vendredi 30 mai 2008
Communiqué de la Cellule Politique MNJ en Europe
La Cellule Politique MNJ en Europe s’est réunie ce jour jeudi 29/05/08 en session extraordinaire en vue d’examiner la situation de ces derniers jours.
Elle s’inquiète plus que jamais sur les conséquences du refus obstiné du pouvoir en place d’œuvrer pour une Justice sociale et le retour de la Paix.
La Cellule politique rend responsable le pouvoir nigérien de la dégradation de la sécurité et du climat socio-politique sur l’ensemble du pays.
Par ailleurs, la Cellule Politique MNJ en Europe a pris acte de la démission des 2 ses membres, notamment Chehna HAMATE et Kaocen SEYDOU MAÏGA.
Aussi, La Cellule Politique MNJ en Europe a procédé à leur remplacement.
Ainsi la Cellule Politique MNJ en Europe est ainsi composé :
- Coordinateur : Ghissa FELTOU,
- Chargé de la Communication : Issouf ag MAHA,
- Secrétaire aux relations extérieures Ghoumour Moctar,
- Secrétaire exécutif : Atouwa Egour,
- Conseiller Militaire auprès de la Cellule Politique : Mohamed Wan Jada dit Tombola,
- Secrétaire Politique : Ahmed AKOLI.
Le Mouvement.
Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 30.5.08
dimanche 25 mai 2008
Le carnage de Tadak
Depuis 3 jours, les rumeurs les plus fantaisistes circulent au sujet d’un prétendu démantèlement d’une de nos bases à Tadak.
La prétentieuse déclaration du Ministre de la défense de Niamey a davantage emmêlé l’écheveau et empêché une plus grande visibilité.
Pour la transparence, le MNJ a le devoir de rapporter ici tout l’éclaircissement sur ce qui s’est réellement passé et, mettre fin à ce que le gouvernement de Niamey dans sa soif de remporter au moins une victoire sur notre mouvement, veut présenter comme un exploit.
Dans sa détermination à dire donc toujours la vérité et toute la vérité, rien que la vérité, aux nigériens et surtout de refuser en toutes circonstances de s’adonner à la désinformation comme le fait pour sa part le pouvoir de Niamey, le MNJ dit une fois encore exactement ce qui s’est passé ce jeudi 22 mai 2008 :
Une colonne de l’armée Nigérienne terrée à Iférouane décida de sortir pour aller s’en prendre comme d’habitude aux paisibles citoyens vivant dans les environs immédiats de son retranchement.
Elle partit alors au puits de Tadak (environ 10 km au Nord d’Iferouane) où elle s’en prit aux campements nomades qui vivent autour de ce puits : ces campements ainsi que l’école de Tadak furent brûlés.
L’armée du pouvoir de Niamey y exécuta ainsi sommairement 7 civils (du moins ceux qui jusqu’ici ont été découverts car nous continuons les recherches) tous éleveurs, parmi lesquels figurent des personnes dont l’âge varie entre 50 et 80 ans.
Il s’agit de :
- Mama Ewaden
- Ibrahim Ghissa
- Boulla Lachi
- Hamadi Ghoumour
- Idrissa
- Lolo
- Sidi Koummado
La population qui échappa au carnage prit la fuite pour se réfugier dans les montagnes.
Ce qui du coup alerta un élément de nos TIR en patrouille dans les environs.
Celui-ci se transporta sur les lieux et accrocha la colonne venue commettre son forfait.
A l’issue de cet accrochage, il y a eu :
- du côté du MNJ :
* 4 de nos combattants tombés sur le champ d’honneur :
. Moussa Hamad Ahmad
. Idrissa Mamatti
. Adamou Mohamed
. Haroun
* 3 autres (dont 1 grièvement) ont été blessés.
- du côté des militaires de Niamey :
* 5 militaires morts : leur état major doit donner leurs identités pour le respect de leurs âmes et de leurs familles ainsi que de tous les Nigériens.
Le MNJ profite de cet instant solennel pour présenter, au nom de tous les Nigériens épris de justice, ses condoléance les plus sincères aux familles des civils assassinés, victimes d’un régime qui se complait dans la haine et l’assassinat des paisibles citoyens.
Nous présentons également toutes nos condoléances aux familles de nos 4 combattants tombés dignement sur le champ d’honneur dans une lutte pour la Justice au profit du Peuple Nigérien bafoué dans ses droits les plus élémentaires.
Le MNJ prie d’autre part pour le repos de l’âme des 5 soldats morts inutilement à cause de la folie des dirigeants établis à Niamey.
Voila non seulement l’ignoble acte commis par l’armée dite nigérienne sur les populations civiles de Tadak mais aussi ce qui a été héroïquement revendiqué par le ministre de la défense du Niger comme une victoire de ses militaires à Tadak.
Après que la colonne des militaires de Niamey eut été repoussée par nos éléments venus en renfort, le MNJ a réalisé des prises d’images des campements calcinés : nous les mettrons prochainement en ligne (elles comme d’autres dont nous avons parlés) afin d’édifier le Peuple Nigérien et l’opinion internationale sur la barbarie dont se glorifie le gouvernement du Niger.
Par ailleurs, Nous savons de source digne de foi que sept soldats de l'armée (éléments du FNIS : intégrés de l’ex-rébellion) ont été exécutés sur ordre de Niamey pour avoir formulé des réflexions relatives à la destruction des bétails des populations civiles.
A ce sujet aussi, le pouvoir de Niamey doit informer le Peuple Nigérien.
Et bien, c’est là maintenant une bonne occasion pour notre «vaillant» Président de la CNDH/FL de montrer que tous les nigériens, en particulier les civils, ont les mêmes droits et qu’il n’est pas à la tête d’une association dite de défense des Droits Humains, à la solde du pouvoir de Niamey !
Le Mouvement.
Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 25.5.08
samedi 24 mai 2008
Gestion du cas Elhadji Ahmoudou Ehalawèye
Le MNJ très soucieux de la situation des civils, fusse-il qu’ils agissent (volontairement ou contraints) pour le compte du pouvoir de Niamey, les traite avec égard et humilité et ne tient jamais à les priver de leur liberté.
Pour cette raison, il vient de remettre Mr Elhadji Ahmoudou Ehalawèye au CICR.
La remise s’est effectuée aujourd’hui même, à 25 km à l’Est d’Agadez.
Au cours de son séjour auprès de nous, nous avons eu à discuter librement avec Mr Elhadji Ahmoudou Ehalawèye de la portée des actes qu’il a posés ; actes qui n’honore pas une personne de son statut et, qu’il semble bien avoir compris.
Nous souhaitons un bon retour dans son foyer à Mr Elhadji Ahmoudou Ehalawèye.
Et qu’il vive désormais en toute quiétude au sein des siens.
Le Mouvement.
Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 24.5.08
jeudi 22 mai 2008
Cas de Mr Alhadji Ahmoudou Ehalawèye
Les faits :
Des renseignements émanant des sources fiables nous avaient fait part des contrats d’achat d’armes passés par des civils nigériens à la solde de l’armée et du gouvernement en place à Niamey.
Le recoupement de ces informations nous a permis de connaître l’identité des personnes impliquées dans l’acquisition de ces armes ainsi que le lieu de rendez-vous où celles-ci seront fournies.
C’est ainsi qu’il s’est révélé que Mr Alhadji Ahmoudou Ehalawèye qui a déjà posé plusieurs actes de dénigrement contre le Mouvement des Nigériens pour la Justice s’avère être l’auteur de la commande desdites armes.
Les marchandises étant prêtes, Mr Alhadji Ahmoudou Ehalawèye s’est déplacé pour aller en prendre possession.
Le MNJ a alors immédiatement dépêché une mission sur place pour appréhender l’intéressé avec son arsenal.
Mise au point :
Le MNJ se réserve la souveraineté de la gestion du cas de Mr Alhadji Ahmoudou Ehalawèye dont il condamne les actes et non la personne pour laquelle il n’a d’ailleurs que de la compassion pour avoir été naïvement abusée par un régime machiavélique dont le but est de :
- pousser les citoyens à la délation,
- faire germer la guerre ethnique et tribale,
- faire prospérer le trafic en tout genre.
Par ailleurs, le MNJ ne se laissera nullement impressionné par des déclarations de condamnation émises par ci par là par des responsables des associations (telle que la CNDH/FL : Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales) connues pour leur affiliation au pouvoir en place à Niamey et qui de plus, ne sont nullement soucieuses des intérêts des populations des zones du conflit massacrées sous leur silence complice et absolu.
Ces associations dont notamment celle dont est membre Mr Alhadji Ahmoudou Ehalawèye se disent agir au nom des Droits de l’Homme alors qu’elles s’intéressent plutôt à l’acquisition d’armes de guerre pour discréditer le MNJ.
Le MNJ veillera à ce que Mr Alhadji Ahmoudou Ehalawèye puisse se tirer de l’imbroglio où l’a plongé le pouvoir de Niamey pour qu’il puisse vivre en toute quiétude comme tout citoyen nigérien ordinaire : il n’a pas à s’impliquer dans un conflit qui nous oppose à un système ; un conflit qui, de toutes les façons, le dépasse et dont il n’a aucun intérêt à se mêler.
Le Mouvement.
Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 22.5.08
mercredi 21 mai 2008
Notre engagement pour la Justice au profit du Peuple nigérien ne se mesure qu'à la determination de nos combattants
Mouv. Nig. Just.
envoyé par MNJ2007
samedi 31 mai 2008
Halte au massacre du peuple touareg par l’armée nigérienne
Vendredi 18 avril 2008
/Touareg-Niger/Rassemblement de soutien et de solidarité, le samedi 19 avril 2008 au Trocadéro à 14h00
Halte au massacre du peuple touareg par l’armée nigérienne
Rassemblement de soutien et de solidarité, le samedi 19 avril 2008 au Trocadéro à 14h00
Afin de dénoncer les exactions auxquelles se livre l’Etat nigérien dans le Pays touareg, et pour exprimer leurs soutien au peuple touareg en lutte, trois organisations de l’Hexagone, L’Internationale Touarègue, France Libertés et Tamazgha appellent à un rassemblement le samedi 19 avril 2008 à 14h00 sur le Parvis des Droits de l’Homme au Trocadéro à Paris.
Rejoignez les organisations et participez au rassemblement du 19 avril pour dénoncer :
* l’état de « mise en gade » décrété en Pays touareg par l’Etat nigérien ;
* les exactions sur les populations civiles touarègues ;
* les détentions arbitraires et sans jugements ;
* les déportations d’Agadez aux prisons du sud ;
* les liquidations extrajudiciaires.
Exiger :
* l'arrêt de la mise en garde en pays touareg ;
* la libération de tous les prisonniers d’opinion ;
* une enquête sur les crimes et exactions commises par l’armée nigérienne ;
* le jugement des auteurs des crimes et exactions par une Cour de Justice Internationale ;
* la réparation de tous les préjudices.
Et demander :
* A la communauté internationale de se mobiliser aux côtés du peuple touareg contre une injustice récurrente subie depuis des décennies ;
* Aux organisations internationales, aux Etats et aux élus de prendre leurs responsabilités en sortant d’un silence complice ;
* Un moratoire sur l’attribution de licences d’exploitation et d’exploration en pays touareg.
Toutes et tous au rassemblement de soutien et de solidarité avec le peuple touareg
Le samedi 19 avril 2008 à 14h00
Parvis des Droits de l’Homme (Trocadéro – Paris)
Pour avoir les infos complètes voici un lien pour le tract en version PDF
http://www.tamazgha.fr/IMG/pdf/Appel_rasseemblement_190408.pdf
/Touareg-Niger/Rassemblement de soutien et de solidarité, le samedi 19 avril 2008 au Trocadéro à 14h00
Halte au massacre du peuple touareg par l’armée nigérienne
Rassemblement de soutien et de solidarité, le samedi 19 avril 2008 au Trocadéro à 14h00
Afin de dénoncer les exactions auxquelles se livre l’Etat nigérien dans le Pays touareg, et pour exprimer leurs soutien au peuple touareg en lutte, trois organisations de l’Hexagone, L’Internationale Touarègue, France Libertés et Tamazgha appellent à un rassemblement le samedi 19 avril 2008 à 14h00 sur le Parvis des Droits de l’Homme au Trocadéro à Paris.
Rejoignez les organisations et participez au rassemblement du 19 avril pour dénoncer :
* l’état de « mise en gade » décrété en Pays touareg par l’Etat nigérien ;
* les exactions sur les populations civiles touarègues ;
* les détentions arbitraires et sans jugements ;
* les déportations d’Agadez aux prisons du sud ;
* les liquidations extrajudiciaires.
Exiger :
* l'arrêt de la mise en garde en pays touareg ;
* la libération de tous les prisonniers d’opinion ;
* une enquête sur les crimes et exactions commises par l’armée nigérienne ;
* le jugement des auteurs des crimes et exactions par une Cour de Justice Internationale ;
* la réparation de tous les préjudices.
Et demander :
* A la communauté internationale de se mobiliser aux côtés du peuple touareg contre une injustice récurrente subie depuis des décennies ;
* Aux organisations internationales, aux Etats et aux élus de prendre leurs responsabilités en sortant d’un silence complice ;
* Un moratoire sur l’attribution de licences d’exploitation et d’exploration en pays touareg.
Toutes et tous au rassemblement de soutien et de solidarité avec le peuple touareg
Le samedi 19 avril 2008 à 14h00
Parvis des Droits de l’Homme (Trocadéro – Paris)
Pour avoir les infos complètes voici un lien pour le tract en version PDF
http://www.tamazgha.fr/IMG/pdf/Appel_rasseemblement_190408.pdf
Bahanga : le Cauchemar des Généraux
Bahanga : le Cauchemar des Généraux
28 May, 2008 05:18:00 Info Matin
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image Ibrahim AG Bahanga
Rébellion au NordAttachés à la paix qu’ils peinent à imposer par la médiation et le dialogue, les généraux, resteront à l’instar des « prisonniers maliens » des otages d’un processus de paix qui s’embourbe dans le profond contentieux, non du Nord-Mali, mais celui très vivace entre les médiateurs algérien et libyen. Et tant que ce contentieux n’est pas soldé, Bahanga restera le pire cauchemar des Généraux, l’Ogre qui terrorisera le Nord-Mali.
Deux ans après l’insurrection « fagaguiste » et « bahanguiste », la rébellion touarègue qui sévit au Nord-Mali laisse éclater au grand jour ses multiples facettes et déchirures. Le mode opératoire des rebelles, les remises en causes des engagements, l’émiettement du mouvement, la multiplication des groupes armées, l’entrée en lice de nouveaux médiateurs, sont autant révélateurs des mutations que de l’imbroglio déteignant irrémédiablement sur l’idéal d’un combat présenté comme celui de la paix et du développement de la région de Kidal.
La présente rébellion armée qui secoue le Nord de notre pays, depuis le 23 mai 2006, a laissé apparaître des signes multiples de mutation profonde. L’un des derniers revirements spectaculaires dans cette crise du Nord, c’est bien l’émergence de nouveaux groupes armés. D’une rébellion unique, dirigée au plan politique par l’Alliance du 23 Mai pour la démocratie et le changement, l’ADC, l’on s’est retrouvé avec une dissidence (« Alliance touarègue Nord-Mali pour le changement » (ATNMC)) conduite par Ibrahim Ag Bahanga, rejoint par le colonel déserteur Hassan FAGAGA auquel avait été pourtant confié le commandement des unités spéciales en gestation alors.
A ce niveau, l’on est de facto en présence de deux mouvements distincts dont les membres sont pourtant signataires de l’Accord d’Alger du 4 juillet 2006 qui avait mis un terme aux premiers affrontements armés. Toutes choses qui ne sont pas sans implication lorsqu’on sait que cette nouvelle donne conduit à avoir deux interlocuteurs : ceux qui sont restés attachés à l’Accord d’Alger (ADC) et ceux qui ont préféré le langage des armes, menés par Brahim Ag Bahanga. Le premier camp ayant été à son tour fissuré, car nombre de ses membres ont rejoint le maquis, après l’assassinat du Commandant Barka Achiekh de l’armée malienne et de son compagnon, arguant que leur sécurité n’était plus assurée à Kidal.
Attaques tous azimuts
Le mal a pris récemment une nouvelle dimension avec l’apparition d’une nébuleuse de groupuscules. Peu connus au départ, ils se distinguent par le fait qu’ils présentent des revendications mal définies donnant le plus souvent même le sentiment de ne point en avoir.
Le nouveau visage de la crise au Nord est en passe de devenir celui d’un serpent à multiples têtes en raison justement de l’éclosion de nouvelles bandes armées à de multiples niveaux du territoire national. Ce, à l’instar de ce jeune Akly IKNAN, auteur présumé de l’attaque de la gendarmerie et du camp des gardes d’Ansongo. Quant à l’attaque perpétrée contre le camp militaire de Djabaly (Niono), ses auteurs restent mal connus. Du reste, des voix s’élèvent à Gao pour préciser que celui qui se fait appeler Akly IKNAN, auteur de l’attaque d’Ansongo, n’est en réalité qu’un faux. Le vrai IKNAN étant à Paris. D’où une certaine confusion générale avec des attaques non revendiquées et des attaques aux auteurs anonymes et mystérieux.
Par ailleurs, ce qu’il convient de souligner dans cette crise, c’est le déplacement des théâtres d’opération. En effet, jusqu’à une date récente, notamment avec l’attaque de la caserne militaire de Djabaly, seule la partie septentrionale (Nord-Est de Kidal) du pays était surtout concernée. Or désormais, l’on assiste à l’extension des attaques aux régions Sud. Ce qui représente une nouvelle donne dans une crise où les bandits armés administrent la preuve de leur capacité à frapper n’importe où les positions de l’armée. Du coup, le danger réel n’épargne aucune partie, le Nord et le Sud étant à présent susceptibles, indifféremment, d’être l’objet d’une attaque de ces bandits armés qui commencent à pulluler comme des générations spontanées apparaissant et disparaissant de la même manière.
Ce qui n’est pas sans poser de sérieux problèmes aux forces armées qui se trouvent presque toujours en posture d’avoir recours à des renforts, parce que ne pouvant être présentes partout en même temps. Une situation que les bandits armés exploitent judicieusement en menant des actions à des centaines de kilomètres les unes des autres contre l’armée (comme ce le cas des attaques concomitantes de Diabaly et d’Aguelhoc) ainsi que contre des particuliers dont les biens font l’objet de razzia comme à Dogofry où ils ont cassé les magasins et volé des vivres. L’on parle ailleurs de vol de bétail qui autorise tout naturellement à parler de bandits et de voleurs armés au lieu de rebelles.
Au niveau de l’armée malienne, l’on a assisté par moment à des ripostes vigoureuses. Notamment lors de l’attaque d’un de ses convois qui se rendait à Kidal, intercepté par les hommes de Bahanga. Pour la première fois, indique-t-on, l’armée malienne a eu recours à des hélicoptères de combat. Il s’agissait, rapportent des sources militaires, de dégager la voie pour permettre la progression des troupes au sol retenues par une violente attaque des rebelles qui avaient peine fait mystère de leurs intentions à cet effet lorsqu’on sait qu’ils avaient pris position autour de Kidal lorsqu’il a été question d’un mouvement de troupes vers la ville en question.
Nouveaux modes opératoires
Quant à la rébellion bahangiste, elle-même a changé de visage. L’on note à cet effet que si l’homme et ses hommes ont jusqu-là mené un combat « à la loyale » contre l’armée malienne, force est d’admettre qu’ils ont violé toute morale et éthique en matière de conflit armé avec la pose de mines. Des engins qui tuent sans distinction les civils et les militaires. Cela, on l’a vu avec le cas des véhicules qui transportaient des forains et qui ont sauté sur des mines. Eux n’étaient nullement des militaires a fortiori se déplacer à bord de chars de combat.
Pour toute défense face à ses actes criminels, le séditieux Ibrahim Ag Bahanga prétend qu’il ne s’agit pas de mines antipersonnel, mais de mines antichars destinées à arrêter l’avancée de l’armée malienne. Il n’en demeure pas moins que les convois militaires ne sont pas les seules victimes de ces engins de la mort semés à dessein dans le vaste désert.
Aussi, faut-il souligner que l’usage de mines antipersonnel viole toutes les conventions internationales sur les conflits armés. Car en posant des mines, Bahanga ne fait pas que tuer des Maliens ; il porte également atteinte à une disposition internationale applicable tous. C’est le même délit qu’il commet, avec une note particulière d’inhumanité, lorsqu’il s’en prend à des blessés sous la protection de la Croix rouge et qui devaient recevoir des soins en raison de leur état de santé. Et pour cause : cette organisation n’étant pas partie prenante dans les conflits armés est protégée par une Convention internationale. Toutes choses que BAHANGA et sa bande ont allègrement violées. Ils poussent leur forfaiture jusqu’à faire otage des personnes blessées sans défense aucune.
Ibrahim Ag Bahanga, en diversifiant et en innovant dans ses méthodes d’agression armée, ne pose pas que des mines antipersonnel. Il fait aussi de la prise d’otages sa nouvelle arme de prédilection. Ainsi, à peine avait-il élargi les derniers otages qu’il retenait, après une médiation conduite par la Fondation Kadhafi, qu’il en prenait de nouveaux. Par ce mode opératoire qui s’établit de plus en plus dans ses moeurs, non seulement Bahanga s’offre une protection qui le rend intouchable tant qu’il détient des personnes ; mais également, il met de son côté des arguments de taille dans la perspective de négociations qui ne manquent pas suivre, que ce soit en Libye où en Algérie. Les otages deviennent alors une arme dangereuse entre ses mains et il tire de cette position relative de force tout le profit possible.
Comme les attaques contre l’armée nationale, la pose des mines et la prise d’otages sont des crimes en République du Mali. Bahanga et ses complices seront-ils poursuivis un jour comme des criminels et traduits devant la justice malienne ? Mais pour avoir parlementer, dialoguer, négocier et pactiser avec des bandits armés, des narcotrafiquants, des tueurs de soldats, des poseurs de mines et des preneurs d’otages, comment le régime du président ATT va-t-il s’y prendre pour traduire ses « alliés » de l’Accord d’Alger et du Protocole de Tripoli en justice ?
Attachés à la paix qu’ils peinent à imposer par la médiation et le dialogue, les généraux, resteront à l’instar des « prisonniers maliens » des otages d’un processus de paix qui s’embourbe dans le profond contentieux, non du Nord-Mali, mais celui très vivace entre les médiateurs algérien et libyen. Et tant que ce contentieux n’est pas soldé, Bahanga restera le pire cauchemar des Généraux, l’Ogre qui terrorisera le Nord-Mali.
Médiateurs multiples
En effet, la crise qui déstabilise dangereusement la région Nord de notre pays et entrave sérieusement son développement est aussi marquée par l’entrée en lice de nouveaux médiateurs. Le médiateur traditionnel qui a offert ses bons offices dans la résolution des crises successives du Nord de notre pays est l’Algérie. C’est en effet elle qui, dès les premières heures de l’indépendance de notre pays, a joué les plus importants rôles de facilitation et de médiation. C’est donc fort logiquement que c’est dans la capitale algérienne qu’il avait été signé, le 4 juillet 2006, un accord pour la restauration de la paix, la sécurité et le développement dans la région de Kidal.
L’on ne saurait pourtant pas occulter un fait majeur dans l’histoire des négociations entre les insurgés et le Gouvernement : la décision de l’Algérie de suspendre sa participation dans le processus de résolution de la crise. Ce, après qu’elle a été, dit-elle, la cible de certains organes de presse de la place. Aussi, le pays du président BOUTEFLIKA entendait-il exprimer son mécontentement total du fait que certains minimisent la portée de ses interventions dans la résolution des crises successives au Nord-Mali. Une sorte « d’ingratitude » qui était demeurée en travers de la gorge à Alger où même les diplomates commençaient à perdre leurs pondération et retenue habituelles et hautement caractéristiques de leurs activités.
Tout est bien qui finit bien. L’incident est désormais clos et République algérienne s’engage à reprendre son rôle de facilitateur après qu’un émissaire du président ATT a été reçu par le président algérien, Abdel Aziz BOUTEFLIKA. Il s’agit là d’une parenthèse qui a sans doute plongé dans l’impasse le processus de dialogue en vue du retour de la paix et de la stabilité dans la région Nord de notre pays. Au demeurant c’est une grosse épine qu’Alger enlève ainsi des pieds des pouvoirs publics de notre pays pour qui l’Accord d’Alger reste le seul et unique cadre de dialogue avec les rebelles. Peut-être que l’appel des notables et élus de la région de Kidal a-t-il été également entendu après qu’ils ont demandé la reprise par l’Algérie de sa médiation, il y a quelques temps au nom de la quête de la paix pour une amorce véritable du développement local.
Toutefois, avec les dernières évolutions, marquées notamment par les prises d’otages par Bahanga et sa bande, l’on a assisté à une intervention libyenne, à travers la Fondation Kadhafi dirigée par l’un des fils du Guide libyen, qui s’était investie pour obtenir la libération d’un groupe d’otages encore entre les mains des rebelles. C’est la même Fondation qui s’est impliquée pour obtenir la signature entre les parties belligérantes d’un « Protocole d’entente » et dont les termes portaient sur un cessez-le-feu immédiat ; la libération des otages détenus et l’allègement du dispositif militaire déployé dans le Nord et son retour à ses positions d’avant l’éclatement de la rébellion, conformément à un chronogramme à élaborer par les parties en présence.
La Libye n’est pourtant pas la seule nouvelle figure de la médiation pour la résolution de la crise du Nord. Il y a quelques jours, en effet, une délégation de chefs de tribus du Grand Sahara arrivait dans notre pays pour offrir sa médiation. Selon le chef de la mission, il s’agissait pour eux de convaincre les responsables rebelles de déposer les armes et d’inscrire toute leur action dans le cadre d’un dialogue constructif. C’est dans ce cadre qu’après avoir quitté Gao, ces leaders, en provenance de 14 pays, se sont rendus à Kidal, histoire de poser les jalons du dialogue en souffrance depuis les accusations des insurgés qui taxent l’Etat de lenteur dans la mise en application de ses différents engagements. A leur retour, ils ont rencontré jeudi dernier le président ATT pour présenter les fruits de leur mission de bons offices auprès des responsables rebelles.
Case départ perpétuel ou tonneaux des danaïdes ?
La rébellion ou l’irrédentisme banhangiste dispose par ailleurs d’une marque déposée que l’on retrouve rarement ailleurs. Il s’agit de cette fâcheuse tendance à constamment tout remettre en cause. A peine parvient-on à des acquis que l’homme, décidemment imprévisible et aux motivations mouvantes, crée les conditions d’un nouveau blocage.
L’illustration la plus parfaite de cette inconstance étant l’attaque du convoi militaire en route pour Ansongo. Contre toute attaque, pendant que les négociations étaient en bonne voie à Tripoli et sur le point d’aboutir à un accord, qu’il s’engouffre dans cette rocambolesque aventure qui tranche avec toute logique, à savoir attaquer des troupes de l’armée nationale.
Véritable habitué des revirements et rompu dans l’art de se dédire, Bahanga ne semble pas étranger aux récentes attaques perpétrées contre l’armée et des civils. Pourtant, interrogé par des confrères étrangers, il répliquait la main sur le cœur ou sur la kalachnikov : « Diabaly, ce n’est pas moi ». Mais les faits semblent désormais donner raison à ceux-là qui sont demeurés dans leur logique que les propos d’un Bahanga valent ce qu’ils valent. C’est au moment même où les médiateurs « chefs de tribu », ci-dessus évoqués, séjournent à Kidal qu’une attaque meurtrière est perpétrée à Abeïbara contre un camp militaire.
A la limite, s’agit-il d’un acte de provocation et de mépris à l’endroit de la communauté internationale qui œuvre au retour de la paix dans la partie Nord de notre pays ? C’est aussi cela le paradoxe Bahanga qui ne rate jamais l’occasion de se poser en victime et de se présenter comme l’agneau expiatoire aux yeux de cette même communauté internationale.
Par T. Bertin DAKOUO
Source: Info Matin
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Réactions (10 posté):
Albert sur 28 May, 2008 06:25:37
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Soyons encore un peu plus serieux! On n'a pas intérêt à faire tuer nos frères au nord par des imbeciles de rebelles. Que pseudo président prenne ses responsabilités.
Sambou sur 28 May, 2008 06:50:29
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Cette situation au nord c'est comme<< si ATT est entrain de maintenir le grand Mali à genou pour que Bahanga et sa bande de criminels continuent de le gifler>>. Il est entrain de souiller l'honneur du pays. On devrait après le traduire devant la Haute cours de justice pour haute trahison sinon son indifference ne s'explique pas. Ses frères d'armes sont envoyés à la boucherie sans moyen de defense approprié au nom de sa seule vision totalement erronée et ses methodes de gestion de la crise denuée de toute coherence. Le Mali est tombé trop par sa faute.
Kabakodo sur 28 May, 2008 07:21:45
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Vous savez que les gens disaient que le Mali est diriger par Lobbo?Voilà c'est une réalité et cette crise le confirme,c'est pourkoi les hauts gradés de l'armée fait la lessive de Madame et certains Ministre vont payer ses condiments.
Raison pourlaquele certains disent que pour garder son portefeuille il faut passer par Madame le Président de la République du Mali,je croyais qu'on est en Argentine où au Chili.
Ne faisons rien Allah est là pour gerer cette guerre.
Charles Dembélé sur 28 May, 2008 10:25:08
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A mon avis aujourd’hui, toutes démarches pacifiques par le dialogue nous mettent dans une situation de faiblesse face aux pirates du désert qui se font appeler rebelle. Il faut agir il faut une des actions concomitantes, sur le plan militaire et juridique. La fermeté doit être de mise. Et pour cela il nous faut des hommes forts à la tête de l'armée et du ministère de la défense et du ministère de la justice. Le pouvoir exécutif malien doit donner un signal fort perceptible par ces Pirates du Sahara malien.
Quant les pays occidentaux matent leurs preneurs d'otage personne ne parle de droit de l'homme et de la démocratie. Mais il suffit qu'un pays africain souverain réprime les mêmes délits les mêmes crimes, qu'on brandisse ces épouvantails avec l'intervention de l'ONU ; minimisant ainsi notre marge de manouvre. Au mali nous n’accepterons pas cela ; il nous faut agir vite car ce foyer de tension s’il n’est pas maitriser ne profitera qu’aux trafiquants d’armes, au délinquant internationaux de tout acabit.
Aujourd’hui, le gouvernement malien ne doit plus attendre pour amorcer le processus d’un jugement de bahanga par contumace sur le plan national mais également pour obtenir un mandat d'arrêt international contre lui et ses complices pour terrorisme, prise d'otage et attaques à main armée etc il est temps que le Mali pour ne pas dire le gouvernement malien prenne ses responsabilités.
Aly DRC sur 29 May, 2008 09:38:22
avatar
Merci Charles,jje n'ai rien à ajouter.
Je perd seulement un peu d'espoir pour en decoudre avec cette histoire.
Le temps manque et nos drigeants ne montrent aucune fermeté pour la gestuion de ce conflit maliano-malienne.
Continuons à faire pressions ne serat ce que par nos ecrits, s'il le faut un future front de liberation du Mali nouveau
sanké sur 29 May, 2008 12:13:00
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Negocier oui je suis d'accord mais il faut que l'état risposte à chaque attaque des bantits et cela avec la manière la plus forte comme le cas des hélico vers kidal.Mater,mater jusqu'à ce que ce con de bahanga et compagnie implorent le monde entier pour negocier et comme cela on le traduira devant les tribunaux pour tous les crimes qu'il aura comis.
Colonel sur 29 May, 2008 05:03:19
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Merci Aly DRC ainsi que vous Charles.
Vous aviez dit la vérité.
le Président est les généraux décideurs sont tous des rebelles. Le chef suprème des armées ressemble aujourd'hui au Maréchal Pétain en France. Il subira le même sort que ce dernier.
Bouaré dit la vérité sur 29 May, 2008 07:24:17
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Bahanga! c'est donc benladen du mali? certainement non. ce n'est qu'un petit bandi avec un couteau à la main menassant de mort tous ceux qui oseront s'approcher à lui. C'est ainsi que toute l'armé malienne a eu peur de s'approcher pour se faire tuer ou prise en otage. Alors riez un peu car c'est devenu ridicule. (Sikasso)
keita sur 30 May, 2008 01:41:22
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je m demde coment on p negocié 1 terroriste.l'armée malienne a oublié sa mission,on n pense + au mali,il n'y a + d patriote.
Malien sur 30 May, 2008 03:09:44
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Je pense qu'à mon avis, mes chers journalistes, une coquille s'est glissée dans vos propos en disant que BAHANGA est un cauchemar pour les Géneraux, bien au contraire BAHANGA dans sa magnanimité consitue la réalisation d'un rêve d'enfance "ETRE RICHE" dans des situations difficiles au dos d'une population vulnérables AN MAMI - AN MABON. Que DIEU amène la paix au Nord pour l'éternelle, sinon de haine en haine depuis le temps colonial.
28 May, 2008 05:18:00 Info Matin
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image Ibrahim AG Bahanga
Rébellion au NordAttachés à la paix qu’ils peinent à imposer par la médiation et le dialogue, les généraux, resteront à l’instar des « prisonniers maliens » des otages d’un processus de paix qui s’embourbe dans le profond contentieux, non du Nord-Mali, mais celui très vivace entre les médiateurs algérien et libyen. Et tant que ce contentieux n’est pas soldé, Bahanga restera le pire cauchemar des Généraux, l’Ogre qui terrorisera le Nord-Mali.
Deux ans après l’insurrection « fagaguiste » et « bahanguiste », la rébellion touarègue qui sévit au Nord-Mali laisse éclater au grand jour ses multiples facettes et déchirures. Le mode opératoire des rebelles, les remises en causes des engagements, l’émiettement du mouvement, la multiplication des groupes armées, l’entrée en lice de nouveaux médiateurs, sont autant révélateurs des mutations que de l’imbroglio déteignant irrémédiablement sur l’idéal d’un combat présenté comme celui de la paix et du développement de la région de Kidal.
La présente rébellion armée qui secoue le Nord de notre pays, depuis le 23 mai 2006, a laissé apparaître des signes multiples de mutation profonde. L’un des derniers revirements spectaculaires dans cette crise du Nord, c’est bien l’émergence de nouveaux groupes armés. D’une rébellion unique, dirigée au plan politique par l’Alliance du 23 Mai pour la démocratie et le changement, l’ADC, l’on s’est retrouvé avec une dissidence (« Alliance touarègue Nord-Mali pour le changement » (ATNMC)) conduite par Ibrahim Ag Bahanga, rejoint par le colonel déserteur Hassan FAGAGA auquel avait été pourtant confié le commandement des unités spéciales en gestation alors.
A ce niveau, l’on est de facto en présence de deux mouvements distincts dont les membres sont pourtant signataires de l’Accord d’Alger du 4 juillet 2006 qui avait mis un terme aux premiers affrontements armés. Toutes choses qui ne sont pas sans implication lorsqu’on sait que cette nouvelle donne conduit à avoir deux interlocuteurs : ceux qui sont restés attachés à l’Accord d’Alger (ADC) et ceux qui ont préféré le langage des armes, menés par Brahim Ag Bahanga. Le premier camp ayant été à son tour fissuré, car nombre de ses membres ont rejoint le maquis, après l’assassinat du Commandant Barka Achiekh de l’armée malienne et de son compagnon, arguant que leur sécurité n’était plus assurée à Kidal.
Attaques tous azimuts
Le mal a pris récemment une nouvelle dimension avec l’apparition d’une nébuleuse de groupuscules. Peu connus au départ, ils se distinguent par le fait qu’ils présentent des revendications mal définies donnant le plus souvent même le sentiment de ne point en avoir.
Le nouveau visage de la crise au Nord est en passe de devenir celui d’un serpent à multiples têtes en raison justement de l’éclosion de nouvelles bandes armées à de multiples niveaux du territoire national. Ce, à l’instar de ce jeune Akly IKNAN, auteur présumé de l’attaque de la gendarmerie et du camp des gardes d’Ansongo. Quant à l’attaque perpétrée contre le camp militaire de Djabaly (Niono), ses auteurs restent mal connus. Du reste, des voix s’élèvent à Gao pour préciser que celui qui se fait appeler Akly IKNAN, auteur de l’attaque d’Ansongo, n’est en réalité qu’un faux. Le vrai IKNAN étant à Paris. D’où une certaine confusion générale avec des attaques non revendiquées et des attaques aux auteurs anonymes et mystérieux.
Par ailleurs, ce qu’il convient de souligner dans cette crise, c’est le déplacement des théâtres d’opération. En effet, jusqu’à une date récente, notamment avec l’attaque de la caserne militaire de Djabaly, seule la partie septentrionale (Nord-Est de Kidal) du pays était surtout concernée. Or désormais, l’on assiste à l’extension des attaques aux régions Sud. Ce qui représente une nouvelle donne dans une crise où les bandits armés administrent la preuve de leur capacité à frapper n’importe où les positions de l’armée. Du coup, le danger réel n’épargne aucune partie, le Nord et le Sud étant à présent susceptibles, indifféremment, d’être l’objet d’une attaque de ces bandits armés qui commencent à pulluler comme des générations spontanées apparaissant et disparaissant de la même manière.
Ce qui n’est pas sans poser de sérieux problèmes aux forces armées qui se trouvent presque toujours en posture d’avoir recours à des renforts, parce que ne pouvant être présentes partout en même temps. Une situation que les bandits armés exploitent judicieusement en menant des actions à des centaines de kilomètres les unes des autres contre l’armée (comme ce le cas des attaques concomitantes de Diabaly et d’Aguelhoc) ainsi que contre des particuliers dont les biens font l’objet de razzia comme à Dogofry où ils ont cassé les magasins et volé des vivres. L’on parle ailleurs de vol de bétail qui autorise tout naturellement à parler de bandits et de voleurs armés au lieu de rebelles.
Au niveau de l’armée malienne, l’on a assisté par moment à des ripostes vigoureuses. Notamment lors de l’attaque d’un de ses convois qui se rendait à Kidal, intercepté par les hommes de Bahanga. Pour la première fois, indique-t-on, l’armée malienne a eu recours à des hélicoptères de combat. Il s’agissait, rapportent des sources militaires, de dégager la voie pour permettre la progression des troupes au sol retenues par une violente attaque des rebelles qui avaient peine fait mystère de leurs intentions à cet effet lorsqu’on sait qu’ils avaient pris position autour de Kidal lorsqu’il a été question d’un mouvement de troupes vers la ville en question.
Nouveaux modes opératoires
Quant à la rébellion bahangiste, elle-même a changé de visage. L’on note à cet effet que si l’homme et ses hommes ont jusqu-là mené un combat « à la loyale » contre l’armée malienne, force est d’admettre qu’ils ont violé toute morale et éthique en matière de conflit armé avec la pose de mines. Des engins qui tuent sans distinction les civils et les militaires. Cela, on l’a vu avec le cas des véhicules qui transportaient des forains et qui ont sauté sur des mines. Eux n’étaient nullement des militaires a fortiori se déplacer à bord de chars de combat.
Pour toute défense face à ses actes criminels, le séditieux Ibrahim Ag Bahanga prétend qu’il ne s’agit pas de mines antipersonnel, mais de mines antichars destinées à arrêter l’avancée de l’armée malienne. Il n’en demeure pas moins que les convois militaires ne sont pas les seules victimes de ces engins de la mort semés à dessein dans le vaste désert.
Aussi, faut-il souligner que l’usage de mines antipersonnel viole toutes les conventions internationales sur les conflits armés. Car en posant des mines, Bahanga ne fait pas que tuer des Maliens ; il porte également atteinte à une disposition internationale applicable tous. C’est le même délit qu’il commet, avec une note particulière d’inhumanité, lorsqu’il s’en prend à des blessés sous la protection de la Croix rouge et qui devaient recevoir des soins en raison de leur état de santé. Et pour cause : cette organisation n’étant pas partie prenante dans les conflits armés est protégée par une Convention internationale. Toutes choses que BAHANGA et sa bande ont allègrement violées. Ils poussent leur forfaiture jusqu’à faire otage des personnes blessées sans défense aucune.
Ibrahim Ag Bahanga, en diversifiant et en innovant dans ses méthodes d’agression armée, ne pose pas que des mines antipersonnel. Il fait aussi de la prise d’otages sa nouvelle arme de prédilection. Ainsi, à peine avait-il élargi les derniers otages qu’il retenait, après une médiation conduite par la Fondation Kadhafi, qu’il en prenait de nouveaux. Par ce mode opératoire qui s’établit de plus en plus dans ses moeurs, non seulement Bahanga s’offre une protection qui le rend intouchable tant qu’il détient des personnes ; mais également, il met de son côté des arguments de taille dans la perspective de négociations qui ne manquent pas suivre, que ce soit en Libye où en Algérie. Les otages deviennent alors une arme dangereuse entre ses mains et il tire de cette position relative de force tout le profit possible.
Comme les attaques contre l’armée nationale, la pose des mines et la prise d’otages sont des crimes en République du Mali. Bahanga et ses complices seront-ils poursuivis un jour comme des criminels et traduits devant la justice malienne ? Mais pour avoir parlementer, dialoguer, négocier et pactiser avec des bandits armés, des narcotrafiquants, des tueurs de soldats, des poseurs de mines et des preneurs d’otages, comment le régime du président ATT va-t-il s’y prendre pour traduire ses « alliés » de l’Accord d’Alger et du Protocole de Tripoli en justice ?
Attachés à la paix qu’ils peinent à imposer par la médiation et le dialogue, les généraux, resteront à l’instar des « prisonniers maliens » des otages d’un processus de paix qui s’embourbe dans le profond contentieux, non du Nord-Mali, mais celui très vivace entre les médiateurs algérien et libyen. Et tant que ce contentieux n’est pas soldé, Bahanga restera le pire cauchemar des Généraux, l’Ogre qui terrorisera le Nord-Mali.
Médiateurs multiples
En effet, la crise qui déstabilise dangereusement la région Nord de notre pays et entrave sérieusement son développement est aussi marquée par l’entrée en lice de nouveaux médiateurs. Le médiateur traditionnel qui a offert ses bons offices dans la résolution des crises successives du Nord de notre pays est l’Algérie. C’est en effet elle qui, dès les premières heures de l’indépendance de notre pays, a joué les plus importants rôles de facilitation et de médiation. C’est donc fort logiquement que c’est dans la capitale algérienne qu’il avait été signé, le 4 juillet 2006, un accord pour la restauration de la paix, la sécurité et le développement dans la région de Kidal.
L’on ne saurait pourtant pas occulter un fait majeur dans l’histoire des négociations entre les insurgés et le Gouvernement : la décision de l’Algérie de suspendre sa participation dans le processus de résolution de la crise. Ce, après qu’elle a été, dit-elle, la cible de certains organes de presse de la place. Aussi, le pays du président BOUTEFLIKA entendait-il exprimer son mécontentement total du fait que certains minimisent la portée de ses interventions dans la résolution des crises successives au Nord-Mali. Une sorte « d’ingratitude » qui était demeurée en travers de la gorge à Alger où même les diplomates commençaient à perdre leurs pondération et retenue habituelles et hautement caractéristiques de leurs activités.
Tout est bien qui finit bien. L’incident est désormais clos et République algérienne s’engage à reprendre son rôle de facilitateur après qu’un émissaire du président ATT a été reçu par le président algérien, Abdel Aziz BOUTEFLIKA. Il s’agit là d’une parenthèse qui a sans doute plongé dans l’impasse le processus de dialogue en vue du retour de la paix et de la stabilité dans la région Nord de notre pays. Au demeurant c’est une grosse épine qu’Alger enlève ainsi des pieds des pouvoirs publics de notre pays pour qui l’Accord d’Alger reste le seul et unique cadre de dialogue avec les rebelles. Peut-être que l’appel des notables et élus de la région de Kidal a-t-il été également entendu après qu’ils ont demandé la reprise par l’Algérie de sa médiation, il y a quelques temps au nom de la quête de la paix pour une amorce véritable du développement local.
Toutefois, avec les dernières évolutions, marquées notamment par les prises d’otages par Bahanga et sa bande, l’on a assisté à une intervention libyenne, à travers la Fondation Kadhafi dirigée par l’un des fils du Guide libyen, qui s’était investie pour obtenir la libération d’un groupe d’otages encore entre les mains des rebelles. C’est la même Fondation qui s’est impliquée pour obtenir la signature entre les parties belligérantes d’un « Protocole d’entente » et dont les termes portaient sur un cessez-le-feu immédiat ; la libération des otages détenus et l’allègement du dispositif militaire déployé dans le Nord et son retour à ses positions d’avant l’éclatement de la rébellion, conformément à un chronogramme à élaborer par les parties en présence.
La Libye n’est pourtant pas la seule nouvelle figure de la médiation pour la résolution de la crise du Nord. Il y a quelques jours, en effet, une délégation de chefs de tribus du Grand Sahara arrivait dans notre pays pour offrir sa médiation. Selon le chef de la mission, il s’agissait pour eux de convaincre les responsables rebelles de déposer les armes et d’inscrire toute leur action dans le cadre d’un dialogue constructif. C’est dans ce cadre qu’après avoir quitté Gao, ces leaders, en provenance de 14 pays, se sont rendus à Kidal, histoire de poser les jalons du dialogue en souffrance depuis les accusations des insurgés qui taxent l’Etat de lenteur dans la mise en application de ses différents engagements. A leur retour, ils ont rencontré jeudi dernier le président ATT pour présenter les fruits de leur mission de bons offices auprès des responsables rebelles.
Case départ perpétuel ou tonneaux des danaïdes ?
La rébellion ou l’irrédentisme banhangiste dispose par ailleurs d’une marque déposée que l’on retrouve rarement ailleurs. Il s’agit de cette fâcheuse tendance à constamment tout remettre en cause. A peine parvient-on à des acquis que l’homme, décidemment imprévisible et aux motivations mouvantes, crée les conditions d’un nouveau blocage.
L’illustration la plus parfaite de cette inconstance étant l’attaque du convoi militaire en route pour Ansongo. Contre toute attaque, pendant que les négociations étaient en bonne voie à Tripoli et sur le point d’aboutir à un accord, qu’il s’engouffre dans cette rocambolesque aventure qui tranche avec toute logique, à savoir attaquer des troupes de l’armée nationale.
Véritable habitué des revirements et rompu dans l’art de se dédire, Bahanga ne semble pas étranger aux récentes attaques perpétrées contre l’armée et des civils. Pourtant, interrogé par des confrères étrangers, il répliquait la main sur le cœur ou sur la kalachnikov : « Diabaly, ce n’est pas moi ». Mais les faits semblent désormais donner raison à ceux-là qui sont demeurés dans leur logique que les propos d’un Bahanga valent ce qu’ils valent. C’est au moment même où les médiateurs « chefs de tribu », ci-dessus évoqués, séjournent à Kidal qu’une attaque meurtrière est perpétrée à Abeïbara contre un camp militaire.
A la limite, s’agit-il d’un acte de provocation et de mépris à l’endroit de la communauté internationale qui œuvre au retour de la paix dans la partie Nord de notre pays ? C’est aussi cela le paradoxe Bahanga qui ne rate jamais l’occasion de se poser en victime et de se présenter comme l’agneau expiatoire aux yeux de cette même communauté internationale.
Par T. Bertin DAKOUO
Source: Info Matin
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Réactions (10 posté):
Albert sur 28 May, 2008 06:25:37
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Soyons encore un peu plus serieux! On n'a pas intérêt à faire tuer nos frères au nord par des imbeciles de rebelles. Que pseudo président prenne ses responsabilités.
Sambou sur 28 May, 2008 06:50:29
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Cette situation au nord c'est comme<< si ATT est entrain de maintenir le grand Mali à genou pour que Bahanga et sa bande de criminels continuent de le gifler>>. Il est entrain de souiller l'honneur du pays. On devrait après le traduire devant la Haute cours de justice pour haute trahison sinon son indifference ne s'explique pas. Ses frères d'armes sont envoyés à la boucherie sans moyen de defense approprié au nom de sa seule vision totalement erronée et ses methodes de gestion de la crise denuée de toute coherence. Le Mali est tombé trop par sa faute.
Kabakodo sur 28 May, 2008 07:21:45
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Vous savez que les gens disaient que le Mali est diriger par Lobbo?Voilà c'est une réalité et cette crise le confirme,c'est pourkoi les hauts gradés de l'armée fait la lessive de Madame et certains Ministre vont payer ses condiments.
Raison pourlaquele certains disent que pour garder son portefeuille il faut passer par Madame le Président de la République du Mali,je croyais qu'on est en Argentine où au Chili.
Ne faisons rien Allah est là pour gerer cette guerre.
Charles Dembélé sur 28 May, 2008 10:25:08
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A mon avis aujourd’hui, toutes démarches pacifiques par le dialogue nous mettent dans une situation de faiblesse face aux pirates du désert qui se font appeler rebelle. Il faut agir il faut une des actions concomitantes, sur le plan militaire et juridique. La fermeté doit être de mise. Et pour cela il nous faut des hommes forts à la tête de l'armée et du ministère de la défense et du ministère de la justice. Le pouvoir exécutif malien doit donner un signal fort perceptible par ces Pirates du Sahara malien.
Quant les pays occidentaux matent leurs preneurs d'otage personne ne parle de droit de l'homme et de la démocratie. Mais il suffit qu'un pays africain souverain réprime les mêmes délits les mêmes crimes, qu'on brandisse ces épouvantails avec l'intervention de l'ONU ; minimisant ainsi notre marge de manouvre. Au mali nous n’accepterons pas cela ; il nous faut agir vite car ce foyer de tension s’il n’est pas maitriser ne profitera qu’aux trafiquants d’armes, au délinquant internationaux de tout acabit.
Aujourd’hui, le gouvernement malien ne doit plus attendre pour amorcer le processus d’un jugement de bahanga par contumace sur le plan national mais également pour obtenir un mandat d'arrêt international contre lui et ses complices pour terrorisme, prise d'otage et attaques à main armée etc il est temps que le Mali pour ne pas dire le gouvernement malien prenne ses responsabilités.
Aly DRC sur 29 May, 2008 09:38:22
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Merci Charles,jje n'ai rien à ajouter.
Je perd seulement un peu d'espoir pour en decoudre avec cette histoire.
Le temps manque et nos drigeants ne montrent aucune fermeté pour la gestuion de ce conflit maliano-malienne.
Continuons à faire pressions ne serat ce que par nos ecrits, s'il le faut un future front de liberation du Mali nouveau
sanké sur 29 May, 2008 12:13:00
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Negocier oui je suis d'accord mais il faut que l'état risposte à chaque attaque des bantits et cela avec la manière la plus forte comme le cas des hélico vers kidal.Mater,mater jusqu'à ce que ce con de bahanga et compagnie implorent le monde entier pour negocier et comme cela on le traduira devant les tribunaux pour tous les crimes qu'il aura comis.
Colonel sur 29 May, 2008 05:03:19
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Merci Aly DRC ainsi que vous Charles.
Vous aviez dit la vérité.
le Président est les généraux décideurs sont tous des rebelles. Le chef suprème des armées ressemble aujourd'hui au Maréchal Pétain en France. Il subira le même sort que ce dernier.
Bouaré dit la vérité sur 29 May, 2008 07:24:17
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Bahanga! c'est donc benladen du mali? certainement non. ce n'est qu'un petit bandi avec un couteau à la main menassant de mort tous ceux qui oseront s'approcher à lui. C'est ainsi que toute l'armé malienne a eu peur de s'approcher pour se faire tuer ou prise en otage. Alors riez un peu car c'est devenu ridicule. (Sikasso)
keita sur 30 May, 2008 01:41:22
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je m demde coment on p negocié 1 terroriste.l'armée malienne a oublié sa mission,on n pense + au mali,il n'y a + d patriote.
Malien sur 30 May, 2008 03:09:44
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Je pense qu'à mon avis, mes chers journalistes, une coquille s'est glissée dans vos propos en disant que BAHANGA est un cauchemar pour les Géneraux, bien au contraire BAHANGA dans sa magnanimité consitue la réalisation d'un rêve d'enfance "ETRE RICHE" dans des situations difficiles au dos d'une population vulnérables AN MAMI - AN MABON. Que DIEU amène la paix au Nord pour l'éternelle, sinon de haine en haine depuis le temps colonial.
Nord Mali - L’empire contre-attaque : 17 BRDM, 50 véhicules 4X4 des hélicos de combat..., à l’assaut de Tigharghar
Nord Mali - L’empire contre-attaque : 17 BRDM, 50 véhicules 4X4 des hélicos de combat..., à l’assaut de Tigharghar
29 May, 2008 10:25:00 Aurore
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image Une Vue sur l'Armée Malienne
L’armée malienne a décidé de faire sortir l’artillerie lourde. Très tôt dans la matinée du lundi 26 mai 2008, plusieurs colonnes de blindés et d’une cinquantaine de véhicules tout terrain à leur bord des militaires maliens ont quitté la caserne d’Aguel Hoc en direction de la colline de Tigharghar, où se terrent les bandits armés.
Au même moment, des hélicos de combat faisaient le plein du carburant. Leur intention ne souffre d’aucune ambiguïté: mettre fin aux actes de banditisme menés depuis un certain temps dans le septentrion malien par Ibrahim Ag Bahanga et ses hommes. Pour la première fois depuis la reprise des hostilités, l’armée malienne décide d’attaquer. Elle s’est jusque là contentée de riposter. La troupe a la particularité d’être essentiellement composée de militaires intégrés d’origine arabo-berbère.
Quelque part au nord Mali. Les hommes du dissident Ibrahim Ag Bahanga prennent d’assaut un camp militaire. Pris par surprise et avec l’aide de complicité interne, les assaillants parviennent à occuper les lieux. Au moment de se retirer, ils invitent des militaires maliens d’origine arabo-berbère à les suivre. Refus catégorique du premier. Il est abattu à bout portant. Les autres ont vite compris la leçon. Ils préparent leurs affaires et se rangent du côté des assaillants. Pour leurs frères de l’armée régulière, ils ne sont plus que des ennemis à abattre. Quand bien même, ils parvenaient à s’échapper de l’emprise des hommes de Bahanga, ils seront condamnés à rester loin, très loin de leur ex camarades de l’armée régulière. Triste sort pour un militaire !
Ce scénario, hélas, est très fréquent depuis la reprise des hostilités au Nord Mali. Il est à l’origine d’un profond malaise au sein de l’armée et de la société civile maliennes. La suspicion et l’intolérance gagnent désormais du terrain. Malgré les incessantes mises en garde du chef de l’Etat en personne contre toute forme d’amalgame, il n’en demeure pas moins que les militaires d’origine arabo-berbère soient désormais perçus sous le prisme de sympathisants, voire de combattants hostiles. Ils constituent non seulement la cible des assaillants, mais subissent aussi la foudre de leurs camarades d’arme. On en vient presque à oublier que les défenseurs de la paix se trouvent aussi bien au Sud qu’au Nord du pays et dans tous les compartiments de notre société. La haine raciale fait désormais son petit bonhomme de chemin.
Ce sont ces militaires intégrés dans l’armée malienne qui ont aujourd’hui décidé de mettre fin à toutes les supputations. Ils composent majoritairement la troupe qui a pris d’assaut les collines de Tigharghar le lundi dernier. Ils sont loyalistes et fiers de l’être. Leur attitude se justifie d’autant plus qu’ils constituent, dans les deux sens, les victimes indiquées : Bahanga qui leur reproche leur manque de solidarité ethnique et la société malienne qui les assimile à des traîtres. L’histoire du commandant du Camp de Djabali est très révélatrice des états d’âmes (lire article ci-contre).
En tout de cause, les jours qui suivent seront déterminent pour la suite des opérations menées par l’Armée malienne à Tighar ghar.
B.S. Diarra
Source: Aurore
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Réactions (17 posté):
BBC sur 29 May, 2008 11:11:25
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C'est l'armée contre les bandits et non contre d'autres ethnies.Qu'ils soient Arabe,Ber,touareg ou autre peu importe mais il faut qu'on soit solidaire pour un pays très pauvre comme le Mali ou la seule joie dans notre pays peut être la paix.
TOURE Mahamane sur 29 May, 2008 11:43:50
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J'invite l'armée à mettre tous les moyens necessaires pour mettre vite fin à la progression de ses bandits.
Le plus vite sera le mieux avant que les populations civiles innocentes ne commencent à payer chers pour quelque chose qu'elles mêmes les objectifs.
Notre pays a besoin de la paix rien que la paix pour pouvoir combattre la pauvreté, la misère et la famine.
J'ai pensé que des leçons ont été tirées des barbareries de 1991 à 1994.
Plus jamais ça dans notre pays car nous sommes un et indivisible.
Je trouve l'Autorité de l'Etat trop passive car il ne doit pas avoir de negociations entre l'Etat et les enemis du peuple.
L'Etat doit agir en terme de juridiction et réinstaurer l'utorité de l'Etat. Ces Hommes constituent une menace pour notre pays et par consequent doivent être arrêtés et condamnés.
Le Pays n'est pas encore remué des sequelles des evenements de 1991 à 1994.
Le developpement d'un pays repose sur la paix et l'entente entre les differentes communautés qui le constituent.Que Dieu le tout puissant et le très misericord sauve notre pays contre les tentations à sa destabilisation.
keita sur 29 May, 2008 12:11:40
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je m demade si mon pays à 1e armée,des bandi sème la pagail sans crainte
Charles Dembélé sur 29 May, 2008 12:28:47
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A mon avis aujourd’hui, toutes démarches pacifiques par le dialogue nous mettent dans une situation de faiblesse face aux pirates du désert qui se font appeler rebelle. Il faut agir il faut une des actions concomitantes, sur le plan militaire et juridique. La fermeté doit être de mise. Et pour cela il nous faut des hommes forts à la tête de l'armée et du ministère de la défense et du ministère de la justice. Le pouvoir exécutif malien doit donner un signal fort perceptible par ces Pirates du Sahara malien.
Quant les pays occidentaux matent leurs preneurs d'otage personne ne parle de droit de l'homme et de la démocratie.et Amnesty international ne souffle mot. Mais il suffit qu'un pays africain souverain réprime les mêmes délits les mêmes crimes, qu'on brandisse ces épouvantails avec l'intervention de l'ONU ; minimisant ainsi notre marge de manouvre. Au mali nous n’accepterons pas cela ; il nous faut agir vite car ce foyer de tension s’il n’est pas maitriser ne profitera qu’aux trafiquants d’armes, au délinquant internationaux de tout acabit.
Aujourd’hui, le gouvernement malien ne doit plus attendre pour amorcer le processus d’un jugement de bahanga par contumace sur le plan national mais également pour obtenir un mandat d'arrêt international contre lui et ses complices pour terrorisme, prise d'otage et attaques à main armée etc il est temps que le Mali pour ne pas dire le gouvernement malien prenne ses responsabilités.
EKAMAS sur 29 May, 2008 12:31:45
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Dieu soit loué,en fin nos autorités ont pu se décider pour mettre fin à cette histoire de bahanga.Le fait que j'ai vu l'image de nos braves soldats sur mon monuteur suis l'homme le plus heureux de tout le Mali ce matin,car tous les doutes que j'avais ont disparu,et j'invite le peuple Malien à soutenir moralement et financièrement notre armée.Une fois de plus je remercie tous les chefs militaires de ce pays sans oublier le Président de la République S/E Touré Amadou.SAMG
Sourakata Béavogui sur 29 May, 2008 12:48:35
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Top tard pour nos généraux à court d'idée ou de mauvaises foi.Quand Abeibara fut attaqué toute la hérarchie militaire était au courant dès les premières minutes.Alors à titre de represailles Pourquoi on a fait voler nos migs et nos helicoptères afin de pilonner le retrait de ces bandits dans les collines de Tegargaret ou à ailleurs.Il ne devait pas s'en tirer d'Abeibara comme ça.Trop c'est trop.Il ne faut pas qu'à travers une négligence de prise de décision que ces bandits se croient supérieurs à notre vaillante armée qui jadis faisait la fierté de tous les Maliens.
Ladi sur 29 May, 2008 01:10:34
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Tous mes encouragement à notre brave armée. Laissons les préjugés de côté et soutenons nos militaires jusqu'au bout. Que Dieu les accompagne pour une bonne fin des opérations.
Pour ce qui concerne la zone de prédilection de ces délinquant modernes (rebelles) j'ai toujours caressé l'idée que notre armée face du site de Tégarghart une base naturelle en y construisant une piste pour rejoindre Kidal et un aérodrome pour les engins volants.
Je penses que cela permettra d'extiper cette base arrière à ces bandits.
Encore une fois courage et bonne chance à nos braves militaires.
DIARRA sur 29 May, 2008 01:32:16
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toutes nos remerciément à nos braves soldats sans eux l'avenir est très compromèttant pour les générations futurs.La guèrre c'est de la condition sinequanone pour réinstauré l'autorité del'Etat. Un peuple Un but Unfoi.Que dieu le tout puissant vous protège.LA DEFENSE DE LA NATION EST UN DEVOIR POUR TOUT CITOYEN MALIEN.
Damonzon sur 29 May, 2008 04:09:42
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Bonne chance à nos militaires. Tout le peuple est avec vous. Sauver cette nation humiliée. Que vous soyez gradés ou pas, le peuple malien vous sera éternellement reconnaissant.
Regarder la Chine, cette grande nation frappée par une catastrophe naturelle. Elle n'a pas pleurniché. Tout le monde s'est mis ensemble et la Chine avance. La nation, c'est chacun de ses filles et fils.
Bonne chance, vaillante armée, ni noire ni blanche, mais malienne et seulement malienne. On tous de cœur avec vous.
Le nordiste sur 29 May, 2008 04:51:58
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Pour éviter une situation ambiguë aux loyalistes Tamasheqs, je propose qu'on les fasse muter dans les régions sud loin des zones de conflit et laisser aux autres membres de faire régner la paix au nord comme les prédécesseurs d'ATT ont pu le faire; cette solution est bien pour les loyalistes eux mêmes et pour toute la nation malienne. D'ailleurs, je suis sûr qu'une fois cette décision prise, les Bahangistes crieront sur tous les toits pour demander des négociations sans conditions préalables, mais je sais que les complices tapis dans l'ombre sont en train de battre en brêche cette proposition pour que perdure le trafic de drogue et d'armement.
Oumar sur 29 May, 2008 05:39:03
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Il étatit temps. On se damandait à quoi cela sert d'avoir une armée qu'on entretient à coût de milliards et qui ne peut pas faire la guerre quand il faut: préserver l'intgrité territoriale deu pays. Chose qui, à mon humble avis est la raison d'être même d'une armée pour un Etat. Même pour négocier il faut être d'abord en position de force.
On ne peut comprendre qu'on puisse prendre tout un camp militaire en otage.
Aussi sur le plan diplomatique, le Mali doit faire la part des choses avec la Libye : est elle notre alliée ou c'est elle qui fournit les armes et et les refuges aux bandits ?. Nous devons avoir le courage de trancher cette question car il s'agit du devenir de tout une nation. Notre génération n'a pas le droit de brader ainsi le Mali.
ots sur 29 May, 2008 06:38:55
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Si ce desertaitre (Bahanga) veut le developpement du nord de notre cher pays, je l'invite a utiliser l'argent qui lui sert a payer les armes dans des projets de developpement. Comme cela les autorites pourront meme l'aider a developper son nord Mali.
C'est pour vous dire que l'argent qui lui sert a entretenin son armee suffit pour developper le nord.
Petit con barbut et mouchetachu, laisse les pauvres citoyens tranquille.
Ba sur 29 May, 2008 07:31:56
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Je suis très content de la décision que vient de prendre l'armée.Pour gagner une bataille il faut aller a la recherche de l'ennemi.J"espere qu"on ne parlera plus de bandits armés dans le nord.J'encourage ce acte noble.Vive l'armée pour un pays uni et prosprère.
Mohamed N BAGAYOKO sur 29 May, 2008 07:56:38
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Toute la souffrance actuelle du pays relève du mutisme coupable et surtout de l'opportunisme de la classe politique dirigeante.
Ce prophète malhonnète n'honore pas du tout notre pays.
Personne n'est saint, alors pourquoi tout le monde decide de faire la courbette derière un seul homme, s'il n'y a pas une compensation financière qui consiste à succer le sang du peuple Malien.
L'histoire nous donnera raison car Dieu ne dort jamais.
Damonzon sur 29 May, 2008 08:21:46
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"Le maître de l'or ne peut se passer de la guerre" dixit Djély Bazoumana. Qu'on le veuille ou pas, le Mali fera sa guerre du pétrole et de l'uranium non encore découvert.
Les militaires touaregs qui sont montés au front pour combattre Bahanga et c'est bande le font non seulement pour défendre leur pays, mais aussi pour montrer au semeur de haine que le Mali est composé de l'ensemble de ses communautés.
Cela peut être dangereux si on donne le temps à Bahanga. A chaque accrochage avec l'armée régulière, les première victimes visés par les bandits sont d'abord les la composante blanche. C'est du terrorisme.
Doumbia Lamine sur 30 May, 2008 02:57:18
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Pourvue qu'ils ne vont pas s'entendre là bas pour venir prendre la ville de Kida. Dans ce cas se sera comme chez nos voisins du sud; Que DIEU nous engarde.
Diarra sur 30 May, 2008 07:38:28
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je vous dit que devons regarder loin au lieu de voir bahanga,le vrais rebelle qui attaque le mali c'est le président ATT.Comment pouvez vous comprendre que tout ces attaques perpetrées par les rebelles sont dû à la trahison des éléments rebelles intégrés et ce matin le gouvernement équipe encore d'autres enciens rebelles pour aller vers le nord?L'armée malienne doit bien voir clair,elle ne doit plus jamais accepter de touareg dans ses rang quelque soit sa loyauté car il n'ya pas de loyauté chez eux,et la population doit commencer d'ailleur à mettre à l'écart tous les touareg vivants autour nous.On va dires que suis raciste,je dit non mais je sais qu'ils prennent toutes les informations à travers leur collègues qui sont aux affaires.Je vous dis que le président de leur pays imaginaire comprement plus de la moitié du mali et les deux tiers du niger se trouve certainement dans notre assemblé nationanl.frère malien méfiez vous,mettons fin à la politque de domination d'une race qui se crois supérieur.Une minorité favorisé partout par des dirigeants qui nous mène à l'abattoir.
29 May, 2008 10:25:00 Aurore
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image Une Vue sur l'Armée Malienne
L’armée malienne a décidé de faire sortir l’artillerie lourde. Très tôt dans la matinée du lundi 26 mai 2008, plusieurs colonnes de blindés et d’une cinquantaine de véhicules tout terrain à leur bord des militaires maliens ont quitté la caserne d’Aguel Hoc en direction de la colline de Tigharghar, où se terrent les bandits armés.
Au même moment, des hélicos de combat faisaient le plein du carburant. Leur intention ne souffre d’aucune ambiguïté: mettre fin aux actes de banditisme menés depuis un certain temps dans le septentrion malien par Ibrahim Ag Bahanga et ses hommes. Pour la première fois depuis la reprise des hostilités, l’armée malienne décide d’attaquer. Elle s’est jusque là contentée de riposter. La troupe a la particularité d’être essentiellement composée de militaires intégrés d’origine arabo-berbère.
Quelque part au nord Mali. Les hommes du dissident Ibrahim Ag Bahanga prennent d’assaut un camp militaire. Pris par surprise et avec l’aide de complicité interne, les assaillants parviennent à occuper les lieux. Au moment de se retirer, ils invitent des militaires maliens d’origine arabo-berbère à les suivre. Refus catégorique du premier. Il est abattu à bout portant. Les autres ont vite compris la leçon. Ils préparent leurs affaires et se rangent du côté des assaillants. Pour leurs frères de l’armée régulière, ils ne sont plus que des ennemis à abattre. Quand bien même, ils parvenaient à s’échapper de l’emprise des hommes de Bahanga, ils seront condamnés à rester loin, très loin de leur ex camarades de l’armée régulière. Triste sort pour un militaire !
Ce scénario, hélas, est très fréquent depuis la reprise des hostilités au Nord Mali. Il est à l’origine d’un profond malaise au sein de l’armée et de la société civile maliennes. La suspicion et l’intolérance gagnent désormais du terrain. Malgré les incessantes mises en garde du chef de l’Etat en personne contre toute forme d’amalgame, il n’en demeure pas moins que les militaires d’origine arabo-berbère soient désormais perçus sous le prisme de sympathisants, voire de combattants hostiles. Ils constituent non seulement la cible des assaillants, mais subissent aussi la foudre de leurs camarades d’arme. On en vient presque à oublier que les défenseurs de la paix se trouvent aussi bien au Sud qu’au Nord du pays et dans tous les compartiments de notre société. La haine raciale fait désormais son petit bonhomme de chemin.
Ce sont ces militaires intégrés dans l’armée malienne qui ont aujourd’hui décidé de mettre fin à toutes les supputations. Ils composent majoritairement la troupe qui a pris d’assaut les collines de Tigharghar le lundi dernier. Ils sont loyalistes et fiers de l’être. Leur attitude se justifie d’autant plus qu’ils constituent, dans les deux sens, les victimes indiquées : Bahanga qui leur reproche leur manque de solidarité ethnique et la société malienne qui les assimile à des traîtres. L’histoire du commandant du Camp de Djabali est très révélatrice des états d’âmes (lire article ci-contre).
En tout de cause, les jours qui suivent seront déterminent pour la suite des opérations menées par l’Armée malienne à Tighar ghar.
B.S. Diarra
Source: Aurore
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Réactions (17 posté):
BBC sur 29 May, 2008 11:11:25
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C'est l'armée contre les bandits et non contre d'autres ethnies.Qu'ils soient Arabe,Ber,touareg ou autre peu importe mais il faut qu'on soit solidaire pour un pays très pauvre comme le Mali ou la seule joie dans notre pays peut être la paix.
TOURE Mahamane sur 29 May, 2008 11:43:50
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J'invite l'armée à mettre tous les moyens necessaires pour mettre vite fin à la progression de ses bandits.
Le plus vite sera le mieux avant que les populations civiles innocentes ne commencent à payer chers pour quelque chose qu'elles mêmes les objectifs.
Notre pays a besoin de la paix rien que la paix pour pouvoir combattre la pauvreté, la misère et la famine.
J'ai pensé que des leçons ont été tirées des barbareries de 1991 à 1994.
Plus jamais ça dans notre pays car nous sommes un et indivisible.
Je trouve l'Autorité de l'Etat trop passive car il ne doit pas avoir de negociations entre l'Etat et les enemis du peuple.
L'Etat doit agir en terme de juridiction et réinstaurer l'utorité de l'Etat. Ces Hommes constituent une menace pour notre pays et par consequent doivent être arrêtés et condamnés.
Le Pays n'est pas encore remué des sequelles des evenements de 1991 à 1994.
Le developpement d'un pays repose sur la paix et l'entente entre les differentes communautés qui le constituent.Que Dieu le tout puissant et le très misericord sauve notre pays contre les tentations à sa destabilisation.
keita sur 29 May, 2008 12:11:40
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je m demade si mon pays à 1e armée,des bandi sème la pagail sans crainte
Charles Dembélé sur 29 May, 2008 12:28:47
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A mon avis aujourd’hui, toutes démarches pacifiques par le dialogue nous mettent dans une situation de faiblesse face aux pirates du désert qui se font appeler rebelle. Il faut agir il faut une des actions concomitantes, sur le plan militaire et juridique. La fermeté doit être de mise. Et pour cela il nous faut des hommes forts à la tête de l'armée et du ministère de la défense et du ministère de la justice. Le pouvoir exécutif malien doit donner un signal fort perceptible par ces Pirates du Sahara malien.
Quant les pays occidentaux matent leurs preneurs d'otage personne ne parle de droit de l'homme et de la démocratie.et Amnesty international ne souffle mot. Mais il suffit qu'un pays africain souverain réprime les mêmes délits les mêmes crimes, qu'on brandisse ces épouvantails avec l'intervention de l'ONU ; minimisant ainsi notre marge de manouvre. Au mali nous n’accepterons pas cela ; il nous faut agir vite car ce foyer de tension s’il n’est pas maitriser ne profitera qu’aux trafiquants d’armes, au délinquant internationaux de tout acabit.
Aujourd’hui, le gouvernement malien ne doit plus attendre pour amorcer le processus d’un jugement de bahanga par contumace sur le plan national mais également pour obtenir un mandat d'arrêt international contre lui et ses complices pour terrorisme, prise d'otage et attaques à main armée etc il est temps que le Mali pour ne pas dire le gouvernement malien prenne ses responsabilités.
