs, plus de facilité à comparer les résultats des entreprises, plus de facilité à lever des capitaux. Cette petite révolution devrait aussi coûter moins cher aux sociétés qui doivent jusqu’ici employer les deux méthodes de calculs. Bref beaucoup d’avantages.


Mais notons que rien n'est fait. Les États-Unis viennent de publier un calendrier précis, mais les autorités ne se prononceront définitivement qu’en 2011.

Le financement du RSA bouscule les clivages politiques

Le président français a annoncé un nouveau prélèvement de 1,1 % sur les revenus du patrimoine, dès 2009, pour financer le revenu de solidarité active, instrument de lutte contre la pauvreté défendu par le haut commissaire Martin Hirsch.

Par Julien Peyron (texte) / Laurence Cuvilier (vidéo)

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Nicolas Sarkozy confirme ce jeudi qu'une taxation supplémentaire de 1,1% des revenus du capital entrera en vigueur le 1er juillet 2009 pour financer le surcoût de la généralisation du Revenu de solidarité active (RSA).





L’annonce de ce nouvel impôt prend à contre-pied la majorité et l'opposition. Si le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, reconnaît une "légitimité à financer les revenus des plus modestes par les revenus des plus riches", le député de droite Hervé Mariton s’alarme : "Je n’ai pas été élu pour créer des impôts nouveaux."





Côté patronat, la présidente du Medef, Laurence Parisot, pense que le RSA est un "bon projet". Mais la patronne des patrons estime que le gouvernement a choisi la "mauvaise méthode" pour le financer et voudrait que la France sorte de "cette manie qui consiste à dire : on créé une taxe en plus".





"Le RSA ne touchera pas les riches"





Un point crucial doit encore être éclairci : le RSA rentrera-t-il en compte dans le calcul du bouclier fiscal (qui plafonne le montant des impôts payés par le contribuable) ? Si tel était le cas, les plus riches ne seraient pas touchés par la mesure. Une profonde injustice pour le président du conseil général d’Ille-et-Vilaine, Jean-Louis Tourenne, qui résume : "le RSA touchera les classes moyennes ainsi que des personnes modestes mais pas les riches."





Destiné à financer le successeur du RMI et déjà expérimenté depuis plusieurs mois dans 34 départements, le revenu de solidarité active a été suggéré et défendu par le haut commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch. Les revenus du capital, qui étaient jusque-là taxés à 11%, le seront désormais à hauteur de 12,1%.





Le journal économique français Les Echos estime que ce nouveau prélèvement pourrait atteindre 1,5 milliard d’euros, environ la somme que le RSA coûtera chaque année à l’Etat.





Un RSA à la place des RMI, API et PPE







Le RSA, dont pourront bénéficier les plus de 25 ans dès la mi-2009, remplacera le Revenu minimum d’insertion (RMI), mais également l’Allocation pour parent isolé (API) et la Prime d’intéressement à la reprise à l’emploi (PPE). Il devrait concerner près de 3,7 millions de ménages selon l’Elysée.







A la différence du RMI, le RSA est destiné aux chômeurs et aux travailleurs les plus démunis. Il servira de revenu minimum pour les chômeurs, mais sera également un complément pour les travailleurs pauvres. L’objectif affiché est d’encourager le retour à l’emploi, sans que celui-ci ne constitue une perte d’argent par rapport au montant des aides sociales perçues auparavant.



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28/08/2008 21:33:00 Signaler un abus
Et un impôt de plus ...

Par Jacky

CSG, CRDS, CMU, RMI, AME, et maintenant le RSA. Nos politiques de droite comme de gauche d'ailleurs sont vraiment les champions du monde des mesures qui coûtent toujours très chères et qui ne règlent jamais rien. Nous avons 1 300 milliards de dettes, nos systèmes de protection perdent 100 milliards par an mais nous continuons de dilapider.
Pour ceux qui pensent que cela ne va concerner que les nantis qu'ils se méfient car aujourd'hui être nantis, c'est travailler et ne bénéficier ni de la CMU, ni du RMI ni du RSA
*

28/08/2008 17:49:00 Signaler un abus
En voilà une bonne mesure

Par Loïc Hamono

En voilà une bonne mesure!! Et pourtant, je suis profondément socialiste, ceci dit, le capital des entreprises, plus que sur le patrimoine, me paraîtrait plus adapté pour financer le RSA...
*

28/08/2008 13:57:07 Signaler un abus
Justement !

