lundi 31 mars 2008

Confusion totale à Kidal : Des chefs de fraction forment leurs milices

La Situation politique et sécuritaire au Nord
Confusion totale à Kidal : Des chefs de fraction forment leurs milices
Zénith Balé, 31/03/2008 Commentaires [ 15 ] E-mail Imprimer

Avec ses quatre bases militaires fixes et deux mobiles, Bahanga semble créer de la psychose au sein des Forces Armées et de Sécurité. C’est le moins que l’on puisse dire aujourd’hui. Car, de plus en plus, la gestion de Kidal se complique pour l’Armée nationale. Qui, depuis quelques jours, procède à une patrouille mixte Police – Gendarmerie de 23h à 5h du matin. Pour que jamais la ville de Kidal n’échoit dans les mains des assaillants, Bahanga ayant juré de l’annexer dans un bref délai. D’où de nombreux civils habillés en uniforme nationale par Bahanga dans les rues de la ville de Kidal avec l’objectif de se faire de nouveaux otages. Par ailleurs, des chefs de fraction semblent formés des milices car mécontents de la gestion faite de la situation. Cependant un renfort de l’Armée serait déjà en route pour Kidal.

La situation au nord Mali devient plus préoccupante, malgré la volonté affichée des autorités maliennes de la gérer. Au moment où se tiennent les rencontres de Tripoli pour certainement d’autres Accords, Bahanga et sa troupe continuent d’occuper et de miner le terrain. Ayant recruté de nombreux mercenaires à travers le monde, il est aujourd’hui plus que jamais confiant et sûr de sa force. C’est pour cette raison que ces apatrides continuent de créer la psychose au sein des populations du septentrion. Ainsi, ils ratissent désormais large de Kidal jusqu’à Gao.

Avec le front formé par l’agent du PEDRIK dont Bahanga aurait rejeté les services, ainsi que les milices, il y a désormais différents fronts qui se forment au septentrion. Est-ce les mêmes objectifs ? Nous ne le savons pas. En tout cas, de sources bien informées, Bahanga s’emploie avec tous ses moyens aujourd’hui pour pouvoir contrôler la ville de Kidal. C’est dans ce dessein, qu’il aurait habillé de nombreux jeunes en tenues militaires. Lesquels se faufileraient dans les rues de Kidal avec l’objectif de prendre des militaires en otage.

Egalement mécontents de la gestion faite de la situation par les autorités, de nombreux chefs de fraction auraient formé leurs propres milices. C’est dans cet imbroglio que le vendredi dernier deux véhicules de l’hydraulique auraient été enlevés et le lendemain samedi aux environs de 13h devant l’alimentation non loin du terrain, le nouveau véhicule 4x4 du Directeur régional de la Douane aurait été également enlevé.

Mais, malgré la situation, un tamasheq et un bèla, tous otages de la troupe à Bahanga seraient parvenus à fuir en prenant les pistes qu’ils maîtrisent jusqu’à avoir des chameaux pour rejoindre la ville de Kidal, hier dans la matinée. Depuis qu’il a subi un désaveu avec le renfort de l’Armée car il a perdu beaucoup de ses engins, Bahanga s’emploie avec ses hommes aux braquages et aux enlèvements.

Alors, il est grand temps pour nos autorités de renforcer le contrôle à Kidal car tous ceux qui se disent aujourd’hui médiateurs semblent être aussi dans le coup. Comme on nous l’a rapporté, l’un des vieux assaillants des années 1990 se faisant aujourd’hui médiateur aurait fourni la troupe de Bahanga en armes et munitions. Et ce devant de nombreux témoins qui ont alerté l’Armée. Mais à l’arrivée de cette dernière, ils en avaient fini. En tout cas, à la date d’aujourd’hui, l’homme ne jurerait que de la ville de Kidal. Pourquoi ? Allez-y le savoir !

B. DABO


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Vos commentaires
Posté par adiaro, le 31 Mar 2008 21:26:19 GMT
les propos de tinzawatene et ahallasse me font rire on dirait des petits
gamin de 8 mois
Répondre à < adiaro >
Posté par Ahallasse, le 31 Mar 2008 20:16:46 GMT
ATT est un grand dictateur militaire un general qui as tuer et fait des
genocide 1990 au Nord du Mali, pensez -vous les gens du nord mali vont
accepter ATT ? le sud est bien develloper comme le eurroppe!! le nord
est belle et bien marginaliser vous le savez bien !!!! il est donc
temps de libere l.AZAWADE .je suis de la regions de Tombouctou je ne
suis pas de Kidal mais un AZAWADIEN , je suis sur que l,arme malien vont
quitter NOtre AZAWADE oubien soront tous morts sans doute. le media
malien qui qualifier des touareg toujour comme des bandits , vollez les
vous que on va reste comme ca des bandits ., l,ex mali est un pays
composer des touareg et banbara , mais l,ex mali ,existe plus !!!!
Bahanag a des hommes forme et armee , pas comme les enfants des la rue (
militaire maliens) Vive AZAWADE libre

Réponse de < zaki > à < Ahallasse >, le 31 Mar 2008 23:57:23 GMT
Ahallasse, probablement tu n'es pas mon frère de Tombouctou, tu veux faire de la diversion en attirant les militaires et les milices Gandakoye pour faire des représailles , exportant ainsi l'insécurité dans la région de Tombouctou et dans la région de Gao. En 1990 nos frères de Kidal lors des massacres de léré se réjouissaient avec un cynisme inqualifiable en ces termes: "le Mali nous a décimé en 1963, maintenant c'est votre tour". Ahallasse hey key!!!
Répondre à < zaki >

Posté par inidama, le 31 Mar 2008 15:27:45 GMT
sachons raison gardé .kidal n'a à aucun moment nier sa nationalité
malienne kidal est et reste malien la jeunesse de kidal en participant
à toutes les activités sportives culturelles à n'importe quel endroit du
mali souvent aux prix de sacrifices enormes à prouver si besoin etait
qu'il a toujours ete malien .Maintenant nos puissants voisins chaque
fois que nous parlons de petrole crée de toutes pieces une rebellion et
je peux vous jurer que pas un kidalois ne fais partis de cette
rebellion les KIDALOIS sont nos freres de sang car presque toutes les
familles maliennes ont des tres proches parents de kidal ALORS que le
president s'assume et que L ALGERIE nous fiche la paix.

Réponse de < Ndy > à < inidama >, le 31 Mar 2008 17:29:17 GMT
Il me semble que ça fait longtemps que Inidama ne s'est pas rendu à Kidal, sinon depuis un certains temps il n'est pas rare d'entendre à Kidal quand un de nos Militaires,gendarmes ou autres les prennent en infraction,ils te disent carement:Ici c'est Kidal c'est pas le Mali alors fiche moi la Paix.Tous les jeunes soldats qui sont depuis quelques temps de partir ou qui sont déjà parti ,partent le coeur bien vaillant ,mais une à deux semaines après leur arrivé,ils deviennent comme des poules mouillées car ils atendent en vain l'ORDRE de faire FEU.Maintenir les troupes la bas est très couteux,Bahanga le sait,c'est pourquoi après la libération de nos Soldats ,ils parlaient encore sur RFI qu'ils sont entrain de méner une guerre d'USURE.Tout le monde sait maintenant que c'est des bandits alors de grace rétablissé vite l'ordre.Nous sommes entrain de perdre nos parents la bas(c'est important de le signaler) et les fautifs doivent payer avant que...
Répondre à < Ndy >

Posté par kolondièba, le 31 Mar 2008 14:24:38 GMT
Le chient aboie, la caravane passe. SI tu vois que nous sommes victimes
de ces bandits armés aujourd'hui c la faute de notre soi disant
Président. On négocie pas avec quelqu'un qui prend l'arme contre son
pays. Regardez juste à côté au Niger, ce sont les rebelles Nigériens
qui cherchent à négocier aujourd'hui avec Niamey et non le
contraire. Prions pour ce pays sinon sans être régionaliste si les
sikassois en faisant autant et ainsi de suite, on verra passer le filme
d'un Congo Kinshasha au Mali

Réponse de < amad > à < Ahallasse >, le 31 Mar 2008 20:33:37 GMT
tu as interêt de te calmer parce que la haine des autres ne servira à rien que dieu aide le mali
Répondre à < amad >
Réponse de < Ahallasse > à < kolondièba >, le 31 Mar 2008 20:27:40 GMT
moi comme toi je veux que on negocie avec mali !!! ca jamais quoi negocier notre liberter ou notre etat ? nous nous volons pas negocier avec mali jamais et jamais !!!! nos parent on est tuer et on negocier encore une fois de plus !!! nos cherchons l,indepandance de l.AZAWADE.nous avons des armes et aussi vous avez des armes Alors venez ici dans le grand desert ? nos sommes la cas meme !!! on vous attend!!! VIVE AZAWADE Libre

Posté par krimaute, le 31 Mar 2008 13:42:32 GMT
On dirait qu'Att ne réfléchit pas ou ne comprend pas l'évidence c'est à
dire que ces soi disants médiateurs sont les vrais déstablisateurs, que
faire d'un consulat libyen à Kidal. Tout le monde manipule att depuis
ses proches jusqu'aux autres présidents et j'espère qu'il ouvrira les
yeux. Quand à tinzawaten, je lui dirai de faire attention et de ne pas
souhaiter la mort des maliens comme lui, sinon la main de Dieu sévira.

Réponse de < Ahallasse > à < krimaute >, le 31 Mar 2008 20:34:26 GMT
Arrez la-bas. tu ne peux rien faire .AZAWADE sera Libre un jour
Répondre à < Ahallasse >

Posté par kievlan, le 31 Mar 2008 12:24:31 GMT
mr tinzawaten est tu normal? je pense que tu n, a pas compris que les
conseils. arrêtes de dire n'importe quoi. tu n'auras pas d'autres
nationalités. arrêtes de propager la haine contre tes freres maliens. il
faut savoir qu'une enquete poiciere est possible sur le net. on peut
t'arrêter pour tes propos genocidaires ce message est aussi valable pour
keynes.
Répondre à < kievlan >
Posté par tinzawaten, le 31 Mar 2008 11:44:18 GMT
mr il ne faux pas cree aux gens du n importe quoi tout c est propo c est
du blabla tu na meme pa honte de mentir.banhanga na pas besoin de la
voiture du pauvre directeur de douane .dieu merci on na tout ce qu il
faux.et il va svenir jusqua a bamako prepare vous.

Réponse de < amad > à < Keynes >, le 31 Mar 2008 12:50:39 GMT
chers freres essayez de vous calmer pourquoi toutes ces haine. TINZAWATEN tu es un malien comme les autres donc essaye d'etre sage sur le net.
Répondre à < amad >
Réponse de < Keynes > à < tinzawaten >, le 31 Mar 2008 12:16:46 GMT
Toi la vermine, tais-toi! Nous vous exterminerons tous comme des cafards.

Posté par ben, le 31 Mar 2008 11:33:46 GMT
DABO dites -nous le nom de ce médiateur de la rebellion des années 90,je
crois à mon fond intérieur qu'un journaliste doit faire le déplacement
sur le terrain pour nous relater la vraie version des faits et non nous
raconter étant dans son bureau climatisé la rumeur de la
rue,déplacez-vous comme l'ont fait vos confrères de FRANCE 24 et c'est
en ce moment que nous pouvons croire à vos dires,fournissez un peu
d'effort et nous vous croirons.Bonne chance.
Répondre à < ben >

Conférence-débat du RPM sur la situation de l’école malienne : Huit propositions pour une solution de sortie de crise

Politique (RPM)
Conférence-débat du RPM sur la situation de l’école malienne : Huit propositions pour une solution de sortie de crise
L'Indépendant, 31/03/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

Depuis un certain temps, la crise scolaire a pris des proportions assez inquiétantes et est devenue une préoccupation nationale. Face à cette situation, le Rassemblement Pour le Mali (RPM) a organisé, le samedi 29 mars, au Centre international des conférences de Bamako, une conférence-débat afin de proposer des mesures de sortie de crise.

Ont pris part à cette conférence-débat un aréopage d’intellectuels. Parmi lesquels, l’actuel ministre des Enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, Pr Amadou Touré, ainsi que plusieurs anciens ministres de l’Education dont le vieux Thiorno Diarra, Baba Ahkib Haïdara, Younouss Dicko et Moustaph Dicko. S’y ajoutent des universitaires et des hommes politiques ainsi que l’Ambassadeur de Sa Majesté le Roi du Maroc au Mali, SE Moulay Idriss Fadhil. Sans compter les élèves et étudiants.

Placée sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Kéïta, président du parti, la conférence était animée par Moussa Koumaré, professeur d’enseignement secondaire avec comme modérateur l’ancien Premier ministre Modibo Kéïta.

Dans son discours introductif, IBK a indiqué que «la situation actuelle nous impose de nous interroger sur l’efficacité de certaines de nos stratégies, de notre méthode d’action». Avant d’ajouter que «les défis auxquels nous devons faire face en ce moment de XXIème siècle, caractérisé par une accélération grandissante de la mondialisation et des progrès scientifiques et techniques, sont à la fois inédits et d’importance capitale».

Abordant le vif du sujet, le conférencier a soutenu que ce sont «les insuffisances en infrastructures, équipements, documentations, laboratoires, ateliers et salles spécialisées, enseignants, voire budgétaires qui sont à la base de la crise avec comme corollaire la non-satisfaction totale des revendications et doléances des élèves et étudiants ainsi que celles corporatistes des syndicats d’enseignants. Un avis largement partagé par les intervenants dont le ministre Amadou Touré, Baba Ahkib Haïdara, Younouss Hamèye Dicko, Ali Nouhoum Diallo, Moustaph Dicko. «Nous sommes très conscients de la situation. C’est pourquoi nous avons été le premier à tirer sur la sonnette d’alarme. Nous sommes à pied d’œuvre à la recherche de solutions durables. C’est pourquoi, nous allons bientôt convoquer le Conseil supérieur de l’école et une Haute autorité de l’école verra également le jour, pour que tout le monde ait voix au chapitre» a indiqué le ministre Amadou Touré. Pour Baba Ahkib Haïdara «l’école appartient à la nation. Donc, elle n’est pas seulement l’affaire du gouvernement. Pour cela, il faut une réflexion sérieuse, une pensée éducative afin de remettre l’école sur les rails» a-t-il soutenu. Avant d’appeler le gouvernement à la fermeté. «L’Etat doit avoir le courage de dire ce qui est possible et ce qui ne l’est pas» a-t-il conclu. «C’est au gouvernement de trouver des solutions à la crise» a martelé, de son côté, Younouss Hamèye Dicko. Quant à Ali Nouhoum Diallo, il s’est insurgé contre la prise en otage de l’école pour des revendications d’ordre personnel essentiellement basées sur des problèmes de primes. Ainsi, le Pr Ali Nouhoun Diallo s’est réjoui de la décision du ministre Touré de retenir sur les salaires des partisans de la grève. «Que l’Etat récompense les mérites et sanctionne les fautes» a-t-il sèchement déclaré.

De son côté, l’Ambassadeur de Sa Majesté le Roi du Maroc au Mali, Moulay Idriss Fadhil, a souhaité que les autorités maliennes puissent trouver une solution adéquate à la crise que connaît son système éducatif. Avant de d’indiquer que le Mali sait pouvoir compter sur son royaume pour tout besoin de formation. «Il n’y aura pas de rempart contre les crises si nous ne nous donnons pas la main. Seule une société forte peut faire face à des crises comme celle de l’école que nous connaissons» a affirmé, pour sa part, Moustaph Dicko.

D’autres personnalités telles Hamadoun Amion Guindo de la CSTM ont estimé qu’«il faut remettre l’école aux enseignants».

Ainsi, le conférencier a dégagé huit qui s’imposent, selon lui, pour une école digne de ce nom. Il s’agit de la relecture de tous les textes obsolètes de gestion, de la poursuite de la révision harmonieuse des programmes en vigueur avec diversification de filières porteuses d’emplois, la création et la diversification de filières courtes, l’amélioration de l’accès à l’éducation et la décolonisation de l’enseignement par la promotion des langues nationales. Ce n’est pas tout, il y a également l’appropriation de nos valeurs et savoirs locaux, l’organisation et la promotion du secteur privé et enfin la création d’un fonds de l’éducation.

Alassane DIARRA


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Vos commentaires
Posté par zaki, le 31 Mar 2008 23:40:29 GMT
Je ne crois pas qu'il faut se réjouir de simple déclaration, ne
serait-ce celle d'un PM malien, qui flotte, tout comme son Président. On
ne peut pas gouverner sans une classe politique forte. On le sait, au
mali, on est champion de conformisme. Dès qu'on voit la tempête venir on
sait comment le dévier. De discours, il y en a eu tellement au mali!
Tous ces discours, toutes ces structures (institutions) comme le Conseil
Economique et Social, le Vérificateur Général de la République, Les
Pôles économiques, le Contrôle général d'état, etc....; servent à quoi?,
juste pour le blanchiment des biens du peuples. Toutes ces sommes
faramineuses affectées à des institutions fantômes, peuvent être
déployées à la promotion des ressources humaines, des capacités de
créativités des maliens, seuls gâches d'un sursaut national. Les
discours ne suffisent plus, il faut du concret. C'est de cela que notre
peuple à besoin.
Répondre à < zaki >

"Ma vie de soldat" : Quand le tortionnaire de Moussa Traoré témoigne des horreurs du régime militaro-fasciste

Editorial
"Ma vie de soldat" : Quand le tortionnaire de Moussa Traoré témoigne des horreurs du régime militaro-fasciste
L'Indépendant, 31/03/2008 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer

Cruelle ironie de l’histoire. C’est au moment où le peuple malien, pour la dix-septième fois consécutive, sacrifie au rituel du devoir de mémoire instauré depuis l’effondrement de la dictature militaro-fasciste du Général Moussa Traoré et compagnie, le 26 mars 1991, qu’un des hommes-clé de ce système d’arbitraire, de violence sous toutes ses formes, d’injustice, de pauvritude (j’emprunte le mot à mon défunt ami Thierno Ahmed Thiam) généralisée, en l’occurrence le capitaine Soungalo Samaké, choisit de verser une pièce capitale et accablante au dossier. Cette pièce, c’est son livre «Ma vie de soldat» édité par la Librairie Traoré, dont le promoteur, Amadou Djicoroni Traoré, haute figure de la Première République malienne (1960-1968) qu’il a servie avec loyauté et dévouement, est pourtant l’une des victimes célèbres de l’auteur.