EKAMAS sur 29 May, 2008 12:31:45
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Dieu soit loué,en fin nos autorités ont pu se décider pour mettre fin à cette histoire de bahanga.Le fait que j'ai vu l'image de nos braves soldats sur mon monuteur suis l'homme le plus heureux de tout le Mali ce matin,car tous les doutes que j'avais ont disparu,et j'invite le peuple Malien à soutenir moralement et financièrement notre armée.Une fois de plus je remercie tous les chefs militaires de ce pays sans oublier le Président de la République S/E Touré Amadou.SAMG
Sourakata Béavogui sur 29 May, 2008 12:48:35
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Top tard pour nos généraux à court d'idée ou de mauvaises foi.Quand Abeibara fut attaqué toute la hérarchie militaire était au courant dès les premières minutes.Alors à titre de represailles Pourquoi on a fait voler nos migs et nos helicoptères afin de pilonner le retrait de ces bandits dans les collines de Tegargaret ou à ailleurs.Il ne devait pas s'en tirer d'Abeibara comme ça.Trop c'est trop.Il ne faut pas qu'à travers une négligence de prise de décision que ces bandits se croient supérieurs à notre vaillante armée qui jadis faisait la fierté de tous les Maliens.
Ladi sur 29 May, 2008 01:10:34
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Tous mes encouragement à notre brave armée. Laissons les préjugés de côté et soutenons nos militaires jusqu'au bout. Que Dieu les accompagne pour une bonne fin des opérations.
Pour ce qui concerne la zone de prédilection de ces délinquant modernes (rebelles) j'ai toujours caressé l'idée que notre armée face du site de Tégarghart une base naturelle en y construisant une piste pour rejoindre Kidal et un aérodrome pour les engins volants.
Je penses que cela permettra d'extiper cette base arrière à ces bandits.
Encore une fois courage et bonne chance à nos braves militaires.
DIARRA sur 29 May, 2008 01:32:16
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toutes nos remerciément à nos braves soldats sans eux l'avenir est très compromèttant pour les générations futurs.La guèrre c'est de la condition sinequanone pour réinstauré l'autorité del'Etat. Un peuple Un but Unfoi.Que dieu le tout puissant vous protège.LA DEFENSE DE LA NATION EST UN DEVOIR POUR TOUT CITOYEN MALIEN.
Damonzon sur 29 May, 2008 04:09:42
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Bonne chance à nos militaires. Tout le peuple est avec vous. Sauver cette nation humiliée. Que vous soyez gradés ou pas, le peuple malien vous sera éternellement reconnaissant.
Regarder la Chine, cette grande nation frappée par une catastrophe naturelle. Elle n'a pas pleurniché. Tout le monde s'est mis ensemble et la Chine avance. La nation, c'est chacun de ses filles et fils.
Bonne chance, vaillante armée, ni noire ni blanche, mais malienne et seulement malienne. On tous de cœur avec vous.
Le nordiste sur 29 May, 2008 04:51:58
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Pour éviter une situation ambiguë aux loyalistes Tamasheqs, je propose qu'on les fasse muter dans les régions sud loin des zones de conflit et laisser aux autres membres de faire régner la paix au nord comme les prédécesseurs d'ATT ont pu le faire; cette solution est bien pour les loyalistes eux mêmes et pour toute la nation malienne. D'ailleurs, je suis sûr qu'une fois cette décision prise, les Bahangistes crieront sur tous les toits pour demander des négociations sans conditions préalables, mais je sais que les complices tapis dans l'ombre sont en train de battre en brêche cette proposition pour que perdure le trafic de drogue et d'armement.
Oumar sur 29 May, 2008 05:39:03
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Il étatit temps. On se damandait à quoi cela sert d'avoir une armée qu'on entretient à coût de milliards et qui ne peut pas faire la guerre quand il faut: préserver l'intgrité territoriale deu pays. Chose qui, à mon humble avis est la raison d'être même d'une armée pour un Etat. Même pour négocier il faut être d'abord en position de force.
On ne peut comprendre qu'on puisse prendre tout un camp militaire en otage.
Aussi sur le plan diplomatique, le Mali doit faire la part des choses avec la Libye : est elle notre alliée ou c'est elle qui fournit les armes et et les refuges aux bandits ?. Nous devons avoir le courage de trancher cette question car il s'agit du devenir de tout une nation. Notre génération n'a pas le droit de brader ainsi le Mali.
ots sur 29 May, 2008 06:38:55
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Si ce desertaitre (Bahanga) veut le developpement du nord de notre cher pays, je l'invite a utiliser l'argent qui lui sert a payer les armes dans des projets de developpement. Comme cela les autorites pourront meme l'aider a developper son nord Mali.
C'est pour vous dire que l'argent qui lui sert a entretenin son armee suffit pour developper le nord.
Petit con barbut et mouchetachu, laisse les pauvres citoyens tranquille.
Ba sur 29 May, 2008 07:31:56
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Je suis très content de la décision que vient de prendre l'armée.Pour gagner une bataille il faut aller a la recherche de l'ennemi.J"espere qu"on ne parlera plus de bandits armés dans le nord.J'encourage ce acte noble.Vive l'armée pour un pays uni et prosprère.
Mohamed N BAGAYOKO sur 29 May, 2008 07:56:38
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Toute la souffrance actuelle du pays relève du mutisme coupable et surtout de l'opportunisme de la classe politique dirigeante.
Ce prophète malhonnète n'honore pas du tout notre pays.
Personne n'est saint, alors pourquoi tout le monde decide de faire la courbette derière un seul homme, s'il n'y a pas une compensation financière qui consiste à succer le sang du peuple Malien.
L'histoire nous donnera raison car Dieu ne dort jamais.
Damonzon sur 29 May, 2008 08:21:46
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"Le maître de l'or ne peut se passer de la guerre" dixit Djély Bazoumana. Qu'on le veuille ou pas, le Mali fera sa guerre du pétrole et de l'uranium non encore découvert.
Les militaires touaregs qui sont montés au front pour combattre Bahanga et c'est bande le font non seulement pour défendre leur pays, mais aussi pour montrer au semeur de haine que le Mali est composé de l'ensemble de ses communautés.
Cela peut être dangereux si on donne le temps à Bahanga. A chaque accrochage avec l'armée régulière, les première victimes visés par les bandits sont d'abord les la composante blanche. C'est du terrorisme.
Doumbia Lamine sur 30 May, 2008 02:57:18
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Pourvue qu'ils ne vont pas s'entendre là bas pour venir prendre la ville de Kida. Dans ce cas se sera comme chez nos voisins du sud; Que DIEU nous engarde.
Diarra sur 30 May, 2008 07:38:28
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je vous dit que devons regarder loin au lieu de voir bahanga,le vrais rebelle qui attaque le mali c'est le président ATT.Comment pouvez vous comprendre que tout ces attaques perpetrées par les rebelles sont dû à la trahison des éléments rebelles intégrés et ce matin le gouvernement équipe encore d'autres enciens rebelles pour aller vers le nord?L'armée malienne doit bien voir clair,elle ne doit plus jamais accepter de touareg dans ses rang quelque soit sa loyauté car il n'ya pas de loyauté chez eux,et la population doit commencer d'ailleur à mettre à l'écart tous les touareg vivants autour nous.On va dires que suis raciste,je dit non mais je sais qu'ils prennent toutes les informations à travers leur collègues qui sont aux affaires.Je vous dis que le président de leur pays imaginaire comprement plus de la moitié du mali et les deux tiers du niger se trouve certainement dans notre assemblé nationanl.frère malien méfiez vous,mettons fin à la politque de domination d'une race qui se crois supérieur.Une minorité favorisé partout par des dirigeants qui nous mène à l'abattoir.
Interpellation du gouvernement sur la crise du nord : Que cache le huis clos demandé par la majorité ?
Interpellation du gouvernement sur la crise du nord : Que cache le huis clos demandé par la majorité ?
30 May, 2008 04:00:00 LE REPUBLICAIN
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image Dioncounda Traoré, président de l’Assemblmée nationale
Le gouvernement qui est interpellé par l’Assemblée nationale sur la crise du nord Mali a exprimé le vœux de s’exprimer en plénière, donc un débat public et retransmis en direct par les média publics, gage de transparence. Mais, malheureusement, les Maliens seront sevrés de ces débats en plénière prévus pour le 19 juin prochain. La raison, la majorité parlementaire a requis un huis, là où le gouvernement veut un débat en toute transparence ? Que veut-on cacher au peuple ?
L’Opposition sera-t-elle de nouveau exclue d’une interpellation parlementaire ? Pire, ce sont les citoyens qui risquent de faire les frais de cette importante information. L’Assemblée nationale, à travers sa majorité mécanique, vient de décider du huis clos de la future interpellation du gouvernement, le 19 juin prochain sur les problèmes du Nord. C’est-à-dire le black- out total, pour les populations.
Le gouvernement, selon nos sources, sera interpellé le 19 juin prochain sur les problèmes du Nord. Cette éminente affaire sera débattue à huis clos. D’après nos informations, c’est la majorité parlementaire qui s’est prononcée pour le huis clos au cours d’une discussion tendue en conférence des présidents. Pourquoi la majorité parlementaire tient –elle à faire de ce problème, un secret national ? En conférence des présidents, certains députés de la majorité ont déclaré qu’il fallait tout faire pour écarter les écarts de langage qui pourraient survenir au cours de cette interpellation. Le gouvernement, par la voix de son porte-parole, Mme Diabaté Fatoumata Guindo, aurait même accepté l’interpellation en plénière. La majorité parlementaire en a décidé autrement. La question qui taraude l’esprit des observateurs est de savoir si une nouvelle fois, l’opposition ne sera pas exclue de l’interpellation. Leur accordera-t-on suffisamment de temps de parole ? Il est donc aujourd’hui urgent de savoir si une minorité de citoyens, avec l’alibi qu’ils sont députés majoritaires à l’Assemblée nationale peut confisquer l’information et la communication des populations. Les élus comptent aller plus loin qu’ATT lui-même en se montrant plus royalistes que le roi, au moment où le pays est en crise de communication. Certaines familles de victimes d’attaques rebelles au Nord, en l’occurrence, celles de Tominkorobougou, ont récemment montré leur ras-le bol et menacé d’observer une marche de protestation. De jeunes militaires, dans l’anonymat, se confient de plus en plus à leurs proches et amis pour se plaindre de la gestion actuelle de la situation du Nord. De ce fait, le gouvernement pèche par défaut de communication adéquate puisque les langues se délient de plus en plus pour parler d’un problème national qui touche progressivement les familles maliennes. Pire, au moment où le gouvernement décide de se soumettre à l’interpellation publique des députés, c’est la majorité parlementaire qui en fait un sujet tabou dont les citoyens sont exclus, à cause du huis clos. L’opposition, nous a dit un député de cette mouvance, respectera le droit à l’information et réclamera le temps de parole qui lui sied. Elle ne tient pas à servir de faire valoir même dans un débat à huis clos. Les parlementaires qui se réclament d’une mouvance présidentielle dont les contours sont devenus indescriptibles ont donc pris la décision de museler les débats à l’Assemblée nationale pour imposer leurs points de vue. Vont-ils encore exclure l’opposition de cette interpellation ? Le risque est aujourd’hui grand puisqu’il s’agit de la crise du Nord. Doit-on la laisser aux seuls désirs de certains élus qui ne tiennent pas compte de la soif actuelle de communication des populations sur un problème qui prend des dimensions inquiétantes ? En tout cas, le gouvernement qui a pour mission régalienne d’informer et d’apaiser les populations rejoint un parlement dont certains éléments se montrent chaque jour plus zélés, allant jusqu’à défier ATT sur le terrain de la communication puisque la majorité exige de rester entre quatre murs pour débattre des attaques de la bande à Bahanga et consorts et de la situation qui entoure ce conflit. De toutes façons, la majorité à l’Assemblée nationale sort aujourd’hui du cadre normal de sa représentation du peuple, car elle refuse d’éclairer l’opinion nationale. Or, le parlement devrait être l’émanation de la Nation, donc son porte-parole. La démocratie est ainsi bafouée car son fondement essentiel repose sur la représentation populaire qui n’a aucun sens aujourd’hui au parlement. Puisque ceux qui sont censés parler au nom des citoyens s’érigent en princes tout puissants et foulent carrément au pied les aspirations du gouvernement qui voulait, par mesure de précaution, que cette interpellation soit publique. D’après nos sources, Mme Diabaté Fatoumata Guindo, porte parole du gouvernement, aurait dit : ‘’on n’aimerait pas qu’on dise que nous voulons cacher cette affaire, ‘’ mais que la majorité parlementaire aurait tout simplement décidé : ‘’ nous ne voulons pas qu’il y ait des écarts de langage ou des dérapages. ‘’ C’est donc, selon ces injonctions d’une majorité parlementaire zélée que l’interpellation du gouvernement est prévue, le 19 juin, à huis clos. A l’abri des oreilles et du regard des citoyens.
Baba Dembélé
Source: LE REPUBLICAIN
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Réactions (5 posté):
patient sur 30 May, 2008 11:04:02
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REPONSE A BABA DEMBELE
Votre souci de communication et de transparence est normale mais je vous en prie le huit clos aussi fait partis de la democratie surtout pour ceux la qui se soucient de la stabilite du pays. laisser donc les pouvoirs accomplir leur mission; ils ont le meme soucis que toi.les victimes ne sont pas seulement a Tomikorobou ils sont aussi a Kidal. Ne mettez pas de l'huile sur le feu. Vous avez tout dit depuis le debut de la crise du nord mais aujourd'hui l'evolution normale de l'histoire a prouve le contraire. Une opposition est deja une minorite, qu'est ce qu tu veut? la minorite ne peut que plier a la loi de la majorite.
Merci
demainmali sur 30 May, 2008 11:28:23
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tout compte fait nous n'avons pas de democratie !
mon cher patient la mojorité ne veut pas direla confiscation de la communication ! quelle stabilité parlez vous ? je n'en vois point dans ce pays ? à moins que vous ignorez pourquoi le gourvernement est interpellé ! la crise scolaire ! ce gouvernement fait la politique de l'autruce. comme IBK l'a si bien analyser quand on fuit ses faiblesses ils finissent tourjours par te coler au talon. le pouvoir de ATT est le plus désevant que la nation malienne n'a jamais eu.
Gaston sur 30 May, 2008 02:45:17
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Je suis vraiement desolé de la réaction de patient. Il est temps que tu saches que s'il y a des victimes rebbelles à Kidal qui a cherché cela.Il faut respecter les morts de Tominkorobougou. Quant à la question de la majorité pense-tu vraiment que les populations n'ont pas besoins de connaître la vérité sur cette crise du Nord. Donc la communication est obligatoire entre les élus et la base.A la fin du mandant de ATT un bilan sera tiré et il est globlement négatif jusqu'à ce jour.L'armée malienne est très patiente, il est temps pour elle d'agir ou de se laisser tuer, c'est à elle de choisir.
Damonzon sur 30 May, 2008 03:27:47
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Quand celui qui sait tout décide de tout dire devant tout le monde, il veut tout gâcher. Quelque soit le degré de démocratie, côté défense, on ne peut pas tout dire en public.
C'est pour dire que ceux qui condamnent le hui clos manque du sens de l'Etat. Une nation ne se défend pas que sur les antennes
Aly DRC sur 30 May, 2008 06:09:53
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D'accord Damonzon.
Mais on veut des actes concrets sur le terrain. Le temps presse, les bandits prennent de l'aile.
Courage vaillante asrmée malienne.
Jusqu'à preuve de contraire, la situation est gerable. Mais moins de laxisme.
Chaque armée a sa strategie. On espère que la notre pour mater ces gens
30 May, 2008 04:00:00 LE REPUBLICAIN
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image Dioncounda Traoré, président de l’Assemblmée nationale
Le gouvernement qui est interpellé par l’Assemblée nationale sur la crise du nord Mali a exprimé le vœux de s’exprimer en plénière, donc un débat public et retransmis en direct par les média publics, gage de transparence. Mais, malheureusement, les Maliens seront sevrés de ces débats en plénière prévus pour le 19 juin prochain. La raison, la majorité parlementaire a requis un huis, là où le gouvernement veut un débat en toute transparence ? Que veut-on cacher au peuple ?
L’Opposition sera-t-elle de nouveau exclue d’une interpellation parlementaire ? Pire, ce sont les citoyens qui risquent de faire les frais de cette importante information. L’Assemblée nationale, à travers sa majorité mécanique, vient de décider du huis clos de la future interpellation du gouvernement, le 19 juin prochain sur les problèmes du Nord. C’est-à-dire le black- out total, pour les populations.
Le gouvernement, selon nos sources, sera interpellé le 19 juin prochain sur les problèmes du Nord. Cette éminente affaire sera débattue à huis clos. D’après nos informations, c’est la majorité parlementaire qui s’est prononcée pour le huis clos au cours d’une discussion tendue en conférence des présidents. Pourquoi la majorité parlementaire tient –elle à faire de ce problème, un secret national ? En conférence des présidents, certains députés de la majorité ont déclaré qu’il fallait tout faire pour écarter les écarts de langage qui pourraient survenir au cours de cette interpellation. Le gouvernement, par la voix de son porte-parole, Mme Diabaté Fatoumata Guindo, aurait même accepté l’interpellation en plénière. La majorité parlementaire en a décidé autrement. La question qui taraude l’esprit des observateurs est de savoir si une nouvelle fois, l’opposition ne sera pas exclue de l’interpellation. Leur accordera-t-on suffisamment de temps de parole ? Il est donc aujourd’hui urgent de savoir si une minorité de citoyens, avec l’alibi qu’ils sont députés majoritaires à l’Assemblée nationale peut confisquer l’information et la communication des populations. Les élus comptent aller plus loin qu’ATT lui-même en se montrant plus royalistes que le roi, au moment où le pays est en crise de communication. Certaines familles de victimes d’attaques rebelles au Nord, en l’occurrence, celles de Tominkorobougou, ont récemment montré leur ras-le bol et menacé d’observer une marche de protestation. De jeunes militaires, dans l’anonymat, se confient de plus en plus à leurs proches et amis pour se plaindre de la gestion actuelle de la situation du Nord. De ce fait, le gouvernement pèche par défaut de communication adéquate puisque les langues se délient de plus en plus pour parler d’un problème national qui touche progressivement les familles maliennes. Pire, au moment où le gouvernement décide de se soumettre à l’interpellation publique des députés, c’est la majorité parlementaire qui en fait un sujet tabou dont les citoyens sont exclus, à cause du huis clos. L’opposition, nous a dit un député de cette mouvance, respectera le droit à l’information et réclamera le temps de parole qui lui sied. Elle ne tient pas à servir de faire valoir même dans un débat à huis clos. Les parlementaires qui se réclament d’une mouvance présidentielle dont les contours sont devenus indescriptibles ont donc pris la décision de museler les débats à l’Assemblée nationale pour imposer leurs points de vue. Vont-ils encore exclure l’opposition de cette interpellation ? Le risque est aujourd’hui grand puisqu’il s’agit de la crise du Nord. Doit-on la laisser aux seuls désirs de certains élus qui ne tiennent pas compte de la soif actuelle de communication des populations sur un problème qui prend des dimensions inquiétantes ? En tout cas, le gouvernement qui a pour mission régalienne d’informer et d’apaiser les populations rejoint un parlement dont certains éléments se montrent chaque jour plus zélés, allant jusqu’à défier ATT sur le terrain de la communication puisque la majorité exige de rester entre quatre murs pour débattre des attaques de la bande à Bahanga et consorts et de la situation qui entoure ce conflit. De toutes façons, la majorité à l’Assemblée nationale sort aujourd’hui du cadre normal de sa représentation du peuple, car elle refuse d’éclairer l’opinion nationale. Or, le parlement devrait être l’émanation de la Nation, donc son porte-parole. La démocratie est ainsi bafouée car son fondement essentiel repose sur la représentation populaire qui n’a aucun sens aujourd’hui au parlement. Puisque ceux qui sont censés parler au nom des citoyens s’érigent en princes tout puissants et foulent carrément au pied les aspirations du gouvernement qui voulait, par mesure de précaution, que cette interpellation soit publique. D’après nos sources, Mme Diabaté Fatoumata Guindo, porte parole du gouvernement, aurait dit : ‘’on n’aimerait pas qu’on dise que nous voulons cacher cette affaire, ‘’ mais que la majorité parlementaire aurait tout simplement décidé : ‘’ nous ne voulons pas qu’il y ait des écarts de langage ou des dérapages. ‘’ C’est donc, selon ces injonctions d’une majorité parlementaire zélée que l’interpellation du gouvernement est prévue, le 19 juin, à huis clos. A l’abri des oreilles et du regard des citoyens.
Baba Dembélé
Source: LE REPUBLICAIN
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Réactions (5 posté):
patient sur 30 May, 2008 11:04:02
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REPONSE A BABA DEMBELE
Votre souci de communication et de transparence est normale mais je vous en prie le huit clos aussi fait partis de la democratie surtout pour ceux la qui se soucient de la stabilite du pays. laisser donc les pouvoirs accomplir leur mission; ils ont le meme soucis que toi.les victimes ne sont pas seulement a Tomikorobou ils sont aussi a Kidal. Ne mettez pas de l'huile sur le feu. Vous avez tout dit depuis le debut de la crise du nord mais aujourd'hui l'evolution normale de l'histoire a prouve le contraire. Une opposition est deja une minorite, qu'est ce qu tu veut? la minorite ne peut que plier a la loi de la majorite.
Merci
demainmali sur 30 May, 2008 11:28:23
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tout compte fait nous n'avons pas de democratie !
mon cher patient la mojorité ne veut pas direla confiscation de la communication ! quelle stabilité parlez vous ? je n'en vois point dans ce pays ? à moins que vous ignorez pourquoi le gourvernement est interpellé ! la crise scolaire ! ce gouvernement fait la politique de l'autruce. comme IBK l'a si bien analyser quand on fuit ses faiblesses ils finissent tourjours par te coler au talon. le pouvoir de ATT est le plus désevant que la nation malienne n'a jamais eu.
Gaston sur 30 May, 2008 02:45:17
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Je suis vraiement desolé de la réaction de patient. Il est temps que tu saches que s'il y a des victimes rebbelles à Kidal qui a cherché cela.Il faut respecter les morts de Tominkorobougou. Quant à la question de la majorité pense-tu vraiment que les populations n'ont pas besoins de connaître la vérité sur cette crise du Nord. Donc la communication est obligatoire entre les élus et la base.A la fin du mandant de ATT un bilan sera tiré et il est globlement négatif jusqu'à ce jour.L'armée malienne est très patiente, il est temps pour elle d'agir ou de se laisser tuer, c'est à elle de choisir.
Damonzon sur 30 May, 2008 03:27:47
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Quand celui qui sait tout décide de tout dire devant tout le monde, il veut tout gâcher. Quelque soit le degré de démocratie, côté défense, on ne peut pas tout dire en public.
C'est pour dire que ceux qui condamnent le hui clos manque du sens de l'Etat. Une nation ne se défend pas que sur les antennes
Aly DRC sur 30 May, 2008 06:09:53
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D'accord Damonzon.
Mais on veut des actes concrets sur le terrain. Le temps presse, les bandits prennent de l'aile.
Courage vaillante asrmée malienne.
Jusqu'à preuve de contraire, la situation est gerable. Mais moins de laxisme.
Chaque armée a sa strategie. On espère que la notre pour mater ces gens
Alpha de retour: IBK va-t-il courtiser son ancien mentor ?
Alpha de retour: IBK va-t-il courtiser son ancien mentor ?
30 May, 2008 06:02:00 L'Indicateur Renouveau
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image Alpha Oumar KONARE l’ex-président de la République et président de la Commission de l’Union Africaine au bercail
Politique: Depuis le retour de l’ex-président de la République et président de la Commission de l’Union Africaine au bercail, après de bons et loyaux services rendus à la tête de l’institution panafricaine, les Maliens sont surpris de voir qu’IBK tarde à le courtiser. Certes, il ne l’avait jamais gobé par le passé, mais il n’arrêtait pas de chanter ses mérites lors de la dernière campagne présidentielle pour, peut-être, en imposer à son rival de candidat, Amadou Toumani Touré.
Des hommes politiques à l’image de Ibrahim Boubacar Keïta, en panne de stratagèmes se voient dans l’obligation de citer certains de leur ancien bourreau en exemple pour parvenir à leurs fins. C’était en tout cas la surprise quand IBK, lors de la dernière campagne présidentielle, mettait les réalisations de Amadou Toumani Touré (au terme de son premier mandat 2002-2007) au compte de Alpha Oumar Konaré. Beaucoup de Maliens étaient surpris par les déclarations du candidat du Rassemblement pour le Mali dans le bimensuel « Construire l’Afrique ». Dans ces déclarations, IBK avait fait son mea-culpa aux Maliens en leur signifiant qu’il n’était plus en odeur de sainteté et qu’il lui fallait à tout prix redorer son blason. Pour ce faire, il n’hésitait pas à mettre à contribution l’ancien chef de l’Etat Alpha Oumar Konaré.
Le caractère énigmatique du candidat du RPM était sans pareil au point d’en arriver à l’éloge de quelqu’un qu’il a toujours considéré comme son principal bourreau. Il a d’ailleurs toujours clamé que c’est l’ex locataire de Koulouba qui l’a poussé à quitter le parti de l’abeille. La pomme de discorde qui illustre parfaitement, si besoin en était, l’égocentrisme d’Ibrahim Boubacar Keïta, est partie du Congrès de l’Adema-PASJ en 2000.
Il avait alors contesté la demande d’Alpha Oumar Konaré d’associer Soumeïlou Boubèye Maïga, Soumaïla Cissé et autres Ousmane Sy à la composition du bureau du Comité Exécutif du plus grand parti politique du Mali. Ce refus s’expliquait par la non d’adhésion de ceux-ci à son système de candidature naturelle au sein de leur formation politique. Après son départ de l’Adema, IBK a organisé une conférence de presse pour expliquer aux journalistes qu’il ne pouvait plus accepter de collaborer avec « n’importe qui ». Se prenant désormais avec les membres du Miria comme des victimes de Alpha Oumar Konaré, IBK lors d’une de ses visites au siège de ce parti a dit ceci : « Alpha m’a trompé. Il n’est pas digne de confiance ». Alpha lui-même a tenu une fois à préciser : « tout ce qui a été décidé à l’Adema l’a été par moi seul » comme pour dire que Ibrahim Boubacar Keïta n’est pas coresponsable du bilan de l’Adema.
Somme toute, à l’analyse des propos d’IBK qui tranchent avec ce qu’il a toujours reproché au président Konaré, et à l’heure ou la fusion est devenue la nouvelle trouvaille des formations en République du Mali, l’on est en droit de savoir si les flatteries d’ IBK à l’endroit de son ancien coéquipier voudrait insinuer une volonté affichée de l’homme à courtiser Alpha Oumar Konaré qui apparaît comme l’élément incontournable parmi les hommes politiques au Mali? A ce jour, l’on s’aperçoit déjà que Ibrahim Boubacar Keïta tarde à courtiser Alpha en vue de son retour à l’Adema PASJ. Vraisemblablement, même s’il l’aurait voulu, il risquerait d’être embêté par le bureau exécutif du parti, à majorité composé de ceux qu’il qualifiait de « n’importe qui ».
Abdoul Karim Maïga
Source: L'Indicateur Renouveau
30 May, 2008 06:02:00 L'Indicateur Renouveau
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image Alpha Oumar KONARE l’ex-président de la République et président de la Commission de l’Union Africaine au bercail
Politique: Depuis le retour de l’ex-président de la République et président de la Commission de l’Union Africaine au bercail, après de bons et loyaux services rendus à la tête de l’institution panafricaine, les Maliens sont surpris de voir qu’IBK tarde à le courtiser. Certes, il ne l’avait jamais gobé par le passé, mais il n’arrêtait pas de chanter ses mérites lors de la dernière campagne présidentielle pour, peut-être, en imposer à son rival de candidat, Amadou Toumani Touré.
Des hommes politiques à l’image de Ibrahim Boubacar Keïta, en panne de stratagèmes se voient dans l’obligation de citer certains de leur ancien bourreau en exemple pour parvenir à leurs fins. C’était en tout cas la surprise quand IBK, lors de la dernière campagne présidentielle, mettait les réalisations de Amadou Toumani Touré (au terme de son premier mandat 2002-2007) au compte de Alpha Oumar Konaré. Beaucoup de Maliens étaient surpris par les déclarations du candidat du Rassemblement pour le Mali dans le bimensuel « Construire l’Afrique ». Dans ces déclarations, IBK avait fait son mea-culpa aux Maliens en leur signifiant qu’il n’était plus en odeur de sainteté et qu’il lui fallait à tout prix redorer son blason. Pour ce faire, il n’hésitait pas à mettre à contribution l’ancien chef de l’Etat Alpha Oumar Konaré.
Le caractère énigmatique du candidat du RPM était sans pareil au point d’en arriver à l’éloge de quelqu’un qu’il a toujours considéré comme son principal bourreau. Il a d’ailleurs toujours clamé que c’est l’ex locataire de Koulouba qui l’a poussé à quitter le parti de l’abeille. La pomme de discorde qui illustre parfaitement, si besoin en était, l’égocentrisme d’Ibrahim Boubacar Keïta, est partie du Congrès de l’Adema-PASJ en 2000.
Il avait alors contesté la demande d’Alpha Oumar Konaré d’associer Soumeïlou Boubèye Maïga, Soumaïla Cissé et autres Ousmane Sy à la composition du bureau du Comité Exécutif du plus grand parti politique du Mali. Ce refus s’expliquait par la non d’adhésion de ceux-ci à son système de candidature naturelle au sein de leur formation politique. Après son départ de l’Adema, IBK a organisé une conférence de presse pour expliquer aux journalistes qu’il ne pouvait plus accepter de collaborer avec « n’importe qui ». Se prenant désormais avec les membres du Miria comme des victimes de Alpha Oumar Konaré, IBK lors d’une de ses visites au siège de ce parti a dit ceci : « Alpha m’a trompé. Il n’est pas digne de confiance ». Alpha lui-même a tenu une fois à préciser : « tout ce qui a été décidé à l’Adema l’a été par moi seul » comme pour dire que Ibrahim Boubacar Keïta n’est pas coresponsable du bilan de l’Adema.
Somme toute, à l’analyse des propos d’IBK qui tranchent avec ce qu’il a toujours reproché au président Konaré, et à l’heure ou la fusion est devenue la nouvelle trouvaille des formations en République du Mali, l’on est en droit de savoir si les flatteries d’ IBK à l’endroit de son ancien coéquipier voudrait insinuer une volonté affichée de l’homme à courtiser Alpha Oumar Konaré qui apparaît comme l’élément incontournable parmi les hommes politiques au Mali? A ce jour, l’on s’aperçoit déjà que Ibrahim Boubacar Keïta tarde à courtiser Alpha en vue de son retour à l’Adema PASJ. Vraisemblablement, même s’il l’aurait voulu, il risquerait d’être embêté par le bureau exécutif du parti, à majorité composé de ceux qu’il qualifiait de « n’importe qui ».
Abdoul Karim Maïga
Source: L'Indicateur Renouveau
Après deux heures de violents accrochages et de course poursuite entre troupes maliennes et éléments d’Al Qaïda au Magrheb : L’armée met en déroute le
Après deux heures de violents accrochages et de course poursuite entre troupes maliennes et éléments d’Al Qaïda au Magrheb : L’armée met en déroute les ex-Salafistes
30 May, 2008 02:00:00 L'INDEPENDANT
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image Le colonel El Hadji Gamou, chef des opérations militaires dans la région de Kidal. Un homme d'honneur et d'une efficacité redoutable.
Selon le Colonel Abdoulaye Coulibaly, Directeur de l’information et des relations publiques de l’armée (DIRPA) celle-ci contrôle la situation sur le terrain et poursuit son travail de sécurisation des populations et de leurs biens.
Les événements récents de Kidal prouvent éloquemment que le temps joue en défaveur de Bahanga et de sa bande de criminels qui s’étaient donné des illusions après leur demi-victoire de Abeïbara. Ils ont dû vite déchanter après les événements d’hier et d’avant-hier. Au demeurant, le Colonel Abdoulaye Coulibaly, Directeur de l’Information et des Relations Publiques de l’Armée (DIRPA) que nous avons joint hier dans la soirée, a confié que «les patrouilles sont sur le terrain et abattent un travail remarquable pour la sécurisation des populations et de leurs biens».
A la différence des bandits armés qui, eux, procèdent par provocation dans le cadre d’une guerre psychologique visant à créer la panique en donnant la fausse impression qu’ils sont en position de force, l’armée préfère agir dans la discrétion pour ne pas mettre en péril la vie de ses soldats. Ce qui est compréhensible.
Cependant, la vigilance doit être de mise et les hommes sur le front doivent bénéficier de tous les moyens pour qu’ils puissent assurer leur mission de défense de l’intégrité territoriale et de sécurisation des hommes et de leurs biens.
La hiérarchie militaire doit se départir d’une gestion «sapeur-pompier» au profit de l’application d’une stratégie proactive. «Si vis pacem, para bellum» «Qui veut la paix, prépare la guerre» disaient les anciens de Rome, maîtres, de tous les temps, de la stratégie militaire.
Autre enseignement des derniers développements de Kidal : au-delà de Bahanga et de ses complices, la bande sahélo-sahélienne reste toujours une zone de prédilection pour des bandits et autres malfrats de tout acabit, comme on vient de le voir avec l’incursion des ex-Salafistes algériens. Les prenants pour des hommes de Bahanga, El Hadj Gamou et son unité les a pris en chasse. Celle-ci s’est achevée à la frontière algérienne mais le bilan est élogieux : d’importantes quantités d’armes de guerre, de munitions et du matériel de transmission sophistiqué saisis par l’armée malienne.
Y.S
Source: L'INDEPENDANT
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Réactions (5 posté):
BBC sur 30 May, 2008 04:42:12
avatar
Je pense qu'il faut saluer le Colonel,C'est mieux que son équipe soit mieux doter et renforcer en homme.Cela est sur les bandits ne lui rendra pas la tâche facile.
Aly DRC sur 30 May, 2008 05:26:42
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J'espère qu'il aura les moyens qu'il faut et que la pression continuera sur sur ces egarés de la mère patrie.
Je sais en tant que anciwen fonctionnaire au Nord du Mali, des hommes d'honneur existent. J'en ai rencontré plus d'uns.
Hommage au CB Bazet, il mort sur le champs de bataille. Il n'avait jamais trahi la tenue qu'il portait.
Fakolly sur 30 May, 2008 09:24:42
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Toutes nos félicitations pour ce digne fils de ce pays et tous qui sont attachés à la recherche de la paix.
Je m'adresse au haute autorité pour donner toutes les oprtunités au vaillant homme de l'armée pour celle ci puisse retrouvé son image de marque dépuis l'antiquité de Fakoly, Soundiata pour n'est cités que cela.
Ody4 sur 31 May, 2008 12:36:50
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Des Maliens qui se battent et s'entretuent à un moment de manque cruel d'infrstructures socioéconomique et de cherté toujours croissante de la vie des menages. Cela fait très mal. Qu'est devenu ATT de Bangui?
bouba fade sur 31 May, 2008 03:10:54
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al hamdouli lhahi rabil alamina que dieu donne baeucoup des forse a colonel gamou et ses troupes c ça le mali courage et courage in chala dieu aime le ma
30 May, 2008 02:00:00 L'INDEPENDANT
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image Le colonel El Hadji Gamou, chef des opérations militaires dans la région de Kidal. Un homme d'honneur et d'une efficacité redoutable.
Selon le Colonel Abdoulaye Coulibaly, Directeur de l’information et des relations publiques de l’armée (DIRPA) celle-ci contrôle la situation sur le terrain et poursuit son travail de sécurisation des populations et de leurs biens.
Les événements récents de Kidal prouvent éloquemment que le temps joue en défaveur de Bahanga et de sa bande de criminels qui s’étaient donné des illusions après leur demi-victoire de Abeïbara. Ils ont dû vite déchanter après les événements d’hier et d’avant-hier. Au demeurant, le Colonel Abdoulaye Coulibaly, Directeur de l’Information et des Relations Publiques de l’Armée (DIRPA) que nous avons joint hier dans la soirée, a confié que «les patrouilles sont sur le terrain et abattent un travail remarquable pour la sécurisation des populations et de leurs biens».
A la différence des bandits armés qui, eux, procèdent par provocation dans le cadre d’une guerre psychologique visant à créer la panique en donnant la fausse impression qu’ils sont en position de force, l’armée préfère agir dans la discrétion pour ne pas mettre en péril la vie de ses soldats. Ce qui est compréhensible.
Cependant, la vigilance doit être de mise et les hommes sur le front doivent bénéficier de tous les moyens pour qu’ils puissent assurer leur mission de défense de l’intégrité territoriale et de sécurisation des hommes et de leurs biens.
La hiérarchie militaire doit se départir d’une gestion «sapeur-pompier» au profit de l’application d’une stratégie proactive. «Si vis pacem, para bellum» «Qui veut la paix, prépare la guerre» disaient les anciens de Rome, maîtres, de tous les temps, de la stratégie militaire.
Autre enseignement des derniers développements de Kidal : au-delà de Bahanga et de ses complices, la bande sahélo-sahélienne reste toujours une zone de prédilection pour des bandits et autres malfrats de tout acabit, comme on vient de le voir avec l’incursion des ex-Salafistes algériens. Les prenants pour des hommes de Bahanga, El Hadj Gamou et son unité les a pris en chasse. Celle-ci s’est achevée à la frontière algérienne mais le bilan est élogieux : d’importantes quantités d’armes de guerre, de munitions et du matériel de transmission sophistiqué saisis par l’armée malienne.
Y.S
Source: L'INDEPENDANT
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BBC sur 30 May, 2008 04:42:12
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Je pense qu'il faut saluer le Colonel,C'est mieux que son équipe soit mieux doter et renforcer en homme.Cela est sur les bandits ne lui rendra pas la tâche facile.
Aly DRC sur 30 May, 2008 05:26:42
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J'espère qu'il aura les moyens qu'il faut et que la pression continuera sur sur ces egarés de la mère patrie.
Je sais en tant que anciwen fonctionnaire au Nord du Mali, des hommes d'honneur existent. J'en ai rencontré plus d'uns.
Hommage au CB Bazet, il mort sur le champs de bataille. Il n'avait jamais trahi la tenue qu'il portait.
Fakolly sur 30 May, 2008 09:24:42
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Toutes nos félicitations pour ce digne fils de ce pays et tous qui sont attachés à la recherche de la paix.
Je m'adresse au haute autorité pour donner toutes les oprtunités au vaillant homme de l'armée pour celle ci puisse retrouvé son image de marque dépuis l'antiquité de Fakoly, Soundiata pour n'est cités que cela.
Ody4 sur 31 May, 2008 12:36:50
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Des Maliens qui se battent et s'entretuent à un moment de manque cruel d'infrstructures socioéconomique et de cherté toujours croissante de la vie des menages. Cela fait très mal. Qu'est devenu ATT de Bangui?
bouba fade sur 31 May, 2008 03:10:54
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al hamdouli lhahi rabil alamina que dieu donne baeucoup des forse a colonel gamou et ses troupes c ça le mali courage et courage in chala dieu aime le ma
Le capitaine des Aigles, Djilla, a refusé hier de donner une interview à l'ORTM : Je vous boude parce que vous avez toujours censuré mes propos"
Sports
Le capitaine des Aigles, Djilla, a refusé hier de donner une interview à l'ORTM : Je vous boude parce que vous avez toujours censuré mes propos"
Bamako Hebdo, 31/05/2008 Commentaires [ 31 ] E-mail Imprimer
Un scandale s'est produit, hier jeudi 29 mai aux environs de 10 heures, au Complexe sportif de Kabala, où est logée l'équipe nationale "Les Aigles du Mali", en vue de préparer le match contre le Congo du dimanche 1er juin, comptant pour les éliminatoires cumulées CAN-Mondial 2010. Comme à l'accoutumée, à la veille des matches des Aigles, une journée est consacrée à la presse, qui se rend à Kabala pour interviewer l'entraîneur national et les joueurs. Cette tradition a été respectée avec l'arrivée du nouveau coach des Aigles, Stephen Keshi. Raison pour laquelle les journalistes étaient très nombreux, hier, à Kabala.
La grande surprise de cette rencontre entre les joueurs et les journalistes est intervenue lorsque le capitaine des Aigles, Mahamadou Diarra dit Djilla, a catégoriquement refusé de répondre aux questions des reporters de l'Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM). Au moment où le journaliste reporter de l'ORTM, notre confrère Kodji Siby, s'apprêtait à poser sa première question au milieu de terrain du Réal de Madrid, celui-ci a riposté violemment. "Je ne vous donne pas d'interview, parce que vous refusez de diffuser tous mes propos. Vous avez toujours censuré mes propos. Je vous ai donné une interview à Dubaï, après notre stage de préparation pour la CAN 2008, et vous n'avez diffusé que la partie qui vous arrangeait. Le jour où vous diffuserez tous mes propos, je vous donnerai une interview. C'est clair. maliweb.net. Notre problème avec le public, c'est vous". Ces propos de Djilla ont surpris bon nombre de journalistes. Quant au reporter de l'ORTM, il n'a pu placer un seul mot tellement il était surpris de cette attitude de la part du capitaine de notre équipe nationale. Les journalistes présents ont essayé de calmer Djilla afin qu'il revienne à de meilleurs sentiments, mais il a catégoriquement refusé. Toute la scène s'est déroulée en présence du président de la Commission Média de la Fédération Malienne de Football, Mamadou Kaloga.
En tout cas, selon certains, Djilla vient tout simplement de donner raison à ses détracteurs. Ce qui est le plus grave, c'est que c'est à la veille d'un match décisif des Aigles que le capitaine de l'équipe se comporte ainsi. Selon certains agents de l'ORTM, ce n'est pas la première fois que Djilla refuse de donner une interview à leur station. Il l'avait déjà fait, selon nos informations, lors de la CAN 2008 au Ghana. C'est pourquoi beaucoup estiment qu'il ne mérite pas de porter le brassard de capitaine de l'équipe nationale car, selon eux, un capitaine doit toujours donner le bon exemple à ses coéquipiers.
Malgré tout, les Aigles se disent prêts à affronter, ce dimanche, l'équipe du Congo. Hier à Kabala, l'effectif du groupe était presque au complet. Seydou Kéïta dit Seydoublen et Mamadou Bagayoko sont arrivés à Bamako mercredi soir. Le gardien de but Mahamadou Sidibé dit Maha était attendu hier jeudi. Le défenseur des Aigles Souleymane Diamoutènè ne pourra pas jouer dimanche puisqu'il n'arrive que lundi. Le plus grand regret de Stephen Keshi est peut-être, la blessure de Jimmy Boubou Kébé, qui est finalement rentré en France. S'agissant des dix-huit joueurs qui seront alignés dimanche, Keshi nous a laissé entendre que leur liste ne sera dévoilée que le jour-même du match.
Alou Badra HAÏDARA
30/05/2008
Bamako Hebdo, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
31 réactions > 1 2 3
Posté par kana, le 31 May 2008 13:36:02 GMT
Merci Djilla! merci! d'avoir mis les cisailleurs de l'ORTM à leur place
c'est-à-dire lecheurs de bottes de qui vous savez! La passion de l'intox
et de la désinformation au service du griotisme le plus plat! Djilla, tu
es le meilleur, on compte sur toi pour nous faire rever et relever la
tete dans cette periode de grisaille et de médiocrité ambiante! Que Dieu
garde le Mali!
Répondre à < kana >
Posté par osdi, le 31 May 2008 13:13:06 GMT
Bien fait, BIEN FAIT ET ENCORE BIEN FAIT? La déformation d'une
information peut porter prejudice à la personne mais qu'est ce ke les
journalistes croyent, il a raison autant diffuser tout ce ki est claire
ou laisser!!!!!!!!. Merci djila!!!
Répondre à < osdi >
Posté par lincoln80, le 31 May 2008 13:01:25 GMT
C'est justement le defaut de L'ORTM.C'est une presse d'opinion et non
une presse d'information.Djilla a bien raison sur ce coup la,meme aux
usa,il est anti-deonthologique de la part d'un journaliste de
fractionner un interview,tu pourrais etre poursuivi pour cela.Ce qui
prouve une fois de plus le manque de professionalisme de nos
journalistes qui les pousse souvent meme a outrepasser les bordures de
la profession. Tout est pilote par la crainte de ne pas vexer les
politiques.C'est pas serieux
Répondre à < lincoln80 >
Posté par convenant, le 31 May 2008 12:37:11 GMT
On comprend tout de suite la frustration de Djilla.Sans doute l'Ortm
aurait censuré des propos que Djilla avait voulu porter à la
connaissance du peuple malien.Je suis tout à fait d'accord avec notre
capitaine.Un groupe d'individus(ORTM) n'a pas le droit de decider de
l'informations que nous devons recevoir ou pas.Alors les clowns de
l'ortm faites votre boulot ou ne le faites pas.Si vous faites une
interview on veut la totalité des idées ou gardez votre interview pour
vous et ceux dont vous lecher les bottes
Répondre à < convenant >
Posté par yanous, le 31 May 2008 12:31:12 GMT
Oh mon Dieu C'est pas parce qu'il refuse de repondre au journaliste
qu'il ne merite pas d'etre capitaine. je pense qu'il a meme repondu en
lui parlant. Si le public ignore ce qui s'est passe, Djilla sait de quoi
il parle, le journaliste aussi! Vive le Mali, allez les Aigles !
Répondre à < yanous >
Posté par Apema, le 31 May 2008 11:53:04 GMT
Ecoutez mes compatriotes pas la peine de polimiquer sur cette gaffe. Si
Dijalla refuse de donner ses mots a la plus grande chaine du pays s'est
qu'il a ses raison. Il l'a d'ailleurs meme expliquer. Accepterez vous
qu'on vous interroge et qu'ôn deforme vos propos en diffusant. Il est
animée quand meme de dignité. D'une pat le problem du foot malien c'est
bien L'ORTM. Bien fait Djialla meme si cela coutera la place de
capitaine. Ceux qui disent que cela coutera sa place de capitaine nous
donne la preuve que ce sont les medias qui pourrissent le foot malien.
Pour ceux qui ont suivi le journal du 29 mai comprendront que le
jounarliste a tord en disand Seydou Keita et ses coequipiers a Kabala
pendant qu'il devrait dire Djilla. Bref cela parait san importance mais
attention attention et attention encore nos journalistes dans vos propos
Réponse de < boullanballe > à < Apema >, le 31 May 2008 12:20:26 GMT
BIEN! parler mon frère...ET merci de la clairevoyance dont vous faites preuve...HOUAOU!!!!!
Répondre à < boullanballe >
Posté par the boy, le 31 May 2008 11:46:54 GMT
merci mon petit bien fait et bien dit vive djilla vive les aigles
Répondre à < the boy >
Posté par diallomli, le 31 May 2008 11:15:48 GMT
Je ne donne pas tord à Djilla, vraiment notre presse doit se donner
l'obligation de soigner son image. Vraiment elle detruit plus qu'elle
construit.
Répondre à < diallomli >
Posté par kawagay, le 31 May 2008 11:09:37 GMT
Beh !!! je crois qu'il vaut mieux taire ces petits problèmes et nous
concentrer sur le match du dimanche. Que Djilla reponde ou pas, je
demande à Kodi Siby de laisse tomber. si tu veux faire une interview et
que un joueur refuse, il faut voir un autre. En plus si Djilla se
plaint de l'ORTM c'est qu'il a une part de raison, mais peut etre que sa
reaction n'etait pour cette heure de preparation. Bon courage à Kodi
Siby.. TOUS pour le Mali....Dimanche
Répondre à < kawagay >
Posté par yayson, le 31 May 2008 10:35:32 GMT
Que ses journalistes sache que tout le monde ne pas oblige de lâché le
cul de ses gouvernements pourritures;comme eux les font. Si le
gouvernement a 75% des responsabilités de cette descente en enfer don le
pays est affronté est bien le journalistes ont les 23% des
responsabilités car s'ils avaients fait leurs boulot comme ils doivent
ATT aurai réagir autrement pour mieux gère le pays mais q'ils ont
choise la complicité pour leur gagne pain est s'en prendre aux peuples
Innoncent comme dijlla par exemple; que ses journalistes fiche la paix
aux jouers pour une histoire d interview.
Réponse de < yayson > à < bouba10 >, le 31 May 2008 11:50:28 GMT
cherche a mieux comprendre mon frer a ton avie pour quoi l'ORTM ne divise pas toute l'interviw de djilla
Répondre à < yayson >
Réponse de < bouba10 > à < yayson >, le 31 May 2008 10:48:49 GMT
On parle de sport et tu parles de la politique
31 réactions > 1 2 3
Le capitaine des Aigles, Djilla, a refusé hier de donner une interview à l'ORTM : Je vous boude parce que vous avez toujours censuré mes propos"
Bamako Hebdo, 31/05/2008 Commentaires [ 31 ] E-mail Imprimer
Un scandale s'est produit, hier jeudi 29 mai aux environs de 10 heures, au Complexe sportif de Kabala, où est logée l'équipe nationale "Les Aigles du Mali", en vue de préparer le match contre le Congo du dimanche 1er juin, comptant pour les éliminatoires cumulées CAN-Mondial 2010. Comme à l'accoutumée, à la veille des matches des Aigles, une journée est consacrée à la presse, qui se rend à Kabala pour interviewer l'entraîneur national et les joueurs. Cette tradition a été respectée avec l'arrivée du nouveau coach des Aigles, Stephen Keshi. Raison pour laquelle les journalistes étaient très nombreux, hier, à Kabala.
La grande surprise de cette rencontre entre les joueurs et les journalistes est intervenue lorsque le capitaine des Aigles, Mahamadou Diarra dit Djilla, a catégoriquement refusé de répondre aux questions des reporters de l'Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM). Au moment où le journaliste reporter de l'ORTM, notre confrère Kodji Siby, s'apprêtait à poser sa première question au milieu de terrain du Réal de Madrid, celui-ci a riposté violemment. "Je ne vous donne pas d'interview, parce que vous refusez de diffuser tous mes propos. Vous avez toujours censuré mes propos. Je vous ai donné une interview à Dubaï, après notre stage de préparation pour la CAN 2008, et vous n'avez diffusé que la partie qui vous arrangeait. Le jour où vous diffuserez tous mes propos, je vous donnerai une interview. C'est clair. maliweb.net. Notre problème avec le public, c'est vous". Ces propos de Djilla ont surpris bon nombre de journalistes. Quant au reporter de l'ORTM, il n'a pu placer un seul mot tellement il était surpris de cette attitude de la part du capitaine de notre équipe nationale. Les journalistes présents ont essayé de calmer Djilla afin qu'il revienne à de meilleurs sentiments, mais il a catégoriquement refusé. Toute la scène s'est déroulée en présence du président de la Commission Média de la Fédération Malienne de Football, Mamadou Kaloga.
En tout cas, selon certains, Djilla vient tout simplement de donner raison à ses détracteurs. Ce qui est le plus grave, c'est que c'est à la veille d'un match décisif des Aigles que le capitaine de l'équipe se comporte ainsi. Selon certains agents de l'ORTM, ce n'est pas la première fois que Djilla refuse de donner une interview à leur station. Il l'avait déjà fait, selon nos informations, lors de la CAN 2008 au Ghana. C'est pourquoi beaucoup estiment qu'il ne mérite pas de porter le brassard de capitaine de l'équipe nationale car, selon eux, un capitaine doit toujours donner le bon exemple à ses coéquipiers.
Malgré tout, les Aigles se disent prêts à affronter, ce dimanche, l'équipe du Congo. Hier à Kabala, l'effectif du groupe était presque au complet. Seydou Kéïta dit Seydoublen et Mamadou Bagayoko sont arrivés à Bamako mercredi soir. Le gardien de but Mahamadou Sidibé dit Maha était attendu hier jeudi. Le défenseur des Aigles Souleymane Diamoutènè ne pourra pas jouer dimanche puisqu'il n'arrive que lundi. Le plus grand regret de Stephen Keshi est peut-être, la blessure de Jimmy Boubou Kébé, qui est finalement rentré en France. S'agissant des dix-huit joueurs qui seront alignés dimanche, Keshi nous a laissé entendre que leur liste ne sera dévoilée que le jour-même du match.
Alou Badra HAÏDARA
30/05/2008
Bamako Hebdo, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
31 réactions > 1 2 3
Posté par kana, le 31 May 2008 13:36:02 GMT
Merci Djilla! merci! d'avoir mis les cisailleurs de l'ORTM à leur place
c'est-à-dire lecheurs de bottes de qui vous savez! La passion de l'intox
et de la désinformation au service du griotisme le plus plat! Djilla, tu
es le meilleur, on compte sur toi pour nous faire rever et relever la
tete dans cette periode de grisaille et de médiocrité ambiante! Que Dieu
garde le Mali!
Répondre à < kana >
Posté par osdi, le 31 May 2008 13:13:06 GMT
Bien fait, BIEN FAIT ET ENCORE BIEN FAIT? La déformation d'une
information peut porter prejudice à la personne mais qu'est ce ke les
journalistes croyent, il a raison autant diffuser tout ce ki est claire
ou laisser!!!!!!!!. Merci djila!!!
Répondre à < osdi >
Posté par lincoln80, le 31 May 2008 13:01:25 GMT
C'est justement le defaut de L'ORTM.C'est une presse d'opinion et non
une presse d'information.Djilla a bien raison sur ce coup la,meme aux
usa,il est anti-deonthologique de la part d'un journaliste de
fractionner un interview,tu pourrais etre poursuivi pour cela.Ce qui
prouve une fois de plus le manque de professionalisme de nos
journalistes qui les pousse souvent meme a outrepasser les bordures de
la profession. Tout est pilote par la crainte de ne pas vexer les
politiques.C'est pas serieux
Répondre à < lincoln80 >
Posté par convenant, le 31 May 2008 12:37:11 GMT
On comprend tout de suite la frustration de Djilla.Sans doute l'Ortm
aurait censuré des propos que Djilla avait voulu porter à la
connaissance du peuple malien.Je suis tout à fait d'accord avec notre
capitaine.Un groupe d'individus(ORTM) n'a pas le droit de decider de
l'informations que nous devons recevoir ou pas.Alors les clowns de
l'ortm faites votre boulot ou ne le faites pas.Si vous faites une
interview on veut la totalité des idées ou gardez votre interview pour
vous et ceux dont vous lecher les bottes
Répondre à < convenant >
Posté par yanous, le 31 May 2008 12:31:12 GMT
Oh mon Dieu C'est pas parce qu'il refuse de repondre au journaliste
qu'il ne merite pas d'etre capitaine. je pense qu'il a meme repondu en
lui parlant. Si le public ignore ce qui s'est passe, Djilla sait de quoi
il parle, le journaliste aussi! Vive le Mali, allez les Aigles !
Répondre à < yanous >
Posté par Apema, le 31 May 2008 11:53:04 GMT
Ecoutez mes compatriotes pas la peine de polimiquer sur cette gaffe. Si
Dijalla refuse de donner ses mots a la plus grande chaine du pays s'est
qu'il a ses raison. Il l'a d'ailleurs meme expliquer. Accepterez vous
qu'on vous interroge et qu'ôn deforme vos propos en diffusant. Il est
animée quand meme de dignité. D'une pat le problem du foot malien c'est
bien L'ORTM. Bien fait Djialla meme si cela coutera la place de
capitaine. Ceux qui disent que cela coutera sa place de capitaine nous
donne la preuve que ce sont les medias qui pourrissent le foot malien.
Pour ceux qui ont suivi le journal du 29 mai comprendront que le
jounarliste a tord en disand Seydou Keita et ses coequipiers a Kabala
pendant qu'il devrait dire Djilla. Bref cela parait san importance mais
attention attention et attention encore nos journalistes dans vos propos
Réponse de < boullanballe > à < Apema >, le 31 May 2008 12:20:26 GMT
BIEN! parler mon frère...ET merci de la clairevoyance dont vous faites preuve...HOUAOU!!!!!
Répondre à < boullanballe >
Posté par the boy, le 31 May 2008 11:46:54 GMT
merci mon petit bien fait et bien dit vive djilla vive les aigles
Répondre à < the boy >
Posté par diallomli, le 31 May 2008 11:15:48 GMT
Je ne donne pas tord à Djilla, vraiment notre presse doit se donner
l'obligation de soigner son image. Vraiment elle detruit plus qu'elle
construit.
Répondre à < diallomli >
Posté par kawagay, le 31 May 2008 11:09:37 GMT
Beh !!! je crois qu'il vaut mieux taire ces petits problèmes et nous
concentrer sur le match du dimanche. Que Djilla reponde ou pas, je
demande à Kodi Siby de laisse tomber. si tu veux faire une interview et
que un joueur refuse, il faut voir un autre. En plus si Djilla se
plaint de l'ORTM c'est qu'il a une part de raison, mais peut etre que sa
reaction n'etait pour cette heure de preparation. Bon courage à Kodi
Siby.. TOUS pour le Mali....Dimanche
Répondre à < kawagay >
Posté par yayson, le 31 May 2008 10:35:32 GMT
Que ses journalistes sache que tout le monde ne pas oblige de lâché le
cul de ses gouvernements pourritures;comme eux les font. Si le
gouvernement a 75% des responsabilités de cette descente en enfer don le
pays est affronté est bien le journalistes ont les 23% des
responsabilités car s'ils avaients fait leurs boulot comme ils doivent
ATT aurai réagir autrement pour mieux gère le pays mais q'ils ont
choise la complicité pour leur gagne pain est s'en prendre aux peuples
Innoncent comme dijlla par exemple; que ses journalistes fiche la paix
aux jouers pour une histoire d interview.
Réponse de < yayson > à < bouba10 >, le 31 May 2008 11:50:28 GMT
cherche a mieux comprendre mon frer a ton avie pour quoi l'ORTM ne divise pas toute l'interviw de djilla
Répondre à < yayson >
Réponse de < bouba10 > à < yayson >, le 31 May 2008 10:48:49 GMT
On parle de sport et tu parles de la politique
31 réactions > 1 2 3
Le Ballon d'Or de Kanouté célébré dans une ambiance de fête
Sports
Le Ballon d'Or de Kanouté célébré dans une ambiance de fête
Bamako Hebdo, 31/05/2008 E-mail Imprimer
Chaleureux et populaire ! Tel est l'accueil qui a été réservé par les Maliens à Frédéric Oumar Kanouté, arrivé à Bamako avec son Ballon d'Or 2007 dans la nuit du 24 mai 2008. Sur le tarmac, pour accueillir le "Meilleur joueur africain 2007" de la Confédération Africaine de Football (CAF), il y avait le Président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM), le Maire de la Commune VI, le Directeur National des Sports et de l'Education Physique et une foule de supporters des Aigles du Mali. Au même moment, de nombreux officiels l'attendaient sur la Place de l'Indépendance. Pour la circonstance, le ministre de la Jeunesse et des Sports avait à ses côtés ses sœurs de la Communication et des TIC ainsi que du Logement, des Affaires Foncières et de l'Urbanisme. Sans compter le Maire et le Gouverneur du District, l'édile de la Commune III, le Président de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) et de nombreuses hautes personnalités.
Cent ! Mille ! Dix Mille ! Il était difficile de dénombrer les nombreux spectateurs massés tout au long du Boulevard de l'Indépendance pour rendre un hommage mérité à Kanouté. Le ministère de la Jeunesse et des Sports et ses partenaires, comme les deux associations de supporters (Comité Central et Association des Supporters Indépendants des Aigles du Mali) et Sotelma/Malitel, n'avaient pas lésiné sur les moyens pour démontrer cette ferveur populaire derrière un homme qui a toutes les qualités pour être une référence pour la jeunesse malienne. Malgré quelques défaillances de la sono, une brochette d'artistes, Les Barons de la capitale, la Troupe Babemba, Djénéba Seck, Mamadou Tounkara du groupe Les Escrocs, Mariam Gning, Mbaye Tounkara, Farafina Lolo, Dabara… a tenu en haleine une foule en délire.
L'animation était assurée par le trio de choc Sy Souleymane Sy, Daba Tounkara et Ysou Valisi. Ces as de la tchatche en bamanan étaient appuyés par Papa Oumar Diop, qui manie à merveille la langue de Molière. Ce qui a rendu la longue attente moins pénible pour les officiels et la foule. Annoncé sur la Place de l'Indépendance aux environs de 22h, le bus transportant Frédéric Oumar Kanouté et d'autres joueurs convoqués par Stephen Keshi (Oumar Sidibé et Bakary Diakité), est finalement arrivé avec plus d'une heure de retard. La caravane qui avait pris le départ à l'aéroport de Sénou, a mis plus d'une heure pour rallier le Boulevard.
Escortée par des motocyclistes, dans un concert assourdissant de klaxons, elle était obligée d'avancer à pas de caméléon. Les jeunes étaient massivement sortis et l'arrivée du bus a plongé la place dans un vrai délire. Chacun voulait toucher le Ballon d'Or, le féliciter de vive voix, lui affirmer l'espoir qu'il plaçait en lui pour montrer à ses coéquipiers le chemin menant à la CAN et au Mondial 2010. Le service d'ordre fut vite débordé. Les organisateurs sont venus à la rescousse pour permettre à Kanouté de saluer les officiels et de monter sur le podium pour saluer la foule venu lui manifester sa reconnaissance et sa gratitude comme digne ambassadeur du Mali. "Les mots et le temps me manquent pour faire un discours en ce moment solennel. Mais je voudrais juste rappeler que l'hommage que la Nation rend aujourd'hui à l'un de ses fils valeureux est amplement mérité par ce jeune talentueux, humble et doué d'un formidable sens de la responsabilité", a souligné le ministre Hamane Niang, premier à prendre la parole.
Il ajoutera que le Ballon d'Or décerné à Frédéric Oumar Kanouté en février 2008 à Lomé été arraché de haute lutte devant des joueurs aussi médiatisés que l'Ivoirien Didier Drogba ou le Ghanéen Michaël Essien. "Trente-huit ans après le premier Ballon d'Or africain décerné à Salif Kéita, c'est un autre fils du Mali qui est encore couronné. Rendons grâce à Allah pour cet immense honneur fait à notre pays", a dit Hamane Niang, qui a conclu en déclarant: "nous sommes convaincus que d'autres trophées, collectifs ou individuels, sont encore à la portée des fils et des filles de ce pays, au passé glorieux, au présent serein et au futur prometteur. Unis, nous pouvons relever le défi de faire du Mali un pays qui gagne dans tous les domaines, une nation dont nous rêvons tous".
Prenant la parole, le héros de la soirée a remercié les Maliens pour l'accueil populaire qui venait de lui être réservé. Il a rendu hommage à Salif Kéita, président de la FEMAFOOT et premier Ballon d'Or africain. "Je souhaite qu'après Salif Kéita et moi, d'autres jeunes Maliens puissent être un jour couronnés de ce Ballon d'Or. C'est un rêve, mais pas une utopie, parce que les talents ne manquent dans la nouvelle génération de footballeurs du Mali", a souligné Frédéric Oumar Kanouté, visiblement très ému. Le "Meilleur joueur africain 2007" a ensuite présenté son trophée dans un tonnerre d'applaudissements. Il est ensuite descendu remercier les autorités maliennes avant de regagner son hôtel. Le lendemain, le Comité d'organisation de la célébration du Ballon d'Or avait prévu une conférence débat sur le thème "Historique du Ballon d'Or africain et les exploits de Frédéric Oumar Kanouté".
Pour la circonstance, la Salle des Banquets (400 places) du Centre International des Conférences de Bamako (CICB) a refusé du monde. L'esplanade avait été prise d'assaut par des troupes folkloriques. La conférence a débuté par la projection d'un documentaire sur le parcours de Frédéric Oumar Kanouté, œuvre réalisée par Djibril Traoré, ournaliste à l'ORTM qui vote au nom du Mali dans la désignation du Ballon d'Or. Le ministre Hamane Niang a ensuite pris la parole pour remercier les uns et les autres et surtout rendre un hommage appuyé à Fred. Il a souhaité que les jeunes maliens puissent s'inspirer de l'exemple de ce footballeur talentueux, généreux et très pieux.
Avant de se retirer, Frédéric Oumar a une fois de plus remercié les autorités maliennes et les supporters pour ce brillant hommage, auquel il ne s'attendait pas. Comme la veille, il a affirmé "je suis le second Malien à avoir reçu le Ballon d'Or, mais je ne serais pas le dernier. Je souhaite que d'autres jeunes Maliens puissent aussi connaître cet honneur". Il faut souligner que la conférence-débat était co-animée par le doyen Mamadou Diarra de l'AMAP et Djibril Traoré de l'ORTM. La modération était assurée par Tidiane Niambélé du CNOSM. Les présidents du Comité Olympique et de la FEMAFOOT, Habib Sissoko et Salif Kéita, étaient aussi présents, tout comme de nombreux personnalités, comme Amadou Diakité, membre du Comité exécutif de la FIFA et de la CAF.
Frédéric Oumar Kanouté a aussi été reçu en audience par le Président Amadou Toumani Touré, en présence des responsables sportifs du pays. A Koulouba, le meilleur joueur africain 2007 était avec le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang et une délégation qui comprenait le président de la FEMAFOOT, Salif Keita (premier Ballon d'or africain), le président du CNOSM, Habib Sissoko, le nouvel entraîneur des Aigles, Stephen Keshi, les responsables des deux associations nationales de supporters de l'Equipe nationale de football, et Amadou Diakité, membre de la FIFA. "Le monde du football est venu vous présenter le trophée du Ballon d'or africain 2007, enlevé par un joueur de l'Equipe nationale, en la personne de Frédéric Oumar Kanouté", a introduit le ministre Hamane Niang, précisant que le public malien lui avait réservé un accueil digne de son mérite.
Après avoir salué le ministère de la Jeunesse et des Sports, le Comité exécutif de la FEMAFOOT, les membres du CNOSM et leurs partenaires stratégiques que sont les supporters et la presse, le Président de la République, Amadou Toumani Touré a indiqué que l'accueil réservé à Kanouté était l'expression d'un profond sentiment de fierté, d'estime et de satisfaction de tout le peuple malien, à l'endroit d'un fils qui vient d'honorer toute la nation à travers ce sacre continental. "Je voudrais très sincèrement féliciter Frédéric Oumar Kanouté pour cette consécration. Le trophée est amplement mérité. J'ai suivi ses performances aussi bien avec les Aigles qu'avec son club de Séville. Il n'y a aucun doute que Frédéric Oumar Kanouté était le plus méritant. Nous sommes fiers et comblés qu'après Salif Keïta en 1970, un autre fils du pays nous ramène cette distinction. Saches, Oumar, que nous ne pouvons que t'accompagner par nos prières et nos bénédictions pour la réussite de tous tes projets", a dit le "Capitaine" de toutes les Equipes Nationales du Mali.
Prenant à son tour la parole, Frédéric Oumar Kanouté a avoué qu'il ne s'attendait pas à autant de marques de considération de tout un pays pour sa "modeste personne". "Je suis très touché et aussi comblé par cet élan de considération des populations et des plus hautes autorités. Je remercie tout le monde. Même si je suis fier d'être le deuxième Ballon d'or africain du Mali, j'espère de tout mon cœur être seulement le deuxième, pas le dernier pour le Mali. Maintenant nous allons nous remotiver et nous mobiliser, pour entreprendre la nouvelle campagne qui commence dès dimanche prochain" a promis Fred. Il a ensuite précisé que l'objectif était d'amener le Mali à une consécration africaine. Et selon la star des Aigles, "le public malien le mérite bien. Par la grâce de Dieu, et avec les bénédictions de nos parents, nous y arriverons".
En début de soirée, il a présenté son trophée lors du mégaconcert d'un autre digne fils du pays, Mokobé Traoré. La fête a été belle! Elle a été brillante et magnifique à l'image des exploits du héros Frédéric Oumar Kanouté qui vient de montrer le chemin de la réussite à la nouvelle génération !
Kassim TRAORE
30/05/2008
Le Ballon d'Or de Kanouté célébré dans une ambiance de fête
Bamako Hebdo, 31/05/2008 E-mail Imprimer
Chaleureux et populaire ! Tel est l'accueil qui a été réservé par les Maliens à Frédéric Oumar Kanouté, arrivé à Bamako avec son Ballon d'Or 2007 dans la nuit du 24 mai 2008. Sur le tarmac, pour accueillir le "Meilleur joueur africain 2007" de la Confédération Africaine de Football (CAF), il y avait le Président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM), le Maire de la Commune VI, le Directeur National des Sports et de l'Education Physique et une foule de supporters des Aigles du Mali. Au même moment, de nombreux officiels l'attendaient sur la Place de l'Indépendance. Pour la circonstance, le ministre de la Jeunesse et des Sports avait à ses côtés ses sœurs de la Communication et des TIC ainsi que du Logement, des Affaires Foncières et de l'Urbanisme. Sans compter le Maire et le Gouverneur du District, l'édile de la Commune III, le Président de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) et de nombreuses hautes personnalités.
Cent ! Mille ! Dix Mille ! Il était difficile de dénombrer les nombreux spectateurs massés tout au long du Boulevard de l'Indépendance pour rendre un hommage mérité à Kanouté. Le ministère de la Jeunesse et des Sports et ses partenaires, comme les deux associations de supporters (Comité Central et Association des Supporters Indépendants des Aigles du Mali) et Sotelma/Malitel, n'avaient pas lésiné sur les moyens pour démontrer cette ferveur populaire derrière un homme qui a toutes les qualités pour être une référence pour la jeunesse malienne. Malgré quelques défaillances de la sono, une brochette d'artistes, Les Barons de la capitale, la Troupe Babemba, Djénéba Seck, Mamadou Tounkara du groupe Les Escrocs, Mariam Gning, Mbaye Tounkara, Farafina Lolo, Dabara… a tenu en haleine une foule en délire.
L'animation était assurée par le trio de choc Sy Souleymane Sy, Daba Tounkara et Ysou Valisi. Ces as de la tchatche en bamanan étaient appuyés par Papa Oumar Diop, qui manie à merveille la langue de Molière. Ce qui a rendu la longue attente moins pénible pour les officiels et la foule. Annoncé sur la Place de l'Indépendance aux environs de 22h, le bus transportant Frédéric Oumar Kanouté et d'autres joueurs convoqués par Stephen Keshi (Oumar Sidibé et Bakary Diakité), est finalement arrivé avec plus d'une heure de retard. La caravane qui avait pris le départ à l'aéroport de Sénou, a mis plus d'une heure pour rallier le Boulevard.
Escortée par des motocyclistes, dans un concert assourdissant de klaxons, elle était obligée d'avancer à pas de caméléon. Les jeunes étaient massivement sortis et l'arrivée du bus a plongé la place dans un vrai délire. Chacun voulait toucher le Ballon d'Or, le féliciter de vive voix, lui affirmer l'espoir qu'il plaçait en lui pour montrer à ses coéquipiers le chemin menant à la CAN et au Mondial 2010. Le service d'ordre fut vite débordé. Les organisateurs sont venus à la rescousse pour permettre à Kanouté de saluer les officiels et de monter sur le podium pour saluer la foule venu lui manifester sa reconnaissance et sa gratitude comme digne ambassadeur du Mali. "Les mots et le temps me manquent pour faire un discours en ce moment solennel. Mais je voudrais juste rappeler que l'hommage que la Nation rend aujourd'hui à l'un de ses fils valeureux est amplement mérité par ce jeune talentueux, humble et doué d'un formidable sens de la responsabilité", a souligné le ministre Hamane Niang, premier à prendre la parole.
Il ajoutera que le Ballon d'Or décerné à Frédéric Oumar Kanouté en février 2008 à Lomé été arraché de haute lutte devant des joueurs aussi médiatisés que l'Ivoirien Didier Drogba ou le Ghanéen Michaël Essien. "Trente-huit ans après le premier Ballon d'Or africain décerné à Salif Kéita, c'est un autre fils du Mali qui est encore couronné. Rendons grâce à Allah pour cet immense honneur fait à notre pays", a dit Hamane Niang, qui a conclu en déclarant: "nous sommes convaincus que d'autres trophées, collectifs ou individuels, sont encore à la portée des fils et des filles de ce pays, au passé glorieux, au présent serein et au futur prometteur. Unis, nous pouvons relever le défi de faire du Mali un pays qui gagne dans tous les domaines, une nation dont nous rêvons tous".
Prenant la parole, le héros de la soirée a remercié les Maliens pour l'accueil populaire qui venait de lui être réservé. Il a rendu hommage à Salif Kéita, président de la FEMAFOOT et premier Ballon d'Or africain. "Je souhaite qu'après Salif Kéita et moi, d'autres jeunes Maliens puissent être un jour couronnés de ce Ballon d'Or. C'est un rêve, mais pas une utopie, parce que les talents ne manquent dans la nouvelle génération de footballeurs du Mali", a souligné Frédéric Oumar Kanouté, visiblement très ému. Le "Meilleur joueur africain 2007" a ensuite présenté son trophée dans un tonnerre d'applaudissements. Il est ensuite descendu remercier les autorités maliennes avant de regagner son hôtel. Le lendemain, le Comité d'organisation de la célébration du Ballon d'Or avait prévu une conférence débat sur le thème "Historique du Ballon d'Or africain et les exploits de Frédéric Oumar Kanouté".
Pour la circonstance, la Salle des Banquets (400 places) du Centre International des Conférences de Bamako (CICB) a refusé du monde. L'esplanade avait été prise d'assaut par des troupes folkloriques. La conférence a débuté par la projection d'un documentaire sur le parcours de Frédéric Oumar Kanouté, œuvre réalisée par Djibril Traoré, ournaliste à l'ORTM qui vote au nom du Mali dans la désignation du Ballon d'Or. Le ministre Hamane Niang a ensuite pris la parole pour remercier les uns et les autres et surtout rendre un hommage appuyé à Fred. Il a souhaité que les jeunes maliens puissent s'inspirer de l'exemple de ce footballeur talentueux, généreux et très pieux.