Par Anonyme

Le RSA vient en complément de la nouvelle loi concernant les chômeurs de longue durée qui ne pourront plus refuser indéfiniment un travail, ce qui sera d'autant plus facile à contrôler grâce à la fusion ASSEDIC-ANPE.
Donc tout se tient, finis les tirs au flanc, raison de plus pour encourager le RSA, voulu, pensé et souhaité par un homme de gauche incontestable qui n'a malheureusement jamais eu l'écoute de ses pairs et a dû pour ce faire entrer dans un gouvernement de droite.
J'observe d'ailleurs que la gauche, ou ce qu'il en reste, approuve le Rsa.
Egalement que SARKO/FILLON remontent comme des fusées dans les sondages depuis qu'il s'avère que le pouvoir d'achat ne s'est en fait pas dégradé dans les proportions que la gauche souhaitait pour son fond de commerce.
C'est bon signe pour un peu plus de cohérence et de pragmatisme que par le passé.
*

28/08/2008 13:19:44 Signaler un abus
RSA

Par Anonyme FRANE

Il faudrait peut être trouver une utilité aux chômeurs avant de créer un nouvel impôt pour ceux qui se lèvent pour aller travailler. De nos jours, nombre de ces chômeurs ne sont pas en recherche active. On pourrait surement songer à les employer, en contrepartie de leurs aides, dans un but utile à la société comme aider des sans abris ou participer au nettoyage et à la reconstruction de lieux après une catastrophe naturelle; il est en effet anormal que après la tempête de 1999 la France aie du avoir recours à des bûcherons étrangers. De manière plus simple, il est, je pense, nécessaire que les chômeurs soient obligés de justifier les aides reçues par une activité pour la société, desd aides qui quel quelles soient leurs permettraient de continuer ( ou de commencer ) à poursuivre des recherches d'emplois de façon actives.
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27/08/2008 23:29:54 Signaler un abus
Mon cher ami NOSTRADAMUS

Par Anonyme

Jusqu'à maintenant, et en à peine plus d'un an, une grande partie des réformes du programme de campagne du candidat SARKOZY ont été votées ou sont en cours, ce qui n'a jamais été le cas ces 30 dernières années affligées de dons et d'oboles en tous genres qui ont permis à Mitterrand et Chirac d'avoir une paix royale au prix d'un surendettement extravagant, d'un assistanat permanent coûteux et abusif et d'un systême social qui est peut être le meilleur mais dont nous n'avons jamais eu les moyens.
Quand on vit en permanence à crédit ça finit mal et c'est ce qui a failli se produire.
Ce n'est pas nouveau, Lafontaine a beaucoup écrit là dessus.
Alors de grâce, laissons les gens concernés par cet impôt nouveau s'exprimer.
Quand au pouvoir d'achat, il s'avère qu'il a extrêmement peu baissé (selon l'INC) voire légèrement augmenté
( selon l'INSEE) ces 12 derniers mois, au désespoir des grands orateurs de la Gauche immobile qui en avaient fait le porte drapeau de leur opposition déconstructive imbécile.
SARKOZY n'est certainement pas responsable de la lourde et durable crise internationale qui secoue tous les pays et la France d'aujourd'hui ne s'en sort pas si mal vu l'état de délabrement dans laquelle l'ont laissé Miterrand, Jospin, Chirac, les grands courageux.
Si pouvoir d'achat veut dire prestation supplémentaire il ne faut pas rêver, c'est foutu d'avance, donc il vaudrait intelligemment mieux ne pas mettre ce pouvoir d'achat à toutes les sauces du matin au soir, sur tous les sujets sous peine de finir neuneu avec des cachets.
Si baisse effective il y a, le chiffre le plus défavorable de tous les instituts fait état de 0.8% SEULEMENT c'est à dire 80 € pour 10.000, inflation de crise exceptionnelle comprise...donc pas de quoi en faire un discours permanent...une petite journée de travail en plus dans le pays des 35 h et c'est tout bon.
D'ailleurs les millions d' adeptes des heures sup s'y retrouvent eux.
En conclusion, je suis donc personnellement concerné et d'accord pour payer cet impôt nouveau étant entendu qu'il n'y aura plus de passe-droit ad vitam aeternam pour les chômeurs institutionnels, adeptes du RMI à vie et autres prestations ce qui leur laisse tout loisir pour travailler au black depuis des années et à qui il faudra encore payer un équivallent retraite pour laquelle ils n'auront jamais cotisé.
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27/08/2008 22:46:40 Signaler un abus
Emmaüs