Car, pour ceux qui ne le connaissent pas, le capitaine Soungalo Samaké était l’exécuteur des basses œuvres du régime, durant ses dix premières années (1968-1978). Epoque où le soit-disant «comité militaire de libération nationale» («liquidation nationale» était plus conforme à la réalité) après avoir dissout la Constitution, le parti unique de fait, l’US-RDA et interdit d’activité tous ses dirigeants et membres pendant dix ans, a installé une dictature de fer. Tous ceux qui n’étaient pas d’accord avec le nouveau système ou soupçonnés seulement de ne pas l’être, étaient arrêtés («enlevés» serait plus juste) emprisonnés, torturés souvent jusqu’à ce que mort s’en suive.



Le capitaine Soungalo Samaké était le préposé à tous ces actes criminels.Issu d’un milieu très pauvre, sans instruction, initié dès l’adolescence aux détournements de biens et au péculat, Soungalo Samaké sera transformé par l’armée coloniale française en bête à tuer les nationalistes marocains et algériens qui se battaient pour l’indépendance de leur pays, avant d’intégrer l’armée malienne à sa création à partir de janvier 1961.



Formé pour obéir aux ordres du supérieur, l’Adjudant-chef qu’il était alors participera, revolver au poing, à l’arrestation du Président Modibo Kéïta et de certains de ses ministres tôt dans la matinée du 19 novembre 1968. Promu plus tard commandant du Camp des parachutistes de Bamako, c’est Soungalo qui lui forgera la sinistre réputation de haut-lieu de la torture et de la mort au Mali.



Ici mourra entre ses mains le jeune étudiant Tangara, expulsé de Dakar. On l’avait forcé de courir alors qu’il était cardiaque. Ici s’éteindra aussi le premier président du Mali, Modibo Kéïta, après neuf ans de détention entre diverses geôles sans jugement.



Les circonstances décrites par Soungalo donnent à penser qu’il s’est agi d’un empoisonnement, même si le mot ne ressort nulle part. Entre ces deux assassinats, accidentels ou organisés, le camp para de Djicoroni aura vu défiler les responsables de l’UNTM qui avaient réclamé, dès 1970, «la tenue d’élections libres et démocratiques et le retour de l’armée dans les casernes», des patriotes et démocrates comme Victor Sy, Bakary Konimba Traoré, Kary Dembélé. Tous ont été battus, soumis aux supplices physiques ou moraux et n’ont dû la vie sauve qu’à leur bonne étoile.



D’autres, comme Gouro Traoré de Darsalam et Yaya Maïga de Koulikoro n’ont pas été internés aux Camp para, mais n’ont pas moins subi les sévices et les exactions de Soungalo Samaké et de ses hommes. Nuitamment enlevés, toujours selon la méthode Soungalo - un revolver sur la tempe et ces mots, auxquels même son épouse enceinte n’a pas échappé : «tu fais un écart et je te tue» - ces deux hommes, dont le seul crime avait été de déclarer qu’ils doutaient de la capacité des militaires à construire le Mali, ont été insultés, battus, humiliés, menacés de mort.



Au-delà de ces horreurs rapportées par l’auteur, qui témoignent de tout le mal que l’on pensait de la dictature militaro-fasciste, l’intérêt du livre se trouve dans les détails fournis sur les rivalités de personnes, les conflits d’intérêts et les querelles de leadership. Lesquels vont se traduire par des purges épisodiques au sein du «comité militaire de liquidation nationale», qui culmineront à la grande lessive du 28 février 1978. Tous les prétendus hommes forts du régime militaire passent à la trappe : le colonel Kissima Doucara, ministre de la Défense, de l’Intérieur et de la Sécurité, le colonel Tiécoro Bagayoko, Directeur Général des Services de Sécurité, le Colonel Karim Dembélé, ministre des Travaux publics et des transports, le colonel Charles Samba Cissoko, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.



La chute de ces hommes, qui exerçaient un contrôle sans partage sur les forces armées et de sécurité à cause des moyens financiers considérables qu’ils détenaient, entraînera celle de la quasi-totalité de la hiérarchie militaire dont Soungalo Samaké lui-même. Qui jouait un double jeu entre eux et Moussa Traoré, alors chef d’Etat sans réel pouvoir.

Jugé et condamné à dix ans de travaux forcés, l’ancien patron du camp para purgera sa peine au pénitencier de Taoudéni, fermé après le 26 mars 1991. Il aura eu le temps d’y voir succomber, dans des conditions atroces, ses commanditaires Kissima Doucara et surtout Tiécoro Bagayoko.



Si la motivation principale de Soungalo Samaké, en publiant cet ouvrage au moment où il entame sa soixante quatorzième année, est d’atténuer sa responsabilité dans les exactions et les souffrances infligées aux Maliens durant dix ans, voire d’essayer de démontrer que s’il n’avait pas été là, le nombre de suppliciés et de morts serait plus important, c’est peine perdue. Il restera, pour les générations qui l’ont connu et pour l’histoire, le plus funeste tortionnaire que le Mali ait enfanté à ce jour. Et il mérite d’autant moins notre indulgence qu’il n’a rien perdu de son arrogance. Lisez plutôt ceci :

- «On me dit : «On dit que vous avez tué Modibo»



- Oui, je l’ai égorgé et suis prêt à en répondre devant n’importe quelle instance.

- Ils m’ont dit (NDLR : des journalistes) de parler de Moussa Traoré

- Parler de Moussa Traoré, c’est parler de moi-même».

L’ouvrage mérite quand même d’être lu. Pour savoir ou se rappeler ce que fut le régime Moussa Traoré. Pour que plus jamais, cela ne se reproduise au Mali.

Saouti Labass HAIDARA


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Editorial : Le syndrome du grenier vide

Vos commentaires
Posté par zaki, le 31 Mar 2008 23:23:21 GMT
Excellent article mais l'auteur est passionné d'autant plus qu'il est un
parent très proche de la deuxième épouse de Modibo Keïta (paix à leur
âme).
Répondre à < zaki >
Posté par petitbleu, le 31 Mar 2008 19:13:30 GMT
Et pourtant, je crois qu'il faut bien lire ce que dit Sounkalo dans son
livre. Il ouvre beaucop de pistes. Sur la mort de Modibo KEITA, il
établit clairement que le Dr Faran Samaké est en cause pour avoir été le
seul médécin traitant de l'ancien président.
Répondre à < petitbleu >
Posté par BLOKIS33, le 31 Mar 2008 18:02:23 GMT
Tu etais un sanguinaire, un homme mechant; et Dieu te le fera payer.
Répondre à < BLOKIS33 >
Posté par prof, le 31 Mar 2008 16:09:49 GMT
Bravo Saouti pour cet article
Répondre à < prof >
Posté par Nianamamine, le 31 Mar 2008 15:13:24 GMT
Chres compatriotes, ne remuez pas les baton dans une plaie ki commence a
peine a se cicatriser. Nous avons plus besoins mainteant de faire face a
la vie chere.....
Répondre à < Nianamamine >
Posté par Goudo, le 31 Mar 2008 12:18:15 GMT
Jamais Moussa ne va accepter cela,une chose est sur les vrais dictateurs
etaient Tiecoro c'est le pire des maliens,plus sangunaires que leur clic
tu va mourir a l'epoque Moussa etait sage .C'est apres que Moussa est
devenu a son tour un monstre a partir de 1978 ,car selon son entourage
la mere de son tombeur n'etait pas encore nee>C'est cette arogance qui a
foutu Moussa a l'air Qu 'Allah preserve le mali du mal
amen!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Répondre à < Goudo >
Posté par tadia001, le 31 Mar 2008 11:45:19 GMT
Ne faites pas dire les gens ce qu'ils n'ont pas fait. Tout le Mali sait
que Modibo a été empoisonné en 1978 par le régime sanguinaire de Moussa
TRAORE.
Répondre à < tadia001 >
Posté par azerty01, le 31 Mar 2008 11:25:24 GMT
qu'on organise un tete-a -tete entre soungalo samako et moussa traore on
saura la vérité de tous les massacres.merci
Répondre à < azerty01 >

Mise en place du Conseil national de la société civile : L’UNTM claque la porte

UNTM / Syndicats
Mise en place du Conseil national de la société civile : L’UNTM claque la porte
Le Républicain, 31/03/2008 E-mail Imprimer

Le Conseil national de la Société Civile (CNSC) a tenu son assemblée générale le 26 et 27 Mars 2008 à Bamako au Mémorial Modibo Keïta. L’UNTM, à travers son représentant, a claqué la porte lors de la mise en place des membres du bureau par la Commission d’investiture.

Un Conseil Natio-nal de la Société Civile divisée, constitué sur la base d’amis et de proches, telle a été le résultat de l’Assemblée générale des 26 et 27 Mars. En effet, le président Boureima Alaye Touré qui a convoqué les organisations de la société civile pour bâtir les fondements viables et durables d’une bonne gouvernance interne est passé à côté de la plaque.

Au lieu de passer au peigne fin les enjeux et les défis de la société civile, cette assemblée générale a été plutôt une tribune de campagne pour se faire élire dans le nouveau bureau. Pour ce faire, tous les moyens ont été mis en oeuvre avec une campagne menée de main de maître par les représentants des associations de griots. Ils étaient les maîtres de cérémonie où toutes les occasions ont été judicieusement utilisées pour rehausser l’image du prince du jour et son équipe. Enfin de compte l’on a fini par occulter le rôle que ce conseil doit jouer face à ses partenaires (l’Etat, les bailleurs. La campagne pour la constitution d’un nouveau bureau a pris le pas sur l’essentiel.

La Commission d’investiture constituée par les mêmes personnes sera elle-même aux avants postes pour la nomination des membres du bureau.

Ainsi, les personnes qui vont constituer la Commission d’investiture seront elles-mêmes membres du bureau exécutif. La disposition qui empêchait les membres de la Commission d’investiture d’être éligibles sera intelligemment enlevée des les statuts.

Pourtant, il y a cinq ans quand s’était tenue l’AG du CNSC, cette disposition a été appliquée. Ainsi le représentant de l’UNTM a exigé le poste de 1er Vice président du CNSC, compte tenu de la représentativité de son organisation. Ce poste lui a été refusé au profit de Mme Coulibaly Salimata Diarra, de l’ASCOMA. Amadou Tékété de l’AMDH est devenu le 2ème vice-président, la Secrétaire générale et Mme Barry Aminata Touré de CAD-Mali a occupé le poste de secrétaire général.

Au regard de la composition du bureau qui comprend 40 membres contrairement à 37 qui étaient prévus, il manque le CCA-ONG, le SECO-ONG, la fédération des Coopératives d’ONG qui ont un rôle important à jouer au sein de la société civile. Avec le retrait de l’UNTM, on peut affirmer sans se tromper que le CNSC est mal parti. Au lieu d’être une force de proposition, de revendication, ce conseil est devenu le porte parole du gouvernement.

Pourtant, le Secrétaire général du Ministère de l’administration territoriale l’avait rappelé dans son discours d’ouverture. Selon lui, la qualité du partenariat que l’Etat attend de la société civile est liée à sa capacité de jouer le rôle qui lui revient dans le développement politique, social et culturel de notre pays. Il a rappelé que les avancées constatées restent encore largement en déça des immenses possibilités de la société civile et cela malgré toute l’attention dont elle fait l’objet de la part des autorités et des partenaires. Il a révélé que l’une des insuffisances de résultats de la société civile réside essentiellement dans la faible qualité de la gouvernance interne en son sein. Hélas, le président Boureïma Alaye Touré dans sa peur d’être évincé a préféré un bureau taillé sur mesure.
Fakara Faïnké

Magnambougou : SOS triplets

Faits Divers
Magnambougou : SOS triplets
Le Républicain, 31/03/2008 Commentaires [ 13 ] E-mail Imprimer

Ces trois petits garçons sont nés le 19 mars dernier au Centre de santé de référence de la Commune VI à Sogoniko. Sitôt nés, ces enfants, de par leur petite taille, ont été acheminés à l’Hôpital Gabriel Touré pour être mis éventuellement sous couveuse.

Mais le verdict des médecins a été très clair : la couveuse n’est pas nécessaire car les enfants, malgré leur petite taille, sont bien formés. Un soulagement pour le père Garba Traoré, chauffeur de profession, qui n’avait pas les moyens de payer les frais de couveuse. Mais les problèmes ne sont pas finis pour autant. Les enfants qui ont reçu les noms du prophète Mohamed (PSL), ses deux petits fils Abalkassoum et Bourahima pèsent sur le maigre budget de la famille.

Le père qui est en chômage actuellement et la mère Aïssata Bolly (une ménagère) peinent à faire face à leur entretien. C’est pourquoi, ils lancent un appel à toutes les bonnes volontés qui peuvent leur venir en aide matériellement ou financièrement.

Pour tout contact : Garba Traoré (623 29 90) et Aïssata Bolly (919 26 10) à Magnambougou Djaneguela.


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Vos commentaires
13 réactions > 1 2
Posté par toudo, le 31 Mar 2008 17:14:50 GMT
BIEN VENUS
Répondre à < toudo >
Posté par narémakan, le 31 Mar 2008 15:55:26 GMT
la fondation pour l'enfance au secours!
Répondre à < narémakan >
Posté par teou, le 31 Mar 2008 14:34:59 GMT
je pense qu'on a demandé des aides et non des messages de felicitaions
et de bienvenus les numeros ettant cités on se manifestrea inchallah
longue ensuite aux nouveaux nés

Réponse de < Mr. Guindeba > à < teou >, le 31 Mar 2008 23:03:51 GMT
Je pense k'une fam ki ouffre un triplet, merite une part du contribuable (frik de l'etat). Quand a la diaspora, je continue a croire ke le don electronik est plus comode.
Répondre à < Mr. Guindeba >

Posté par chapet, le 31 Mar 2008 12:35:18 GMT
que la paix soit avec les petits enfants
Répondre à < chapet >
Posté par pa, le 31 Mar 2008 12:22:34 GMT
QUE LA VIE SOITE UNE HAVRE DE PAIX POUR VOUS.
Répondre à < pa >
Posté par Mr. Guindeba, le 31 Mar 2008 12:19:29 GMT
Nice kids, god bless you.
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par Cisselarqué, le 31 Mar 2008 11:18:34 GMT
Mes sincères felicitations aux parents et je souhaite longue vie au
triplet. Le repubicain doit juste savoir qu'il existe des dispositions
au niveau du service social du CSREF de la CVI pour la prise en charge
des cas sociaux de ce genre et si les moyens du service social sont
derisoires, il doit referer à la direction nationale du developpement
social qui peut à sont tour touché le ministere. Au lieu de detourner
les ressources pour les campagnes politique ou "graisser les pattes" des
imbeciles de patrons pour sauvegarder leurs postes, ils doivent
intervenir auprès des personnes vulmérables comme ce cas cité! Ce
ministère de la "soidarité" doit etre dynamité et en mettre une
structure plus à meme de repondre efficacement aux désideratas des plus
demunis!
Répondre à < Cisselarqué >
Posté par tiez, le 31 Mar 2008 11:00:48 GMT
Toutes Mes Félicitations aux Heureux Parents des BéBés et longue vie
pour eux tous; mais une chose Où est la part de l'Etat au lieu de
Gaspiller Nos fonds dans les Futilités de Politique de se Faire Plaire!
De Grâce voici des gents Qui méritent Aide et suivi quelque quelque
soit leur niveau de vie. " Mais les FANADEN Là" vont tout depenser dans
de je sais quoi? qu'Allah Benisse les Nouveaux nées AMEN.
Répondre à < tiez >
Posté par boulbi, le 31 Mar 2008 10:32:11 GMT
l etat ne neprevoit rien pr aider les parents
Répondre à < boulbi >
Posté par Ndy, le 31 Mar 2008 09:42:14 GMT
Bienvenus et longue vie, plein de bonheur de joie de santé et beaucoup
d'argent.Que Dieu vous protège.
Répondre à < Ndy >

Office du Niger : La culture du riz menacée ?

Office du Niger
Office du Niger : La culture du riz menacée ?
Le Républicain, 31/03/2008 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer

Dans sa déclaration de politique générale, le Premier ministre Modibo Sidibé annonçait une production céréalière de 10 millions de tonnes à l’horizon 2012. A l’époque, plusieurs voix s’étaient élevées pour le qualifier d’irréaliste. Aujourd’hui, avec ce qui se passe à l’Office du Niger, grenier du Mali, l’on peut sans risque de se tromper soutenir qu’il sera difficile au Premier ministre malien d’atteindre ses prévisions. Depuis quelques jours, des paysans de l’Office du Niger constatent avec beaucoup de regret l’assèchement de toutes leurs pépinières, par manque d’eau. Les plus sceptiques pensent que la contre saison est perdue pour cette année à l’Office du Niger.

«Nous sommes désolés, il y a deux années que nous assistons impuissants à un nouveau phénomène en zone Office du Niger. Chaque année, dans la première quinzaine du mois de mars, nous assistons impuissants à l’interruption de l’eau et à l’assèchement de nos pépinières». C’est en ces termes qu’Abdoulaye Diarra, Président de l’association villageoise de Kilomètre 39 Médina dans la zone de Niono, a exprimé son désarroi. Selon lui, ce phénomène compromet sérieusement la réussite de la contre saison. «Nous sommes en période de repiquage et dire que nous n’avons pas encore eu l’eau pour nos pépinières, à plus forte raison pour préparer nos champs à recevoir les jeunes plants de riz», s’est-t-il inquiété.