Avant de se retirer, Frédéric Oumar a une fois de plus remercié les autorités maliennes et les supporters pour ce brillant hommage, auquel il ne s'attendait pas. Comme la veille, il a affirmé "je suis le second Malien à avoir reçu le Ballon d'Or, mais je ne serais pas le dernier. Je souhaite que d'autres jeunes Maliens puissent aussi connaître cet honneur". Il faut souligner que la conférence-débat était co-animée par le doyen Mamadou Diarra de l'AMAP et Djibril Traoré de l'ORTM. La modération était assurée par Tidiane Niambélé du CNOSM. Les présidents du Comité Olympique et de la FEMAFOOT, Habib Sissoko et Salif Kéita, étaient aussi présents, tout comme de nombreux personnalités, comme Amadou Diakité, membre du Comité exécutif de la FIFA et de la CAF.
Frédéric Oumar Kanouté a aussi été reçu en audience par le Président Amadou Toumani Touré, en présence des responsables sportifs du pays. A Koulouba, le meilleur joueur africain 2007 était avec le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang et une délégation qui comprenait le président de la FEMAFOOT, Salif Keita (premier Ballon d'or africain), le président du CNOSM, Habib Sissoko, le nouvel entraîneur des Aigles, Stephen Keshi, les responsables des deux associations nationales de supporters de l'Equipe nationale de football, et Amadou Diakité, membre de la FIFA. "Le monde du football est venu vous présenter le trophée du Ballon d'or africain 2007, enlevé par un joueur de l'Equipe nationale, en la personne de Frédéric Oumar Kanouté", a introduit le ministre Hamane Niang, précisant que le public malien lui avait réservé un accueil digne de son mérite.
Après avoir salué le ministère de la Jeunesse et des Sports, le Comité exécutif de la FEMAFOOT, les membres du CNOSM et leurs partenaires stratégiques que sont les supporters et la presse, le Président de la République, Amadou Toumani Touré a indiqué que l'accueil réservé à Kanouté était l'expression d'un profond sentiment de fierté, d'estime et de satisfaction de tout le peuple malien, à l'endroit d'un fils qui vient d'honorer toute la nation à travers ce sacre continental. "Je voudrais très sincèrement féliciter Frédéric Oumar Kanouté pour cette consécration. Le trophée est amplement mérité. J'ai suivi ses performances aussi bien avec les Aigles qu'avec son club de Séville. Il n'y a aucun doute que Frédéric Oumar Kanouté était le plus méritant. Nous sommes fiers et comblés qu'après Salif Keïta en 1970, un autre fils du pays nous ramène cette distinction. Saches, Oumar, que nous ne pouvons que t'accompagner par nos prières et nos bénédictions pour la réussite de tous tes projets", a dit le "Capitaine" de toutes les Equipes Nationales du Mali.
Prenant à son tour la parole, Frédéric Oumar Kanouté a avoué qu'il ne s'attendait pas à autant de marques de considération de tout un pays pour sa "modeste personne". "Je suis très touché et aussi comblé par cet élan de considération des populations et des plus hautes autorités. Je remercie tout le monde. Même si je suis fier d'être le deuxième Ballon d'or africain du Mali, j'espère de tout mon cœur être seulement le deuxième, pas le dernier pour le Mali. Maintenant nous allons nous remotiver et nous mobiliser, pour entreprendre la nouvelle campagne qui commence dès dimanche prochain" a promis Fred. Il a ensuite précisé que l'objectif était d'amener le Mali à une consécration africaine. Et selon la star des Aigles, "le public malien le mérite bien. Par la grâce de Dieu, et avec les bénédictions de nos parents, nous y arriverons".
En début de soirée, il a présenté son trophée lors du mégaconcert d'un autre digne fils du pays, Mokobé Traoré. La fête a été belle! Elle a été brillante et magnifique à l'image des exploits du héros Frédéric Oumar Kanouté qui vient de montrer le chemin de la réussite à la nouvelle génération !
Kassim TRAORE
30/05/2008
Avancée des bandits armés sur Kidal : Des théâtres de tirs des BM21 font avorter l'attaque
La Situation politique et sécuritaire au Nord
Avancée des bandits armés sur Kidal : Des théâtres de tirs des BM21 font avorter l'attaque
Le Hoggar, 31/05/2008 Commentaires [ 5 ] E-mail Imprimer
Dans la nuit du mardi, la ville de Kidal a été réveillée par des séries de tirs d'armes lourdes provenant du camp militaire. Cette opération qui a commencé vers 1 heure du matin a continué jusqu'à 05 heures du matin. Il avait pour objectif de faire reculer les bandits armés qui ont été localisés à une quinzaine de kilomètres et planifiaient une attaque contre la ville de Kidal. Aucun bilan officiel n'est encore connu quand bien même cette opération a reçu à faire avorter une attaque qui allait porter atteinte à l'intégrité territoriale de notre pays.
Comme nous l'annoncions dans une de nos parutions, les bandits armés ont promis de célébrer l'attaque du 23 mai 2006 en s'attaquant cette année aussi à la ville de Kidal. Cette information loin d'être une rumeur a été confirmée par l'Alliance pour le changement en faisant porter le message par un des otages de l'attaque de Abéïbara libéré pour la circonstance.
Celui-ci (l'otage) est arrivé à Kidal dans la matinée du 23 mai et a transmis le message qu'il portait à qui de droit. Face à cette menace, Kidal a déployé les grands moyens en renforçant la ceinture de sécurité tout autour de la ville.
Certes cette date n'a pas été respectée mais les forces armées et de sécurités sont restées sur le qui-vive, pour éviter de se faire surprendre, et ont maintenu leur position intacte en restant sur leurs gardes. Il n'a fallu que de quelques jours pour que les bandits armés tentent d'accomplir leur funeste objectif. En effet, dans la nuit du mardi, le système de surveillance des services secrets américains a localisé les bandits armés à une quinzaine de kilomètres de la ville de Kidal. Comme cela se doit, ils (les services américains) ont alerté les forces armées de l'Adrar des Ifforas à qui, ils ont communiqué les positions des membres de l'Alliance prêts pour l'attaque.
C'est alors que l'armée loyaliste, dont un très grand effectif se trouve en patrouille dans le Sahara, a choisi de faire recours aux moyens lourds. Ainsi ont été déployés par les forces armées des BM21 pour bombarder les positions de l'Alliance conformément aux indications de localisation qui leur ont été fournies par les services de renseignements américains.
En plus du bombardement, une ceinture de sécurité a été formée à quelques kilomètres de la ville et ordre a été donné à cette colonne de rester sur une position défensive. Au moment où nous mettons cette information sous presse, aucun bilan des bombardements n'a été rendu officiel, mais il a été demandé aux patrouilles déjà sur le terrain de constater les dégâts à leur retour. Comme on devait s'y attendre, ces bombardements ont causé une très grande psychose chez la population civile.
Certaines maisons à l'architecture très légère se sont effondrées avec le tremblement du sol causé par les bombardements. Nombreuses sont les familles qui, très tôt hier matin, ont quitté la ville. Cette stratégie, première du genre, peut être entendue comme une entrée en guerre des forces armées et de sécurités maliennes.
Si ce n'est pas le cas, ça doit en être ainsi, car du moment où recours et usage sont fait aux armes lourdes à l'intérieur des agglomérations, il y'a plus aucune raison de ne pas les utiliser en pleine campagne et dans le grand Sahara.
Cette nouvelle donne doit mettre fin aux discours en faisant place aux actes. Il est temps d'arrêter de souffler le chaud et le froid en même temps. Les paisibles populations qui sont les cibles potentielles de tous les esprits de vendetta et en font les frais, semblent éreintées.
De grâce finissons-en avec cette crise de quelles que manières que ce soit, ceux qui y périront seront heureux dans leur tombe en sachant que leur sacrifice aura permis d'instaurer le calme dans une zone mouvementée depuis l'indépendance. Nous en sommes sûrs…
Ousmane KONE
30/05/2008
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Burkina Faso-Mali : Des centaines de Touaregs fuient les violences ( 8)
Région de Kidal : Les gendarmes et les policiers s'affrontent… ( 11)
Vos commentaires
Posté par AnDogoly, le 31 May 2008 12:09:40 GMT
Il y a quelque chose qui me gène dans tes propos Mr le journaliste, Vous
parlez toujours de l'armée loyaliste et non de l'armée malienne. C'est
génant ça
Répondre à < AnDogoly >
Posté par homme debout sabre au clair, le 31 May 2008 09:17:23 GMT
il ne faut pas que les complices des apatrides criminels poseurs de
mines viennent nous distraire avec leurs perfides et hypocrites paroles
pour une fausse négociation qui vise à permettre aux assaillants de
mieux se préparer et de l'autre côté faire baisser le niveau de
vigilance des forces de sécurité basées à kidal.il ne faut plus relâcher
la pression ,bahanga et sa clique ne veulent pas de la Paix et n'en
n'ont jamais voulu.....donc pas de quartiers.ON NE CARESSE PAS UNE
VIPERE .ON LUI CASSE LA TETE AVEC UN GROS BATON.
Répondre à < homme debout sabre au clair >
Posté par Mr. Guindeba, le 31 May 2008 08:46:36 GMT
Thank you USA. Only with your engagement we can fight this international
gang
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par farafin_blen, le 31 May 2008 06:44:09 GMT
depuis les independances c'etait la guerre et ca continue...tu penses
que c'est une solution? Reflechissons..frere....
Répondre à < farafin_blen >
Posté par fanga fing, le 31 May 2008 04:00:45 GMT
COOL C'EST LE BLACK POWER QU'ON UTILISE MAINTENANT! IL FAUT LES
REDUIRE EN CENDRE , CES APATRIDES .
Avancée des bandits armés sur Kidal : Des théâtres de tirs des BM21 font avorter l'attaque
Le Hoggar, 31/05/2008 Commentaires [ 5 ] E-mail Imprimer
Dans la nuit du mardi, la ville de Kidal a été réveillée par des séries de tirs d'armes lourdes provenant du camp militaire. Cette opération qui a commencé vers 1 heure du matin a continué jusqu'à 05 heures du matin. Il avait pour objectif de faire reculer les bandits armés qui ont été localisés à une quinzaine de kilomètres et planifiaient une attaque contre la ville de Kidal. Aucun bilan officiel n'est encore connu quand bien même cette opération a reçu à faire avorter une attaque qui allait porter atteinte à l'intégrité territoriale de notre pays.
Comme nous l'annoncions dans une de nos parutions, les bandits armés ont promis de célébrer l'attaque du 23 mai 2006 en s'attaquant cette année aussi à la ville de Kidal. Cette information loin d'être une rumeur a été confirmée par l'Alliance pour le changement en faisant porter le message par un des otages de l'attaque de Abéïbara libéré pour la circonstance.
Celui-ci (l'otage) est arrivé à Kidal dans la matinée du 23 mai et a transmis le message qu'il portait à qui de droit. Face à cette menace, Kidal a déployé les grands moyens en renforçant la ceinture de sécurité tout autour de la ville.
Certes cette date n'a pas été respectée mais les forces armées et de sécurités sont restées sur le qui-vive, pour éviter de se faire surprendre, et ont maintenu leur position intacte en restant sur leurs gardes. Il n'a fallu que de quelques jours pour que les bandits armés tentent d'accomplir leur funeste objectif. En effet, dans la nuit du mardi, le système de surveillance des services secrets américains a localisé les bandits armés à une quinzaine de kilomètres de la ville de Kidal. Comme cela se doit, ils (les services américains) ont alerté les forces armées de l'Adrar des Ifforas à qui, ils ont communiqué les positions des membres de l'Alliance prêts pour l'attaque.
C'est alors que l'armée loyaliste, dont un très grand effectif se trouve en patrouille dans le Sahara, a choisi de faire recours aux moyens lourds. Ainsi ont été déployés par les forces armées des BM21 pour bombarder les positions de l'Alliance conformément aux indications de localisation qui leur ont été fournies par les services de renseignements américains.
En plus du bombardement, une ceinture de sécurité a été formée à quelques kilomètres de la ville et ordre a été donné à cette colonne de rester sur une position défensive. Au moment où nous mettons cette information sous presse, aucun bilan des bombardements n'a été rendu officiel, mais il a été demandé aux patrouilles déjà sur le terrain de constater les dégâts à leur retour. Comme on devait s'y attendre, ces bombardements ont causé une très grande psychose chez la population civile.
Certaines maisons à l'architecture très légère se sont effondrées avec le tremblement du sol causé par les bombardements. Nombreuses sont les familles qui, très tôt hier matin, ont quitté la ville. Cette stratégie, première du genre, peut être entendue comme une entrée en guerre des forces armées et de sécurités maliennes.
Si ce n'est pas le cas, ça doit en être ainsi, car du moment où recours et usage sont fait aux armes lourdes à l'intérieur des agglomérations, il y'a plus aucune raison de ne pas les utiliser en pleine campagne et dans le grand Sahara.
Cette nouvelle donne doit mettre fin aux discours en faisant place aux actes. Il est temps d'arrêter de souffler le chaud et le froid en même temps. Les paisibles populations qui sont les cibles potentielles de tous les esprits de vendetta et en font les frais, semblent éreintées.
De grâce finissons-en avec cette crise de quelles que manières que ce soit, ceux qui y périront seront heureux dans leur tombe en sachant que leur sacrifice aura permis d'instaurer le calme dans une zone mouvementée depuis l'indépendance. Nous en sommes sûrs…
Ousmane KONE
30/05/2008
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Burkina Faso-Mali : Des centaines de Touaregs fuient les violences ( 8)
Région de Kidal : Les gendarmes et les policiers s'affrontent… ( 11)
Vos commentaires
Posté par AnDogoly, le 31 May 2008 12:09:40 GMT
Il y a quelque chose qui me gène dans tes propos Mr le journaliste, Vous
parlez toujours de l'armée loyaliste et non de l'armée malienne. C'est
génant ça
Répondre à < AnDogoly >
Posté par homme debout sabre au clair, le 31 May 2008 09:17:23 GMT
il ne faut pas que les complices des apatrides criminels poseurs de
mines viennent nous distraire avec leurs perfides et hypocrites paroles
pour une fausse négociation qui vise à permettre aux assaillants de
mieux se préparer et de l'autre côté faire baisser le niveau de
vigilance des forces de sécurité basées à kidal.il ne faut plus relâcher
la pression ,bahanga et sa clique ne veulent pas de la Paix et n'en
n'ont jamais voulu.....donc pas de quartiers.ON NE CARESSE PAS UNE
VIPERE .ON LUI CASSE LA TETE AVEC UN GROS BATON.
Répondre à < homme debout sabre au clair >
Posté par Mr. Guindeba, le 31 May 2008 08:46:36 GMT
Thank you USA. Only with your engagement we can fight this international
gang
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par farafin_blen, le 31 May 2008 06:44:09 GMT
depuis les independances c'etait la guerre et ca continue...tu penses
que c'est une solution? Reflechissons..frere....
Répondre à < farafin_blen >
Posté par fanga fing, le 31 May 2008 04:00:45 GMT
COOL C'EST LE BLACK POWER QU'ON UTILISE MAINTENANT! IL FAUT LES
REDUIRE EN CENDRE , CES APATRIDES .
Nouveau combat pour les jeunes touaregs : " Mon fusil est alors devenu une guitare ! "
Nouveau combat pour les jeunes touaregs : " Mon fusil est alors devenu une guitare ! "
Le Hoggar, 31/05/2008 E-mail Imprimer
" La musique est l'arme du futur ! " Le slogan du Nigérian Fela n'a jamais autant été d'actualité. Trois disques, mettant en vedette trois ex-rebelles touaregs ayant troqué leurs kalachnikovs pour des guitares, en fournissent la preuve. Au début des années 1990, leurs auteurs participaient à la lutte autonomiste des Touaregs contre les gouvernements malien et nigérien. Tinariwen est un groupe né durant les années 1980 dans les camps d'entraînement du colonnel Mouammar Khadafi.
Les membres y apprennent à jouer avec des guitares électriques, bricolées à partir de bidons... " Notre objectif était simple : nous libérer. Pour cela, il fallait nous former culturellement et nous équiper.
La musique servait à transmettre un message pour sensibiliser l'opinion touarègue. " A leur tête, le charismatique Ibrahim Ag Alhabib, né à Kidal, dans le nord du Mali, marqué à vie par la répression de 1963 dans l'Adrar des Ifoghas : " Le feu brûle depuis trop longtemps / Dans notre sommeil perdu / Pour les animaux brûlés et tous les vieux tués / Aux portes de Kidal il faut se rassembler / Et se battre / Si forts que vous soyez / Vous brûlerez dans votre feu. maliweb.net. "Tinariwen est devenu le porte-parole de toute une génération, celle des ishumars, altération du mot " chômeurs " en berbère, qui désigne ces jeunes poussés par les grandes sécheresses à abandonner les zones de pâturage ancestrales pour chercher du travail dans les villes algériennes.
Ils formeront le gros des bataillons qui prendront les armes en 1990. Puis viendra la paix, en 1992 à Bamako, en 1995 à Niamey.
C'est à cette époque que Tinariwen enregistre une cassette à Abidjan. " Le début de notre carrière d'artistes. Les accords signés, il était temps de se réinsérer. " Quinze ans et trois disques plus tard, les Tinariwen séduisent le monde entier, avec leur mélange détonant qui n'est pas sans évoquer un blues rauque et rural.
Si les anciens rebelles ont déposé les armes à feu, il n'ont rien oublié : " Notre message révolutionnaire est clair : l'amélioration des conditions de vie, la santé pour tous, l'accès à l'éducation et à l'information pour que le peuple se sensibilise aux enjeux du monde, à commencer par le danger de la perte des repères dans un monde de globalisation. " Leur nouvel album s'intitule Aman Iman, que l'on peut traduire par " L'eau, c'est la vie " (1). Toumast, " le peuple " en tamacheq, est un autre groupe emmené par Moussa Ag Keyna, né en 1972 dans un campement, " quelque part entre le Niger et le Mali ", lui aussi enrôlé par la Libye en 1987. Gravement blessé en 1993, le jeune homme est soigné en France, où il choisit de devenir musicien.
" Mon fusil est alors devenu une guitare ! Elle touche plus juste. " Onze ans plus tard, il sort un album intitulé Ishumar (2), " parce que le problème économique demeure entier ". Et d'ajouter, lucide : " Ceux qui ont signé la paix ne doivent pas oublier leurs promesses. Mon peuple attend toujours que le désert fleurisse ! "Quant à l'album Desert Rebel (3), il réunit des musiciens de la scène " alternative " française autour d'Abdallah Oumbadougou, compagnon de route de Tinariwen et " grand oublié depuis les accords de paix ", selon Farid Merabet, coproducteur de ce cédérom étiqueté " équitable ".
Le musicien, " digne cousin de Farka Touré ", semblait attendre cette collaboration. " A travers l'histoire d'Abdallah, il s'agit de remonter le fil de cette histoire, explique Merabet, sans oublier les zones plus sombres, comme les razzias que menaient au sud les Touaregs, ni omettre de dresser un état des lieux de la situation actuelle. Loin d'être résolu, le problème touareg se couple à celui des problèmes climatiques que ce peuple subit de plein fouet. "
30/05/2008
Le Hoggar, 31/05/2008 E-mail Imprimer
" La musique est l'arme du futur ! " Le slogan du Nigérian Fela n'a jamais autant été d'actualité. Trois disques, mettant en vedette trois ex-rebelles touaregs ayant troqué leurs kalachnikovs pour des guitares, en fournissent la preuve. Au début des années 1990, leurs auteurs participaient à la lutte autonomiste des Touaregs contre les gouvernements malien et nigérien. Tinariwen est un groupe né durant les années 1980 dans les camps d'entraînement du colonnel Mouammar Khadafi.
Les membres y apprennent à jouer avec des guitares électriques, bricolées à partir de bidons... " Notre objectif était simple : nous libérer. Pour cela, il fallait nous former culturellement et nous équiper.
La musique servait à transmettre un message pour sensibiliser l'opinion touarègue. " A leur tête, le charismatique Ibrahim Ag Alhabib, né à Kidal, dans le nord du Mali, marqué à vie par la répression de 1963 dans l'Adrar des Ifoghas : " Le feu brûle depuis trop longtemps / Dans notre sommeil perdu / Pour les animaux brûlés et tous les vieux tués / Aux portes de Kidal il faut se rassembler / Et se battre / Si forts que vous soyez / Vous brûlerez dans votre feu. maliweb.net. "Tinariwen est devenu le porte-parole de toute une génération, celle des ishumars, altération du mot " chômeurs " en berbère, qui désigne ces jeunes poussés par les grandes sécheresses à abandonner les zones de pâturage ancestrales pour chercher du travail dans les villes algériennes.
Ils formeront le gros des bataillons qui prendront les armes en 1990. Puis viendra la paix, en 1992 à Bamako, en 1995 à Niamey.
C'est à cette époque que Tinariwen enregistre une cassette à Abidjan. " Le début de notre carrière d'artistes. Les accords signés, il était temps de se réinsérer. " Quinze ans et trois disques plus tard, les Tinariwen séduisent le monde entier, avec leur mélange détonant qui n'est pas sans évoquer un blues rauque et rural.
Si les anciens rebelles ont déposé les armes à feu, il n'ont rien oublié : " Notre message révolutionnaire est clair : l'amélioration des conditions de vie, la santé pour tous, l'accès à l'éducation et à l'information pour que le peuple se sensibilise aux enjeux du monde, à commencer par le danger de la perte des repères dans un monde de globalisation. " Leur nouvel album s'intitule Aman Iman, que l'on peut traduire par " L'eau, c'est la vie " (1). Toumast, " le peuple " en tamacheq, est un autre groupe emmené par Moussa Ag Keyna, né en 1972 dans un campement, " quelque part entre le Niger et le Mali ", lui aussi enrôlé par la Libye en 1987. Gravement blessé en 1993, le jeune homme est soigné en France, où il choisit de devenir musicien.
" Mon fusil est alors devenu une guitare ! Elle touche plus juste. " Onze ans plus tard, il sort un album intitulé Ishumar (2), " parce que le problème économique demeure entier ". Et d'ajouter, lucide : " Ceux qui ont signé la paix ne doivent pas oublier leurs promesses. Mon peuple attend toujours que le désert fleurisse ! "Quant à l'album Desert Rebel (3), il réunit des musiciens de la scène " alternative " française autour d'Abdallah Oumbadougou, compagnon de route de Tinariwen et " grand oublié depuis les accords de paix ", selon Farid Merabet, coproducteur de ce cédérom étiqueté " équitable ".
Le musicien, " digne cousin de Farka Touré ", semblait attendre cette collaboration. " A travers l'histoire d'Abdallah, il s'agit de remonter le fil de cette histoire, explique Merabet, sans oublier les zones plus sombres, comme les razzias que menaient au sud les Touaregs, ni omettre de dresser un état des lieux de la situation actuelle. Loin d'être résolu, le problème touareg se couple à celui des problèmes climatiques que ce peuple subit de plein fouet. "
30/05/2008
Lettre ouverte au Président de la République : Un enseignant handicapé de la Fast écrit à ATT
Lettres ouvertes
Lettre ouverte au Président de la République : Un enseignant handicapé de la Fast écrit à ATT
Les Echos, 24/10/2007 Commentaires [ 30 ] E-mail Imprimer
Malgré le respect de la voie hiérarchique, une lettre de sollicitation de bourse et de meilleures conditions de vie et de travail d’un professeur de mathématiques de la Fast, handicapé moteur, adressée au chef de l’Etat le 6 juin 2006 demeure sans suite plus d’un an après son dépôt. Face à ce qu’il considère comme une distraction de courrier adressé au premier magistrat du pays, M. Aboubacrine Assadeck reprend, ci-dessous, sa requête en lettre ouverte.
« A Son Excellence Monsieur le président de la République du Mali
Excellence,
J’ai l’honneur de solliciter de votre très haute bienveillance, une aide pour me permettre de mieux servir le Mali à travers mes prestations pédagogiques à la Faculté des sciences et techniques de l’Université de Bamako.
En effet, malgré ma mobilité réduite due à la poliomyélite, j’ai été orienté après le baccalauréat à l’Ecole normale supérieure, bien que figurant sur la liste d’admission parmi les deux meilleurs bacheliers à la session de juin 1983 avec la mention bien (une note de 20 sur 20 à l’épreuve de composition de mathématiques), information que vous pouvez vérifier en consultant les archives.
De la même manière, j’ai achevé mon cycle de l’Ecole normale supérieure de Bamako avec la mention bien (moyenne de 15,87 sur 20). Après un service de 2 ans à l’Institut pédagogique national, sur demande du chef de DER mathématiques de l’EN Sup, j’ai été nommé assistant au dit DER à partir d’octobre 1989. Sur initiative personnelle, j’ai interrompu mes activités pour me former au Bénin en physique mathématique où j’obtins mon DEA en 1991.
Croyant à la Révolution du 26 mars 1991, après un conflit avec le directeur de l’Institut de mathématiques et science physique de Porto-Novo (Bénin) qui voulait m’imposer comme sujet de thèse de doctorat la relativité générale, je suis rentré précipitamment au Mali pour reprendre service à l’EN Sup en 1992. Depuis lors, chaque année j’ai eu à adresser une demande de bourse pour poursuivre mes études, qui est restée sans suite.
En 1999 un de nos compatriotes, le Pr. Daouda Sangaré de l’Université d’Abobo-Adjamé d’Abidjan a accepté de m’encadrer sur place à l’Université de Bamako avec le financement Tokten. En octobre 2003, ce dernier m’a invité dans son laboratoire pour faire des recherches. A cet effet, j’ai adressé une demande de bourse de six mois au ministre de l’Education nationale pour aller à l’Université Abobo Adjamé. Cette demande n’a pas eu de suite favorable. Il est à noter que le ministre lorsqu’il était dans l’opposition au régime Alpha Oumar Konaré m’encourageait à lutter pour améliorer mes conditions de travail.
Pour votre information, j’avais adressé une demande restée sans suite aux deux premiers programmes de logements sociaux sous le président Alpha Oumar Konaré et vous. Je serais reconnaissant à l’administration de l’Université de Bamako si des passages pour fauteuil roulant sont aménagés pour les handicapés moteurs.
L’aide que je vous demande, Excellence Monsieur le président de la République du Mali, consistera à me doter de deux fauteuils roulants, d’une voiture spécialisée pour handicapé physique, d’un ordinateur portable avec ses accessoires (imprimantes, vidéo-projecteurs), d’une prime annuelle qui me permettra de séjourner une fois par an dans un laboratoire et d’un logement.
Dans l’espoir d’une suite favorable, veuillez agréer Monsieur le président de La République l’expression de mes sentiments déférents ».
Bamako, le 6 juin 2006
Aboubacrine Assadeck
(professeur de maths à la Fast)
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Vos commentaires
30 réactions > 1 2
Posté par kandfugu, le 26 May 2008 14:44:18 GMT
Je salue le courage de cet enseignant qui ne veut pas rester
mediocre. Je précise que des dizaines comme lui sont meurtris à travers
toutes les filières des différents DERs. ils sont surtout des
assistants, maitres assistants car la hiérarchie veut s'eterniser au
sommet à cause des pécules et des perdiems en partage. notre cher pays
doit aider la formation des formateurs. Je suppose que le forum prendra
en compte ma préocupation que je partage avec les sans voix... Que Dieu
ramolisse les coeurs de nos chefs.
Réponse de < malienn > à < kandfugu >, le 27 May 2008 22:09:44 GMT
Excellente analyse de la situations des assistants et des maitres assistants. Monsieur Assadek est le symbole du courage que toute honnête personne doit magnifier. Victime d'exclusion à cause de son handicape physique. Si ATT est humain, il doit donner suite aux requêtes de Monsieur Assadek et à la minorité des cadres handicapés.
Répondre à < malienn >
Posté par inocent, le 06 Apr 2008 02:50:41 GMT
LE PRESIDENT DOIT SATISFAIRE AU MOINS SES EXIGENCES POUR L'INTERET DU
MALI au LIEU DE FINANCER DES MILLIARD POUR DES ROND POINTS CES UN VRAI
GENIE ON DOIT MEME FAIRE DES GREVES POUR CELA JE SUIS FIERT DE TOI
TONTON DJALLA JE PREFERE GARDER L'ANONIMAT SACHE QU'ON EST TOUS DERIERE
TOI POUR RECLAMER TES DROITS QUE ALLAH TOUT PUISSANT T'ASSISTE AMIN
Répondre à < inocent >
Posté par fata, le 19 Mar 2008 20:04:06 GMT
Monsieur le Président de la République, si vous n'avez encore donné une
suite favorable à la demande de ce brillant Professeur de mathématiques,
nous vous prions de le faire au nom de la solidarité et de la
justice.Sinon l'histoire vous jugera.
Répondre à < fata >
Posté par fatal, le 20 Feb 2008 12:51:03 GMT
Quand est-ce ATT répondra favorablement à la lettre ouverte de notre
surdoué Professeur ASSADEK? ça fait plus de quatre mois que le Président
de la République n'a pas réagit. N'est-il pas insensible à la promotion
des personnes handicapées?
Répondre à < fatal >
Posté par fady, le 17 Dec 2007 10:26:45 GMT
salut, tu mérites mieux Assadeck!!!
Réponse de < Zaki > à < fady >, le 21 Dec 2007 11:54:38 GMT
Fady, parfaitement d'accord, il faut qu'au Mali on donne le ciwara d'excellence à ceux qui le mérite, au contraire, ce mérite est fonction de ses relations avec le pouvoir en place, voici un des touaregs qui croient fermement à l'unité nationale et puisque son coefficient de nuisance est nul, les autorités restent muettes devant les demandes de cet handicapé que l'on doit encouragé pour qu'il serve d'exemple.
Répondre à < Zaki >
Posté par SP, le 26 Oct 2007 14:25:28 GMT
Assadeck ne vous decouragé surtout pas et ne les envoulés pas comme un
adage le dit:"On ne connait la valeur d'une personne que lorsque l'on
l'a perd..." c'est quant ils vont vous perdre qu'ils se rendront compte
qu'ils ont perdu une perle rare. Le conseil que je vous donne c'est de
vous amenagé et inchallah avec ou sans eux votre destin est déjà tracé.
Je vous estimes monsieurs...
Répondre à < SP >
Posté par marhaba, le 25 Oct 2007 13:10:39 GMT
Du courage Assadeck. Nous souhaitons voir un jour où le Mali mettra des
gens comme toi dans toutes les conditions de travail. C'est inacceptable
que tu puisses souffrir comme cela. Le Mali doit être fier d'avoir des
profs comme toi, mais hélas!!!
Répondre à < marhaba >
Posté par mink, le 25 Oct 2007 09:19:02 GMT
Ce prof mérite plus que tout cela mais malheureusement ce pays ne
reconnait pas la valeur de ces cervaux et qui connait la réalité de
l'enseignement superieure, c'est plus des gens comme ASSADECK qu'il faut
booster pour faire avancer les niveaux et mettre fins aux mauvaises
pratiques des professeurs dont certains sont reduits aujourd'hui à
vendre des brochures , des notes, et meme à exploiter les filles!
Répondre à < mink >
Posté par KANTUS, le 25 Oct 2007 08:33:13 GMT
Je suis d'accord avec votre requete mr ASSADEK,mais il fo une certaine
coherence avec les conditions des autres prof malgré votre handicap...
Répondre à < KANTUS >
Posté par Lucifer, le 25 Oct 2007 07:41:03 GMT
Monsieur le Professeur, si le Mali ne peut pas reconnaitre vos valeurs,
cassez vous et allez y ailleurs où on peut mieux apprecier vos capacités
et vous mettre dans de meilleurs conditions de travail, comme on l´a
fait tous. N´attendez jamais d´ATT ou même d´autres, je suis que vous
ne serez pas satisfait. Si vous avez la possiblité quittez le pays et
postulez ailleurs. Bonne chance!
Répondre à < Lucifer >
Lettre ouverte au Président de la République : Un enseignant handicapé de la Fast écrit à ATT
Les Echos, 24/10/2007 Commentaires [ 30 ] E-mail Imprimer
Malgré le respect de la voie hiérarchique, une lettre de sollicitation de bourse et de meilleures conditions de vie et de travail d’un professeur de mathématiques de la Fast, handicapé moteur, adressée au chef de l’Etat le 6 juin 2006 demeure sans suite plus d’un an après son dépôt. Face à ce qu’il considère comme une distraction de courrier adressé au premier magistrat du pays, M. Aboubacrine Assadeck reprend, ci-dessous, sa requête en lettre ouverte.
« A Son Excellence Monsieur le président de la République du Mali
Excellence,
J’ai l’honneur de solliciter de votre très haute bienveillance, une aide pour me permettre de mieux servir le Mali à travers mes prestations pédagogiques à la Faculté des sciences et techniques de l’Université de Bamako.
En effet, malgré ma mobilité réduite due à la poliomyélite, j’ai été orienté après le baccalauréat à l’Ecole normale supérieure, bien que figurant sur la liste d’admission parmi les deux meilleurs bacheliers à la session de juin 1983 avec la mention bien (une note de 20 sur 20 à l’épreuve de composition de mathématiques), information que vous pouvez vérifier en consultant les archives.
De la même manière, j’ai achevé mon cycle de l’Ecole normale supérieure de Bamako avec la mention bien (moyenne de 15,87 sur 20). Après un service de 2 ans à l’Institut pédagogique national, sur demande du chef de DER mathématiques de l’EN Sup, j’ai été nommé assistant au dit DER à partir d’octobre 1989. Sur initiative personnelle, j’ai interrompu mes activités pour me former au Bénin en physique mathématique où j’obtins mon DEA en 1991.
Croyant à la Révolution du 26 mars 1991, après un conflit avec le directeur de l’Institut de mathématiques et science physique de Porto-Novo (Bénin) qui voulait m’imposer comme sujet de thèse de doctorat la relativité générale, je suis rentré précipitamment au Mali pour reprendre service à l’EN Sup en 1992. Depuis lors, chaque année j’ai eu à adresser une demande de bourse pour poursuivre mes études, qui est restée sans suite.
En 1999 un de nos compatriotes, le Pr. Daouda Sangaré de l’Université d’Abobo-Adjamé d’Abidjan a accepté de m’encadrer sur place à l’Université de Bamako avec le financement Tokten. En octobre 2003, ce dernier m’a invité dans son laboratoire pour faire des recherches. A cet effet, j’ai adressé une demande de bourse de six mois au ministre de l’Education nationale pour aller à l’Université Abobo Adjamé. Cette demande n’a pas eu de suite favorable. Il est à noter que le ministre lorsqu’il était dans l’opposition au régime Alpha Oumar Konaré m’encourageait à lutter pour améliorer mes conditions de travail.
Pour votre information, j’avais adressé une demande restée sans suite aux deux premiers programmes de logements sociaux sous le président Alpha Oumar Konaré et vous. Je serais reconnaissant à l’administration de l’Université de Bamako si des passages pour fauteuil roulant sont aménagés pour les handicapés moteurs.
L’aide que je vous demande, Excellence Monsieur le président de la République du Mali, consistera à me doter de deux fauteuils roulants, d’une voiture spécialisée pour handicapé physique, d’un ordinateur portable avec ses accessoires (imprimantes, vidéo-projecteurs), d’une prime annuelle qui me permettra de séjourner une fois par an dans un laboratoire et d’un logement.
Dans l’espoir d’une suite favorable, veuillez agréer Monsieur le président de La République l’expression de mes sentiments déférents ».
Bamako, le 6 juin 2006
Aboubacrine Assadeck
(professeur de maths à la Fast)
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30 réactions > 1 2
Posté par kandfugu, le 26 May 2008 14:44:18 GMT
Je salue le courage de cet enseignant qui ne veut pas rester
mediocre. Je précise que des dizaines comme lui sont meurtris à travers
toutes les filières des différents DERs. ils sont surtout des
assistants, maitres assistants car la hiérarchie veut s'eterniser au
sommet à cause des pécules et des perdiems en partage. notre cher pays
doit aider la formation des formateurs. Je suppose que le forum prendra
en compte ma préocupation que je partage avec les sans voix... Que Dieu
ramolisse les coeurs de nos chefs.
Réponse de < malienn > à < kandfugu >, le 27 May 2008 22:09:44 GMT
Excellente analyse de la situations des assistants et des maitres assistants. Monsieur Assadek est le symbole du courage que toute honnête personne doit magnifier. Victime d'exclusion à cause de son handicape physique. Si ATT est humain, il doit donner suite aux requêtes de Monsieur Assadek et à la minorité des cadres handicapés.
Répondre à < malienn >
Posté par inocent, le 06 Apr 2008 02:50:41 GMT
LE PRESIDENT DOIT SATISFAIRE AU MOINS SES EXIGENCES POUR L'INTERET DU
MALI au LIEU DE FINANCER DES MILLIARD POUR DES ROND POINTS CES UN VRAI
GENIE ON DOIT MEME FAIRE DES GREVES POUR CELA JE SUIS FIERT DE TOI
TONTON DJALLA JE PREFERE GARDER L'ANONIMAT SACHE QU'ON EST TOUS DERIERE
TOI POUR RECLAMER TES DROITS QUE ALLAH TOUT PUISSANT T'ASSISTE AMIN
Répondre à < inocent >
Posté par fata, le 19 Mar 2008 20:04:06 GMT
Monsieur le Président de la République, si vous n'avez encore donné une
suite favorable à la demande de ce brillant Professeur de mathématiques,
nous vous prions de le faire au nom de la solidarité et de la
justice.Sinon l'histoire vous jugera.
Répondre à < fata >
Posté par fatal, le 20 Feb 2008 12:51:03 GMT
Quand est-ce ATT répondra favorablement à la lettre ouverte de notre
surdoué Professeur ASSADEK? ça fait plus de quatre mois que le Président
de la République n'a pas réagit. N'est-il pas insensible à la promotion
des personnes handicapées?
Répondre à < fatal >
Posté par fady, le 17 Dec 2007 10:26:45 GMT
salut, tu mérites mieux Assadeck!!!
Réponse de < Zaki > à < fady >, le 21 Dec 2007 11:54:38 GMT
Fady, parfaitement d'accord, il faut qu'au Mali on donne le ciwara d'excellence à ceux qui le mérite, au contraire, ce mérite est fonction de ses relations avec le pouvoir en place, voici un des touaregs qui croient fermement à l'unité nationale et puisque son coefficient de nuisance est nul, les autorités restent muettes devant les demandes de cet handicapé que l'on doit encouragé pour qu'il serve d'exemple.
Répondre à < Zaki >
Posté par SP, le 26 Oct 2007 14:25:28 GMT
Assadeck ne vous decouragé surtout pas et ne les envoulés pas comme un
adage le dit:"On ne connait la valeur d'une personne que lorsque l'on
l'a perd..." c'est quant ils vont vous perdre qu'ils se rendront compte
qu'ils ont perdu une perle rare. Le conseil que je vous donne c'est de
vous amenagé et inchallah avec ou sans eux votre destin est déjà tracé.
Je vous estimes monsieurs...
Répondre à < SP >
Posté par marhaba, le 25 Oct 2007 13:10:39 GMT
Du courage Assadeck. Nous souhaitons voir un jour où le Mali mettra des
gens comme toi dans toutes les conditions de travail. C'est inacceptable
que tu puisses souffrir comme cela. Le Mali doit être fier d'avoir des
profs comme toi, mais hélas!!!
Répondre à < marhaba >
Posté par mink, le 25 Oct 2007 09:19:02 GMT
Ce prof mérite plus que tout cela mais malheureusement ce pays ne
reconnait pas la valeur de ces cervaux et qui connait la réalité de
l'enseignement superieure, c'est plus des gens comme ASSADECK qu'il faut
booster pour faire avancer les niveaux et mettre fins aux mauvaises
pratiques des professeurs dont certains sont reduits aujourd'hui à
vendre des brochures , des notes, et meme à exploiter les filles!
Répondre à < mink >
Posté par KANTUS, le 25 Oct 2007 08:33:13 GMT
Je suis d'accord avec votre requete mr ASSADEK,mais il fo une certaine
coherence avec les conditions des autres prof malgré votre handicap...
Répondre à < KANTUS >
Posté par Lucifer, le 25 Oct 2007 07:41:03 GMT
Monsieur le Professeur, si le Mali ne peut pas reconnaitre vos valeurs,
cassez vous et allez y ailleurs où on peut mieux apprecier vos capacités
et vous mettre dans de meilleurs conditions de travail, comme on l´a
fait tous. N´attendez jamais d´ATT ou même d´autres, je suis que vous
ne serez pas satisfait. Si vous avez la possiblité quittez le pays et
postulez ailleurs. Bonne chance!
Répondre à < Lucifer >
Burkina Faso-Mali : Des centaines de Touaregs fuient les violences
La Situation politique et sécuritaire au Nord
Burkina Faso-Mali : Des centaines de Touaregs fuient les violences
31/05/2008 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer
Un Touareg aux abords d'une oasis à
l'ouest de Tombouctou, au Mali
[Photo: Tugela Ridley/IRIN]
OUAGADOUGOU, 30 mai 2008 (IRIN) - Pour échapper aux affrontements qui opposent actuellement l’armée aux rebelles touaregs dans le nord du Mali, plusieurs centaines de Maliens ont traversé la frontière et se sont réfugiés au Burkina Faso depuis le mois d’avril, selon la Commission nationale burkinabè pour les réfugiés (CONAREF).
Plus de 300 réfugiés, des femmes et des enfants, pour la plupart, ont été déclarés à Ouagadougou, où ils sont hébergés dans les vestiaires du stade de football, et 600 autres montent des refuges de fortune à Djibo, à 53 kilomètres de la frontière malienne et à 205 kilomètres au nord de la capitale.
« De plus en plus de réfugiés arrivent et déposent des demandes d’asile », a indiqué à IRIN Kogda Der, un représentant de la CONAREF.
À la frontière entre le Mali et le Burkina Faso, d’autres réfugiés potentiels attendent de savoir si les premiers arrivés seront pris en charge sur place avant de s’aventurer de l’autre côté de la frontière, selon M. Der.
« D’autres réfugiés vont arriver […] si les affrontements ne s’arrêtent pas », a confirmé Ag Agalas Issa, réfugié à Ouagadougou.
Révolte
Les hostilités entre les soldats maliens et les rebelles touaregs se sont intensifiées ces derniers mois et le 21 mai, le gouvernement malien a confirmé que les affrontements survenus dans le nord du Mali avaient fait 32 morts et 31 blessés dans les rangs des soldats et des rebelles ; au vu de ce bilan, les responsables de l’armée s’inquiètent de l’audace plus prononcée dont font preuve les rebelles, ainsi que de leur force de frappe croissante.
Dans les années 1990, une précédente révolte des Touaregs dans le nord du Mali et au Niger avait incité des centaines de milliers de civils à se réfugier dans les pays voisins, et notamment, pour beaucoup, au Burkina Faso, et avait donné lieu à une opération de secours de grande envergure.
De nombreux réfugiés étaient retournés chez eux après la signature d’un accord de paix entre le gouvernement malien et les rebelles touaregs en 1995.
Mohammed Alher Ag Abou, un réfugié de 27 ans, se rappelle avoir fui avec ses parents en 1993, pendant le deuxième soulèvement des rebelles touaregs face à l’armée malienne. « Cette fois-ci, nous sommes venus avec notre bétail. En 1997, quand nous étions retournés chez nous, nous avions découvert que tout notre bétail avait disparu ».
Le gouvernement « pas prêt »
Des équipes communes composées de représentants du gouvernement et du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) ont évalué l’ampleur des besoins dans la capitale et à Djibo le 28 mai, et s’apprêtent à y répondre.
« La priorité, à présent, est de créer des camps de réfugiés à Ouagadougou et à Djibo », a expliqué M. Der.
Le gouvernement prévoit notamment d’ouvrir un camp à Saag Nioniogo, une banlieue de Ouagadougou qui accueillait des centaines de réfugiés touaregs dans les années 1990.
« Nous demandons à nos partenaires de nous aider à ouvrir ces camps et à fournir des vivres [aux réfugiés], parce que le gouvernement n’a pas de budget pour ce type d’urgence », a expliqué M. Der.
Les autorités peinent déjà à assurer l’hébergement de quelque 542 habitants de Ouagadougou, privés de leur toit par les premières averses de la saison, le 24 mai.
bo/aj/nr/nh/ail
IRIN NEWS - 30/05/2008
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Vos commentaires
Posté par paris, le 31 May 2008 10:51:06 GMT
n'importe quoi pourquoi aller au Burkina, le Mali n'est pas en guerre.
Blaise est un gars très dangereux A bon entendeur salut
Répondre à < paris >
Posté par tambi, le 31 May 2008 10:47:48 GMT
OH ALLAH QUES-CE QU'ILS VEULENT CES TOUAREGS OU BIEN CES BANDITS. ILS
SONT SANS COEUR. ET NOS DIRIGEANTS AFRICAINS NE PENSENT QU'A LEURS
RICHESSES QU'A LEUR COMPTES DANS LES BANQUES ETRANGERES. PARDON AYEZ
PITIE DES POPULATIONS QUI PLEURENT DE FAIM ET DE SOIF ET ENCORE SANS
ABRIS TOUT CELA A CAUSE DE CES TROUBLES QU'ORGANISENT LES OCCIDENTAUX
POUR LESQUELS NOS DIRIGEANTS FONT DES COURBETTES ET NE JURENT QUE PAR
EUX. A BAS L'IMPERIALISME ET SES VALETS LOCAUX. QUE ALLAH LE TOUT
MISERICORDIEUX NOUS PROTEGENT
Répondre à < tambi >
Posté par homme debout sabre au clair, le 31 May 2008 09:27:45 GMT
A vouloir caresser une vipère .....voici les autres conséquences que
cette imprudence va amener au Pays et à la sous-région ouest africaine
avec l'insécurité et plus de prolifération d'armes ............
Réponse de < homme debout sabre au cla > à < Elkher >, le 31 May 2008 13:14:14 GMT
Mon frère, j'espère bien me tromper.....mais reconnaissez que c'est un grand danger à ne pas écarter.
Répondre à < homme debout sabre au cla >
Réponse de < Elkher > à < homme debout sabre au cla >, le 31 May 2008 10:57:45 GMT
OHHH Du calme mes compatriotes il y a plus de peur que de mal Nous esperons que la honte des années 91,92,93 ne se repetera pas Si c'est le cas ça sera le chaos pour le Mali entier les pauvres populations civiles sauront s'organiser on ira vers la somlisation du Mali Les populations Touareg loyalistes n'accepteront plus de payer les pots cassés par d'autres elles sont décidées à mourrir sur la terre natale
Posté par Mr. Guindeba, le 31 May 2008 08:33:40 GMT
En tout cas le burkina a lancé l'sos, et merite detre aidé ds ce sens.
le prob est ke les ong n'intervienent ke kan c'est tard, trop de
protocoles. Je remercie nos kuzin burkinabe, pour leur acceuil, et leur
demande bcp de patience, cette fois on va finir avec le nuisible et nos
compatriotes rentreront.
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par maliquejaime, le 31 May 2008 00:52:55 GMT
Des réfugiés maliens. c'est arrivé chez moi la notion de refugiés de
guere!!!
Répondre à < maliquejaime >
Posté par ANTJIRAN, le 31 May 2008 00:42:32 GMT
Nos autorites ont beaucoup a faire pour securiser ce vaste pays.
Personne ne doit etre oblige de fuir son pays par manque de securite en
ce 21eme siecle. Toute la honte est sur ATT et ses generaux d'operette.
VIVE LE MALI
Répondre à < ANTJIRAN >
Burkina Faso-Mali : Des centaines de Touaregs fuient les violences
31/05/2008 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer
Un Touareg aux abords d'une oasis à
l'ouest de Tombouctou, au Mali
[Photo: Tugela Ridley/IRIN]
OUAGADOUGOU, 30 mai 2008 (IRIN) - Pour échapper aux affrontements qui opposent actuellement l’armée aux rebelles touaregs dans le nord du Mali, plusieurs centaines de Maliens ont traversé la frontière et se sont réfugiés au Burkina Faso depuis le mois d’avril, selon la Commission nationale burkinabè pour les réfugiés (CONAREF).
Plus de 300 réfugiés, des femmes et des enfants, pour la plupart, ont été déclarés à Ouagadougou, où ils sont hébergés dans les vestiaires du stade de football, et 600 autres montent des refuges de fortune à Djibo, à 53 kilomètres de la frontière malienne et à 205 kilomètres au nord de la capitale.
« De plus en plus de réfugiés arrivent et déposent des demandes d’asile », a indiqué à IRIN Kogda Der, un représentant de la CONAREF.
À la frontière entre le Mali et le Burkina Faso, d’autres réfugiés potentiels attendent de savoir si les premiers arrivés seront pris en charge sur place avant de s’aventurer de l’autre côté de la frontière, selon M. Der.
« D’autres réfugiés vont arriver […] si les affrontements ne s’arrêtent pas », a confirmé Ag Agalas Issa, réfugié à Ouagadougou.
Révolte
Les hostilités entre les soldats maliens et les rebelles touaregs se sont intensifiées ces derniers mois et le 21 mai, le gouvernement malien a confirmé que les affrontements survenus dans le nord du Mali avaient fait 32 morts et 31 blessés dans les rangs des soldats et des rebelles ; au vu de ce bilan, les responsables de l’armée s’inquiètent de l’audace plus prononcée dont font preuve les rebelles, ainsi que de leur force de frappe croissante.
Dans les années 1990, une précédente révolte des Touaregs dans le nord du Mali et au Niger avait incité des centaines de milliers de civils à se réfugier dans les pays voisins, et notamment, pour beaucoup, au Burkina Faso, et avait donné lieu à une opération de secours de grande envergure.
De nombreux réfugiés étaient retournés chez eux après la signature d’un accord de paix entre le gouvernement malien et les rebelles touaregs en 1995.
Mohammed Alher Ag Abou, un réfugié de 27 ans, se rappelle avoir fui avec ses parents en 1993, pendant le deuxième soulèvement des rebelles touaregs face à l’armée malienne. « Cette fois-ci, nous sommes venus avec notre bétail. En 1997, quand nous étions retournés chez nous, nous avions découvert que tout notre bétail avait disparu ».
Le gouvernement « pas prêt »
Des équipes communes composées de représentants du gouvernement et du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) ont évalué l’ampleur des besoins dans la capitale et à Djibo le 28 mai, et s’apprêtent à y répondre.
« La priorité, à présent, est de créer des camps de réfugiés à Ouagadougou et à Djibo », a expliqué M. Der.
Le gouvernement prévoit notamment d’ouvrir un camp à Saag Nioniogo, une banlieue de Ouagadougou qui accueillait des centaines de réfugiés touaregs dans les années 1990.
« Nous demandons à nos partenaires de nous aider à ouvrir ces camps et à fournir des vivres [aux réfugiés], parce que le gouvernement n’a pas de budget pour ce type d’urgence », a expliqué M. Der.
Les autorités peinent déjà à assurer l’hébergement de quelque 542 habitants de Ouagadougou, privés de leur toit par les premières averses de la saison, le 24 mai.
bo/aj/nr/nh/ail
IRIN NEWS - 30/05/2008
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Région de Kidal : Les gendarmes et les policiers s'affrontent… ( 11)
Avancée des bandits armés sur Kidal : Des théâtres de tirs des BM21 font avorter l'attaque ( 5)
Vos commentaires
Posté par paris, le 31 May 2008 10:51:06 GMT
n'importe quoi pourquoi aller au Burkina, le Mali n'est pas en guerre.
Blaise est un gars très dangereux A bon entendeur salut
Répondre à < paris >
Posté par tambi, le 31 May 2008 10:47:48 GMT
OH ALLAH QUES-CE QU'ILS VEULENT CES TOUAREGS OU BIEN CES BANDITS. ILS
SONT SANS COEUR. ET NOS DIRIGEANTS AFRICAINS NE PENSENT QU'A LEURS
RICHESSES QU'A LEUR COMPTES DANS LES BANQUES ETRANGERES. PARDON AYEZ
PITIE DES POPULATIONS QUI PLEURENT DE FAIM ET DE SOIF ET ENCORE SANS
ABRIS TOUT CELA A CAUSE DE CES TROUBLES QU'ORGANISENT LES OCCIDENTAUX
POUR LESQUELS NOS DIRIGEANTS FONT DES COURBETTES ET NE JURENT QUE PAR
EUX. A BAS L'IMPERIALISME ET SES VALETS LOCAUX. QUE ALLAH LE TOUT
MISERICORDIEUX NOUS PROTEGENT
Répondre à < tambi >
Posté par homme debout sabre au clair, le 31 May 2008 09:27:45 GMT
A vouloir caresser une vipère .....voici les autres conséquences que
cette imprudence va amener au Pays et à la sous-région ouest africaine
avec l'insécurité et plus de prolifération d'armes ............
Réponse de < homme debout sabre au cla > à < Elkher >, le 31 May 2008 13:14:14 GMT
Mon frère, j'espère bien me tromper.....mais reconnaissez que c'est un grand danger à ne pas écarter.
Répondre à < homme debout sabre au cla >
Réponse de < Elkher > à < homme debout sabre au cla >, le 31 May 2008 10:57:45 GMT
OHHH Du calme mes compatriotes il y a plus de peur que de mal Nous esperons que la honte des années 91,92,93 ne se repetera pas Si c'est le cas ça sera le chaos pour le Mali entier les pauvres populations civiles sauront s'organiser on ira vers la somlisation du Mali Les populations Touareg loyalistes n'accepteront plus de payer les pots cassés par d'autres elles sont décidées à mourrir sur la terre natale
Posté par Mr. Guindeba, le 31 May 2008 08:33:40 GMT
En tout cas le burkina a lancé l'sos, et merite detre aidé ds ce sens.
le prob est ke les ong n'intervienent ke kan c'est tard, trop de
protocoles. Je remercie nos kuzin burkinabe, pour leur acceuil, et leur
demande bcp de patience, cette fois on va finir avec le nuisible et nos
compatriotes rentreront.
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par maliquejaime, le 31 May 2008 00:52:55 GMT
Des réfugiés maliens. c'est arrivé chez moi la notion de refugiés de
guere!!!
Répondre à < maliquejaime >
Posté par ANTJIRAN, le 31 May 2008 00:42:32 GMT
Nos autorites ont beaucoup a faire pour securiser ce vaste pays.
Personne ne doit etre oblige de fuir son pays par manque de securite en
ce 21eme siecle. Toute la honte est sur ATT et ses generaux d'operette.
VIVE LE MALI
Répondre à < ANTJIRAN >
Région de Kidal : Les gendarmes et les policiers s'affrontent…
La Situation politique et sécuritaire au Nord
Région de Kidal : Les gendarmes et les policiers s'affrontent…
Le Hoggar, 31/05/2008 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer
Dans la région de Kidal, l'anarchie est en passe de devenir la seule loi qui prévaut en matière de justice et de droit. Cette réalité prend des proportions inquiétantes, lorsque ce sont des agents de la gendarmerie et de la police, qui s'adonnent à cette ignominieuse pratique.
En effet, le mercredi dernier (à 1 heure du matin), pendant que la ville de Kidal était à deux doigts d'être annexée par les rebelles, ceux qui devaient sauver l'intégrité territoriale et protéger les personnes et leurs biens n'ont rien trouvé de mieux que s'entre cogner. La nuit du mercredi passé, la police au cours de ses nombreuses patrouilles a eu la chance de mettre la main sur un véhicule 4x4 rempli de drogues. Tout naturellement, les agents de police en question ont conduit le véhicule à leur fameuse fourrière en attendant que la suite de l'enquête permette d'y voir plus clair. Quelques minutes après leur arrivée à la police, le commissariat a été pris d'assaut par les agents de la gendarmerie qui réclamaient que cette saisie leur soit restituée car la compétence d'une telle affaire n'est déléguée qu'à eux.
Malheureusement, les agents de police ont pensé le contraire et par conséquent n'ont pas voulu accéder à la requête de leurs collaborateurs de la Brigade Territoriale. Immédiatement, une altercation s'est éclatée et un spectacle plein d'agressivité s'est ouvert entre les deux corporations.
Ce spectacle a duré plusieurs minutes et au moment où les esprits se sont calmés, le bilan était d'un blessé grave du côté de la police et des blessés légers des deux côtés. Le policier blessé a été immédiatement évacué pour des soins au centre de santé. Et pendant que cette honteuse histoire se déroulait, les bandits armés avaient été localisés à moins de quinze kilomètres de la ville de Kidal.
Notons que suite à cette localisation, l'armée loyaliste, dont un très grand effectif se trouvait en patrouille dans le Sahara, a choisi de faire recours aux moyens lourds. C'est ainsi que les BM21 ont été déployés par les forces armées pour bombarder les positions de l'Alliance conformément aux indications de localisation qui leur ont été fournies. En plus du bombardement, une ceinture de sécurité a été formée à quelques kilomètres de la ville et ordre a été donné à cette colonne de rester sur une position défensive.
Au moment où nous mettons cette information sous presse, aucun bilan des bombardements n'a été rendu officiel, mais il a été demandé aux patrouilles déjà sur le terrain de constater les dégâts à leur retour.
L'assaut dont nous faisions allusion dans nos précédentes parutions est, depuis avant-hier, une réalité. Le ton a été donné par le colonel Takni aux environs de 10 heures. Pendant que lui et ses troupes revenaient de Tégargart, ils ont aperçu sur leur chemin quatre véhicules des bandits armés qu'ils ont pourchassé jusque dans les collines de Intadeynit. C'était dans cette colline que les bandits, après avoir quitté Tégargart, ont trouvé refuge. maliweb.net. C'est alors que s'est ouvert l'assaut. Une fusillade s'en est suivie et a durée jusqu'au petit soir avant d'être interrompue sur ordre du colonel Gamou qui se trouvait encore à Tégargart.
Ousmane KONE
30/05/2008
Le Hoggar, est seul responsable du contenu de cet article
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Avancée des bandits armés sur Kidal : Des théâtres de tirs des BM21 font avorter l'attaque ( 5)
Vos commentaires
Posté par osdi, le 31 May 2008 13:02:29 GMT
c'est tellement désolant au lieu de poursuivre les bandits vous vous
chamaillez c'est bien, encore une fois bravo continuer comm ça bandes de
frousards!!!!!!!!
Répondre à < osdi >
Posté par diamond, le 31 May 2008 11:02:36 GMT
messieurs les journalistes, faites attention aux titres de vos articles.
c'est vrai que vous êtes souvent alarmistes
Répondre à < diamond >
Posté par homme debout sabre au clair, le 31 May 2008 09:30:36 GMT
il faut rapidement situer les responsabilités et sanctionner les "brebis
galeuses"..........
Réponse de < homme debout sabre au cla > à < Elkher >, le 31 May 2008 13:19:46 GMT
tu as bien compris les enjeux que certains veulent occulter dans cette affaire de recherche d'ARGENT FACILE.....et ce sont les populations sans grands moyens qui vont souffrir à cause de la bêtise de certains.
Répondre à < homme debout sabre au cla >
Réponse de < Elkher > à < homme debout sabre au cla >, le 31 May 2008 10:45:39 GMT
Gloire à toi homme au takouba ,encore la quéte au gain facile est en train de detruire notre cher pays.Le nord est devienu une zone de tous les trafics on est tous complices quand les autorités recevaient des sommes importantes d'argent pour faire passer les cigarettes de contrebande en provenance du BFet du Niger et de Mauritanie personne ne se souciait de ce qui est en train de naitre: la mafia arabo berbere dont les généraux algeriens tiraient les ficelles qui deviendrait un état dans un état dans le sahara Au nord tous les responsables civils et militaires étaient trempés :complicité active et/ou passive: au Mali tout le monde connait tout le monde. Aujourd'hui on paye notre manque de patriotisme et va trinquer car Dieu ne dort pas En plus la situation actuelle permet à certains de s'enrichir : la PGA ,les pièces de rechange, le carburant ,les pneus, les armes, les munitions tout est à vendre il faut connaitre les rouages
Posté par convenant, le 31 May 2008 09:19:56 GMT
il ne manquait plus que ça
Répondre à < convenant >
Posté par niklepeuple, le 31 May 2008 09:11:29 GMT
Boubèye reviens c le bordel.
Réponse de < veridique > à < niklepeuple >, le 31 May 2008 09:32:50 GMT
laisse nous avec Boubey qui a detruit notre armée...si tu penses que tout le Mali est con , tu te trompes
Répondre à < veridique >
Posté par Mr. Guindeba, le 31 May 2008 08:19:00 GMT
Mais on a mintes fois dit ke la lutte anti drogues et autre mafia,
concerne tt le peuple, je trouve ce ki se passe paradoxale. Ke se soit
saisi par la police, gendarmaire, garde, armée, eleve ,
enseignant,....ou autre l'limportant c'est le dementellement,
non????? Bahhh, stokez sa, et on continue la guerre anti rebelles.
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par mediateur, le 31 May 2008 05:12:50 GMT
Quelle est encore cette histoire de competence dans la saisie de drogues
entre la Police et la Gendarmerie? Ca cache un grand quelque chose qu'on
ne dit pas dans cette affaire. Les deux corporations devaient tout
simplement avoir honte d'avoir agi de la sorte au moment ou les esprits
devaient etre a l'unisson. Encore la hierarchie a montre ses limites.
Réponse de < le moderateur > à < mediateur >, le 31 May 2008 13:21:13 GMT
Merci " mediateur". Les responsabilités doivent être situées et les auteurs punis. De plus les responsables de ces services doivent être relevés.
Répondre à < le moderateur >
Région de Kidal : Les gendarmes et les policiers s'affrontent…
Le Hoggar, 31/05/2008 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer
Dans la région de Kidal, l'anarchie est en passe de devenir la seule loi qui prévaut en matière de justice et de droit. Cette réalité prend des proportions inquiétantes, lorsque ce sont des agents de la gendarmerie et de la police, qui s'adonnent à cette ignominieuse pratique.
En effet, le mercredi dernier (à 1 heure du matin), pendant que la ville de Kidal était à deux doigts d'être annexée par les rebelles, ceux qui devaient sauver l'intégrité territoriale et protéger les personnes et leurs biens n'ont rien trouvé de mieux que s'entre cogner. La nuit du mercredi passé, la police au cours de ses nombreuses patrouilles a eu la chance de mettre la main sur un véhicule 4x4 rempli de drogues. Tout naturellement, les agents de police en question ont conduit le véhicule à leur fameuse fourrière en attendant que la suite de l'enquête permette d'y voir plus clair. Quelques minutes après leur arrivée à la police, le commissariat a été pris d'assaut par les agents de la gendarmerie qui réclamaient que cette saisie leur soit restituée car la compétence d'une telle affaire n'est déléguée qu'à eux.
Malheureusement, les agents de police ont pensé le contraire et par conséquent n'ont pas voulu accéder à la requête de leurs collaborateurs de la Brigade Territoriale. Immédiatement, une altercation s'est éclatée et un spectacle plein d'agressivité s'est ouvert entre les deux corporations.
Ce spectacle a duré plusieurs minutes et au moment où les esprits se sont calmés, le bilan était d'un blessé grave du côté de la police et des blessés légers des deux côtés. Le policier blessé a été immédiatement évacué pour des soins au centre de santé. Et pendant que cette honteuse histoire se déroulait, les bandits armés avaient été localisés à moins de quinze kilomètres de la ville de Kidal.
Notons que suite à cette localisation, l'armée loyaliste, dont un très grand effectif se trouvait en patrouille dans le Sahara, a choisi de faire recours aux moyens lourds. C'est ainsi que les BM21 ont été déployés par les forces armées pour bombarder les positions de l'Alliance conformément aux indications de localisation qui leur ont été fournies. En plus du bombardement, une ceinture de sécurité a été formée à quelques kilomètres de la ville et ordre a été donné à cette colonne de rester sur une position défensive.
Au moment où nous mettons cette information sous presse, aucun bilan des bombardements n'a été rendu officiel, mais il a été demandé aux patrouilles déjà sur le terrain de constater les dégâts à leur retour.
L'assaut dont nous faisions allusion dans nos précédentes parutions est, depuis avant-hier, une réalité. Le ton a été donné par le colonel Takni aux environs de 10 heures. Pendant que lui et ses troupes revenaient de Tégargart, ils ont aperçu sur leur chemin quatre véhicules des bandits armés qu'ils ont pourchassé jusque dans les collines de Intadeynit. C'était dans cette colline que les bandits, après avoir quitté Tégargart, ont trouvé refuge. maliweb.net. C'est alors que s'est ouvert l'assaut. Une fusillade s'en est suivie et a durée jusqu'au petit soir avant d'être interrompue sur ordre du colonel Gamou qui se trouvait encore à Tégargart.
Ousmane KONE
30/05/2008
Le Hoggar, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par osdi, le 31 May 2008 13:02:29 GMT
c'est tellement désolant au lieu de poursuivre les bandits vous vous
chamaillez c'est bien, encore une fois bravo continuer comm ça bandes de
frousards!!!!!!!!
Répondre à < osdi >
Posté par diamond, le 31 May 2008 11:02:36 GMT
messieurs les journalistes, faites attention aux titres de vos articles.
c'est vrai que vous êtes souvent alarmistes
Répondre à < diamond >
Posté par homme debout sabre au clair, le 31 May 2008 09:30:36 GMT
il faut rapidement situer les responsabilités et sanctionner les "brebis
galeuses"..........
Réponse de < homme debout sabre au cla > à < Elkher >, le 31 May 2008 13:19:46 GMT
tu as bien compris les enjeux que certains veulent occulter dans cette affaire de recherche d'ARGENT FACILE.....et ce sont les populations sans grands moyens qui vont souffrir à cause de la bêtise de certains.
Répondre à < homme debout sabre au cla >
Réponse de < Elkher > à < homme debout sabre au cla >, le 31 May 2008 10:45:39 GMT
Gloire à toi homme au takouba ,encore la quéte au gain facile est en train de detruire notre cher pays.Le nord est devienu une zone de tous les trafics on est tous complices quand les autorités recevaient des sommes importantes d'argent pour faire passer les cigarettes de contrebande en provenance du BFet du Niger et de Mauritanie personne ne se souciait de ce qui est en train de naitre: la mafia arabo berbere dont les généraux algeriens tiraient les ficelles qui deviendrait un état dans un état dans le sahara Au nord tous les responsables civils et militaires étaient trempés :complicité active et/ou passive: au Mali tout le monde connait tout le monde. Aujourd'hui on paye notre manque de patriotisme et va trinquer car Dieu ne dort pas En plus la situation actuelle permet à certains de s'enrichir : la PGA ,les pièces de rechange, le carburant ,les pneus, les armes, les munitions tout est à vendre il faut connaitre les rouages
Posté par convenant, le 31 May 2008 09:19:56 GMT
il ne manquait plus que ça
Répondre à < convenant >
Posté par niklepeuple, le 31 May 2008 09:11:29 GMT
Boubèye reviens c le bordel.
Réponse de < veridique > à < niklepeuple >, le 31 May 2008 09:32:50 GMT
laisse nous avec Boubey qui a detruit notre armée...si tu penses que tout le Mali est con , tu te trompes
Répondre à < veridique >
Posté par Mr. Guindeba, le 31 May 2008 08:19:00 GMT
Mais on a mintes fois dit ke la lutte anti drogues et autre mafia,
concerne tt le peuple, je trouve ce ki se passe paradoxale. Ke se soit
saisi par la police, gendarmaire, garde, armée, eleve ,
enseignant,....ou autre l'limportant c'est le dementellement,
non????? Bahhh, stokez sa, et on continue la guerre anti rebelles.
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par mediateur, le 31 May 2008 05:12:50 GMT
Quelle est encore cette histoire de competence dans la saisie de drogues
entre la Police et la Gendarmerie? Ca cache un grand quelque chose qu'on
ne dit pas dans cette affaire. Les deux corporations devaient tout
simplement avoir honte d'avoir agi de la sorte au moment ou les esprits
devaient etre a l'unisson. Encore la hierarchie a montre ses limites.
Réponse de < le moderateur > à < mediateur >, le 31 May 2008 13:21:13 GMT
Merci " mediateur". Les responsabilités doivent être situées et les auteurs punis. De plus les responsables de ces services doivent être relevés.
Répondre à < le moderateur >
La Birmanie accusée de refouler les réfugiés
Par AFP
Des organisations non gouvernementales ont accusé samedi la junte birmane de forcer des survivants du cyclone Nargis à quitter les refuges provisoires et à retourner dans leurs villages dévastés, quatre semaines après la catastrophe qui a fait 2,4 millions de sinistrés.
Dans le même temps, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a fustigé l'"obstruction" opposée par la junte à l'aide internationale, affirmant que cette attitude avait coûté "des dizaines de milliers de vies".
Depuis deux semaines, des sans-abri réfugiés dans des écoles et des monastères bouddhistes ont raconté à l'AFP que les autorités essayaient de les forcer à quitter les lieux, même s'ils n'avaient nulle part où se loger.
Samedi, l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) a affirmé que les militaires avaient commencé à chasser les rescapés des dizaines de camps de tentes dressés par les autorités après le cyclone, les laissant livrés à eux-mêmes dans les campagnes ravagées par la catastrophe.
Le cyclone Nargis, qui s'est abattu le 2 et 3 mai sur le sud de la Birmanie, a fait au moins 133.600 morts et disparus et 2,4 millions de sinistrés, selon un bilan officiel. Dans le delta de l'Irrawaddy, la région la plus affectée, les autorités birmanes estiment que 95% des bâtiments ont été détruits et que plusieurs villages isolés ont été rayés de la carte.
Après avoir longuement empêché l'accès des organisations humanitaires étrangères au delta, la junte a suggéré vendredi aux victimes du cyclone, via la presse officielle, de rentrer chez elles et de chercher à se nourrir par leurs propres moyens, notamment en attrappant poissons et grenouilles.
"Faute d'abris, d'aliments et d'eau potable, la suggestion du gouvernement revient à envoyer les gens à la mort et risque d'accroître l'ampleur du désastre", s'est indigné le directeur de HRW pour l'Asie, Brad Adams.
Les Nations unies ont indiqué qu'elles n'étaient pas en mesure de confirmer les évictions de réfugiés, mais qu'elles s'opposaient par principe à tout déplacement forcé de populations.
"Il ne s'agit pas seulement de renvoyer les gens dans leurs villages. Il s'agit aussi de leur venir en aide", a déclaré un haut responsable humanitaire de l'ONU à Bangkok, Terje Skavdal.
Plus tôt cette semaine, l'ONU avait estimé que près de 40% des sinistrés n'avaient pas eu accès à l'aide internationale.
La directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, Josette Sheeran, s'est rendue samedi en Birmanie pour inspecter les opérations humanitaires en cours.
Le régime birman a annoncé samedi dans les médias officiels qu'un nouvel organisme de coordination des secours, qui comprend des représentants de l'ONU et de pays d'Asie du sud-est, avait commencé à fonctionner.
Même si elle a finalement commencé à ouvrir le delta de l'Irrawaddy aux humanitaires étrangers, la junte birmane a refusé catégoriquement que l'aide soit apportée par des navires militaires étrangers. Un bâtiment français, Le Mistral, a ainsi dû décharger sa cargaison humanitaire en Thaïlande. Des navires américains et britannique ont également été empêchés d'accoster.
Cette obstruction a coûté "des dizaines de milliers de vies", a dénoncé samedi le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates.
"Nous avons tendu la main, ils ont gardé les leurs dans leurs poches", a-t-il déclaré lors d'une conférence à Singapour. Mais "malgré ces obstructions nous continuons à aider la Birmanie et restons engagés à fournir plus", a-t-il ajouté.
Le refus d'accueillir des navires militaires étrangers est "la réaction d'un régime qui craint par nature l'influence étrangère. On a fait ce qu'on a pu", a déclaré pour sa part à l'AFP le ministre français de la Défense, Hervé Morin, lors d'une visite à Bangkok.
Des organisations non gouvernementales ont accusé samedi la junte birmane de forcer des survivants du cyclone Nargis à quitter les refuges provisoires et à retourner dans leurs villages dévastés, quatre semaines après la catastrophe qui a fait 2,4 millions de sinistrés.
Dans le même temps, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a fustigé l'"obstruction" opposée par la junte à l'aide internationale, affirmant que cette attitude avait coûté "des dizaines de milliers de vies".
Depuis deux semaines, des sans-abri réfugiés dans des écoles et des monastères bouddhistes ont raconté à l'AFP que les autorités essayaient de les forcer à quitter les lieux, même s'ils n'avaient nulle part où se loger.
Samedi, l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) a affirmé que les militaires avaient commencé à chasser les rescapés des dizaines de camps de tentes dressés par les autorités après le cyclone, les laissant livrés à eux-mêmes dans les campagnes ravagées par la catastrophe.