Par Anonyme

Ce rSa voulu par Martin Hirsch me semble aussi un outil de vsauvegarde de ce qu'a créé l'Abbé Pierre. Il devrait notamment enrayer des dérives permettant notamment à certains "compagnons" d'être plus égaux que d'autres pour paraphraser un des commandements de la ferme des 4 vents (La ferme des animaux de Georges Orwell). En tout état de cause ce dispositif devrait enfin offrir un statut aus compagnons qui sont dans un véritable no man's land au regard du droit du travail.Des enquêtes fiscales sur le train de vie des bénéficiaires semblent prévues. Qu'en est-il ? Je souhaite obtenir, si possible l'avis de compagnons des différentes communautés du territoire français. D'avance merci.
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27/08/2008 21:40:09 Signaler un abus
MON CHER AMI CONDA

Par NOSTRADAMUS F

D'une manière ou d'une autre et quelque soit la somme, ce nouvel impôt ne doit pas exister.Car si nouvel impôt cela ne va pas dans les promesses du Président. Moi j'attends la date pour la commémoration dans son agenda du pouvoir d'achat promis aux Français.
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27/08/2008 18:56:17 Signaler un abus
Il faut apprendre à lire

Par conda42

Ce nouvel impôt concerne les revenus du patrimoine et les placements - uniquement - c'est à dire que sur 10.000 € de revenus de placements ou de patrimoine, 100 € seront prélevés.
Il n'y a donc pas atteinte au panier de la ménagère puisque cela ne concerne que les nantis.
Peut être faudra t'il un jour en France arrêter de sangloter sur son sort en permanence et aller voir ce qui se passe de l'autre côté de nos frontières.
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27/08/2008 15:40:29 Signaler un abus
Le RSA est un pis-aller

Par Sophie

Reprendre un emploi, c'est bien. Ne pas perdre de l'argent en retravaillant, c'est mieux. Mais il est inadmissible qu'un dispositif censé rendre le retour à l'emploi "plus attractif" soit à ce point financé par la collectivité, tout ça parce que les salaires actuellement pratiqués sont beaucoup trop bas et les emplois de + en + minables. En vérité, les grands bénéficiaires du RSA seront... les patrons !
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27/08/2008 14:57:33 Signaler un abus
sarkommuniste

Par sam

Notre président libero-socialo-communiste a encore frappé, voila une taxe de plus, donner de l'argent au gens pour qu'il veuillent bien aller travailler fallait y penser.Pour cela prendre l'argent a ceux qui bossent ,qui ont un économises pour leur retraite peau de chagrin , taxer les revenus fonciers alors qu'il y a une crise du logement bravo.C'est quoi la solidarité, parmi les 4.5 millions de bénéficiaires du RSA, combien sont des assistes permanents, faire payer ceux qui se bougent pour ceux qui sont des assistes, c'est çà la revalorisation du travail. Ce gouvernement est aussi nul que ceux de gauches, mais eux nous avaient promis autre chose, la deception est d'autant plus grande
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27/08/2008 13:32:57 Signaler un abus
sur la lancée