Avant de dire que le phénomène est devenu pratiquement général dans toutes les zones de l’Office du Niger. Selon une source digne de foi à Niono, le phénomène est très inquiétant parce que, par manque d’eau, des paysans ont commencé à abandonner leurs champs à Molodo, Ndébougou, Niono, Bewani et Diabaly. «Je suis pratiquement convaincu, vu l’état des pépinières, que la contre saison est perdue cette année», a-t-il déclaré. Abdoulaye Diarra, de son côté, a estimé que le phénomène constaté depuis l’année passée ne peut pas continuer. Il a estimé que des dispositions doivent être prises par la direction de l’Office du Niger pour éviter des désagréments à ses usagers que sont les cultivateurs de riz.

«Les techniciens de l’Office du Niger nous ont initié à l’utilisation des espèces hâtives. Et quand nos pépinières coïncident avec l’interruption des eaux, nous ne pouvons pas procéder au repiquage et nous subissons des pertes énormes par la faute de l’Office du Niger qui perçoit des redevances eaux», a-t-il estimé. Avant de dire que cela ne pourra pas continuer.

Du côté de la direction de l’Office du Niger de la zone de Niono, le directeur Madou Keita, a reconnu qu’ils ont quelques difficultés à alimenter correctement certains champs en eau. Selon lui, cela est indépendant de leur volonté. «Nous sommes actuellement dans la période d’étiage du fleuve et on n’arrive pas à avoir la côte d’irrigation au niveau du barrage de Markala, or le canal « Fala » est alimenté par les eaux du fleuve», a-t-il indiqué. Avant d’estimer que la contre saison est loin d’être menacée, du moment que le phénomène ne touche qu’ un nombre limité de paysans. Il a estimé que les victimes n’ont pas respecté les consignes qui leur interdissent de faire des champs de la contre saison sur les élévations.

A ce rythme, est ce qu’on ne doit pas à la longue craindre que les terres de l’Office du Niger qui bénéficient de la gravitation naturelle des eaux du fleuve Niger ne soient plus propices à la contre saison, nécessaire à l’autosuffisance alimentaire de notre pays ? Le ton est déjà donné à Macina. Récemment “Le Républicain” annonçait la détresse des populations de Macina qui sont frappées par une crise céréalière sans précédent. L’hivernage passé, la population de Macina, essentiellement paysanne, avait eu l’amère expérience de constater l’assèchement des canaux et drains d’irrigation des périmètres de riz.

A l’époque, des voix s’étaient élevées pour accuser la direction de l’Office du Niger qui y avait procédé à des travaux d’extension des périmètres agricoles, sans un aménagement conséquent du canal principal d’irrigation. Conséquence : la population qui fondait l’espoir sur une récolte prometteuse a subitement basculé dans une incertitude qui promettait des lendemains obscurs. Aujourd’hui, avec leur crise céréalière sans précédent, les populations de Macina portent leur croix, sans une quelconque intervention de l’Etat.

En commençant sa première sortie à l’intérieur du Mali par les terres de l’Office du Niger, le premier ministre Modibo Sidibé a indiqué qu’il voulait s’enquérir des potentialités dont dispose notre pays. Mais, quelques semaines seulement après son passage, la menace qui plane sur la contre saison est un signe révélateur de l’agonie du grenier malien conçu à l’origine par le colonisateur pour être celui de l’Afrique de l’ouest. Il n’y a aucun doute, l’Office du Niger est malade de la gestion que les pouvoirs politiques lui imposent. Les canaux d’irrigation y sont mal entretenus. Les terres y sont octroyées à des fonctionnaires et de fortes personnalités de l’Etat, au détriment des paysans.

La redevance eau réclamée à coups de cravache prend d’autres destinations au lieu de servir à l’entretien des infrastructures et à l’aménagement de nouvelles terres. Avec tous ces dysfonctionnements, comment le premier ministre pourra atteindre les 10 millions de tonnes de céréales à l’horizon 2012 ? Depuis son bref séjour dans les champs de l’Office du Niger, Modibo Sidibé n’a pas encore annoncé les mesures urgentes qu’il compte mettre en œuvre pour que le grand grenier du Mali déploie toutes ses potentialités. Dans tous les cas, face aux difficultés de l’Office du Niger, l’immobilisme sera fatal pour le Mali.
Assane Koné

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Posté par moicocoooo, le 31 Mar 2008 16:02:32 GMT
On en a marre!!!. On nous dit de faire la contre saison et il n'ya pas
d'eau pour alimenter les champs. Beaucoup de champs sont au jaunes (les
semis n'ont pas d'eau) Certains ont fait le répiquage mais sans eau
pour suivre le reste du processus c'est à dire mettre l'engrais et
d'autres sont toujours à l'attente pour le faire. On doit tous être sur
l'alerte car si la contre saison ne marche pas il faut s'attendre au
pire dans les zones Office du niger car à la date d'aujourd'hui le riz a
atteind les 300F/Kg.
Répondre à < moicocoooo >
Posté par Djalan, le 31 Mar 2008 10:43:53 GMT
Laissez les dire la verite personne n'a parle de Tiebile ici.
Répondre à < Djalan >
Posté par fombus, le 31 Mar 2008 04:16:38 GMT
oui fatal pour le Mali mais aussi pour toi et ton aigris Tieble
Répondre à < fombus >

Confidentiel - Kidal : Deux véhicules enlevés

Nouvelles Brèves
Confidentiel - Kidal : Deux véhicules enlevés
Le Républicain, 31/03/2008 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer

Kidal : Deux véhicules enlevés

Des éléments armés ont enlevé deux véhicules dans la ville de Kidal, hier aux environs de 13h. La présence de l’armée dans la ville de Kidal n’a pas empêché ces éléments armés de commettre leur forfait. Ce qui atteste que la sécurité au Nord Mali est sérieusement mise en cause.

A Kidal les populations sont de plus en plus sceptiques. La paix sera-t-elle pour demain ?

Trafic d’or : Deux britanniques arnaqués

Jane Naresh Kuma et sa femme se sont fait arnaquer par des escrocs qui leur ont vendu 2 kilos de faux métal jaune d’une valeur de 11 250 000 F Cfa. C’était le week-end dernier.Le Mali est devenu une véritable plaque tournante du trafic d’or. C’est une occasion pour les escrocs de grands chemin pour tromper les étrangers. De quoi s’agit-il ? Ces escrocs ont établi de faux documents douaniers et ont appelé sur e-mail des Britanniques qui sont venus à Bamako. Cette bande d’escrocs va proposer un marché d’or à ce couple britannique sur Internet, et vont leur faire savoir qu’ils ont une usine de traitement d’or.

Les escrocs vont proposer de la platine, en présentant des faux documents : faux cachets de la douane, du trésor public, de la direction nationale de la concurrence et de la BNDA. Ils arriveront à conclure le marché avec les deux Britanniques qui vont leur verser plus de 11 millions de F Cfa. C’est dans la nuit du 25 au 26 mars que le couple va se présenter à l’aéroport. Mais la vigilance de la douane va porter fruit à travers les différentes questions adressées aux deux Britanniques. Lors des premiers interrogatoires, les deux étrangers avaient nié la possession d’objets de valeur.

Les agents de la douane de l’aéroport dans leur fouille ont retrouvé dans la valise des Britanniques du métal jaune d’un poids de 2,875 Kg. Les documents douaniers afférents à l’exportation dudit or ont été mis à la disposition du chef d’escale de l’aéroport. A la lecture, le chef d’escale de l’aéroport s’est rendu compte que c’était du faux et usage du faux. C’est ainsi que le faux métal a été confisqué ainsi que les documents y afférant.

Parmi les trois escrocs, un d’entre eux a été arrêté. Mais celui qui a récupéré l’argent et son troisième complice ont pris la fuite. Des recherches sont en cours pour mettre la main sur les deux autres escrocs. Affaire à suivre.


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Posté par Djalan, le 31 Mar 2008 10:26:07 GMT
Hey soyons serieux car cela n'est pas possible maintenant a Kidal.
Répondre à < Djalan >
Posté par MOUSTAPHA, le 31 Mar 2008 08:09:39 GMT
DEUX GENERAUX A LA COMMANDE D'UN PAYS ET C'EST EN CE MOMENT QUE
L'INSECURITE S'AGRANDIT C'EST VRAIMENT GRAVE

Réponse de < kievlan > à < MOUSTAPHA >, le 31 Mar 2008 12:32:16 GMT
tu as mille fois raison.
Répondre à < kievlan >

Posté par amanda, le 31 Mar 2008 02:20:11 GMT
si cela est vrai , je me demande ce que ATT est entrain de faire a
koulouba . cela veut dire que les terroristes peuvent prendre le
control de la ville de kidal malgre le renfort de l`armee .oh j`ai
oublie car jusqu`a present c`est la garde nationale et la gendarmerie
qui sont plus deployes a kidal . Encore une autre mauvaise strategie de
la part de bamako . ATT , vous defendez mal le pays des hommes braves
comme samory , soni ali ber , bambeba , soundiata , bintou .
Répondre à < amanda >

Fait divers: "AIDE-SO Finance" plonge Koury dans la désolation

Faits Divers
Fait divers: "AIDE-SO Finance" plonge Koury dans la désolation
L'Essor, 31/03/2008 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer

La caisse avait créé un produit original et attractif. Mais la "success story" s'est brutalement interrompue.

Il arrive que la détresse vienne paradoxalement de ce qui était considéré comme une providence. les habitants de la localité de Koury ne nous démentiront certainement pas, eux qui sont aujourd'hui les victimes sans recours de ce qu'on pourrait désigner comme une entourloupe à la micro-finance. Il faut certainement se rappeler tout d'abord que les systèmes financiers décentralisés connaissent depuis le fin des années 80 un véritable boom dans le Mali réel.

Les raisons de ce succès sont assez faciles à cerner. les SFD triomphent surtout grâce à l'accès simplifié au crédit qu'ils ont su proposer. Un accès que ne peuvent garantir les établissements bancaires classiques très rigides dans leur fonctionnement, mais aussi peu enclins à prêter aux détenteurs de revenus modestes. Les premières à saisir tout l'intérêt de la micro-finance ont été les femmes et beaucoup d'entre elles ont réussi à changer notablement leurs conditions de vie en se lançant dans des activités financées au départ avec des emprunts relativement modestes.

Il est certain qu'aujourd'hui le système se trouve à la croisée des chemins et qu'il est obligé de s'interroger sur son évolution. Notamment sur la nécessité d'élever le niveau des sommes qu'il prête afin de pouvoir accompagner les bénéficiaires dans des entreprises plus ambitieuses et qu'il est impossible d'entamer avec les montants actuellement consentis. Également sur l'obligation de revoir les conditionnalités de remboursement très draconiennes et qui obligent fréquemment l'emprunteur à une cadence infernale de travail pour pouvoir respecter ses engagements.

Mais en dépit de ces réserves, la micro-finance a indiscutablement contribué à la lutte contre la pauvreté et tout acte négatif qui pourrait nuire à la crédibilité de ceux qui l'animent doit être considéré comme un regrettable recul. Ce qui nous amène à notre histoire aujourd'hui. Qui contrairement aux situations les plus répandues ne met pas en scène des bénéficiaires mauvais payeurs. Mais une gestion pour le moins négligente.

Comme nous l'indiquions un peu plus haut, c'est la localité de Koury qui a abrité le cas peu banal que nous allons relater. Mais tout d'abord, un mot sur la ville elle-même. Commune frontalière de notre pays avec le Burkina Faso, Koury est une agglomération qui se développe grâce aux échanges qu'a fait naître sa situation de point de jonction entre les deux pays. Beaucoup d'activités tournent autour du poste de douane installé ici et dont les alentours constituent certainement la zone névralgique de la petite ville. Comme d'habitude, c'est la débrouillardise et l'informel qui dominent. Les dizaines de jeunes de la localité, qui évoluent dans cet "espace économique", s'occupent de commerce, de transport, de transit, de restauration et de divers petits métiers.

"Rien de grave" : Il s'est ainsi formé à Koury toute une population dont le principal problème est sans aucun doute la difficulté à avoir un revenu fixe et régulier. C'est cette aspiration qu'a décelée la caisse d'épargne "AIDE-SO Finance" qui a eu l'habileté de proposer un produit original parfaitement adapté aux non-salariés. Elle propose à ceux qui souscrivent chez elle de verser chaque jour une somme fixe, et cela pendant les N jours travaillés du mois.

Puis à la fin dudit mois, "AIDE-SO Finance" reverse au souscripteur un montant qui est constitué des versements effectués pendant N moins 1 jour. Le versement retenu sur l'unique jour sert à financer le fonctionnement de la caisse. Le système était simple et ingénieux. Il ne représentait pas de contrainte particulière pour les souscripteurs puisque ceux-ci adaptaient le montant de leur versement quotidien à l'importance de leur propres revenus. La formule offrait en échange aux clients de la caisse la certitude de toucher à la fin du mois ce qui pouvait être considéré comme un salaire garanti.

Le produit rencontra un franc succès dans toutes les catégories socioprofessionnelles de Koury. Transporteurs, chauffeurs, transitaires, commerçants, conducteurs de pousse-pousse, vendeurs de condiments, tous se sont précipités pour souscrire. Chacun versait ce qu'il pouvait. Les plus modestes faisaient l'effort de mettre dans leur cagnotte 1000 FCFA par jour alors que les plus aisés pouvaient aller au-delà des 10 000 francs quotidiens.

Pendant plus d'une année, les choses se déroulèrent sans la moindre anicroche. Puis brusquement le système s'est grippé. Selon un adhérent que nous avons rencontré, tout a commencé à mal aller en fin du mois de juin de l'an passé. Ceux qui vinrent retirer leur solde habituelle s'entendirent donner une réponse plutôt bizarre par le gérant local, un certain Gaoussou Dembélé.

Ce dernier fit savoir qu'il n'avait pas l'habitude de garder l'argent versé à son niveau, qu'il l'envoyait au siège principal, qu'il avait donc procédé à un appel de fonds, que la réponse tardait un peu, mais que tout serait arrangé d'ici une semaine. Dans un premier temps, les clients ne s'inquiétèrent pas du tout. Ils n'avaient d'ailleurs aucune raison de mettre en doute les assurances du gérant, puisque jusque là la caisse s'était scrupuleusement acquitté de ses paiements. Mais à la semaine demandée s'ajoutèrent d'autres semaines qui devinrent à leur tour des mois. Et l'argent promis ne venait toujours pas.

Le gérant, lui, ne cessait de répéter qu'il n'y avait "rien de grave" et que c'était juste une lenteur inhabituelle intervenue dans le déblocage des fonds. Puis un beau jour, sans doute à bout d'arguments, il prit la tangente. Pour une destination inconnue et sans donner signe de vie à ceux qui essayaient de le joindre sur son portable. Certains contributeurs se déplacèrent alors jusqu’à Koutiala, espérant y trouver un interlocuteur qui pourrait leur expliquer ce qu'il était advenu de leur argent. Mais sans succès.

Une entreprise fictive - Lorsque cette affaire fut portée à l'attention de notre Rédaction, nous avons mené notre petite investigation à Bamako. Première surprise, AIDE-SO Finance qui a pourtant opéré le plus officiellement du monde comme une caisse d'épargne, n'est pas enregistrée à l'Association des professionnelles de micro-finance au Mali (APIM). Intrigués, nous nous sommes rendus au siège de la caisse qui se trouve au centre commercial de la capitale, plus précisément à l'immeuble Tambadou.

Sur place, nous avons trouvé toutes les portes closes, et pas un chat ne rôdait dans les parages. Mais nous avons tout de même appris que le promoteur de l’institution n’est autre que le docteur Madiassa Maguiraga, candidat malheureux à la présidentielle de l'an passé. Nous sommes donc allés le voir. Madiassa Maguiraga nous a confirmé être le promoteur de "AIDE-SO Finance" et n'a pas caché les difficultés que la caisse rencontrait. Selon ses explications, tout marchait normalement jusqu’en mai de l'an dernier.

L’institution, qui avait besoin de fonds nouveaux, aurait introduit une demande de financement auprès de différentes banques de la place comme la Banque malienne de la solidarité (BMS SA) et la Banque de développement du Mali (BDM SA). Mais cette demande n'aurait pas reçu de suites favorables. Ce qui amena une paralysie du fonctionnement de "AIDE-SO". Pour le Dr Maguiraga, c'était certainement son étiquette d'homme politique qui constituait un obstacle à l'examen des dossiers introduits.

Ayant tiré cette conclusion, il avait donc démissionné de son poste de président directeur général de la Caisse, pour permettre à l’institution d’avoir accès aux fonds. Mais toujours selon Madiassa Maguiraga, son successeur - Sidiki Koné - n’a pas pu assurer la poursuite des activités de la caisse, d’où la fermeture de toutes les succursales "AIDE-SO Finance" sur le territoire national.

Cette fermeture est-elle intervenue sur décision du conseil d’administration de l'institution ? En réponse à cette question, Maguiraga s'est contenté de nous confirmer une fois de plus la fermeture de la caisse depuis 10 mois, mais sans donner plus de précisions sur la forme dans laquelle cette décision a été prise. Toutefois, il affirme que c’est un manque de fonds qui a occasionné cette situation et reste optimiste quant à la reprise prochaine des activités de l’institution.

"Dans trois semaines, nous allons tenir une assemblée générale. Avec les actionnaires, nous ferons l’état financier de l’institution et nous verrons comment obtenir l’aide financière nécessaire pour rembourser nos sociétaires. Je ne peux rien promettre personnellement, mais je suis confiant", a insisté Madiassa Maguiraga.