Le cyclone Nargis, qui s'est abattu le 2 et 3 mai sur le sud de la Birmanie, a fait au moins 133.600 morts et disparus et 2,4 millions de sinistrés, selon un bilan officiel. Dans le delta de l'Irrawaddy, la région la plus affectée, les autorités birmanes estiment que 95% des bâtiments ont été détruits et que plusieurs villages isolés ont été rayés de la carte.
Après avoir longuement empêché l'accès des organisations humanitaires étrangères au delta, la junte a suggéré vendredi aux victimes du cyclone, via la presse officielle, de rentrer chez elles et de chercher à se nourrir par leurs propres moyens, notamment en attrappant poissons et grenouilles.
"Faute d'abris, d'aliments et d'eau potable, la suggestion du gouvernement revient à envoyer les gens à la mort et risque d'accroître l'ampleur du désastre", s'est indigné le directeur de HRW pour l'Asie, Brad Adams.
Les Nations unies ont indiqué qu'elles n'étaient pas en mesure de confirmer les évictions de réfugiés, mais qu'elles s'opposaient par principe à tout déplacement forcé de populations.
"Il ne s'agit pas seulement de renvoyer les gens dans leurs villages. Il s'agit aussi de leur venir en aide", a déclaré un haut responsable humanitaire de l'ONU à Bangkok, Terje Skavdal.
Plus tôt cette semaine, l'ONU avait estimé que près de 40% des sinistrés n'avaient pas eu accès à l'aide internationale.
La directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, Josette Sheeran, s'est rendue samedi en Birmanie pour inspecter les opérations humanitaires en cours.
Le régime birman a annoncé samedi dans les médias officiels qu'un nouvel organisme de coordination des secours, qui comprend des représentants de l'ONU et de pays d'Asie du sud-est, avait commencé à fonctionner.
Même si elle a finalement commencé à ouvrir le delta de l'Irrawaddy aux humanitaires étrangers, la junte birmane a refusé catégoriquement que l'aide soit apportée par des navires militaires étrangers. Un bâtiment français, Le Mistral, a ainsi dû décharger sa cargaison humanitaire en Thaïlande. Des navires américains et britannique ont également été empêchés d'accoster.
Cette obstruction a coûté "des dizaines de milliers de vies", a dénoncé samedi le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates.
"Nous avons tendu la main, ils ont gardé les leurs dans leurs poches", a-t-il déclaré lors d'une conférence à Singapour. Mais "malgré ces obstructions nous continuons à aider la Birmanie et restons engagés à fournir plus", a-t-il ajouté.
Le refus d'accueillir des navires militaires étrangers est "la réaction d'un régime qui craint par nature l'influence étrangère. On a fait ce qu'on a pu", a déclaré pour sa part à l'AFP le ministre français de la Défense, Hervé Morin, lors d'une visite à Bangkok.
Berlusconi se tourne vers l'armée pour régler la crise
Par Reuters
Le président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, a annoncé vendredi qu'il ferait appel à l'armée pour tenir à distance les manifestants qui s'opposent à son projet de règlement de la crise des déchets de Naples.
Berlusconi a fait de l'assainissement de la région napolitaine, où les ordures s'entassent depuis la fin de l'an dernier, une priorité du gouvernement formé voici trois mois. Cette situation présente des risques sanitaires et affecte le tourisme.
Son projet d'ouverture d'un nouveau site d'ensevelissement de déchets a provoqué des émeutes d'habitants locaux, mais le dirigeant italien a annoncé qu'il ne se laisserait pas intimider par ces manifestations et que ceux qui tenteraient de s'interposer seraient poursuivis en justice.
Le "Cavaliere" a aussi réaffirmé son intention, annoncée le 21 mai, d'affecter l'armée à la protection des sites.
"Nous aurons recours à la force nationale - à l'armée", a dit Berlusconi dans le cadre du deuxième conseil des ministres tenu à Naples en un peu plus d'une semaine - "délocalisation" visant à marquer l'importance qu'il attache à cette question.
La question du traitement des déchets de Naples est compliqué par l'implication de la mafia locale, la Camorra, dans cette lucrative industrie. Berlusconi entend résoudre définitivement le problème dans les trois premières années de son quinquennat.
Selon un responsable, des soldats pourraient aussi prendre en main très prochainement des centres de tri d'ordures.
"Ce qui est en jeu, ce sont les règles fondamentales à observer pour éviter de basculer de la démocratie dans l'anarchie", a déclaré Berlusconi.
Un juge napolitain a ordonné cette semaine l'assignation à résidence de 25 personnes, notamment des employés du groupe de BTP Impregilo, pour irrégularités présumées dans la gestion de déchets dans le sud de l'Italie.
Le préfet de Naples, Alessandro Pansa, fait l'objet d'une enquête mais n'est pas concerné par ces mandats. Pansa a été en première ligne pour coordonner la réaction du gouvernement à la crise des déchets.
Le président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, a annoncé vendredi qu'il ferait appel à l'armée pour tenir à distance les manifestants qui s'opposent à son projet de règlement de la crise des déchets de Naples.
Berlusconi a fait de l'assainissement de la région napolitaine, où les ordures s'entassent depuis la fin de l'an dernier, une priorité du gouvernement formé voici trois mois. Cette situation présente des risques sanitaires et affecte le tourisme.
Son projet d'ouverture d'un nouveau site d'ensevelissement de déchets a provoqué des émeutes d'habitants locaux, mais le dirigeant italien a annoncé qu'il ne se laisserait pas intimider par ces manifestations et que ceux qui tenteraient de s'interposer seraient poursuivis en justice.
Le "Cavaliere" a aussi réaffirmé son intention, annoncée le 21 mai, d'affecter l'armée à la protection des sites.
"Nous aurons recours à la force nationale - à l'armée", a dit Berlusconi dans le cadre du deuxième conseil des ministres tenu à Naples en un peu plus d'une semaine - "délocalisation" visant à marquer l'importance qu'il attache à cette question.
La question du traitement des déchets de Naples est compliqué par l'implication de la mafia locale, la Camorra, dans cette lucrative industrie. Berlusconi entend résoudre définitivement le problème dans les trois premières années de son quinquennat.
Selon un responsable, des soldats pourraient aussi prendre en main très prochainement des centres de tri d'ordures.
"Ce qui est en jeu, ce sont les règles fondamentales à observer pour éviter de basculer de la démocratie dans l'anarchie", a déclaré Berlusconi.
Un juge napolitain a ordonné cette semaine l'assignation à résidence de 25 personnes, notamment des employés du groupe de BTP Impregilo, pour irrégularités présumées dans la gestion de déchets dans le sud de l'Italie.
Le préfet de Naples, Alessandro Pansa, fait l'objet d'une enquête mais n'est pas concerné par ces mandats. Pansa a été en première ligne pour coordonner la réaction du gouvernement à la crise des déchets.
Un avion dérape à l'atterrissage, cinq morts
Par Reuters
Un avion de ligne a dérapé vendredi alors qu'il tentait de se poser sur une piste de l'aéroport de Tegucigalpa et a basculé vers une rue, percutant des voitures et un immeuble et causant la mort de cinq personnes.
L'Airbus de la compagnie aérienne salvadorienne Taca, qui transportait 135 personnes, gisait en trois morceaux et perdait du carburant.
Deux personnes étaient encore bloquées dans des voitures sous la carcasse de l'appareil, a indiqué un responsable de l'aviation.
L'avion, en provenance de San Salvador, a fait plusieurs rotations avant d'amorcer sa descente par un brouillard épais, a dit un survivant, Mario Castillo, à la télévision hondurienne.
Il a zigzagué sur la piste détrempée par la pluie avant de percuter plusieurs véhicules.
"Brusquement, nous avons perçu un bruit très fort et nous avons tous essayé désespérément de sortir, a-t-il déclaré. Les plus grièvement blessés ont été les gens de la classe affaires."
Carlos Cordero, chef des services de secours locaux, a fait état de cinq personnes tuées - le pilote, des passagers et des personnes se trouvant dans des véhicules percutés par l'avion.
Quelque 38 occupants de l'appareil ont également été blessés, a-t-il précisé à Reuters.
AÉROPORT DIFFICILE
Quelque 75.000 litres de carburant se sont écoulés sur le lieu de l'accident, créant un sérieux risque d'incendie, a ajouté Cordero.
L'un des morts, Harry Brautigam, ressortissant nicaraguayen, présidait la Banque d'Amérique centrale pour l'intégration économique, a annoncé le président hondurien Manuel Zelaya.
La compagnie Taca a indiqué dans un communiqué que l'appareil transportait 124 passagers et 11 membres d'équipage. Un responsable de la compagnie avait dans un premier temps parlé de 142 occupants.
L'aéroport de Tegucigalpa, niché dans une région de collines, est l'un des plus difficiles d'Amérique latine en raison de sa piste courte et de ses conditions d'accès.
"Je remercie Dieu d'être en vie - il y a d'autres passagers qui sont très mal en point", a déclaré un survivant, Roberto Sosa, à la télévision hondurienne.
L'accident est survenu au beau milieu d'une tempête tropicale qui a déversé de fortes pluies sur le Honduras et le Nicarague.
"L'avion a atterri sur la piste et il a freiné encore et encore mais il semble que la pluie et l'humidité l'aient fait déraper", a déclaré un responsable de la sécurité de l'aéroport.
Le dernier accident survenu à un appareil de la Taca remonte à 1993. Un Boeing 767 arrivant à Guatemala avait dépassé la piste d'atterrissage et heurté quelques habitations. Il n'y avait eu aucun mort.
Un avion de ligne a dérapé vendredi alors qu'il tentait de se poser sur une piste de l'aéroport de Tegucigalpa et a basculé vers une rue, percutant des voitures et un immeuble et causant la mort de cinq personnes.
L'Airbus de la compagnie aérienne salvadorienne Taca, qui transportait 135 personnes, gisait en trois morceaux et perdait du carburant.
Deux personnes étaient encore bloquées dans des voitures sous la carcasse de l'appareil, a indiqué un responsable de l'aviation.
L'avion, en provenance de San Salvador, a fait plusieurs rotations avant d'amorcer sa descente par un brouillard épais, a dit un survivant, Mario Castillo, à la télévision hondurienne.
Il a zigzagué sur la piste détrempée par la pluie avant de percuter plusieurs véhicules.
"Brusquement, nous avons perçu un bruit très fort et nous avons tous essayé désespérément de sortir, a-t-il déclaré. Les plus grièvement blessés ont été les gens de la classe affaires."
Carlos Cordero, chef des services de secours locaux, a fait état de cinq personnes tuées - le pilote, des passagers et des personnes se trouvant dans des véhicules percutés par l'avion.
Quelque 38 occupants de l'appareil ont également été blessés, a-t-il précisé à Reuters.
AÉROPORT DIFFICILE
Quelque 75.000 litres de carburant se sont écoulés sur le lieu de l'accident, créant un sérieux risque d'incendie, a ajouté Cordero.
L'un des morts, Harry Brautigam, ressortissant nicaraguayen, présidait la Banque d'Amérique centrale pour l'intégration économique, a annoncé le président hondurien Manuel Zelaya.
La compagnie Taca a indiqué dans un communiqué que l'appareil transportait 124 passagers et 11 membres d'équipage. Un responsable de la compagnie avait dans un premier temps parlé de 142 occupants.
L'aéroport de Tegucigalpa, niché dans une région de collines, est l'un des plus difficiles d'Amérique latine en raison de sa piste courte et de ses conditions d'accès.
"Je remercie Dieu d'être en vie - il y a d'autres passagers qui sont très mal en point", a déclaré un survivant, Roberto Sosa, à la télévision hondurienne.
L'accident est survenu au beau milieu d'une tempête tropicale qui a déversé de fortes pluies sur le Honduras et le Nicarague.
"L'avion a atterri sur la piste et il a freiné encore et encore mais il semble que la pluie et l'humidité l'aient fait déraper", a déclaré un responsable de la sécurité de l'aéroport.
Le dernier accident survenu à un appareil de la Taca remonte à 1993. Un Boeing 767 arrivant à Guatemala avait dépassé la piste d'atterrissage et heurté quelques habitations. Il n'y avait eu aucun mort.
Les FARC et l'ETA projetaient un attentat à Madrid
Par AFP
Le vice-président colombien Francisco Santos a affirmé vendredi que la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) projetait un attentat à Madrid avec la complicité de l'organisation indépendantiste basque ETA.
La guérilla marxiste a cherché à obtenir des contacts avec l'ETA afin de commettre un attentat contre des fonctionnaires colombiens dans la capitale espagnole, a ajouté M. Santos.
"La police et le ministère de la Défense sont en train d'analyser les rapports entre les Farc et l'ETA, mais c'est un des risques qu'il faut assumer", a déclaré M. Santos, interrogé depuis Genève par la radio colombienne RCN.
Cette information se fonde, selon le gouvernement colombien, sur des échanges de courriers datant de cinq ans, découverts dans des ordinateurs saisis dans un camp des Farc en Equateur, après un raid militaire colombien au cours duquel le numéro 2 de la guérilla, Raul Reyes, avait été tué en mars dernier.
Le vice-président a précisé qu'il était lui-même visé par l'attentat prévu à Madrid, ainsi que l'ancien président colombien Andres Pastrana et l'ex-ambassadrice colombienne en Espagne, Noemi Sanin.
M. Santos cite à l'appui un courrier qu'aurait reçu Raul Reyes de la part d'Alfonso Cano, désigné la semaine dernière à la tête des Farc après la mort de son chef historique Manuel Marulanda. "Je te propose d'élaborer le projet pour l'attentat à Madrid (...) J'attends ton opinion", indique le message.
Les Farc n'ont pas encore fait de commentaires officiels mais l'agence de presse colombienne Anncol, proche de la guérilla, a démenti cette accusation, affirmant que la localité de Madrid évoqué dans ces courriers n'était pas la capitale espagnole, mais un village colombien, proche de Bogota.
Le vice-président colombien Francisco Santos a affirmé vendredi que la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) projetait un attentat à Madrid avec la complicité de l'organisation indépendantiste basque ETA.
La guérilla marxiste a cherché à obtenir des contacts avec l'ETA afin de commettre un attentat contre des fonctionnaires colombiens dans la capitale espagnole, a ajouté M. Santos.
"La police et le ministère de la Défense sont en train d'analyser les rapports entre les Farc et l'ETA, mais c'est un des risques qu'il faut assumer", a déclaré M. Santos, interrogé depuis Genève par la radio colombienne RCN.
Cette information se fonde, selon le gouvernement colombien, sur des échanges de courriers datant de cinq ans, découverts dans des ordinateurs saisis dans un camp des Farc en Equateur, après un raid militaire colombien au cours duquel le numéro 2 de la guérilla, Raul Reyes, avait été tué en mars dernier.
Le vice-président a précisé qu'il était lui-même visé par l'attentat prévu à Madrid, ainsi que l'ancien président colombien Andres Pastrana et l'ex-ambassadrice colombienne en Espagne, Noemi Sanin.
M. Santos cite à l'appui un courrier qu'aurait reçu Raul Reyes de la part d'Alfonso Cano, désigné la semaine dernière à la tête des Farc après la mort de son chef historique Manuel Marulanda. "Je te propose d'élaborer le projet pour l'attentat à Madrid (...) J'attends ton opinion", indique le message.
Les Farc n'ont pas encore fait de commentaires officiels mais l'agence de presse colombienne Anncol, proche de la guérilla, a démenti cette accusation, affirmant que la localité de Madrid évoqué dans ces courriers n'était pas la capitale espagnole, mais un village colombien, proche de Bogota.
Cornet et Williams éliminées, Djokovic en huitièmes
Chez les dames, Serena Williams est tombée de haut
L'Américaine a été éliminée ce vendredi dès le troisième tour par la Slovène Katarina Srebotnik, sa plus mauvaise performance depuis neuf ans.
C'est la première fois depuis l'Open d'Australie en 2006 que l'Américaine quitte un tournoi du Grand Chelem à ce stade de la compétition. A Paris, ça ne lui était plus arrivé depuis 1999. Elle avait alors 17 ans. Depuis, elle avait systématiquement atteint au moins les quarts de finale.
Elle n'a rien pu faire (6-4, 6-4) face à Srebotnik, 24e mondiale, connue surtout pour être une excellente joueuse de double.
"Je ne m'attendais pas à ça, a-t-elle grimacé. Elle a joué de manière très agressive et moi, j'ai raté trop de balles faciles dans les moments importants." Sur huit balles de break, elle n'en a converti qu'une, alors que son adversaire a presque fait le plein dans cet exercice (trois sur quatre).
La défaite de Serena fait les affaires de la Serbe Ana Ivanovic, placée dans la même partie de tableau et qui n'a pas fait de détail face à la Danoise Caroline Wozniacki (6-4, 6-1). Maria Sharapova a, elle, bouclé son deuxième tour, interrompu la veille par l'obscurité, face à l'Américaine Bethanie Mattek (6-2, 3-6, 6-2).
Chez les messieurs, Nadal et Djokovic s'imposent
Rafael Nadal et l'un de ses deux principaux challengers, Novak Djokovic, ont fait respecter l'ordre. Le Serbe, opposé au 106e mondial en la personne de l'Américain Wayne Odesnik, n'a pas connu de frayeurs (7-5, 6-4, 6-2) et bénéficie également pour la suite d'un tableau relativement dégagé jusqu'en demi-finales et un éventuel rendez-vous avec Nadal.
Le triple tenant du titre espagnol a, lui, bouclé au sprint son troisième match en trois jours face au Finlandais Jarkko Nieminen (6-1, 6-3, 6-1). A cause de la météo du début de semaine, il était obligé de se plier à ce rythme inhabituel en Grand Chelem mais s'en est finalement tiré sans dommages.
"Je suis content d'avoir passé ces trois tours en trois sets. Je suis un peu fatigué mais demain je vais pouvoir me reposer et recharger la batterie", a déclaré Nadal, avant de rencontrer dimanche son quatrième gaucher du tournoi en la personne de Fernando Verdasco, vainqueur de Mikhail Youzhny.
Sa seule petite alerte vendredi a été lorsqu'il a appelé le soigneur au troisième set. "J'ai eu un peu mal (au pied), mais j'aurais pu continuer. J'ai changé (de bandage) par précaution pour éviter ce qui m'est arrivé à Rome", où il avait eu des ampoules et perdu contre Juan Carlos Ferrero.
Rien d'alarmant cependant pour l'Espagnol qui a même estimé que son niveau de jeu était en hausse. "J'ai mieux joué qu'hier. Pas à un niveau incroyable, mais mieux. Habituellement ce n'est pas facile contre Nieminen, mais là j'ai contrôlé le match tout le temps. Je n'ai jamais souffert, c'est bon signe."
Résultats complets des simples hommes de Roland-Garros joués vendredi (le numéro des têtes de série précède le nom, le numéro des têtes de série précède le nom) :
Troisième tour
18-Paul-Henri Mathieu (Fra) bat Eduardo Schwank (Arg) 6-2 6-3
3-6 7-6 (11-9)
3-Novak Djokovic (Ser) bat Wayne Odesnik (E-U) 7-5 6-4 6-2
Jérémy Chardy (Fra) bat 30-Dmitry Tursunov (Rus) 7-6 (7-1) 6-3
6-4
22-Fernando Verdasco (Esp) bat 15-Mikhail Youzhny (Rus) 7-6
(7-5) 5-7 7-5 6-1
19-Nicolas Almagro (Esp) bat 10-Andy Murray (G-B) 6-3 6-7 (3-7)
6-3 7-5
Michaël Llodra (Fra) bat Simone Bolelli (Ita) 7-6 (7-2) 6-4 7-6
(7-5)
2-Rafael Nadal (Esp) bat 26-Jarkko Nieminen (Fin) 6-1 6-3 6-1
Ernests Gulbis (Let) bat Nicolas Lapentti (Equ) 6-3 7-5 6-2
Deuxième tour
Julien Benneteau (Fra) bat Alejandro Falla (Col) 1-6 7-6 (8-6)
6-3 6-7 (4-7) 6-0
Florent Serra (Fra) bat Victor Hanescu (Rou) 6-4 6-3 6-7 (5-7)
7-6 (7-5)
Résultats complets des simples dames de Roland-Garros joués vendredi (le numéro des têtes de série précède le nom, le numéro des têtes de série précède le nom) :
Troisième tour
Carla Suarez (Spain) bat Casey Dellacqua (Australia) 6-3 6-3
10-Patty Schnyder (Switzerland) beat Emilie Loit (France)
7-6(4) 5-7 6-2
14-Agnieszka Radwanska (Poland) bat 19-Alize Cornet (France)
6-4 6-4
Petra Cetkovska (Czech Republic) bat Iveta Benesova (Czech
Republic) 6-3 6-3
2-Ana Ivanovic (Serbia) bat 30-Caroline Wozniacki (Denmark)
6-4 6-1
27-Katarina Srebotnik (Slovenia) bat 5-Serena Williams (U.S.)
6-4 6-4
Deuxième tour
11-Vera Zvonareva (Russia) bat Stephanie Cohen-Aloro (France)
6-2 6-4
1-Maria Sharapova (Russia) bat Bethanie Mattek (U.S.) 6-2 3-6
6-2
25-Nadia Petrova (Russia) bat Alisa Kleybanova (Russia) 6-3
6-3
L'Américaine a été éliminée ce vendredi dès le troisième tour par la Slovène Katarina Srebotnik, sa plus mauvaise performance depuis neuf ans.
C'est la première fois depuis l'Open d'Australie en 2006 que l'Américaine quitte un tournoi du Grand Chelem à ce stade de la compétition. A Paris, ça ne lui était plus arrivé depuis 1999. Elle avait alors 17 ans. Depuis, elle avait systématiquement atteint au moins les quarts de finale.
Elle n'a rien pu faire (6-4, 6-4) face à Srebotnik, 24e mondiale, connue surtout pour être une excellente joueuse de double.
"Je ne m'attendais pas à ça, a-t-elle grimacé. Elle a joué de manière très agressive et moi, j'ai raté trop de balles faciles dans les moments importants." Sur huit balles de break, elle n'en a converti qu'une, alors que son adversaire a presque fait le plein dans cet exercice (trois sur quatre).
La défaite de Serena fait les affaires de la Serbe Ana Ivanovic, placée dans la même partie de tableau et qui n'a pas fait de détail face à la Danoise Caroline Wozniacki (6-4, 6-1). Maria Sharapova a, elle, bouclé son deuxième tour, interrompu la veille par l'obscurité, face à l'Américaine Bethanie Mattek (6-2, 3-6, 6-2).
Chez les messieurs, Nadal et Djokovic s'imposent
Rafael Nadal et l'un de ses deux principaux challengers, Novak Djokovic, ont fait respecter l'ordre. Le Serbe, opposé au 106e mondial en la personne de l'Américain Wayne Odesnik, n'a pas connu de frayeurs (7-5, 6-4, 6-2) et bénéficie également pour la suite d'un tableau relativement dégagé jusqu'en demi-finales et un éventuel rendez-vous avec Nadal.
Le triple tenant du titre espagnol a, lui, bouclé au sprint son troisième match en trois jours face au Finlandais Jarkko Nieminen (6-1, 6-3, 6-1). A cause de la météo du début de semaine, il était obligé de se plier à ce rythme inhabituel en Grand Chelem mais s'en est finalement tiré sans dommages.
"Je suis content d'avoir passé ces trois tours en trois sets. Je suis un peu fatigué mais demain je vais pouvoir me reposer et recharger la batterie", a déclaré Nadal, avant de rencontrer dimanche son quatrième gaucher du tournoi en la personne de Fernando Verdasco, vainqueur de Mikhail Youzhny.
Sa seule petite alerte vendredi a été lorsqu'il a appelé le soigneur au troisième set. "J'ai eu un peu mal (au pied), mais j'aurais pu continuer. J'ai changé (de bandage) par précaution pour éviter ce qui m'est arrivé à Rome", où il avait eu des ampoules et perdu contre Juan Carlos Ferrero.
Rien d'alarmant cependant pour l'Espagnol qui a même estimé que son niveau de jeu était en hausse. "J'ai mieux joué qu'hier. Pas à un niveau incroyable, mais mieux. Habituellement ce n'est pas facile contre Nieminen, mais là j'ai contrôlé le match tout le temps. Je n'ai jamais souffert, c'est bon signe."
Résultats complets des simples hommes de Roland-Garros joués vendredi (le numéro des têtes de série précède le nom, le numéro des têtes de série précède le nom) :
Troisième tour
18-Paul-Henri Mathieu (Fra) bat Eduardo Schwank (Arg) 6-2 6-3
3-6 7-6 (11-9)
3-Novak Djokovic (Ser) bat Wayne Odesnik (E-U) 7-5 6-4 6-2
Jérémy Chardy (Fra) bat 30-Dmitry Tursunov (Rus) 7-6 (7-1) 6-3
6-4
22-Fernando Verdasco (Esp) bat 15-Mikhail Youzhny (Rus) 7-6
(7-5) 5-7 7-5 6-1
19-Nicolas Almagro (Esp) bat 10-Andy Murray (G-B) 6-3 6-7 (3-7)
6-3 7-5
Michaël Llodra (Fra) bat Simone Bolelli (Ita) 7-6 (7-2) 6-4 7-6
(7-5)
2-Rafael Nadal (Esp) bat 26-Jarkko Nieminen (Fin) 6-1 6-3 6-1
Ernests Gulbis (Let) bat Nicolas Lapentti (Equ) 6-3 7-5 6-2
Deuxième tour
Julien Benneteau (Fra) bat Alejandro Falla (Col) 1-6 7-6 (8-6)
6-3 6-7 (4-7) 6-0
Florent Serra (Fra) bat Victor Hanescu (Rou) 6-4 6-3 6-7 (5-7)
7-6 (7-5)
Résultats complets des simples dames de Roland-Garros joués vendredi (le numéro des têtes de série précède le nom, le numéro des têtes de série précède le nom) :
Troisième tour
Carla Suarez (Spain) bat Casey Dellacqua (Australia) 6-3 6-3
10-Patty Schnyder (Switzerland) beat Emilie Loit (France)
7-6(4) 5-7 6-2
14-Agnieszka Radwanska (Poland) bat 19-Alize Cornet (France)
6-4 6-4
Petra Cetkovska (Czech Republic) bat Iveta Benesova (Czech
Republic) 6-3 6-3
2-Ana Ivanovic (Serbia) bat 30-Caroline Wozniacki (Denmark)
6-4 6-1
27-Katarina Srebotnik (Slovenia) bat 5-Serena Williams (U.S.)
6-4 6-4
Deuxième tour
11-Vera Zvonareva (Russia) bat Stephanie Cohen-Aloro (France)
6-2 6-4
1-Maria Sharapova (Russia) bat Bethanie Mattek (U.S.) 6-2 3-6
6-2
25-Nadia Petrova (Russia) bat Alisa Kleybanova (Russia) 6-3
6-3
Le James Bond nouveau est arrivé
LITTERATURE - CELEBRATION
Le James Bond nouveau est arrivé
Vendredi 30 mai 2008
Pour le centenaire de la naissance de Ian Fleming, créateur de James Bond, l'écrivain Sebastian Faulks a sorti un nouvel opus de 007. Entre opération marketing et hommage au plus "british" des agents secrets.
Le James Bond nouveau est arrivé
Vendredi 30 mai 2008
Pour le centenaire de la naissance de Ian Fleming, créateur de James Bond, l'écrivain Sebastian Faulks a sorti un nouvel opus de 007. Entre opération marketing et hommage au plus "british" des agents secrets.
Stonehenge, lieu de sépulture dès son origine
Par AFP
Stonehenge, le plus célèbre et mystérieux monument mégalithique d'Europe, a été un lieu de sépulture depuis son origine, il y a cinq mille ans, révèlent les premières datations au radiocarbone sur des restes de corps incinérés, rendues publiques jeudi.
"Il est maintenant clair que Stonehenge a été durant toutes ses grandes périodes un lieu de sépulture", explique Mike Parker Pearson, archéologue à l'Université de Sheffield (Grande-Bretagne). Il dirige avec le concours de la fondation américaine du National Geographic, le projet archéologique du "Stonehenge Riverside" devant s'achever en 2010.
Le site de Stonehenge, à l'ouest de l'Angleterre, "a été un cimetière depuis ses débuts et ce, jusqu'à son zénith au milieu du troisième millénaire" avant notre ère, ajoute-t-il.
"La sépulture de corps incinérés datant de la période des monolithes de Stonehenge (...) montre que Stonehenge a bien toujours été le domaine des morts", explique ce professeur d'archéologie.
Les restes humains calcinés de la sépulture la plus ancienne retrouvée à Stonehenge remontent à une période allant de 3.030 à 2.880 avant notre ère, selon ces datations.
Il s'agit d'un petit tas d'ossements carbonisés et de dents provenant d'un des trous sur le talus circulaire entourant le site, appelés "trous d'Audrey".
Jusqu'alors les archéologues pensaient que Stonehenge avait commencé à être un cimetière seulement entre 2.700 et 2.600 avant notre ère et ce, avant que les célèbres blocs de grès ne soient érigés.
Le second site de sépulture contient les restes incinérés d'un adulte et datent de 2.930 à 2.870 avant notre ère.
La plus récente sépulture dans ce groupe, celle d'une jeune femme de 25 ans, remonte à 2.570 à 2.340 avant notre ère et correspond à la période marquant le début de l'édification des blocs de grès, indiquent les chercheurs.
C'est la première fois que des sépultures provenant de Stonehenge sont datées au radio-carbone (carbone 14), précise le Pr Pearson. Ces restes humains avaient été mis au jour dans les années 50 et conservés dans le musée de Salisbury tout proche.
Les archéologues estiment que les reliques de 240 personnes pourraient être enterrées sur le site mégalithique.
"Seule la moitié du site a fait l'objet de fouilles", a-t-il rappelé lors d'une conférence téléphonique.
Selon lui, les morts qui y sont enterrés "devaient être des personnes très spéciales".
Andrew Chamberlain, spécialiste de démographique ancienne à l'université de Sheffield, suggère que Stonehenge serait le lieu de sépulture des membres d'une seule famille, peut-être une dynastie.
Sa théorie repose en particulier sur le fait qu'il y avait peu de tombes au début de Stonehenge et que leur nombre n'a cessé d'augmenter au cours des siècles alors que les descendants se multipliaient.
"Les archéologues pensent depuis longtemps que Stonehenge a été bâti par des chefs préhistoriques, peut-être une royauté ancienne, et les dernières découvertes laissent penser que cela devait être le cas, mais aussi que ce lieu était leur cimetière", selon le Pr Pearson.
Outre ces datations, les archéologues ont poursuivi les fouilles sur le site proche de Durrington Walls et mis au jour de nouvelles habitations d'un village où auraient vécu les bâtisseurs de Stonehenge.
Ces fouilles débutées en 2003 avaient permis de découvrir en 2006 les restes de huit habitations situées de chaque côté d'une avenue conduisant à une rivière.
Des examens magnétométriques avaient détecté des dizaines d'âtres dans une zone plus étendue indiquant que la vallée était peuplée de maisons de bois.
Stonehenge, inscrit au Patrimoine mondial de l'humanité, attire annuellement des milliers de personnes pour la célébration du solstice d'été.
Stonehenge, le plus célèbre et mystérieux monument mégalithique d'Europe, a été un lieu de sépulture depuis son origine, il y a cinq mille ans, révèlent les premières datations au radiocarbone sur des restes de corps incinérés, rendues publiques jeudi.
"Il est maintenant clair que Stonehenge a été durant toutes ses grandes périodes un lieu de sépulture", explique Mike Parker Pearson, archéologue à l'Université de Sheffield (Grande-Bretagne). Il dirige avec le concours de la fondation américaine du National Geographic, le projet archéologique du "Stonehenge Riverside" devant s'achever en 2010.
Le site de Stonehenge, à l'ouest de l'Angleterre, "a été un cimetière depuis ses débuts et ce, jusqu'à son zénith au milieu du troisième millénaire" avant notre ère, ajoute-t-il.
"La sépulture de corps incinérés datant de la période des monolithes de Stonehenge (...) montre que Stonehenge a bien toujours été le domaine des morts", explique ce professeur d'archéologie.
Les restes humains calcinés de la sépulture la plus ancienne retrouvée à Stonehenge remontent à une période allant de 3.030 à 2.880 avant notre ère, selon ces datations.
Il s'agit d'un petit tas d'ossements carbonisés et de dents provenant d'un des trous sur le talus circulaire entourant le site, appelés "trous d'Audrey".
Jusqu'alors les archéologues pensaient que Stonehenge avait commencé à être un cimetière seulement entre 2.700 et 2.600 avant notre ère et ce, avant que les célèbres blocs de grès ne soient érigés.
Le second site de sépulture contient les restes incinérés d'un adulte et datent de 2.930 à 2.870 avant notre ère.
La plus récente sépulture dans ce groupe, celle d'une jeune femme de 25 ans, remonte à 2.570 à 2.340 avant notre ère et correspond à la période marquant le début de l'édification des blocs de grès, indiquent les chercheurs.
C'est la première fois que des sépultures provenant de Stonehenge sont datées au radio-carbone (carbone 14), précise le Pr Pearson. Ces restes humains avaient été mis au jour dans les années 50 et conservés dans le musée de Salisbury tout proche.
Les archéologues estiment que les reliques de 240 personnes pourraient être enterrées sur le site mégalithique.
"Seule la moitié du site a fait l'objet de fouilles", a-t-il rappelé lors d'une conférence téléphonique.
Selon lui, les morts qui y sont enterrés "devaient être des personnes très spéciales".
Andrew Chamberlain, spécialiste de démographique ancienne à l'université de Sheffield, suggère que Stonehenge serait le lieu de sépulture des membres d'une seule famille, peut-être une dynastie.
Sa théorie repose en particulier sur le fait qu'il y avait peu de tombes au début de Stonehenge et que leur nombre n'a cessé d'augmenter au cours des siècles alors que les descendants se multipliaient.
"Les archéologues pensent depuis longtemps que Stonehenge a été bâti par des chefs préhistoriques, peut-être une royauté ancienne, et les dernières découvertes laissent penser que cela devait être le cas, mais aussi que ce lieu était leur cimetière", selon le Pr Pearson.
Outre ces datations, les archéologues ont poursuivi les fouilles sur le site proche de Durrington Walls et mis au jour de nouvelles habitations d'un village où auraient vécu les bâtisseurs de Stonehenge.
Ces fouilles débutées en 2003 avaient permis de découvrir en 2006 les restes de huit habitations situées de chaque côté d'une avenue conduisant à une rivière.
Des examens magnétométriques avaient détecté des dizaines d'âtres dans une zone plus étendue indiquant que la vallée était peuplée de maisons de bois.
Stonehenge, inscrit au Patrimoine mondial de l'humanité, attire annuellement des milliers de personnes pour la célébration du solstice d'été.
Un hélicoptère s'écrase contre un immeuble au Panama
Par Reuters
PANAMA, 29 mai (Reuters) - Un hélicoptère s'est écrasé jeudi contre un immeuble du centre de Panama, faisant au moins onze morts dont le chef de la police chilienne, le général José Alejandro Bernales.
Bernales et trois autres officiers chiliens, qui étaient au Panama pour une conférence sur la lutte contre le terrorisme, se trouvaient à bord de l'appareil, a précisé le maire de la capitale panaméenne, Juan Carlos Navarro.
Le ministre de la Justice, Daniel Delgado, a déclaré lors d'une conférence de presse que tous les occupants de l'hélicoptère, à l'exception d'une seule personne, un Panaméen, avaient été tués dans l'accident.
L'unique survivant est hospitalisé dans un état stable, a-t-il précisé.
Le bilan provisoire qui fait état de onze morts, cinq Panaméens et six Chiliens, risque de s'alourdir, ont prévenu les autorités alors que les secours s'affairent autour de la carcasse de l'appareil.
On ne connait pas pour l'instant les causes de l'accident. Selon un policier, l'hélicoptère était un vieux modèle datant des années 1960.
La présidente du Chili Michelle Bachelet, qui s'est entretenue avec son homologue panaméen, Martin Torrijos, a décrété trois jours de deuil.
PANAMA, 29 mai (Reuters) - Un hélicoptère s'est écrasé jeudi contre un immeuble du centre de Panama, faisant au moins onze morts dont le chef de la police chilienne, le général José Alejandro Bernales.
Bernales et trois autres officiers chiliens, qui étaient au Panama pour une conférence sur la lutte contre le terrorisme, se trouvaient à bord de l'appareil, a précisé le maire de la capitale panaméenne, Juan Carlos Navarro.
Le ministre de la Justice, Daniel Delgado, a déclaré lors d'une conférence de presse que tous les occupants de l'hélicoptère, à l'exception d'une seule personne, un Panaméen, avaient été tués dans l'accident.
L'unique survivant est hospitalisé dans un état stable, a-t-il précisé.
Le bilan provisoire qui fait état de onze morts, cinq Panaméens et six Chiliens, risque de s'alourdir, ont prévenu les autorités alors que les secours s'affairent autour de la carcasse de l'appareil.
On ne connait pas pour l'instant les causes de l'accident. Selon un policier, l'hélicoptère était un vieux modèle datant des années 1960.
La présidente du Chili Michelle Bachelet, qui s'est entretenue avec son homologue panaméen, Martin Torrijos, a décrété trois jours de deuil.
Le mariage d'un couple annulé faute de virginité
Par AFP
Le tribunal de grande instance de Lille a annulé en avril un mariage entre musulmans "pour erreur sur les qualités essentielles" de la conjointe car celle-ci avait menti sur sa virginité.
Cette décision a suscité de vives réactions dans le monde politique et associatif.
Alors que sa fiancée lui avait affirmé qu'elle était chaste, une valeur essentielle pour lui, l'homme avait découvert le soir des noces, le 8 juillet 2006, qu'elle ne l'était pas et l'avait annoncé à ses proches vers 04H00 du matin.
Le père de l'époux aurait alors ramené la jeune femme chez ses parents, estimant sa famille "déshonorée", selon le récit publié dans la revue juridique le "Recueil Dalloz" cité par le quotidien Libération.
Le mari, un ingénieur d'une trentaine d'années, avait décidé dès le lendemain de se séparer de son épouse et l'avait assignée en justice le 26 juillet 2006.
"On aurait pu faire un divorce par consentement mutuel (...) J'ai opté pour la procédure de +nullité relative+ car c'est celle qui correspond le mieux" à la situation, a déclaré à l'AFP l'avocat de l'époux Me Xavier Labbée.
"Le divorce sanctionne un manquement aux obligations issues du mariage comme l'infidélité. Ici, il y a un vice dès le départ", a-t-il expliqué.
Le tribunal a annulé l'union, estimant que l'époux l'avait conclue "sous l'empire d'une erreur objective" qui "était déterminante dans son consentement".
Une décision basée sur l'article 180 du code civil, qui stipule que "s'il y a eu erreur dans la personne, ou sur des qualités essentielles de la personne, l'autre époux peut demander la nullité du mariage" dans un délai de cinq ans.
Le jugement est "parfaitement logique" car "l'épouse a reconnu qu'elle avait menti", a estimé Me Labbée.
La secrétaire d’Etat au droit des femmes Valérie Létard a déclaré dans un communiqué être "consternée de voir qu’aujourd’hui en France certaines dispositions du code civil conduisent, par l’interprétation qui peut en être faite, à une régression du statut de la femme".
"Une telle décision est une atteinte à l’intégrité des femmes et une violation aux droits fondamentaux de tout individu", est-il ajouté dans le communiqué, soulignant que "cette réalité est d’autant plus choquante que le gouvernement multiplie les mesures en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes".
Le député UMP Jacques Myard a exprimé son "indignation" face à une décision "choquante (qui) avalise un intégrisme archaïque". Le PS a dénoncé un jugement "atterrant" qui "bafoue le droit des femmes à disposer de leur corps et à vivre, librement, comme les hommes, leur sexualité" et le PCF l'a qualifiée de "scandaleuse".
L'association Ni putes ni soumises a évoqué une "régression" , exprimant son amertume "de savoir qu'en France la virginité peut être considérée comme une +qualité essentielle+" et a réclamé un changement législatif.
Le procureur de Lille Philippe Lemaire a déclaré à l'AFP que le jugement était "assez conforme à la jurisprudence classique", insisté sur le fait que les deux époux étaient "d'accord".
Le problème de la virginité "focalise un peu le débat, mais, selon ce magistrat, la question ce n'est pas la virginité, c'est la liaison qu'elle a eue avant et qui a été cachée."
"C'est le mensonge qui motive la décision du juge", a souligné le procureur Lemaire.
La Chancellerie a affirmé n'avoir "pas le souvenir" d'une annulation pour mensonge sur la virginité, même si les annulations pour mensonges sur "des éléments de personnalité" d'un des conjoints sont loin d'être rares.
Parmi ces "erreurs" figurent essentiellement la découverte après le mariage que le conjoint est divorcé, qu'il a menti sur sa nationalité, qu'il fait l'objet d'une mesure de curatelle ou qu'il n'est pas apte à avoir des relations sexuelles normales.
Le tribunal de grande instance de Lille a annulé en avril un mariage entre musulmans "pour erreur sur les qualités essentielles" de la conjointe car celle-ci avait menti sur sa virginité.
Cette décision a suscité de vives réactions dans le monde politique et associatif.
Alors que sa fiancée lui avait affirmé qu'elle était chaste, une valeur essentielle pour lui, l'homme avait découvert le soir des noces, le 8 juillet 2006, qu'elle ne l'était pas et l'avait annoncé à ses proches vers 04H00 du matin.
Le père de l'époux aurait alors ramené la jeune femme chez ses parents, estimant sa famille "déshonorée", selon le récit publié dans la revue juridique le "Recueil Dalloz" cité par le quotidien Libération.
Le mari, un ingénieur d'une trentaine d'années, avait décidé dès le lendemain de se séparer de son épouse et l'avait assignée en justice le 26 juillet 2006.
"On aurait pu faire un divorce par consentement mutuel (...) J'ai opté pour la procédure de +nullité relative+ car c'est celle qui correspond le mieux" à la situation, a déclaré à l'AFP l'avocat de l'époux Me Xavier Labbée.
"Le divorce sanctionne un manquement aux obligations issues du mariage comme l'infidélité. Ici, il y a un vice dès le départ", a-t-il expliqué.
Le tribunal a annulé l'union, estimant que l'époux l'avait conclue "sous l'empire d'une erreur objective" qui "était déterminante dans son consentement".
Une décision basée sur l'article 180 du code civil, qui stipule que "s'il y a eu erreur dans la personne, ou sur des qualités essentielles de la personne, l'autre époux peut demander la nullité du mariage" dans un délai de cinq ans.
Le jugement est "parfaitement logique" car "l'épouse a reconnu qu'elle avait menti", a estimé Me Labbée.
La secrétaire d’Etat au droit des femmes Valérie Létard a déclaré dans un communiqué être "consternée de voir qu’aujourd’hui en France certaines dispositions du code civil conduisent, par l’interprétation qui peut en être faite, à une régression du statut de la femme".
"Une telle décision est une atteinte à l’intégrité des femmes et une violation aux droits fondamentaux de tout individu", est-il ajouté dans le communiqué, soulignant que "cette réalité est d’autant plus choquante que le gouvernement multiplie les mesures en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes".
Le député UMP Jacques Myard a exprimé son "indignation" face à une décision "choquante (qui) avalise un intégrisme archaïque". Le PS a dénoncé un jugement "atterrant" qui "bafoue le droit des femmes à disposer de leur corps et à vivre, librement, comme les hommes, leur sexualité" et le PCF l'a qualifiée de "scandaleuse".
L'association Ni putes ni soumises a évoqué une "régression" , exprimant son amertume "de savoir qu'en France la virginité peut être considérée comme une +qualité essentielle+" et a réclamé un changement législatif.
Le procureur de Lille Philippe Lemaire a déclaré à l'AFP que le jugement était "assez conforme à la jurisprudence classique", insisté sur le fait que les deux époux étaient "d'accord".
Le problème de la virginité "focalise un peu le débat, mais, selon ce magistrat, la question ce n'est pas la virginité, c'est la liaison qu'elle a eue avant et qui a été cachée."
"C'est le mensonge qui motive la décision du juge", a souligné le procureur Lemaire.
La Chancellerie a affirmé n'avoir "pas le souvenir" d'une annulation pour mensonge sur la virginité, même si les annulations pour mensonges sur "des éléments de personnalité" d'un des conjoints sont loin d'être rares.
Parmi ces "erreurs" figurent essentiellement la découverte après le mariage que le conjoint est divorcé, qu'il a menti sur sa nationalité, qu'il fait l'objet d'une mesure de curatelle ou qu'il n'est pas apte à avoir des relations sexuelles normales.
vendredi 30 mai 2008
Des soldats guinéens pour le départ des généraux
Par AFP
Au quatrième jour de leur mutinerie, les soldats guinéens qui réclament le paiement de leur solde ont tiré en l'air jeudi dans les rues de Conakry, comme pour mieux signifier aux militaires fidèles au président Lansana Conté leur détermination.
Mardi soir, le nouveau Premier ministre, Ahmed Tidiane Souaré, avait pourtant accédé à la plupart de leurs revendications, notamment sur les arriérés de solde, mais les mutins exigent également le limogeage des trois chefs d'état-major - terre, air, mer - des forces armées.
Les soldats en colère, dont certains se seraient battus comme mercenaires lors de la guerre civile dans les années 1990 au Liberia voisin, ont refusé de déposer les armes et de quitter les casernes qu'ils occupent à Conakry et dans plusieurs villes de garnison en province.
Des scènes d'intimidation se sont déroulées jeudi dans les rues de la capitale près du pont du 8-Novembre, point de jonction entre le centre-ville de Conakry et la banlieue, d'où est parti le mouvement il y a trois jours.
Des témoins ont rapporté que les soldats de la garde présidentielle, reconnaissables à leurs bérets rouges, avaient empêché de jeunes mutins de prendre position sur le pont.
"Enfants" face aux "bérets rouges"
"Les enfants sont venus en tirant en l'air. Il y a eu un échange de tirs. Quand les enfants ont vu la position des bérets rouges, ils ont dit qu'ils repartaient pour mieux se préparer", a déclaré à Reuters un gendarme présent derrière les lignes loyalistes.
Mercredi soir, des mutins se sont rendus à l'aéroport international de Conakry, obligeant un avion cargo américain qui venait de se poser à redécoller aussitôt. L'appareil en question transportait du matériel destiné à l'ambassade américaine.
"Les Etats-Unis regrettent cette entorse au protocole diplomatique et feront remonter cette information jusqu'au plus haut niveau du gouvernement guinéen", a prévenu jeudi l'ambassade dans un communiqué.
D'autres éléments rebelles ont mis à sac dans la nuit la résidence du chef d'état-major de la marine et des coups de feu ont retenti dans d'autres quartiers de la capitale, où se sont déroulées de nombreuses scènes de pillage, provoquant la peur dans la population.
Plusieurs radios privées ainsi que Radio France Internationale, très écoutée en Guinée, n'émettent plus sur leurs fréquences FM habituelles à Conakry. La radio nationale émet de son côté normalement, en diffusant principalement de la musique.
Le président Conté, au pouvoir sans interruption depuis 1984, a révoqué en début de semaine le ministre de la Défense.
Les analystes craignent que les concessions déjà accordées par son Premier ministre aux mutins - dont le paiement de cinq millions de francs guinéens (1.140 dollars) à chacun d'entre eux - n'encouragent les mécontents à se livrer à de la surenchère.
Au quatrième jour de leur mutinerie, les soldats guinéens qui réclament le paiement de leur solde ont tiré en l'air jeudi dans les rues de Conakry, comme pour mieux signifier aux militaires fidèles au président Lansana Conté leur détermination.
Mardi soir, le nouveau Premier ministre, Ahmed Tidiane Souaré, avait pourtant accédé à la plupart de leurs revendications, notamment sur les arriérés de solde, mais les mutins exigent également le limogeage des trois chefs d'état-major - terre, air, mer - des forces armées.
Les soldats en colère, dont certains se seraient battus comme mercenaires lors de la guerre civile dans les années 1990 au Liberia voisin, ont refusé de déposer les armes et de quitter les casernes qu'ils occupent à Conakry et dans plusieurs villes de garnison en province.
Des scènes d'intimidation se sont déroulées jeudi dans les rues de la capitale près du pont du 8-Novembre, point de jonction entre le centre-ville de Conakry et la banlieue, d'où est parti le mouvement il y a trois jours.
Des témoins ont rapporté que les soldats de la garde présidentielle, reconnaissables à leurs bérets rouges, avaient empêché de jeunes mutins de prendre position sur le pont.
"Enfants" face aux "bérets rouges"
"Les enfants sont venus en tirant en l'air. Il y a eu un échange de tirs. Quand les enfants ont vu la position des bérets rouges, ils ont dit qu'ils repartaient pour mieux se préparer", a déclaré à Reuters un gendarme présent derrière les lignes loyalistes.
Mercredi soir, des mutins se sont rendus à l'aéroport international de Conakry, obligeant un avion cargo américain qui venait de se poser à redécoller aussitôt. L'appareil en question transportait du matériel destiné à l'ambassade américaine.
"Les Etats-Unis regrettent cette entorse au protocole diplomatique et feront remonter cette information jusqu'au plus haut niveau du gouvernement guinéen", a prévenu jeudi l'ambassade dans un communiqué.
D'autres éléments rebelles ont mis à sac dans la nuit la résidence du chef d'état-major de la marine et des coups de feu ont retenti dans d'autres quartiers de la capitale, où se sont déroulées de nombreuses scènes de pillage, provoquant la peur dans la population.
Plusieurs radios privées ainsi que Radio France Internationale, très écoutée en Guinée, n'émettent plus sur leurs fréquences FM habituelles à Conakry. La radio nationale émet de son côté normalement, en diffusant principalement de la musique.
Le président Conté, au pouvoir sans interruption depuis 1984, a révoqué en début de semaine le ministre de la Défense.
Les analystes craignent que les concessions déjà accordées par son Premier ministre aux mutins - dont le paiement de cinq millions de francs guinéens (1.140 dollars) à chacun d'entre eux - n'encouragent les mécontents à se livrer à de la surenchère.
1,2 milliard de dollars pour lutter contre la crise alimentaire
Par AFP
La Banque mondiale (BM) va dégager une enveloppe de 1,2 milliard de dollars pour lutter contre la crise alimentaire, dont 200 millions sous forme de dons qui bénéficieront notamment à Djibouti, Haïti et au Liberia, a annoncé jeudi son président, Robert Zoellick.
"La flambée des prix des denrées alimentaires risque d'aboutir à ce que les individus formant la frange la plus pauvre de la planète ne soient plus un mais deux milliards", a souligné M. Zoellick, pour expliquer cette mesure approuvée un peu plus tôt par le conseil d'administration de l'institution multilatérale.
Son annonce intervient quelques jours avant un sommet organisé du 3 au 5 juin à Rome par l'agence des Nations unies pour l'Agriculture et l'Alimentation (FAO) afin d'examiner le problème de l'envolée des prix, les enjeux du changement climatique, des biocarburants et de la sécurité alimentaire.
Ces financements, dont l'octroi pourra être décidé rapidement grâce à un mécanisme d'approbation accéléré, seront puisés dans les caisses de l'Association internationale de développement (AID), la branche de la BM qui aide les plus pauvres, et celles de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), qui prête aux pays émergents.
Ils sont destinés à soutenir des programmes sociaux dits de "filet de sécurité", comme les cantines scolaires ou l'échange de travail contre nourriture, par opposition à l'aide d'urgence.
M. Zoellick n'a pas précisé quelle part de cette somme aurait de toute façon été affectée à des programmes de ce type, et quelle proportion constitue véritablement un surcroît d'engagement de la Banque.
"Ce qui est certain, c'est qu'il y a 200 millions de dollars supplémentaires qui n'auraient pas été dépensés et que nous consacrerons à des dons", a-t-il dit, faisant référence à la partie la plus novatrice du dispositif, à savoir la constitution d'un fonds fiduciaire qui servira à verser des dons de 10 millions de dollars maximum aux pays les plus touchés par la crise.
Ce fonds sera financé grâce aux bénéfices de la BIRD, donc sur les revenus propre de la Banque, est-il précisé dans un communiqué.
Trois pays se sont d'ores et déjà vu octroyer un tel financement qu'ils pourront consacrer à l'achat d'aliments, de semences et d'engrais ou à la compensation du manque à gagner fiscal dû à la crise.
Il s'agit de Djibouti (5 millions de dollars), de Haïti (10 millions) et du Liberia (10 millions).
D'autres devraient suivre, selon la Banque: le Togo, le Yemen et le Tadjikistan.
L'institution a enfin annoncé la création d'un autre fonds multilatéral, consacré au financement des soutiens à la production agricole (semences, engrais).
Dans la perspective du sommet de Rome auquel doivent participer de nombreux chefs d'Etat et de gouvernement, plusieurs annonces ont d'ores et déjà été faites.
A Washington, le Fonds monétaire international (FMI) a débloqué jeudi 21,2 millions de dollars pour aider le Mali à faire face à la flambée des prix alimentaires et du pétrole, une semaine après avoir déboursé pour les mêmes raisons 16,5 millions de dollars pour le Kirghizstan.
Enfin, les Etats-Unis ont fait savoir qu'ils proposeront au cours de cette rencontre une stratégie à long terme pour faire face à la crise, fondée sur une augmentation de la production d'aliments de base dans les pays en développement grâce aux semences génétiquement modifiées.
La Banque mondiale (BM) va dégager une enveloppe de 1,2 milliard de dollars pour lutter contre la crise alimentaire, dont 200 millions sous forme de dons qui bénéficieront notamment à Djibouti, Haïti et au Liberia, a annoncé jeudi son président, Robert Zoellick.
"La flambée des prix des denrées alimentaires risque d'aboutir à ce que les individus formant la frange la plus pauvre de la planète ne soient plus un mais deux milliards", a souligné M. Zoellick, pour expliquer cette mesure approuvée un peu plus tôt par le conseil d'administration de l'institution multilatérale.
Son annonce intervient quelques jours avant un sommet organisé du 3 au 5 juin à Rome par l'agence des Nations unies pour l'Agriculture et l'Alimentation (FAO) afin d'examiner le problème de l'envolée des prix, les enjeux du changement climatique, des biocarburants et de la sécurité alimentaire.
Ces financements, dont l'octroi pourra être décidé rapidement grâce à un mécanisme d'approbation accéléré, seront puisés dans les caisses de l'Association internationale de développement (AID), la branche de la BM qui aide les plus pauvres, et celles de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), qui prête aux pays émergents.
Ils sont destinés à soutenir des programmes sociaux dits de "filet de sécurité", comme les cantines scolaires ou l'échange de travail contre nourriture, par opposition à l'aide d'urgence.
M. Zoellick n'a pas précisé quelle part de cette somme aurait de toute façon été affectée à des programmes de ce type, et quelle proportion constitue véritablement un surcroît d'engagement de la Banque.
"Ce qui est certain, c'est qu'il y a 200 millions de dollars supplémentaires qui n'auraient pas été dépensés et que nous consacrerons à des dons", a-t-il dit, faisant référence à la partie la plus novatrice du dispositif, à savoir la constitution d'un fonds fiduciaire qui servira à verser des dons de 10 millions de dollars maximum aux pays les plus touchés par la crise.
Ce fonds sera financé grâce aux bénéfices de la BIRD, donc sur les revenus propre de la Banque, est-il précisé dans un communiqué.
Trois pays se sont d'ores et déjà vu octroyer un tel financement qu'ils pourront consacrer à l'achat d'aliments, de semences et d'engrais ou à la compensation du manque à gagner fiscal dû à la crise.
Il s'agit de Djibouti (5 millions de dollars), de Haïti (10 millions) et du Liberia (10 millions).
D'autres devraient suivre, selon la Banque: le Togo, le Yemen et le Tadjikistan.
L'institution a enfin annoncé la création d'un autre fonds multilatéral, consacré au financement des soutiens à la production agricole (semences, engrais).
Dans la perspective du sommet de Rome auquel doivent participer de nombreux chefs d'Etat et de gouvernement, plusieurs annonces ont d'ores et déjà été faites.
A Washington, le Fonds monétaire international (FMI) a débloqué jeudi 21,2 millions de dollars pour aider le Mali à faire face à la flambée des prix alimentaires et du pétrole, une semaine après avoir déboursé pour les mêmes raisons 16,5 millions de dollars pour le Kirghizstan.
Enfin, les Etats-Unis ont fait savoir qu'ils proposeront au cours de cette rencontre une stratégie à long terme pour faire face à la crise, fondée sur une augmentation de la production d'aliments de base dans les pays en développement grâce aux semences génétiquement modifiées.
Forgeard mis en examen, sous contrôle judiciaire
Par FRANCE 24
Deux juges d’instruction ont mis en examen Noël Forgeard, l’ancien co-président d’EADS, maison-mère de l’avionneur Airbus, dans la nuit de jeudi à vendredi. Il est soupçonné, avec 16 autres dirigeants et deux actionnaires, d’avoir profité d’informations privilégiées pour vendre de nombreuses actions de la société avant une chute brutale de son cours fin 2005 et début 2006.
"M. Forgeard a effectivement été mis en examen par les deux magistrats instructeurs, après un très long débat, pour délit d'initié", a expliqué à la presse son avocat Jean-Alain Michel, se refusant à détailler les mesures du contrôle judiciaire imposées à son client.
"Noël Forgeard est sorti libre ce soir mais il devra répondre à chaque convocation du juge pour venir s’expliquer sur cette affaire de délit d’initié", a précisé dans la nuit Nicolas Germain, envoyé spécial de FRANCE 24 à la Brigade financière de Paris.
Le parquet de Paris avait requis le versement d'une importante caution pour la remise en liberté de Forgeard, âgé de 61 ans.
L’avocat plaide l’innocence
L'avocat a rappelé que la mise en examen n'était pas une preuve de culpabilité, en précisant que son client se défendait d'avoir commis tout délit d'initié.
Ce délit est passible de deux ans d'emprisonnement et d'une amende pouvant atteindre 10 fois le montant du profit tiré de cette infraction.
Une information judiciaire contre X avait été ouverte le 20 novembre 2006 pour "délit d'initié, diffusion de fausses informations et recel sur le titre de la société".
La justice s'intéresse à la vente d'actions d'EADS réalisées par M. Forgeard le 17 novembre 2005 puis les 9 et 15 mars 2006. Ces ventes d'actions, issues de ses stock-options lui avaient rapporté 4,3 millions d'euros. Ses enfants ont également vendu près de 128 000 actions EADS le 17 mars 2006.
Trois mois plus tard, Airbus annonçait un retard de six à sept mois du calendrier de livraison de l'A380. Cette annonce entraînait le lendemain une chute de plus de 26% du cours de l'action EADS et trois semaines plus tard la démission de M. Forgeard.
Pour l'Autorité des marchés financiers (AMF), M. Forgeard, ainsi que 16 autres dirigeants d'EADS et d'Airbus, sa principale filiale, auraient à cette époque été en possession d'informations privilégiées et donc été susceptibles d'avoir commis un délit d'initié. Le nom de Thomas Enders, alors co-président exécutif d'EADS, et aujourd'hui patron d'Airbus, figure sur la liste.
Il en va de même pour le groupe français Lagardère et l’allemand Daimler Chrysler, principaux actionnaires privés d'EADS, qui ont cédé chacun 7,5 % du capital du groupe le 4 avril 2006.
Selon l’AMF, les dirigeants "avaient été informés"
Ces informations privilégiées concernaient des perspectives financières pessimistes d'EADS, connues en interne cinq mois avant leur communication au marché en avril 2006.
Elles portent également sur des retards à prévoir dans le programme A380. "Au plus tard le 1er mars 2006, les membres du comité exécutif et de son comité des actionnaires (ce dernier étant présidé par Noël Forgeard) avaient été informés (...) qu'une replanification du programme de production avait été engagée, impliquant une révision du calendrier du programme", souligne l'AMF.
D'autres informations privilégiées concernaient des retards sur le développement du long-courrier A350.
Me Michel a affirmé qu’"un certain nombre d'autres personnes vont être convoquées prochainement", avant d’ajouter : "M. Forgeard considère et a dit que non seulement lui-même n'avait pas commis de délit d'initié mais qu'à sa connaissance personne, ni parmi les dirigeants, ni parmi les cadres, ni parmi les actionnaires n'en avait commis."
"Cela tombe vraiment mal pour EADS : le groupe est en difficulté, il a perdu 437 millions d’euros l’an passé", rappelle Sylviane Bähr, spécialiste de l’économie à FRANCE 24. Elle précise que les problèmes de l’A380 ne sont toujours pas résolus : "Outre les retards, Louis Gallois, le président exécutif d’EADS a annoncé un ralentissement des commandes dû notamment à l’envolée des prix du pétrole."
Deux juges d’instruction ont mis en examen Noël Forgeard, l’ancien co-président d’EADS, maison-mère de l’avionneur Airbus, dans la nuit de jeudi à vendredi. Il est soupçonné, avec 16 autres dirigeants et deux actionnaires, d’avoir profité d’informations privilégiées pour vendre de nombreuses actions de la société avant une chute brutale de son cours fin 2005 et début 2006.
"M. Forgeard a effectivement été mis en examen par les deux magistrats instructeurs, après un très long débat, pour délit d'initié", a expliqué à la presse son avocat Jean-Alain Michel, se refusant à détailler les mesures du contrôle judiciaire imposées à son client.
"Noël Forgeard est sorti libre ce soir mais il devra répondre à chaque convocation du juge pour venir s’expliquer sur cette affaire de délit d’initié", a précisé dans la nuit Nicolas Germain, envoyé spécial de FRANCE 24 à la Brigade financière de Paris.
Le parquet de Paris avait requis le versement d'une importante caution pour la remise en liberté de Forgeard, âgé de 61 ans.
L’avocat plaide l’innocence
L'avocat a rappelé que la mise en examen n'était pas une preuve de culpabilité, en précisant que son client se défendait d'avoir commis tout délit d'initié.
Ce délit est passible de deux ans d'emprisonnement et d'une amende pouvant atteindre 10 fois le montant du profit tiré de cette infraction.
Une information judiciaire contre X avait été ouverte le 20 novembre 2006 pour "délit d'initié, diffusion de fausses informations et recel sur le titre de la société".
La justice s'intéresse à la vente d'actions d'EADS réalisées par M. Forgeard le 17 novembre 2005 puis les 9 et 15 mars 2006. Ces ventes d'actions, issues de ses stock-options lui avaient rapporté 4,3 millions d'euros. Ses enfants ont également vendu près de 128 000 actions EADS le 17 mars 2006.
Trois mois plus tard, Airbus annonçait un retard de six à sept mois du calendrier de livraison de l'A380. Cette annonce entraînait le lendemain une chute de plus de 26% du cours de l'action EADS et trois semaines plus tard la démission de M. Forgeard.
Pour l'Autorité des marchés financiers (AMF), M. Forgeard, ainsi que 16 autres dirigeants d'EADS et d'Airbus, sa principale filiale, auraient à cette époque été en possession d'informations privilégiées et donc été susceptibles d'avoir commis un délit d'initié. Le nom de Thomas Enders, alors co-président exécutif d'EADS, et aujourd'hui patron d'Airbus, figure sur la liste.
Il en va de même pour le groupe français Lagardère et l’allemand Daimler Chrysler, principaux actionnaires privés d'EADS, qui ont cédé chacun 7,5 % du capital du groupe le 4 avril 2006.
Selon l’AMF, les dirigeants "avaient été informés"
Ces informations privilégiées concernaient des perspectives financières pessimistes d'EADS, connues en interne cinq mois avant leur communication au marché en avril 2006.
Elles portent également sur des retards à prévoir dans le programme A380. "Au plus tard le 1er mars 2006, les membres du comité exécutif et de son comité des actionnaires (ce dernier étant présidé par Noël Forgeard) avaient été informés (...) qu'une replanification du programme de production avait été engagée, impliquant une révision du calendrier du programme", souligne l'AMF.
D'autres informations privilégiées concernaient des retards sur le développement du long-courrier A350.
Me Michel a affirmé qu’"un certain nombre d'autres personnes vont être convoquées prochainement", avant d’ajouter : "M. Forgeard considère et a dit que non seulement lui-même n'avait pas commis de délit d'initié mais qu'à sa connaissance personne, ni parmi les dirigeants, ni parmi les cadres, ni parmi les actionnaires n'en avait commis."
"Cela tombe vraiment mal pour EADS : le groupe est en difficulté, il a perdu 437 millions d’euros l’an passé", rappelle Sylviane Bähr, spécialiste de l’économie à FRANCE 24. Elle précise que les problèmes de l’A380 ne sont toujours pas résolus : "Outre les retards, Louis Gallois, le président exécutif d’EADS a annoncé un ralentissement des commandes dû notamment à l’envolée des prix du pétrole."
1,2 milliard de dollars pour lutter contre la crise alimentaire
Par AFP
La Banque mondiale (BM) va dégager une enveloppe de 1,2 milliard de dollars pour lutter contre la crise alimentaire, dont 200 millions sous forme de dons qui bénéficieront notamment à Djibouti, Haïti et au Liberia, a annoncé jeudi son président, Robert Zoellick.
"La flambée des prix des denrées alimentaires risque d'aboutir à ce que les individus formant la frange la plus pauvre de la planète ne soient plus un mais deux milliards", a souligné M. Zoellick, pour expliquer cette mesure approuvée un peu plus tôt par le conseil d'administration de l'institution multilatérale.
Son annonce intervient quelques jours avant un sommet organisé du 3 au 5 juin à Rome par l'agence des Nations unies pour l'Agriculture et l'Alimentation (FAO) afin d'examiner le problème de l'envolée des prix, les enjeux du changement climatique, des biocarburants et de la sécurité alimentaire.
Ces financements, dont l'octroi pourra être décidé rapidement grâce à un mécanisme d'approbation accéléré, seront puisés dans les caisses de l'Association internationale de développement (AID), la branche de la BM qui aide les plus pauvres, et celles de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), qui prête aux pays émergents.
Ils sont destinés à soutenir des programmes sociaux dits de "filet de sécurité", comme les cantines scolaires ou l'échange de travail contre nourriture, par opposition à l'aide d'urgence.
M. Zoellick n'a pas précisé quelle part de cette somme aurait de toute façon été affectée à des programmes de ce type, et quelle proportion constitue véritablement un surcroît d'engagement de la Banque.
"Ce qui est certain, c'est qu'il y a 200 millions de dollars supplémentaires qui n'auraient pas été dépensés et que nous consacrerons à des dons", a-t-il dit, faisant référence à la partie la plus novatrice du dispositif, à savoir la constitution d'un fonds fiduciaire qui servira à verser des dons de 10 millions de dollars maximum aux pays les plus touchés par la crise.
Ce fonds sera financé grâce aux bénéfices de la BIRD, donc sur les revenus propre de la Banque, est-il précisé dans un communiqué.
Trois pays se sont d'ores et déjà vu octroyer un tel financement qu'ils pourront consacrer à l'achat d'aliments, de semences et d'engrais ou à la compensation du manque à gagner fiscal dû à la crise.
Il s'agit de Djibouti (5 millions de dollars), de Haïti (10 millions) et du Liberia (10 millions).
D'autres devraient suivre, selon la Banque: le Togo, le Yemen et le Tadjikistan.
L'institution a enfin annoncé la création d'un autre fonds multilatéral, consacré au financement des soutiens à la production agricole (semences, engrais).
Dans la perspective du sommet de Rome auquel doivent participer de nombreux chefs d'Etat et de gouvernement, plusieurs annonces ont d'ores et déjà été faites.
A Washington, le Fonds monétaire international (FMI) a débloqué jeudi 21,2 millions de dollars pour aider le Mali à faire face à la flambée des prix alimentaires et du pétrole, une semaine après avoir déboursé pour les mêmes raisons 16,5 millions de dollars pour le Kirghizstan.
Enfin, les Etats-Unis ont fait savoir qu'ils proposeront au cours de cette rencontre une stratégie à long terme pour faire face à la crise, fondée sur une augmentation de la production d'aliments de base dans les pays en développement grâce aux semences génétiquement modifiées.
La Banque mondiale (BM) va dégager une enveloppe de 1,2 milliard de dollars pour lutter contre la crise alimentaire, dont 200 millions sous forme de dons qui bénéficieront notamment à Djibouti, Haïti et au Liberia, a annoncé jeudi son président, Robert Zoellick.
"La flambée des prix des denrées alimentaires risque d'aboutir à ce que les individus formant la frange la plus pauvre de la planète ne soient plus un mais deux milliards", a souligné M. Zoellick, pour expliquer cette mesure approuvée un peu plus tôt par le conseil d'administration de l'institution multilatérale.
Son annonce intervient quelques jours avant un sommet organisé du 3 au 5 juin à Rome par l'agence des Nations unies pour l'Agriculture et l'Alimentation (FAO) afin d'examiner le problème de l'envolée des prix, les enjeux du changement climatique, des biocarburants et de la sécurité alimentaire.
Ces financements, dont l'octroi pourra être décidé rapidement grâce à un mécanisme d'approbation accéléré, seront puisés dans les caisses de l'Association internationale de développement (AID), la branche de la BM qui aide les plus pauvres, et celles de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), qui prête aux pays émergents.
Ils sont destinés à soutenir des programmes sociaux dits de "filet de sécurité", comme les cantines scolaires ou l'échange de travail contre nourriture, par opposition à l'aide d'urgence.
M. Zoellick n'a pas précisé quelle part de cette somme aurait de toute façon été affectée à des programmes de ce type, et quelle proportion constitue véritablement un surcroît d'engagement de la Banque.
"Ce qui est certain, c'est qu'il y a 200 millions de dollars supplémentaires qui n'auraient pas été dépensés et que nous consacrerons à des dons", a-t-il dit, faisant référence à la partie la plus novatrice du dispositif, à savoir la constitution d'un fonds fiduciaire qui servira à verser des dons de 10 millions de dollars maximum aux pays les plus touchés par la crise.
Ce fonds sera financé grâce aux bénéfices de la BIRD, donc sur les revenus propre de la Banque, est-il précisé dans un communiqué.
Trois pays se sont d'ores et déjà vu octroyer un tel financement qu'ils pourront consacrer à l'achat d'aliments, de semences et d'engrais ou à la compensation du manque à gagner fiscal dû à la crise.
Il s'agit de Djibouti (5 millions de dollars), de Haïti (10 millions) et du Liberia (10 millions).
D'autres devraient suivre, selon la Banque: le Togo, le Yemen et le Tadjikistan.
L'institution a enfin annoncé la création d'un autre fonds multilatéral, consacré au financement des soutiens à la production agricole (semences, engrais).
Dans la perspective du sommet de Rome auquel doivent participer de nombreux chefs d'Etat et de gouvernement, plusieurs annonces ont d'ores et déjà été faites.
A Washington, le Fonds monétaire international (FMI) a débloqué jeudi 21,2 millions de dollars pour aider le Mali à faire face à la flambée des prix alimentaires et du pétrole, une semaine après avoir déboursé pour les mêmes raisons 16,5 millions de dollars pour le Kirghizstan.
Enfin, les Etats-Unis ont fait savoir qu'ils proposeront au cours de cette rencontre une stratégie à long terme pour faire face à la crise, fondée sur une augmentation de la production d'aliments de base dans les pays en développement grâce aux semences génétiquement modifiées.
Prolongation de la garde à vue de Noël Forgeard
Par AFP
La garde à vue de l'ancien coprésident d'EADS, Noël Forgeard, entendu depuis mercredi 11H00 dans l'enquête sur des délits d'initiés présumés au sein du groupe EADS fin 2005 et début 2006, a été prolongée de 24H00 jeudi, a-t-on appris de source proche du dossier.
A l'issue de la garde à vue, M. Forgeard, 61 ans, peut être remis en liberté sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui. Il peut être présenté aux magistrats instructeurs en vue d'une éventuelle mise en examen ou convoqué chez les juges à une date ultérieure.
Une information judiciaire a été ouverte le 20 novembre 2006 contre X pour "délit d'initié, diffusion de fausses informations et recel sur le titre de la société" et confiée aux juges Xavière Simeoni et Cécile Pendaries.
Dans un rapport d'enquête transmis à la justice, l'Autorité des marchés financiers (AMF - les gendarmes de la Bourse) reproche à M. Forgeard d'avoir vendu des actions EADS alors qu'il bénéficiait d'informations privilégiées sur les perspectives financières du groupe et des retards sur les programmes du gros porteur A380 et du long-courrier A350.
La garde à vue de l'ancien coprésident d'EADS, Noël Forgeard, entendu depuis mercredi 11H00 dans l'enquête sur des délits d'initiés présumés au sein du groupe EADS fin 2005 et début 2006, a été prolongée de 24H00 jeudi, a-t-on appris de source proche du dossier.
A l'issue de la garde à vue, M. Forgeard, 61 ans, peut être remis en liberté sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui. Il peut être présenté aux magistrats instructeurs en vue d'une éventuelle mise en examen ou convoqué chez les juges à une date ultérieure.
Une information judiciaire a été ouverte le 20 novembre 2006 contre X pour "délit d'initié, diffusion de fausses informations et recel sur le titre de la société" et confiée aux juges Xavière Simeoni et Cécile Pendaries.