Par KADOU

Evidemment ce sont encore les mêmes qui paieront , ni ceux d'en haut , ni ceux d'en basssss .A savoir Nous , Bravo le social .... RAZ le BOL .
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27/08/2008 13:25:44 Signaler un abus
NOSTRADAMUS AVAIT RAISON UNE FOIS DE PLUS

Par NOSTRADAMUS F

Une fois de plus, j'écrivais il y a deux jours je crois que vouv vous feriez la récession dans le panier de la ménagère, et bien je commence avec un bon point et cela va continuer.Cet impôt est inadmissible prendre de l'argent aux personnes qui ont besoin pour vivre de + de 1%.Lamentable, j'espère que les Français sont capables de REAGIR.
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27/08/2008 13:25:35 Signaler un abus
Je suis pour !

Par conda42

Je veux bien contribuer à hauteur de cet impôt supplémentaire puisqu'il s'agit en même temps de mettre un terme au chômage volontaire, à l'assistanat indu, ce qui par ailleurs nous a coûté beaucoup plus cher.
C'est aussi une des causes du surendettement dramatique de notre pays qui a justement déjà entraîné les sur-impositions.
Et dire qu'il a fallu un homme de gauche dans un gouvernement de droite pour mettre cela en place laisse rêveur quant à la capacité intellectuelle des socialistes à résoudre quelque problème que ce soit...
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27/08/2008 12:49:03 Signaler un abus
Un de plus

Par vache a lait Paris

Un pour cent de plus, pas grand chose .... , sauf que ça s'ajoute aux précédents, ras le bol, faudra t'il voter à gauche pour avoir une politique de droite. !! On en a marre de payer, encore une fois ce sont les fourmis qui payent pour les cigales.

Un cochon de payeur.
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27/08/2008 12:03:53 Signaler un abus
super

Par aeroxavier

si ca aurait ete pour moderniser l'armee j'aurai compris mais pas la

L'EPR finlandais coûte 50 % de plus à Areva


Par AFP

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Le groupe nucléaire français Areva fait face à une augmentation de 50% de la facture du chantier de l'EPR finlandais dont le coût des travaux est passé de 3 à 4,5 milliards d'euros, affirme jeudi Les Echos.

Le groupe nucléaire français Areva doit faire face à une augmentation de 50 % du coût du chantier de l'EPR en construction en Finlande. La mise en service du réacteur de nouvelle génération a déjà été reportée à 2011.

Selon le quotidien économique, le surcoût de ces travaux engagés pour la construction du réacteur à Olkiluoto (Finlande) ont obligé le groupe a provisionner plus d'un milliard d'euros.

Ce dérapage de la facture est notamment dû, selon le journal, "à une augmentation globale des coûts" liée au "renchérissement des matériaux et des équipements" ainsi qu'à "un gonflement de la masse salariale car, sur place, de nouvelles équipes ont été dépêchées par Areva pour assurer une meilleure conduite des travaux".

Les retards pris dans l'exécution du chantier ont conduit le groupe à différer à 2011 la mise service du réacteur initialement prévue pour 2009, rappelle le quotidien.

Les Echos note cependant que ces déboires n'empêcheront pas le groupe - qui doit publier vendredi ses résultats semestriels - d'afficher un profit record "proche de 750 millions d'euros".

Rome modifie la législation pour sauver Alitalia

Le gouvernement italien a approuvé une modification de la loi sur les faillites afin de permettre le sauvetage de la compagnie aérienne Alitalia. Un plan de restructuration qui pourrait coûter jusqu'à 7 000 emplois.

Par AFP (texte), Cédric Molle-Laurençon (vidéo)

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Le gouvernement italien de Silvio Berlusconi a adopté jeudi en conseil des ministres un décret-loi modifiant la loi sur les faillites afin de permettre le sauvetage d'Alitalia, a annoncé l'agence Ansa.