Telle est la situation actuelle de "AIDE-SO Finance", une institution qui avait créé un produit original et qui sur la distance pouvait espérer un bel avenir. Mais qui au jour d'aujourd'hui se retrouve sans siège fixe et sans employés. Et qui tout en évitant de se déclarer en faillite présente depuis 10 mois tous les signes d'une entreprise fictive. Espérons donc, ainsi que l'a déclaré Madiassa Maguiraga, que "AIDE-SO Finance" pourra effectivement renaître de ses cendres et s’acquittera de ce qu'il doit à ces citoyens qui lui avaient fait confiance et qui ne savent plus à quel saint se vouer pour récupérer un argent difficilement gagné.

Doussou Djiré
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Vos commentaires
Posté par diziz, le 31 Mar 2008 17:58:08 GMT
c'est un carant de pure espèce. Cela ne me surprend pas. je doute même
qu'il ait travaillé au USA
Répondre à < diziz >
Posté par namakoro, le 31 Mar 2008 09:06:49 GMT
Ce type peut-il faire quelque chose de bon dans sa vie? C'était du vol
savamment organisé?
Répondre à < namakoro >
Posté par jordan45, le 31 Mar 2008 08:08:16 GMT
Bravo et Merci pour la precision c'est tout ce qu'ont vous demande.

Réponse de < bob1 > à < moise66 >, le 31 Mar 2008 15:53:23 GMT
Franchement c'est d'hommage pour ce monsieur dont tout le monde appreciait d'un bon coeur.Particulièrement je l'appreciait pour son parcour et les intentions qu'il a au debut affichées pour le Mali.Par contre si on fait un bilan honnête de son rétour au pays,on est deçu et surppris de ce qu'il est en réalité,cette situation étrange en une de plus.C'est pas pourtant un comprtement connu du bon malien,moins encore d'un sonninké.
Répondre à < bob1 >
Réponse de < moise66 > à < jordan45 >, le 31 Mar 2008 10:40:02 GMT
Mais jusque là les maliens n'ont pas bien compris escroc soidisant docteur. Il a d'abord anarqué les Maliens voulant apprendre l'informatique lorqu'il était nouvellement installé au Mali comme quoi qu'il est à mésure de former les analystes programmeurs dans un delai de trois (03), défiant ainsi toute concurrence. Ainsi, nos frères qui l'ont portés leur confiance, ce sont au bout du cycle un bureauticien très médiocre. Ensuite, vient la prépartion des cartes électeurs de 97, tout le monde comme cela s'est terminé. L'état doit extirper cette mauvaise graine du circuit des promoteurs d'entreprise, car il constitue une frein dangereux pour le développement économique du pays. Tout ce que fait Dr Magrega n'est pas de la vraie qualité, pourtant il n'est jamais gagner de répentir. Oui Dr Magreka est bon dans le laboratoire de sanction sise Bamakokoura
Réponse de < moise66 > à < jordan45 >, le 31 Mar 2008 10:39:57 GMT
Mais jusque là les maliens n'ont pas bien compris escroc soidisant docteur. Il a d'abord anarqué les Maliens voulant apprendre l'informatique lorqu'il était nouvellement installé au Mali comme quoi qu'il est à mésure de former les analystes programmeurs dans un delai de trois (03), défiant ainsi toute concurrence. Ainsi, nos frères qui l'ont portés leur confiance, ce sont au bout du cycle un bureauticien très médiocre. Ensuite, vient la prépartion des cartes électeurs de 97, tout le monde comme cela s'est terminé. L'état doit extirper cette mauvaise graine du circuit des promoteurs d'entreprise, car il constitue une frein dangereux pour le développement économique du pays. Tout ce que fait Dr Magrega n'est pas de la vraie qualité, pourtant il n'est jamais gagner de répentir. Oui Dr Magreka est bon dans le laboratoire de sanction sise Bamakakoura

La Rébellion au Mali se discute à Tripoli : Qui sont les négociateurs et pour faire quoi ?

La Situation politique et sécuritaire au Nord
La Rébellion au Mali se discute à Tripoli : Qui sont les négociateurs et pour faire quoi ?
L'Observateur, 31/03/2008 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer

Les sources diverses et concordantes font état de négociations en cours en Libye entre les autorités maliennes et les rebelles touareg du groupe Bahanga. Pourquoi en Libye serait-on tenté de dire. Le nom pays du Guide revient régulièrement sur toutes les langues depuis près de 20 ans chaque fois qu’il est question de rébellion au Mali. La dernière fois ce fut au cours de ce mois de mars 2008, quand la Libye a aidé à la libération du dernier contingent d’otages soldats maliens. Cette fois-ci il est donc question de négociations, pas à Alger mais à Tripoli depuis seulement avant hier.


Qui sont les négociateurs ?

Aux négociations de Tripoli, coté autorités maliennes, on parle encore du général Kafougouna Koné. Celui-là même qui avait mené jusqu’à leur terme, en 2007, les pourparlers ayant abouti à la signature de l’Accord d’Alger. C’est dire qu’il s’agit, coté gouvernement, d’une représentation de très haut niveau. On parle aussi de Iyad Ag Ali, chef charismatique de la rébellion des années 1990.



Autorité et notabilité de la communauté touarègue, devenu depuis officier de l’armée malienne et depuis seulement quelques mois, diplomate en Arabie Saoudite, Iyad n’a pu empêcher la dissidence au sein de l’Adc issue des évènements de mai 2006. Et l’Etat malien et la dissidence Atnmc que dirige Bahanga, chacun souhaite avoir Iyad de son coté à l’occasion de ces nouvelles négociations de Tripoli. Le comité de suivi de l’Accord d’Alger est lui aussi représenté à travers la personne de Mohamed Ag Arharib. Le chef rebelle Bahanga est représenté à Tripoli par son port parole, M. Hama Ag Sid Ahmad.



Des négociations pour quoi faire ?

Selon toute vraisemblance, il va s’agir d’obtenir des deux parties un cessez-le-feu propice à une application effective de l’Accord d’Alger. Un cessez-le feu parce le nord Mali est de nouveau en proie à une escalade de la violence. Des combats d’une rare atrocité ont opposé les 19 et 20 mars 2008 l’armée régulière aux rebelles touaregs aux environs Tinzaouatène. Le président ATT avait même cru devoir réagir en signant un communiqué dans lequel il a salué, à cette occasion, la bravoure des soldats maliens.



Et le ministre malien des affaires étrangères, M. Moctar Ouane a jugé nécessaire de prendre la communauté internationale à témoin dans ce qu’il a qualifié de «rupture unilatérale de la trêve observée depuis plusieurs mois» et de «violation de légalité internationale». Le ministre Ouane a insisté sur la volonté du gouvernement malien «d’éviter l’escalade pouvant conduire à une guerre fratricied ». Et il a clairement désigné l’Accord d’Alger du 04 juillet 2006 et le Forum de Kidal des 23 et 24 mars 2007 comme «les seules bases d’une solution durable et définitive de l’ensemble des préoccupations des régions nord ».



Autrement dit, il n’est pas question en Libye de signer un nouvel accord ou de prendre de nouveaux engagements différents de ceux contenus dans l’Accord d’Alger. De l’avis des rebelles, c’est le gouvernement malien qui est demandeur des négociations en cours. Un gouvernement malien qui, de la bouche du ministre Ouane, s’est engagé à poursuivre «la politique de dialogue et de paix initiée, par le président de la République, dès le début de la crise ». Comme si ce qui se passe sur le terrain n’était une preuve évidente que la «politique du dialogue» a des limites.


Belco TAMBOURA


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Vos commentaires
Posté par maliquejaime, le 31 Mar 2008 22:49:55 GMT
Du n'importe quoi!!
Répondre à < maliquejaime >
Posté par sambnyc1, le 31 Mar 2008 18:59:44 GMT
A MON AVIS JE CROIS QUE IL N.EST PLUS NECESSAIRE DE METTRE A TABLE AVEC
SES SOIT DISANT REBELLES ,,IL Y'A DEJAS,,2..ANS UN ACCORD ,EST SIGNER EN
ALGERIE..SAIS PAS CE QU'IL VONS DIRE AVEC SES CRIMINELLES DE GUERRE .ILS
N'ONT MEME PAS UN CHEF SOUVENT SE <<>> OU<<>>IL EST
TEMP QUE L'ETAT MALIEN REAGISENT,, POURSUIVRE SES CRIMINELLES ET LES
TRADUIRE A LA JUSTICE,, ASSASSINS ,,,BUVEUR DE SANG ,,,CRIMINELLE,,,LES
MALIENS SONT DES,,,,PATRIOTES...MERCI;/;;
Répondre à < sambnyc1 >
Posté par blacomde, le 31 Mar 2008 14:10:34 GMT
Monsieur lamineppc, controle ta langage, un peu de respect a de gens
honneur. Maliweb controlez les reactions, je ne suis pas contant de
reaction ce monsieur lamineppc, Thank you
Répondre à < blacomde >
Posté par lamineppc, le 31 Mar 2008 11:31:48 GMT
Ce type la (ATT) est mm capable de vendre le pays en essayant de sauver
sont soit disant image de anti-violence. Alors que c'est lui mm qui
avait donne l'ordre aux elements de la SE de passer a taba le journalist
DRAGON. Et maintenant qu'il est question de la souverainete de notre
pays c'est indigne fils du pays son entrain de bafouiller notre dignite
devant c'est BANDITS ARMES...

Réponse de < Izarou > à < alyadl >, le 31 Mar 2008 14:29:36 GMT
, il risque plutôt de se faire décorer les fesses par des balles!!!
Répondre à < Izarou >
Réponse de < alyadl > à < lamineppc >, le 31 Mar 2008 13:54:21 GMT
Tu n'as qu'à partir sauver ta dignité monsieur personne ne va t'en empecher. Du courage le pays a besoin d'hommes comme toi

Rentrée solennelle 2008 du Barreau : Le Bâtonnier, Me Seydou Ibrahim Maïga, dénonce la «commission Daba Diawara»

Justice
Rentrée solennelle 2008 du Barreau : Le Bâtonnier, Me Seydou Ibrahim Maïga, dénonce la «commission Daba Diawara»
L'Indépendant, 31/03/2008 E-mail Imprimer

posthume en reconnaissance à tout ce qu’ils ont fait pour le Barreau (Tiémogo Diatigui Diarra, Hassane Sèye, Mady Moussa Konaté, Ibrahim Sall).

Six autres anciens ont également reçu leur distinction en raison de leur mérite et de leur exemplarité : Boubacar Sidibé, ex-ministre de la Justice, Mamadou Dia, Mamadou Yattasaye, celui-là même qui a formé l’actuel Bâtonnier, Bekaye N’Diaye, Boubacar Touré, Cheickna Hamalla Siby.

Ensuite, le Bâtonnier de l’UEMOA, de Paris et de Luxembourg ont, tour à tour, apporté leur salutation et soutien confraternel au Barreau du Mali. Tous ont souhaité que la coopération entre les Barreaux se renforce sans cesse pour la défense du droit et du secret professionnel.

La troisième étape de cette cérémonie était consacrée au discours du Bâtonnier Seydou Ibrahim Maïga, visiblement affecté par l’absence du chef de l’Etat que ses invités de marque s’attendaient à entendre de vive voix.

Nonobstant cette situation, il a lu son discours conçu comme si ATT était là. «Nous sommes à ce jour un corps sans protection sociale : pas de couverture maladie, pas d’assurance invalidité retraite, avocat aujourd’hui, rebut demain ? Telle ne saurait être notre vocation. Nous avons mené une étude, mais vous en conviendrez, la couverture sociale d’un corps nécessite des moyens que nous n’avons pas. L’accompagnement de l’Etat nous est indispensable, tout comme les dossiers de l’Etat, d’ailleurs qui s’ils étaient mieux répartis permettraient à beaucoup de mieux vivre. Le département des finances ne me démentira pas sur la nécessité de mieux organiser la prise en charge des contentieux de l’Etat avec une plus grande implication des avocats» a déclaré le Bâtonnier Maïga. Avant de relever que la vie de la nation intéresse le barreau à plus d’un titre.

C’est pourquoi, face ce qu’il appelle les maux du siècle - la corruption, la délinquance économique et financière, la grande criminalité transfrontalière, aux multiples facettes - le Barreau du Mali entend intéresser les décideurs politiques, les bailleurs de fonds et la famille judiciaire à un débat. Il s’agit du thème : «la justice pénale face à la délinquance économique et financière».

Relevant toujours l’intérêt du Barreau envers la vie de la cité, Me Seydou Ibrahim Maïga dira que les réformes en cours concernant le code de la famille et le projet d’abolition de la peine de mort intéressent son organisation qui souhaite voir très prochainement l’aboutissement heureux de ces deux projets de loi qui consacreront, selon sa propre expression, une avancée certaine pour notre démocratie. Aussi, a-t-il annoncé, le Barreau y contribuera, à travers l’organisation d’un colloque international sur la peine de mort, en partenariat avec la Conférence Internationale des Barreaux et l’association «ensemble contre la peine de mort». Cette rencontre aura lieu à Bamako, en juin prochain.

«S’agissant toujours de la cité, nous suivons non sans inquiétude le travail confié à un expert, mué ensuite en collège d’experts pour réfléchir sur notre démocratie. Notre pays et notre peuple ne sont pas sans histoire. Le mouvement démocratique n’a pas vécu et, comme le dit l’adage, c’est au bout de l’ancienne corde que l’on tisse la nouvelle. Toute réforme institutionnelle devrait, à notre sens, s’en inspirer» a fulminé le Bâtonnier Maïga.

En clair, il n’apprécie pas la démarche actuelle du chef de l’Etat relative à la relecture des textes fondamentaux de la troisième République, laquelle est confiée à l’ancien ministre de la Fonction publique et non moins président du PIDS (une dissidence de l’US- RDA) Daba Diawara.

Dans l’entendement de Me Maïga, l’Etat étant une continuité, la relecture faite lors du second mandat de Alpha, qui n’est pas allée jusqu’au bout, devrait servir de base de discussions dans la mesure où ce sont des concertations régionales et nationales qui avaient permis d’élaborer les documents, lesquels ont même été discutés à l’Hémicycle.

Pour sa part, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Maharafa Traoré, a magnifié le rôle du Barreau : «Votre Ordre, est-il besoin de le rappeler, a été toujours présent aux grands rendez-vous. Comment ne pas se rappeler ce rôle combien important et historique que le Barreau du Mali a joué pendant les événements de mars 1991 que nous avons commémoré avant-hier. Sentinelle du droit et des libertés, vous avez su le démontrer à chaque occasion avec tact et courtoisie».

Le ministre de la Justice a bien apprécié le thème de la rencontre qui s’inscrit, selon lui, dans la droite ligne des préoccupations des plus hautes autorités de notre pays lesquelles ont placé la lutte contre la corruption au centre des priorités.

En outre, il a annoncé l’organisation très prochaine par le gouvernement des Etats généraux de la lutte contre la corruption.

Précisons, enfin, que le Premier Secrétaire de la Conférence de Stage, Boubacar Sidiki Diallo et son confrère parisien ont offert à l’auditoire un spectacle oh combien instructif et enrichissant de l’éloquence. A suivre.

Chahana TAKIOU
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Dépravation vestimentaire : Exhibitionnisme ou mode ?

Société
Dépravation vestimentaire : Exhibitionnisme ou mode ?
Le Pouce, 31/03/2008 Commentaires [ 33 ] E-mail Imprimer

Le Mali est un pays où la dépravation vestimentaire a pris de l’ampleur. Elle est même en vogue. Exhibitionnisme ou mode ? Décolleté “généreux”, nombril en l’air, mini jupe, collants et maillots de bain moulants,…

Cette manière de paraître au féminin n’est plus l’exclusivité d’un endroit. Au centre-ville, dans les établissements scolaires et surtout dans les quartiers dits “huppés”, les jeunes filles font la parade… Nous avons de plus en plus à faire à un phénomène d’exhibitionnisme. Pourquoi ? Est-ce le fruit d’une éducation erronée, d’un concept libéral mal digéré ou d’une influence quasi-aveugle d’un mode de vie occidental ?

Au Mali, le phénomène de l’ostentation vestimentaire osée touche beaucoup plus les jeunes adolescentes. Cette tranche juvénile, en quête de liberté et d’indépendance, veut acquérir une liberté plus grande pour prouver qu’elle a coupé le cordon ombilical depuis belle lurette et par la même occasion, a pu échapper à la mainmise totale de l’autorité parentale. Rien de mal, si ces adolescentes avaient les moyens qu’il faut pour canaliser cette soif d’indépendance dans un sens bénéfique et positif. Or, nombre de jeunes filles se rebellent et foulent aux pieds nos us et coutumes. Cela en vaut-il la peine ? Pensent-elles aux conséquences d’une apparence trop… “Sex-appeal” ? (Appel au sexe)

Considèrent-elles le regard des autres et du sexe opposé en particulier ? Et que cherchent-elles via une telle apparence ostentatoire ? Certains pensent que ce genre de comportement relève d’un déséquilibre éducatif ? S’agit-il d’enfants trop gâtés qui ne savent pas se soumettre aux règles? Où inversement, s’agit-il probablement d’enfants qui ont été soumis à une discipline trop sévère? Dès qu’ils échappent au contrôle, ils foulent aux pieds les lois sociétales du moment par lesquelles leurs parents les ont assujettis sous leur férule et exigent d’eux une stricte obéissance. Une fois dans la vie, ils agissent à leur guise, histoire de récupérer le “temps perdu” d’une liberté qui leur a été “arrachée”.

Il suffit de se pencher en avant pour offrir un spectacle désolent. Le body, les t-shirt permettent à la jeune fille d'exposer sa poitrine et son bas-ventre. La minijupe laisse exposer les mollets ou des zones érogènes du corps féminin au regard des curieux.