Dans un rapport d'enquête transmis à la justice, l'Autorité des marchés financiers (AMF - les gendarmes de la Bourse) reproche à M. Forgeard d'avoir vendu des actions EADS alors qu'il bénéficiait d'informations privilégiées sur les perspectives financières du groupe et des retards sur les programmes du gros porteur A380 et du long-courrier A350.
Industrie minière russe : trois hommes et une fusion?
Qui sont ces 3 magnats russes ?
Vladimir Potanin, 4e fortune russe, qui détient 30% de Norilsk, le plus gros minier russe.
Alisher Usmanov, 19e fortune russe et PDG de Mettaloinvest.
Et Oleg Deripaska, 6e fortune de Russie et PDG de Rusal, le géant de l’aluminium.
Et ils ont tous les trois très envie de plus de pouvoir et plus d’argent !
Les deux premiers magnats veulent unir leur force pour créer la plus grosse compagnie minière au monde… En face, Oleg Deripaska cherchait à prendre de manière agressive le contrôle de Norilsk. Plutôt qu’une lutte à mort, Potanin et Ousmanov ont préféré lui demander de se joindre aux négociations de fusion. Pour l’instant, pas de réponse…
Certains disent que ça va saigner entre les trois oligarques, mais il y a peu de chance.
Dans les années 90, on aurait pu déjà parler de 2 oligarques et un enterrement, car à l’époque, les affaires se réglaient dans l’ombre, à coup d’échange illégal d’action, de pratiques douteuses et parfois même de disparitions mystérieuses !
Mais les choses ont changé ! C’est plus transparent aujourd’hui.
Même si le Kremlin n’est jamais loin. Potanin est l’un des entrepreneurs les plus proches du président russe Dmitri Medvedev et Deripaska connaît bien Vladimir Poutine.
Ces dernières années, on a vu le Kremlin s’intéresser de très très près à l’industrie pétrolière et gazière… Et tout pousse à croire qu’il voudrait également mettre la main sur la manne que rapporte l’industrie minière !
Vladimir Potanin, 4e fortune russe, qui détient 30% de Norilsk, le plus gros minier russe.
Alisher Usmanov, 19e fortune russe et PDG de Mettaloinvest.
Et Oleg Deripaska, 6e fortune de Russie et PDG de Rusal, le géant de l’aluminium.
Et ils ont tous les trois très envie de plus de pouvoir et plus d’argent !
Les deux premiers magnats veulent unir leur force pour créer la plus grosse compagnie minière au monde… En face, Oleg Deripaska cherchait à prendre de manière agressive le contrôle de Norilsk. Plutôt qu’une lutte à mort, Potanin et Ousmanov ont préféré lui demander de se joindre aux négociations de fusion. Pour l’instant, pas de réponse…
Certains disent que ça va saigner entre les trois oligarques, mais il y a peu de chance.
Dans les années 90, on aurait pu déjà parler de 2 oligarques et un enterrement, car à l’époque, les affaires se réglaient dans l’ombre, à coup d’échange illégal d’action, de pratiques douteuses et parfois même de disparitions mystérieuses !
Mais les choses ont changé ! C’est plus transparent aujourd’hui.
Même si le Kremlin n’est jamais loin. Potanin est l’un des entrepreneurs les plus proches du président russe Dmitri Medvedev et Deripaska connaît bien Vladimir Poutine.
Ces dernières années, on a vu le Kremlin s’intéresser de très très près à l’industrie pétrolière et gazière… Et tout pousse à croire qu’il voudrait également mettre la main sur la manne que rapporte l’industrie minière !
L'exploit pour Chardy, la déroute pour Mauresmo
Par Reuters
Le Français Jérémy Chardy a signé l'exploit de la journée jeudi à Roland-Garros en éliminant l'Argentin David Nalbandian, tête de série numéro six, avant que Rafael Nadal et Roger Federer passent eux aussi le deuxième tour.
L'Américain James Blake, tête de série numéro sept, a également disparu du tableau, battu par le Letton Ernests Gulbis, 80e mondial, 7-6 (7-2) 3-6 7-5 6-3.
Jérémy Chardy a remonté un handicap de deux sets pour l'emporter 3-6 4-6 6-2 6-1 6-2 en trois heures et trois minutes sur Nalbandian, deux fois demi-finaliste du tournoi, en 2004 et 2006.
Dominé durant deux sets, le Palois de 21 ans est ensuite entré dans la partie comme un mort de faim, se ruant sur le filet à la moindre occasion, prouvant l'efficacité de son jeu d'attaque qui lui valut de remporter le titre juniors de Wimbledon en 2005.
Au prochain tour, le Français rencontrera le Russe Dmitry Tursunov, tête de série n°30 et facile vainqueur de l'Espagnol Guillermo Garcia-Lopez, 96e mondial (7-6 6-0 6-0).
Nadal, deuxième mondial et triple tenant du titre à Roland-Garros où il est invaincu depuis sa première apparition en 2005, n'a pas fait de détails face au Français Nicolas Devilder, issu des qualifications.
L'Espagnol s'est imposé sans trembler 6-4 6-0 6-1 en une heure et 52 minutes. Il rencontrera au prochain tour le Finlandais Jarkko Nieminen, vainqueur de l'Argentin Martin Vassallo Arguello, 7-5 6-1 3-6 7-6 (7-2).
Federer, numéro un mondial, a connu un peu plus de difficultés pour se défaire de l'Espagnol Albert Montanes, 60e à l'ATP, 6-7 6-0 6-1 6-4.
Monfils au troisième tour, Santoro balayé
Après une interruption d'une heure et demie due à la pluie, le Suisse a cédé la première manche au tie-break. Une belle réaction d'orgueil l'a vu empocher les deux manches suivantes en ne laissant qu'un jeu à son adversaire et se détacher 3-1 dans la quatrième.
Il n'avait plus qu'à conclure après deux heures 25 et a jouera contre le Croate Mario Ancic, 46e mondial, vainqueur de l'Espagnol David Marrero (4-6 6-0 6-3 6-2).
"C'étaient des conditions difficiles, il a plu longtemps jusqu'à cinq partout. Après avoir pris le dessus dans les deuxième et troisième sets, je me suis relâché. Il a fait un bon match, c'était un bon test et je suis content", a dit Federer.
Comme Nalbandian, Blake a mordu la terre de la Porte d'Auteuil. Plutôt adepte des surfaces rapides, le huitième joueur mondial a été battu par Gulbis après avoir fait illusion le temps d'un set, le deuxième, remporté 6-3.
Gulbis, 19 ans, dispute son deuxième Roland-Garros où il était parvenu au deuxième tour l'an passé et rencontrera pour une place en huitième de finale l'Equatorien Nicolas Lapentti.
L'ancien sixième joueur mondial, retombé au 69e rang, a battu l'Américain Bobby Reynolds, 104e mondial, 7-5 6-4 5-7 7-5 en trois heures et 41 minutes.
Le Russe Nikolay Davydenko, numéro quatre, a battu 7- 6-2 6-2 son compatriote Marat Safin, ancien numéro un mondial et sera opposé au prochain tour à Ivan Ljubicic, n°28.
Côté Français, Fabrice Santoro a été balayé par l'Espagnol David Ferrer, numéro cinq, qui n'a laissé qu'un jeu au vétéran français (6-0 6-1 6-0). Ferrer rencontrera l'ancien numéro un mondial australien Lleyton Hewitt.
Gaël Monfils a lui gagné son billet pour le troisième tour aux dépens du lucky loser péruvien Luis Horna (7-6 6-4 7-5).
Dans le tableau féminin, la Française Alizé Cornet a rejoint Emilie Loit au troisième tour du tournoi. Ce fut le seul rayon de soleil tricolore, où on a déploré les éliminations de trois Bleues : Amélie Mauresmo (n°19), Nathalie Dechy et Olivia Sanchez.
Alors que son deuxième tour face à l'Argentine Gisela Dulko avait été interrompu mercredi soir à 3-3 au troisième set, Cornet a su vaincre ses nerfs pour conclure victorieusement 6-0 4-6 6-4. Non sans mal.
"Je ne m'en sortirai jamais !", l'a-t-on entendue hurler lorsqu'elle se trouvait à deux point du match.
Au troisième tour, la Niçoise affrontera la Polonaise Agnieszka Radwanska (n°14).
La Française Amélie Mauresmo (n°22) a été l'autre victime de marque de la journée même si sa défaite 6-3 6-4 face à l'Espagnole Carla Suarez Navarro était moins surprenante que celle de Chakvetadze compte tenu de son état de forme.
"Je suis passée à travers sur la manière de jouer. C'est un match raté, je n'ai pas respecté le plan de jeu", a-t-elle dit.
Le Français Jérémy Chardy a signé l'exploit de la journée jeudi à Roland-Garros en éliminant l'Argentin David Nalbandian, tête de série numéro six, avant que Rafael Nadal et Roger Federer passent eux aussi le deuxième tour.
L'Américain James Blake, tête de série numéro sept, a également disparu du tableau, battu par le Letton Ernests Gulbis, 80e mondial, 7-6 (7-2) 3-6 7-5 6-3.
Jérémy Chardy a remonté un handicap de deux sets pour l'emporter 3-6 4-6 6-2 6-1 6-2 en trois heures et trois minutes sur Nalbandian, deux fois demi-finaliste du tournoi, en 2004 et 2006.
Dominé durant deux sets, le Palois de 21 ans est ensuite entré dans la partie comme un mort de faim, se ruant sur le filet à la moindre occasion, prouvant l'efficacité de son jeu d'attaque qui lui valut de remporter le titre juniors de Wimbledon en 2005.
Au prochain tour, le Français rencontrera le Russe Dmitry Tursunov, tête de série n°30 et facile vainqueur de l'Espagnol Guillermo Garcia-Lopez, 96e mondial (7-6 6-0 6-0).
Nadal, deuxième mondial et triple tenant du titre à Roland-Garros où il est invaincu depuis sa première apparition en 2005, n'a pas fait de détails face au Français Nicolas Devilder, issu des qualifications.
L'Espagnol s'est imposé sans trembler 6-4 6-0 6-1 en une heure et 52 minutes. Il rencontrera au prochain tour le Finlandais Jarkko Nieminen, vainqueur de l'Argentin Martin Vassallo Arguello, 7-5 6-1 3-6 7-6 (7-2).
Federer, numéro un mondial, a connu un peu plus de difficultés pour se défaire de l'Espagnol Albert Montanes, 60e à l'ATP, 6-7 6-0 6-1 6-4.
Monfils au troisième tour, Santoro balayé
Après une interruption d'une heure et demie due à la pluie, le Suisse a cédé la première manche au tie-break. Une belle réaction d'orgueil l'a vu empocher les deux manches suivantes en ne laissant qu'un jeu à son adversaire et se détacher 3-1 dans la quatrième.
Il n'avait plus qu'à conclure après deux heures 25 et a jouera contre le Croate Mario Ancic, 46e mondial, vainqueur de l'Espagnol David Marrero (4-6 6-0 6-3 6-2).
"C'étaient des conditions difficiles, il a plu longtemps jusqu'à cinq partout. Après avoir pris le dessus dans les deuxième et troisième sets, je me suis relâché. Il a fait un bon match, c'était un bon test et je suis content", a dit Federer.
Comme Nalbandian, Blake a mordu la terre de la Porte d'Auteuil. Plutôt adepte des surfaces rapides, le huitième joueur mondial a été battu par Gulbis après avoir fait illusion le temps d'un set, le deuxième, remporté 6-3.
Gulbis, 19 ans, dispute son deuxième Roland-Garros où il était parvenu au deuxième tour l'an passé et rencontrera pour une place en huitième de finale l'Equatorien Nicolas Lapentti.
L'ancien sixième joueur mondial, retombé au 69e rang, a battu l'Américain Bobby Reynolds, 104e mondial, 7-5 6-4 5-7 7-5 en trois heures et 41 minutes.
Le Russe Nikolay Davydenko, numéro quatre, a battu 7- 6-2 6-2 son compatriote Marat Safin, ancien numéro un mondial et sera opposé au prochain tour à Ivan Ljubicic, n°28.
Côté Français, Fabrice Santoro a été balayé par l'Espagnol David Ferrer, numéro cinq, qui n'a laissé qu'un jeu au vétéran français (6-0 6-1 6-0). Ferrer rencontrera l'ancien numéro un mondial australien Lleyton Hewitt.
Gaël Monfils a lui gagné son billet pour le troisième tour aux dépens du lucky loser péruvien Luis Horna (7-6 6-4 7-5).
Dans le tableau féminin, la Française Alizé Cornet a rejoint Emilie Loit au troisième tour du tournoi. Ce fut le seul rayon de soleil tricolore, où on a déploré les éliminations de trois Bleues : Amélie Mauresmo (n°19), Nathalie Dechy et Olivia Sanchez.
Alors que son deuxième tour face à l'Argentine Gisela Dulko avait été interrompu mercredi soir à 3-3 au troisième set, Cornet a su vaincre ses nerfs pour conclure victorieusement 6-0 4-6 6-4. Non sans mal.
"Je ne m'en sortirai jamais !", l'a-t-on entendue hurler lorsqu'elle se trouvait à deux point du match.
Au troisième tour, la Niçoise affrontera la Polonaise Agnieszka Radwanska (n°14).
La Française Amélie Mauresmo (n°22) a été l'autre victime de marque de la journée même si sa défaite 6-3 6-4 face à l'Espagnole Carla Suarez Navarro était moins surprenante que celle de Chakvetadze compte tenu de son état de forme.
"Je suis passée à travers sur la manière de jouer. C'est un match raté, je n'ai pas respecté le plan de jeu", a-t-elle dit.
Les nations africaines sur la route du Mondial 2010
Par France 24 avec AFP
La compétition, à la fin de laquelle cinq nations représenteront l’Afrique au Mondial 2010 en Afrique du Sud, débute ce week-end dans 23 matchs.
Les 12 vainqueurs et les huit meilleurs deuxièmes de chaque groupe s’avanceront dans les phases finales de la compétition jusqu’à la dernière sélection qui aura lieu à la Coupe d’Afrique des Nations en 2010, organisée en Angola.
Les équipes favorites comme le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Maroc ou la Tunisie n’auront pas de problème à passer les six matchs de barrage mais ce sera moins évident pour que le Sénégal et le Togo les rejoignent.
Groupe 1
1. Cameroun, 2. Cap Vert, 3. Tanzanie, 4. Ile Maurice
Le Cameroun qui a fini deuxième de l’édition 2008 de la Coupe d’Afrique des Nations pourrait presque jouer qu’avec son équipe de réserve et finir premier du groupe. La Tanzanie pourrait chiper la deuxième place au Cap Vert alors que l’Ile Maurice ne peut qu’espérer de gagner des points à domicile.
Pronostic : le Cameroun à une bonne longueur de la Tanzanie.
Groupe 2
1. Guinée, 2. Zimbabwe, 3. Namibie, 4. Kenya
Potentiellement, le groupe le plus serré avec chacune des équipes capables de battre l’autre. La Guinée est arrivée en quart de finale de la CAN 2008 avant d’imploser contre la Côte d’Ivoire et Pascal Feindouno est la star de l’équipe.
Pronostic : l’expérience de la Guinée devrait avoir raison du Zimbabwe
Groupe 3
1. Angola, 2. Bénin, 3. Ouganda, 4. Niger
L’Angola était la surprise du Mondial 2006 aux dépens du Nigeria et a trouvé un nouvelle étoile dans ‘Manucho’, joueur de Manchester United. Difficile de voir qui du Bénin, travailleur mais sans succès devant les buts, et de l’Ouganda qui progresse l’emportera.
Pronostic : l’Angola ne devrait pas avoir de soucis à se faire, l’Ouganda pourrait terminer second.
Groupe 4
1. Nigeria, 2. Afrique du Sud, 3. Guinée Equatoriale, 4. Sierra Leone
Le Nigeria est favori malgré un maigre résultat à la CAN 208. L’Afrique du Sud a du mal à s’imposer à l’extérieur ; la victoire à domicile de la Guinée Equatoriale contre le Cameroun a montré leur progrès.
Pronostic : le Nigeria dominera les Sud-Africains
Groupe 5
1. Ghana, 2. Libye, 3. Gabon, Lesotho
Une meilleure attaque de la part des Ghanéens aurait pu leur assurer au moins une seconde place au lieu d’une 3e marche. La démission de Claude Leroy pourrait les rendre vulnérables face à une équipe libyenne très ambitieuse et le Gabon.
Pronostic : le Ghana devrait passer devant la Lybie et le Gabon mais sur le fil.
Groupe 6
1. Sénégal, 2. Algérie, 3. Liberia, 4. Gambie
L’équipe du Sénégal n’est plus que l’ombre de celle qui s’était qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2002. L’Algérie a également connu des jours meilleurs, ce qui laisse un peu d’espoir au Liberia et à son nouvel entraîneur allemand Antoine Hey.
Pronostic : le Liberia pourrait créer la surprise en évinçant le Sénégal ou l’Algérie.
Groupe 7
1. Cote d’Ivoire, 2. Mozambique, 3. Botswana, 4. Madagascar
Sur le papier, la supériorité de la Cote d’Ivoire, menée par la star Didier Drogba, ne fait aucun doute. Parmi les autres équipes, le Mozambique, en progrès, semble être le mieux placé dans la course à la seconde place.
Pronostic : la Cote d’Ivoire honorera son statut de tête de série. Le Mozambique deuxième.
Groupe 8
1. Maroc, 2. Ethiopie, 3. Rwanda, 4. Mauritanie
Comme dans le Groupe 7, la tête de série, le Maroc, se détache du lot. Pour la deuxième place, la Mauritanie, seulement tête de série numéro 4, pourrait jouer les trouble-fêtes.
Pronostic : le Maroc facilement premier, le Rwanda capable de prendre la deuxième place.
Groupe 9
1. Tunisie, 2. Burkina-Faso, 3. Burundi, 4. Seychelles
La Tunisie, malgré ses qualifications aux trois dernières Coupes du monde, peine à trouver son rythme après l’ère Roger Lemerre. Par chance, ils sont dans un groupe facile.
Pronostic : la Tunisie sans problème, le Burkina-Faso deuxième.
Groupe 10
1. Mali, 2. Congo, 3. Soudan, 4. Tchad
Le Tchad aura du mal à s’en sortir… Le Mali et son entraîneur nigérian Stephen Keshi chercheront à faire oublier des éliminatoires de la Coupe du monde 2006 désastreux. Le Congo est toujours difficile à battre et le Soudan vaut mieux que sa prestation à la dernière CAN.
Pronostic : derrière le Mali, la concurrence sera rude entre le Congo et le Soudan.
Groupe 11
1. Togo, 2. Zambie, 3. Swaziland, l’Erythrée s’est retiré
Le duel du Groupe 11 opposera les qualifiés-surprise de la dernière Coupe du monde, le Togo, à la Zambie. Le Swaziland ne devrait pas avoir son mot à dire.
Pronostic : jouer les matchs à domicile sur terrain neutre handicapera le Togo.
Groupe 12
1. Egypte, 2. République démocratique du Congo, 3. Malawi, 4. Djibouti
Bien que couronnés champions d’Afrique il y a 3 mois, les Egyptiens n’oseront pas sous-estimer les Congolais. De son côté, le Malawi a progressé sous l’impulsion de leur nouvel entraîneur.
Pronostic : L’Egypte termine devant la RD Congo.
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30/05/2008
que les meilleurs equipes se qualifient
Par sow
SWEDOIS D´ORIGINE GUINEENNE . je crois que les equipes africaines ont bcps progressees ses dernieres annees.ceuci dit que les match son ouvert.parlant de ma guinee, nous avons des joueurs de qualites qui ont les capacites de joues une coupes du monde . Et je crois bien que ca serra celle de 2010 .DONC RDV est pris pour L AFRIQUE DU SUD .vive le sily national de guinee allez les rouges jaune et vert [ PASCAL MANSARE BOBO KALABANE ET TOUT LE RESTE........] vive le foot african et mondial.
La compétition, à la fin de laquelle cinq nations représenteront l’Afrique au Mondial 2010 en Afrique du Sud, débute ce week-end dans 23 matchs.
Les 12 vainqueurs et les huit meilleurs deuxièmes de chaque groupe s’avanceront dans les phases finales de la compétition jusqu’à la dernière sélection qui aura lieu à la Coupe d’Afrique des Nations en 2010, organisée en Angola.
Les équipes favorites comme le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Maroc ou la Tunisie n’auront pas de problème à passer les six matchs de barrage mais ce sera moins évident pour que le Sénégal et le Togo les rejoignent.
Groupe 1
1. Cameroun, 2. Cap Vert, 3. Tanzanie, 4. Ile Maurice
Le Cameroun qui a fini deuxième de l’édition 2008 de la Coupe d’Afrique des Nations pourrait presque jouer qu’avec son équipe de réserve et finir premier du groupe. La Tanzanie pourrait chiper la deuxième place au Cap Vert alors que l’Ile Maurice ne peut qu’espérer de gagner des points à domicile.
Pronostic : le Cameroun à une bonne longueur de la Tanzanie.
Groupe 2
1. Guinée, 2. Zimbabwe, 3. Namibie, 4. Kenya
Potentiellement, le groupe le plus serré avec chacune des équipes capables de battre l’autre. La Guinée est arrivée en quart de finale de la CAN 2008 avant d’imploser contre la Côte d’Ivoire et Pascal Feindouno est la star de l’équipe.
Pronostic : l’expérience de la Guinée devrait avoir raison du Zimbabwe
Groupe 3
1. Angola, 2. Bénin, 3. Ouganda, 4. Niger
L’Angola était la surprise du Mondial 2006 aux dépens du Nigeria et a trouvé un nouvelle étoile dans ‘Manucho’, joueur de Manchester United. Difficile de voir qui du Bénin, travailleur mais sans succès devant les buts, et de l’Ouganda qui progresse l’emportera.
Pronostic : l’Angola ne devrait pas avoir de soucis à se faire, l’Ouganda pourrait terminer second.
Groupe 4
1. Nigeria, 2. Afrique du Sud, 3. Guinée Equatoriale, 4. Sierra Leone
Le Nigeria est favori malgré un maigre résultat à la CAN 208. L’Afrique du Sud a du mal à s’imposer à l’extérieur ; la victoire à domicile de la Guinée Equatoriale contre le Cameroun a montré leur progrès.
Pronostic : le Nigeria dominera les Sud-Africains
Groupe 5
1. Ghana, 2. Libye, 3. Gabon, Lesotho
Une meilleure attaque de la part des Ghanéens aurait pu leur assurer au moins une seconde place au lieu d’une 3e marche. La démission de Claude Leroy pourrait les rendre vulnérables face à une équipe libyenne très ambitieuse et le Gabon.
Pronostic : le Ghana devrait passer devant la Lybie et le Gabon mais sur le fil.
Groupe 6
1. Sénégal, 2. Algérie, 3. Liberia, 4. Gambie
L’équipe du Sénégal n’est plus que l’ombre de celle qui s’était qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2002. L’Algérie a également connu des jours meilleurs, ce qui laisse un peu d’espoir au Liberia et à son nouvel entraîneur allemand Antoine Hey.
Pronostic : le Liberia pourrait créer la surprise en évinçant le Sénégal ou l’Algérie.
Groupe 7
1. Cote d’Ivoire, 2. Mozambique, 3. Botswana, 4. Madagascar
Sur le papier, la supériorité de la Cote d’Ivoire, menée par la star Didier Drogba, ne fait aucun doute. Parmi les autres équipes, le Mozambique, en progrès, semble être le mieux placé dans la course à la seconde place.
Pronostic : la Cote d’Ivoire honorera son statut de tête de série. Le Mozambique deuxième.
Groupe 8
1. Maroc, 2. Ethiopie, 3. Rwanda, 4. Mauritanie
Comme dans le Groupe 7, la tête de série, le Maroc, se détache du lot. Pour la deuxième place, la Mauritanie, seulement tête de série numéro 4, pourrait jouer les trouble-fêtes.
Pronostic : le Maroc facilement premier, le Rwanda capable de prendre la deuxième place.
Groupe 9
1. Tunisie, 2. Burkina-Faso, 3. Burundi, 4. Seychelles
La Tunisie, malgré ses qualifications aux trois dernières Coupes du monde, peine à trouver son rythme après l’ère Roger Lemerre. Par chance, ils sont dans un groupe facile.
Pronostic : la Tunisie sans problème, le Burkina-Faso deuxième.
Groupe 10
1. Mali, 2. Congo, 3. Soudan, 4. Tchad
Le Tchad aura du mal à s’en sortir… Le Mali et son entraîneur nigérian Stephen Keshi chercheront à faire oublier des éliminatoires de la Coupe du monde 2006 désastreux. Le Congo est toujours difficile à battre et le Soudan vaut mieux que sa prestation à la dernière CAN.
Pronostic : derrière le Mali, la concurrence sera rude entre le Congo et le Soudan.
Groupe 11
1. Togo, 2. Zambie, 3. Swaziland, l’Erythrée s’est retiré
Le duel du Groupe 11 opposera les qualifiés-surprise de la dernière Coupe du monde, le Togo, à la Zambie. Le Swaziland ne devrait pas avoir son mot à dire.
Pronostic : jouer les matchs à domicile sur terrain neutre handicapera le Togo.
Groupe 12
1. Egypte, 2. République démocratique du Congo, 3. Malawi, 4. Djibouti
Bien que couronnés champions d’Afrique il y a 3 mois, les Egyptiens n’oseront pas sous-estimer les Congolais. De son côté, le Malawi a progressé sous l’impulsion de leur nouvel entraîneur.
Pronostic : L’Egypte termine devant la RD Congo.
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30/05/2008
que les meilleurs equipes se qualifient
Par sow
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Le logo, ticket d'entrée pour un univers
MODE
Le logo, ticket d'entrée pour un univers
Jeudi 29 mai 2008
Début XIXe siècle, la société industrielle pousse les entreprises à se différencier par leur image. Depuis, les marques s'identifient facilement à leurs logos, à l'instar du sellier Hermès et de sa calèche.
Le logo, ticket d'entrée pour un univers
Jeudi 29 mai 2008
Début XIXe siècle, la société industrielle pousse les entreprises à se différencier par leur image. Depuis, les marques s'identifient facilement à leurs logos, à l'instar du sellier Hermès et de sa calèche.
200 millions de réfugiés climatiques d'ici 2050
Par AFP
Les experts de plusieurs agences de l'ONU ont souligné jeudi à Athènes leur crainte de voir les changements climatiques entraîner une accélération des migrations dans le monde, qui pourraient concerner jusqu'à 200 millions de personnes en 2050.
"Le Haut commissariat pour les réfugiés estime que 24 millions de personnes dans le monde ont déjà émigré en raison de facteurs environnementaux", a déclaré la ministre grecque des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, ouvrant une conférence internationale consacrée aux changements climatiques.
Le secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale, Michel Jarraud, a affirmé que "la dégradation qualitative et quantitative" en matière d'eau potable allait créer "de nouvelles tensions", avec un déclin de l'agriculture dans les régions touchées et une poussée des migrations.
Le directeur adjoint du Programme alimentaire mondial (PAM), John Powell a précisé que 2 milliards de personnes vivaient actuellement dans des zones arides et 90% dans des pays en voie de développement où "les agriculteurs essayent de nourrir leur famille au jour le jour".
Le directeur de l'Institut pour l'environnement et la sécurité humaine de l'ONU Janos Bogardi a indiqué que les migrations pourraient atteindre 50 millions de personnes en 2010, 200 millions en 2050 et plus de 700 millions par la suite.
"La désertification et la hausse du niveau de la mer vont provoquer des déplacements", a-t-il affirmé. En Egypte, la désertification concernerait 16 millions de personnes. Au Vietnam, la hausse du niveau de la mer entraînerait le recouvrement des cultures et une perte de 30% du PIB, a-t-il dit.
Il faut agir notamment "pour dépénaliser les mouvements migratoires". "La migration est traitée du point de vue du Nord, on doit changer et se mettre à la place des gens du Sud", a-t-il lancé.
Les experts de plusieurs agences de l'ONU ont souligné jeudi à Athènes leur crainte de voir les changements climatiques entraîner une accélération des migrations dans le monde, qui pourraient concerner jusqu'à 200 millions de personnes en 2050.
"Le Haut commissariat pour les réfugiés estime que 24 millions de personnes dans le monde ont déjà émigré en raison de facteurs environnementaux", a déclaré la ministre grecque des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, ouvrant une conférence internationale consacrée aux changements climatiques.
Le secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale, Michel Jarraud, a affirmé que "la dégradation qualitative et quantitative" en matière d'eau potable allait créer "de nouvelles tensions", avec un déclin de l'agriculture dans les régions touchées et une poussée des migrations.
Le directeur adjoint du Programme alimentaire mondial (PAM), John Powell a précisé que 2 milliards de personnes vivaient actuellement dans des zones arides et 90% dans des pays en voie de développement où "les agriculteurs essayent de nourrir leur famille au jour le jour".
Le directeur de l'Institut pour l'environnement et la sécurité humaine de l'ONU Janos Bogardi a indiqué que les migrations pourraient atteindre 50 millions de personnes en 2010, 200 millions en 2050 et plus de 700 millions par la suite.
"La désertification et la hausse du niveau de la mer vont provoquer des déplacements", a-t-il affirmé. En Egypte, la désertification concernerait 16 millions de personnes. Au Vietnam, la hausse du niveau de la mer entraînerait le recouvrement des cultures et une perte de 30% du PIB, a-t-il dit.
Il faut agir notamment "pour dépénaliser les mouvements migratoires". "La migration est traitée du point de vue du Nord, on doit changer et se mettre à la place des gens du Sud", a-t-il lancé.
jeudi 29 mai 2008
L’ONU et le Nord-Mali : Que pourra faire M. Said Djinnit ?
La Situation politique et sécuritaire au Nord
L’ONU et le Nord-Mali : Que pourra faire M. Said Djinnit ?
Le Républicain, 29/05/2008 Commentaires [ 9 ] E-mail Imprimer
Mr Said Djinnit
Ban ki-Moon, le Secrétaire général de l’ONU, après les évènements d’Abeïbara, était préoccupé. « Ce dernier incident souligne la nécessité urgente de trouver une solution immédiate et durable à ce conflit récurrent afin que le Mali puisse se concentrer sur ses priorités en matière de développement et sur la consolidation de sa démocratie », soulignait un message transmis par sa porte-parole.
C’est ainsi que « le Secrétaire général espère recevoir bientôt un compte-rendu détaillé de la situation au Mali, suite à la visite que son Représentant spécial pour l’Afrique de l’ouest, M. Said Djinnit effectuera au Mali dans les prochains jours ».
L’intervention de l’ONU dans le dossier du nord est un tournant dans la gestion de la crise. Cette internationalisation de la médiation n’entrave pas les initiatives antérieures. Car M. Djinnit, est un ancien de l’Union africaine (UA) où il a côtoyé Alpha Oumar Konaré, jadis président de la Commission de l’organisation. Connaissaient bien des questions de sécurité en Afrique bien avant la mutation de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) en Union africaine. A ce titre, il a une bonne connaissance des foyers de tension du continent.
En plus de ce parcours, l’envoyé spécial de l’ONU est un Algérien.
L’intérêt de Ban Ki-Moon pour la crise intervient au moment où Alger donne enfin son accord pour une reprise de sa médiation. Le gouvernement malien lui-même a demandé, officiellement, à l’Algérie d’intervenir afin de mettre un terme à la tension suite à l’échec du dialogue entre les deux parties en Libye.
Le ministre des Affaires étrangères malien, Moctar Ouane, a précisé dans une déclaration récemment à Alger: « le président malien, Amadou Toumani Touré, m’a chargé de transmettre une lettre au président Bouteflika, relative aux relations bilatérales ».
Said Djinnit devra prêter attention aux multiples initiatives en faveur de la paix, même celle d’inspiration libyenne. Il y a par exemple la délégation des notables touaregs des « tribus du grand Sahara » qui a rencontré récemment les protagonistes de la crise. Ces médiateurs, issus de 14 pays d’Afrique, bénéficient du soutien de la Libye.
D’autres médiateurs beaucoup plus discrets existent. Vers la fin d’avril dernier, les rebelles ont fait des propositions de sortie de crise assortie d’un ultimatum de trente jours.
Les rebelles ont ainsi demandé “le retour à l’application des accords d’Alger et l’allègement du dispositif militaire dans la région de Kidal”, avait déclaré un des officiels maliens dépêchés pour tenter de relancer le processus de paix.
Une nouvelle exigence est cependant venue s’ajouter aux revendications des rebelles. Il s’agit de “la création d’une commission d’enquête sur l’assassinat d’un officier de l’armée et d’un civil” appartenant à la communauté touarègue. Ibrahim Ag Bahanga, à en croire les émissaires, avait sollicité la participation de l’Algérie au sein de la commission d’enquête sur les conditions de l’assassinat sur lequel il souhaite que la lumière soit faite.
Depuis la signature à Tripoli, le 3 avril passé, d’un protocole d’entente rejeté par la suite, c’était la rupture. L’Algérie qui devrait poursuivre sa traditionnelle médiation se plaignait en effet d’avoir été méprisée par une partie de la presse malienne. De surcroît cette presse proche du pouvoir se réjouissait de ce doublon avec la Libye.
Les rebelles ont réitéré aux émissaires leur demande de la réorganisation des postes de sécurité autour de la ville de Kidal, et la prise en compte de toutes leurs revendications dans un délai de trente jours.
Même si ce délai sonnait comme un ultimatum, les émissaires espéraient beaucoup qu’il puisse aboutir à un résultat favorable.”Si l’une des exigences trouvait des échos favorables avant un mois, le processus de décrispation devrait s’accélérer”, avait espéré un des médiateurs
La tâche de l’émissaire de l’ONU sera donc facile. C’est en fonction des résultats obtenus par les médiateurs qu’il rendra compte à son patron. Et l’implication de ce dernier pourrait être le gage d’un règlement plus sûr du problème. Seulement l’histoire révèle que l’ONU n’est jamais intervenu que lorsque l’affaire devient inextricable.
Soumaila T. Diarra
Le Républicain, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par félin, le 29 May 2008 12:05:06 GMT
Je ne despère pas de mon armée.Les Colonels Gamou et Takni sont sur le
terrain et ont fait savoir qu'ils ne retourneront sans au préalable
anéantir à jamais ces maudits bandits. De Kdal où je suis j'ai confiance
même si lePré ne veut que son prix de paix sur les corps des compagnons
qui même sous les feux de l'ennemi demandaient désespérément renfort et
munitions dommage
Répondre à < félin >
Posté par La verite tranchante, le 29 May 2008 10:41:41 GMT
Si L ONU intervient pour eradiquer ces bandits et vendeurs de drogues et
nous aider a destituer un president vaurien, dans ce cas qu ils soient
les bienvenus!!!
Répondre à < La verite tranchante >
Posté par MALIBORO, le 29 May 2008 10:07:46 GMT
Je ne sais pas ce qu'attend la bande de vauriens de l'ONU pour condamner
ce satan de Bahanga.D'ailleur Toutes ces organisations internationales
sont au service des USA. Comme ils veulent installer leur base il faut
créer des foyers de tension pour avoir une porte d'entrée.
L'amabassadeur américain a refusé de qualifier Bahanga de terroriste
comme s'il avait oublier le sens du terrorisme. et parce qu'il voyait en
lui un moyen de faire pression sur l'Etat malien.
Réponse de < Luther > à < MALIBORO >, le 29 May 2008 12:17:58 GMT
L'onu n'arrive pas à gerer les problemes d'ordre international,ce ne serait pas les problemes qui vont l'amener à s'impliquer dans les problmes internes des etats. Si les dirigents sont incapables de gerer leurs problemes par eux-memes, ils n'ont qu'à lancer un appel d'offre pour la gouvernance du pays et je te jure que je suis partant
Répondre à < Luther >
Posté par toumars, le 29 May 2008 09:58:54 GMT
SALUT OK LAISSONS INTERVENIR L ONU MAIS A CONDITION QUE LES OFFICIERS
AILLENT MONTER LA GARDE C EST A DIRE LES GENEREAUX, LES CAPITAINES, LES
COLONNELS ET LES LIETINANTS, OU BIENS LEUR ENFANTS OU PROCHES QUI SONT
DANS L ARMEE, COMME CA ATT ET CES OFFICIERS SAURONT QUE NOS PARENTS
MEURENT POUR ZERO. TEL EST MON OPINIONS PAR RAPPORT A CE PROBLEME.
Répondre à < toumars >
Posté par adam1983, le 29 May 2008 09:29:16 GMT
si les radio et les télévison pourraient sensibilisé les gens .sur ce
qui ce passe au nord.car bcp de gens ne sont pas au courant.
Répondre à < adam1983 >
Posté par herbain, le 29 May 2008 08:27:14 GMT
L'intervation de l'ONU est une victoire pour bahanga, et bientôt on
verra des Casques bleu au nord du Mali, c'est ce qu'attende ATT et ses
généraux de bureau. Si non une miniscule groupuscule comme ça c'est
facile a maitriser si tu n'a pas d'interêt de dans biensûr.
Réponse de < Imam > à < herbain >, le 29 May 2008 11:53:02 GMT
Bien vu. C'est vraiment cela que voudrait ATT pour quemander de l'argent au nom de la guerre et faire durer l'action pour pouvoir se tenir au pouvoir après 2012. Mais il n'en sera pas ainsi in chaalah.
Répondre à < Imam >
Posté par Djraminadjrara, le 29 May 2008 02:17:49 GMT
Vu que Bahanga et Consorts ne peuvent+ retourner à la paix pour avoir
atteint le seuil de non retour de l'excès(de tuéries) fatal à son auteur
Vu que l'Etat ne peut+ régler de façon ferme ce banditisme pour avoir
atteint lui aussi ce seuil fatal de non retour de l'excès(de
négociations) Nous disons aux députés d'avoir 1scéance d'urgence pour
constater l'incapacité de l'Etat d'assurer la sécurité des citoyens et
lui donner 11jours pour résoudre ce banditisme Sinon quand Dieu
interviendra par le Peuple ils seront tous balayés par la Justice Divine
pour complicités d'assassinats d'êtres innocents par Bahanga et Consorts
suppôts de Satan Ainsi ils rentreront de façon triste dans l'histoire du
Mali Nous disons que ces bandits de Bahanga et Consorts idiots sans
savoir sont déjà bannis condamnés à l'Enfer par Dieu Les vrais rebelles
ont déposé leurs armes depuis Nous disons non au laxisme et
l'inconscience de l'Etat et des députés qui risqueront de basculer le
Mali dans 1violence sociale
L’ONU et le Nord-Mali : Que pourra faire M. Said Djinnit ?
Le Républicain, 29/05/2008 Commentaires [ 9 ] E-mail Imprimer
Mr Said Djinnit
Ban ki-Moon, le Secrétaire général de l’ONU, après les évènements d’Abeïbara, était préoccupé. « Ce dernier incident souligne la nécessité urgente de trouver une solution immédiate et durable à ce conflit récurrent afin que le Mali puisse se concentrer sur ses priorités en matière de développement et sur la consolidation de sa démocratie », soulignait un message transmis par sa porte-parole.
C’est ainsi que « le Secrétaire général espère recevoir bientôt un compte-rendu détaillé de la situation au Mali, suite à la visite que son Représentant spécial pour l’Afrique de l’ouest, M. Said Djinnit effectuera au Mali dans les prochains jours ».
L’intervention de l’ONU dans le dossier du nord est un tournant dans la gestion de la crise. Cette internationalisation de la médiation n’entrave pas les initiatives antérieures. Car M. Djinnit, est un ancien de l’Union africaine (UA) où il a côtoyé Alpha Oumar Konaré, jadis président de la Commission de l’organisation. Connaissaient bien des questions de sécurité en Afrique bien avant la mutation de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) en Union africaine. A ce titre, il a une bonne connaissance des foyers de tension du continent.
En plus de ce parcours, l’envoyé spécial de l’ONU est un Algérien.
L’intérêt de Ban Ki-Moon pour la crise intervient au moment où Alger donne enfin son accord pour une reprise de sa médiation. Le gouvernement malien lui-même a demandé, officiellement, à l’Algérie d’intervenir afin de mettre un terme à la tension suite à l’échec du dialogue entre les deux parties en Libye.
Le ministre des Affaires étrangères malien, Moctar Ouane, a précisé dans une déclaration récemment à Alger: « le président malien, Amadou Toumani Touré, m’a chargé de transmettre une lettre au président Bouteflika, relative aux relations bilatérales ».
Said Djinnit devra prêter attention aux multiples initiatives en faveur de la paix, même celle d’inspiration libyenne. Il y a par exemple la délégation des notables touaregs des « tribus du grand Sahara » qui a rencontré récemment les protagonistes de la crise. Ces médiateurs, issus de 14 pays d’Afrique, bénéficient du soutien de la Libye.
D’autres médiateurs beaucoup plus discrets existent. Vers la fin d’avril dernier, les rebelles ont fait des propositions de sortie de crise assortie d’un ultimatum de trente jours.
Les rebelles ont ainsi demandé “le retour à l’application des accords d’Alger et l’allègement du dispositif militaire dans la région de Kidal”, avait déclaré un des officiels maliens dépêchés pour tenter de relancer le processus de paix.
Une nouvelle exigence est cependant venue s’ajouter aux revendications des rebelles. Il s’agit de “la création d’une commission d’enquête sur l’assassinat d’un officier de l’armée et d’un civil” appartenant à la communauté touarègue. Ibrahim Ag Bahanga, à en croire les émissaires, avait sollicité la participation de l’Algérie au sein de la commission d’enquête sur les conditions de l’assassinat sur lequel il souhaite que la lumière soit faite.
Depuis la signature à Tripoli, le 3 avril passé, d’un protocole d’entente rejeté par la suite, c’était la rupture. L’Algérie qui devrait poursuivre sa traditionnelle médiation se plaignait en effet d’avoir été méprisée par une partie de la presse malienne. De surcroît cette presse proche du pouvoir se réjouissait de ce doublon avec la Libye.
Les rebelles ont réitéré aux émissaires leur demande de la réorganisation des postes de sécurité autour de la ville de Kidal, et la prise en compte de toutes leurs revendications dans un délai de trente jours.
Même si ce délai sonnait comme un ultimatum, les émissaires espéraient beaucoup qu’il puisse aboutir à un résultat favorable.”Si l’une des exigences trouvait des échos favorables avant un mois, le processus de décrispation devrait s’accélérer”, avait espéré un des médiateurs
La tâche de l’émissaire de l’ONU sera donc facile. C’est en fonction des résultats obtenus par les médiateurs qu’il rendra compte à son patron. Et l’implication de ce dernier pourrait être le gage d’un règlement plus sûr du problème. Seulement l’histoire révèle que l’ONU n’est jamais intervenu que lorsque l’affaire devient inextricable.
Soumaila T. Diarra
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Vos commentaires
Posté par félin, le 29 May 2008 12:05:06 GMT
Je ne despère pas de mon armée.Les Colonels Gamou et Takni sont sur le
terrain et ont fait savoir qu'ils ne retourneront sans au préalable
anéantir à jamais ces maudits bandits. De Kdal où je suis j'ai confiance
même si lePré ne veut que son prix de paix sur les corps des compagnons
qui même sous les feux de l'ennemi demandaient désespérément renfort et
munitions dommage
Répondre à < félin >
Posté par La verite tranchante, le 29 May 2008 10:41:41 GMT
Si L ONU intervient pour eradiquer ces bandits et vendeurs de drogues et
nous aider a destituer un president vaurien, dans ce cas qu ils soient
les bienvenus!!!
Répondre à < La verite tranchante >
Posté par MALIBORO, le 29 May 2008 10:07:46 GMT
Je ne sais pas ce qu'attend la bande de vauriens de l'ONU pour condamner
ce satan de Bahanga.D'ailleur Toutes ces organisations internationales
sont au service des USA. Comme ils veulent installer leur base il faut
créer des foyers de tension pour avoir une porte d'entrée.
L'amabassadeur américain a refusé de qualifier Bahanga de terroriste
comme s'il avait oublier le sens du terrorisme. et parce qu'il voyait en
lui un moyen de faire pression sur l'Etat malien.
Réponse de < Luther > à < MALIBORO >, le 29 May 2008 12:17:58 GMT
L'onu n'arrive pas à gerer les problemes d'ordre international,ce ne serait pas les problemes qui vont l'amener à s'impliquer dans les problmes internes des etats. Si les dirigents sont incapables de gerer leurs problemes par eux-memes, ils n'ont qu'à lancer un appel d'offre pour la gouvernance du pays et je te jure que je suis partant
Répondre à < Luther >
Posté par toumars, le 29 May 2008 09:58:54 GMT
SALUT OK LAISSONS INTERVENIR L ONU MAIS A CONDITION QUE LES OFFICIERS
AILLENT MONTER LA GARDE C EST A DIRE LES GENEREAUX, LES CAPITAINES, LES
COLONNELS ET LES LIETINANTS, OU BIENS LEUR ENFANTS OU PROCHES QUI SONT
DANS L ARMEE, COMME CA ATT ET CES OFFICIERS SAURONT QUE NOS PARENTS
MEURENT POUR ZERO. TEL EST MON OPINIONS PAR RAPPORT A CE PROBLEME.
Répondre à < toumars >
Posté par adam1983, le 29 May 2008 09:29:16 GMT
si les radio et les télévison pourraient sensibilisé les gens .sur ce
qui ce passe au nord.car bcp de gens ne sont pas au courant.
Répondre à < adam1983 >
Posté par herbain, le 29 May 2008 08:27:14 GMT
L'intervation de l'ONU est une victoire pour bahanga, et bientôt on
verra des Casques bleu au nord du Mali, c'est ce qu'attende ATT et ses
généraux de bureau. Si non une miniscule groupuscule comme ça c'est
facile a maitriser si tu n'a pas d'interêt de dans biensûr.
Réponse de < Imam > à < herbain >, le 29 May 2008 11:53:02 GMT
Bien vu. C'est vraiment cela que voudrait ATT pour quemander de l'argent au nom de la guerre et faire durer l'action pour pouvoir se tenir au pouvoir après 2012. Mais il n'en sera pas ainsi in chaalah.
Répondre à < Imam >
Posté par Djraminadjrara, le 29 May 2008 02:17:49 GMT
Vu que Bahanga et Consorts ne peuvent+ retourner à la paix pour avoir
atteint le seuil de non retour de l'excès(de tuéries) fatal à son auteur
Vu que l'Etat ne peut+ régler de façon ferme ce banditisme pour avoir
atteint lui aussi ce seuil fatal de non retour de l'excès(de
négociations) Nous disons aux députés d'avoir 1scéance d'urgence pour
constater l'incapacité de l'Etat d'assurer la sécurité des citoyens et
lui donner 11jours pour résoudre ce banditisme Sinon quand Dieu
interviendra par le Peuple ils seront tous balayés par la Justice Divine
pour complicités d'assassinats d'êtres innocents par Bahanga et Consorts
suppôts de Satan Ainsi ils rentreront de façon triste dans l'histoire du
Mali Nous disons que ces bandits de Bahanga et Consorts idiots sans
savoir sont déjà bannis condamnés à l'Enfer par Dieu Les vrais rebelles
ont déposé leurs armes depuis Nous disons non au laxisme et
l'inconscience de l'Etat et des députés qui risqueront de basculer le
Mali dans 1violence sociale
Fait divers : Le faussaire ne machait pas assez vite
Faits Divers
Fait divers : Le faussaire ne machait pas assez vite
L'Essor, 29/05/2008 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer
Pris sur le fait, le faussaire voulut faire disparaître la principale pièce à conviction. Mais manqua de rapidité.
Dans la pègre bamakoise, il y a, comme nous vous le disions, de vrais irrécupérables, des individus qui sont tellement imprégnés du mode de vie qu'ils mènent en marge des lois qu'ils ne peuvent pas se réadapter à une vie normale. Ce sont des flambeurs qui préfèrent se faire une petite fortune sur un seul coup que bénéficier de revenus réguliers sur la durée. Tous n'étaient pourtant pas prédestinés à la délinquance.
Certains y sont arrivés par des chemins peu habituels, comme l'a fait le personnage central de notre histoire d'aujourd'hui. Adama Diawara a eu en effet un parcours pas du tout banal et passablement tortueux qui l'a mené de l'armée à la prison centrale de Bamako, puis aux recoins mal famés de Bamako en passant par le cabanon de l'hôpital du Point G.
Adama a donc commencé son parcours comme soldat. Il est de la promotion 1992 de l'armée et a servi à Kati pendant près d'une dizaine d'années avant d'être exclus des effectifs à cause de son comportement qui jurait avec toutes les règles de discipline et de bonne conduite qui régissent habituellement la Grande muette. Le jeune soldat était en effet un consommateur régulier de drogue et d'alcool. Lorsqu'il se trouvait sous l'effet de l'une ou de l'autre de ces substances, il s'adonnait à des actes répréhensibles qui lui attiraient les foudres de sa hiérarchie.
Le soldat était donc un client régulier de la prison militaire. Le problème était qu'il n'acceptait pas de bon cœur les sanctions qui lui étaient infligés. Dés qu'il se retrouvait au trou, il adoptait un comportement d'aliéné mental. Il passait son temps à crier, à injurier les uns et les autres. Il refusait de manger et de boire. Il rendait la vie pratiquement impossible à ses chefs qui dans la crainte d'un dérapage qui pourrait avoir des conséquences dramatiques pour tout le monde envoyaient alors le forcené au cabanon.
Mais une fois arrivé là où il voulait parvenir, le malade imaginaire arrêtait sa comédie. Il se tenait coi pendant quelques semaines, le temps d'endormir la vigilance des surveillants. Puis il s'évadait et rejoignait des amis à lui qui sévissaient dans différents gangs de la pègre bamakoise. A force de reproduire, cette comédie finit par lasser la hiérarchie militaire. Elle admit que Adama était quelqu'un de parfaitement incontrôlable et procéda à sa radiation pure et simple de l'armée.
UN REGARD DE CHAT : Mis à la porte des camps, Adama Diawara donna libre cours à une agressivité effrayante. Au point que certains de ses camarades de promotion de l'armée le soupçonnent même d'être impliqué dans la mort de son père qui a été trouvé un jour égorgé dans sa propre famille. Bien des regards s'étaient alors tournés vers le fils indigne que l'on soupçonnait d'être capable de tout.
Mais faute de preuves, Adama n'avait jamais été inquiété. Après avoir traîné un certain temps à Lafiabougou dans la concession paternelle, le jeune homme abandonna complètement sa famille pour se fondre à Senou dans un des nids criminogènes les plus connus de la capitale. Là, il parvint vite à s'imposer comme le leader de plusieurs groupes qu'il dirigeait à partir des bars Bozo, Cheval Blanc et autres maquis du secteur.
Personnellement, nous avons rencontré l'homme à maintes reprises dans différents commissariats de la capitale. Il faut dire que Adama ne manquait pas de culot.
Bien qu'il soit un malfrat notoirement connu, il ne se privait pas de faire des interventions en faveur de délinquants se trouvant dans une mauvaise passe. Il se présentait chaque fois comme un ancien militaire et tentait de défendre l'indéfendable auprès des agents. En fait, si Adama se permettait d'agir ainsi, c'était parce qu'il compte de nombreuses connaissances parmi les agents parmi lesquels se trouvaient des camarades de promotion à lui, avec lesquels il se trouvait au centre d'instruction (CI) en 1992.
Il faut dire que pour ceux qui le rencontrent pour la première fois, Adama ne donne pas du tout l'image d'un redoutable chef de bande. C'est un jeune homme au physique plutôt avenant, de taille moyenne, aux larges épaules. Il soigne particulièrement son apparence lorsqu'il se rend dans les commissariats : vêtements impeccablement repassés, barbe et aux cheveux soigneusement taillés. Seul son regard de chat, constamment aux aguets, trahit sa nature profonde qui est celle d'un homme dont on doit se méfier. Nous l'avions croisé dans un commissariat le 21 mai dernier et le hasard voulut que sa présence là soit liée à un article que l'Essor avait publié la veille sur l'affaire Amadou Sangaré.
Rappelons que ce dernier avait été arrêté pour détention de faux billets de banque. Ce jour, Adama Diawara était allé voir l'inspecteur Maky Sissoko pour tenter de le convaincre que Sangaré avait été avant tout victime de sa trop bonne foi, pour ne pas dire de sa naïveté. Selon Diawara, les fausses coupures trouvées en possession du faux monnayeurs appartenaient en fait à quelqu'un d'autre qui avait menacé de mettre fin aux jours de quiconque se hasarderait à le dénoncer. Amadou Sangaré, assurait Adama, aurait pris peur et avait assumé seul la responsabilité de la détention des fausses coupures.
PRÊT À ÊTRE AVALÉ : L'argumentation était complètement tirée par les cheveux et elle eut le don d'énerver l'inspecteur Maky Sissoko. En outre, ce dernier connaissait fort bien Adama Diawara pour avoir fait le CI avec lui. Sissoko prévint son interlocuteur que si ce dernier ne cessait pas de l'importuner dans son travail, il serait obligé un jour de le mettre dehors sans ménagement. Devant la mine furieuse de son promotionnaire, l'ancien soldat s'était excusé platement et avait débarrassé les lieux sans demander son reste.
Depuis lors, Adama n'avait plus remis pied au commissariat du 10 è. Jusqu'à la nuit du 23 au 24 mai dernier. Cette nuit, Ibrahim Kané, vendeur d'essence, reçut la visite de Adama Diawara.
Le quidam lui présenta un billet de 5.000 F, trois coupures de 2000 F et une dernière de 1000 F soit au total 12.000 F. L'homme indiqua qu'il voulait échanger toutes ces coupures contre un unique billet de 10.000 F, mais en une coupure neuve. Le vendeur, un dénommé Ibrahima Kané, qui avait accepté le marché et même donné la coupure demandée, se mit à examiner avec soin les billets qui lui avaient été remis. Il constata tout de suite que le billet de 5000 francs était un faux. Il le dit sans détour à Adama Diawara.
Ce dernier qui n'avait aucune envie de rendre les 10.000 francs qu'il tenait en mains réfuta l'accusation du vendeur d'essence et se mit même à menacer violemment ce dernier. Entre-temps, un oncle à Ibrahima Kané arriva. Il jeta un coup d'œil au fameux billet de 5000 et confirma le constat de son neveu. Il conseilla alors à Adama de reprendre son argent et de leur remettre la coupure de 10.000 F.
La dispute avait attiré une petite foule qui s'était agglutinée autour des trois protagonistes. Adama sentit que les choses tournaient à son désavantage. D'un coup sec de main, il arracha de la main de Kané le billet compromettant, l'enfourna dans sa bouche et se mit à le mâcher à toute vitesse. L'ex-soldat aurait certainement réussir à avaler le billet et donc détruire la pièce à conviction n'eut été l'intervention énergique d'un agent des eaux et forets et d'un gendarme du poste de Senou. Les deux hommes réussirent à ceinturer le délinquant et l'empoignèrent sans ménagement à la gorge. A moitié étouffé, Adama finit par rejeter le billet de 5000 F tout gluant de salive et prêt à être avalé.
Les deux hommes conduisirent l'ex-soldat au poste de police de Senou où il fut gardé avant d'être envoyé le lundi dernier au commissariat du 10e Arrondissement. Hier au passage de notre équipe, Adama Diawara qui s'apprêtait à jouer une fois de plus au fou était entendu par les éléments de la brigade de recherche et de renseignements du commissariat. Il vociférait sans cesse, affirmant qu'il connaissait bien ses droits et qu'il allait amener l'affaire beaucoup plus loin que ne le pensaient les policiers. "J'ai des parents porteurs d'uniforme, disait-il et vous feriez mieux de vous arrêter avant d'aller trop loin. Que me voulez-vous ? Je ne suis pas le seul à utiliser des faux billets. Je vais creuser cette affaire, car mon jeune frère est un magistrat".
En attendant qu'il ne mette ses menaces à exécution, l'homme s'apprêtait à être déféré devant le parquet de la Commune VI. Là, un juge d'instruction lui apprendra sûrement ce qu'il devait faire en attendant que ne se manifestent les protecteurs supposés le tirer d'affaire.
G. A. DICKO
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Vos commentaires
Posté par julbert, le 29 May 2008 02:13:52 GMT
M. Dicko je suis tjrs accroché par vos chiens écrasés et je vx vs dire
que vs etes une des rares plumes narratives de Mali.
Réponse de < toulouse > à < julbert >, le 29 May 2008 08:56:22 GMT
Répondre à < toulouse >
Fait divers : Le faussaire ne machait pas assez vite
L'Essor, 29/05/2008 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer
Pris sur le fait, le faussaire voulut faire disparaître la principale pièce à conviction. Mais manqua de rapidité.
Dans la pègre bamakoise, il y a, comme nous vous le disions, de vrais irrécupérables, des individus qui sont tellement imprégnés du mode de vie qu'ils mènent en marge des lois qu'ils ne peuvent pas se réadapter à une vie normale. Ce sont des flambeurs qui préfèrent se faire une petite fortune sur un seul coup que bénéficier de revenus réguliers sur la durée. Tous n'étaient pourtant pas prédestinés à la délinquance.
Certains y sont arrivés par des chemins peu habituels, comme l'a fait le personnage central de notre histoire d'aujourd'hui. Adama Diawara a eu en effet un parcours pas du tout banal et passablement tortueux qui l'a mené de l'armée à la prison centrale de Bamako, puis aux recoins mal famés de Bamako en passant par le cabanon de l'hôpital du Point G.
Adama a donc commencé son parcours comme soldat. Il est de la promotion 1992 de l'armée et a servi à Kati pendant près d'une dizaine d'années avant d'être exclus des effectifs à cause de son comportement qui jurait avec toutes les règles de discipline et de bonne conduite qui régissent habituellement la Grande muette. Le jeune soldat était en effet un consommateur régulier de drogue et d'alcool. Lorsqu'il se trouvait sous l'effet de l'une ou de l'autre de ces substances, il s'adonnait à des actes répréhensibles qui lui attiraient les foudres de sa hiérarchie.
Le soldat était donc un client régulier de la prison militaire. Le problème était qu'il n'acceptait pas de bon cœur les sanctions qui lui étaient infligés. Dés qu'il se retrouvait au trou, il adoptait un comportement d'aliéné mental. Il passait son temps à crier, à injurier les uns et les autres. Il refusait de manger et de boire. Il rendait la vie pratiquement impossible à ses chefs qui dans la crainte d'un dérapage qui pourrait avoir des conséquences dramatiques pour tout le monde envoyaient alors le forcené au cabanon.
Mais une fois arrivé là où il voulait parvenir, le malade imaginaire arrêtait sa comédie. Il se tenait coi pendant quelques semaines, le temps d'endormir la vigilance des surveillants. Puis il s'évadait et rejoignait des amis à lui qui sévissaient dans différents gangs de la pègre bamakoise. A force de reproduire, cette comédie finit par lasser la hiérarchie militaire. Elle admit que Adama était quelqu'un de parfaitement incontrôlable et procéda à sa radiation pure et simple de l'armée.
UN REGARD DE CHAT : Mis à la porte des camps, Adama Diawara donna libre cours à une agressivité effrayante. Au point que certains de ses camarades de promotion de l'armée le soupçonnent même d'être impliqué dans la mort de son père qui a été trouvé un jour égorgé dans sa propre famille. Bien des regards s'étaient alors tournés vers le fils indigne que l'on soupçonnait d'être capable de tout.
Mais faute de preuves, Adama n'avait jamais été inquiété. Après avoir traîné un certain temps à Lafiabougou dans la concession paternelle, le jeune homme abandonna complètement sa famille pour se fondre à Senou dans un des nids criminogènes les plus connus de la capitale. Là, il parvint vite à s'imposer comme le leader de plusieurs groupes qu'il dirigeait à partir des bars Bozo, Cheval Blanc et autres maquis du secteur.
Personnellement, nous avons rencontré l'homme à maintes reprises dans différents commissariats de la capitale. Il faut dire que Adama ne manquait pas de culot.
Bien qu'il soit un malfrat notoirement connu, il ne se privait pas de faire des interventions en faveur de délinquants se trouvant dans une mauvaise passe. Il se présentait chaque fois comme un ancien militaire et tentait de défendre l'indéfendable auprès des agents. En fait, si Adama se permettait d'agir ainsi, c'était parce qu'il compte de nombreuses connaissances parmi les agents parmi lesquels se trouvaient des camarades de promotion à lui, avec lesquels il se trouvait au centre d'instruction (CI) en 1992.
Il faut dire que pour ceux qui le rencontrent pour la première fois, Adama ne donne pas du tout l'image d'un redoutable chef de bande. C'est un jeune homme au physique plutôt avenant, de taille moyenne, aux larges épaules. Il soigne particulièrement son apparence lorsqu'il se rend dans les commissariats : vêtements impeccablement repassés, barbe et aux cheveux soigneusement taillés. Seul son regard de chat, constamment aux aguets, trahit sa nature profonde qui est celle d'un homme dont on doit se méfier. Nous l'avions croisé dans un commissariat le 21 mai dernier et le hasard voulut que sa présence là soit liée à un article que l'Essor avait publié la veille sur l'affaire Amadou Sangaré.
Rappelons que ce dernier avait été arrêté pour détention de faux billets de banque. Ce jour, Adama Diawara était allé voir l'inspecteur Maky Sissoko pour tenter de le convaincre que Sangaré avait été avant tout victime de sa trop bonne foi, pour ne pas dire de sa naïveté. Selon Diawara, les fausses coupures trouvées en possession du faux monnayeurs appartenaient en fait à quelqu'un d'autre qui avait menacé de mettre fin aux jours de quiconque se hasarderait à le dénoncer. Amadou Sangaré, assurait Adama, aurait pris peur et avait assumé seul la responsabilité de la détention des fausses coupures.
PRÊT À ÊTRE AVALÉ : L'argumentation était complètement tirée par les cheveux et elle eut le don d'énerver l'inspecteur Maky Sissoko. En outre, ce dernier connaissait fort bien Adama Diawara pour avoir fait le CI avec lui. Sissoko prévint son interlocuteur que si ce dernier ne cessait pas de l'importuner dans son travail, il serait obligé un jour de le mettre dehors sans ménagement. Devant la mine furieuse de son promotionnaire, l'ancien soldat s'était excusé platement et avait débarrassé les lieux sans demander son reste.
Depuis lors, Adama n'avait plus remis pied au commissariat du 10 è. Jusqu'à la nuit du 23 au 24 mai dernier. Cette nuit, Ibrahim Kané, vendeur d'essence, reçut la visite de Adama Diawara.
Le quidam lui présenta un billet de 5.000 F, trois coupures de 2000 F et une dernière de 1000 F soit au total 12.000 F. L'homme indiqua qu'il voulait échanger toutes ces coupures contre un unique billet de 10.000 F, mais en une coupure neuve. Le vendeur, un dénommé Ibrahima Kané, qui avait accepté le marché et même donné la coupure demandée, se mit à examiner avec soin les billets qui lui avaient été remis. Il constata tout de suite que le billet de 5000 francs était un faux. Il le dit sans détour à Adama Diawara.
Ce dernier qui n'avait aucune envie de rendre les 10.000 francs qu'il tenait en mains réfuta l'accusation du vendeur d'essence et se mit même à menacer violemment ce dernier. Entre-temps, un oncle à Ibrahima Kané arriva. Il jeta un coup d'œil au fameux billet de 5000 et confirma le constat de son neveu. Il conseilla alors à Adama de reprendre son argent et de leur remettre la coupure de 10.000 F.
La dispute avait attiré une petite foule qui s'était agglutinée autour des trois protagonistes. Adama sentit que les choses tournaient à son désavantage. D'un coup sec de main, il arracha de la main de Kané le billet compromettant, l'enfourna dans sa bouche et se mit à le mâcher à toute vitesse. L'ex-soldat aurait certainement réussir à avaler le billet et donc détruire la pièce à conviction n'eut été l'intervention énergique d'un agent des eaux et forets et d'un gendarme du poste de Senou. Les deux hommes réussirent à ceinturer le délinquant et l'empoignèrent sans ménagement à la gorge. A moitié étouffé, Adama finit par rejeter le billet de 5000 F tout gluant de salive et prêt à être avalé.
Les deux hommes conduisirent l'ex-soldat au poste de police de Senou où il fut gardé avant d'être envoyé le lundi dernier au commissariat du 10e Arrondissement. Hier au passage de notre équipe, Adama Diawara qui s'apprêtait à jouer une fois de plus au fou était entendu par les éléments de la brigade de recherche et de renseignements du commissariat. Il vociférait sans cesse, affirmant qu'il connaissait bien ses droits et qu'il allait amener l'affaire beaucoup plus loin que ne le pensaient les policiers. "J'ai des parents porteurs d'uniforme, disait-il et vous feriez mieux de vous arrêter avant d'aller trop loin. Que me voulez-vous ? Je ne suis pas le seul à utiliser des faux billets. Je vais creuser cette affaire, car mon jeune frère est un magistrat".
En attendant qu'il ne mette ses menaces à exécution, l'homme s'apprêtait à être déféré devant le parquet de la Commune VI. Là, un juge d'instruction lui apprendra sûrement ce qu'il devait faire en attendant que ne se manifestent les protecteurs supposés le tirer d'affaire.
G. A. DICKO
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Posté par julbert, le 29 May 2008 02:13:52 GMT
M. Dicko je suis tjrs accroché par vos chiens écrasés et je vx vs dire
que vs etes une des rares plumes narratives de Mali.
Réponse de < toulouse > à < julbert >, le 29 May 2008 08:56:22 GMT
Répondre à < toulouse >
Presse sportive: Gaoussou Drabo plaide pour une ligne de conduite exemplaire
Sports
Presse sportive: Gaoussou Drabo plaide pour une ligne de conduite exemplaire
L'Essor, 29/05/2008 E-mail Imprimer
C'est désormais une tradition, à la veille de chaque grande campagne de l'Équipe nationale, l'un des doyens de la presse sportive nationale, Gaoussou Drabo se fait toujours un devoir de partager avec ses jeunes confrères, son expertise de gestion de l'avant, pendant et après match.
Le président d'honneur de l'Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM), entouré du président de la Maison de la presse, Makan Koné et celui de l'AJSM, Karim Doumbia, faisait encore hier face aux animateurs de la presse sportive nationale. "C'est le moment d'aider notre Équipe nationale. On repart en campagne avec un bilan moins satisfaisant. Il ne s'agit point de revenir continuellement sur ce bilan. Nous avons un potentiel de joueurs dans notre équipe qui doit viser encore la CAN et le Mondial 2010. Notre mission est de faire repartir sur de bons pieds les Aigles.
On nous demande simplement notre appui critique, sans pour autant qu'on se censure. Il faut mettre le pays au dessus de toutes autres considérations. C'est ce qu'on appelle, la responsabilité du journaliste dans le jargon", a expliqué Gaoussou Drabo.
Le président d'honneur de l'AJSM lui, a invité les animateurs de la presse sportive à beaucoup de tolérance et de maîtrise de ses passions. "Nous évoluons dans un secteur de passion. Et si les journalistes sont absorbés par cette passion, il va y avoir un problème de professionnalisme. Le journaliste doit avoir toujours la tête froide pour bien discerner", a ajouté Gaoussou Drabo.
Parlant de la situation de malentendu qui prévaut actuellement au sein de la presse sportive, Gaoussou Drabo a conseillé ses cadets de savoir toujours maîtriser leurs nerfs et dominer leurs passions. "Tous les problèmes de la notre grande famille doit se régler entre nous. c'est à dire en famille. Ces problèmes ne doivent pas s'exporter. L'incident survenu lors de la conférence de presse de la fédération, est malheureux.
Car on a vu des journalistes se battre pour les autres. Je suis profondément pour l'autorégulation. Il faut que l'AJSM sache faire la police en son sein. La presse sportive est devenue un objet de convoitise pour certains afin de légitimer leurs actions. Il faut faire tout pour déjouer les pièges et rester humbles et honnêtes intellectuellement. Il ne faut surtout pas laisser apparaître une quelconque situation de laisser-aller. Sinon, ce sont nous journalistes qui ferons les frais", a conseillé Gaoussou Drabo.
M. N. T
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
308 hits
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Presse sportive: Gaoussou Drabo plaide pour une ligne de conduite exemplaire
L'Essor, 29/05/2008 E-mail Imprimer
C'est désormais une tradition, à la veille de chaque grande campagne de l'Équipe nationale, l'un des doyens de la presse sportive nationale, Gaoussou Drabo se fait toujours un devoir de partager avec ses jeunes confrères, son expertise de gestion de l'avant, pendant et après match.
Le président d'honneur de l'Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM), entouré du président de la Maison de la presse, Makan Koné et celui de l'AJSM, Karim Doumbia, faisait encore hier face aux animateurs de la presse sportive nationale. "C'est le moment d'aider notre Équipe nationale. On repart en campagne avec un bilan moins satisfaisant. Il ne s'agit point de revenir continuellement sur ce bilan. Nous avons un potentiel de joueurs dans notre équipe qui doit viser encore la CAN et le Mondial 2010. Notre mission est de faire repartir sur de bons pieds les Aigles.
On nous demande simplement notre appui critique, sans pour autant qu'on se censure. Il faut mettre le pays au dessus de toutes autres considérations. C'est ce qu'on appelle, la responsabilité du journaliste dans le jargon", a expliqué Gaoussou Drabo.
Le président d'honneur de l'AJSM lui, a invité les animateurs de la presse sportive à beaucoup de tolérance et de maîtrise de ses passions. "Nous évoluons dans un secteur de passion. Et si les journalistes sont absorbés par cette passion, il va y avoir un problème de professionnalisme. Le journaliste doit avoir toujours la tête froide pour bien discerner", a ajouté Gaoussou Drabo.
Parlant de la situation de malentendu qui prévaut actuellement au sein de la presse sportive, Gaoussou Drabo a conseillé ses cadets de savoir toujours maîtriser leurs nerfs et dominer leurs passions. "Tous les problèmes de la notre grande famille doit se régler entre nous. c'est à dire en famille. Ces problèmes ne doivent pas s'exporter. L'incident survenu lors de la conférence de presse de la fédération, est malheureux.
Car on a vu des journalistes se battre pour les autres. Je suis profondément pour l'autorégulation. Il faut que l'AJSM sache faire la police en son sein. La presse sportive est devenue un objet de convoitise pour certains afin de légitimer leurs actions. Il faut faire tout pour déjouer les pièges et rester humbles et honnêtes intellectuellement. Il ne faut surtout pas laisser apparaître une quelconque situation de laisser-aller. Sinon, ce sont nous journalistes qui ferons les frais", a conseillé Gaoussou Drabo.
M. N. T
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La France vote Obama
International
La France vote Obama
29/05/2008 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer
[L'Express.fr] « Le président des
Etats-Unis est le président du monde. »
Etudiant à Nanterre, Samuel Solvit a
lancé un comité de soutien au candidat.
De ce côté-ci de l'Atlantique, le candidat démocrate réconcilie l'opinion avec l'Amérique. Il bénéficie d'une forte cote dans tous les milieux.
Il y a des chips au cheddar dans les saladiers et des sourires d'enfant sur les visages de ces couples d'Américains expatriés. Ce soir-là, une soixantaine de partisans de Barack Obama arrosent le succès de leur champion dans l'Oregon. La fête se déroule sous le ciel étoilé d'un atelier d'artiste parisien, à deux pas de la place des Vosges. Dans le staccato des conversations en VO se glisse, ici et là, une pointe d'accent français. A côté d'un seau à champagne, une pile de tracts pose la question : « Why Obama ? » Pourquoi lui ? Il est un « citoyen du monde », le « fils de trois continents », l'incarnation de la « fraternité des hommes », tambourine l'argumentaire. Bref, c'est Jésus.
Redescendons sur terre : il est aussi le candidat préféré des Français, et ce n'est pas une mince affaire que de réconcilier les gamins des banlieues et les élites germanopratines. John Morris, l'hôte de la soirée, en viendrait presque à regretter que l'élection du président américain ne soit pas l'affaire des Parisiens. « Dès que j'épingle sur ma veste le badge Obama 2008, les gens, dans la rue, me sourient, lèvent le pouce, m'accostent en amis », dit cet ancien photographe, ravi.
« On a besoin de croire en l'Amérique »
L'obamania souffle sur la France comme un vent tiède et enivrant. A Cannes, sur le plateau du Grand Journal de Canal +, la palme de la branchitude a été décernée au sénateur de l'Illinois par un expert en la matière, Frédéric Beigbeder. Tandis que Michel Denisot questionnait, en vain, Steven Spielberg sur ses penchants électoraux, le romancier a recentré le débat sur l'essentiel, c'est-à-dire lui-même : « Eh bien, moi, je vote pour Barack Obama comme président de la République ! » s'est-il exclamé, en exhibant un superbe tee-shirt à l'effigie du candidat démocrate.