Ce texte définit le cadre permettant aux grandes entreprises en difficulté placées sous administration extraordinaire d'accélérer certaines procédures, telles que les cessions d'actifs, de contrats et les suppressions de personnel, selon le quotidien économique Il Sole 24 Ore.

Cette modification est une condition indispensable à la réalisation du plan de restructuration mis au point par la banque Intesa Sanpaolo pour la compagnie italienne au bord de la faillite.

Le texte contient aussi une dérogation à la loi antitrust pour permettre l'intégration des actifs d'Air One, deuxième compagnie de la Péninsule, dans la nouvelle Alitalia, précise l'agence.

Le conseil des ministres a également adopté un projet de loi destiné à réformer en profondeur l'actuelle loi sur les faillites, selon l'Ansa.

Le projet de sauvetage d'Alitalia doit être approuvé vendredi en fin de journée lors d'un conseil d'administration d'Alitalia qui doit aussi annoncer les comptes semestriels de la compagnie qui se solderaient par une perte de 400 millions d'euros.

Il prévoit la scission de la compagnie détenue à 49,9 % en deux entités: l'une viable reprise par 16 actionnaires italiens qui ont constitué une nouvelle société mardi soir, l'autre lestée des dettes et des activités sans avenir, qui sera mise en faillite.

Les nouveaux investisseurs ont en effet refusé de prendre en charge la dette d'environ 1,2 milliard d'euros d'Alitalia qui devra être assumée par l'Etat.

Selon des experts, cette reprise de la dette par l'Etat pourrait être considéré comme une aide publique et donc une aide illégale par Bruxelles.

Le projet de plan de privatisation a été communiqué à la Commission européenne, qui refuse toutefois pour l'instant de prendre position sur son contenu.

Le projet de relance prévoit aussi une alliance avec une compagnie étrangère, l'allemande Lufthansa ou Air France-KLM.

Cette dernière avait finalement retiré une offre de rachat de la compagnie au printemps dernier face à l'opposition des syndicats et aux critiques de Silvio Berlusconi qui, en pleine campagne électorale des législatives, a joué la carte de l'"italianité" de la compagnie.

Selon la presse italienne, le nombre de suppression d'emplois du nouveau projet de restructuration toucherait jusqu'à 7.000 personnes.

Le projet de rachat d'Air France-KLM prévoyait 2.100 suppressions d'emplois.

Alitalia emploie 11.100 personnes dans le transport aérien, tandis que 8.300 autres travaillent dans les services de maintenance.

Selon le plan de redressement concocté par Intesa Sanpaolo, la nouvelle Alitalia devrait renouer avec les bénéfices en 2011 et ses 16 nouveaux actionnaires ne pourront se désengager de la société avant 2013.

Les syndicats ont exprimé la plus grande prudence à l'égard du plan de reprise qui a été dénoncé par l'opposition de gauche.

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28/08/2008 19:05:00 Signaler un abus
Super

Par aeroxavier

Ils vont reconnaître avoir eu tort de refuser Air France-KLM. Tant pis pour les employés.

La tension monte encore d'un cran

La Russie a accusé les États-Unis d'avoir interféré dans le conflit, alors que Washington a annoncé vouloir réexaminer ses relations avec Moscou. "Il n'y a pas de conseillers américains dans la région", a déclaré Saakachvili sur FRANCE 24.

Par AFP (texte) / Régane Ranucci (vidéo)

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La Russie a accusé jeudi les Etats-Unis d'avoir interféré dans le conflit en Géorgie à des fins de politique intérieure, tandis que de possibles sanctions contre Moscou étaient pour la première fois envisagées au sein de l'Union européenne.

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a affirmé que le conflit déclenché par la Géorgie dans la république séparatiste d'Ossétie du Sud avait été orchestré par Washington.

"Le fait est que des citoyens américains se trouvaient dans la zone de conflit pendant les hostilités. Il devrait être admis qu'ils étaient là après avoir reçu des ordres de leurs supérieurs (...). Et le seul qui peut donner de tels ordres, c'est leur dirigeant", a-t-il accusé dans un entretien à la chaîne américaine CNN.