Dans les écoles fondamentales, lycées et universités, les étudiantes ont obtenu une licence en matière vestimentaire. Les règles de bonne conduite sont dépassées. Elles s'habillent comme bon leur semble. L'université est devenue un lieu d'exposition des corps pour les compatriotes de sexe féminin. On ne contrôle plus rien, toutes les tenues sont tolérées. Tenues transparentes, serre corps, penta culottes et bien d'autres tenues moins décentes sont à la mode. La mise des étudiantes est licencieuse. Cap sur nos universités ! Ces hauts lieux du savoir sont descendus de leur piédestal. L'université est dans la rue, ne cessent de s'exclamer certaines personnes au vu des ‘‘antivaleurs’’ qui s'y installent.

Qui faut-il blâmer ? Est-ce le commerçant, les parents ou les pouvoirs publics et religieux devant la montée des antivaleurs en matière vestimentaire ? Il semble que le commerçant cherche son argent et n'a rien à voir avec les considérations morales ou religieuses. L'important pour lui est de couler sa marchandise et réaliser son profit.

Sans scrupule, ces antivaleurs exposent ‘‘leurs marchandises’’ au vu et au su de tous. Regardera qui pourra !

Malheureusement, tout le monde se complaît de voir ce spectacle….Les parents, les éducateurs, qui sont tous devenus permissifs à outrance en refusant de regarder le spectacle qu'offre la fille malienne.
Adama Diarra


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Posté par devant, le 31 Mar 2008 20:25:38 GMT
ce deguelasse ce qui passe dans un pays musuliman comme le mali
Répondre à < devant >
Posté par foudkg, le 31 Mar 2008 19:03:08 GMT
Monsieur Adama Diarra seriez vous un taliban réfugié au Mali ? que des
jeunes filles se laissent tenter par des tenues européennes plutot que
par le pagne ou le boubou ne soit pas votre tasse de thé je vous le
conçois ,mais de là à parler de dépravation vestimentaire il y a un
monde ! Sans doute votre femme et vos filles portent le tchadri avec un
grillage pour cacher leurs yeux ,bien sur elles sont excisées ,peut etre
aussi avez vous le droit de les lapider si la soupe est trop chaude
? Oubliez vous Monsiieur Diarra que nous sommes au 21éme siècle et que
vous vivez dans un pays démocratique et laic ou les femmes ont le droit
de vote ,de representer le peuple ,et meme d'etre à la tete de la Cour
Supreme ? Ne soyez pas plus royaliste que le roi ,vous etes un homme
,et tout puritain que vous etes quand passe une jolie fille vous la
regardez avec envie !

Réponse de < devant > à < foudkg >, le 31 Mar 2008 20:43:46 GMT
un peu de retenue mr foudkg.ce mr a souleve un probleme de notre ste.donc a chacun la responssabilite de ce propos.il ne faut pas dire des parole deplacè.moi je vue en france depuis 20 ans.tu verras rarrement une fille de bonne famille sortir avec telle habillement.qu'allah nous guide dans le chemin.en on que cas on doit imite les occidentaux.merci
Répondre à < devant >

Posté par n.y, le 31 Mar 2008 17:42:56 GMT
Monsieur le journaliste arrete de nous casser les tympans avec ces
articles a la con.Si vous parlez de democracie du jour au lendemain,
donc vous devez accepter toute personne peu importe la maniere dont
elle s'habille ou transformer le pays en etat de talibans.got it?

Réponse de < dick > à < n.y >, le 31 Mar 2008 17:57:06 GMT
NON ! Je ne suis pas d’accord avec vous. La démocratie n’est pas synonyme de décadence. Ce n’est pas parce qu’on aime la démocratie qu’il faut laisser les gens faire de n’importe quoi.
Répondre à < dick >

Posté par dick, le 31 Mar 2008 16:26:21 GMT
Vous savez, je pense sincèrement qu'on aurait dû donner un peu plus de
temps a Hitler pour nous débarrasser des parents de tous ces rejetons
mal-éduqués. S'il avait massacré tous ces gens, vous pensez qu'on se
serait plaint aujourd'hui? NON !!!!! Paix en son âme. Amen !!

Réponse de < tima20 > à < dick >, le 31 Mar 2008 19:25:34 GMT
Alor là si t'arrete pas de parler comme ça tu te retrouveras bientôt o niouf à cause des conneries ke tu dis.hitler il a fait des choses absurdes ignobl dans la vie de l'allemangne et ce n'est en aucun cas la solution à ce nouveau phenomène du mali.je suis choké par ces dires .je ne voudrai mm pa commentez cet article mais juste te dire k tu devrai lire bcp plu l livr sur l nazism et jtasur kapres ça tu ne venerera plu hitler comm ça.on doit tinterdir de parler!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!JE SUIS OUTREE.
Répondre à < tima20 >

Posté par Zeus dit, le 31 Mar 2008 15:40:59 GMT
Bienvenu à Kaboul, au Mali!!! Vous savez, l’obscurantisme et
l’intégrisme religieux avancent à pas feutrés, insidieusement, avec des
articles de presse de ce type; et le journal Le Pouce en est un
porte-étendard, presqu’à la caricature. On commence par s’attaquer aux
femmes, puis on diabolise tout ce qui vient de l’Occident, et on tente
d’emmurer la liberté sous de fallacieux prétextes religieux.
Heureusement, nous ne sommes pas tous obligés de tenir compte de tous
ces commentaires, ni d’écouter ces illuminés d’une autre ère…

Réponse de < aiisha la dolce > à < Zeus dit >, le 31 Mar 2008 17:49:58 GMT
ET voila finalment les pharses excates ....en demandant a notre frere journaliste pourquoi il s,attaque aux dos de nos parents
Répondre à < aiisha la dolce >

Posté par j vs ème, le 31 Mar 2008 15:39:48 GMT
je crois que cette manière de s'habillé est a la base une fote
d'education. suivre la mode cè bien, mais tous les lieu ne sont pas fait
por s'habiller sexy. o mali cè l'impacte des feuilleton sur notre
société qui gatte nos fille. mais il savoir fair la difference entre
télé et réalité. s'habillé nu pour allé a l'ecol, nè pas fait pour le
but d'etudier mais d'attirer le maximum de garçon y compris les prof
pour puvoir passé en classe superieur. o mali les filles ont oublié nos
valeurs educatif, il ya la fote des hoes dedans, mais ce ke elles
oublie, c ke la plupart des hommes ne ce marie pas avec une fillé gatté,
cè a dire ki a tout fait. C7 DESOLANT POR NOTRE PAYS; esperons kel
comprendront ke les tenus pour les boite de nuits ne sont pas fait pour
les otre lieu et meme pour la journée.
Répondre à < j vs ème >
Posté par Hustla, le 31 Mar 2008 14:55:14 GMT
Hé les mecs c'est de votre faute car vous ne les regardez plus quand
elles sont habillées en tenue traditionnelle.elles s'habillent pour les
mecs et que vous voulez vous de plus si les mecs les acceptent
ainsi!!!!!!!!
Répondre à < Hustla >
Posté par Le star usa, le 31 Mar 2008 13:42:32 GMT
JE SUIS A L'ETRANGER DEPUIS PLUSIEURS ANNEES EN PASANT PAR L'EUROPE AUX
USA, IL N'YA PAS UN TEL COMPORTEMENT VESTIMENTAIRE DE LA PART DES FILLES
DANS LES UNIVERSITES. UNE FILLE QUI S'HABILLE EN HABIT "SEXY" POUR VENIR
A L'UNIVERSITE N'EST PAS VENUE POUR ETUDIER. GENERALEMENT DANS LES
UNIVERSITES LES ETUDIANTES SE RESPECTENT DANS CE SENS. EN OCCIDENT DANS
LES RUES OU PENDANT LES MANIFESTATIONS TU PEUX VOIR LES FILLES DANS LES
HABITS "SEXY" CE QUE NOUS VOYONS CHEZ NOUS SUR NOS TV. CHEZ NOUS AU
MALI, ON NE DOIT PAS ACCEPTER QUE LES FILLES S'HABILLENT D'UNE MANIERE
DEPRAVEE DANS NOS ECOLES, LES ENSEIGNANTS ET LES PARENTS DOIVENT PRENDRE
LEUR RESPONSABILITE. PAR CONTRE DANS LA RUE ON NE PEUX RIEN, CAR SI LES
PARENTS ACCEPTENT UN TEL COMPORTEMT DE LA PART DE LEURS FILLES, LES
AUTRES NE FERONT QUE REGARDER OU SE COMPLAINDRE.

Réponse de < Niçois > à < Le star usa >, le 31 Mar 2008 14:46:42 GMT
SVP laisser ces filles s'habillés comme elles veulent et puis c'est ce genre d'habillement que nous voulons et on les regarde mieux comme ça. Il est temps de s'en passer de l'obscurantisme islamique et de progresser. Ces idées religieux vous amène à quoi? si ce n'est pas la négativité. Mousso en baw ko?
Répondre à < Niçois >

Posté par boua15, le 31 Mar 2008 10:38:55 GMT
ce sont des complexées de l'europe elles ne savent plus quoi faire,
elles sont à la merci des occidentaux, elles laissent leur cultures au
profit d'autre c'est qu'à même himiliant

Réponse de < foudkg > à < boua15 >, le 31 Mar 2008 11:40:53 GMT
réponse à boua 15 non ces filles ne sont pas des complexées de l'Europe ni meme de l'occident . Simplement le monde évolue . Tous les pays dans le monde voient leurs cultures évoluer ,plus souvent en mal qu'en bien mais c'est ainsi et le phénomène est irreverssible ! le Mali comme les autres pays africains se doit d'aller de l'avant pour sortir de l'ornière pour lutter contre l'analphabétisation ,contre la faim ,contre la pauvreté . Regardes ta vie ,elle n'est dejà plus la meme que celle de tes parents et encore moins de celle de tes grands parents . la culture c'est dans la tete ,pas dans le boubous ! peut etre vas tu dire aussi que l'excision fait partie de votre culture ? si tu penses que oui ,je te plains !
Répondre à < foudkg >

Posté par foudkg, le 31 Mar 2008 10:15:50 GMT
Je suis francais marié à une malienne .Ayant passé 3 mois à Bamako en
2007 ,j'ai été surpris du nombre important de femmes vetues de boubous
contrairement à bon nombre de pays africains ou les tenues européennes
sont majoritaires (y compris au Sénégal musulman lui aussi ). la télé
est première responsable de ces changements ,mais voulez vous la
supprimer ? S'il vous plait ne tombez pas dans l'obscurantisme
islamiste qui entraine certains pays dans la misère .ous avez la chance
de vivre dans un des rares pays démocratique en Afrique et laic de
surcroit .Ne laissez pas échapper votre chance d'aller vers la modernité
! La foi en Dieu n'a rien à voir avec la tenue vestimentaire !!!

Réponse de < Confiance > à < samil >, le 31 Mar 2008 18:25:34 GMT
D'accord avec ton analyse foudkg. En tout cas, je pense que c'est la mentalite qui doit preserver la morale, plutot que les habits. Nous sommes tous la a condamner les exces. Alors qui fait l'exces? Plus 90% des maliens sont des muslmans. Alors qui fait l'exces? Sinon, s'il y a exces, c'est tres minim. Donc normal dans toute societe. Qu'on garde le calme. Mais je d'accord pour la culture de la morale et du civisme.
Répondre à < Confiance >
Réponse de < samil > à < kala2007 >, le 31 Mar 2008 14:31:35 GMT
Reponse à Gaou: je pense que la tenue vestimentaire religion mis à part doit etre descente. Alors quand vous quand vous dite soit on est musulman pour respecter une tenue correcte ou on ne l'est pas c'est une meconnaissance totale des religions que tu accuse indirectement. Je suis Chretient et j'ai beaucoup de respect pour la religion musulmane car je cotoye beaucoup de musulman. le problème de ses filles exhibitionniste(musulmane ou non) c'est à 100% une éducation trop fermé Ce qui fais que dès qu'elle ont l'occasion de shabillé comme elle veulent immiter l'occident puisque c'est le seul repere qu'elles ont. Donc tant que ces filles exhibitinniste n'auront pas de repere à la base elle continueront à shabiller comme ça. Il faut juste que nous utilisions les coté positif de la modernité dans tous les domaines.
Réponse de < kala2007 > à < foudkg >, le 31 Mar 2008 13:56:24 GMT
vous savez monsieur le comportement vestimentaire a un grand role dans toutes les religions car l'habillement est fait pour les humains celui qui s'habille en laissant entrevoir les parties intimes de son corps tend malheureusement vers l'animausité et on doit critiquer ça
Réponse de < seidabou > à < foudkg >, le 31 Mar 2008 13:47:32 GMT
Mr foudkg, moi aussi j'ai eu la chance de visiter paris en 2007. durant 5 jours de visite, je n'ai vu ni le dos, ni la poitrine encore moins le nombril d'aucune fille dans la rue. Alors ne nous parles pas de modernité. Pour ma part, le Mali n'est pas plus moderne que la France. Si c'est comportements etaient observés seulement dans les boites de nuit ou plage, je comprendrais, car va dans ces endroits seulement qui le veut. Dans rue, il s'agit d'une provocation, une maleducation. Rien a dire.
Réponse de < seidabou > à < foudkg >, le 31 Mar 2008 13:45:23 GMT
Mr foudkg, moi aussi j'ai eu la chance de visiter paris en 2007. durant 5 jours de visite, je n'ai vu ni le dos, ni la poitrine encore moins le nombril d'aucune fille dans la rue. Alors ne nous parles pas de modernité. Si c'est comportements etaient observés seulement dans les boites de nuit ou plage, je comprendrais, car va dans ces endroits seulement qui le veut. Dans rue, il s'agit d'une provocation, une maleducation. Rien a dire.
Réponse de < GAOU > à < foudkg >, le 31 Mar 2008 13:12:13 GMT
Non et non la religion musulmane a bien precisé le port de la tenue vestimentaire des femmes et on ne peut pas aimer une chose et son contraire soit on n est musulman et on respecte les regles de sa religion ou on le l est pas alors tout est permis . La question que je me pose votre malienne est de quelle religion sinon si elle est musulmane elle doit etre mariée avec vous car la religion le condamne



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Prix des aliments : Comment l’Etat fait face à la hausse

Alimentation / Crise alimentaire
Prix des aliments : Comment l’Etat fait face à la hausse
L'Aube, 31/03/2008 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer

Les populations maliennes, comme celles des autres pays du monde, s’interrogent depuis quelque mois sur la fin de l’ascension fulgurante des prix des produits alimentaires. Au plan national, des actions sont en cours pour atténuer les effets de cette crise mondiale.

Le gouvernement malien a organisé les 26 et 27 décembre 2007 un forum national sur les produits de première nécessité. Cet espace d’échanges, qui a regroupé les représentants de la société civile, des secteurs public et privé, a arrêté une douzaine de mesures pour faire face à la flambée des prix. Plusieurs de ces mesures sont en état d’exécution, notamment en ce qui concerne la création d’un conseil national des prix, l’application des dispositions de l’article 32 de l’Ordonnance 07-025/P-RM du 18 juillet 2007 portant organisation de la concurrence et relative à l’affichage et à l’étiquetage des prix ; le renforcement de la disponibilité des produits céréaliers en procédant à l’achat de 25 000 tonnes de céréales locales ; la mise en place d’une commission de suivi des conclusions du forum etc.

Les projets de textes régissant le conseil national des prix ont été transmis à la Primature le 7 mars 2007.

S’agissant des dispositions de l’article 32 de l’ordonnance relative à l’affichage et à l’étiquetage des prix, le gouvernement a invité les opérateurs économiques à observer la publicité des prix, à travers un communiqué publié, le 3 mars 2008.

Mais certains commerçants interprètent mal la volonté du gouvernement à assurer une transparence sur les prix. Pour eux l’Etat, n’est plus, ni moins, animé que d’une volonté de faire revenir les services des affaires économiques qui avaient pour mission de contrôler les prix. Il n’en est rien, pourtant.

L’affichage et l’étiquetage des prix est une obligation, selon le directeur national du commerce et de la concurrence, Abdramane Touré. La disposition est déjà appliquée dans certains supers marchés de la place. Elle a d’ailleurs ses avantages pour les commerçants détaillants et pour les clients. Pour Abdramane. Touré, il ne s’agit pas d’imposer des prix aux commerçants, mais plutôt d’exiger d’eux la publicité de ces prix.

Souci d’approvisionnement

Pour faire face à la flambée des prix et soutenir le pouvoir d’achat des consommateurs, le gouvernement ne ménage aucun effort pour approvisionner le pays en denrées de première nécessité. C’est dans ce cadre qu’en 2007, il a accordé de juillet à octobre une exonération des droits et taxes à l’importation sur le lait, l’huile et le riz.

Mieux, pour réduire le coût de la viande, en 2007, le gouvernement avait accordé une subvention de 260 millions de F CFA aux deux abattoirs frigorifiques de Bamako. Cette année, c’est le prix du riz qui reste instable sur le marché contrairement au lait, viande, huile et sucre. C’est pourquoi, le gouvernement a pris une série de mesures devant avoir un impact direct sur les prix aux consommateurs.

Dans le cadre de l’application de ces mesures, un cahier de charges a été arrêté pour l’importation du riz afin de réduire le prix à la consommation en contre partie des droits et taxes perçus au cordon douanier. Contrairement à 2007, l’exonération de 2008 sur le riz est accordée à tout opérateur économique habilité à importer. La durée de l’exonération s’étend du 1er avril au 30 septembre 2008 ; et concernera le riz blanchi et le riz brisure.

En plus, le gouvernement s’entoure de certaines garanties. Le riz importé dans le cadre de cette opération d’exonération doit être obligatoirement vendu sur le territoire national. Il doit être cédé à un prix de gros plafond de 250 000 F CFA la tonne et à un prix de détail plafond de 280 F CFA le kilogramme. Le document, qui doit être signé par les ministres des finances et, de l’Economie, de l’Industrie et du Commerce, n’a pas été approuvé par les opérateurs économiques.

En fait, une réunion, tenue en début de ce mois entre les opérateurs économique et l’administration, n’a pas permis de trouver un consensus sur le document. Les premiers estiment que les prix fixés par l’Etat, ne peuvent être respectés parce qu’ils ne donnent pas des avantages par rapport aux prix du fournisseur.