Ils ont tous fait un rêve. Celui d'avoir démasqué le fils caché de Martin Luther King sous les traits du candidat métis. A la sauterie pro-Obama de John Morris, Christophe Chaumont, 42 ans, employé à la mairie de Paris, se sent soulevé par l'Histoire, même si ce n'est pas tout à fait la sienne. « Obama réinjecte des idéaux et de l'affectif dans la politique, dit-il. 95 % de ses fonds de campagne proviennent de dons ne dépassant pas les 15 dollars. C'est quand même un beau symbole, non ? » Il habite le Paris coloré de Belleville. Ces temps-ci, dans les conseils de quartier, on y parle moins des tags sur les murs et des crottes sur les trottoirs. « Obama est dans toutes les conversations, poursuit-il. Je pense qu'on a besoin de croire en l'Amérique. »
Samuel Solvit, 22 ans, étudiant en école de commerce, à Nanterre, ne milite dans aucun parti : « La vie politique française et ses chapelles sont tellement ennuyeuses... » S'il colle ses affiches dans le métro, ce n'est donc pas pour Sarko, encore moins pour Ségo, mais pour Barack : « Je me sens hyperconcerné car le président des Etats-Unis est, avant tout, le président du monde. » Son karma, à Samuel, c'est donc Obama. Le 3 juin, il organise une conférence-débat à Sciences po avec une foultitude d'experts pour disserter de « l'effet Obama en France ». Les 600 places se sont arrachées. L'étudiant qui, en janvier, a lancé son comité français de soutien au candidat démocrate se trouve désormais à la tête d'un bataillon d'un bon millier d'admirateurs. Des intellos, des métallos, des supporters de toutes les couleurs, blacks, blancs, beurs, comme on le chantait en juillet 1998.
En 2008, le pays d'Obama, lui, n'a rien d'un royaume enchanté. La guerre en Irak a fossoyé son image à l'international. Son économie, minée par la crise des subprimes, est moribonde. « Mais le mythe ne demande qu'à ressusciter », assure le politologue Olivier Duhamel, membre d'honneur du comité français de soutien à Barack Obama, au côté de personnalités aussi diverses que Bernard-Henri Lévy, Sonia Rykiel ou encore le député UMP Axel Poniatowski. Selon lui, l'avènement du sénateur de l'Illinois montre que l'opinion française n'est pas antiaméricaniste. Elle est seulement anti-Bush. « Au fond, les Français aiment Obama, car ils adorent aimer les Etats-Unis », estime Duhamel. Cela fait juste une quarantaine d'années qu'ils l'avaient oublié.
Par Henri Haget, mis à jour le 29/05/2008 - publié le 29/05/2008
lexpress.fr
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TICAD 2008 : Le Japon a l'Afrique à cœur
Vos commentaires
Posté par rosita, le 29 May 2008 11:28:12 GMT
la france vote obama pifff mon oeil vous n'allez pas voir ce genre de
situation en france mè ils sont là à dire obama partout tous hypocrites
Répondre à < rosita >
Posté par bob1, le 29 May 2008 08:49:07 GMT
Go Obama !!!Presque tout le monde entier te soutient.Surtout en France,
le soutien est palpable,au niveau de la population,des médias,des
politiques et des peoples(Cannes est 100% Obama) .Tous est favorable à
Obama.Aussi j'ai pas encore vu un chroniqueur pro Mc Cain.D'ailleur
rares sont ceux qui connaisssent bien Mc Cain.Go Obama!Tu es le symbole
du renouveau et de l'espoir pour les USA,par conséquent pour le monde
entier !
Répondre à < bob1 >
Posté par amad, le 29 May 2008 08:28:53 GMT
la france doit prendre exemple de ce qui se passe aux USA. ce gars a du
charisme j'espère que bcp de pays prendrons la voix que les USA sont
entrains de tracer pour le monde entier. Merci OBAMA
Réponse de < amad > à < foudkg >, le 29 May 2008 09:27:19 GMT
c'est toi seul qui voit qu'il est metis moi je le vois comme un leader au meme titre qu'olivier desancenot. si tu ne l'aime pas c'est ton droit mais laisse les autres en paix quant-ils rendent un hommage à des leaders politiques
Répondre à < amad >
Réponse de < foudkg > à < amad >, le 29 May 2008 08:46:28 GMT
réponse à Amad..........tu sais ,le charisme de Obama ,je m'en mefies comme de celui de tous les hommes politiques ,de quelque pays que ce soit !! ils ont tous un poi nt commun c'est un arrivisme forcené . Ce n'est pas parce que Obama est metis qu'il sera meilleur ,je crois qu'il a surtout une soif de revanche sur la vie à cause de sa couleur de peau ......maintenant attendons la suite des événements !
Réponse de < foudkg > à < amad >, le 29 May 2008 08:46:18 GMT
réponse à Amad..........tu sais ,le charisme de Obama ,je m'en mefies comme de celui de tous les hommes politiques ,de quelque pays que ce soit !! ils ont tous un poi nt commun c'est un arrivisme forcené . Ce n'est pas parce que Obama est metis qu'il sera meilleur ,je crois qu'il a surtout une soif de revanche sur la vie à cause de sa couleur de peau ......maintenant attendons la suite des événements !
Réponse de < foudkg > à < amad >, le 29 May 2008 08:46:14 GMT
réponse à Amad..........tu sais ,le charisme de Obama ,je m'en mefies comme de celui de tous les hommes politiques ,de quelque pays que ce soit !! ils ont tous un poi nt commun c'est un arrivisme forcené . Ce n'est pas parce que Obama est metis qu'il sera meilleur ,je crois qu'il a surtout une soif de revanche sur la vie à cause de sa couleur de peau ......maintenant attendons la suite des événements !
Posté par Mr. Guindeba, le 29 May 2008 07:18:28 GMT
Again, God bless Oba.
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par foudkg, le 29 May 2008 05:39:42 GMT
faux ,archi faux le titre de cet article .Ce n'est pas la France qui
vote Obama ,c'est une frange des gens de gauche bcbg qui copient les
milliardaires pseudo gauchistes du show biz américain . Ca fait bien de
soutenir Obama . La France s'en fout ,elle a d'autres problèmes à regler
,en particulier le pouvoir d'achat des ménages qui plonge un peu plus
chaque mois à cause de la hausse des prix !!!!
Réponse de < law > à < foudkg >, le 29 May 2008 11:04:23 GMT
Mais Fouldkg vs êtes aigri, non vs me faites rire à chq fois je vs lis. We are with obama because the african-american need him for to prouve at the world that an other world is possible. You will see how he can manage this big country, don't worry about that yes we can change as he said. Do you want for me to introduce you with him? i am sur all african can benefit if he became a President. Wait and see brother.
Répondre à < law >
Posté par Confiance, le 29 May 2008 04:20:37 GMT
Vive la paix et la democratie dans le monde. Cher Henri Haget recite ici
ce que les grands hommes ont ecrit: les hommes naissent libres et egaux.
Merci pour cette verite.
Répondre à < Confiance >
La France vote Obama
29/05/2008 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer
[L'Express.fr] « Le président des
Etats-Unis est le président du monde. »
Etudiant à Nanterre, Samuel Solvit a
lancé un comité de soutien au candidat.
De ce côté-ci de l'Atlantique, le candidat démocrate réconcilie l'opinion avec l'Amérique. Il bénéficie d'une forte cote dans tous les milieux.
Il y a des chips au cheddar dans les saladiers et des sourires d'enfant sur les visages de ces couples d'Américains expatriés. Ce soir-là, une soixantaine de partisans de Barack Obama arrosent le succès de leur champion dans l'Oregon. La fête se déroule sous le ciel étoilé d'un atelier d'artiste parisien, à deux pas de la place des Vosges. Dans le staccato des conversations en VO se glisse, ici et là, une pointe d'accent français. A côté d'un seau à champagne, une pile de tracts pose la question : « Why Obama ? » Pourquoi lui ? Il est un « citoyen du monde », le « fils de trois continents », l'incarnation de la « fraternité des hommes », tambourine l'argumentaire. Bref, c'est Jésus.
Redescendons sur terre : il est aussi le candidat préféré des Français, et ce n'est pas une mince affaire que de réconcilier les gamins des banlieues et les élites germanopratines. John Morris, l'hôte de la soirée, en viendrait presque à regretter que l'élection du président américain ne soit pas l'affaire des Parisiens. « Dès que j'épingle sur ma veste le badge Obama 2008, les gens, dans la rue, me sourient, lèvent le pouce, m'accostent en amis », dit cet ancien photographe, ravi.
« On a besoin de croire en l'Amérique »
L'obamania souffle sur la France comme un vent tiède et enivrant. A Cannes, sur le plateau du Grand Journal de Canal +, la palme de la branchitude a été décernée au sénateur de l'Illinois par un expert en la matière, Frédéric Beigbeder. Tandis que Michel Denisot questionnait, en vain, Steven Spielberg sur ses penchants électoraux, le romancier a recentré le débat sur l'essentiel, c'est-à-dire lui-même : « Eh bien, moi, je vote pour Barack Obama comme président de la République ! » s'est-il exclamé, en exhibant un superbe tee-shirt à l'effigie du candidat démocrate.
Ils ont tous fait un rêve. Celui d'avoir démasqué le fils caché de Martin Luther King sous les traits du candidat métis. A la sauterie pro-Obama de John Morris, Christophe Chaumont, 42 ans, employé à la mairie de Paris, se sent soulevé par l'Histoire, même si ce n'est pas tout à fait la sienne. « Obama réinjecte des idéaux et de l'affectif dans la politique, dit-il. 95 % de ses fonds de campagne proviennent de dons ne dépassant pas les 15 dollars. C'est quand même un beau symbole, non ? » Il habite le Paris coloré de Belleville. Ces temps-ci, dans les conseils de quartier, on y parle moins des tags sur les murs et des crottes sur les trottoirs. « Obama est dans toutes les conversations, poursuit-il. Je pense qu'on a besoin de croire en l'Amérique. »
Samuel Solvit, 22 ans, étudiant en école de commerce, à Nanterre, ne milite dans aucun parti : « La vie politique française et ses chapelles sont tellement ennuyeuses... » S'il colle ses affiches dans le métro, ce n'est donc pas pour Sarko, encore moins pour Ségo, mais pour Barack : « Je me sens hyperconcerné car le président des Etats-Unis est, avant tout, le président du monde. » Son karma, à Samuel, c'est donc Obama. Le 3 juin, il organise une conférence-débat à Sciences po avec une foultitude d'experts pour disserter de « l'effet Obama en France ». Les 600 places se sont arrachées. L'étudiant qui, en janvier, a lancé son comité français de soutien au candidat démocrate se trouve désormais à la tête d'un bataillon d'un bon millier d'admirateurs. Des intellos, des métallos, des supporters de toutes les couleurs, blacks, blancs, beurs, comme on le chantait en juillet 1998.
En 2008, le pays d'Obama, lui, n'a rien d'un royaume enchanté. La guerre en Irak a fossoyé son image à l'international. Son économie, minée par la crise des subprimes, est moribonde. « Mais le mythe ne demande qu'à ressusciter », assure le politologue Olivier Duhamel, membre d'honneur du comité français de soutien à Barack Obama, au côté de personnalités aussi diverses que Bernard-Henri Lévy, Sonia Rykiel ou encore le député UMP Axel Poniatowski. Selon lui, l'avènement du sénateur de l'Illinois montre que l'opinion française n'est pas antiaméricaniste. Elle est seulement anti-Bush. « Au fond, les Français aiment Obama, car ils adorent aimer les Etats-Unis », estime Duhamel. Cela fait juste une quarantaine d'années qu'ils l'avaient oublié.
Par Henri Haget, mis à jour le 29/05/2008 - publié le 29/05/2008
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TICAD 2008 : Le Japon a l'Afrique à cœur
Vos commentaires
Posté par rosita, le 29 May 2008 11:28:12 GMT
la france vote obama pifff mon oeil vous n'allez pas voir ce genre de
situation en france mè ils sont là à dire obama partout tous hypocrites
Répondre à < rosita >
Posté par bob1, le 29 May 2008 08:49:07 GMT
Go Obama !!!Presque tout le monde entier te soutient.Surtout en France,
le soutien est palpable,au niveau de la population,des médias,des
politiques et des peoples(Cannes est 100% Obama) .Tous est favorable à
Obama.Aussi j'ai pas encore vu un chroniqueur pro Mc Cain.D'ailleur
rares sont ceux qui connaisssent bien Mc Cain.Go Obama!Tu es le symbole
du renouveau et de l'espoir pour les USA,par conséquent pour le monde
entier !
Répondre à < bob1 >
Posté par amad, le 29 May 2008 08:28:53 GMT
la france doit prendre exemple de ce qui se passe aux USA. ce gars a du
charisme j'espère que bcp de pays prendrons la voix que les USA sont
entrains de tracer pour le monde entier. Merci OBAMA
Réponse de < amad > à < foudkg >, le 29 May 2008 09:27:19 GMT
c'est toi seul qui voit qu'il est metis moi je le vois comme un leader au meme titre qu'olivier desancenot. si tu ne l'aime pas c'est ton droit mais laisse les autres en paix quant-ils rendent un hommage à des leaders politiques
Répondre à < amad >
Réponse de < foudkg > à < amad >, le 29 May 2008 08:46:28 GMT
réponse à Amad..........tu sais ,le charisme de Obama ,je m'en mefies comme de celui de tous les hommes politiques ,de quelque pays que ce soit !! ils ont tous un poi nt commun c'est un arrivisme forcené . Ce n'est pas parce que Obama est metis qu'il sera meilleur ,je crois qu'il a surtout une soif de revanche sur la vie à cause de sa couleur de peau ......maintenant attendons la suite des événements !
Réponse de < foudkg > à < amad >, le 29 May 2008 08:46:18 GMT
réponse à Amad..........tu sais ,le charisme de Obama ,je m'en mefies comme de celui de tous les hommes politiques ,de quelque pays que ce soit !! ils ont tous un poi nt commun c'est un arrivisme forcené . Ce n'est pas parce que Obama est metis qu'il sera meilleur ,je crois qu'il a surtout une soif de revanche sur la vie à cause de sa couleur de peau ......maintenant attendons la suite des événements !
Réponse de < foudkg > à < amad >, le 29 May 2008 08:46:14 GMT
réponse à Amad..........tu sais ,le charisme de Obama ,je m'en mefies comme de celui de tous les hommes politiques ,de quelque pays que ce soit !! ils ont tous un poi nt commun c'est un arrivisme forcené . Ce n'est pas parce que Obama est metis qu'il sera meilleur ,je crois qu'il a surtout une soif de revanche sur la vie à cause de sa couleur de peau ......maintenant attendons la suite des événements !
Posté par Mr. Guindeba, le 29 May 2008 07:18:28 GMT
Again, God bless Oba.
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par foudkg, le 29 May 2008 05:39:42 GMT
faux ,archi faux le titre de cet article .Ce n'est pas la France qui
vote Obama ,c'est une frange des gens de gauche bcbg qui copient les
milliardaires pseudo gauchistes du show biz américain . Ca fait bien de
soutenir Obama . La France s'en fout ,elle a d'autres problèmes à regler
,en particulier le pouvoir d'achat des ménages qui plonge un peu plus
chaque mois à cause de la hausse des prix !!!!
Réponse de < law > à < foudkg >, le 29 May 2008 11:04:23 GMT
Mais Fouldkg vs êtes aigri, non vs me faites rire à chq fois je vs lis. We are with obama because the african-american need him for to prouve at the world that an other world is possible. You will see how he can manage this big country, don't worry about that yes we can change as he said. Do you want for me to introduce you with him? i am sur all african can benefit if he became a President. Wait and see brother.
Répondre à < law >
Posté par Confiance, le 29 May 2008 04:20:37 GMT
Vive la paix et la democratie dans le monde. Cher Henri Haget recite ici
ce que les grands hommes ont ecrit: les hommes naissent libres et egaux.
Merci pour cette verite.
Répondre à < Confiance >
Le résumé du rapport de Amnesty International concernant les droits humains au Mali
Droits Humains
Le résumé du rapport de Amnesty International concernant les droits humains au Mali
Le Républicain, 29/05/2008 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer
Des personnes ont été blessées, enlevées et assassinées lors de troubles survenus dans le nord du pays. Des atteintes à la liberté d’expression ont été relevées : un enseignant et cinq journalistes ont été arrêtés.
Contexte
En avril, le président Amadou Toumani Touré a été réélu pour un second mandat de cinq années, à l’issue d’un scrutin marqué par la faiblesse du taux de participation (36,24 p. cent). En juillet, l’Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP, coalition au pouvoir) a remporté la majorité absolue lors des élections législatives.
Conflit dans la région de Kidal
Malgré la signature à Alger, en juillet 2006, d’un accord de paix entre le gouvernement et le mouvement armé touareg Alliance démocratique pour le changement, la région de Kidal (nord du Mali) a connu de nouveaux troubles en mai. Un groupe armé dirigé par Ibrahim Ag Bahanga a mené une série d’attaques dans cette zone. À la suite de l’une de ces opérations, lancée en mai contre un poste de sécurité de Kidal, huit rebelles et deux membres des forces armées maliennes ont été tués.
En août, une cinquantaine de soldats et de civils ont été enlevés par un groupe armé également conduit par Ibrahim Ag Bahanga. Dix d’entre eux ont recouvré la liberté en septembre, à l’issue d’une opération menée par l’armée malienne. Seize autres ont été libérés en décembre grâce à la médiation des autorités algériennes.
Atteintes à la liberté d’expression
En juillet, un enseignant et cinq journalistes ont été arrêtés pour offense au chef de l’Etat. Ces arrestations sont intervenues après la publication d’un article faisant état d’un travail scolaire donné par l’enseignant, Bassirou Kassim Minta. Le texte incriminé évoquait la maîtresse d’un président imaginaire. À l’issue d’un procès à huis clos, Bassirou Kassim Minta s’est vu notifier une interdiction d’enseigner et a été condamné à une amende et à une peine de deux mois d’emprisonnement.
Seydina Oumar Diarra, journaliste du quotidien Info Matin, a été condamné à une amende et à treize jours de détention Sambi Touré, directeur de la publication d’ fnfo.Matin, s’est vu infliger une amende et une peine de huit mois d’emprisonnement avec sursis. Les directeurs de la publication de trois autres journaux nationaux, Ibrahima Fall (Le Républicain), Alexis Kalambry (Les tchas) et Hameye Cissé (Le Scorpion, un quotidien), ont Quant à eux été condamnés à une amende et à quatre mois de prison avec sursis.
Peine de mort
En septembre, le gouvernement a adopté un projet de loi en matière de terrorisme prévoyant la peine de mort pour les personnes reconnues coupables de certaines infractions dans ce domaine. En octobre, il a toutefois adopté un autre projet de loi visant à abolir la sentence capitale. Le texte n’avait pas été approuvé par le parlement à la fin de i’année.
Le Républicain, est seul responsable du contenu de cet article
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Le Mali épinglé par Amnesty International : Pour détention de journalistes, enlèvements et assassinats ( 8)
Rapport 2008 de Amnesty International sur le Mali : Au passif : l'arrestation des journalistes A l'actif : le projet d'abolition de la peine de mort
Rapport 2008 de Amnesty International sur le Mali : Au passif : l'arrestation des journalistes A l'actif : le projet d'abolition de la peine de mort
Vos commentaires
Posté par Mr. Guindeba, le 29 May 2008 08:58:20 GMT
Je ne comrend pas bcp ce rapport. On melange droit humain -etat
-rebellion,... Je crois ke la Mali fait de son mieux en matiere de
droit et liberté. N'oublions pas kon ne peut et doit pas copier tout a
la regle, des otres. nous avons nos cultures, nos valeurs, nos
traditions.
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par AFRO, le 29 May 2008 08:56:22 GMT
Pas d'illusions meintenant c'est impossible , je demande aux
journalistes de reclamer justice apres son mandat , il ne peut se tiré
comme ça il faut qu'il paye pour tout....
Répondre à < AFRO >
Posté par bongo, le 29 May 2008 07:34:38 GMT
Nos braves citoyens sont enfermés pour avoir dit la verité, et ces hors
la loi restent impunis. Nous reclamons la justice... Chers dirigeants,
prenez vos responsabilités.
Le résumé du rapport de Amnesty International concernant les droits humains au Mali
Le Républicain, 29/05/2008 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer
Des personnes ont été blessées, enlevées et assassinées lors de troubles survenus dans le nord du pays. Des atteintes à la liberté d’expression ont été relevées : un enseignant et cinq journalistes ont été arrêtés.
Contexte
En avril, le président Amadou Toumani Touré a été réélu pour un second mandat de cinq années, à l’issue d’un scrutin marqué par la faiblesse du taux de participation (36,24 p. cent). En juillet, l’Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP, coalition au pouvoir) a remporté la majorité absolue lors des élections législatives.
Conflit dans la région de Kidal
Malgré la signature à Alger, en juillet 2006, d’un accord de paix entre le gouvernement et le mouvement armé touareg Alliance démocratique pour le changement, la région de Kidal (nord du Mali) a connu de nouveaux troubles en mai. Un groupe armé dirigé par Ibrahim Ag Bahanga a mené une série d’attaques dans cette zone. À la suite de l’une de ces opérations, lancée en mai contre un poste de sécurité de Kidal, huit rebelles et deux membres des forces armées maliennes ont été tués.
En août, une cinquantaine de soldats et de civils ont été enlevés par un groupe armé également conduit par Ibrahim Ag Bahanga. Dix d’entre eux ont recouvré la liberté en septembre, à l’issue d’une opération menée par l’armée malienne. Seize autres ont été libérés en décembre grâce à la médiation des autorités algériennes.
Atteintes à la liberté d’expression
En juillet, un enseignant et cinq journalistes ont été arrêtés pour offense au chef de l’Etat. Ces arrestations sont intervenues après la publication d’un article faisant état d’un travail scolaire donné par l’enseignant, Bassirou Kassim Minta. Le texte incriminé évoquait la maîtresse d’un président imaginaire. À l’issue d’un procès à huis clos, Bassirou Kassim Minta s’est vu notifier une interdiction d’enseigner et a été condamné à une amende et à une peine de deux mois d’emprisonnement.
Seydina Oumar Diarra, journaliste du quotidien Info Matin, a été condamné à une amende et à treize jours de détention Sambi Touré, directeur de la publication d’ fnfo.Matin, s’est vu infliger une amende et une peine de huit mois d’emprisonnement avec sursis. Les directeurs de la publication de trois autres journaux nationaux, Ibrahima Fall (Le Républicain), Alexis Kalambry (Les tchas) et Hameye Cissé (Le Scorpion, un quotidien), ont Quant à eux été condamnés à une amende et à quatre mois de prison avec sursis.
Peine de mort
En septembre, le gouvernement a adopté un projet de loi en matière de terrorisme prévoyant la peine de mort pour les personnes reconnues coupables de certaines infractions dans ce domaine. En octobre, il a toutefois adopté un autre projet de loi visant à abolir la sentence capitale. Le texte n’avait pas été approuvé par le parlement à la fin de i’année.
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Vos commentaires
Posté par Mr. Guindeba, le 29 May 2008 08:58:20 GMT
Je ne comrend pas bcp ce rapport. On melange droit humain -etat
-rebellion,... Je crois ke la Mali fait de son mieux en matiere de
droit et liberté. N'oublions pas kon ne peut et doit pas copier tout a
la regle, des otres. nous avons nos cultures, nos valeurs, nos
traditions.
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par AFRO, le 29 May 2008 08:56:22 GMT
Pas d'illusions meintenant c'est impossible , je demande aux
journalistes de reclamer justice apres son mandat , il ne peut se tiré
comme ça il faut qu'il paye pour tout....
Répondre à < AFRO >
Posté par bongo, le 29 May 2008 07:34:38 GMT
Nos braves citoyens sont enfermés pour avoir dit la verité, et ces hors
la loi restent impunis. Nous reclamons la justice... Chers dirigeants,
prenez vos responsabilités.
Communiqué du Conseil des Ministres du 28 mai 2008
Conseil des Ministres
Communiqué du Conseil des Ministres du 28 mai 2008
L'Essor, 29/05/2008 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer
Le Conseil des Ministres s'est réuni en session ordinaire, le mercredi 28 mai 2008 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la Présidence de Monsieur Modibo SIDIBE, Premier ministre, Chef du Gouvernement.
Après examen des points inscrits à l'ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :
AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES :
AU TITRE DU MINISTERE DES FINANCES :
Le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant la cession des actions de l’Etat dans le capital de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT).
La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a vu le jour en 1974 sous la forme de société d’économie mixte.
Elle s’est vu confier la mission de gérer la filière coton à travers l’organisation de la production et de la commercialisation du coton sur l’ensemble du territoire.
L’action de la CMDT a permis un développement sans précédent de la production de coton dans notre pays qui s’est hissé au rang de premier producteur en Afrique Subsaharienne en 2004.
Aujourd’hui, le secteur coton joue un rôle stratégique dans la politique nationale de développement économique et social en raison de sa contribution à l’amélioration des conditions de vie des populations et à la croissance économique.
Cependant, depuis de nombreuses années, le secteur est frappé par une crise grave, due principalement à la baisse des prix mondiaux du coton, à la faiblesse du dollar et à d’autres facteurs tenant à un contexte international et national défavorable.
La profondeur de la crise est telle que la viabilité du secteur se trouve fortement compromise.
Aussi, le Gouvernement a décidé d’entreprendre un programme de reformes dont l’objectif est de dynamiser et de rendre plus performante la filière coton.
Ce programme de reforme qui a déjà commencé doit aboutir à la privatisation de la CMDT en 2008.
Le schéma de privatisation de la CMDT a été arrêté par le Conseil des Ministres du 4 octobre 2006 après écoute de toutes les parties prenantes. Celui-ci prend en compte les expériences de privatisation réalisées dans d’autres pays de la sous-région et va s’articuler autour de la création de quatre (4) filiales dont le capital sera reparti entre les producteurs (20%), les travailleurs (2%), l’Etat (17%) et un opérateur privé de référence (61%).
Le présent projet de loi, pris dans le cadre de la mise en œuvre du processus de privatisation, a pour objet d’autoriser l’Etat à céder tout en partie des actions qu’il détient dans le capital de la CMDT.
A titre de rappel, le capital de la CMDT est détenu actuellement par l’Etat à hauteur de 92,38% et par Géocoton (ex Dagris) pour 7,62%.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS :
Le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant création de la Direction des Ecoles Militaires et un projet de décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de ladite direction.
La Direction des Ecoles Militaires est un des services rattachés à l’Etat-major Général des Armées. Elle était jusqu’ici régie par un décret du 24 octobre 2000.
L’adoption des présents projets de loi et de décret vise à revoir les missions et l’organisation de cette direction dans le cadre des reformes institutionnelles entreprises à partir de 2004 au niveau du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants.
Concernant les missions, la loi de création dispose que la Direction des Ecoles Militaires est chargée de mettre en œuvre la politique de formation au sein des Forces Armées et qu’à ce titre, elle coordonne et contrôle les activités des écoles de formation militaire, organise les concours d’entrée dans les écoles et centres de formation militaire, participe à la sélection des candidats à l’admission dans les écoles de formation militaire à l’étranger, assure, sur demande, la formation militaire des services et organismes paramilitaires.
S’agissant de l’organisation, la Direction qui ne comportait que quatre (4) divisions est désormais structurée en deux (2) services en staff et quatre (4) sous-directions.
Koulouba, le 28 mai 2008
Le Secrétaire Général du Gouvernement
Fousseyni SAMAKE
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par hermann, le 29 May 2008 10:36:36 GMT
C'est dommage, un conseil des ministres en ce moment sans évoquer les
problèmes de l'heure, sans de l'INCONSCIENCE eu du MANQUE DE
CONSIDERATION pour le PEUPLE. Ce sont des problèmes qui trouveront leurs
solutions en les traitant serieusement. Le peuple a le DROIT de SAVOIR.
Bonne chute pour la CMDT.
Répondre à < hermann >
Posté par bmkata, le 29 May 2008 10:15:33 GMT
ET le probleme du nord ca se discute au grin ou dan vos salons c1 du n
importe quoi creation decret nomination vous avez tout le temps pour ca
reflechissez a la nation au peuple il soufre vous attendez que vos soi
disant bandit arme viens a bko pour reagir efficacement soyez serieux le
pays es gouverner par 1 president general de l armee epaule par 1
general a la primature a quoi ca sert
Répondre à < bmkata >
Posté par chico9313, le 28 May 2008 21:53:05 GMT
chaque fois creation d une nouvelle direction pour permettre a quelqu un
de s enrichire.
Répondre à < chico9313 >
Posté par Mohamed Aly, le 28 May 2008 19:27:06 GMT
Ils avaient meme pas besoin de conseil des ministres pour si peu ca
ferait au moins des economies de depense sur les conseils des minitres
Répondre à < Mohamed Aly >
Posté par gnamakou, le 28 May 2008 19:06:43 GMT
conseil des ministres sans parlé du problem du Nord? c'est du n' importe
commen ds ce Pays
Réponse de < OLU > à < gnamakou >, le 28 May 2008 19:14:14 GMT
Ne t'en fait pas,meme les points evoques sont deja oublies
Communiqué du Conseil des Ministres du 28 mai 2008
L'Essor, 29/05/2008 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer
Le Conseil des Ministres s'est réuni en session ordinaire, le mercredi 28 mai 2008 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la Présidence de Monsieur Modibo SIDIBE, Premier ministre, Chef du Gouvernement.
Après examen des points inscrits à l'ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :
AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES :
AU TITRE DU MINISTERE DES FINANCES :
Le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant la cession des actions de l’Etat dans le capital de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT).
La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a vu le jour en 1974 sous la forme de société d’économie mixte.
Elle s’est vu confier la mission de gérer la filière coton à travers l’organisation de la production et de la commercialisation du coton sur l’ensemble du territoire.
L’action de la CMDT a permis un développement sans précédent de la production de coton dans notre pays qui s’est hissé au rang de premier producteur en Afrique Subsaharienne en 2004.
Aujourd’hui, le secteur coton joue un rôle stratégique dans la politique nationale de développement économique et social en raison de sa contribution à l’amélioration des conditions de vie des populations et à la croissance économique.
Cependant, depuis de nombreuses années, le secteur est frappé par une crise grave, due principalement à la baisse des prix mondiaux du coton, à la faiblesse du dollar et à d’autres facteurs tenant à un contexte international et national défavorable.
La profondeur de la crise est telle que la viabilité du secteur se trouve fortement compromise.
Aussi, le Gouvernement a décidé d’entreprendre un programme de reformes dont l’objectif est de dynamiser et de rendre plus performante la filière coton.
Ce programme de reforme qui a déjà commencé doit aboutir à la privatisation de la CMDT en 2008.
Le schéma de privatisation de la CMDT a été arrêté par le Conseil des Ministres du 4 octobre 2006 après écoute de toutes les parties prenantes. Celui-ci prend en compte les expériences de privatisation réalisées dans d’autres pays de la sous-région et va s’articuler autour de la création de quatre (4) filiales dont le capital sera reparti entre les producteurs (20%), les travailleurs (2%), l’Etat (17%) et un opérateur privé de référence (61%).
Le présent projet de loi, pris dans le cadre de la mise en œuvre du processus de privatisation, a pour objet d’autoriser l’Etat à céder tout en partie des actions qu’il détient dans le capital de la CMDT.
A titre de rappel, le capital de la CMDT est détenu actuellement par l’Etat à hauteur de 92,38% et par Géocoton (ex Dagris) pour 7,62%.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS :
Le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant création de la Direction des Ecoles Militaires et un projet de décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de ladite direction.
La Direction des Ecoles Militaires est un des services rattachés à l’Etat-major Général des Armées. Elle était jusqu’ici régie par un décret du 24 octobre 2000.
L’adoption des présents projets de loi et de décret vise à revoir les missions et l’organisation de cette direction dans le cadre des reformes institutionnelles entreprises à partir de 2004 au niveau du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants.
Concernant les missions, la loi de création dispose que la Direction des Ecoles Militaires est chargée de mettre en œuvre la politique de formation au sein des Forces Armées et qu’à ce titre, elle coordonne et contrôle les activités des écoles de formation militaire, organise les concours d’entrée dans les écoles et centres de formation militaire, participe à la sélection des candidats à l’admission dans les écoles de formation militaire à l’étranger, assure, sur demande, la formation militaire des services et organismes paramilitaires.
S’agissant de l’organisation, la Direction qui ne comportait que quatre (4) divisions est désormais structurée en deux (2) services en staff et quatre (4) sous-directions.
Koulouba, le 28 mai 2008
Le Secrétaire Général du Gouvernement
Fousseyni SAMAKE
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
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Posté par hermann, le 29 May 2008 10:36:36 GMT
C'est dommage, un conseil des ministres en ce moment sans évoquer les
problèmes de l'heure, sans de l'INCONSCIENCE eu du MANQUE DE
CONSIDERATION pour le PEUPLE. Ce sont des problèmes qui trouveront leurs
solutions en les traitant serieusement. Le peuple a le DROIT de SAVOIR.
Bonne chute pour la CMDT.
Répondre à < hermann >
Posté par bmkata, le 29 May 2008 10:15:33 GMT
ET le probleme du nord ca se discute au grin ou dan vos salons c1 du n
importe quoi creation decret nomination vous avez tout le temps pour ca
reflechissez a la nation au peuple il soufre vous attendez que vos soi
disant bandit arme viens a bko pour reagir efficacement soyez serieux le
pays es gouverner par 1 president general de l armee epaule par 1
general a la primature a quoi ca sert
Répondre à < bmkata >
Posté par chico9313, le 28 May 2008 21:53:05 GMT
chaque fois creation d une nouvelle direction pour permettre a quelqu un
de s enrichire.
Répondre à < chico9313 >
Posté par Mohamed Aly, le 28 May 2008 19:27:06 GMT
Ils avaient meme pas besoin de conseil des ministres pour si peu ca
ferait au moins des economies de depense sur les conseils des minitres
Répondre à < Mohamed Aly >
Posté par gnamakou, le 28 May 2008 19:06:43 GMT
conseil des ministres sans parlé du problem du Nord? c'est du n' importe
commen ds ce Pays
Réponse de < OLU > à < gnamakou >, le 28 May 2008 19:14:14 GMT
Ne t'en fait pas,meme les points evoques sont deja oublies
Un livre dénonce la "désinformation" de Bush
Par AFP
En pleine tournée aux Etats-Unis de George W. Bush au profit du présidentiable républicain John McCain, un ex-porte-parole de la Maison Blanche a jeté un pavé dans la mare en dénonçant dans un livre la "culture de la désinformation" et les "jeux" de la politique à Washington.
Mardi, John McCain avait limité à moins d'une minute sa poignée de mains avec M. Bush, soucieux que les abîmes d'impopularité du président sortant (dont l'action est désapprouvée par les deux tiers des Américains) ne nuisent pas à ses propres chances de gagner la Maison Blanche en novembre.
Mais mercredi, M. Bush était pour la deuxième journée consécutive en tournée de collectes de fonds au bénéfice de la campagne de M. McCain, le jour même où le journal en ligne Politico, le New York Times et le Washington Post publiaient les bonnes feuilles des mémoires de l'ancien porte-parole Scott McClellan, à paraître lundi.
Les équipes de campagne des trois présidentiables en lice sont restées discrètes mercredi à la publication de ces accusations, mais des proches des rivaux démocrates Hillary Clinton et Barack Obama n'ont pas tardé à réagir.
"What happened: inside the Bush White House and Washington's culture of deception" (Ce qui s'est passé: au coeur de la Maison Blanche de Bush et la culture de la désinformation de Washington"), s'intitule le volume signé de l'ex-porte-parole, qui a fait l'effet d'une douche froide dans les cercles républicains.
La prose de M. McClellan, qui a affronté une presse présidentielle de plus en plus sceptique entre 2003 et 2006, se lit parfois comme un communiqué du parti démocrate.
Selon lui, l'administration Bush a gouverné comme si elle menait une "campagne (électorale) permanente", sans égard pour les réels besoins du pays, avec des conséquences particulièrement dramatiques en Irak et dans la gestion du cyclone Katrina qui a ravagé La Nouvelle-Orléans en 2005.
A en croire M. McClellan, la Maison Blanche avait pour principe de "ne jamais s'expliquer, ne jamais s'excuser, ne jamais battre en retraite. Malheureusement, cette stratégie avait aussi des répercussions moins justifiables: ne jamais (prendre le temps) de réflechir, ne jamais réexaminer (les décisions prises), ne jamais faire de compromis - surtout quand il s'agissait de l'Irak".
Le gouverneur démocrate de Pennsylvanie Ed Rendell, un partisan de la démocrate Hillary Clinton, n'a pas laissé passer l'occasion faire le lien entre le candidat républicain et le livre, en déclarant sur MSNBC: "le problème, c'est que M. McCain veut continuer ce qui est une campagne de désinformation sur nos chances de faire quoi que ce soit de bénéfique en Irak".
Et le parlementaire Adam Smith, partisan de Barack Obama, a enchaîné: "C'est l'une des choses qui m'ont attiré dans la campagne d'Obama, son appel à changer fondamentalement la façon dont nous travaillons à Washington, précisément à cause" du type de politique décrite par Scott McClellan.
M. Obama axe en effet l'essentiel de sa campagne sur la promesse de changer Washington, de donner la prime à la transparence et à la franchise, et de passer outre les clivages partisans - bref, de dissiper "l'atmosphère empoisonnée" et "l'environnement hyper-partisan" de la capitale fédérale dénoncés par M. McClellan.
Mardi, M. Obama s'était moqué de M. McCain, qui selon lui "ne veut pas être vu en train de quémander auprès du président, dont il veut poursuivre la politique désastreuse pendant quatre ans supplémentaires".
M. McCain s'est en fait lancé dans l'exercice délicat d'afficher sa loyauté envers M. Bush ("J'ai fait campagne avec lui, j'ai fait tout ce que j'ai pu pour le faire élire et réélire", avait-il dit au début du mois), tout en entonnant une musique légèrement différente, en prônant notamment une politique étrangère plus multilatérale et un plan d'action contre le réchauffement climatique.
En pleine tournée aux Etats-Unis de George W. Bush au profit du présidentiable républicain John McCain, un ex-porte-parole de la Maison Blanche a jeté un pavé dans la mare en dénonçant dans un livre la "culture de la désinformation" et les "jeux" de la politique à Washington.
Mardi, John McCain avait limité à moins d'une minute sa poignée de mains avec M. Bush, soucieux que les abîmes d'impopularité du président sortant (dont l'action est désapprouvée par les deux tiers des Américains) ne nuisent pas à ses propres chances de gagner la Maison Blanche en novembre.
Mais mercredi, M. Bush était pour la deuxième journée consécutive en tournée de collectes de fonds au bénéfice de la campagne de M. McCain, le jour même où le journal en ligne Politico, le New York Times et le Washington Post publiaient les bonnes feuilles des mémoires de l'ancien porte-parole Scott McClellan, à paraître lundi.
Les équipes de campagne des trois présidentiables en lice sont restées discrètes mercredi à la publication de ces accusations, mais des proches des rivaux démocrates Hillary Clinton et Barack Obama n'ont pas tardé à réagir.
"What happened: inside the Bush White House and Washington's culture of deception" (Ce qui s'est passé: au coeur de la Maison Blanche de Bush et la culture de la désinformation de Washington"), s'intitule le volume signé de l'ex-porte-parole, qui a fait l'effet d'une douche froide dans les cercles républicains.
La prose de M. McClellan, qui a affronté une presse présidentielle de plus en plus sceptique entre 2003 et 2006, se lit parfois comme un communiqué du parti démocrate.
Selon lui, l'administration Bush a gouverné comme si elle menait une "campagne (électorale) permanente", sans égard pour les réels besoins du pays, avec des conséquences particulièrement dramatiques en Irak et dans la gestion du cyclone Katrina qui a ravagé La Nouvelle-Orléans en 2005.
A en croire M. McClellan, la Maison Blanche avait pour principe de "ne jamais s'expliquer, ne jamais s'excuser, ne jamais battre en retraite. Malheureusement, cette stratégie avait aussi des répercussions moins justifiables: ne jamais (prendre le temps) de réflechir, ne jamais réexaminer (les décisions prises), ne jamais faire de compromis - surtout quand il s'agissait de l'Irak".
Le gouverneur démocrate de Pennsylvanie Ed Rendell, un partisan de la démocrate Hillary Clinton, n'a pas laissé passer l'occasion faire le lien entre le candidat républicain et le livre, en déclarant sur MSNBC: "le problème, c'est que M. McCain veut continuer ce qui est une campagne de désinformation sur nos chances de faire quoi que ce soit de bénéfique en Irak".
Et le parlementaire Adam Smith, partisan de Barack Obama, a enchaîné: "C'est l'une des choses qui m'ont attiré dans la campagne d'Obama, son appel à changer fondamentalement la façon dont nous travaillons à Washington, précisément à cause" du type de politique décrite par Scott McClellan.
M. Obama axe en effet l'essentiel de sa campagne sur la promesse de changer Washington, de donner la prime à la transparence et à la franchise, et de passer outre les clivages partisans - bref, de dissiper "l'atmosphère empoisonnée" et "l'environnement hyper-partisan" de la capitale fédérale dénoncés par M. McClellan.
Mardi, M. Obama s'était moqué de M. McCain, qui selon lui "ne veut pas être vu en train de quémander auprès du président, dont il veut poursuivre la politique désastreuse pendant quatre ans supplémentaires".
M. McCain s'est en fait lancé dans l'exercice délicat d'afficher sa loyauté envers M. Bush ("J'ai fait campagne avec lui, j'ai fait tout ce que j'ai pu pour le faire élire et réélire", avait-il dit au début du mois), tout en entonnant une musique légèrement différente, en prônant notamment une politique étrangère plus multilatérale et un plan d'action contre le réchauffement climatique.
Accord sur un texte interdisant les armes à sous-munitions
Par AFP
Les 109 pays participants à une conférence à Dublin se sont mis d'accord mercredi soir sur le texte d'une convention interdisant l'ensemble des bombes à sous-munitions (BASM), a indiqué à l'AFP une porte-parole du ministère irlandais des Affaires étrangères.
"Le texte a été accepté par tous les délégués", a précisé la porte-parole.
La "Convention sur les armes à sous-munitions" prévoit que chaque Etat signataire "s'engage à ne jamais, en aucune circonstance, employer d'armes à sous-munitions; mettre au point, produire, acquérir de quelque autre manière, stocker, conserver ou transférer à quiconque, directement ou indirectement, des armes à sous-munitions; assister, encourager ou inciter quiconque à s'engager dans toute activité interdite à un Etat partie en vertu de la présente Convention", précise la version française de l'avant-projet qui circulait en début de soirée.
L'interdiction "s'applique aux petites bombes explosives qui sont spécifiquement conçues pour être dispersées ou libérées d'un lanceur fixé à un aéronef". La Convention ne s'applique en revanche "pas aux mines", selon le texte.
La conférence de Dublin, qui s'est ouverte lundi 19 mai, réunit 109 pays. Sont cependant absents les grands pays producteurs, comme les Etats-Unis, la Chine, la Russie, l'Inde, le Pakistan et Israël.
La rencontre était prévue pour s'achever vendredi mais un accord a été obtenu deux jours plus tôt, peu après l'annonce du Premier ministre britannique Gordon Brown que son pays allait mettre hors service l'ensemble de ses bombes à sous-munitions.
M. Brown avait dit espérer ainsi "lever l'impasse afin d'obtenir un accord international qui interdirait les bombes à sous-munitions". "Je pense que cela va faire la différence dans les négociations en cours", avait ajouté M. Brown, s'exprimant devant la presse à Londres.
Les bombes à sous-munitions (BASM) se présentent comme des conteneurs qui s'ouvrent lors de leur largage et répandent jusqu'à plusieurs centaines de mini-bombes sur la zone visée. Entre 5% et 30% n'explosent pas à l'impact au sol et menacent dès lors les populations des pays "pollués" comme le Laos, la Bosnie, l'Irak, l'Afghanistan ou le Liban.
Les civils représentent 85% des victimes d'accidents par mine ou munition explosées et les enfants 23%, selon Handicap International.
Un texte sans ambiguïté aurait la même portée historique que la Convention d'Ottawa, qui avait banni les mines antipersonnel en 1997.
La Convention doit encore être signée à Oslo les 2 et 3 décembre, avant sa ratification par l'ensemble des pays signataires.
Les 109 pays participants à une conférence à Dublin se sont mis d'accord mercredi soir sur le texte d'une convention interdisant l'ensemble des bombes à sous-munitions (BASM), a indiqué à l'AFP une porte-parole du ministère irlandais des Affaires étrangères.
"Le texte a été accepté par tous les délégués", a précisé la porte-parole.
La "Convention sur les armes à sous-munitions" prévoit que chaque Etat signataire "s'engage à ne jamais, en aucune circonstance, employer d'armes à sous-munitions; mettre au point, produire, acquérir de quelque autre manière, stocker, conserver ou transférer à quiconque, directement ou indirectement, des armes à sous-munitions; assister, encourager ou inciter quiconque à s'engager dans toute activité interdite à un Etat partie en vertu de la présente Convention", précise la version française de l'avant-projet qui circulait en début de soirée.
L'interdiction "s'applique aux petites bombes explosives qui sont spécifiquement conçues pour être dispersées ou libérées d'un lanceur fixé à un aéronef". La Convention ne s'applique en revanche "pas aux mines", selon le texte.
La conférence de Dublin, qui s'est ouverte lundi 19 mai, réunit 109 pays. Sont cependant absents les grands pays producteurs, comme les Etats-Unis, la Chine, la Russie, l'Inde, le Pakistan et Israël.
La rencontre était prévue pour s'achever vendredi mais un accord a été obtenu deux jours plus tôt, peu après l'annonce du Premier ministre britannique Gordon Brown que son pays allait mettre hors service l'ensemble de ses bombes à sous-munitions.
M. Brown avait dit espérer ainsi "lever l'impasse afin d'obtenir un accord international qui interdirait les bombes à sous-munitions". "Je pense que cela va faire la différence dans les négociations en cours", avait ajouté M. Brown, s'exprimant devant la presse à Londres.
Les bombes à sous-munitions (BASM) se présentent comme des conteneurs qui s'ouvrent lors de leur largage et répandent jusqu'à plusieurs centaines de mini-bombes sur la zone visée. Entre 5% et 30% n'explosent pas à l'impact au sol et menacent dès lors les populations des pays "pollués" comme le Laos, la Bosnie, l'Irak, l'Afghanistan ou le Liban.
Les civils représentent 85% des victimes d'accidents par mine ou munition explosées et les enfants 23%, selon Handicap International.
Un texte sans ambiguïté aurait la même portée historique que la Convention d'Ottawa, qui avait banni les mines antipersonnel en 1997.
La Convention doit encore être signée à Oslo les 2 et 3 décembre, avant sa ratification par l'ensemble des pays signataires.
Une assemblée constituante au Népal a voté mercredi à une écrasante majorité en faveur de l'abolition de la monarchie, vieille de 239 ans
Par AFP
Une assemblée constituante au Népal a voté mercredi à une écrasante majorité en faveur de l'abolition de la monarchie, vieille de 239 ans dans le royaume himalayen, et de la proclamation d'une république, a annoncé un haut responsable.
"La proposition d'instaurer une république a été adoptée à la majorité", a déclaré un haut responsable de l'assemblée de 601 membres, Kul Bahadur Gurung.
Il a précisé que 560 membres de l'Assemblée constituante avaient voté pour et seulement quatre contre.
Les maoïstes, ardents défenseurs d'un régime républicain, qui ont mené une lutte armée pendant dix ans pour obtenir le départ du roi Gyanendra et la création d'une république, avaient été les grands vainqueurs des législatives en avril remportant plus du tiers des 601 sièges.
La session de l'Assemblée constituante était le point d'orgue de l'accord de paix signé en 2006 entre les principaux partis politiques et les maoïstes qui avait mis un terme à une guerre civile ayant fait au moins 13.000 morts.
Une assemblée constituante au Népal a voté mercredi à une écrasante majorité en faveur de l'abolition de la monarchie, vieille de 239 ans dans le royaume himalayen, et de la proclamation d'une république, a annoncé un haut responsable.
"La proposition d'instaurer une république a été adoptée à la majorité", a déclaré un haut responsable de l'assemblée de 601 membres, Kul Bahadur Gurung.
Il a précisé que 560 membres de l'Assemblée constituante avaient voté pour et seulement quatre contre.
Les maoïstes, ardents défenseurs d'un régime républicain, qui ont mené une lutte armée pendant dix ans pour obtenir le départ du roi Gyanendra et la création d'une république, avaient été les grands vainqueurs des législatives en avril remportant plus du tiers des 601 sièges.
La session de l'Assemblée constituante était le point d'orgue de l'accord de paix signé en 2006 entre les principaux partis politiques et les maoïstes qui avait mis un terme à une guerre civile ayant fait au moins 13.000 morts.
Rencontre historique à Pékin entre la Chine et Taïwan
Par AFP
Les deux chefs des partis au pouvoir en Chine et à Taïwan se sont rencontrés mercredi à Pékin, un premier contact de ce niveau depuis la partition de 1949, qui ouvre la voie à la reprise des négociations entre le continent et l'île pour améliorer les relations.
Le président chinois et secrétaire général du Parti communiste, Hu Jintao, a reçu le président du Kuomintang (KMT), Wu Poh-hsiung, au Palais du Peuple.
Devant les caméras de la télévision nationale, les deux hommes se sont serré la main et ont posé pour les photographes.
"Cette visite du président du Kuomintang sur le continent est un grand événement dans les relations entre les deux partis et les deux rives (du détroit)", a déclaré Hu Jintao.
"J'espère que nous allons pouvoir promouvoir les relations (...) et pousser en avant un développement pacifique entre les deux rives", a ajouté M. Hu.
"J'ai été invité sur le continent à un moment particulièrement chargé. Cela prouve que même dans les moments comme celui-ci, vous continuez à prêter attention aux relations entre les deux rives du détroit", lui a répondu M. Wu, en référence au tremblement de terre du 12 mai qui a fait quelque 88.000 morts et disparus.
Hu Jintao en a profité pour remercier très longuement les Taïwanais qui ont aidé les victimes du séisme au Sichuan.
"Nous ne pouvons par affirmer qu'il n'y aura plus jamais de catastrophes naturelles mais, grâce à nos efforts communs, nous pouvons faire qu'il n'y aura pas de guerre", a souligné le patron du KMT.
Wu Poh-hsiung conduit en Chine une délégation de 16 membres de son parti aux commandes depuis les défaites des indépendantistes aux législatives de janvier et à la présidentielle de mars.
Le nouveau président taïwanais, Ma Ying-jeou, favorable à un rapprochement avec la Chine communiste, a prêté serment il y a huit jours seulement.
Autre signe d'un net réchauffement entre Taïwan et la Chine, des pourparlers directs reprendront en juin après plus de dix ans d'interruption, a déjà affirmé Taipei.
"Nous avons de bonnes raisons de croire que les deux parties vont reprendre le dialogue bientôt, car le président Hu a été clair sur la nécessité de le faire très vite", a de nouveau assuré M. Wu à la presse taïwanaise, après son entretien avec le président chinois.
Le gouvernement de Pékin n'avait toutefois pas encore confirmé mercredi soir la reprise prévue des négociations.
Ces discussions devraient porter sur la mise en place de vols charters de fin de semaine entre Taïwan et le continent, l'établissement de liaisons aériennes de transport de marchandises et l'autorisation pour les Chinois de se rendre à Taïwan.
Les liaisons directes entre les deux parties sont interrompues depuis la fin de la guerre civile en 1949.
La Chine et Taïwan avaient engagé en 1993 un dialogue à Singapour mais Pékin a suspendu les pourparlers en 1995 en signe de protestation contre une visite du président taïwanais de l'époque aux Etats-Unis, y voyant une démarche visant à l'indépendance de l'île.
Les dernières années ont été émaillées de fortes turbulences provoquées par les menaces de déclaration d'indépendance, proférées par l'ancien président taïwanais Chen Shui-bian, battu lors de la présidentielle en mars. Ce qui n'a pas empêché l'intensification des relations économiques.
La Chine considère toujours que Taïwan fait partie de son territoire, en attendant une éventuelle réunification.
Positionnant des centaines de missiles face à l'île, la Chine a menacé par le passé de l'envahir au cas où elle déclarerait son indépendance. Elle a aussi fait voter une loi anti-sécession par son parlement.
Les deux chefs des partis au pouvoir en Chine et à Taïwan se sont rencontrés mercredi à Pékin, un premier contact de ce niveau depuis la partition de 1949, qui ouvre la voie à la reprise des négociations entre le continent et l'île pour améliorer les relations.
Le président chinois et secrétaire général du Parti communiste, Hu Jintao, a reçu le président du Kuomintang (KMT), Wu Poh-hsiung, au Palais du Peuple.
Devant les caméras de la télévision nationale, les deux hommes se sont serré la main et ont posé pour les photographes.
"Cette visite du président du Kuomintang sur le continent est un grand événement dans les relations entre les deux partis et les deux rives (du détroit)", a déclaré Hu Jintao.
"J'espère que nous allons pouvoir promouvoir les relations (...) et pousser en avant un développement pacifique entre les deux rives", a ajouté M. Hu.
"J'ai été invité sur le continent à un moment particulièrement chargé. Cela prouve que même dans les moments comme celui-ci, vous continuez à prêter attention aux relations entre les deux rives du détroit", lui a répondu M. Wu, en référence au tremblement de terre du 12 mai qui a fait quelque 88.000 morts et disparus.
Hu Jintao en a profité pour remercier très longuement les Taïwanais qui ont aidé les victimes du séisme au Sichuan.
"Nous ne pouvons par affirmer qu'il n'y aura plus jamais de catastrophes naturelles mais, grâce à nos efforts communs, nous pouvons faire qu'il n'y aura pas de guerre", a souligné le patron du KMT.
Wu Poh-hsiung conduit en Chine une délégation de 16 membres de son parti aux commandes depuis les défaites des indépendantistes aux législatives de janvier et à la présidentielle de mars.
Le nouveau président taïwanais, Ma Ying-jeou, favorable à un rapprochement avec la Chine communiste, a prêté serment il y a huit jours seulement.
Autre signe d'un net réchauffement entre Taïwan et la Chine, des pourparlers directs reprendront en juin après plus de dix ans d'interruption, a déjà affirmé Taipei.
"Nous avons de bonnes raisons de croire que les deux parties vont reprendre le dialogue bientôt, car le président Hu a été clair sur la nécessité de le faire très vite", a de nouveau assuré M. Wu à la presse taïwanaise, après son entretien avec le président chinois.
Le gouvernement de Pékin n'avait toutefois pas encore confirmé mercredi soir la reprise prévue des négociations.
Ces discussions devraient porter sur la mise en place de vols charters de fin de semaine entre Taïwan et le continent, l'établissement de liaisons aériennes de transport de marchandises et l'autorisation pour les Chinois de se rendre à Taïwan.
Les liaisons directes entre les deux parties sont interrompues depuis la fin de la guerre civile en 1949.
La Chine et Taïwan avaient engagé en 1993 un dialogue à Singapour mais Pékin a suspendu les pourparlers en 1995 en signe de protestation contre une visite du président taïwanais de l'époque aux Etats-Unis, y voyant une démarche visant à l'indépendance de l'île.
Les dernières années ont été émaillées de fortes turbulences provoquées par les menaces de déclaration d'indépendance, proférées par l'ancien président taïwanais Chen Shui-bian, battu lors de la présidentielle en mars. Ce qui n'a pas empêché l'intensification des relations économiques.
La Chine considère toujours que Taïwan fait partie de son territoire, en attendant une éventuelle réunification.
Positionnant des centaines de missiles face à l'île, la Chine a menacé par le passé de l'envahir au cas où elle déclarerait son indépendance. Elle a aussi fait voter une loi anti-sécession par son parlement.
Domenech préfère Gomis à Cissé
Par Reuters
TIGNES - Raymond Domenech a retenu Bafetimbi Gomis mais pas Djibril Cissé dans le groupe des 23 joueurs pour l'Euro de football après des arbitrages de dernière minute qui ne devraient pas modifier l'ossature de l'équipe de France pour le tournoi.
Le sélectionneur français a créé une autre surprise en écartant Mickaël Landreau, jusqu'alors présenté comme le gardien numéro deux derrière Grégory Coupet, au profit de Sébastien Frey et Steve Mandanda.
Déjà invité surprise du groupe élargi à 30 joueurs convoqués pour le stage en altitude à Tignes, Gomis a validé son billet pour l'Euro au lendemain de son spectaculaire doublé contre l'Equateur (2-0) dès sa première sélection.
L'attaquant stéphanois, troisième meilleur buteur de Ligue 1 cette saison avec 16 buts, a notamment été préféré à Djibril Cissé, qu'il a déjà remplacé mardi soir à la mi-temps du match contre l'Equateur.
Le Marseillais, qui avait manqué la Coupe du monde 2006 en raison d'une double fracture tibia-péroné juste avant le tournoi, a également inscrit 16 buts en championnat cette saison.
Outre Landreau et Cissé, Domenech a aussi écarté les défenseurs Philippe Mexès (AS Rome) et Julien Escudé (FC Séville), les milieux de terrain défensifs Alou Diarra (Bordeaux) et Mathieu Flamini (Arsenal) et le milieu offensif Hatem Ben Arfa (Lyon).
TIGNES - Raymond Domenech a retenu Bafetimbi Gomis mais pas Djibril Cissé dans le groupe des 23 joueurs pour l'Euro de football après des arbitrages de dernière minute qui ne devraient pas modifier l'ossature de l'équipe de France pour le tournoi.
Le sélectionneur français a créé une autre surprise en écartant Mickaël Landreau, jusqu'alors présenté comme le gardien numéro deux derrière Grégory Coupet, au profit de Sébastien Frey et Steve Mandanda.
Déjà invité surprise du groupe élargi à 30 joueurs convoqués pour le stage en altitude à Tignes, Gomis a validé son billet pour l'Euro au lendemain de son spectaculaire doublé contre l'Equateur (2-0) dès sa première sélection.
L'attaquant stéphanois, troisième meilleur buteur de Ligue 1 cette saison avec 16 buts, a notamment été préféré à Djibril Cissé, qu'il a déjà remplacé mardi soir à la mi-temps du match contre l'Equateur.
Le Marseillais, qui avait manqué la Coupe du monde 2006 en raison d'une double fracture tibia-péroné juste avant le tournoi, a également inscrit 16 buts en championnat cette saison.
Outre Landreau et Cissé, Domenech a aussi écarté les défenseurs Philippe Mexès (AS Rome) et Julien Escudé (FC Séville), les milieux de terrain défensifs Alou Diarra (Bordeaux) et Mathieu Flamini (Arsenal) et le milieu offensif Hatem Ben Arfa (Lyon).
Forgeard en garde à vue pour délits d'initiés
Par Reuters
L'enquête judiciaire sur les éventuels délits d'initiés au sein du groupe aéronautique et de défense EADS s'est accélérée mercredi avec le placement en garde à vue de Noël Forgeard, ancien co-président du groupe européen, a-t-on appris de source policière.
Convoqué pour interrogatoire à la police à la demande des deux juges d'instruction chargés de ce dossier, il s'est présenté en fin de matinée au siège de la brigade financière dans le XIIIe arrondissement de Paris, en compagnie de son avocat.
La garde à vue peut durer au maximum deux jours, après quoi Noël Forgeard peut soit être remis en liberté, soit être présenté aux juges d'instruction pour interrogatoire. Ils statueraient alors sur une éventuelle mise en examen. Aucune poursuite n'a été engagée pour l'instant dans cette affaire.
La procédure ouverte en novembre 2006 contre "X" pour "délit d'initié, recel de délit d'initié et diffusion d'informations fausses ou trompeuses aux marchés financiers", fait suite à une plainte de petits actionnaires.
Elle porte sur des ventes de titres massives opérées notamment par des dirigeants de la société, juste avant l'annonce officielle le 13 juin 2006 de retards de production sur l'avion A380, qui avait amené une chute du titre EADS de l'ordre de 25% sur les marchés financiers le lendemain.
L'enquête porte aussi sur les informations plutôt optimistes diffusées aux actionnaires avant cette annonce et où une intention de dissimulation est soupçonnée.
Les personnes et les sociétés concernées nient tout délit d'initié et assurent n'avoir rien su des problèmes de l'A380.
"Je suis innocent", avait dit en avril Noël Forgeard à la presse. "Si l'on en juge ce qui a, injustement à mes yeux, suivi la vente de ces stock-options, je pense a posteriori que j'aurais mieux fait de ne pas le faire", reconnaissait-il. Il s'estimait victime d'une enquête "à charge".
Les informations relèvent du conseil d'administration, expliquait-il. "Imaginer que toutes ces personnes aient pu s'entendre pour distiller une information trompeuse au marché est parfaitement irréaliste", déclarait-il.
Rapport de l’AMF
L'Autorité des marchés financiers (AMF) a transmis en avril à la justice un rapport qui dit soupçonner 17 personnes physiques et morales, dont Noël Forgeard, de délits d'initiés. Elle a adressé aussi aux personnes concernées une "déclaration de griefs", première étape vers d'éventuelles sanctions administratives.
Selon les documents publics d'EADS, Noël Forgeard a vendu 162.000 titres le 15 mars 2006 et réalisé une plus-value de 2,5 millions d'euros. Ses enfants ont vendu 127.998 titres le 17 mars, réalisant une plus-value de 4,2 millions.
Président d'Airbus puis co-président d'EADS entre juin 2005 et juillet 2006, il a été contraint à la démission après l'annonce officielle des retards de livraison, qui ont amené le groupe à lancer son plan "Power 8" qui prévoit la suppression de 10.000 emplois en quatre ans.
Il a quitté la société avec une indemnité de départ et de "non-concurrence" de 8,5 millions d'euros. Cette indemnité, qui a fait scandale chez les salariés d'EADS, a provoqué l'ouverture d'une enquête préliminaire distincte, toujours en cours.
L'AMF mentionne aussi les groupes Lagardère et DaimlerChrysler, principaux actionnaires privés d'EADS, qui ont cédé chacun 7,5% du capital du groupe le 4 avril 2006.
Une deuxième juge d'instruction, Cécile Pendariès, a été affectée au traitement de ce dossier depuis début mai, pour aider la première magistrate, Xavière Simeoni.
Des perquisitions au sein des sociétés concernées et aux domiciles des dirigeants avaient déjà été menées fin 2006, et des interrogatoires ont été conduits discrètement depuis.
Sont notamment susceptibles d'être concernés par les procédures administratives et judiciaire François Auque, directeur d'EADS Space (10.000 titres vendus pour une plus-value de 114.000 euros), Jean-Paul Gut, ex-directeur général délégué (50.000 titres pour 737.000 euros), et Jussi Itavuori, directeur des ressources humaines (95.000 titres pour un profit de 1,2 million)
L'enquête judiciaire sur les éventuels délits d'initiés au sein du groupe aéronautique et de défense EADS s'est accélérée mercredi avec le placement en garde à vue de Noël Forgeard, ancien co-président du groupe européen, a-t-on appris de source policière.
Convoqué pour interrogatoire à la police à la demande des deux juges d'instruction chargés de ce dossier, il s'est présenté en fin de matinée au siège de la brigade financière dans le XIIIe arrondissement de Paris, en compagnie de son avocat.
La garde à vue peut durer au maximum deux jours, après quoi Noël Forgeard peut soit être remis en liberté, soit être présenté aux juges d'instruction pour interrogatoire. Ils statueraient alors sur une éventuelle mise en examen. Aucune poursuite n'a été engagée pour l'instant dans cette affaire.
La procédure ouverte en novembre 2006 contre "X" pour "délit d'initié, recel de délit d'initié et diffusion d'informations fausses ou trompeuses aux marchés financiers", fait suite à une plainte de petits actionnaires.
Elle porte sur des ventes de titres massives opérées notamment par des dirigeants de la société, juste avant l'annonce officielle le 13 juin 2006 de retards de production sur l'avion A380, qui avait amené une chute du titre EADS de l'ordre de 25% sur les marchés financiers le lendemain.
L'enquête porte aussi sur les informations plutôt optimistes diffusées aux actionnaires avant cette annonce et où une intention de dissimulation est soupçonnée.
Les personnes et les sociétés concernées nient tout délit d'initié et assurent n'avoir rien su des problèmes de l'A380.
"Je suis innocent", avait dit en avril Noël Forgeard à la presse. "Si l'on en juge ce qui a, injustement à mes yeux, suivi la vente de ces stock-options, je pense a posteriori que j'aurais mieux fait de ne pas le faire", reconnaissait-il. Il s'estimait victime d'une enquête "à charge".
Les informations relèvent du conseil d'administration, expliquait-il. "Imaginer que toutes ces personnes aient pu s'entendre pour distiller une information trompeuse au marché est parfaitement irréaliste", déclarait-il.
Rapport de l’AMF
L'Autorité des marchés financiers (AMF) a transmis en avril à la justice un rapport qui dit soupçonner 17 personnes physiques et morales, dont Noël Forgeard, de délits d'initiés. Elle a adressé aussi aux personnes concernées une "déclaration de griefs", première étape vers d'éventuelles sanctions administratives.
Selon les documents publics d'EADS, Noël Forgeard a vendu 162.000 titres le 15 mars 2006 et réalisé une plus-value de 2,5 millions d'euros. Ses enfants ont vendu 127.998 titres le 17 mars, réalisant une plus-value de 4,2 millions.
Président d'Airbus puis co-président d'EADS entre juin 2005 et juillet 2006, il a été contraint à la démission après l'annonce officielle des retards de livraison, qui ont amené le groupe à lancer son plan "Power 8" qui prévoit la suppression de 10.000 emplois en quatre ans.
Il a quitté la société avec une indemnité de départ et de "non-concurrence" de 8,5 millions d'euros. Cette indemnité, qui a fait scandale chez les salariés d'EADS, a provoqué l'ouverture d'une enquête préliminaire distincte, toujours en cours.
L'AMF mentionne aussi les groupes Lagardère et DaimlerChrysler, principaux actionnaires privés d'EADS, qui ont cédé chacun 7,5% du capital du groupe le 4 avril 2006.
Une deuxième juge d'instruction, Cécile Pendariès, a été affectée au traitement de ce dossier depuis début mai, pour aider la première magistrate, Xavière Simeoni.
Des perquisitions au sein des sociétés concernées et aux domiciles des dirigeants avaient déjà été menées fin 2006, et des interrogatoires ont été conduits discrètement depuis.
Sont notamment susceptibles d'être concernés par les procédures administratives et judiciaire François Auque, directeur d'EADS Space (10.000 titres vendus pour une plus-value de 114.000 euros), Jean-Paul Gut, ex-directeur général délégué (50.000 titres pour 737.000 euros), et Jussi Itavuori, directeur des ressources humaines (95.000 titres pour un profit de 1,2 million)
L'Indonésie se retire de l'Opep faute de pétrole
Par AFP
L'Indonésie, devenue importatrice net de pétrole brut, va se retirer de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a annoncé mercredi le ministre indonésien de l'Energie et des Ressources minérales, Purnomo Yusgiantoro.
"Lors de la réunion de préparation du budget, le président a déclaré que nous devions nous retirer de l'Opep. Plus tard, la nuit dernière, j'ai de nouveau eu une communication avec lui (...) et probablement à mon retour au bureau, je devrais signer notre retrait de l'Opep", a déclaré Purnomo Yusgiantoro.
L'Indonésie a vu sa production décliner depuis 1995 et est devenue importateur net, ce qui techniquement implique sa sortie de l'Opep.
Mais l'Indonésie, seul pays d'Asie du sud-est membre du cartel qui regroupe 13 pays producteurs, pourrait réintégrer l'Opep si sa production repartait à la hausse et atteignait les niveaux souhaités, a ajouté le ministre.
"Dans le cas de l'Indonésie, si nous nous retirons de l'Opep, je pense qu'à l'avenir, si notre production revient à un niveau qui nous permette d'être exportateur net, alors nous pourrons revenir dans l'organisation", a-t-il indiqué.
Le pays espère développer de nouveaux gisements pour doper sa production dans les trois prochaines années.
L'Indonésie, devenue importatrice net de pétrole brut, va se retirer de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a annoncé mercredi le ministre indonésien de l'Energie et des Ressources minérales, Purnomo Yusgiantoro.
"Lors de la réunion de préparation du budget, le président a déclaré que nous devions nous retirer de l'Opep. Plus tard, la nuit dernière, j'ai de nouveau eu une communication avec lui (...) et probablement à mon retour au bureau, je devrais signer notre retrait de l'Opep", a déclaré Purnomo Yusgiantoro.
L'Indonésie a vu sa production décliner depuis 1995 et est devenue importateur net, ce qui techniquement implique sa sortie de l'Opep.
Mais l'Indonésie, seul pays d'Asie du sud-est membre du cartel qui regroupe 13 pays producteurs, pourrait réintégrer l'Opep si sa production repartait à la hausse et atteignait les niveaux souhaités, a ajouté le ministre.
"Dans le cas de l'Indonésie, si nous nous retirons de l'Opep, je pense qu'à l'avenir, si notre production revient à un niveau qui nous permette d'être exportateur net, alors nous pourrons revenir dans l'organisation", a-t-il indiqué.
Le pays espère développer de nouveaux gisements pour doper sa production dans les trois prochaines années.
Assemblée générale tendue à la Société générale
Par AFP
Les actionnaires de la Société Générale ont violemment interpellé et même hué les dirigeants de la banque française au cours de l'assemblée générale annuelle, les critiquant pour l'énorme perte subie dans l'affaire Kerviel, a constaté une journaliste de l'AFP.
La banque a perdu 4,9 milliards d'euros en janvier en raison des opérations non autorisés de son trader Jérôme Kerviel.
"Nous sommes des grognards, et bien je vais grogner", a entamé un actionnaire, dès la première intervention.
Critiquant le mode de rémunération des traders dans les salles de marché, l'homme a estimé que "quand on crée les conditions d'un gros bonus, on abaisse le seuil d'honnêteté des gens".
"Il ne faut pas aller contre l'humain. S'il n'y avait pas eu ces gros bonus, il ne se serait pas passé ce qui s'est produit", a-t-il ajouté.
"On a fait emprisonner l'employé alors que ce sont ses patrons qui auraient dû quitter les lieux", a-t-il ensuite lancé sous les applaudissements de la salle, avant d'accuser les dirigeants d'avoir transformé la banque en "casino".
Le président du groupe, Daniel Bouton, a réfuté ces accusations et rappelé que l'action Société Générale restait "l'une des plus performantes des banques européennes".
"Monsieur le président, je me demande pour qui vous nous prenez!", a vivement lancé un autre actionnaire individuel et "client de la même agence Société Générale depuis 36 ans".
"A qui ferez-vous croire qu'on peut faire des choses de ce genre impunément? Ou bien ceci convenait à la hiérarchie de la Société Générale, ou bien les contrôles sont nullissimes!", a-t-il ajouté.
"Vous avez spéculé, un point c'est tout. C'est vous qui êtes en cause et M. Kerviel n'est qu'un pantin dans tout ça, qu'il aurait été facile d'arrêter si vous l'aviez voulu ou si vous aviez eu des contrôles vraiment corrects", a estimé cet actionnaire.
Remarquant que les actionnaires avaient perdu beaucoup d'argent sans protester, il a demandé que les administrateurs de la banque abandonnent leurs jetons de présence au titre de 2007.
Tentant de lui répondre, M. Bouton s'est fait interrompre par les huées du public quand il a remarqué que "toutes les enquêtes ont montré que les positions du trader à l'origine de la perte étaient dissimulées".
Les actionnaires de la Société Générale ont violemment interpellé et même hué les dirigeants de la banque française au cours de l'assemblée générale annuelle, les critiquant pour l'énorme perte subie dans l'affaire Kerviel, a constaté une journaliste de l'AFP.
La banque a perdu 4,9 milliards d'euros en janvier en raison des opérations non autorisés de son trader Jérôme Kerviel.
"Nous sommes des grognards, et bien je vais grogner", a entamé un actionnaire, dès la première intervention.
Critiquant le mode de rémunération des traders dans les salles de marché, l'homme a estimé que "quand on crée les conditions d'un gros bonus, on abaisse le seuil d'honnêteté des gens".
"Il ne faut pas aller contre l'humain. S'il n'y avait pas eu ces gros bonus, il ne se serait pas passé ce qui s'est produit", a-t-il ajouté.
"On a fait emprisonner l'employé alors que ce sont ses patrons qui auraient dû quitter les lieux", a-t-il ensuite lancé sous les applaudissements de la salle, avant d'accuser les dirigeants d'avoir transformé la banque en "casino".
Le président du groupe, Daniel Bouton, a réfuté ces accusations et rappelé que l'action Société Générale restait "l'une des plus performantes des banques européennes".
"Monsieur le président, je me demande pour qui vous nous prenez!", a vivement lancé un autre actionnaire individuel et "client de la même agence Société Générale depuis 36 ans".
"A qui ferez-vous croire qu'on peut faire des choses de ce genre impunément? Ou bien ceci convenait à la hiérarchie de la Société Générale, ou bien les contrôles sont nullissimes!", a-t-il ajouté.
"Vous avez spéculé, un point c'est tout. C'est vous qui êtes en cause et M. Kerviel n'est qu'un pantin dans tout ça, qu'il aurait été facile d'arrêter si vous l'aviez voulu ou si vous aviez eu des contrôles vraiment corrects", a estimé cet actionnaire.
Remarquant que les actionnaires avaient perdu beaucoup d'argent sans protester, il a demandé que les administrateurs de la banque abandonnent leurs jetons de présence au titre de 2007.