"Si j'ai bien compris, cela laisse penser que quelqu'un aux Etats-Unis a créé ce conflit spécialement pour que la situation empire et pour créer un avantage en faveur de l'un des candidats (...) à la présidentielle (américaine)", a-t-il ajouté dans une allusion voilée au républicain John McCain.

Une accusation aussitôt réfutée par Washington qui l'a jugée "non rationnelle".

Un haut responsable militaire russe a pour sa part accusé la Géorgie de continuer à "redéployer" des forces militaires en direction de l'Ossétie du Sud et de rétablir la capacité de combat de ses forces avec l'aide de pays étrangers.

Les Etats-Unis, qui ont annoncé un réexamen de leurs relations avec la Russie, ont évoqué une possible annulation de leur accord bilatéral de coopération nucléaire civile, tout en jugeant toute annonce prématurée.

De son côté, la présidence française de l'Union européenne a évoqué pour la première fois depuis le début de la crise géorgienne la possibilité de sanctions contre la Russie, dans la perspective du sommet extraordinaire de l'UE qui aura lieu lundi à Bruxelles.

"Des sanctions sont envisagées, et bien d'autres moyens", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner. L'UE apparaît toutefois divisée à ce sujet et ses options semblent limitées.

Ces menaces semblent avoir peu impressionné le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, qui a ironisé en affirmant que l'Union européenne était "simplement irritée" par les déconvenues de la Géorgie, "petit chouchou" de l'Occident.

Il s'exprimait en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghaï (OCS), à Douchanbé, où la Russie a reçu un soutien en demi-teinte de la Chine et d'autres alliés asiatiques, après sa décision de reconnaître les républiques séparatistes géorgiennes.

Les six pays de l'OCS -- Russie, Chine, Kazakhstan, Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizstan -- ont déclaré soutenir "le rôle actif de la Russie dans les opérations de paix et la coopération dans la région".

L'Organisation de Shanghaï est toutefois restée muette sur la question de l'indépendance des deux territoires pro-russes et a insisté sur la nécessité de "préserver l'unité des Etats et leur intégrité territoriale", la Chine étant elle-même confrontée à des séparatismes.

En revanche, le président bélarusse Alexandre Loukachenko, fidèle allié de Moscou, a déclaré que la Russie n'avait pas eu "d'autre choix" que de reconnaître les deux républiques, son ambassadeur à Moscou laissant même entendre que Minsk allait prochainement faire de même.

Le Bélarus deviendrait alors le premier pays, après la Russie, à reconnaître l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie.

Le président russe, Dmitri Medvedev, très critiqué par les Occidentaux, s'est pour sa part dit "sûr" que la "position unie des Etats membres de l'OCS aurait un retentissement international".

Poursuivant sa surenchère contre les Etats-Unis et leur projet de bouclier antimissile, la Russie a annoncé qu'elle avait effectué avec succès jeudi un essai de missile Topol, capable de déjouer une défense antimissile.

De son côté, la Maison Blanche va débloquer une enveloppe de 5,75 millions de dollars pour aider la Géorgie à faire face au problème des personnes déplacées par le conflit entre la Géorgie et la Russie.

Le Parlement géorgien a réclamé pour sa part la rupture des relations diplomatiques avec la Russie, après la reconnaissance par Moscou des régions séparatistes géorgiennes et pour protester contre la présence de forces russes en territoire géorgien

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29/08/2008 13:24:56 Signaler un abus
reponse à CIA contre KGB

Par Malien Ile de France

Très drole (pour ce qui comprenne l'humour ivoirien, moi j'adore). Très pertinent. Remettez ca souvent. Merci.
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29/08/2008 12:57:59 Signaler un abus
L'entrée de la Chine au futur G9?