Mais une source proche du département affirme que les négociations continuent afin de valider le document.

I. Maïga


Hausse des prix : Partout en Afrique

La hausse des prix des denrées de première nécessité est un phénomène qui a commencé en 2001 avec les changements structurels de l’économie mondiale, notamment la demande croissante en Chine et en Inde du métal et de l’énergie. Des manifestations de masse contre les prix élevés des marchandises se sont tenues un peu partout dans le monde avec souvent des émeutes au Burkina Faso, au Niger au Sénégal, en Mauritanie, et ailleurs en Afrique.

Ces événements contrastent fortement avec la baisse des prix des aliments auxquels les consommateurs se sont habitués au cours des dernières décennies, et prouvent que le phénomène de la hausse des prix est mondial. Chaque pays tente de trouver une solution particulière qui pourrait atténuer la souffrance des consommateurs nationaux. En France, le gouvernement est en train de jouer sur la concurrence entre les grands super marchés.

Pendant ce temps, au Mali, les autorités multiplient les initiatives et tentent même souvent de se passer des droits et taxes afin de réduire le prix de certains produits de base. Cette hausse des prix des aliments est consécutive aux prix élevés du pétrole et des intrants, sans compter les sécheresses que connaissent l’Australie et d’autres pays, grands producteurs de céréales. Les stocks mondiaux de céréales n’ont jamais été aussi bas. Pour garantir le stock national, le gouvernement a instruit au Commissariat à la sécurité alimentaire d’acheter 25 000 tonnes de céréales locales.

Cette opération, qui implique les départements des finances et de l’Agriculture, est déjà en cours avec la mobilisation du financement à travers la BDM-sa. Pendant ce temps, le Programme alimentaire mondial (PAM) organise des réunions de crise pour discuter de la possibilité de rationaliser l’aide alimentaire. Seulement, la hausse des prix des aliments de base continue de nourrir des inquiétudes à l’échelle mondiale et ses causes réelles pourront probablement perdurer.
I. M

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Vos commentaires
Posté par j vs ème, le 31 Mar 2008 16:06:48 GMT
moi je pense que meme si les prix des aliments reviens a 1 fcfa, il ya
des gens qui continuerons de pleurer. la solution a ces problème serait
la reduction du taux de chomage, car plus il yora de travailleur dans
une famille plus les charges seront partager. En afrique, en genale dans
chak famille, tu trouvera un homme qui supporte tout les charges et sa
cè un problème. je sais k les aliments sont cher, mais dans un pays ou
près de la moitié de la population est chomeur, cè problème persisterons
tjr. donc la crétion des emploi et la formation des jeunes a des
metiers, pour reduire le chomage, plus les initiatives actuelles de
l'état je pense kon poura s'en sortir. je vous demande juste, dans une
famille ou la charge est divisé entre plusieur personne, et dans une
famille ou cè une personne ki supporte les charges lakel de cè famille
s'en sorte bien? le problème du pouvoir d'achat existe meme en france,
la solution de l'etat face a ce problème est de reduire le chomage.
Répondre à < j vs ème >
Posté par Moustak, le 31 Mar 2008 15:48:23 GMT
Le gouvernement a fait ceci, le gouvernement a fait cela. Toujours nous
prenons nos têtes pour dire soubahanalahi. Quand-est-ce que nous allons
frotter nos mains pour dire alhamoudoulilaye?
Répondre à < Moustak >
Posté par bob1, le 31 Mar 2008 14:33:53 GMT
Bonnes initiatives du gouvernement et bonnes analyses du
journaliste,mais jamais de resultats satisfaisants.Les citoyens se
plaignent de plus chaque jour.Alors qu'est-ce qui fait que le
gouvernement travaille sans cesse et que les citoyens pleurent sans
arrêt?Est-ce les tendances mondiales négatives qui expliquent celà?Y a
-t-il des dessous obscurs cachés aux citoyens?Malheuresement OUI. Malgré
la chèreté croissante mondiale de la vie,quand les responsables
d'états(protecteurs du pays)manquent de clarté et prennent goût à
devenir les partenaires directs des opérateurs économiques qui ont le
seul but "s'enrichir à tout prix et de toute manière",alors les citoyens
restent exposés.Et le resultat ne peut être que ce que les maliens
pleurent chaque jours.L'exemples des pays voisins ne sont guère
convainquants,ils ont les même maux. Les conséquences,les citoyens pour
s'en sortir s'adonnent à toutes sortes de pratiques
(banditisme,prostitution,escroquerie,mendicité,immigration,etc..)
Répondre à < bob1 >

Après l’attaque du 20 mars : Des pourparlers à Tripoli

La Situation politique et sécuritaire au Nord
Après l’attaque du 20 mars : Des pourparlers à Tripoli
L'Aube, 31/03/2008 Commentaires [ 28 ] E-mail Imprimer

Suite aux évènements survenus la semaine dernière dans le nord du pays, évènements au cours desquels Bahanga et ses sbires ont gravi les dernières marches de l’horreur et de la criminalité en enlevant des mains de la Croix-rouge internationale des blessés, une rencontre a été organisée entre une délégation malienne et les hommes de Bahanga, sous l’arbitrage des officiels libyens.

Côté malien, on signale la présence du Général Bréhima Coulibaly, chef d’état major particulier du président de la République, et de Cheick Amadou Kanté dit Bany, nouvellement promu au poste de chargé de mission auprès du chef de l’Etat. Quant aux bandits armés, la composition de leur délégation n’a pas été révélée au public. Selon des sources concordantes, les deux délégations seraient logées au même endroit, à « l’hôtel Mahari » de Tripoli, un établissement de haut standing qui borde la mer.

Concernant les médiateurs libyens, ils sont représentés par Bachir Salah Bachir, directeur de cabinet du Guide, secondé de Moussa Kony, un proche de Kadhafi et précédemment Consul de son pays à Kidal. Ce dernier est réputé connaître plusieurs éléments de la bande à Bahanga et Fagaga.

Selon les mêmes sources, c’est dans l’après-midi du vendredi que les négociateurs libyens ont engagé les pourparlers avec les deux parties, prises séparément. Auparavant, ils avaient été entrepris par le Guide peu avant que ce dernier ne s’envole pour Damas où il a participé au sommet de la Ligue arabe.

Pour les autorités maliennes, les données du problème sont claires. Il ne s’agit nullement au cours de cette rencontre de Tripoli d’engager de nouvelles négociations. L’Accord d’Alger reste et demeure le seul cadre de dialogue comme l’a affirmé, à maintes fois, le chef de l’Etat. Si ces pourparlers ont été ouverts, à l’instigation de la communauté internationale, ils n’ont pour d’autres buts que de faire ramener le calme dans le Septentrion du Mali et de faire libérer des otages enlevés par la clique de Bahanga. Sur tout le reste, les autorités se montreront intransigeantes, notamment en ce qui concerne la souveraineté nationale et la défense et la protection de l’intégrité du territoire.

Cette détermination du gouvernement a été révélée par Moctar Ouane. En recevant récemment les diplomates accrédités en République du Mali, le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale avait indiqué que les autorités maliennes mettront tout en œuvre pour obtenir la libération des otages. En particulier, elles accepteront toute aide, d’où qu’elle provienne.

L’accord d’Alger : seul cadre…..

La sortie du ministre malien répond à un double souci. D’abord celui d’édifier la communauté internationale sur la position officielle de son pays, laquelle position étant faite de la fermeté la plus absolue par rapport aux mouvements de diversion auxquels s’adonnent les bandits quant à leurs véritables motivations.

A savoir faire de la bande sahélo saharienne un boulevard de criminalité au profit de réseaux mafieux et terroristes. Ensuite, répondre à la campagne d’intoxication à laquelle les bandits se livrent depuis quelques temps. Ceux-ci ont, en effet, investi certains journaux et radios locaux ou internationaux, démarché des chancelleries étrangères au Mali et à l’extérieur, et squatté Internet pour distiller leurs messages de haine à l’endroit des autorités du pays.

En outre, ils ont décidé de jouer la carte de la victimisation comme pour montrer qu’ils sont une minorité ethnique brimée et traquée, cantonnée dans une seule région, celle de Kidal. Or, le sous-développement et les difficultés structurelles et conjoncturelles peuvent être généralisés à tout le nord sans exclusive. Pour autant, les autres communautés vivant dans cette zone ne s’amusent pas à prendre les armes, à tuer des innocents, à détruire les biens publics et à détériorer le climat social pour revendiquer une quelconque amélioration.

Principalement parce qu’elles se reconnaissent dans la volonté du gouvernement et d’autres parties de résoudre le problème du nord par l’Accord d’Alger, les négociations et le dialogue. La communauté internationale, du reste, ne se trompe pas car elle ne cesse de citer le Mali comme exemple de démocratie et d’Etat de droit qui mérite d’être accompagné dans ses efforts pour la paix, la sécurité et le développement au Sahel.

En l’occurrence, les autorités libyennes avaient toujours montré un intérêt pour la résolution des problèmes de la bande sahélo saharienne. La tenue des présentes assises sur leur sol témoigne de leur volonté de jouer un rôle prépondérant et déterminant dans la crise au Mali mais également au Niger, les deux pays étant liés par des réalités sociologiques et historiques.

C’est dans cette optique qu’elles comptent mener d’autres négociations entre les autorités nigériennes et les rebelles du MNJ (Mouvement des Nigériens pour la Justice). On annonce, d’ailleurs, la venue prochaine d’une délégation libyenne conduite par le ministre de l’intérieur. Elle aura en charge de discuter avec les officiels maliens de tous les problèmes relatifs à l’insécurité dans la zone sahélo saharienne.

L’Algérie : profil bas où franc jeu

Reste cependant une inconnue. C’est la position de l’Algérie. Certains caciques de ce pays, selon plusieurs observateurs, sont soupçonnés d’être à la base des crises récurrentes que traversent leurs voisins maliens et nigériens.

En outre, le voisin du nord, à cause de vieilles rivalités et d’un affrontement à distance, a toujours vu d’un très mauvais œil l’implication des Libyens dans la médiation sur la crise du nord, médiation dont il aurait voulu garder l’exclusivité. Du moins au regard de la communauté internationale, car, si les Algériens ont toujours été mis au devant des projecteurs dans les négociations entre les Maliens et leurs rebelles ou bandits armés, les Libyens ne sont jamais demeurés en reste et ont toujours contribué de manière efficiente à faire ramener le calme.

Depuis le coup de froid entre Bahanga et les Algériens, justement parce que le bandit avait joué double jeu en essayant de gruger les Libyens, Tripoli est sorti de l’ombre pour jouer sa partition. Avec toujours un succès certain. Cette fois, les Algériens, qui ont un ascendant certain sur Bahanga et Fagaga auxquels ils donneraient asile, les laisseraient-ils faire ? Laisseront-ils les Libyens réussir ? L’avenir le dira. Mais déjà Maliens et Nigériens prient pour que l’Algérie observe, pour une fois, le profil bas ou alors joue franc jeu.

CH. Sylla


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Vos commentaires
28 réactions > 1 2
Posté par aks123, le 31 Mar 2008 20:35:39 GMT
Mais ou sdont les deputes?Les fameux elus du peuple,L ADEMA,RPM et
autre,le gouvernement vaut mieux que ces gens la au mieux on entend le
gov .... Les elus n ont rien debattue de serieux consernant le
probleme au nord ils ne font que prouver......S il s agit de leur
salaire et indemnite ouf ..c est la revolte,En realite les gens au Mali
agissent en leur interret et non pas pour le peuple Malien.Je suis sure
que en bas de tous ca il y a des interets
Répondre à < aks123 >
Posté par super, le 31 Mar 2008 18:41:18 GMT
Pourquoi ne pas signer un accord de defense avec une puissance
occidentale parceque nous sommes vraiment attaqué par un pays étrangé au
vu et au su de tout le monde. Je vois que notre armée ne peut plus rien
faire parceque ne disposant d'aucun moyen materiel et moral pour faire
face aux nombreuses attaques de ces faux maliens. Je vous dit une chose
tant que le Mali ne cherche pas à gerer ce dossier avec le Niger il
passera à côté. Je ne veut pas nommé de pays mais la question que je ne
cesse de me poser d'ou sortent ces armes et pourquoi ces bandits vont
s'asseoir sur la même table que nos responsable pour discuter,
vaillemment logés dans des hotels luxeus aux frais de ces etats
complices merci. GERER MR LE PRESIDENT TON DOSSIER REBELLION AVEC LE
NIGER MERCI.

Réponse de < Scarface > à < veridique >, le 31 Mar 2008 20:54:17 GMT
Je ne dis pas non,mais pourquoi avoir un president incapable ? et pourquoi le garder au pouvoir juqu;a la fin d'un mandat qu'il a d'ailleur peut etre vole ? Comment un president peut signer de tels Accords sans l'avis du peuple ? C'est tout cela qui prouve que le Mali est un pays de compus,ce qui motive nos jeunes HEROS a se sacrifier pour le peuple malien Si vous etes peureux Mr veridique,restez caches dans l'ombre des nuits sans fin.IBRAHIM AG BAHANGA , FAGAGA a la tete des vaillants jeunes HEROS avec les coups de leurs sabres et de leurs canons montreront la bonne direction a cette bande de voleurs et de corrompus Vive l'Alliance pour un Mali juste et egal !
Répondre à < Scarface >
Réponse de < veridique > à < Scarface >, le 31 Mar 2008 19:17:10 GMT
...Soyez patient, vous et les tiens seront purgés tot au tard....ATT quittera le pouvoir un jour, alors nous reviendront sur tous les accords que cet incapable avec sa bande sont allés signer sans nous concerter..Soyez patients, et vous verrez...le jour est long mais l'espoir est au fond...nous sommes là tapi dans l'ombre et nous attendons notre heure; une heure qui sera terrible pour les cafards comme toi..Que Vive le Mali
Réponse de < Scarface > à < super >, le 31 Mar 2008 18:54:24 GMT
Super voici la reponse a ta question : ou ceux que tu traites de bandits ne le sont pas ou tes supers dirigents sont des bandits avec grand B.Ce sont deux lions qui hassent ensemble jamais un lion et une hyenne.Gardes-ca dans ta petite tete

Posté par soule82, le 31 Mar 2008 16:17:24 GMT
partout au mali ça ne va pas ,pousse_pousse s'arrete au mùr .nous avons
bésoins des gens rigoureux dans ce pays maitenant .on n'a mare du laissé
faire et du laisser aller.ouvrez la porte aux jeunes pauvres et sans
relation
Répondre à < soule82 >
Posté par narémakan, le 31 Mar 2008 15:40:21 GMT
je souhaite que bahanga essaie une attaque à mopti ou même à gao, ce
sera la fin de la rébellion comme en 94!le ganda est tjrs là mais attend
un prétexte, allors lache tu viens essayer?
Répondre à < narémakan >
Posté par nosrat, le 31 Mar 2008 13:26:28 GMT
Moi je ne comprendre pas comment les Bandits peut arriver jusqu au ce
point pour enlever les Militaires a chaque fois les Bandits veux
l´argents avant de les eux libere il faut l´argents alors
Répondre à < nosrat >
Posté par sek1, le 31 Mar 2008 10:16:42 GMT
vous etes une bande de lache. comment un petit groupe de bandit armee
ose s'ooposer a l'armee malienne? je vous pris de demander conseil au
dictateur president au moins lui sait comment les mater il a la solution
de ce probleme de bandits armees.

Réponse de < Goudo > à < sek1 >, le 31 Mar 2008 11:16:14 GMT
je suis desole le dictateur de Moussa n'a pu rien faire lors de la rebellion de 1989.Ne fait pas l'eloge de ce general vaut rien qui est la base du malheur de ce pays a tout les niveaux.Deux guerres inter frontalier et une rebellion jamias gerer. Je suis d'accord pour les mater tout en negociant .Qu'Allah preserve le mali de mal amen!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Répondre à < Goudo >

Posté par lune, le 31 Mar 2008 09:49:07 GMT
Pourquoi nous n'essayons pas de regler notre problème entre nous maliens
et mettre la libye et l'algerie en dehors de notre problème nationale,
sur le territoire national. Ces deux pays étrangers ne souhaitent pas
que notre pays se stabilise pour leurs propres interêts. De toutes les
façons; incha Allah, cette rebellion prendra fin.

Réponse de < boua15 > à < lune >, le 31 Mar 2008 10:06:43 GMT
mon frère tu ne sais pas que les bandits là sont armés et par les libyens et par les algeriens c'est que je peux te dire et qu'il faut comprendre
Répondre à < boua15 >

Posté par wilibaly, le 31 Mar 2008 09:48:20 GMT
C'est humuliant! suis je encore un descendent de soundjata keita? de
Babemba TRAORE? de Damozon diarra? de Biton coulibaly? suis je encore un
dépositaire des valeurs de Dybis syllas? Où est Lamine diabira? Que dit
le Général KAFOUGOUNA KONE? je suis déboussolé et j'ai honte. Car la
seule chose que le mali pouvait vanter c'était son armée. Car le foot
ball est grangréné par le népotisme. Hélas ! mille fois hélas! trimbalé
tantôt en Algérie, tantôt en libye. Je suis sûr qu'on finira par signér
les accords de paix à ouagadou.Desormais papou et la vielle vont
réfléchir deux fois avant de s'engager dans l'armée.Car ce qui est sûr
les quelques rares fils de pauvres qui mènent la guerre à tinwaten au
retour n'obeiront plus aux gradés qui sont réstés pour garder les
femmes.