Tentant de lui répondre, M. Bouton s'est fait interrompre par les huées du public quand il a remarqué que "toutes les enquêtes ont montré que les positions du trader à l'origine de la perte étaient dissimulées".
Dernière ligne droite avant la fusion GDF-Suez
Par AFP
Le groupe français d'énergie Suez a annoncé samedi être entré en négociations exclusives avec le groupe italien Eni en vue de lui vendre la part qu'il détient dans l'opérateur gazier belge Distrigaz.
La cession des 57,25% de Distrigaz "fait partie des engagements proposés par Suez et Gaz de France à la Commission Européenne dans le cadre de leur projet de fusion", a indiqué Suez dans un communiqué.
Distrigaz contrôle 85% du marché gazier belge.
Suez avait retenu, à l'issue d'un appel d'offres, trois candidats: le français EDF, l'italien Eni et l'allemand Eon.
Suez justifie son choix par le fait qu'Eni a offert le prix le plus élevé pour Distrigaz, sans préciser le montant.
Les deux groupes se sont fixé pour objectif de parvenir à la signature d'un accord définitif de vente "au plus tard le 29 mai 2008". Mais la vente ne pourra avoir lieu que si la fusion entre Suez et GDF est enterinée et que Publigaz, le deuxième actionnaire de Distrigaz, qui représente les communes belges, n'exerce pas son droit de préemption, précise le communiqué.
Par ailleurs, Suez est entré en négociation avec Eni "en vue de l’acquisition d’un ensemble d’actifs énergétiques", sans autre précision.
Le feuilleton de la fusion entre Gaz de France et Suez a connu un nouveau rebondissement mercredi quand GDF a été assigné en justice par le secrétaire CGT de son comité central d'entreprise (CCE), qui a tenté sans succès de retarder une réunion du CCE prévue lundi.
Maintes fois reportée, cette réunion est indispensable à la poursuite du processus de fusion. En effet, après l'avis du CCE, négatif ou positif, les conseils d'administration des deux groupes pourront approuver la fusion, avant le vote des assemblées générales 40 jours plus tard, entérinant le rapprochement.
Le groupe français d'énergie Suez a annoncé samedi être entré en négociations exclusives avec le groupe italien Eni en vue de lui vendre la part qu'il détient dans l'opérateur gazier belge Distrigaz.
La cession des 57,25% de Distrigaz "fait partie des engagements proposés par Suez et Gaz de France à la Commission Européenne dans le cadre de leur projet de fusion", a indiqué Suez dans un communiqué.
Distrigaz contrôle 85% du marché gazier belge.
Suez avait retenu, à l'issue d'un appel d'offres, trois candidats: le français EDF, l'italien Eni et l'allemand Eon.
Suez justifie son choix par le fait qu'Eni a offert le prix le plus élevé pour Distrigaz, sans préciser le montant.
Les deux groupes se sont fixé pour objectif de parvenir à la signature d'un accord définitif de vente "au plus tard le 29 mai 2008". Mais la vente ne pourra avoir lieu que si la fusion entre Suez et GDF est enterinée et que Publigaz, le deuxième actionnaire de Distrigaz, qui représente les communes belges, n'exerce pas son droit de préemption, précise le communiqué.
Par ailleurs, Suez est entré en négociation avec Eni "en vue de l’acquisition d’un ensemble d’actifs énergétiques", sans autre précision.
Le feuilleton de la fusion entre Gaz de France et Suez a connu un nouveau rebondissement mercredi quand GDF a été assigné en justice par le secrétaire CGT de son comité central d'entreprise (CCE), qui a tenté sans succès de retarder une réunion du CCE prévue lundi.
Maintes fois reportée, cette réunion est indispensable à la poursuite du processus de fusion. En effet, après l'avis du CCE, négatif ou positif, les conseils d'administration des deux groupes pourront approuver la fusion, avant le vote des assemblées générales 40 jours plus tard, entérinant le rapprochement.
Gilardino quitte l'AC Milan pour signer à la Fiorentina
Par AFP
L'attaquant international italien Alberto Gilardino, 26 ans, qui évoluait depuis trois saisons à l'AC Milan, s'est engagé pour cinq ans à la Fiorentina, a annoncé mercredi le club de Florence.
Selon l'agence Ansa, le montant du transfert s'élève à 14 M EUR.
Champion du monde en 2006 - mais non sélectionné pour disputer l'Euro-2008 -, Gilardino a passé l'essentiel de la saison sur le banc de Milan, en raison, notamment, de l'éclosion du jeune buteur brésilien Pato.
A la Fiorentina, 4e du dernier championnat et qui disputera le 3e tour préliminaire de la Ligue des Champions en août, il va retrouver l'entraîneur Cesare Prandelli sous les ordres duquel il s'était révélé à Parme (2003-2005).
L'attaquant international italien Alberto Gilardino, 26 ans, qui évoluait depuis trois saisons à l'AC Milan, s'est engagé pour cinq ans à la Fiorentina, a annoncé mercredi le club de Florence.
Selon l'agence Ansa, le montant du transfert s'élève à 14 M EUR.
Champion du monde en 2006 - mais non sélectionné pour disputer l'Euro-2008 -, Gilardino a passé l'essentiel de la saison sur le banc de Milan, en raison, notamment, de l'éclosion du jeune buteur brésilien Pato.
A la Fiorentina, 4e du dernier championnat et qui disputera le 3e tour préliminaire de la Ligue des Champions en août, il va retrouver l'entraîneur Cesare Prandelli sous les ordres duquel il s'était révélé à Parme (2003-2005).
Grise mine dans le camp français
Par AFP
Malgré le retour du soleil, le camp français faisait grise mine mercredi à Roland-Garros avec les éliminations de la N.1 tricolore Marion Bartoli et de Gilles Simon, une des meilleures chances masculines en l'absence de Gasquet et Tsonga.
Par ailleurs, Rafael Nadal s'est qualifié pour le deuxième tour en battant le Brésilien Thomaz Bellucci en trois sets 7-5, 6-3, 6-1, avec deux jours de retard sur le programme à cause de la pluie.
Novak Djokovic a battu l'Espagnol Miguel Angel Lopez Jaen en trois sets 6-1, 6-1, 6-3.
Le Russe Mikhaïl Youzhny, tête de série N.15, s'est qualifié en battant l'Allemand Benjamin Becker en trois sets 6-1, 6-3, 7-6 (7/4).
La Russe Maria Sharapova est passée à deux points d'un beau gâchis, avant d'arracher sa qualification pour le deuxième tour en trois sets 6-1, 3-6, 8-6 face à une compatriote inconnue, Evgenya Rodina.
L'Espagnol David Ferrer, tête de série N.5, s'est également qualifié en battant le Belge Steve Darcis en trois sets 6-3, 6-4, 6-3.
L'Espagnol Juan-Carlos Ferrero, ancien N.1 mondial et vainqueur du tournoi en 2003, a en revanche abandonné face au Brésilien Marcos Daniel à cause d'une blessure à une cuisse.
Côté français, parmi les rares lueurs de la journée, on notait la qualification de Fabrice Santoro, qui a fêté son record du plus grand nombre de tournois du Grand Chelem disputés (63) avec une victoire sur le Russe Evgeny Korolev (7-6, 6-1, 6-4).
Julien Benneteau, Marc Gicquel et Emilie Loit sont également passés. Pour le reste, c'était bonjour tristesse, avant le deuxième tour d'Alizé Cornet en soirée.
L'élimination (6-7, 6-3, 6-2) de Bartoli par l'Australienne Casey Dellacqua, 51e mondiale, constitue la plus grosse déception et va lui faire perdre sa place dans le Top 10 mondial.
Arrivée à Paris avec une tendinite au poignet droit, Bartoli paie surtout le contre-coup de sa belle saison 2007. "Là j'en ai franchement plus que marre! Je vais éteindre ma télé et mon téléphone portable, oublier qu'il y a Roland-Garros et partir loin, très loin, a-t-elle réagi. Depuis cinq mois je ne m'en sors pas, je me sens très fatiguée. Je vais profiter des quinze prochains jours pour passer des examens et voir ce qu'il en est".
Gilles Simon a également été éliminé dès son entrée en lice, par Radek Stepanek (6-2, 6-4, 6-1). Si le Tchèque, ancien 8e mondial et tombeur de Roger Federer il y a deux semaines à Rome, était un adversaire redoutable, c'est néanmoins une grosse déception pour le Niçois, vainqueur du tournoi de Casablanca dimanche.
"Ca fait mal, ce n'est pas marrant, a-t-il commenté. Roland-Garros est un tournoi où je peux très bien jouer sur une surface que j'aime. Malheureusement, cette année encore, je n'ai pas réussi à faire ce qu'il fallait pour être tête de série et m'épargner un premier tour difficile."
Nicolas Mahut n'a pas fait mieux face à l'Australien Lleyton Hewitt (6-4, 6-2, 6-4), même si celui-ci était arrivé à Paris sans match de préparation à cause d'une blessure à une hanche.
Autres éliminations, celles de Thierry Ascione, Violette Huck, Stéphanie Foretz et Aravane Rezaï, battue en deux sets par la Russe Nadia Petrova (7-6, 6-3) pourtant loin de son meilleur niveau.
Malgré le retour du soleil, le camp français faisait grise mine mercredi à Roland-Garros avec les éliminations de la N.1 tricolore Marion Bartoli et de Gilles Simon, une des meilleures chances masculines en l'absence de Gasquet et Tsonga.
Par ailleurs, Rafael Nadal s'est qualifié pour le deuxième tour en battant le Brésilien Thomaz Bellucci en trois sets 7-5, 6-3, 6-1, avec deux jours de retard sur le programme à cause de la pluie.
Novak Djokovic a battu l'Espagnol Miguel Angel Lopez Jaen en trois sets 6-1, 6-1, 6-3.
Le Russe Mikhaïl Youzhny, tête de série N.15, s'est qualifié en battant l'Allemand Benjamin Becker en trois sets 6-1, 6-3, 7-6 (7/4).
La Russe Maria Sharapova est passée à deux points d'un beau gâchis, avant d'arracher sa qualification pour le deuxième tour en trois sets 6-1, 3-6, 8-6 face à une compatriote inconnue, Evgenya Rodina.
L'Espagnol David Ferrer, tête de série N.5, s'est également qualifié en battant le Belge Steve Darcis en trois sets 6-3, 6-4, 6-3.
L'Espagnol Juan-Carlos Ferrero, ancien N.1 mondial et vainqueur du tournoi en 2003, a en revanche abandonné face au Brésilien Marcos Daniel à cause d'une blessure à une cuisse.
Côté français, parmi les rares lueurs de la journée, on notait la qualification de Fabrice Santoro, qui a fêté son record du plus grand nombre de tournois du Grand Chelem disputés (63) avec une victoire sur le Russe Evgeny Korolev (7-6, 6-1, 6-4).
Julien Benneteau, Marc Gicquel et Emilie Loit sont également passés. Pour le reste, c'était bonjour tristesse, avant le deuxième tour d'Alizé Cornet en soirée.
L'élimination (6-7, 6-3, 6-2) de Bartoli par l'Australienne Casey Dellacqua, 51e mondiale, constitue la plus grosse déception et va lui faire perdre sa place dans le Top 10 mondial.
Arrivée à Paris avec une tendinite au poignet droit, Bartoli paie surtout le contre-coup de sa belle saison 2007. "Là j'en ai franchement plus que marre! Je vais éteindre ma télé et mon téléphone portable, oublier qu'il y a Roland-Garros et partir loin, très loin, a-t-elle réagi. Depuis cinq mois je ne m'en sors pas, je me sens très fatiguée. Je vais profiter des quinze prochains jours pour passer des examens et voir ce qu'il en est".
Gilles Simon a également été éliminé dès son entrée en lice, par Radek Stepanek (6-2, 6-4, 6-1). Si le Tchèque, ancien 8e mondial et tombeur de Roger Federer il y a deux semaines à Rome, était un adversaire redoutable, c'est néanmoins une grosse déception pour le Niçois, vainqueur du tournoi de Casablanca dimanche.
"Ca fait mal, ce n'est pas marrant, a-t-il commenté. Roland-Garros est un tournoi où je peux très bien jouer sur une surface que j'aime. Malheureusement, cette année encore, je n'ai pas réussi à faire ce qu'il fallait pour être tête de série et m'épargner un premier tour difficile."
Nicolas Mahut n'a pas fait mieux face à l'Australien Lleyton Hewitt (6-4, 6-2, 6-4), même si celui-ci était arrivé à Paris sans match de préparation à cause d'une blessure à une hanche.
Autres éliminations, celles de Thierry Ascione, Violette Huck, Stéphanie Foretz et Aravane Rezaï, battue en deux sets par la Russe Nadia Petrova (7-6, 6-3) pourtant loin de son meilleur niveau.
"Richard III" transposée dans le Moyent-Orient contemporain
THEATRE
"Richard III" transposée dans le Moyent-Orient contemporain
Mercredi 28 mai 2008
C'est la première production en arabe de la célèbre tragédie shakespearienne. Cette version inédite et engagée de Richard III est mise en scène par Sulayman Al-Bassam, et présentée à Koweït, Damas et Paris.
"Richard III" transposée dans le Moyent-Orient contemporain
Mercredi 28 mai 2008
C'est la première production en arabe de la célèbre tragédie shakespearienne. Cette version inédite et engagée de Richard III est mise en scène par Sulayman Al-Bassam, et présentée à Koweït, Damas et Paris.
Découverte d'un fossile portant un cordon ombilical
Par AFP
Le fossile, appelé Materpiscis attenboroughi, est non seulement le premier embryon fossile découvert avec son cordon ombilical, mais aussi la plus ancienne créature à donner naissance à un jeune.
Ce type de naissance, où le poisson donne naissance à un jeune déjà formé (vivipare) et non un oeuf, s'apparente aux pratiques de reproduction actuelles de certaines espèces de requins et de raies, observe l'étude.
"La découverte est certainement l'une des plus extraordinaires jamais faites d'un fossile, et modifie notre compréhension de l'évolution des vertébrés", a indiqué à l'AFP John Long, responsable du département Sciences au Museum Victoria et co-découvreur du spécimen.
John Long et ses collègues Kate Trinajstic, Gavin Young et Tim Senden ont été stupéfaits de trouver un processus de reproduction aussi abouti chez un poisson aussi ancien.
"Celà nous montre que la reproduction vivipare s'est produite au même moment que la ponte des oeufs, et que ces mécanismes ont évolué ensemble plutôt que sucessivement", a expliqué Kate Trinajstic.
La découverte de l'embryon et du cordon ombilical sur la "maman poisson" offre le premier exemple à ce jour de fertilisation interne, c'est à dire de pénétration sexuée, indique l'étude.
Le fossile de 25 cm de long appartient à un groupe de vertébrés appelé placodermes, qui peuplaient les mers du Dévonien et doivent leur nom à leur cuirasse de plaques dermiques. Ces placodermes sont les grands prédateurs de l'époque, il y a 350 à 420 millions d'années.
Souvent surnommés les "dinosaures des mers", ils ont dominé les océans et les lacs pendant quelque 70 millions d'années.
Le fossile, à la fois un nouveau genre (Materpiscis) et une nouvelle espèce (attenboroughi) est un spécimen remarquablement préservé contenant un embryon unique connecté par son cordon ombilical calcifié.
Le cordon et l'embryon auraient pu passer totalement inaperçus, dans leur gangue d'os et de pierre, sans un "regret" de dernière minute des chercheurs. "John et moi étions en train de classer le poisson, quand nous avons décidé de faire un dernier bain d'acide pour voir si on pouvait dégager un peu mieux l'épaule", témoigne Kate Trinajstic, professeur à l'University d'Asutralie occidentale de Crawley.
Une décision risquée: un peu trop d'acide et "tout partait en miettes".
"Quand nous l'avons retiré du bain d'acide, l'embryon était là -- tellement préservé que ça ne pouvait pas être autre chose", a ajouté Mme Trinajstic.
Les chercheurs, qui avaient déjà daté leur trouvaille, ont immédiatement perçu l'importance de la découverte, qui repousse de 200 millions d'années la première trace de reproduction vivipare.
L'examen au scanner à haute résolution a même permis d'identifier le trajet d'un vaisseau sanguin à l'intérieur du cordon.
Le fossile a été nommé d'après le naturaliste Sir David Attenborough, qui a le premier découvert le site de Gogo, où le fossile a été trouvé, et qui offrait sous le Dévonien un récif corallien de 1400 km le long de la côte nord-ouest de l'Australie.
Le fossile, appelé Materpiscis attenboroughi, est non seulement le premier embryon fossile découvert avec son cordon ombilical, mais aussi la plus ancienne créature à donner naissance à un jeune.
Ce type de naissance, où le poisson donne naissance à un jeune déjà formé (vivipare) et non un oeuf, s'apparente aux pratiques de reproduction actuelles de certaines espèces de requins et de raies, observe l'étude.
"La découverte est certainement l'une des plus extraordinaires jamais faites d'un fossile, et modifie notre compréhension de l'évolution des vertébrés", a indiqué à l'AFP John Long, responsable du département Sciences au Museum Victoria et co-découvreur du spécimen.
John Long et ses collègues Kate Trinajstic, Gavin Young et Tim Senden ont été stupéfaits de trouver un processus de reproduction aussi abouti chez un poisson aussi ancien.
"Celà nous montre que la reproduction vivipare s'est produite au même moment que la ponte des oeufs, et que ces mécanismes ont évolué ensemble plutôt que sucessivement", a expliqué Kate Trinajstic.
La découverte de l'embryon et du cordon ombilical sur la "maman poisson" offre le premier exemple à ce jour de fertilisation interne, c'est à dire de pénétration sexuée, indique l'étude.
Le fossile de 25 cm de long appartient à un groupe de vertébrés appelé placodermes, qui peuplaient les mers du Dévonien et doivent leur nom à leur cuirasse de plaques dermiques. Ces placodermes sont les grands prédateurs de l'époque, il y a 350 à 420 millions d'années.
Souvent surnommés les "dinosaures des mers", ils ont dominé les océans et les lacs pendant quelque 70 millions d'années.
Le fossile, à la fois un nouveau genre (Materpiscis) et une nouvelle espèce (attenboroughi) est un spécimen remarquablement préservé contenant un embryon unique connecté par son cordon ombilical calcifié.
Le cordon et l'embryon auraient pu passer totalement inaperçus, dans leur gangue d'os et de pierre, sans un "regret" de dernière minute des chercheurs. "John et moi étions en train de classer le poisson, quand nous avons décidé de faire un dernier bain d'acide pour voir si on pouvait dégager un peu mieux l'épaule", témoigne Kate Trinajstic, professeur à l'University d'Asutralie occidentale de Crawley.
Une décision risquée: un peu trop d'acide et "tout partait en miettes".
"Quand nous l'avons retiré du bain d'acide, l'embryon était là -- tellement préservé que ça ne pouvait pas être autre chose", a ajouté Mme Trinajstic.
Les chercheurs, qui avaient déjà daté leur trouvaille, ont immédiatement perçu l'importance de la découverte, qui repousse de 200 millions d'années la première trace de reproduction vivipare.
L'examen au scanner à haute résolution a même permis d'identifier le trajet d'un vaisseau sanguin à l'intérieur du cordon.
Le fossile a été nommé d'après le naturaliste Sir David Attenborough, qui a le premier découvert le site de Gogo, où le fossile a été trouvé, et qui offrait sous le Dévonien un récif corallien de 1400 km le long de la côte nord-ouest de l'Australie.
mercredi 28 mai 2008
Rumeurs et indiscrétions - Modibo Sidibé, candidat de l’ADEMA en 2012?
Nouvelles Brèves
Rumeurs et indiscrétions - Modibo Sidibé, candidat de l’ADEMA en 2012 ?
Le Renouveau, 28/05/2008 Commentaires [ 7 ] E-mail Imprimer
Modibo Sidibé, candidat de l’ADEMA en 2012 ?
La plus petite des communes de Bamako, la Commune III , semble faire un pied de nez aux responsables des abeilles. Elle a la particularité de regrouper parmi ses militants un grand nombre de responsables. En plus du Maire du District de Bamako, Adama Sangaré, du Maire de la Commune III Abdel Kader Sidibé, il y a le revenant, Soumeylou Boubeye Maïga, vice-président des abeilles. En plus de tout ce beau monde, l’ancien ministre de la fonction publique, aujourd’hui directeur de l’ANPE vient d’arriver avec armes et bagages.
En plus du Secrétariat général du parti, certains vieux militants lui prêtent aussi l’intention de faire les coudes afin d’intégrer le Comité Exécutif et défendre les intérêts du Premier Ministre à qui l’on raconte des intentions de se positionner comme le candidat des abeilles en 2012. C’est cette commune III aussi qui est indiqué pour porter la candidature de ce dernier. A ce niveau, l’on se dit que le PM aussi est de la commune III, du Badialan. En attendant de voir clair, le renouvellement des structures du parti occasionne parfois de la violence.
Et le RPM perd un député.
L’honorable Souleymane Guindo, élu à Koro sous les couleurs du RPM, le parti de l’ancien premier ministre est sur le point de démissionner de son parti. On lui prête l’intention de mettre la forme afin de rallier le tout nouveau parti de son frangin de député, Ousseynou Guindo. La CODEM aura en ce moment son groupe parlementaire. Et l’élu national ne serait plus un suspect ou une taupe au sein du RPM. Ce départ aura le mérite de clarifier une situation très tendue depuis les élections législatives.
Les Invités du Président….pour le 08 juin
Bientôt le sixième anniversaire de l’investiture du Président ATT, le 08 juin, une occasion pour le Président de s’entretenir avec certains confrères sur la chaine nationale. Après le premier anniversaire, ces causeries donnent l’impression d’un déjà vu, pratiquement les mêmes questions et surtout les mêmes animateurs.
Peut-être que cette fois ci, on aura droit à une innovation. Les sujets ne manquent pas de nos jours au Mali.
Un Code de la famille consensuel
Certaines propositions contenues dans le code de la famille avaient fait l’objet de vives protestations de certains milieux réligieux. Une commission vient de remettre un rapport au Président de la République, cette commission a pris en compte les souhaits de toutes les couches de la société malienne, le nouveau code tentera de refléter les réalités de la société d’aujourd’hui, tout en préservant les acquis sociaux.
Kayes, pour arrondir les angles ?
De retour aux pays, Le président Alpha Oumar Konaré ne pouvait rester les bras croiser. Celui qui déclarait récemment qu’il avait des situations à éclaircir à amener son monde à Kayes, c’est donc tous ceux qui devaient faire acte d’allégeance qui ont fait le voyage. D’abord pour fêter l’anniversaire du parti, puis pour se mettre en situation de compter parmi les décideurs.
Le congrès tant attendu peut se tenir maintenant, l’ADEMA, après dix ans de règne sans partage se retrouve dans une situation où, elle n’est pas loin du pouvoir mais n’a pas l’effectivité du pouvoir. C’est l’organisateur en chef de cette cérémonie Iba N’Diaye, ancien Maire du District et surtout deuxième personnalité du gouvernement qui semble détenir pour le moment les cartes maitresses. Avant le congrès, la situation peut évoluer en faveur d’autres barons.
Le Renouveau, est seul responsable du contenu de cet article
1209 hits
Vos commentaires
Posté par Mosa, le 28 May 2008 15:00:28 GMT
Modibo Sidibé n'est pas l'homme qu'il faut redresser le mali. Dejà y a
eu trop de choses avec ATT. On veut le changement, un homme d'un autre
regroupement pas toujours les mêmes. Plus jamais la bande d'incapables
qui a dirigé le pays depuis 2002 pour ne pas dire depuis 1992. Ces gens
ont tout eu du mali, c'est bon ils peuvent partir.
Répondre à < Mosa >
Posté par hermann, le 28 May 2008 11:15:46 GMT
N'allons pas vite en besogne. Si le PM est militant de l'ADEMA, qu'est
ce qui l'empêche de chercher l'investiture de son parti pour les
presidentielles de 2012 si il a l'envie? C'est maintenant à tout le
peuple malien de se lever pour éviter de se foutre de lui par une
minorité qui ne fait que mettre à la tête du Mali N'IMPORTE QUI.
Quelqu'un qui n'a même pas pu gérer une primature.
Répondre à < hermann >
Posté par Tienfo, le 28 May 2008 11:05:26 GMT
Puisque Dioncounda declarait que le Parti n'avait pas de candidat
charismatique pour briguer 2007 il est normal d'aller chercher un homme
ailleur.
Répondre à < Tienfo >
Posté par Fasoden68, le 28 May 2008 09:29:48 GMT
Le mal du Mali, c'est l'ADEMA depuis AOK. Pour que le Mali retrouve sa
dignité, il faut reprendre la démocratie, dissoudre tous ces partis
politiques et refaire le paysage politique sinon on va assister à un
système de combine entre ATT et l'ADEMA. C'est bien l'ADEMA qui a trahi
la mémoire des martyrs et a plongé le pays dans le chaos.
Réponse de < neutre > à < Fasoden68 >, le 28 May 2008 15:03:16 GMT
Je suis daccord avec toi Fasoden68 c'est l'Adema qui a tout gaté au Mali. l'Aadema a trahi la memoire des martyrs, institutionnalisé le vol et la corruption, organisé des fraudes electorales massives, enlevé aux maliens leur dignité. Ce parti doit vraiment disparaitre.
Répondre à < neutre >
Posté par NOIRE1, le 28 May 2008 08:06:39 GMT
Mon cher Daffe, Modibo a été toujours de l'ADEMA, ATT et bien d'autres
personnalités que tu ignores dans ce pays. Tu as raison quand tu dis
que l'ADEMA doit disparaitre. En reagissant à l'article, je dirais
qu'il ne sera surprenant pour personne de voir Modibo candidat de
l'ADEMA en 2012. Ils le disent à qui veut l'entendre. Mais les gens de
l'ADEMA sont en train de pourrir notre administration. Va au MDSSPA, au
MA, au MFP, à MF, au MEIC, même à la presidence. vraiment il est temp
que changement s'opère dans l'administration publique. Partout ou il y a
un ministre ADEMA cè la souffrance des fonctionnaires. Car il n'ont
qu'un seul objectif vider les caisses de l'Etat pour preparer les
élections de 2012.
Répondre à < NOIRE1 >
Posté par daffe, le 28 May 2008 01:43:33 GMT
L'Adema doit disparaitre si c'est Modibo son candidat en 2012. A ce que
je sache ce Monsieur n'a jamais milite au sein du parti
Rumeurs et indiscrétions - Modibo Sidibé, candidat de l’ADEMA en 2012 ?
Le Renouveau, 28/05/2008 Commentaires [ 7 ] E-mail Imprimer
Modibo Sidibé, candidat de l’ADEMA en 2012 ?
La plus petite des communes de Bamako, la Commune III , semble faire un pied de nez aux responsables des abeilles. Elle a la particularité de regrouper parmi ses militants un grand nombre de responsables. En plus du Maire du District de Bamako, Adama Sangaré, du Maire de la Commune III Abdel Kader Sidibé, il y a le revenant, Soumeylou Boubeye Maïga, vice-président des abeilles. En plus de tout ce beau monde, l’ancien ministre de la fonction publique, aujourd’hui directeur de l’ANPE vient d’arriver avec armes et bagages.
En plus du Secrétariat général du parti, certains vieux militants lui prêtent aussi l’intention de faire les coudes afin d’intégrer le Comité Exécutif et défendre les intérêts du Premier Ministre à qui l’on raconte des intentions de se positionner comme le candidat des abeilles en 2012. C’est cette commune III aussi qui est indiqué pour porter la candidature de ce dernier. A ce niveau, l’on se dit que le PM aussi est de la commune III, du Badialan. En attendant de voir clair, le renouvellement des structures du parti occasionne parfois de la violence.
Et le RPM perd un député.
L’honorable Souleymane Guindo, élu à Koro sous les couleurs du RPM, le parti de l’ancien premier ministre est sur le point de démissionner de son parti. On lui prête l’intention de mettre la forme afin de rallier le tout nouveau parti de son frangin de député, Ousseynou Guindo. La CODEM aura en ce moment son groupe parlementaire. Et l’élu national ne serait plus un suspect ou une taupe au sein du RPM. Ce départ aura le mérite de clarifier une situation très tendue depuis les élections législatives.
Les Invités du Président….pour le 08 juin
Bientôt le sixième anniversaire de l’investiture du Président ATT, le 08 juin, une occasion pour le Président de s’entretenir avec certains confrères sur la chaine nationale. Après le premier anniversaire, ces causeries donnent l’impression d’un déjà vu, pratiquement les mêmes questions et surtout les mêmes animateurs.
Peut-être que cette fois ci, on aura droit à une innovation. Les sujets ne manquent pas de nos jours au Mali.
Un Code de la famille consensuel
Certaines propositions contenues dans le code de la famille avaient fait l’objet de vives protestations de certains milieux réligieux. Une commission vient de remettre un rapport au Président de la République, cette commission a pris en compte les souhaits de toutes les couches de la société malienne, le nouveau code tentera de refléter les réalités de la société d’aujourd’hui, tout en préservant les acquis sociaux.
Kayes, pour arrondir les angles ?
De retour aux pays, Le président Alpha Oumar Konaré ne pouvait rester les bras croiser. Celui qui déclarait récemment qu’il avait des situations à éclaircir à amener son monde à Kayes, c’est donc tous ceux qui devaient faire acte d’allégeance qui ont fait le voyage. D’abord pour fêter l’anniversaire du parti, puis pour se mettre en situation de compter parmi les décideurs.
Le congrès tant attendu peut se tenir maintenant, l’ADEMA, après dix ans de règne sans partage se retrouve dans une situation où, elle n’est pas loin du pouvoir mais n’a pas l’effectivité du pouvoir. C’est l’organisateur en chef de cette cérémonie Iba N’Diaye, ancien Maire du District et surtout deuxième personnalité du gouvernement qui semble détenir pour le moment les cartes maitresses. Avant le congrès, la situation peut évoluer en faveur d’autres barons.
Le Renouveau, est seul responsable du contenu de cet article
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Posté par Mosa, le 28 May 2008 15:00:28 GMT
Modibo Sidibé n'est pas l'homme qu'il faut redresser le mali. Dejà y a
eu trop de choses avec ATT. On veut le changement, un homme d'un autre
regroupement pas toujours les mêmes. Plus jamais la bande d'incapables
qui a dirigé le pays depuis 2002 pour ne pas dire depuis 1992. Ces gens
ont tout eu du mali, c'est bon ils peuvent partir.
Répondre à < Mosa >
Posté par hermann, le 28 May 2008 11:15:46 GMT
N'allons pas vite en besogne. Si le PM est militant de l'ADEMA, qu'est
ce qui l'empêche de chercher l'investiture de son parti pour les
presidentielles de 2012 si il a l'envie? C'est maintenant à tout le
peuple malien de se lever pour éviter de se foutre de lui par une
minorité qui ne fait que mettre à la tête du Mali N'IMPORTE QUI.
Quelqu'un qui n'a même pas pu gérer une primature.
Répondre à < hermann >
Posté par Tienfo, le 28 May 2008 11:05:26 GMT
Puisque Dioncounda declarait que le Parti n'avait pas de candidat
charismatique pour briguer 2007 il est normal d'aller chercher un homme
ailleur.
Répondre à < Tienfo >
Posté par Fasoden68, le 28 May 2008 09:29:48 GMT
Le mal du Mali, c'est l'ADEMA depuis AOK. Pour que le Mali retrouve sa
dignité, il faut reprendre la démocratie, dissoudre tous ces partis
politiques et refaire le paysage politique sinon on va assister à un
système de combine entre ATT et l'ADEMA. C'est bien l'ADEMA qui a trahi
la mémoire des martyrs et a plongé le pays dans le chaos.
Réponse de < neutre > à < Fasoden68 >, le 28 May 2008 15:03:16 GMT
Je suis daccord avec toi Fasoden68 c'est l'Adema qui a tout gaté au Mali. l'Aadema a trahi la memoire des martyrs, institutionnalisé le vol et la corruption, organisé des fraudes electorales massives, enlevé aux maliens leur dignité. Ce parti doit vraiment disparaitre.
Répondre à < neutre >
Posté par NOIRE1, le 28 May 2008 08:06:39 GMT
Mon cher Daffe, Modibo a été toujours de l'ADEMA, ATT et bien d'autres
personnalités que tu ignores dans ce pays. Tu as raison quand tu dis
que l'ADEMA doit disparaitre. En reagissant à l'article, je dirais
qu'il ne sera surprenant pour personne de voir Modibo candidat de
l'ADEMA en 2012. Ils le disent à qui veut l'entendre. Mais les gens de
l'ADEMA sont en train de pourrir notre administration. Va au MDSSPA, au
MA, au MFP, à MF, au MEIC, même à la presidence. vraiment il est temp
que changement s'opère dans l'administration publique. Partout ou il y a
un ministre ADEMA cè la souffrance des fonctionnaires. Car il n'ont
qu'un seul objectif vider les caisses de l'Etat pour preparer les
élections de 2012.
Répondre à < NOIRE1 >
Posté par daffe, le 28 May 2008 01:43:33 GMT
L'Adema doit disparaitre si c'est Modibo son candidat en 2012. A ce que
je sache ce Monsieur n'a jamais milite au sein du parti
La majorité libanaise désigne Siniora Premier ministre
Par FRANCE 24
Fouad Siniora devrait repartir pour un nouveau mandat. La majorité au Parlement libanais, menée par le Courant du futur, a décidé, mardi soir, de le soutenir comme candidat au poste de Premier ministre, lui qui occupe ce poste depuis 2005. Le président fraîchement élu, Michel Sleimane, devrait entériner ce choix ce mercredi.
Le Hezbollah, soutenu par la Syrie et l’Iran, devrait tenter de faire valoir un autre candidat que Siniora au poste de chef du gouvernement. Mais selon un accord de partage traditionnel au Liban, le président doit être un chrétien maronite, le Premier ministre un musulman sunnite et le chef du Parlement un musulman chiite.
L’ancien bras droit du Premier ministre assassiné Rafic Hariri devra donc mener les négociations avec le président Sleimane pour former un nouveau gouvernement. En vertu des accords de Doha, signés le 21 mai sous l’égide de la Ligue arabe, la majorité et l’opposition chiite devront se partager le pouvoir : seize portefeuilles ministériels reviennent à la majorité, onze à l’opposition et trois sont à la discrétion du président de la République. L’opposition détiendra donc une minorité de blocage.
Négociations compliquées en vue
"C’est un équilibre qui va être très difficile à trouver ", note Jean-Marie Quéméner, correspondant de FRANCE 24 à Beyrouth. "Notamment la distribution des postes importants – le ministère de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de la Sécurité… Il va falloir à nouveau se mettre à la table des négociations, et celles-ci risquent d’être très compliquées."
"Je crois que les négociations ne vont pas être faciles avec la tension et le manque de confiance qu’il y a entre Libanais et surtout entre leaders politiques de la majorité et de l’opposition", estime Nabil de Freije, député de la majorité du Mouvement du futur interrogé par FRANCE 24. "Mais vu l’aide surtout arabe, notamment du Qatar, de l’Arabie saoudite et de l’Egypte, qui ont mis beaucoup de poids à Doha pour aboutir à un accord, je crois qu’on pourra y arriver. J’espère qu’on aura un gouvernement d’ici deux semaines."
Un mandat forcément court
Autre défi qui attend Fouad Siniora : préparer les élections législatives de 2009, et pour cela, faire voter une loi de découpage électoral. "Siniora va devoir jouer entre le clientélisme local, les dix-huit confessions, et protéger tel ou tel ‘zaïm’, comme on dit ici, les ‘chefs de clan’", explique Jean-Marie Quéméner. "Et Siniora devra faire preuve de tout son talent de diplomate pour circuler entre tous ces écueils."
Fouad Siniora devra aussi surmonter une évidente usure du pouvoir. Il a traversé, notamment, la guerre avec Israël et le difficile bras de fer avec le Hezbollah qui a mené à de graves affrontements intercommunautaires et des dizaines de morts. Depuis 18 mois, le gouvernement de Siniora s’était trouvé amputé de six ministres d’opposition, démissionnaires. "Il est un peu fatigué, mais déterminé à finir sa mission commencée en 2005", affirme Nabil de Freije. "Il connaît les difficultés qui sont devant lui, surtout après le discours prononcé par le leader du Hezbollah Hassan Nasrallah, qui n’était pas très modéré." Le discours de Nasrallah a provoqué un accrochage, lundi soir, entre partisans de la majorité antisyrienne et des militants de l'opposition, faisant plusieurs blessés.
Mais le mandat de Siniora sera, de fait, court. Cet intérim durera un an et il sera particulièrement compliqué. C’est pour ces raisons que Saad Hariri, le chef de file de la majorité, n’aurait pas été choisi comme Premier ministre. "C’est un grand serviteur de l’Etat, ministre des Finances, professeur d’économie, haut fonctionnaire respecté", rappelle Jean-Marie Quéméner. "Hariri, et notamment sa famille, souhaitent qu’il puisse sortir la tête haute, et pas sous les quolibets de l’opposition, ce qui avait été le cas ces dernières semaines." Saad Hariri aurait donc du temps pour se préparer à un éventuel mandat en 2009.
Fouad Siniora devrait repartir pour un nouveau mandat. La majorité au Parlement libanais, menée par le Courant du futur, a décidé, mardi soir, de le soutenir comme candidat au poste de Premier ministre, lui qui occupe ce poste depuis 2005. Le président fraîchement élu, Michel Sleimane, devrait entériner ce choix ce mercredi.
Le Hezbollah, soutenu par la Syrie et l’Iran, devrait tenter de faire valoir un autre candidat que Siniora au poste de chef du gouvernement. Mais selon un accord de partage traditionnel au Liban, le président doit être un chrétien maronite, le Premier ministre un musulman sunnite et le chef du Parlement un musulman chiite.
L’ancien bras droit du Premier ministre assassiné Rafic Hariri devra donc mener les négociations avec le président Sleimane pour former un nouveau gouvernement. En vertu des accords de Doha, signés le 21 mai sous l’égide de la Ligue arabe, la majorité et l’opposition chiite devront se partager le pouvoir : seize portefeuilles ministériels reviennent à la majorité, onze à l’opposition et trois sont à la discrétion du président de la République. L’opposition détiendra donc une minorité de blocage.
Négociations compliquées en vue
"C’est un équilibre qui va être très difficile à trouver ", note Jean-Marie Quéméner, correspondant de FRANCE 24 à Beyrouth. "Notamment la distribution des postes importants – le ministère de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de la Sécurité… Il va falloir à nouveau se mettre à la table des négociations, et celles-ci risquent d’être très compliquées."
"Je crois que les négociations ne vont pas être faciles avec la tension et le manque de confiance qu’il y a entre Libanais et surtout entre leaders politiques de la majorité et de l’opposition", estime Nabil de Freije, député de la majorité du Mouvement du futur interrogé par FRANCE 24. "Mais vu l’aide surtout arabe, notamment du Qatar, de l’Arabie saoudite et de l’Egypte, qui ont mis beaucoup de poids à Doha pour aboutir à un accord, je crois qu’on pourra y arriver. J’espère qu’on aura un gouvernement d’ici deux semaines."
Un mandat forcément court
Autre défi qui attend Fouad Siniora : préparer les élections législatives de 2009, et pour cela, faire voter une loi de découpage électoral. "Siniora va devoir jouer entre le clientélisme local, les dix-huit confessions, et protéger tel ou tel ‘zaïm’, comme on dit ici, les ‘chefs de clan’", explique Jean-Marie Quéméner. "Et Siniora devra faire preuve de tout son talent de diplomate pour circuler entre tous ces écueils."
Fouad Siniora devra aussi surmonter une évidente usure du pouvoir. Il a traversé, notamment, la guerre avec Israël et le difficile bras de fer avec le Hezbollah qui a mené à de graves affrontements intercommunautaires et des dizaines de morts. Depuis 18 mois, le gouvernement de Siniora s’était trouvé amputé de six ministres d’opposition, démissionnaires. "Il est un peu fatigué, mais déterminé à finir sa mission commencée en 2005", affirme Nabil de Freije. "Il connaît les difficultés qui sont devant lui, surtout après le discours prononcé par le leader du Hezbollah Hassan Nasrallah, qui n’était pas très modéré." Le discours de Nasrallah a provoqué un accrochage, lundi soir, entre partisans de la majorité antisyrienne et des militants de l'opposition, faisant plusieurs blessés.
Mais le mandat de Siniora sera, de fait, court. Cet intérim durera un an et il sera particulièrement compliqué. C’est pour ces raisons que Saad Hariri, le chef de file de la majorité, n’aurait pas été choisi comme Premier ministre. "C’est un grand serviteur de l’Etat, ministre des Finances, professeur d’économie, haut fonctionnaire respecté", rappelle Jean-Marie Quéméner. "Hariri, et notamment sa famille, souhaitent qu’il puisse sortir la tête haute, et pas sous les quolibets de l’opposition, ce qui avait été le cas ces dernières semaines." Saad Hariri aurait donc du temps pour se préparer à un éventuel mandat en 2009.
Série d'attentats avant l'abolition de la monarchie au Népal
Par AFP
L'assemblée constituante du Népal, issue des élections du 10 avril remportées par les ex-rebelles maoïstes, s'apprêtait mercredi à abolir la seule monarchie hindouiste au monde et à proclamer la république.
L'ouverture de la session de l'assemblée, prévue à 11h00 locales (05h45 GMT) a été repoussée à 15h00 (09h45 GMT), alors que des rencontres entre les leaders politiques se poursuivaient à huis clos, selon des membres des services de sécurité.
La sécurité a été encore renforcée mercredi à Katmandou, après une série d'attentats à la bombe, dont le dernier, mardi, a fait deux blessés.
Des milliers de policiers ont été déployés autour du complexe où la Constituante doit abolir la monarchie qui gouverne ce petit pays pauvre de l'Himalaya depuis 240 ans, mettant ainsi un terme au règne du roi Gyanendra.
Mardi, deux personnes, dont un enfant, ont été blessées dans l'explosion d'un engin de fabrication artisanale dans un parc de Katmandou, a indiqué la police. Trois autres attentats s'étaient produits lundi soir sans faire de victimes, dont deux revendiqués par un groupe nationaliste hindou inconnu, le G.F.P. Ramdir Sena, et l'un devant le domicile d'une personnalité favorable à la république.
"Nous pensons que cet attentat a été commis par des éléments opposés à (l'instauration) d'une république afin d'instaurer un climat de panique", a indiqué un responsable de la police, Dipendra Chand, à propos de la dernière explosion.
Les maoïstes, qui ont mené une lutte armée pendant dix ans avant de signer un accord de paix en 2006, ont été les grands vainqueurs des législatives du 10 avril, en remportant plus du tiers des 601 sièges.
Les ex-rebelles s'étaient engagés à mettre l'abolition de la monarchie à l'ordre du jour de la première session de l'assemblée constituante.
L'assemblée constituante du Népal, issue des élections du 10 avril remportées par les ex-rebelles maoïstes, s'apprêtait mercredi à abolir la seule monarchie hindouiste au monde et à proclamer la république.
L'ouverture de la session de l'assemblée, prévue à 11h00 locales (05h45 GMT) a été repoussée à 15h00 (09h45 GMT), alors que des rencontres entre les leaders politiques se poursuivaient à huis clos, selon des membres des services de sécurité.
La sécurité a été encore renforcée mercredi à Katmandou, après une série d'attentats à la bombe, dont le dernier, mardi, a fait deux blessés.
Des milliers de policiers ont été déployés autour du complexe où la Constituante doit abolir la monarchie qui gouverne ce petit pays pauvre de l'Himalaya depuis 240 ans, mettant ainsi un terme au règne du roi Gyanendra.
Mardi, deux personnes, dont un enfant, ont été blessées dans l'explosion d'un engin de fabrication artisanale dans un parc de Katmandou, a indiqué la police. Trois autres attentats s'étaient produits lundi soir sans faire de victimes, dont deux revendiqués par un groupe nationaliste hindou inconnu, le G.F.P. Ramdir Sena, et l'un devant le domicile d'une personnalité favorable à la république.
"Nous pensons que cet attentat a été commis par des éléments opposés à (l'instauration) d'une république afin d'instaurer un climat de panique", a indiqué un responsable de la police, Dipendra Chand, à propos de la dernière explosion.
Les maoïstes, qui ont mené une lutte armée pendant dix ans avant de signer un accord de paix en 2006, ont été les grands vainqueurs des législatives du 10 avril, en remportant plus du tiers des 601 sièges.
Les ex-rebelles s'étaient engagés à mettre l'abolition de la monarchie à l'ordre du jour de la première session de l'assemblée constituante.
Sarkozy en Pologne pour un partenariat stratégique
Par AFP
Un mois avant de prendre les rênes de l'Union européenne (UE), Nicolas Sarkozy va signer mercredi à Varsovie avec la Pologne un "partenariat stratégique" qui doit consacrer ce pays comme l'un de ses alliés sur la scène continentale.
Plusieurs fois reportée pour cause de calendrier surchargé ou de cohabitation délicate entre le président conservateur Lech Kaczynski et le Premier ministre libéral Donald Tusk, ce sommet a été préparé avec une précision d'orfèvre pour ménager, selon l'Elysée, la susceptibilité à fleur de peau des deux têtes de l'exécutif polonais.
C'est donc d'abord avec son homologue que le président français signera la déclaration conjointe lançant le "partenariat stratégique" entre les deux pays, puis avec son chef du gouvernement qu'il paraphera les premiers accords ministériels qui le concrétiseront.
Comme doit le souligner ensuite M. Sarkozy lors d'un discours devant la Diète polonaise, ce texte doit marquer, selon l'Elysée, "la volonté de la France de s'afficher davantage en Europe centrale (et) de reconnaître la Pologne au rang des acteurs majeurs de l'Europe".
"Les pays de l'ex-bloc de l'Est ont longtemps été considérés comme des membres de seconde zone de l'UE et sont demandeurs d'un dialogue plus intense avec la France", explique un diplomate français, "nous montrons par ce partenariat que nous ne leur sommes plus indifférents".
Pour l'Elysée, ce sommet doit aussi constituer "une étape de plus dans la reconstruction des relations franco-polonaises". Ces liens avaient été durement éprouvés en 2003 lorsque Jacques Chirac avait déclaré que les ex-pays communistes avaient "raté une bonne occasion de se taire" en soutenant l'intervention militaire américaine en Irak, dénoncée par la France.
A l'image de ceux déjà conclus avec la Roumanie et, plus récemment, la Hongrie et la Lettonie, le partenariat stratégique franco-polonais couvrira tout le spectre de la coopération, des domaines politique et scientifique à la défense ou encore l'énergie nucléaire.
Sur ce dernier point, Paris ne cache pas être "très intéressé" par le projet de la Pologne et de ses trois voisins baltes de construire sur le site lituanien d'Ignalina une centrale nucléaire, destinée à remplacer le vieux réacteur mis en service dans les années 1980 par les Soviétiques, la seule centrale de type Tchernobyl dans l'UE.
Mais plus que pour signer des contrats, la visite de Nicolas Sarkozy doit permettre de faire le point des priorités de son mandat à la tête de l'UE. "Le soutien de la Pologne est important pour réussir la présidence française", souligne l'Elysée.
La Pologne, premier bénéficiaire des aides de l'UE et membre de l'Otan, partage "les mêmes points de vue" que la France sur la réforme de la Politique agricole commune (Pac) et le renforcement de l'Europe de la défense, se réjouit-on à Paris.
Par contre, ses positions sont nettement plus éloignées sur le "paquet européen énergie-climat". "Varsovie trouve ces mesures trop exigeantes pour un pays en cours de développement", explique l'Elysée.
La Pologne, qui n'est pas directement touchée par l'immigration venue du sud de la Méditerranée, n'est pas plus convaincue de la nécessité de mettre en place un pacte européen de l'immigration, ajoute-t-on.
Sur ce sujet, Nicolas Sarkozy doit annoncer mercredi l'ouverture complète, avec un an d'avance, du marché du travail français à tous les ressortissants de huit pays qui ont rejoint l'UE en 2004, dont la Pologne, selon les quotidiens Les Echos et Le Monde. L'Elysée a confirmé que le président ferait "une annonce" à ce sujet lors de sa visite, sans autres détails.
Un mois avant de prendre les rênes de l'Union européenne (UE), Nicolas Sarkozy va signer mercredi à Varsovie avec la Pologne un "partenariat stratégique" qui doit consacrer ce pays comme l'un de ses alliés sur la scène continentale.
Plusieurs fois reportée pour cause de calendrier surchargé ou de cohabitation délicate entre le président conservateur Lech Kaczynski et le Premier ministre libéral Donald Tusk, ce sommet a été préparé avec une précision d'orfèvre pour ménager, selon l'Elysée, la susceptibilité à fleur de peau des deux têtes de l'exécutif polonais.
C'est donc d'abord avec son homologue que le président français signera la déclaration conjointe lançant le "partenariat stratégique" entre les deux pays, puis avec son chef du gouvernement qu'il paraphera les premiers accords ministériels qui le concrétiseront.
Comme doit le souligner ensuite M. Sarkozy lors d'un discours devant la Diète polonaise, ce texte doit marquer, selon l'Elysée, "la volonté de la France de s'afficher davantage en Europe centrale (et) de reconnaître la Pologne au rang des acteurs majeurs de l'Europe".
"Les pays de l'ex-bloc de l'Est ont longtemps été considérés comme des membres de seconde zone de l'UE et sont demandeurs d'un dialogue plus intense avec la France", explique un diplomate français, "nous montrons par ce partenariat que nous ne leur sommes plus indifférents".
Pour l'Elysée, ce sommet doit aussi constituer "une étape de plus dans la reconstruction des relations franco-polonaises". Ces liens avaient été durement éprouvés en 2003 lorsque Jacques Chirac avait déclaré que les ex-pays communistes avaient "raté une bonne occasion de se taire" en soutenant l'intervention militaire américaine en Irak, dénoncée par la France.
A l'image de ceux déjà conclus avec la Roumanie et, plus récemment, la Hongrie et la Lettonie, le partenariat stratégique franco-polonais couvrira tout le spectre de la coopération, des domaines politique et scientifique à la défense ou encore l'énergie nucléaire.
Sur ce dernier point, Paris ne cache pas être "très intéressé" par le projet de la Pologne et de ses trois voisins baltes de construire sur le site lituanien d'Ignalina une centrale nucléaire, destinée à remplacer le vieux réacteur mis en service dans les années 1980 par les Soviétiques, la seule centrale de type Tchernobyl dans l'UE.
Mais plus que pour signer des contrats, la visite de Nicolas Sarkozy doit permettre de faire le point des priorités de son mandat à la tête de l'UE. "Le soutien de la Pologne est important pour réussir la présidence française", souligne l'Elysée.
La Pologne, premier bénéficiaire des aides de l'UE et membre de l'Otan, partage "les mêmes points de vue" que la France sur la réforme de la Politique agricole commune (Pac) et le renforcement de l'Europe de la défense, se réjouit-on à Paris.
Par contre, ses positions sont nettement plus éloignées sur le "paquet européen énergie-climat". "Varsovie trouve ces mesures trop exigeantes pour un pays en cours de développement", explique l'Elysée.
La Pologne, qui n'est pas directement touchée par l'immigration venue du sud de la Méditerranée, n'est pas plus convaincue de la nécessité de mettre en place un pacte européen de l'immigration, ajoute-t-on.
Sur ce sujet, Nicolas Sarkozy doit annoncer mercredi l'ouverture complète, avec un an d'avance, du marché du travail français à tous les ressortissants de huit pays qui ont rejoint l'UE en 2004, dont la Pologne, selon les quotidiens Les Echos et Le Monde. L'Elysée a confirmé que le président ferait "une annonce" à ce sujet lors de sa visite, sans autres détails.
Le verdict du procès Fourniret attendu
ercredi 28 mai 2008
Par FRANCE 24
Ils ne doivent sortir de la caserne de Charleville-Mézières que lorsqu’ils auront pris une décision en leur âme et conscience. Neuf jurés et trois juges doivent décider du sort de Michel Fourniret et de sa femme, Monique Olivier, le premier accusé de viols et de meurtres, la seconde d’avoir participé à ces crimes.
Entre 1987 et 2003, les deux époux sont jugés pour une série de rapts, viols et meurtres sur des jeunes filles en France et en Belgique. Fourniret a plaidé coupable, les jurés et les magistrats doivent déterminer le degré de participation de Monique Olivier. Le verdict sera prononcé lors de la reprise d’audience prévue à 15h (GTM+2).
Les questions posées aux jurés visent surtout à mettre au clair l’éventuelle implication d’Olivier dans le meurtre de Jeanne-Marie Desramault, en 1989. Accusée d'avoir étouffé l'étudiante avec Fourniret, elle nie les faits, appuyée par son mari qui l'a dédouanée en audience.
Pas un mot pour les familles des victimes
Vendredi dernier, l'avocat général Francis Nachbar a requis les peines les plus lourdes du Code pénal. Michel Fourniret encourt la perpétuité incompressible pour homicide avec circonstances aggravantes. Monique Olivier, accusée d'un des sept meurtres et de complicité dans trois autres, risque la perpétuité assortie d'une période de sûreté de 30 ans.
"Monstre", "diable à deux faces", concernant Fourniret, "sorcière sournoise" ou "grosse araignée gluante" pour qualifier sa co-accusée, le réquisitoire de l’avocat général a heurté les avocats mais aussi les médias. "Vous n'êtes pas un fauve Fourniret, vous n'êtes rien ! (...) vous êtes un clown grimaçant et grotesque au service du mal", a-t-il lancé. Il s’est ensuite expliqué devant la presse et a nuancé certains termes employés. "C'est le dossier qui est nauséabond (...), pas les mots utilisés", s’est-il justifié.
Michel Fourniret et son épouse ont ensuite pris la parole, lundi. "Monique Olivier a commencé par dire qu’elle regrettait ce qu’elle avait fait. Fourniret s’est exprimé dans un style ampoulé, très provocateur comme à son habitude", explique Philomé Robert, envoyé spécial à Charleville-Mézières pour FRANCE 24. L’accusé a traité l’avocat général Francis Nachbar de "roquet" et de "vitupérateur" et a parlé de sa femme comme d’une "bonne femme incapable de nuire individuellement à quiconque dans la société". "Mais il n’a eu aucun mot, pas un seul, pour les familles des victimes", relève Philomé Robert.
Fourniret ne fera pas appel
L’avocat de Michel Fourniret, Me Blocquaux, a annoncé que l’accusé ne ferait pas appel du verdict prononcé mercredi. "Ce qui est un petit soulagement pour les familles des victimes", explique Philomé Robert.
Selon le bâtonnier Blocquaux, Fourniret "appartient à notre humanité, hélas, quel que soit le caractère horrible des actes qu'il a pu commettre". Il a comparé la vie de l'accusé à "un champ de ruines" avec, outre les jeunes femmes ou adolescentes tuées, de multiples victimes "collatérales". Une des filles de Fourniret s'est suicidée en 2006 "parce qu'elle ne supportait plus le poids de toutes ces affaires".
Enfin, l’avocat de l’accusé a de nouveau évoqué les "occasions manquées" d'arrêter un homme déjà condamné par le passé pour des agressions sexuelles, citant, entre autres, le classement sans suite par le parquet d'Auxerre de la plainte du père de la première victime, Isabelle Laville, tuée fin 1987 dans l'Yonne.
Les époux ont déjà effectué respectivement cinq et quatre ans de détention provisoire, lui depuis son arrestation en juin 2003, après un enlèvement manqué en Belgique, elle depuis l'année suivante, quand elle est passée aux aveux devant les enquêteurs belges après quelque 120 interrogatoires.
Par FRANCE 24
Ils ne doivent sortir de la caserne de Charleville-Mézières que lorsqu’ils auront pris une décision en leur âme et conscience. Neuf jurés et trois juges doivent décider du sort de Michel Fourniret et de sa femme, Monique Olivier, le premier accusé de viols et de meurtres, la seconde d’avoir participé à ces crimes.
Entre 1987 et 2003, les deux époux sont jugés pour une série de rapts, viols et meurtres sur des jeunes filles en France et en Belgique. Fourniret a plaidé coupable, les jurés et les magistrats doivent déterminer le degré de participation de Monique Olivier. Le verdict sera prononcé lors de la reprise d’audience prévue à 15h (GTM+2).
Les questions posées aux jurés visent surtout à mettre au clair l’éventuelle implication d’Olivier dans le meurtre de Jeanne-Marie Desramault, en 1989. Accusée d'avoir étouffé l'étudiante avec Fourniret, elle nie les faits, appuyée par son mari qui l'a dédouanée en audience.
Pas un mot pour les familles des victimes
Vendredi dernier, l'avocat général Francis Nachbar a requis les peines les plus lourdes du Code pénal. Michel Fourniret encourt la perpétuité incompressible pour homicide avec circonstances aggravantes. Monique Olivier, accusée d'un des sept meurtres et de complicité dans trois autres, risque la perpétuité assortie d'une période de sûreté de 30 ans.
"Monstre", "diable à deux faces", concernant Fourniret, "sorcière sournoise" ou "grosse araignée gluante" pour qualifier sa co-accusée, le réquisitoire de l’avocat général a heurté les avocats mais aussi les médias. "Vous n'êtes pas un fauve Fourniret, vous n'êtes rien ! (...) vous êtes un clown grimaçant et grotesque au service du mal", a-t-il lancé. Il s’est ensuite expliqué devant la presse et a nuancé certains termes employés. "C'est le dossier qui est nauséabond (...), pas les mots utilisés", s’est-il justifié.
Michel Fourniret et son épouse ont ensuite pris la parole, lundi. "Monique Olivier a commencé par dire qu’elle regrettait ce qu’elle avait fait. Fourniret s’est exprimé dans un style ampoulé, très provocateur comme à son habitude", explique Philomé Robert, envoyé spécial à Charleville-Mézières pour FRANCE 24. L’accusé a traité l’avocat général Francis Nachbar de "roquet" et de "vitupérateur" et a parlé de sa femme comme d’une "bonne femme incapable de nuire individuellement à quiconque dans la société". "Mais il n’a eu aucun mot, pas un seul, pour les familles des victimes", relève Philomé Robert.
Fourniret ne fera pas appel
L’avocat de Michel Fourniret, Me Blocquaux, a annoncé que l’accusé ne ferait pas appel du verdict prononcé mercredi. "Ce qui est un petit soulagement pour les familles des victimes", explique Philomé Robert.
Selon le bâtonnier Blocquaux, Fourniret "appartient à notre humanité, hélas, quel que soit le caractère horrible des actes qu'il a pu commettre". Il a comparé la vie de l'accusé à "un champ de ruines" avec, outre les jeunes femmes ou adolescentes tuées, de multiples victimes "collatérales". Une des filles de Fourniret s'est suicidée en 2006 "parce qu'elle ne supportait plus le poids de toutes ces affaires".
Enfin, l’avocat de l’accusé a de nouveau évoqué les "occasions manquées" d'arrêter un homme déjà condamné par le passé pour des agressions sexuelles, citant, entre autres, le classement sans suite par le parquet d'Auxerre de la plainte du père de la première victime, Isabelle Laville, tuée fin 1987 dans l'Yonne.
Les époux ont déjà effectué respectivement cinq et quatre ans de détention provisoire, lui depuis son arrestation en juin 2003, après un enlèvement manqué en Belgique, elle depuis l'année suivante, quand elle est passée aux aveux devant les enquêteurs belges après quelque 120 interrogatoires.
La colère contre les prix du pétrole gagne l'Europe
Par AFP
La grogne des professionnels de la pêche et des transports face à la flambée des prix du gazole enflait mardi en Espagne, avec un appel à une grève illimitée lancé chez les pêcheurs pour vendredi et une menace d'arrêt de travail pour les camionneurs début juin.
La principale organisation patronale de la pêche, la Cepesca, a lancé un appel à une "grève illimitée" à partir de vendredi face à une situation décrite comme "intenable pour le secteur".
Un mouvement de grève, entamé lundi dans plusieurs ports catalans se poursuivait mardi à Barcelone, Port de la Selva et Vilanova (nord-est) et une centaine de pêcheurs ont manifesté dans la capitale catalane, a indiqué à l'AFP Pablo Martin, représentant de la coopérative des pêcheurs de Barcelone.
Les pêcheurs du port andalou de El Puerto de Santa Maria (sud), dans la baie de Cadix, ont également cessé le travail, a déclaré à l'AFP Javier Garat, secrétaire général de la Cepesca.
Cette confédération qui regroupe 1.400 grandes et moyennes entreprises de pêche, représentant 1.600 bateaux et 20.000 marins, déplore l'absence de résultat d'une réunion, tenue lundi au ministère de l'Agriculture et de la Pêche avec des représentants des coopératives.
"Les pêcheurs, qu'ils soient employés ou patrons, sont dans une situation désespérante. En cinq ans, le prix des carburants a augmenté de plus de 320%, alors que les prix de vente du poisson se maintiennent aux niveaux d'il y a 20 ans", a expliqué M. Garat.
La Cepesca demande des "mesures d'urgence" comparables aux aides annoncées par le gouvernement français la semaine passée, avec par exemple des "réductions de cotisations sociales", selon M. Garat.
Les patrons de pêche réclament parallèlement un plan à plus long terme pour assurer la pérennité du secteur avec un "ajustement de la flotte" pour répondre à la réduction des ressources halieutiques, un meilleur contrôle des importations et un meilleur étiquetage sur l'origine du poisson.
La Confédération nationale de coopératives de pêches, qui représente les petits pêcheurs, avec 9.000 embarcations et 45.000 emplois, déplore également l'absence de "mesures choc" de la part du gouvernement et appelle à se joindre à une grande manifestation vendredi à Madrid devant le ministère de l'Environnement, Agriculture et Pêche.
Chez les patrons routiers, le mécontentement prenait également de l'ampleur. Une organisation a menacé d'une grève illimitée à partir du 8 juin si ses revendications n'étaient pas satisfaites.
La Fenadismer, deuxième plus grosse organisation de transporteurs routiers avec 32.000 entreprises adhérentes, a lancé cet appel pour appuyer sa demande de mesures anti-dumping, en particulier l'établissement d'un tarif minimum pour le transport routier en Espagne.
L'organisation majoritaire, la CETM, représentant environ 60% du secteur du transport routier, ne s'est pas jointe à l'appel pour ne pas compromettre l'engagement de négociations, ce mardi, avec le gouvernement.
Après la tenue d'une première réunion, mardi matin, entre représentants des camionneurs et ministère des Transports, la Fenadismer a maintenu son appel à la grève. De nouvelles négociations sont prévues pour résoudre le conflit d'ici au 8 juin.
La grogne des professionnels de la pêche et des transports face à la flambée des prix du gazole enflait mardi en Espagne, avec un appel à une grève illimitée lancé chez les pêcheurs pour vendredi et une menace d'arrêt de travail pour les camionneurs début juin.
La principale organisation patronale de la pêche, la Cepesca, a lancé un appel à une "grève illimitée" à partir de vendredi face à une situation décrite comme "intenable pour le secteur".
Un mouvement de grève, entamé lundi dans plusieurs ports catalans se poursuivait mardi à Barcelone, Port de la Selva et Vilanova (nord-est) et une centaine de pêcheurs ont manifesté dans la capitale catalane, a indiqué à l'AFP Pablo Martin, représentant de la coopérative des pêcheurs de Barcelone.
Les pêcheurs du port andalou de El Puerto de Santa Maria (sud), dans la baie de Cadix, ont également cessé le travail, a déclaré à l'AFP Javier Garat, secrétaire général de la Cepesca.
Cette confédération qui regroupe 1.400 grandes et moyennes entreprises de pêche, représentant 1.600 bateaux et 20.000 marins, déplore l'absence de résultat d'une réunion, tenue lundi au ministère de l'Agriculture et de la Pêche avec des représentants des coopératives.
"Les pêcheurs, qu'ils soient employés ou patrons, sont dans une situation désespérante. En cinq ans, le prix des carburants a augmenté de plus de 320%, alors que les prix de vente du poisson se maintiennent aux niveaux d'il y a 20 ans", a expliqué M. Garat.
La Cepesca demande des "mesures d'urgence" comparables aux aides annoncées par le gouvernement français la semaine passée, avec par exemple des "réductions de cotisations sociales", selon M. Garat.
Les patrons de pêche réclament parallèlement un plan à plus long terme pour assurer la pérennité du secteur avec un "ajustement de la flotte" pour répondre à la réduction des ressources halieutiques, un meilleur contrôle des importations et un meilleur étiquetage sur l'origine du poisson.
La Confédération nationale de coopératives de pêches, qui représente les petits pêcheurs, avec 9.000 embarcations et 45.000 emplois, déplore également l'absence de "mesures choc" de la part du gouvernement et appelle à se joindre à une grande manifestation vendredi à Madrid devant le ministère de l'Environnement, Agriculture et Pêche.
Chez les patrons routiers, le mécontentement prenait également de l'ampleur. Une organisation a menacé d'une grève illimitée à partir du 8 juin si ses revendications n'étaient pas satisfaites.
La Fenadismer, deuxième plus grosse organisation de transporteurs routiers avec 32.000 entreprises adhérentes, a lancé cet appel pour appuyer sa demande de mesures anti-dumping, en particulier l'établissement d'un tarif minimum pour le transport routier en Espagne.
L'organisation majoritaire, la CETM, représentant environ 60% du secteur du transport routier, ne s'est pas jointe à l'appel pour ne pas compromettre l'engagement de négociations, ce mardi, avec le gouvernement.
Après la tenue d'une première réunion, mardi matin, entre représentants des camionneurs et ministère des Transports, la Fenadismer a maintenu son appel à la grève. De nouvelles négociations sont prévues pour résoudre le conflit d'ici au 8 juin.
Assemblée générale tendue à la Société générale
Par AFP
Les actionnaires de la Société Générale ont violemment interpellé et même hué les dirigeants de la banque française au cours de l'assemblée générale annuelle, les critiquant pour l'énorme perte subie dans l'affaire Kerviel, a constaté une journaliste de l'AFP.
La banque a perdu 4,9 milliards d'euros en janvier en raison des opérations non autorisés de son trader Jérôme Kerviel.
"Nous sommes des grognards, et bien je vais grogner", a entamé un actionnaire, dès la première intervention.
Critiquant le mode de rémunération des traders dans les salles de marché, l'homme a estimé que "quand on crée les conditions d'un gros bonus, on abaisse le seuil d'honnêteté des gens".
"Il ne faut pas aller contre l'humain. S'il n'y avait pas eu ces gros bonus, il ne se serait pas passé ce qui s'est produit", a-t-il ajouté.
"On a fait emprisonner l'employé alors que ce sont ses patrons qui auraient dû quitter les lieux", a-t-il ensuite lancé sous les applaudissements de la salle, avant d'accuser les dirigeants d'avoir transformé la banque en "casino".
Le président du groupe, Daniel Bouton, a réfuté ces accusations et rappelé que l'action Société Générale restait "l'une des plus performantes des banques européennes".
"Monsieur le président, je me demande pour qui vous nous prenez!", a vivement lancé un autre actionnaire individuel et "client de la même agence Société Générale depuis 36 ans".
"A qui ferez-vous croire qu'on peut faire des choses de ce genre impunément? Ou bien ceci convenait à la hiérarchie de la Société Générale, ou bien les contrôles sont nullissimes!", a-t-il ajouté.
"Vous avez spéculé, un point c'est tout. C'est vous qui êtes en cause et M. Kerviel n'est qu'un pantin dans tout ça, qu'il aurait été facile d'arrêter si vous l'aviez voulu ou si vous aviez eu des contrôles vraiment corrects", a estimé cet actionnaire.
Remarquant que les actionnaires avaient perdu beaucoup d'argent sans protester, il a demandé que les administrateurs de la banque abandonnent leurs jetons de présence au titre de 2007.
Tentant de lui répondre, M. Bouton s'est fait interrompre par les huées du public quand il a remarqué que "toutes les enquêtes ont montré que les positions du trader à l'origine de la perte étaient dissimulées".
Les actionnaires de la Société Générale ont violemment interpellé et même hué les dirigeants de la banque française au cours de l'assemblée générale annuelle, les critiquant pour l'énorme perte subie dans l'affaire Kerviel, a constaté une journaliste de l'AFP.
La banque a perdu 4,9 milliards d'euros en janvier en raison des opérations non autorisés de son trader Jérôme Kerviel.
"Nous sommes des grognards, et bien je vais grogner", a entamé un actionnaire, dès la première intervention.
Critiquant le mode de rémunération des traders dans les salles de marché, l'homme a estimé que "quand on crée les conditions d'un gros bonus, on abaisse le seuil d'honnêteté des gens".
"Il ne faut pas aller contre l'humain. S'il n'y avait pas eu ces gros bonus, il ne se serait pas passé ce qui s'est produit", a-t-il ajouté.
"On a fait emprisonner l'employé alors que ce sont ses patrons qui auraient dû quitter les lieux", a-t-il ensuite lancé sous les applaudissements de la salle, avant d'accuser les dirigeants d'avoir transformé la banque en "casino".
Le président du groupe, Daniel Bouton, a réfuté ces accusations et rappelé que l'action Société Générale restait "l'une des plus performantes des banques européennes".
"Monsieur le président, je me demande pour qui vous nous prenez!", a vivement lancé un autre actionnaire individuel et "client de la même agence Société Générale depuis 36 ans".
"A qui ferez-vous croire qu'on peut faire des choses de ce genre impunément? Ou bien ceci convenait à la hiérarchie de la Société Générale, ou bien les contrôles sont nullissimes!", a-t-il ajouté.
"Vous avez spéculé, un point c'est tout. C'est vous qui êtes en cause et M. Kerviel n'est qu'un pantin dans tout ça, qu'il aurait été facile d'arrêter si vous l'aviez voulu ou si vous aviez eu des contrôles vraiment corrects", a estimé cet actionnaire.
Remarquant que les actionnaires avaient perdu beaucoup d'argent sans protester, il a demandé que les administrateurs de la banque abandonnent leurs jetons de présence au titre de 2007.
Tentant de lui répondre, M. Bouton s'est fait interrompre par les huées du public quand il a remarqué que "toutes les enquêtes ont montré que les positions du trader à l'origine de la perte étaient dissimulées".
Dernière ligne droite avant la fusion GDF-Suez
Par AFP
Le groupe français d'énergie Suez a annoncé samedi être entré en négociations exclusives avec le groupe italien Eni en vue de lui vendre la part qu'il détient dans l'opérateur gazier belge Distrigaz.
La cession des 57,25% de Distrigaz "fait partie des engagements proposés par Suez et Gaz de France à la Commission Européenne dans le cadre de leur projet de fusion", a indiqué Suez dans un communiqué.
Distrigaz contrôle 85% du marché gazier belge.
Suez avait retenu, à l'issue d'un appel d'offres, trois candidats: le français EDF, l'italien Eni et l'allemand Eon.
Suez justifie son choix par le fait qu'Eni a offert le prix le plus élevé pour Distrigaz, sans préciser le montant.
Les deux groupes se sont fixé pour objectif de parvenir à la signature d'un accord définitif de vente "au plus tard le 29 mai 2008". Mais la vente ne pourra avoir lieu que si la fusion entre Suez et GDF est enterinée et que Publigaz, le deuxième actionnaire de Distrigaz, qui représente les communes belges, n'exerce pas son droit de préemption, précise le communiqué.
Par ailleurs, Suez est entré en négociation avec Eni "en vue de l’acquisition d’un ensemble d’actifs énergétiques", sans autre précision.
Le feuilleton de la fusion entre Gaz de France et Suez a connu un nouveau rebondissement mercredi quand GDF a été assigné en justice par le secrétaire CGT de son comité central d'entreprise (CCE), qui a tenté sans succès de retarder une réunion du CCE prévue lundi.
Maintes fois reportée, cette réunion est indispensable à la poursuite du processus de fusion. En effet, après l'avis du CCE, négatif ou positif, les conseils d'administration des deux groupes pourront approuver la fusion, avant le vote des assemblées générales 40 jours plus tard, entérinant le rapprochement.
Le groupe français d'énergie Suez a annoncé samedi être entré en négociations exclusives avec le groupe italien Eni en vue de lui vendre la part qu'il détient dans l'opérateur gazier belge Distrigaz.
La cession des 57,25% de Distrigaz "fait partie des engagements proposés par Suez et Gaz de France à la Commission Européenne dans le cadre de leur projet de fusion", a indiqué Suez dans un communiqué.
Distrigaz contrôle 85% du marché gazier belge.
Suez avait retenu, à l'issue d'un appel d'offres, trois candidats: le français EDF, l'italien Eni et l'allemand Eon.
Suez justifie son choix par le fait qu'Eni a offert le prix le plus élevé pour Distrigaz, sans préciser le montant.
Les deux groupes se sont fixé pour objectif de parvenir à la signature d'un accord définitif de vente "au plus tard le 29 mai 2008". Mais la vente ne pourra avoir lieu que si la fusion entre Suez et GDF est enterinée et que Publigaz, le deuxième actionnaire de Distrigaz, qui représente les communes belges, n'exerce pas son droit de préemption, précise le communiqué.