Par DLY Besançon

Les turbulences générées parmi les pays du G7 par la crise géorgienne sont compréhensibles: finalement la Russie a purement amputé la Géorgie de deux de ses provinces, quelle qu'en soit par ailleurs la cause, et ce en se moquant totalement en apparence des réponses des puissances mondiales..En y regardant de plus près, la Russie agi selon le principe d'une morale, supérieure à celle représentée par les Etats-Unis et ses alliés, principe qui serait du style "je suis dans mon bon droit, je n'ai finalement rien à me reprocher, donc qu'ai-je à craindre de pays dévoyés et décrédibilisés par la guerre en Irak?".
En fait, c'est sur le terrain de l'éthique et de la communication que se joue la première phase de cette partie d'échecs diplomatiques entre la Russie d'un côté, les Etats-Unis et l'Europe de l'autre.
C'est sans doute pourquoi nos dirigeants occidentaux seraient bien avisés de faire entrer Beijing dans le jeu. A court terme déjà, cela isolerait réellement la Russie - et à plus long terme permettrait de contenir la menace d'une Russie destabilisatrice en Eurasie.
La contre-partie pourrait être celle d'une entrée plus rapide de la Chine dans un futur G9, par exemple.
*

29/08/2008 12:47:59 Signaler un abus
« On ne subit pas l’histoire »

Par Appolinaire François Joseph ILBOUDO Burkina Faso/Ouagadougou

« On », dans mon titre est un pronom et il est employé en excluant tous les éventuels pronoms menteurs.
Je partage entièrement l’avis de Oncle Vladimir Poutine et ce qu’il dénonce et exclut d’office toute malveillance de Oncle Georges Bush et donc d’office de Oncle Mc John Caïn.
Aussi, je considère certains propos de l’autre candidat de la campagne, qui me sont rapportés par le biais des séquences des journaux télévisés, comme menace directe à mon intégrité.
Cf. tous leurs retours dans le futur.
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29/08/2008 11:25:16 Signaler un abus
LA FOUTAISE AMERICANE Et EUROPEENNE

Par DIAPASON ABIDJAN COTE D'IVOIRE

L'équilibre du monde ne doit pas se construire avec des mensonges et le manque d'égard pour les autres.Les présidents européens et nord américain doivent comprendre que leur politique égocentiste basée sur les interêts constituent une menace pour l'humanité.
On reproche aujourd'hui à la Russie d'apporter atteinte au droit international qui privilégie l'intangibilité des frontiéres. On acclame les Albanais du Kosovo qui ont demandé le morcellement de la Serbie au nom des droits de l'hommes. Que veulent les Présidents Européens et nord Américain? Que veut MR KOUCHNER? La primauté du droit(intangibilité des frontières) ou la justice(droit de l'homme)? Les populations d'OSSETIE et ABKAZIE n'ont elles pas droit à la justice de ce monde que Americains et Européens considérent comme leur bien privé? Que les SARKO et consors arrêtent de distraire le Monde.
L'équilibre du monde est trop précieux pour le laisser aux mains des comédiens et d'individus trop interessés. N'est ce pas Mr KOUCHNER l'administrateur du Kossovo pour empocher les millions de dollars de L'ONU?
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29/08/2008 10:55:16 Signaler un abus
mere RUSSIE

Par Anonyme senegal

je suis de tout coeur avec la russie, les americains font ce qu il veulent sur base de monsonges, les europeens suivent en bon toutou.
il faut bien quelqu un pour leur remettre les idees en place, que ce soit la russie , la chine, ou l iran.
vous avez semé la terreur et la mort dans le monde, recoltez en les fruits empoisonnes
*

29/08/2008 10:55:05 Signaler un abus
indépendance ?