Réponse de < Scarface > à < wilibaly >, le 31 Mar 2008 16:22:57 GMT
Oui tu es descendant de tous ces hommes que tu viens de nommer,mais ce que tu ignores est qu'aucun de ces gars n'a jamais commande les grands parents de ceux qui attachent aujourd'hui tes mains au dos comme prisonniers de guerre Quant a Diby et autre,ils ont gagne des batailles grace a la benediction des anciens colons.Voila quelques mots pour t'aider a eponger tes larmes qui couleront pour toujours
Répondre à < Scarface >

Posté par touramakan2, le 31 Mar 2008 06:29:29 GMT
Les evenements au Nord de notre pays commencent a effriter serieusement
la cohesion nationale. Les maliens ont toujours été solidaires de leur
armée et ils l'ont prouvé à maintes occasion. Nous ne devons pas baisser
les bras, au contraire nous devons nous mobiliser davantage pour mettre
à la dispositions de notre vaillante armée les moyens appropriés pour
mener à bien leur mission de defense de l'integrité du territoire. Il
s'agit de moyens aeriens apte à une bonne poursuite en cas d'attaque, de
moyens de surveillance capable de detecter tout mouvement suspect dansd
le septentrion. Bahanga s'est mis hors la loi. Il s'est rendu coupable
de crime et a violé une des Nations Unies en ce que concerne
l'utilisation de mines dans une zone où il est difficile voir impossible
de deminer à cause de l'absence de repères. En claire il s'agit pour
nous les maliens de nous mobiliser et de mobiliser des ressources pour
équiper notre armée. La banque mondiale et le FMI ne nous laissent pas
de choix.

Réponse de < johnkaye > à < touramakan2 >, le 31 Mar 2008 21:58:11 GMT
Les evenements au Nord n'ont rien commence. Au moins Bahanga sait ce qu'il veut. Et On connait son serieux. Quand il decide, il va a l'action. C'est sa un homme. Il n'aime pas les theories. Bahanga est tres pragmatique, c'est ce qui me plait en lui.
Répondre à < johnkaye >

Posté par veridique, le 31 Mar 2008 06:16:45 GMT
par vos articles sans objectivité, vous fustigez notre souverenété et
notre fierté...Une fois est chose , vous devrez aussi faire face ,
parcequ'on ne vous laissera pas faire. Vive le Mali
Répondre à < veridique >

Lettre ouverte aux nouveaux membres de la Cour Constitutionnelle du Mali

Lettres ouvertes
Lettre ouverte aux nouveaux membres de la Cour Constitutionnelle du Mali
31/03/2008 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer

Il me vient en ma qualité de citoyen malien et par devoir, de m’adresser à vous, en dernier recours, le long de l’itinéraire d’un projet de loi écrit par le gouvernement et adopté récemment par l’Assemblée Nationale. L’objet de cette loi est d’accorder le « privilège général » à la BHM (Banque de l’Habitat du Mali).

Je ne discute nullement le devoir des dirigeants de la BHM de récupérer des avoirs de cette banque. Je suis de ceux qui estiment que le droit commun est suffisant a cet effet. Malgré mes efforts il me demeure impossible d’apercevoir le moindre intérêt national qui serait défendu en mettant la BHM et sa gestion au dessus de la loi. Commençons d’abord par comprendre ensemble la situation. Pour cela referons-nous à l’excellent document que le gouvernement lui-même a établi à l’attention des députés.
1- Des missions de la BHM :

Le gouvernement y dit : (1.1) « La mise en place de la BHM correspond à la volonté de faciliter l’accès au logement pour le plus grand nombre de Maliens, notamment ceux possédant des revenus intermédiaires ». (1.2) « La mission principale de cette banque est d’apporter son concours financier à la promotion et à l’amélioration de l’habitat au Mali ».

2- De la cause des troubles de la BHM :

Le gouvernement écrit : (2.1) « A partir de 2003 la BHM s’est retrouvée dans une situation de quasi faillite, due à une mauvaise gouvernance caractérisée par le niveau élevé des créances douteuses, le non respect du dispositif prudentiel, une politique d’emploi très expansionniste au cours des années 2000-2002 avec un taux annuel moyen de 53%, un système d’information défaillant et mal maitrisé, et une comptabilité inappropriée des opérations ».
3- Les fautes commises

Les malfaiteurs sont ceux qui commettent des méfaits. Ici les malfaiteurs sont ceux qui ont dérogé aux missions assignées à la BHM ou qui sont les instigateurs des troubles identifiés ci-dessus.

(3.1) Ainsi le gouvernement reconnait que la BHM a été créée pour aider les cadres disposant de ressources stables à accéder au logement. Il s’agit des employés de différents ordres (A, B, C, D) et assimilés de la fonction public et leurs homologues du secteur privé. On peut joindre à cette liste des cadres maliens expatriés qui dès le début ont soutenu la banque en y plaçant des sommes dépassant 400% de son capital. Dans les missions de la BHM, nulle part le gouvernement ne cite ni le financement des logements sociaux, ni le financement de certaines infrastructures liées à l’organisation de manifestations telles que la CAN. (3.2)

Nulle part le gouvernement ne déclare être une mission de la BHM de pourvoir un emploi aux parents, protégés, amis de personnalités politiques. Le gouvernement reconnait que La BHM a plié sous les injonctions de femmes et d’hommes politiques dominants de la période 1992 - 2002 en embauchant a tour de bras leurs parents et protégés provoquant du coup un sureffectif de presque 110% avec un accroissement équivalent des couts d’exploitation. Le gouvernement situe ce méfait entre 2000 et 2002 (période de fin de règne). (3.2) Le changement de régime de 2002 n’a pas amélioré la situation.

Selon le gouvernement lui même, à partir de 2003, la BHM s’est située en dehors de l’observation de toute règle prudentielle en attribuant des prêts non garantis à des personnes physiques et morales que par ailleurs il est aisé d’identifier. Ces personnes ont toutes été, sans la moindre exception, cooptées par des politiciens ou des membres du gouvernement. Cette situation a fait grimper, en 3 ans (de 2003 a 2006), les engagements de la banque à 674 milliards Cfa dont 648 milliards, soit plus de 96%, en crédits de complaisance sans autre garantie qu’une bien illusoire couverture politique.

4- Qui sont alors les malfaiteurs dans l’affaire de la BHM ?

Cet excellent document établi par le gouvernement malien lui-même indique clairement les méfaits et leurs auteurs. Il existe une association involontaire, peut être, mais réelle entre trois (3) groupes qui sont en réalités les malfaiteurs de la BHM. Ces groupes sont : le monde politique, le gouvernement, la BHM.
5- Comment va la BHM ?

La BHM a, depuis, été recapitalisée par le gouvernement et ses engagements ont été garantis par le même gouvernement. Cela veut dire que les dettes, l’argent perdu, ont été portées à la charge de tous les maliens. Ce sont les maliens qui ont payé et continuent à payer. Cela signifie que la crise a été résolue, mais à la charge des maliens y compris le paysan de Loulouni, l’éleveur de Nara, le pêcheur de Mopti, la vendeuse de galette du marché de Médine.

Mais alors pourquoi cette loi. C’est en cela que la loi est injuste et dangereuse. Il est bien connu que les opérations financières sont comparables à des vases communicants : ce qui est perdu d’un côté par quelqu’un est récupère de l’autre côté par quelqu’un d’autre.

Si le gouvernement veut suivre une partie de l’argent perdu, il lui suffit de demander une entraide judicaire à la France, à l’Allemagne, à l’Italie, au Canada et de regarder les livres de la BCEAO. Il n’est même pas nécessaire d’aller aussi loin. Tant de travailleurs de sociétés immobilières et de citoyens ordinaires maliens peuvent porter témoignages de l’extravagante vie que des bénéficiaires des crédits BHM ont menée au vu et au su de tout le monde : voitures de luxe, cadeaux et mariages princiers, voyages dignes des milles et une nuits, etc… On peut mener une enquête à partir de ces témoignages.

Mais aussi des milliards fictifs ont été créés par voies de commissions et autres frais y compris des frais réclamés par des avocats pour plus de cinq (5) milliards. Je suis du nombre de ceux qui pensent que cette loi de « privilège général » à la BHM a surtout pour objet de donner satisfaction à ces intérêts privés qui se sont octroyé des milliards de Cfa gratuitement. Hélas! !, ce schéma est exactement le même qui, au niveau international, enchaine les pays pauvres dont le Mali à l’endettement international par le paiement de frais et commissions qui perpétuent l’endettement et la pauvreté.

Les missions de la BHM seront-elles mieux remplies si on donnait à la BHM le pouvoir exorbitant du pouvoir public de frapper un client ? Une chose est certaine cette banque n’atteindra aucun de ses objectifs si :

- les terrains d’habitation sont l’objet de spéculation et peuvent êtres vendus au Mali a 30 millions Cfa ;

- les hommes politiques se mêlent de la gestion des entreprises pour accommoder leurs suiveurs.

6- Pourquoi cette loi est elle mauvaise ?

En premier lieu cette loi est mauvaise parce qu’elle célèbre et honore une structure qui jusqu'à ce jour n’a atteint aucun de ses objectifs. Ensuite les problèmes posés sont techniques, relevant de la gestion quotidienne comme la communication avec les clients, de la régulation, de la nature financière avec sans doute, dans certains cas, des dimensions judiciaires, tout en restant dans le droit commun. Les réponses devraient donc êtres appropriées.

Ensuite, utiliser la force publique pour créer des injustices et des inégalités conduira un jour ou l’autre à des rectifications et peut être même à des règlements de comptes. Et puis lorsqu’on regarde les entreprises immobilières les plus concernées, sachant que cette crise secoue la BHM depuis quelques années il est à parier qu’il n’existe plus grand-chose à saisir. La dilapidation facile des biens mal acquis et la dissimulation du patrimoine ont finit de faire disparaitre la part du bien saisissable du capital de ses personnes physiques et morales.

7- Une loi est elle cependant nécessaire ?

Oui. Sur la foi de cette crise de la BHM, il est nécessaire de créer une loi fondant une « clause de sauvegarde » permettant à une banque de signaler à un organisme de régulation tout mouvement injustifié de fonds de la part de gestionnaires d’une société bénéficiaire de prêts bancaires.

Cette structure de régulation aurait 24h pour bloquer tous les avoirs de cette société et de maintenir cet ordre tant que les mouvements de fonds n’auront pas été justifiés. Cette clause pourrait également être mise en marche à la demande des syndicats relatant au nom des travailleurs, des comportements sociaux extravagants de la part de gestionnaires d’une société.

8- Mes conclusions et suggestions à la Cour Constitutionnelle:

La BHM n’a pu être sur la voie la conduisant à ses vraies missions, a cause de comportements inappropriés d’hommes politiques et du gouvernement. Cette situation a une grande part de responsabilité dans l’existence du climat de corruption, de spéculation, et de crise du pouvoir d’achat dans notre pays ce qui est entrain de générer, lentement mais certainement, un climat de révolte social.

Toutes les entreprises que la BHM s’était engagé à soutenir et accompagner ont dans leurs « business plans » prévu des rentabilités nettes annuelles allant à 150% voire plus. Les habitations construites sont vendues à des couts surévalués de 50% à 75%. Cela signifie que la BHM elle-même a, en cautionnant de gré ou de force ces entreprises, ôté toute valeur à 75% de ses 674 milliards d’engagement.

En d’autres termes la gestion de la BHM a fait que ces 674 milliards en réalité ne représentent qu’une valeur économique marchande entre 337 milliards et de 168,5 milliards. Cela représente une destruction du capital des épargnants d’un montant allant de 337 milliards à 505,5 milliards Cfa. Tout cela est anti économique et contraire aux missions de la BHM. D’après le gouvernement, toutes ces fautes commises ont impliqué des hommes politiques et le gouvernement lui-même.

Des solutions techniques existent et ne doivent en aucun cas contenir la création par la loi d’un pouvoir exorbitant de pouvoir public attribué à des gestionnaires qui précisément ont failli dans leurs taches de gestion. Le gouvernement doit prendre ses responsabilités en gérant le pays plutôt que de les renvoyer sur les juges. C’est en cela et de façon publique que je fais recours aux augustes membres de la Cour Constitutionnelle pour défendre la justice, l’intérêt national, la cohésion nationale en déclarant anti constitutionnelle ce privilège général.
Dialla Konate, Enseignant
Blacksburg, Etats-Unis
Le 16 Mars 2008



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Vos commentaires
Posté par zaki, le 31 Mar 2008 22:12:54 GMT
La cour constitutionnelle du Bénin a eu à invalider des voix qui ont
empêché Nicephore Soglo à brider un second mandat; elle a eu à invalider
pour plusieurs projets de lois sous Kérékou II et Nicephore Soglo; ça
m'étonnerai que notre cour fasse de même; comme l'a déjà dit est des
maliwebiens c'est la caisse de résonance de la Présidence de la
République. Merci une fois de plus Professeur de dire tout haut ce que
nous autres nous pensons.
Répondre à < zaki >
Posté par lifsak, le 31 Mar 2008 21:02:52 GMT
Merci Professeur, à travers vos articles on arrive à comprendre le
pourquoi de nos problèmes. C’est évident que nos dirigeants nous plonge
dans des problèmes inextricable, comment parler de l’avenir pour notre
génération et de ceux qui vont suivre si la justice ne freine pas les
voles et punir les coupables d’aujourd’hui?
Répondre à < lifsak >
Posté par diallomli, le 31 Mar 2008 17:35:15 GMT
Merci professeur pour cette analyse pertinente qui pourra aider nos
responsables à anticiper sur les differentes crises sociales qui
faufilent à l'horizon. Mais la question est que s'ils ont la volonté de
faire avancer le pays. Je pense que le gouvernement doit faire preuve de
son maturité et de son Amour pour le pays. Professur le dossier de la
BHM est un gros dossier, mais imaginez un peu la souffrance de nos
communautés. Tout est negocié en leur nom mais rien ne les atteingnent.
Veuillez savoir chers responsables que Dieu ne dort pas, votre sort
est vraiment grave si vous ne gegrez pas le pays avec crainte et
tremblement de Dieu.
Répondre à < diallomli >
Posté par KIKA, le 31 Mar 2008 17:10:18 GMT
A mon avis, il ne faut se faire trop d'illusions sur de la Cour
Constitutionnelle. Elle a été incapable de juguler la fraude pendant les
élections de 2007, de l'aveu même du président sortant Salif Kanouté.
Une caisse de résonnance du pouvoir en place, voilà ce qu'on est tenté
de croire à son sujet ! Ne rêvez pas Monsieur Dialla Konaté, cette loi
de "privilège général" va permettre à d'autres grands larrons de
profiter de cette nouvelle situation pour ramasser les restes.
Répondre à < KIKA >
Posté par samsam1, le 31 Mar 2008 15:42:18 GMT
Merci professeur la valeur n'attend point le nombre d'année ( bamananw
ko! Ko faso kadi ni horongnayé) i ni faso den gnoumaya i ni tié i ni
baradji
Répondre à < samsam1 >
Posté par Fasoden68, le 31 Mar 2008 10:46:45 GMT
Je suis de coeur avec vous, M. KONATE. Le Mali a besoin des cadres comme
vous. Que les sages de la Cour Constitutionnelle vous entendent pour le
bonheur du Mali. Les politiciens et les cadres indélicats ont pillé
cette banque. Aux politiciens, je dis ¨ayons pitié du Mali¨.
Répondre à < Fasoden68 >
Posté par wilibaly, le 31 Mar 2008 10:46:22 GMT
Merci m.konaté. ça me reconforte.Trouver des maliens loin du mali mais
suivant de près la gestion quotidienne de nos maigres ressources est
vraiment réconfortant. Que dieu vous entende! que les maliens vous
soient reconnaissants! sinon n'y compte pas sur l'independance de la
cour constitutionnelle. il n'ya pas une étancheité entre les
institutions de la rep du mali. Elles collaborent bien voire trop bien.
Répondre à < wilibaly >
Posté par Moustak, le 31 Mar 2008 09:43:01 GMT
Encore Merci M. Konaté. Le Mali a besoin de personne comme vous. Déceler
et dénoncer les failles et les responsables avec chiffres à l'appui,
proposer des alternatives de solution sans chercher de boucs émissaires.
Que la Cour vous entendent! C'est tout ce que Soumana Sacko a fait au
Mali en son temps, mais hélas... on lui a faucher l'herbe sous les
pieds. On c'est ceux-là que vous avez cités dans votre analyse.
Répondre à < Moustak >
Posté par Modou, le 31 Mar 2008 08:43:15 GMT
Merci Mr Konate Votre lettre ouverte se passe de commentaires. Bon
courage Que DIEU benisse le Mali
Répondre à < Modou >
Posté par osoosfaldo, le 31 Mar 2008 04:44:05 GMT
Merci Mr Konate enfin une bonne analyse de cette banque qui d'ailleurs
n'apporte et n'apportera rien pour le devenir du malien.Vous savez le
gouvernement est le seul mauvais vecteur de ce systeme,systeme qu'il a
mis en place pour derober nos sous, j'exhorte tous les maliens a se
mettre debout pour enfin dire non a cette strategie qui consiste a nous
user d'avantage sans pour autant nous aider.
Répondre à < osoosfaldo >

Contribution du Professeur de mathématiques Aboubacrine ASSADEK AG HAMAHADY de la Faculté des Sciences et Techniques et ancien de la rébellion des ann

Contributions
Contribution du Professeur de mathématiques Aboubacrine ASSADEK AG HAMAHADY de la Faculté des Sciences et Techniques et ancien de la rébellion des années 90 «Ensemble, sauvons le Mali»
L'Observateur, 31/03/2008 Commentaires [ 5 ] E-mail Imprimer

«Depuis ma tendre enfance jusqu’au début du drame national (problème pompeusement appelé touareg par les uns du Nord par les autres) en passant par mon cursus scolaire et universitaire, je m’étais fixé comme objectif de ne pas me laisser divertir par la politique et de m’occuper essentiellement de l’enseignement et de la recherche universitaire de notre grand Mali. Mais la tournure qu’ont pris les évènements à savoir la mise en cause de l’essentiel: l’unité nationale et l’intégrité territoriale, m’impose de m’impliquer, en tant que Malien, d’apporter ma modeste contribution à la résolution de ce douloureux problème dans un cadre national respectant la souveraineté du Mali.