Par ailleurs, Suez est entré en négociation avec Eni "en vue de l’acquisition d’un ensemble d’actifs énergétiques", sans autre précision.
Le feuilleton de la fusion entre Gaz de France et Suez a connu un nouveau rebondissement mercredi quand GDF a été assigné en justice par le secrétaire CGT de son comité central d'entreprise (CCE), qui a tenté sans succès de retarder une réunion du CCE prévue lundi.
Maintes fois reportée, cette réunion est indispensable à la poursuite du processus de fusion. En effet, après l'avis du CCE, négatif ou positif, les conseils d'administration des deux groupes pourront approuver la fusion, avant le vote des assemblées générales 40 jours plus tard, entérinant le rapprochement.
Sarkozy veut suspendre la TVA sur le pétrole
Par AFP
Le président Nicolas Sarkozy veut consacrer les recettes supplémentaires de TVA sur les produits pétroliers à un fonds pour venir en aide aux Français les plus touchés par la hausse du prix du pétrole, a-t-il annoncé mardi sur RTL.
M. Sarkozy a estimé ces recettes supplémentaires de "150 à 170 millions d'euros par trimestre". Elles seront destinées notamment à porter la prime à la cuve à 200 euros ou à l'instauration d'un tarif social du gaz.
Les recettes supplémentaires seront affectées à ce fonds à "partir d'un certain niveau dont nous allons débattre au sein du gouvernement", a-t-il précisé.
Nicolas Sarkozy a indiqué vouloir "poser à nos partenaires européens la question : si le pétrole continue à augmenter, est-ce qu'on ne doit pas suspendre la fiscalité pour sa part TVA sur le prix du pétrole?", ce qui signifie qu'elle ne "s'appliquerait plus" à partir d'un certain niveau.
"Pour décider, il faut l'unanimité, donc il n'est pas question de le promettre", a-t-il ajouté.
Les recettes apportées par la TVA augmentent avec les prix, contrairement à la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP), qui dépend uniquement des volumes, a rappelé le chef de l'Etat.
La prime à la cuve de fioul domestique a été portée à 150 euros début 2008 pour les 700.000 ménages non imposables en 2006, qui ont acheté ou se sont fait livrer du fioul entre le 10 novembre 2007 et le 31 janvier 2008, contre 75 euros l'année précédente.
"Non seulement on la pérennisera mais on la portera à 200 euros, et on financera ça par le surcroît de recettes", a indiqué M. Sarkozy à propos de cette augmentation.
Le décret instaurant un tarif social du gaz au profit des ménages les plus modestes doit être publié le 1er juillet. Ce tarif sera ouvert aux ménages pouvant prétendre à la Couverture maladie universelle (CMU), soit environ 750.000 foyers raccordés au gaz.
La création de ce tarif social intervient alors que les prix réglementés du gaz ont augmenté deux fois depuis le début 2008, de 4% début janvier et de 5,5% fin avril.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a proposé début mai une nouvelle hausse de 1,5% des tarifs au 1er juillet pour compenser la hausse de 5,6% des tarifs d'utilisation des canalisations de gaz.
Le prix du baril de brut se négociait à 133 dollars mardi sur les marchés.
Le président Nicolas Sarkozy veut consacrer les recettes supplémentaires de TVA sur les produits pétroliers à un fonds pour venir en aide aux Français les plus touchés par la hausse du prix du pétrole, a-t-il annoncé mardi sur RTL.
M. Sarkozy a estimé ces recettes supplémentaires de "150 à 170 millions d'euros par trimestre". Elles seront destinées notamment à porter la prime à la cuve à 200 euros ou à l'instauration d'un tarif social du gaz.
Les recettes supplémentaires seront affectées à ce fonds à "partir d'un certain niveau dont nous allons débattre au sein du gouvernement", a-t-il précisé.
Nicolas Sarkozy a indiqué vouloir "poser à nos partenaires européens la question : si le pétrole continue à augmenter, est-ce qu'on ne doit pas suspendre la fiscalité pour sa part TVA sur le prix du pétrole?", ce qui signifie qu'elle ne "s'appliquerait plus" à partir d'un certain niveau.
"Pour décider, il faut l'unanimité, donc il n'est pas question de le promettre", a-t-il ajouté.
Les recettes apportées par la TVA augmentent avec les prix, contrairement à la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP), qui dépend uniquement des volumes, a rappelé le chef de l'Etat.
La prime à la cuve de fioul domestique a été portée à 150 euros début 2008 pour les 700.000 ménages non imposables en 2006, qui ont acheté ou se sont fait livrer du fioul entre le 10 novembre 2007 et le 31 janvier 2008, contre 75 euros l'année précédente.
"Non seulement on la pérennisera mais on la portera à 200 euros, et on financera ça par le surcroît de recettes", a indiqué M. Sarkozy à propos de cette augmentation.
Le décret instaurant un tarif social du gaz au profit des ménages les plus modestes doit être publié le 1er juillet. Ce tarif sera ouvert aux ménages pouvant prétendre à la Couverture maladie universelle (CMU), soit environ 750.000 foyers raccordés au gaz.
La création de ce tarif social intervient alors que les prix réglementés du gaz ont augmenté deux fois depuis le début 2008, de 4% début janvier et de 5,5% fin avril.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a proposé début mai une nouvelle hausse de 1,5% des tarifs au 1er juillet pour compenser la hausse de 5,6% des tarifs d'utilisation des canalisations de gaz.
Le prix du baril de brut se négociait à 133 dollars mardi sur les marchés.
La brigade financière convoque Noël Forgeard
Par AFP
Noël Forgeard, ancien coprésident d'EADS, est convoqué mercredi à la Brigade financière dans l'enquête sur des délits d'initiés présumés au sein du groupe aéronautique européen fin 2005 et début 2006, a-t-on appris de sources proches du dossier, confirmant une information du Monde.
Selon l'une de ces sources, M. Forgeard pourrait être entendu sous le régime de la garde à vue.
Une instruction avait été ouverte le 20 novembre 2006 contre X pour "délit d'initié, diffusion de fausses informations et recel sur le titre de la société" à la suite de dépôts de plaintes, notamment d'une association de petits porteurs, l'Appac.
Selon les plaignants, plusieurs hauts cadres et dirigeants d'EADS, dont M. Forgeard, auraient massivement vendu leurs actions EADS avant l'annonce de nouveaux retards du programme d'avion géant A380, qui avait fait plonger le titre en Bourse.
A ce jour, personne n'a été mis en examen par les juges Xavière Simeoni et Cécile Pendariès.
Dans une enquête transmise à la justice le 9 avril, l'Autorité des marchés financiers (AMF) retient des "griefs" à l'encontre de 17 dirigeants d'EADS et d'Airbus, sa principale filiale, ainsi qu'à l'encontre de ses principaux actionnaires, les sociétés Lagardère et DaimlerChrysler.
L'AMF reproche notamment à M. Forgeard d'avoir "cédé un grand nombre d'actions EADS entre le 17 novembre 2005 et le 15 mars 2006" alors qu'il pourrait "avoir été en possession d'informations privilégiées", selon le rapport que l'AFP a pu consulter.
Ces actions provenaient de stocks-options attribuées par l'entreprise à M. Forgeard. Il avait retiré 4,3 millions d'euros de leur vente.
Interrogé par l'AFP, son avocat Me Jean-Alain Michel n'a pas souhaité faire de commentaire.
Noël Forgeard, ancien coprésident d'EADS, est convoqué mercredi à la Brigade financière dans l'enquête sur des délits d'initiés présumés au sein du groupe aéronautique européen fin 2005 et début 2006, a-t-on appris de sources proches du dossier, confirmant une information du Monde.
Selon l'une de ces sources, M. Forgeard pourrait être entendu sous le régime de la garde à vue.
Une instruction avait été ouverte le 20 novembre 2006 contre X pour "délit d'initié, diffusion de fausses informations et recel sur le titre de la société" à la suite de dépôts de plaintes, notamment d'une association de petits porteurs, l'Appac.
Selon les plaignants, plusieurs hauts cadres et dirigeants d'EADS, dont M. Forgeard, auraient massivement vendu leurs actions EADS avant l'annonce de nouveaux retards du programme d'avion géant A380, qui avait fait plonger le titre en Bourse.
A ce jour, personne n'a été mis en examen par les juges Xavière Simeoni et Cécile Pendariès.
Dans une enquête transmise à la justice le 9 avril, l'Autorité des marchés financiers (AMF) retient des "griefs" à l'encontre de 17 dirigeants d'EADS et d'Airbus, sa principale filiale, ainsi qu'à l'encontre de ses principaux actionnaires, les sociétés Lagardère et DaimlerChrysler.
L'AMF reproche notamment à M. Forgeard d'avoir "cédé un grand nombre d'actions EADS entre le 17 novembre 2005 et le 15 mars 2006" alors qu'il pourrait "avoir été en possession d'informations privilégiées", selon le rapport que l'AFP a pu consulter.
Ces actions provenaient de stocks-options attribuées par l'entreprise à M. Forgeard. Il avait retiré 4,3 millions d'euros de leur vente.
Interrogé par l'AFP, son avocat Me Jean-Alain Michel n'a pas souhaité faire de commentaire.
Entre noyade et repêchage, les qualifications
Par Reuters
PARIS - Svetlana Kuznetsova et Dinara Safina ont émergé indemnes, Amélie Mauresmo et Nikolay Davydenko
ont été repêchés mardi, sur les courts de Roland-Garros longtemps bâchés par la pluie.
Sur les 72 matches programmés, treize se sont achevés, huit en simples femmes, cinq en simples hommes, au terme d'une journée qui a commencé avec deux heures et 50 minutes de retard.
Les Russes Kuznetsova et Safina ont été sufissamment expéditives pour revenir victorieuses aux vestiaires avant que
la pluie n'interrompe les parties pendant près de trois heures.
Kuznetsova, demi-finaliste en 2006, tête de série n°4 et favorite de Justine Henin dans la guerre pour sa succession, a
battu la Japonaise Aiko Nakamura 6-2 6-3 en 1h04.
Safina, sacrée cette saison à Berlin et tête de série n°13, a dominé l'Ukrainienne Kateryna Bondarenko 6-1 6-3 en une heureet dix minutes.
D'autres joueurs et joueuses n'avaient pas su ou pas pugagner assez vite pour éviter une longue attente.
Amélie Mauresmo, qui jouait le premier match de la journéesur le Court central, jouait depuis une heure et 26 minutes
contre l'Ukrainienne Olga Savchuk et le score était de 7-5 2-2pour la Française lors de l'interruption.
Au retour des deux joueuses sur le court, Mauresmo a concédéle deuxième set 6-4 mais a remporté le troisième 6-1.
Le Russe Nikolay Davydenko, n°4 du simple messieurs, menait6-3 6-3 40A face au Suédois Thomas Johansson et l'horloge ducourt Suzanne Lenglen indiquait une heure et 15 minutes de jeuquand la pluie a frappé sur le court Suzanne Lenglen.
Lui aussi a bouclé son premier tour après la reprise aprèsun troisième set remporté 6-3.
SHARAPOVA TOUJOURS EN ATTENTE
Deux têtes de série hommes, l'Argentin Juan Monaco (n°13),victime du Suédois Robin Söderling 6-2 6-3 6-1, et l'Italien
Andreas Seppi (n°31), battu 6-2 7-6 (7-1) 6-2 par le Croate Mario Ancic, ont été les grands perdants de la journée.
Les autres rescapés ont été le Suisse Stanislas Wawrinka et le Chilien Paul Capdeville (Chili).
La Polonaise Agnieszka Radwanska, n°14, la Japonaise Ai Sugiyama (n°31), l'Allemande Sabine Lisicki et la Française
Olivia Sanchez, tombeuse de la Slovaque Jarmila Gajdosova en deux sets acharnés 7-6 (7-4) 7-6 (10-8) sont arrivées au bout de leurs peines.
L'Américain John Isner et l'Argentin Juan Ignacio Chela se sont distingués. Interrompu par la pluie lundi soir sur le score
de 6-2 6-3 5-7 1-4, leur match en était à 6-2 6-3 5-7 3-6 1-1 lorsque le rideau est tombé sur la journée de mardi.
Le triple tenant du titre, Rafael Nadal, n'a joué que deux jeux (1-1) de son match contre le qualifié brésilien Thomaz
Bellucci.
Longue est la liste des joueurs et joueuses dont Maria Sharapova, nouvelle numéro un mondiale, qui n'ont pu encore
faire leur entrée dans le tournoi.
Alors que le premier tour aurait dû se terminer ce mardi soir, 68 de ses 128 matches seulement ont été joués.
PARIS - Svetlana Kuznetsova et Dinara Safina ont émergé indemnes, Amélie Mauresmo et Nikolay Davydenko
ont été repêchés mardi, sur les courts de Roland-Garros longtemps bâchés par la pluie.
Sur les 72 matches programmés, treize se sont achevés, huit en simples femmes, cinq en simples hommes, au terme d'une journée qui a commencé avec deux heures et 50 minutes de retard.
Les Russes Kuznetsova et Safina ont été sufissamment expéditives pour revenir victorieuses aux vestiaires avant que
la pluie n'interrompe les parties pendant près de trois heures.
Kuznetsova, demi-finaliste en 2006, tête de série n°4 et favorite de Justine Henin dans la guerre pour sa succession, a
battu la Japonaise Aiko Nakamura 6-2 6-3 en 1h04.
Safina, sacrée cette saison à Berlin et tête de série n°13, a dominé l'Ukrainienne Kateryna Bondarenko 6-1 6-3 en une heureet dix minutes.
D'autres joueurs et joueuses n'avaient pas su ou pas pugagner assez vite pour éviter une longue attente.
Amélie Mauresmo, qui jouait le premier match de la journéesur le Court central, jouait depuis une heure et 26 minutes
contre l'Ukrainienne Olga Savchuk et le score était de 7-5 2-2pour la Française lors de l'interruption.
Au retour des deux joueuses sur le court, Mauresmo a concédéle deuxième set 6-4 mais a remporté le troisième 6-1.
Le Russe Nikolay Davydenko, n°4 du simple messieurs, menait6-3 6-3 40A face au Suédois Thomas Johansson et l'horloge ducourt Suzanne Lenglen indiquait une heure et 15 minutes de jeuquand la pluie a frappé sur le court Suzanne Lenglen.
Lui aussi a bouclé son premier tour après la reprise aprèsun troisième set remporté 6-3.
SHARAPOVA TOUJOURS EN ATTENTE
Deux têtes de série hommes, l'Argentin Juan Monaco (n°13),victime du Suédois Robin Söderling 6-2 6-3 6-1, et l'Italien
Andreas Seppi (n°31), battu 6-2 7-6 (7-1) 6-2 par le Croate Mario Ancic, ont été les grands perdants de la journée.
Les autres rescapés ont été le Suisse Stanislas Wawrinka et le Chilien Paul Capdeville (Chili).
La Polonaise Agnieszka Radwanska, n°14, la Japonaise Ai Sugiyama (n°31), l'Allemande Sabine Lisicki et la Française
Olivia Sanchez, tombeuse de la Slovaque Jarmila Gajdosova en deux sets acharnés 7-6 (7-4) 7-6 (10-8) sont arrivées au bout de leurs peines.
L'Américain John Isner et l'Argentin Juan Ignacio Chela se sont distingués. Interrompu par la pluie lundi soir sur le score
de 6-2 6-3 5-7 1-4, leur match en était à 6-2 6-3 5-7 3-6 1-1 lorsque le rideau est tombé sur la journée de mardi.
Le triple tenant du titre, Rafael Nadal, n'a joué que deux jeux (1-1) de son match contre le qualifié brésilien Thomaz
Bellucci.
Longue est la liste des joueurs et joueuses dont Maria Sharapova, nouvelle numéro un mondiale, qui n'ont pu encore
faire leur entrée dans le tournoi.
Alors que le premier tour aurait dû se terminer ce mardi soir, 68 de ses 128 matches seulement ont été joués.
Charles Villeneuve prend la tête du PSG
Par Reuters
Charles Villeneuve a été nommé mardi président du Paris Saint-Germain avec pour objectif de replacer le club de la capitale dans le trio de tête de la Ligue 1.
"Le conseil d'administration a entériné ce jour la nomination de Charles Villeneuve en tant que Président Directeur Général du Paris Saint-Germain", a expliqué le PSG sur son site Web.
L'ancien directeur des sports de TF1 remplace Simon Tahar, qui avait été désigné président par interim après la démission d'Alain Cayzac fin avril.
Villeneuve, 66 ans, a également présenté sur TF1 l'émission "Le Droit de Savoir".
"C'est un beau challenge, il y a un plan qui sera établi et mon objectif est de donner tout le lustre que cette équipe mérite. C'est un défi car quand le PSG gagne, c'est normal, quand il perd, on est caricaturé", a dit Villeneuve.
"Je vais proposer ma feuille de route à Sébastien Bazin (représentant de l'actionnaire principal, Colony Capital) mais je vais d'abord faire un inventaire poste par poste, rencontrer les salariés et je lance un appel aux supporters car ils font partie intégrante du club."
Villeneuve, qui a précisé que Paul Le Guen serait l'entraîneur du PSG la saison prochaine, a ajouté: "Tout ce que je peux dire c'est qu'on doit finir dans les trois premiers."
Le PSG a vécu une saison contrastée avec une victoire en Coupe de la Ligue et une finale de Coupe de France perdue contre Lyon, quelques jours après le maintien in extremis en Ligue 1 obtenu grâce à une victoire à Sochaux (2-1).
Charles Villeneuve a été nommé mardi président du Paris Saint-Germain avec pour objectif de replacer le club de la capitale dans le trio de tête de la Ligue 1.
"Le conseil d'administration a entériné ce jour la nomination de Charles Villeneuve en tant que Président Directeur Général du Paris Saint-Germain", a expliqué le PSG sur son site Web.
L'ancien directeur des sports de TF1 remplace Simon Tahar, qui avait été désigné président par interim après la démission d'Alain Cayzac fin avril.
Villeneuve, 66 ans, a également présenté sur TF1 l'émission "Le Droit de Savoir".
"C'est un beau challenge, il y a un plan qui sera établi et mon objectif est de donner tout le lustre que cette équipe mérite. C'est un défi car quand le PSG gagne, c'est normal, quand il perd, on est caricaturé", a dit Villeneuve.
"Je vais proposer ma feuille de route à Sébastien Bazin (représentant de l'actionnaire principal, Colony Capital) mais je vais d'abord faire un inventaire poste par poste, rencontrer les salariés et je lance un appel aux supporters car ils font partie intégrante du club."
Villeneuve, qui a précisé que Paul Le Guen serait l'entraîneur du PSG la saison prochaine, a ajouté: "Tout ce que je peux dire c'est qu'on doit finir dans les trois premiers."
Le PSG a vécu une saison contrastée avec une victoire en Coupe de la Ligue et une finale de Coupe de France perdue contre Lyon, quelques jours après le maintien in extremis en Ligue 1 obtenu grâce à une victoire à Sochaux (2-1).
Ian Fleming ne meurt jamais
Par Daphné Segretain / FRANCE 24
Pour le centenaire de la naissance de l’écrivain, ses héritiers ont demandé au romancier britannique Sebastian Faulks d’écrire à la manière de Ian Fleming le quinzième roman des aventures de 007. A cette date précise, le livre "Devil May Care" sort au Royaume-Uni, chez Penguin. En France, il faudra attendre le 4 juin pour lire sa version française "Le diable l’emporte", publié aux éditions Flammarion.
Même si l’intrigue est gardée secrète jusqu’à la sortie du livre, ce nouvel opus marque, selon l’éditeur, un retour aux sources, alors que les adaptations cinématographiques avaient fait évoluer le personnage.
Par ailleurs, une exposition se tient à l’Imperial war museum de Londres jusqu’au 1er mars 2009. "Rien que pour vos yeux" (For Yours Eyes Only) nous apprend comment les expériences personnelles de Ian Fleming ont nourri son écriture.
Toujours dans la capitale britannique, l’exposition "L’Art de la couverture" est organisée à la Fleming Collection jusqu’au 28 juin. Elle permet de se replonger dans le glamour des éditions originales de ces romans.
Père et créateur de James Bond
Fils d’un parlementaire conservateur, éduqué avec l’élite du pays, Ian Fleming – après avoir quitté l’Académie militaire – fut journaliste pour l’agence Reuters. Il met alors le pied à l'étrier dans un domaine qui n'a cessé d'alimenter ses romans : en avril 1933, il est chargé de couvrir à Moscou le procès de six ingénieurs anglais accusés d'espionnage . Le métier de journaliste délaissé, il sera tour à tour courtier, banquier, puis il écrira des nouvelles pour le magazine masculin Playboy.
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Ian Fleming est trop âgé pour combattre, mais il travaille pour le service des renseignements de la Royal Navy. Pendant cette période, il exécute plusieurs missions d'espionnage en Europe et en Afrique du Nord. Le jeune Fleming devient assistant de l’Amiral John Godfrey, le directeur de la Naval Intelligence. Dans cette fonction, il participe à l’élaboration de plusieurs opérations sophistiquées, notamment "L’Opération sans pitié", qui, de l’aveu même de Fleming était un plan "invraisemblable". Elle avait pour but de capturer les codes de la machine Enigma de la marine allemande mais n’a jamais été mise à exécution. Il se serait inspiré de ce plan pour construire l’intrigue "Bons baisers de Russie".
Il y a beaucoup de Fleming dans Bond
C’est à Goldeneye, sa petite maison en Jamaïque, que l’auteur écrit le premier opus de James Bond. Il a 42 ans. Le nom de son héros ? Il l’emprunte à un ornithologue dont il lisait alors un ouvrage. Ce premier roman, "Casino Royal" ("Espions faites vos jeux" ) est publié en 1953 et inaugure un cycle avec douze autres romans ayant pour personnage principal le célèbre espion, l’agent 007 au service de Sa Majesté.
Alors que ses premiers romans n’ont pas fait de bruit, le président américain Kennedy cite en 1961 dans le magasine Life "Bons baisers de Russie" parmi ses dix romans préférés. James Bond devient un succès mondial. Un dernier, "Octopussy" a même été publié a titre posthume en 1966, soit deux ans après sa mort.
Ses heures riches en intrigues et rencontres au sein du réseau espion allié vont alimenter l’imagination déjà fertile de l’écrivain. Beaucoup de personnages des romans présents dans les aventures de James Bond sont ainsi inspirés d’hommes et de femmes côtoyés par l’auteur à cette époque-là, notamment l’Amiral Godfrey son mentor, qui devient "M" dans la saga.
De la fiction au cinéma
La saga des James Bond est repérée au début des années 1960 par le producteur de cinéma Albert Broccoli. L’adaptation de "James Bond 007 contre Dr. No", avec Sean Connery, a été coproduite et doit sortir sur le grand écran en 1963. Depuis, tous les romans ont été adaptés puis réadaptés au cinéma, connaissant un immense succès.
Roger Moore, Goerge Lazenby, Timothy Dalton et actuellement Pierce Brosnan sont entrés tour à tour dans la peau de l’agent secret. Il faudra attendre cet automne pour voir sur le grand écran le 22ème épisode de l'espion britannique, incarné par Daniel Craig, tandis que c'est le Français Mathieu Amalric qui endosse le personnage du méchant.
Pour le centenaire de la naissance de l’écrivain, ses héritiers ont demandé au romancier britannique Sebastian Faulks d’écrire à la manière de Ian Fleming le quinzième roman des aventures de 007. A cette date précise, le livre "Devil May Care" sort au Royaume-Uni, chez Penguin. En France, il faudra attendre le 4 juin pour lire sa version française "Le diable l’emporte", publié aux éditions Flammarion.
Même si l’intrigue est gardée secrète jusqu’à la sortie du livre, ce nouvel opus marque, selon l’éditeur, un retour aux sources, alors que les adaptations cinématographiques avaient fait évoluer le personnage.
Par ailleurs, une exposition se tient à l’Imperial war museum de Londres jusqu’au 1er mars 2009. "Rien que pour vos yeux" (For Yours Eyes Only) nous apprend comment les expériences personnelles de Ian Fleming ont nourri son écriture.
Toujours dans la capitale britannique, l’exposition "L’Art de la couverture" est organisée à la Fleming Collection jusqu’au 28 juin. Elle permet de se replonger dans le glamour des éditions originales de ces romans.
Père et créateur de James Bond
Fils d’un parlementaire conservateur, éduqué avec l’élite du pays, Ian Fleming – après avoir quitté l’Académie militaire – fut journaliste pour l’agence Reuters. Il met alors le pied à l'étrier dans un domaine qui n'a cessé d'alimenter ses romans : en avril 1933, il est chargé de couvrir à Moscou le procès de six ingénieurs anglais accusés d'espionnage . Le métier de journaliste délaissé, il sera tour à tour courtier, banquier, puis il écrira des nouvelles pour le magazine masculin Playboy.
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Ian Fleming est trop âgé pour combattre, mais il travaille pour le service des renseignements de la Royal Navy. Pendant cette période, il exécute plusieurs missions d'espionnage en Europe et en Afrique du Nord. Le jeune Fleming devient assistant de l’Amiral John Godfrey, le directeur de la Naval Intelligence. Dans cette fonction, il participe à l’élaboration de plusieurs opérations sophistiquées, notamment "L’Opération sans pitié", qui, de l’aveu même de Fleming était un plan "invraisemblable". Elle avait pour but de capturer les codes de la machine Enigma de la marine allemande mais n’a jamais été mise à exécution. Il se serait inspiré de ce plan pour construire l’intrigue "Bons baisers de Russie".
Il y a beaucoup de Fleming dans Bond
C’est à Goldeneye, sa petite maison en Jamaïque, que l’auteur écrit le premier opus de James Bond. Il a 42 ans. Le nom de son héros ? Il l’emprunte à un ornithologue dont il lisait alors un ouvrage. Ce premier roman, "Casino Royal" ("Espions faites vos jeux" ) est publié en 1953 et inaugure un cycle avec douze autres romans ayant pour personnage principal le célèbre espion, l’agent 007 au service de Sa Majesté.
Alors que ses premiers romans n’ont pas fait de bruit, le président américain Kennedy cite en 1961 dans le magasine Life "Bons baisers de Russie" parmi ses dix romans préférés. James Bond devient un succès mondial. Un dernier, "Octopussy" a même été publié a titre posthume en 1966, soit deux ans après sa mort.
Ses heures riches en intrigues et rencontres au sein du réseau espion allié vont alimenter l’imagination déjà fertile de l’écrivain. Beaucoup de personnages des romans présents dans les aventures de James Bond sont ainsi inspirés d’hommes et de femmes côtoyés par l’auteur à cette époque-là, notamment l’Amiral Godfrey son mentor, qui devient "M" dans la saga.
De la fiction au cinéma
La saga des James Bond est repérée au début des années 1960 par le producteur de cinéma Albert Broccoli. L’adaptation de "James Bond 007 contre Dr. No", avec Sean Connery, a été coproduite et doit sortir sur le grand écran en 1963. Depuis, tous les romans ont été adaptés puis réadaptés au cinéma, connaissant un immense succès.
Roger Moore, Goerge Lazenby, Timothy Dalton et actuellement Pierce Brosnan sont entrés tour à tour dans la peau de l’agent secret. Il faudra attendre cet automne pour voir sur le grand écran le 22ème épisode de l'espion britannique, incarné par Daniel Craig, tandis que c'est le Français Mathieu Amalric qui endosse le personnage du méchant.
Après 48 heures sur Mars, Phoenix est en parfait état
Par AFP
Près de 48 heures après s'être posée sur Mars, la sonde américaine Phoenix était jugée mardi en parfait état mais un problème de communication radio va retarder son exploration sans précédent du permafrost arctique martien, en quête d'indices de vie primitive passée.
"Une perturbation (cosmique) passagère a provoqué l'interruption des communications radio à très haute fréquence (UHF) avec Phoenix", a indiqué lors d'une conférence de presse Fuk Li, patron des programmes d'exploration de Mars au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa à Pasadena (Californie, ouest).
Le responsable du JPL s'est toutefois dit optimiste sur le fait que les communications radio seront rétablies d'une manière ou d'une autre et que ce problème "ne compromettra pas la mission de Phoenix".
Fuk Li a expliqué qu'au pire le second orbiteur américain Mars Odyssey pouvait assurer le même relais radio avec la sonde.
"L'équipe (d'ingénieurs) du MRO analyse ce qui s'est passé et tente depuis plusieurs heures de rétablir les communications radio et nous espérons que tout reviendra à la normale", a-t-il poursuivi.
Le problème vient du MRO pas de Phoenix qui, a assuré Fuk Li, "est en parfait état".
De plus, les communications entre le MRO et la Terre ne sont pas affectées, a précisé ce responsable.
Ce problème technique va cependant retarder des manoeuvres prévues mardi pour libérer de son attache le bras robotisé de la sonde.
D'autres activités pré-programmées peuvent avoir lieu mais le bras de Phoenix ne pourra probablement pas commencer à creuser dans le permafrost avant le week-end prochain, selon le JPL.
Ce bras ressemble à une pelleteuse et mesure 2,35 mètres déployé. Il est capable de creuser jusqu'à un demi-mètre de profondeur.
La première couche est formée de poussière qui constituera un bon échantillon à l'échelle de Mars étant donné les très fortes tempêtes qui se produisent régulièrement sur l'ensemble de la planète rouge, a souligné à l'AFP Gary Napier, porte-parole de Lockheed Martin Space Systems, la firme qui a construit la sonde.
Les scientifiques de la mission estiment "très possible de trouver de la glace d'eau mélangée avec le sol dans trois à quatre semaines", a-t-il dit.
Ce permafrost, un mélange de glace et de sol dans une proportion de 70 et 30%, comme celui de l'arctique terrestre, devrait très probablement se trouver à une profondeur variant de 12 à 30 centimètres même si ce n'est pas une certitude absolue, note Gary Napier.
Les premières images transmises par Phoenix montrent "un paysage plat et désolé qui est aussi bosselé", avait commenté lundi Peter Smith, de l'Université d'Arizona et responsable scientifique de la mission.
Ces bosses sont bordées de sillons polygonaux résultant de l'expansion et de la contraction des couches de glaces dans le sous-sol, selon lui.
Quand les températures tombent, la glace se contracte et provoque des craquelures à la surface du sol. Des dépressions les remplissent ensuite de poussières. Une fois que les températures remontent, la glace s'étend de nouveau.
Puisque les sillons ont été remplis, les centres des polygones s'élèvent sous la pression de la glace en expansion et forment des bosses, ajoutait le scientifique.
Si Phoenix trouvait de la glace d'eau dans ces sillons, cela signifierait que "cette région a été très humide dans le passé, ce qui serait une découverte majeure", avait-il expliqué.
Les deux robots américains Opportunity et Spirit, qui explorent depuis plus de quatre ans l'équateur martien, ont aussi découvert des indices de présence passée d'eau.
Phoenix est doté d'un four pour chauffer des échantillons et détecter des substances volatiles telle l'eau et des molécules organiques, des indices clairs de vie passée.
Près de 48 heures après s'être posée sur Mars, la sonde américaine Phoenix était jugée mardi en parfait état mais un problème de communication radio va retarder son exploration sans précédent du permafrost arctique martien, en quête d'indices de vie primitive passée.
"Une perturbation (cosmique) passagère a provoqué l'interruption des communications radio à très haute fréquence (UHF) avec Phoenix", a indiqué lors d'une conférence de presse Fuk Li, patron des programmes d'exploration de Mars au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa à Pasadena (Californie, ouest).
Le responsable du JPL s'est toutefois dit optimiste sur le fait que les communications radio seront rétablies d'une manière ou d'une autre et que ce problème "ne compromettra pas la mission de Phoenix".
Fuk Li a expliqué qu'au pire le second orbiteur américain Mars Odyssey pouvait assurer le même relais radio avec la sonde.
"L'équipe (d'ingénieurs) du MRO analyse ce qui s'est passé et tente depuis plusieurs heures de rétablir les communications radio et nous espérons que tout reviendra à la normale", a-t-il poursuivi.
Le problème vient du MRO pas de Phoenix qui, a assuré Fuk Li, "est en parfait état".
De plus, les communications entre le MRO et la Terre ne sont pas affectées, a précisé ce responsable.
Ce problème technique va cependant retarder des manoeuvres prévues mardi pour libérer de son attache le bras robotisé de la sonde.
D'autres activités pré-programmées peuvent avoir lieu mais le bras de Phoenix ne pourra probablement pas commencer à creuser dans le permafrost avant le week-end prochain, selon le JPL.
Ce bras ressemble à une pelleteuse et mesure 2,35 mètres déployé. Il est capable de creuser jusqu'à un demi-mètre de profondeur.
La première couche est formée de poussière qui constituera un bon échantillon à l'échelle de Mars étant donné les très fortes tempêtes qui se produisent régulièrement sur l'ensemble de la planète rouge, a souligné à l'AFP Gary Napier, porte-parole de Lockheed Martin Space Systems, la firme qui a construit la sonde.
Les scientifiques de la mission estiment "très possible de trouver de la glace d'eau mélangée avec le sol dans trois à quatre semaines", a-t-il dit.
Ce permafrost, un mélange de glace et de sol dans une proportion de 70 et 30%, comme celui de l'arctique terrestre, devrait très probablement se trouver à une profondeur variant de 12 à 30 centimètres même si ce n'est pas une certitude absolue, note Gary Napier.
Les premières images transmises par Phoenix montrent "un paysage plat et désolé qui est aussi bosselé", avait commenté lundi Peter Smith, de l'Université d'Arizona et responsable scientifique de la mission.
Ces bosses sont bordées de sillons polygonaux résultant de l'expansion et de la contraction des couches de glaces dans le sous-sol, selon lui.
Quand les températures tombent, la glace se contracte et provoque des craquelures à la surface du sol. Des dépressions les remplissent ensuite de poussières. Une fois que les températures remontent, la glace s'étend de nouveau.
Puisque les sillons ont été remplis, les centres des polygones s'élèvent sous la pression de la glace en expansion et forment des bosses, ajoutait le scientifique.
Si Phoenix trouvait de la glace d'eau dans ces sillons, cela signifierait que "cette région a été très humide dans le passé, ce qui serait une découverte majeure", avait-il expliqué.
Les deux robots américains Opportunity et Spirit, qui explorent depuis plus de quatre ans l'équateur martien, ont aussi découvert des indices de présence passée d'eau.
Phoenix est doté d'un four pour chauffer des échantillons et détecter des substances volatiles telle l'eau et des molécules organiques, des indices clairs de vie passée.
mardi 27 mai 2008
Madame Fatoumata Nènè Sy Bâ voulait défendre les intérêts de son pays
Gounerment Modibo Sidibé: Madame Fatoumata Nènè Sy Bâ voulait défendre les intérêts de son pays
27 May, 2008 02:29:00 Soir de bamako
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Recrudescence d’attaques rebelles dans le nord, cherté de la vie, grogne des travailleurs, grève des enseignants et menace d’années blanches dans les cycles d’enseignement, notre pays va mal et très mal.
Au regard des enjeux et des solutions préconisées, pour faire face à la situation qui échappe de plus en plus aux autorités du pays, l’histoire donne-t-elle déjà raison à l’ancienne ministre Mme Bâ Fatoumata Néné Sy qui avait justement mis le doigt sur les plaies de notre économie dont les mesures de sortie de crise dérangeaient bien de caciques du régime?
Le Vieux sage Amadou Hampaté Bâ disait : “Si tu sais que tu ne sais pas, alors tu sauras. Mais si tu ne sais pas que tu ne sais pas, alors tu ne sauras point”. C’est en ces termes que ce diplômé de la grande université de la Parole enseignée à l’ombre des baobabs, illustre écrivain et ethnologue malien, exprimait l’immense fracture qui existe entre ceux qui veulent savoir et ceux qui refusent de paraître incompétents.
Amadou Hampaté Bâ disait en 1960 à l’Unesco “En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle”. Mais qui a voulu brûler Mme Bâ Fatoumata Néné Sy en privant le Mali de son expertise et de ses relations internationales? Sa présence dérange, assurément ! Mais dérange-t-elle le père de famille, l’oncle, le frère, la mère, la soeur qui arrivent sans le sous, à la fin du mois, car le Mali n’arrive pas à s’en sortir?
Où vont les millions de Francs FCFA qui seraient économisés grâce à la réforme du secteur des hydrocarbures... qu’elle a très bien analysé, juste avant de proposer les solutions qui ont grandement dérangé certains?
Où sont passés tous les projets de réforme qu’elle a préparés et s’est acharné à essayer de mettre en place, malgré la férocité de ceux qui défendraient leurs acquis personnels?
N’a-t-elle pas remis sur rails le dossier qui traînait depuis deux ans de la modernisation de l’aéroport de Sénou et la construction d’une nouvelle zone industrielle que les millions de Francs FCFA du pays et des partenaires techniques et financiers étaient gaspillés par un “soit disant Consultant” faisant façade?
N’a-t-elle pas voulu valoriser les ressources naturelles du Mali en rédynamisant l’industrie nationale du ciment, alors que les intermédiaires paniquaient à l’idée de perdre leurs juteuses commissions à l’importation du ciment étranger?
En détaxant le ciment, en taxant les produits nocifs pour la santé (cigarettes et alcool) n’allait-elle pas pouvoir augmenter le salaire du courageux travailleur malien en réduisant les gains des marchands de la mort?
Madame Bâ a mal pour ce pays qu’elle chérit !
Ce pays, le Mali, pour lequel elle a accepté de mettre fin à une carrière internationale réussie. Elle qui, durant des années, a appris à penser comme eux pour répandre en Afrique les bienfaits des projets de coopération et de développement qu’elle a, des nuits durant, appris à maîtriser... à rendre... comme ça se dit,... Performants.
Le choc des cultures... elle en a fait les frais ! Mais qui est le perdant? Est-ce le grand magnat des hydrocarbures, des importateurs de ciment ou de ceux qui font traîner les réformes?
Non évidement, car ces mêmes réformes seraient capables d’aider le peuple malien à se développer et générer d’immenses richesses, tant au pays qu’à ceux qui sauront les fructifier. Ceux qui s’accrochent aujourd’hui, car “ils refusent de savoir qu’ils ne savent pas”, entraînent consciemment le Mali sur la pente glissante des pays assassinés par leurs propres décideurs. Se voileraient-ils la face pour sembler faire bonne figure?
C’est un changement de culture : il faut arrêter de prendre des coups. Le savoir accumulé des experts qui pensent globalement et agissent selon les Bonnes Pratiques doit être repris par des africains résidants qui ont donné de leurs vies et de leurs nuits, des années durant, pour transmettre, à leurs pays, de nouvelles façons de faire. Des façons qui respectent les traditions populaires connues d’eux seuls !
C’est exactement ce qu’a voulu faire Mme Bâ. Dans le respect du Mali de Hampaté Bâ et de ceux qui défendront l’intérêt du Mali de façon soutenable. Mme Bâ a été victime des dysfonctionnements des structures qui n’ont pas été remises à l’ordre de la modernité.
Le maintien de cette sclérose sert l’intérêt de certaines minorités et non celui d’un pays en entier, déjà handicapé par des structures organisationnelles contre-productives, par une administration malade qu’elle a si bien connue, diagnostiqué, pour lesquels elle a proposé des plans de modernisation.
Alors oui, si le crime de Mme Bâ est de vouloir que le changement se produise plus vite et plus en profondeur pour soulager les peines du peuple malien, pourvu seulement que le savoir-faire moderne se fasse savoir en Afrique... par tous les moyens, même s’ils ne plaisent pas, alors peut-être a-t-elle pêché contre le péché?
Il faudrait pouvoir joindre, sans rivalité aucune, la tradition à la modernité. Permettre au savoir des africains expatriés à l’étranger et détenteurs de postes internationaux-clefs de s’ajouter aux traditions de ceux qui n’ont jamais quitté leurs terres. Alors deux valeurs ajoutées feront un Mali qui sera valeur d’exemple à l’Afrique entière.
Pour ce faire, il faut du changement, de la rigueur. Fixer des objectifs. Ne pas avoir peur d’annoncer le changement aux maliens, avec la transparence nécessaire pour annoncer les résultats d’un effort que le Mali serait à même de générer, à tous les niveaux de ses institutions, qu’elles soient politique, économique, commerciale, ou culturelle.
C’est exactement ce qu’aurait fait Mme Bâ ! Lui a-t-on laissé le temps? Non évidemment ! Certains n’auraient pas pris de risques, il fallait qu’elle n’y soit plus... le plus vite possible. Ceux là “savaient qu’ils ne savaient pas” ce qu’elle était capable de faire.
Amadou TRAORÉ
27 May, 2008 02:29:00 Soir de bamako
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Recrudescence d’attaques rebelles dans le nord, cherté de la vie, grogne des travailleurs, grève des enseignants et menace d’années blanches dans les cycles d’enseignement, notre pays va mal et très mal.
Au regard des enjeux et des solutions préconisées, pour faire face à la situation qui échappe de plus en plus aux autorités du pays, l’histoire donne-t-elle déjà raison à l’ancienne ministre Mme Bâ Fatoumata Néné Sy qui avait justement mis le doigt sur les plaies de notre économie dont les mesures de sortie de crise dérangeaient bien de caciques du régime?
Le Vieux sage Amadou Hampaté Bâ disait : “Si tu sais que tu ne sais pas, alors tu sauras. Mais si tu ne sais pas que tu ne sais pas, alors tu ne sauras point”. C’est en ces termes que ce diplômé de la grande université de la Parole enseignée à l’ombre des baobabs, illustre écrivain et ethnologue malien, exprimait l’immense fracture qui existe entre ceux qui veulent savoir et ceux qui refusent de paraître incompétents.
Amadou Hampaté Bâ disait en 1960 à l’Unesco “En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle”. Mais qui a voulu brûler Mme Bâ Fatoumata Néné Sy en privant le Mali de son expertise et de ses relations internationales? Sa présence dérange, assurément ! Mais dérange-t-elle le père de famille, l’oncle, le frère, la mère, la soeur qui arrivent sans le sous, à la fin du mois, car le Mali n’arrive pas à s’en sortir?
Où vont les millions de Francs FCFA qui seraient économisés grâce à la réforme du secteur des hydrocarbures... qu’elle a très bien analysé, juste avant de proposer les solutions qui ont grandement dérangé certains?
Où sont passés tous les projets de réforme qu’elle a préparés et s’est acharné à essayer de mettre en place, malgré la férocité de ceux qui défendraient leurs acquis personnels?
N’a-t-elle pas remis sur rails le dossier qui traînait depuis deux ans de la modernisation de l’aéroport de Sénou et la construction d’une nouvelle zone industrielle que les millions de Francs FCFA du pays et des partenaires techniques et financiers étaient gaspillés par un “soit disant Consultant” faisant façade?
N’a-t-elle pas voulu valoriser les ressources naturelles du Mali en rédynamisant l’industrie nationale du ciment, alors que les intermédiaires paniquaient à l’idée de perdre leurs juteuses commissions à l’importation du ciment étranger?
En détaxant le ciment, en taxant les produits nocifs pour la santé (cigarettes et alcool) n’allait-elle pas pouvoir augmenter le salaire du courageux travailleur malien en réduisant les gains des marchands de la mort?
Madame Bâ a mal pour ce pays qu’elle chérit !
Ce pays, le Mali, pour lequel elle a accepté de mettre fin à une carrière internationale réussie. Elle qui, durant des années, a appris à penser comme eux pour répandre en Afrique les bienfaits des projets de coopération et de développement qu’elle a, des nuits durant, appris à maîtriser... à rendre... comme ça se dit,... Performants.
Le choc des cultures... elle en a fait les frais ! Mais qui est le perdant? Est-ce le grand magnat des hydrocarbures, des importateurs de ciment ou de ceux qui font traîner les réformes?
Non évidement, car ces mêmes réformes seraient capables d’aider le peuple malien à se développer et générer d’immenses richesses, tant au pays qu’à ceux qui sauront les fructifier. Ceux qui s’accrochent aujourd’hui, car “ils refusent de savoir qu’ils ne savent pas”, entraînent consciemment le Mali sur la pente glissante des pays assassinés par leurs propres décideurs. Se voileraient-ils la face pour sembler faire bonne figure?
C’est un changement de culture : il faut arrêter de prendre des coups. Le savoir accumulé des experts qui pensent globalement et agissent selon les Bonnes Pratiques doit être repris par des africains résidants qui ont donné de leurs vies et de leurs nuits, des années durant, pour transmettre, à leurs pays, de nouvelles façons de faire. Des façons qui respectent les traditions populaires connues d’eux seuls !
C’est exactement ce qu’a voulu faire Mme Bâ. Dans le respect du Mali de Hampaté Bâ et de ceux qui défendront l’intérêt du Mali de façon soutenable. Mme Bâ a été victime des dysfonctionnements des structures qui n’ont pas été remises à l’ordre de la modernité.
Le maintien de cette sclérose sert l’intérêt de certaines minorités et non celui d’un pays en entier, déjà handicapé par des structures organisationnelles contre-productives, par une administration malade qu’elle a si bien connue, diagnostiqué, pour lesquels elle a proposé des plans de modernisation.
Alors oui, si le crime de Mme Bâ est de vouloir que le changement se produise plus vite et plus en profondeur pour soulager les peines du peuple malien, pourvu seulement que le savoir-faire moderne se fasse savoir en Afrique... par tous les moyens, même s’ils ne plaisent pas, alors peut-être a-t-elle pêché contre le péché?
Il faudrait pouvoir joindre, sans rivalité aucune, la tradition à la modernité. Permettre au savoir des africains expatriés à l’étranger et détenteurs de postes internationaux-clefs de s’ajouter aux traditions de ceux qui n’ont jamais quitté leurs terres. Alors deux valeurs ajoutées feront un Mali qui sera valeur d’exemple à l’Afrique entière.
Pour ce faire, il faut du changement, de la rigueur. Fixer des objectifs. Ne pas avoir peur d’annoncer le changement aux maliens, avec la transparence nécessaire pour annoncer les résultats d’un effort que le Mali serait à même de générer, à tous les niveaux de ses institutions, qu’elles soient politique, économique, commerciale, ou culturelle.
C’est exactement ce qu’aurait fait Mme Bâ ! Lui a-t-on laissé le temps? Non évidemment ! Certains n’auraient pas pris de risques, il fallait qu’elle n’y soit plus... le plus vite possible. Ceux là “savaient qu’ils ne savaient pas” ce qu’elle était capable de faire.
Amadou TRAORÉ
Capitaine Ousmane Ag Mohamedoun : « Je suis un loyaliste »
Capitaine Ousmane Ag Mohamedoun : « Je suis un loyaliste »
26 May, 2008 09:20:00 Le Segovien
Taille de la police: Decrease font Enlarge font
image Capitaine Ousmane Ag Mohamedoun
« Je ne suis ni de loin, ni de près impliqué dans l’attaque qui a concerné notre caserne au petit matin du mardi 6 Mai dernier. Au contraire, malgré que j’étais de permission, j’ai organisé et défendu le camp….Voyez ici ! C’est un ordre de permission qui m’est donné jusqu’au 8 Mai à compter du 29 Avril soit 10 jours. C’était pour me rendre à la Ziara de Sékou Salah dans le cercle de Tenenkou. Je suis revenu de Ouromady cette nuit du 5 Mai vers 23 heures.
Des civils, 8 habitants de Diabaly que j’ai amenés et ramenés, peuvent témoigner. Je les ai déposés, un à un à la maison, avant de rejoindre le camp où se trouve ma famille. Je m’apprêtais à 4 heures du matin pour regagner Ségou, au compte de ma permission qui n’était pas finie, quand j’ai été alerté par le Sous Préfet de Sokolo qui m’a informé que des véhicules suspects venaient de quitter le poste de Gomacoura. Mes agents peuvent aussi témoigner. J’ai réveillé tout le monde, positionné tout le célibatarium et engagé la résistance…
Voyez mon bureau et les impacts de balle….Toute ma famille est là…Rien n’a été emporté avant cette attaque qui puisse croire que je suis de mèche avec les bandits…Nous y avons résisté jusqu’à leur départ….Quelle langue ils parlaient et que disaient ils ? De l’arabe, mais j’ai vu des peaux noires et des peaux blanches qui expliquaient entre elles des dispositions qu’il fallait prendre. Aujourd’hui, cela me fait mal quand on veut m’impliquer dans cette attaque alors que j’ai failli laisser ma vie et celle de ma famille….
Voici ma fille qui vient de l’école (NDLR : il nous la montre). Ils ont tous vécu le cauchemar des coups de feu et des profondes accusations qui pleuvent sur leurs parents qui ont défendu comme ils peuvent le camp. Si j’étais de mèche avec les bandits, ça ne se passerait pas comme ça….Ce n’est pas parce que je suis au devant du camp et que des touaregs l’attaquent que je suis complice ! Es- ce que si un bambara est arrêté pour vol, cela veut dire que tous les bambaras sont des voleurs ? Non ! Moi je suis dans l’armée régulière depuis 1996, après avoir dirigé des troupes à Koulikoro, Kati et Nara.
Ceux qui m’ont connu savent ma position. Je suis de la lignée des Ag Hamani, de Yeyia Ag Ibrahim de la FEMAFOOT. Nos pères sont de même père et de même mère. Ce dernier a épousé une bambara comme bien d’autres l’ont fait. Nous avons conquis l’indépendance ensemble donc nous ne formons qu’un et vraiment évitons d’exacerber certaines choses. C’est mon frère qui a fait la prise des 11 bandits de Tessalit récemment. Croyez vous que si nous devons agir contre notre pays, ce serait de cette manière.
Mon frère, devant Dieu et ma tombe je n’ai rien à voir avec cette attaque….Ibrahim Ag Bahanga ? Il n’y a rien entre nous. Je l’ai connu lors de la guerre de Palestine. Il nous a succédé au Tchad et à Alger avec Abassi Madani mais, depuis que nous sommes au Mali, aucun contact ne me lie à lui.
Propos recueillis par Moutta
Source: Le Segovien
26 May, 2008 09:20:00 Le Segovien
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image Capitaine Ousmane Ag Mohamedoun
« Je ne suis ni de loin, ni de près impliqué dans l’attaque qui a concerné notre caserne au petit matin du mardi 6 Mai dernier. Au contraire, malgré que j’étais de permission, j’ai organisé et défendu le camp….Voyez ici ! C’est un ordre de permission qui m’est donné jusqu’au 8 Mai à compter du 29 Avril soit 10 jours. C’était pour me rendre à la Ziara de Sékou Salah dans le cercle de Tenenkou. Je suis revenu de Ouromady cette nuit du 5 Mai vers 23 heures.
Des civils, 8 habitants de Diabaly que j’ai amenés et ramenés, peuvent témoigner. Je les ai déposés, un à un à la maison, avant de rejoindre le camp où se trouve ma famille. Je m’apprêtais à 4 heures du matin pour regagner Ségou, au compte de ma permission qui n’était pas finie, quand j’ai été alerté par le Sous Préfet de Sokolo qui m’a informé que des véhicules suspects venaient de quitter le poste de Gomacoura. Mes agents peuvent aussi témoigner. J’ai réveillé tout le monde, positionné tout le célibatarium et engagé la résistance…
Voyez mon bureau et les impacts de balle….Toute ma famille est là…Rien n’a été emporté avant cette attaque qui puisse croire que je suis de mèche avec les bandits…Nous y avons résisté jusqu’à leur départ….Quelle langue ils parlaient et que disaient ils ? De l’arabe, mais j’ai vu des peaux noires et des peaux blanches qui expliquaient entre elles des dispositions qu’il fallait prendre. Aujourd’hui, cela me fait mal quand on veut m’impliquer dans cette attaque alors que j’ai failli laisser ma vie et celle de ma famille….
Voici ma fille qui vient de l’école (NDLR : il nous la montre). Ils ont tous vécu le cauchemar des coups de feu et des profondes accusations qui pleuvent sur leurs parents qui ont défendu comme ils peuvent le camp. Si j’étais de mèche avec les bandits, ça ne se passerait pas comme ça….Ce n’est pas parce que je suis au devant du camp et que des touaregs l’attaquent que je suis complice ! Es- ce que si un bambara est arrêté pour vol, cela veut dire que tous les bambaras sont des voleurs ? Non ! Moi je suis dans l’armée régulière depuis 1996, après avoir dirigé des troupes à Koulikoro, Kati et Nara.
Ceux qui m’ont connu savent ma position. Je suis de la lignée des Ag Hamani, de Yeyia Ag Ibrahim de la FEMAFOOT. Nos pères sont de même père et de même mère. Ce dernier a épousé une bambara comme bien d’autres l’ont fait. Nous avons conquis l’indépendance ensemble donc nous ne formons qu’un et vraiment évitons d’exacerber certaines choses. C’est mon frère qui a fait la prise des 11 bandits de Tessalit récemment. Croyez vous que si nous devons agir contre notre pays, ce serait de cette manière.
Mon frère, devant Dieu et ma tombe je n’ai rien à voir avec cette attaque….Ibrahim Ag Bahanga ? Il n’y a rien entre nous. Je l’ai connu lors de la guerre de Palestine. Il nous a succédé au Tchad et à Alger avec Abassi Madani mais, depuis que nous sommes au Mali, aucun contact ne me lie à lui.
Propos recueillis par Moutta
Source: Le Segovien
Mort de Barka : “je dis non à la vengeance”
Lettre Ouverte au président de la République
27 May, 2008 02:00:00 LE REPUBLICAIN
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image Amadou Toumani Touré
Mort de Barka : “je dis non à la vengeance”
Au Président de ma République
Ce qui vient de se passer à Abeybara est hautement regrettable, sinon déplorable : affrontement fratricide entre Maliens en une année dure pour notre pays, et dans la plus pauvre de ses régions.
Hélas, ce n’est certainement pas l’avis des criminels auteurs du double assassinat odieux du 10/04/2008 aux portes mêmes de Kidal. Leur objectif était de reculer aussi loin que possible les possibilités d’un retour à la paix pour un pays qui en a aujourd’hui le plus grand besoin.
Leur forfait ne visait pas que cela. En assassinant deux membres influents de l’”Alliance Démocratique du 23 mai pour le changement”, le Commandant Barka Ag Alher et l’Imam Mahamad Ag Mossa, ils visaient aussi une rupture de facto de l’Alliance avec les autorités maliennes avec qui elle a signé l’Accord d’Alger, donc une remise en cause même de cet accord!
Déjà frustrée par sa mise à l’écart par rapport à la sécurité de la Région où elle peut être cependant d’une grande efficacité, et d’une grande utilité, j’en tiens témoins les nombreux Procès Verbaux des différentes réunions du Comité de Suivi qui à toutes les fois l’a bien souligné dans ses comptes rendus qui vous parviennent.
Ne disais-je pas dans un de mes articles sur ce même site que : « la mort du Cdt Barka et de l’imam Mohamed Mossa appartient déjà à l’histoire. Personne n’en parle plus comme si justice a été rendue. Seules les familles des victimes dans l’impuissance totale s’en souviennent. Ceux qui sont morts sont les seuls perdants. S’il arrive qu’ils reviennent sur terre, auraient ils crié à juste raison haut et fort notre silence coupable, notre méchanceté responsable, de la besogne ignoble. Puisse leur mort apporter lumière et paix chez nous sur cette terre où l’innocent est toujours coupable, où l’auteur des délits les plus sordides est le héros dont on chante la gloire. »
En effet, M. le Président devant ce crime odieux du 10/04/08, l’Alliance a été scandalisée, exacerbée, indignée, bouleversée, et surtout par le degré de cruauté et de barbarie de l’acte. Elle a alors enjoint à ses éléments armés, jusque là basés à Kidal, symboliquement au sein du Groupement Spécial de Sécurité, de sortir de cette localité : manière de protester et aussi raisonnable précaution pour échapper à des assassinats en série analogues.
Hier par Diabaly et aujourd’hui par Abeybara, l’Alliance croit être sur le meilleur chemin de se rendre justice, de venger Barka : je dis non, loin de là, la justice n’est pas synonyme de destruction ni d’horreur non plus synonyme de vengeance par mort d’hommes préméditée en substitut à un verdict .
Certes sur ce dossier, lumière a été promise : enquête suivie d’arrestation et comparution des coupables devant la justice. Vous n’avez que trop envoyé de missions , de commissions et d’émissaires j’exhorte que bilan soit fait. D’aucuns vous promettent le retour de l’Alliance même sans que justice ne soit faite et d’autres vous soutiennent une fausse thèse de probables meurtriers en dehors de l’armée rien que pour vous plaire. Devant l’opinion Nationale et Internationale qui veut tout savoir que de beaux discours standards bien parés de tous les qualificatifs juridiques dignes d’un état de droit. On veut bien y croire! Que Dieu le veuille aussi! Mais dès le lendemain du meurtre, beaucoup de gens, et d’ailleurs parmi les plus soucieux de la paix et de la concorde pour notre Nation, sachant bien comment se sont terminées bien d’enquêtes dans ce pays, ont craint de voir des agissements injustes constituer des ripostes à un manque de justice. Et cela, il faut craindre que ce ne soit l’explication au drame d’Abeybara de ce jour 21 mai 2008.
En sachant que cette attaque a lieu à deux jours, jour pour jour du second triste anniversaire de la prise de Kidal un certain 23Mai 2006, il urge que les assassins du 10/04 soient arrêtés pour que toute la mésaventure s’arrête là et que de douces mères ne grossissent plus le nombre exorbitant de veuves que connait ma région, d’ailleurs de part et d‘autre. Nous souhaitons que l’Etat Nation, mère de tous les Maliens, prenne un acte symbolique de justice afin que les attaques et incursions de 04h et 05 du matin dans nos casernes s’arrêtent à cette dernière. Cette dernière, nous souhaitons bien qu’elle le soit, vient elle aussi avec ses bavures (j’en doute fort qu’on vous rende fidèlement compte), l’assassinat par les siens du Cdt Oumar Ag Indatou et d’un autre soldat loyaliste touareg, est l’un des plus grands drames dans un pays dont l’attachement aux idéaux de justice a toujours été proclamé sans ambiguïté. Barrons donc rapidement et définitivement la route au règne de l’injustice par manque de justice! Si chacun se rendait justice, quelle horreur !
Un grand de notre proche histoire a très couramment habitude de nous dire de craindre que l’histoire ne nous interpelle pour faille à « notre devoir de génération ». Alors Monsieur le Président de la République, mon grand frère ATT,voulant croire à votre bonne volonté je vous interpelle, je vous interpelle pour que vous rendez justice, vous en sortirez grand j’en suis convaincu. De grâce, concrétisez par un acte loyal vos cris de cœur d’homme de dialogue et pour le dialogue .Vous qui aimez bien nous dire que vos efforts privilégient la voie du dialogue qui permet, à juste titre et selon vous de « laisser parler plus la raison que le cœur », afin d’éviter des conflits fratricides et moi je dirai “afin aussi que les populations, qui souffrent déjà de la sécheresse, de la pauvreté, des maladies, de l’ignorance, puissent s’occuper de leurs maux et cesser enfin d’être les victimes innocentes d’un conflit inutile et ridicule”.
Monsieur le Président, loin de formuler une offense à votre personnalité, si un acte de justice n’est pas urgemment posé c’est la grande histoire qui vous jugera un jour et cela même à titre posthume ensuite bannira vos beaux actes déjà posés et ternira votre réputation, votre image de père de la jeune démocratie malienne.
Monsieur le Président, ceci est un cri de cœur d’un minuscule opérateur économique, élu à juste titre Président de la Chambre de Commerce de Kidal et présentement à Paris par exil forcé passant d’hôpital en laboratoire d’analyse parisien pour diagnostiquer qui d’un diabète, qui d’un malaise cardiaque, qui d’un stress né des soucis du devenir de son terroir qui brûle au confins de notre pays.
Abdou Salam AG ASSALATT Président Chambre de Commerce de Kidal
Source: LE REPUBLICAIN
27 May, 2008 02:00:00 LE REPUBLICAIN
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image Amadou Toumani Touré
Mort de Barka : “je dis non à la vengeance”
Au Président de ma République
Ce qui vient de se passer à Abeybara est hautement regrettable, sinon déplorable : affrontement fratricide entre Maliens en une année dure pour notre pays, et dans la plus pauvre de ses régions.
Hélas, ce n’est certainement pas l’avis des criminels auteurs du double assassinat odieux du 10/04/2008 aux portes mêmes de Kidal. Leur objectif était de reculer aussi loin que possible les possibilités d’un retour à la paix pour un pays qui en a aujourd’hui le plus grand besoin.
Leur forfait ne visait pas que cela. En assassinant deux membres influents de l’”Alliance Démocratique du 23 mai pour le changement”, le Commandant Barka Ag Alher et l’Imam Mahamad Ag Mossa, ils visaient aussi une rupture de facto de l’Alliance avec les autorités maliennes avec qui elle a signé l’Accord d’Alger, donc une remise en cause même de cet accord!
Déjà frustrée par sa mise à l’écart par rapport à la sécurité de la Région où elle peut être cependant d’une grande efficacité, et d’une grande utilité, j’en tiens témoins les nombreux Procès Verbaux des différentes réunions du Comité de Suivi qui à toutes les fois l’a bien souligné dans ses comptes rendus qui vous parviennent.
Ne disais-je pas dans un de mes articles sur ce même site que : « la mort du Cdt Barka et de l’imam Mohamed Mossa appartient déjà à l’histoire. Personne n’en parle plus comme si justice a été rendue. Seules les familles des victimes dans l’impuissance totale s’en souviennent. Ceux qui sont morts sont les seuls perdants. S’il arrive qu’ils reviennent sur terre, auraient ils crié à juste raison haut et fort notre silence coupable, notre méchanceté responsable, de la besogne ignoble. Puisse leur mort apporter lumière et paix chez nous sur cette terre où l’innocent est toujours coupable, où l’auteur des délits les plus sordides est le héros dont on chante la gloire. »
En effet, M. le Président devant ce crime odieux du 10/04/08, l’Alliance a été scandalisée, exacerbée, indignée, bouleversée, et surtout par le degré de cruauté et de barbarie de l’acte. Elle a alors enjoint à ses éléments armés, jusque là basés à Kidal, symboliquement au sein du Groupement Spécial de Sécurité, de sortir de cette localité : manière de protester et aussi raisonnable précaution pour échapper à des assassinats en série analogues.
Hier par Diabaly et aujourd’hui par Abeybara, l’Alliance croit être sur le meilleur chemin de se rendre justice, de venger Barka : je dis non, loin de là, la justice n’est pas synonyme de destruction ni d’horreur non plus synonyme de vengeance par mort d’hommes préméditée en substitut à un verdict .
Certes sur ce dossier, lumière a été promise : enquête suivie d’arrestation et comparution des coupables devant la justice. Vous n’avez que trop envoyé de missions , de commissions et d’émissaires j’exhorte que bilan soit fait. D’aucuns vous promettent le retour de l’Alliance même sans que justice ne soit faite et d’autres vous soutiennent une fausse thèse de probables meurtriers en dehors de l’armée rien que pour vous plaire. Devant l’opinion Nationale et Internationale qui veut tout savoir que de beaux discours standards bien parés de tous les qualificatifs juridiques dignes d’un état de droit. On veut bien y croire! Que Dieu le veuille aussi! Mais dès le lendemain du meurtre, beaucoup de gens, et d’ailleurs parmi les plus soucieux de la paix et de la concorde pour notre Nation, sachant bien comment se sont terminées bien d’enquêtes dans ce pays, ont craint de voir des agissements injustes constituer des ripostes à un manque de justice. Et cela, il faut craindre que ce ne soit l’explication au drame d’Abeybara de ce jour 21 mai 2008.
En sachant que cette attaque a lieu à deux jours, jour pour jour du second triste anniversaire de la prise de Kidal un certain 23Mai 2006, il urge que les assassins du 10/04 soient arrêtés pour que toute la mésaventure s’arrête là et que de douces mères ne grossissent plus le nombre exorbitant de veuves que connait ma région, d’ailleurs de part et d‘autre. Nous souhaitons que l’Etat Nation, mère de tous les Maliens, prenne un acte symbolique de justice afin que les attaques et incursions de 04h et 05 du matin dans nos casernes s’arrêtent à cette dernière. Cette dernière, nous souhaitons bien qu’elle le soit, vient elle aussi avec ses bavures (j’en doute fort qu’on vous rende fidèlement compte), l’assassinat par les siens du Cdt Oumar Ag Indatou et d’un autre soldat loyaliste touareg, est l’un des plus grands drames dans un pays dont l’attachement aux idéaux de justice a toujours été proclamé sans ambiguïté. Barrons donc rapidement et définitivement la route au règne de l’injustice par manque de justice! Si chacun se rendait justice, quelle horreur !
Un grand de notre proche histoire a très couramment habitude de nous dire de craindre que l’histoire ne nous interpelle pour faille à « notre devoir de génération ». Alors Monsieur le Président de la République, mon grand frère ATT,voulant croire à votre bonne volonté je vous interpelle, je vous interpelle pour que vous rendez justice, vous en sortirez grand j’en suis convaincu. De grâce, concrétisez par un acte loyal vos cris de cœur d’homme de dialogue et pour le dialogue .Vous qui aimez bien nous dire que vos efforts privilégient la voie du dialogue qui permet, à juste titre et selon vous de « laisser parler plus la raison que le cœur », afin d’éviter des conflits fratricides et moi je dirai “afin aussi que les populations, qui souffrent déjà de la sécheresse, de la pauvreté, des maladies, de l’ignorance, puissent s’occuper de leurs maux et cesser enfin d’être les victimes innocentes d’un conflit inutile et ridicule”.
Monsieur le Président, loin de formuler une offense à votre personnalité, si un acte de justice n’est pas urgemment posé c’est la grande histoire qui vous jugera un jour et cela même à titre posthume ensuite bannira vos beaux actes déjà posés et ternira votre réputation, votre image de père de la jeune démocratie malienne.
Monsieur le Président, ceci est un cri de cœur d’un minuscule opérateur économique, élu à juste titre Président de la Chambre de Commerce de Kidal et présentement à Paris par exil forcé passant d’hôpital en laboratoire d’analyse parisien pour diagnostiquer qui d’un diabète, qui d’un malaise cardiaque, qui d’un stress né des soucis du devenir de son terroir qui brûle au confins de notre pays.
Abdou Salam AG ASSALATT Président Chambre de Commerce de Kidal
Source: LE REPUBLICAIN
Se mobilise pour une solution définitive à la rébellion touarègue
COLLECTIF DES RESSORTISSEMENTS DU NORD- MALI : Se mobilise pour une solution définitive à la rébellion touarègue
COLLECTIF DES RESSORTISSEMENTS DU NORD- MALI : Se mobilise pour une solution définitive à la rébellion touarègue
27 May, 2008 04:00:00 LE CAIMAN DE INDE
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image AG Hamani, ancien Premier Ministre.
La salle de spectacle du Stade Omnisports Modibo Keïta a abrité le dimanche 25 Mai 2008, un meeting organisé par le Collectif des Ressortissants du Nord Mali ( COREN). Objectif principal dégager des propositions concrètes pour un règlement perein de la crise. La modération des interventions était assurée par AG Hamani, ancien Premier Ministre. De nombreuses organisations de la société civile de Kayes à Kidal ont repondu présentes à l’invitation.
Le président du Coren Almouzer Maïga a, dans son discours introductif souligné que la crise qui sévit au Nord de notre pays appelle de nos jours, la mobilisation de tous les maliens en général, et en particulier tous les ressortissants des régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal. Et que ses fils ne sauraient assister impuissamment à la vague meurtrière, de prises d’otages, de poses mines, de destruction et enlèvements de biens et matériels. Un véritable banditisme de tout genre organisé par des apatrides qui possèdent des armes de guerre et continuent de s’armer. Et qui s’attaquent de plus en plus aux localités au sud, référence faite à l’attaque récente du camp militaire de Diabaly.
Il apparaît de la situation que, quelques soient les motivations de ces hors la loi, les ressortissants des 5e ,6e ,7e et 8e Régions du Mali, toutes communautés confondues estiment que la situation a perduré au détriment à tous, compromettent le développement économique et social desdites régions, voire l’ensemble du Mali.
En effet, tout doit être mis en œuvre pour éviter l’amalgame entre ceux qui ont pris les armes contre leur pays, le Mali et ceux –là qui bien voulu accepter de partager tout avec nous.
Aux termes des communications, le modérateur est parvenu à dégager quelques idées force devant figurées dans les résolutions du meeting. La participation des autres régions du Mali, des femmes, des communicateurs traditionnels,et religieux a été saluée. Tous les intervenants ont réaffirmé sans detour leur attachement à l’unité nationale et de l’intégrité territoriale. Ils sont convenus même si le problème concerne une partie de la région de Kidal, il est tout de même national , et nécessite de la part de tout un chacun un investissement humain. La mobilisation de la société civile dans les différentes régions pour l’instauration de la sécurité est à encourager, tout en apportant leur soutien à l’armée et au gouvernement. Ils ont réitéré leur préférence aux ressources nationales pour la recherche de solutions à la crise, afin d’éviter l’internationalisation du conflit ; considérer le Pacte National et les Accords d’Alger comme cadre privilégié pour aboutir à la paix dans cette région ; unité et solidarité de toute la société civile du Mali pour la défense et l’intégrité territoriale ; la restitution des otages sans condition, restauration de la confiance entre les communautés et les autorités chargées de la mise en œuvre de l’Accord ; améliorer la communication sur le problème ; tout mettre en œuvre pour résoudre la crise de confiance soulignée par le Haut Conseil Islamique du Mali ( HCIM).
Par rapport à ce point spécifique, le HCIM a profité pour lancer un appel pressant à Ibrahim Bahanga et à Alassane Fagaga pour qu’ils déposent les armes au nom de l’islam. Car la religion musulmane interdit à un musulman de prendre les armes contre son prochain de la même religion.
Aboubacar Bany ZAN
Source: LE CAIMAN DE INDE
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COLLECTIF DES RESSORTISSEMENTS DU NORD- MALI : Se mobilise pour une solution définitive à la rébellion touarègue
27 May, 2008 04:00:00 LE CAIMAN DE INDE
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image AG Hamani, ancien Premier Ministre.
La salle de spectacle du Stade Omnisports Modibo Keïta a abrité le dimanche 25 Mai 2008, un meeting organisé par le Collectif des Ressortissants du Nord Mali ( COREN). Objectif principal dégager des propositions concrètes pour un règlement perein de la crise. La modération des interventions était assurée par AG Hamani, ancien Premier Ministre. De nombreuses organisations de la société civile de Kayes à Kidal ont repondu présentes à l’invitation.
Le président du Coren Almouzer Maïga a, dans son discours introductif souligné que la crise qui sévit au Nord de notre pays appelle de nos jours, la mobilisation de tous les maliens en général, et en particulier tous les ressortissants des régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal. Et que ses fils ne sauraient assister impuissamment à la vague meurtrière, de prises d’otages, de poses mines, de destruction et enlèvements de biens et matériels. Un véritable banditisme de tout genre organisé par des apatrides qui possèdent des armes de guerre et continuent de s’armer. Et qui s’attaquent de plus en plus aux localités au sud, référence faite à l’attaque récente du camp militaire de Diabaly.
Il apparaît de la situation que, quelques soient les motivations de ces hors la loi, les ressortissants des 5e ,6e ,7e et 8e Régions du Mali, toutes communautés confondues estiment que la situation a perduré au détriment à tous, compromettent le développement économique et social desdites régions, voire l’ensemble du Mali.
En effet, tout doit être mis en œuvre pour éviter l’amalgame entre ceux qui ont pris les armes contre leur pays, le Mali et ceux –là qui bien voulu accepter de partager tout avec nous.
Aux termes des communications, le modérateur est parvenu à dégager quelques idées force devant figurées dans les résolutions du meeting. La participation des autres régions du Mali, des femmes, des communicateurs traditionnels,et religieux a été saluée. Tous les intervenants ont réaffirmé sans detour leur attachement à l’unité nationale et de l’intégrité territoriale. Ils sont convenus même si le problème concerne une partie de la région de Kidal, il est tout de même national , et nécessite de la part de tout un chacun un investissement humain. La mobilisation de la société civile dans les différentes régions pour l’instauration de la sécurité est à encourager, tout en apportant leur soutien à l’armée et au gouvernement. Ils ont réitéré leur préférence aux ressources nationales pour la recherche de solutions à la crise, afin d’éviter l’internationalisation du conflit ; considérer le Pacte National et les Accords d’Alger comme cadre privilégié pour aboutir à la paix dans cette région ; unité et solidarité de toute la société civile du Mali pour la défense et l’intégrité territoriale ; la restitution des otages sans condition, restauration de la confiance entre les communautés et les autorités chargées de la mise en œuvre de l’Accord ; améliorer la communication sur le problème ; tout mettre en œuvre pour résoudre la crise de confiance soulignée par le Haut Conseil Islamique du Mali ( HCIM).
Par rapport à ce point spécifique, le HCIM a profité pour lancer un appel pressant à Ibrahim Bahanga et à Alassane Fagaga pour qu’ils déposent les armes au nom de l’islam. Car la religion musulmane interdit à un musulman de prendre les armes contre son prochain de la même religion.
Aboubacar Bany ZAN
Source: LE CAIMAN DE INDE
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