Par Anonyme France

"Aujourd'hui les deux régions sont indépendantes (ce que je salues, voir acclame comme BARACK a été acclamé...). "
<= pensez-vous vraiment que ce regain des indépendantistes (Kosovo, ossètes ...) est bon pour la stabilité et la paix ?
Les peuples ne devraient ils pas apprendre à vivre en harmonie au lieu de sombrer dans des conflits orchestrés par les barons de ce monde ?
l'independance avait uniquement du sens face à la colonisation occidentale. hors aujourd'hui les colonies ont disparues.
Les conflits ethniques, culturels et religieux sont un fléaux qu'utilisent avec brio les politques véreux de tout bords pour assoir leurs interets.
pitoyable.

et puis ne me faite pas rire.
moscou se fout royalement de l'independance de ces régions tout comme elle se fout des revendications et rebellions tchetchenes qui n'ont servies qu'a amener poutine au pouvoir.... (tout comme la crise georgienne sert McCain)
à terme la russie les annexera ou les utilisera pour maintenir un climat d'instabilité dans la région.
et à court terme tout le monde s'y retrouve : Bush(ou McCain)-Poutine font un bon duo dans leur genre -_-'
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29/08/2008 10:49:02 Signaler un abus
CIA contre KGB

Par Hervé Abidjan Côte d'Ivoire

Nous savons tous que seul un sorcier peut en dénoncer un autre. De la même façon que quand il s'agit de Foot on cite le Roi Pélé, Diégo, Drogba et autres, qu'en Sciences on parle de Einstein, en Renseignement, tout le monde est unanime à dire Poutine est un dieu de l'espionnage et du contre espionnage (il a passé toute sa vie dans le KGB). Il est quand même inadmissible des enfants viennent jouer aux apprentis sorciers au nez et à la barbe du plus grand sorcier du coin. Ces mal appris ne peuvent que recolter le fuit de leur imprudence. Qu'est-ce que la CIA espérait? Ils disent à l'idiot de ça-cache-vili de crier sur tous les toits que le KGB n'est pas mort. Qui eux leur a dit le KGB était mort? Qui était à ses funérailles? Voilà des gens qui voulaient manger la tête du crabe. On le leur donne et ils veulent manger tout le crabe. Si des gens veuillent manger la tête du crabe, qu'ils la mangent uniquement et restituent le reste parce que personne n'a dit à qui que ce soit que le crabe avait une tête et qu'ils arrêtent d'emmerder les gens. Si le peuple américain aime vraiment la paix internationale comme je le crois, qu'ils rejettent la paire Bush-Mc Cain aux prochaines élections présidentielles de leur pays. Maintenant s'ils font autrement, la guerre cette fois ci ne sera pas loin de leurs frontières. Les Topols passeront dans les boucliers antimissil comme dans du beurre et iront s'écraser impunement sur eux. C'est là on va voir Garçon vrai vrai. a bon entendeur... salut!
*

29/08/2008 10:45:34 Signaler un abus
RUSSIE GEORGIE UE USA

Par toufik france lyon 69

Ce que dit Poutine est absolument vrai. a savoir que les états unis sont responsables de l'agression géorgienne en ossétie du sud. car qui a vendu récemment des armes a la géorgie?? ISRAEL . et tout le monde sait que qui dit israel dit états unis. apres ehud olmert s'affole d'un trés probable gros contrat de livraisons d'armes par la russie a la syrie. assumez vos actes. si vous voulez le chaos et bien la je crois qu'il est inévitable. la 3éme guerre mondiale est inévitable . mais qui va gagner? entre un occident ( ue usa) en crise économique et une russie qui aura pour allié la chine la plupart du monde arabe les états sud américains anti bush et la plupart des pays africains. le chaos approche pour nous tous et il est voulu a cause de l'hypocrisie de NOS hommes politiques et de leur soif d'argent. et qui seront les principales victimes? les civils bien sur et bien sur ils s'en foutent.
*

29/08/2008 10:45:14 Signaler un abus
en réponse à ce commentaire sur l'IRAK et la position européenne

Par Anonyme France

"Ah oui, ils étaient divisés, puis unis car il y a un avantage financier grâce aux contrats de reconstruction du dit pays. Pauvre Irak ! ! !"
L'Europe a, et est toujours divisée sur ce sujet. Il n'y a jamais eu de consensus commun, tout simplement parce que certains pays comme la Grand Bretagne sont plus proches des USA que de l'Europe. La France sous Chirac, est toujours restée assez indépendante des positions atlantistes et a toujours plaidée contre cette invasion.
Avez vous déjà vu les troupes franç