«J’attire l’attention que ce problème réveilla en moi l’honorable targui qui sommeillait. L’ingérence extérieure m’a poussé à abandonner mes revendications en tant que targui au profit de la défense de l’intégrité et de l’unité nationale.

«En prenant les armes en Juin 1990 Iyad Ag Ghaly et ses compagnons n’avaient consulté personne de la société civile malienne (touareg et autres).Cela va de soi, pourrait-on dire, puisque c’était une rébellion. Ainsi quoi qu’il en soit pour le commun des mortels nomades comme les premières salves de la rébellion signifiaient le début de la lutte pour la justice, la démocratie et la dignité pour tous .



Le Général de corps d’armée Moussa Traoré sentant sa mort politique prochaine signa un accord de paix avec eux, ce qui lui permettait de réprimer la rébellion du mouvement démocratique. Puis par souci de sauver l’unité nationale un pacte national de paix a été signé sous la haute autorité du Général Amadou Toumani Touré avec les dissidents d’Iyad. Il faut reconnaître que ce pacte contenait tous les ingrédients de la division du Mali :minant ainsi le terrain de la troisième République tout en mettant en hibernation l’autorité du premier président démocratiquement élu, Son Excellence Alpha Oumar Konaré. Cette autorité est revenue grâce au charisme du Premier Ministre de l’époque Ibrahim Boubacar Keïta. Présentement on a bien peur que le Général Moussa Traoré ait mieux réussi l’unité nationale que ses homologues. Ce qui sera une honte pour les démocrates!



«Malgré la signature du pacte national le 11 Avril 1992, les attaques ont continué rendant la vie quotidienne des populations du Nord toujours plus dure et inhumaine. Il faut rendre hommage à l’esprit patriotique des ces populations du Nord qui ont enduré toutes les privations dans l’unique espoir de voir la paix revenir sur la base du Pacte signé au bénéfice de tout le monde. D’autre part la modicité évidente, dès le départ, des moyens de l’Etat et le manque de respect des engagements pris par l’extérieur, ont conduit les gouvernements successifs de la 3ème République à une application partielle voire mauvaise du pacte.



Du coup naquit le mouvement patriotique Ganda Koy exploitant les frustrations quelque part légitimes de nos frères sédentaires. Je voudrais dire que le mouvement Ganda Koy a la même légitimité historique que les M FUA tendant tous les deux à mettre fin à une injustice prolongée. Ces deux mouvements de mon point de vue devraient collaborer pour mettre fin aux martyrs des populations, et de toutes les populations du Nord. Car les dérapages des parties en conflits ont vidé presque le Nord de ses ressortissants nomades aussi bien que sédentaires.



«Je lance un appel à tous les patriotes sincères, afin qu’ils s’impliquent pour sauver le Mali, la terre de nos ancêtres nomades ou sédentaires. Les partis politiques doivent mettre l’intérêt supérieur de la nation au dessus des querelles politiciennes. Plus que jamais les MFUA et le mouvement Ganda Koy doivent se voir et vite pour accélérer et renforcer la paix dans le Nord.



L’armée malienne doit répondre à l’esprit du 26 Mars, c’est-à-dire être une armée républicaine, une armée assurant la vie et les biens de tous au Nord. De même la presse doit travailler à développer l’esprit de concorde entre les parties au Nord, développer tout ce qui peut rapprocher les peuples et éviter les nouvelles à sensation frustrante.



«Je vous demande aujourd’hui de bouger et de faire bouger tous les maliens pour qu’ils dépassent les innombrables critiques stériles pour faire des propositions concrètes que l’Etat peut honorer et qui doivent être bénéfiques à tous les citoyens.



«Ensemble nous devons de concert agir pour vaincre les suspicions, la méfiance et la peur qui portent atteinte à la cohésion nationale. Il nous faut renverser les tendances à la surenchère et à l’auto-justice. Notre devoir est d’œuvrer à l’édification d’un Mali pluriel, uni et solidaire.



«Puisse Dieu exaucer nos prières pour la paix, la réconciliation nationale et couronner de succès nos efforts communs, pour bâtir un Mali prospère, convivial et fraternel pour tous.



«Oui à une solution malienne! Non à une solution importée! Sédentaires et nomades sont des frères interdépendants.



«N’en déplaise, les Touaregs ne sont pas des vers de Guinée à éradiquer!

A bas le terrorisme de quelque direction que ça vienne!

«Vive le Mali un et indivisible!

«Vive le Mali pluriel, Indivisible et dans une Afrique sans frontières artificielles».


L'Observateur, est seul responsable du contenu de cet article
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République du Mali 1960-2008 - La faim classe le loup du bois : «ils n’ont pas donné à tout le monde de jouer dans la cour des grands» ( 1)

Vos commentaires
Posté par malienn, le 31 Mar 2008 21:39:25 GMT
Je connais le Professeur Aboubacrine ASSADEK AG HAMAHADY, pour avoir été
un de ses anciens étudiants, malgré son handicape physique il a choisi
d'enseigner les mathématiques et la mécanique générale; voici un
monsieur qui a été toujours premier de sa classe de la maternelle à
l'ENSUP, et c'est pendant la rébellion de 1990 qu'il est parti à ses
frais à l'Institut des mathématiques et des sciences physiques de
Porto-Novo pour passer avec brio son DEA en physique mathématique option
Analyse Fonctionnelle (dixit lettre ouverte publiée le 24 Octobre dans
les échos et sur maliweb.net). ASSADEK n'a jamais participé activement à
une rébellion mais a toujours dénoncé et combattu l'injustice, la
corruption et la mauvaise gouvernance.Si combattre ces maux fait
d'ASSADEK un rebelle alors il l'est et tous les patriotes sont rebelles.
Répondre à < malienn >
Posté par veridique, le 31 Mar 2008 19:59:06 GMT
une chose est sur, les crimes commis par ces cafards ne resterons pas
impunis... de belles paroles, bien des gens l'ont tenu...mais aucun
d'entre eux n'a été à la hauteur..par leur(les hommes politiques au
pouvoir ) seul laxisme et leurs faiblesses dans la gestion de cette
crise ;ils vont faire la plus grande perte de ce pays...la chose a deja
commencé, la cohesion nationale est en chute libre et ne tardera pas à
s'ecraser, s'ils ne font pas face à leurs responsabilités..un etat qui
refuse de faire face à ses responsabilités est un etat
Moribond...J'ignore pour les autres mais en ce qui me concerne, j'exige
que le sang venge le sang, pourque la justice soit pour tous.Assez
negocié avec ces cafards éhontés!! Que vive le Mali
Répondre à < veridique >
Posté par john2000, le 31 Mar 2008 15:32:52 GMT
Professeur Assadek, Merci de votre immense contrebution pour la cause
de la reunification nationale. Je propose que l'etat malien prend ses
responsablités. Ceci est la difference essentielle entre les deux
regimes qui ont précedé l'actuel. Tout citoyen individuellemnt ou en
groupe a le droit de revendiquer mais pas avec des armes. Mieux les
bandits parten loin en prenant en otages des fonctionnaires de l'etat,
chef de famille; et le même état ne fait aucune preuve de
responsabilité. Les rebelles acusent l'état de leur negligé, je leur
demande de me prouver une région malienne ou l'état à investi pour
améliorer le quotidien. De Mopti à Kayes se sont des populations locales
qui travaillent pour améliorer leur conditions de vie de tous les jours.
Les rebelles ne parlent que de l'aide de l'état ou de l'extérieur. Mais
quel extérieur? Je leur invite à regader le film Bamako pour se rendre
compte de ce qui est extérieur. La solution ultime est le dépoôt des
armes et puis dialogué.
Répondre à < john2000 >
Posté par django, le 31 Mar 2008 14:32:32 GMT
je suis tout a fait d'accord avec vous Mr, je suis sur qu'on peut
resoudre ce probleme entre nous maliens et laisser ces arabes (Algerie
et Lybie) en dehors de nos problemes parce qu'ils ne font qu'envenimeux
les choses il faut que le peule sache le vrai probleme qui
amene ces rebelles a tue leur freres d'armes parce que personne ne pense
au sort reserve a nos militaires qui sont au nord parce que ce n'est pas
une guerre anti-touareg, mais plutot une guerre a irakienne, parce que
l'armee est entrain de proteger l'ennemi au nord, donc c'est absurde Il
faut que nos dirrigenants assument les responsabilites qu'ils doivent
aux peuples maliens. Nous sommes vraiment un model de democratie au
monde comme le dit notre cher pdt. Mr les journalistes, ces
bandits comme vous dites, ce sont des maliens comme vous et moi, donc
cherchez plutot le motif de leur revolte "il n y a pas de fumee sans
feu" au lieu d'ecrire des mots comme "eradiquer ou en finir"
Répondre à < django >
Posté par Mr. Guindeba, le 31 Mar 2008 12:26:43 GMT
On doit resoudre a la malienne entre nous. Je comprend, comment le pays
des grands mediateurs, doit se faire aider par des pays, moins
exemplaire en matière de democratie, paix, droit hummain....bref, pr
resoudre cette crise.
Répondre à < Mr. Guindeba >

Ibrahim Bahanga ; Secrétaire à la Réconciliation et aux Conflits de l' ADC et Dissident ?

Sujet : Ibrahim Bahanga ; Secrétaire à la Réconciliation et aux Conflits de l' ADC et Dissident ? Nom : zeidan ag sidalamine 04/10/2007-11H54///

La dissidence supposée ou réelle d'une partie de l'ADC dirigée par Ibrahim Bahanga ne peut être gérée que par et dans le dialogue.Toute autre approche sera coûteuse , longue à réaliser , difficile à maîtriser et suicidaire car le Tout Sécuritaire et le Judiciaire ont montré leur inapplicabilité depuis le Pacte National et atteint leurs limites au regard des attaques armées cycliques.
L'on ne gère pas une Rébellion voire sa Dissidence comme un Groupement d'Intérêt Economique (GIE ) ou un match de football.
C'est pourquoi le Mali depuis l'UDPM en 1990 a fait le choix stratégique de la négociation avec la Rébellion car il n' est pas facile de sécuriser les déserts de Tanezrouft , Timetrine, Tilemsi et Tamasna ou les montagnes de Tigharghar, Bouressa ou Taïkarène...
Seule la concertation y compris avec Ibrahim Bahanga peut ramener la Cohésion Nationale et la Paix ...
Certains internautes peu avertis sur la problématique et l'administration des Régions sahariennes et/ou Sahéliennes ont opté pour le traitement militaire et/ou judiciaire de la dissidence de Ibrahim Bahanga alors qu'il s'agit d'une affaire politique d'interpellation individuelle et collective sur le sous et maldéveloppement , la mauvaise distribution de la justice y compris sociale , les inégalités et la pauvreté en plus des problèmes intracommunautaires d'une communauté Touareg en lente mais incontournable mutation démocratique.
Pourquoi de 1993 à nos jours Ibrahim Bahanga a été l'élément déstabilisateur principal pour avoir opéré , provoqué ou revendiqué plusieurs attaques armées ?
Diagnostiquer le cas Ibrahim Bahanga n'est pas une connivence avec lui mais se veut l'analyse d'une crise en perpétuel recommencement . Si Ibrahim Bahanga est l'élément incontournable pour la restauration de la sécurité je recommande à qui de droit de pourparler avec lui. Ce point de vue je l'ai PERSONNELLEMENT défendu et développé en audience avec des Hauts Responsables chargés du Dossier en Août 2006 à Bamako.Pourquoi depuis au moins 15 ans Ibrahim Bahanga est celui qui a le plus perturbé la carte sécuritaire des Régions du Nord ?
L'ADC va surprendre quand elle combattra celui qui est l'auteur et le responsable militaires de l'attaque de Kidal du 23 mai 2006 à l'instar de celle de Tindoudou, Tidermène ,Tarkint et Tin Essako sous la décennie Konaré puis les récentes attaques de Intadjeft , Zakak et Tinzawatène.
Il est établi que Ibrahim Bahanga est le vrai chef militaire du 23 mai 2006 mais a été banalisé et marginalisé comme lors de l'intégration de 1993 où le grade ,à ses yeux dérisoire, de CAPORAL CHEF lui a été attribué par le MPA d'Iyyad Ag Ghalli au plus grand mépris de sa valeur militaire.De là sont parties et motivées ses frustrations et ses actions controversées de violence.
Rentrer en contact et dialoguer avec Ibrahim Bahanga tant au sein de l'ADC qu'en dehors d'elle sera une bonne et pragmatique option dans le seul but de consolider la Paix dans l'Adagh d'abord et le Mali ensuite.
Notre Armée plurielle , républicaine et démocratique est chez elle partout au Mali de Tinzawatène à Fourou et de Tamalet à Ambidédi.
Ibrahim Bahanga doit l'admettre et l'accepter patriotiquement...
L'ADC après le MPA et les MFUA doit faire son bilan de conscience politique en réduisant la marginalisation de certains espaces tribaux et les frustrations identitaires tant à l'échelle locale, communale et infracommunale.
Ibrahim Bahanga est loin d'agir seul et n'est pas si isolé que le laisse entendre le discours de l'ADC et du Gouvernement.
Psychanalyser le cas Ibrahim Bahanga est loin d'être une connivence avec lui mais se veut un exercice pédagogique de compréhension de la crise actuelle !
Par ailleurs accuser la dissidence de Ibrahim Bahanga de narcotrafiquante , de bandits armés et de trafiquants d'armes n'aidera pas positivement les négociateurs,indépendants ou officiels dans leur offre de médiation pacifique.
Il est aussi curieux d'apprendre par médias interposés que le Nord nigéro-malien et le Sud algérien ne sont que des no man's land où ne circule que la drogue et les armes !
Pourtant des paisibles populations Touareg y vivent DIGNEMENT depuis des temps immémoriaux.
Aussi les Touareg ne se pas des narcotrafiquants ni des terroristes.Ils luttent contre leur précarisation rampante et leur marginalisation en refusant d'être des déchets humains à côté des déchets radioactifs des industries minières extractives qui ne font que polluer outrageusement et cyniquement leur beau Désert...
Ne minimisons pas la dissidence actuelle et ne la diabolisons pas au nom de la recherche de la paix.
Condamnons toutes formes de violence et le recours aux mines antichar et antipersonnel .
Invitons la dissidence de l'ADC à plus de modération et lui demandons de libérer tous les otages en ses mains pour conforter la mise en oeuvre des Accords d'Alger sous l'égide du facilitateur algérien.

Rébellion à Kidal : Le neveu de Mohamed Ag Erlaf crée son mouvement

Je viens de lire cet article sur Temoust: Ca confirme ce qu'évoquait un autre article il y a quelques jours, mais va à l'encontre de la revendication de l'attaque d'Adiel'hoc par l'ATNMC...

Daba Balla KEITA-Nouvel Horizon, 31/03/2008

Rébellion à Kidal : Le neveu de Mohamed Ag Erlaf crée son mouvement
lundi 31 mars 2008, par temoust


Après l’Alliance du 23 mai, signataire de l’Accord d’Alger et la dissidence créée par le Colonel déserteur Hassane Fagaga et Ibrahima Ag Bahanga, l’idée est venue à Eglass Ouffene, un neveu de Mohamed Ag Erlaf de créer son mouvement rebelle.

Pour concrétiser sa rupture de banc avec les forces gouvernementales, M. Eglass Ag Ouffene, jusque-là Responsable Administratif et Financier (RAF) du Programme Intégré de Développement Rural de la Région de Kidal (PIDRK), avec quelques jeunes drainés dans son sillage est l’auteur de l’attaque du Camp d’Aguel Hoc où il est originaire le 26 mars 2008.

UN NEVEAU DE AG ERLAF DANS LE MAQUIS

Il n’est un secret pour personne que Eglass Ag Ouffene est le neveu de Mohamed Ag Erlaf, l’actuel Directeur de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriale (ANICT) du Mali. Mohamed Ag Erlaf, originaire d’Agel Hoc fut l’une des figures emblématiques de la rébellion au Nord du Mali dans les années 1990.

Dans les régions Nord du pays, c’est un secret de polichinelle que de croire que la rébellion est une affaire de génération. D’ailleurs, le porte-parole de l’Alliance du 23 mai, M. Hamada Ag Bibi a l’habitude de dire qu’il a hérité la rébellion de son père qui était, selon lui, aussi un rebelle. Si l’on tient compte de la déclaration de M. Hamada Ag Bibi, fils de rebelle, l’on ne doit pas être surpris si un neveu de Mohamed Ag Erlaf (un ex-rebelle) prend le maquis.

Pour peut être manifester son soutien à son neveu, Responsable Administratif et Financier du PIDRK, Mohamed Ag Erlaf était présent à Kidal les 6 et 7 mars 2008 à l’occasion du lancement officiel dudit programme. Les principaux organisateurs de cet événement étaient tous surpris quand ils ont rencontré sur le terrain Mohamed Ag Erlaf, en tout cas, il n’a pas été invité officiellement. Ceci explique-t-il cela ?

QUI EST EGLASS AG OUFFENE ?

Eglass Ag Ouffene est le Responsable Administratif et Financier (RAF) du Programme Intégré de Développement Rural de la région de Kidal (PIDRK). Ce programme est rattaché au Commissariat à la Sécurité Alimentaire qui relève directement de la Présidence de la République du Mali.

Le PIDRK est financé à hauteur de plus de 12 milliards de F CFA par l’Etat malien, le Fonds International de Développement Agricole (FIDA) ainsi que d’autres partenaires financiers. Eglass Ag Ouffene a servi au Programme Alimentaire Mondial (PAM) avec d’autres Maliens qui ont remarqué en lui depuis cette époque des comportements douteux.

Du fait de ses responsabilités au sein du PIDRK car, il est ordonnateur et cosignataire de toutes les dépenses, il a pris le maquis avec 10 millions de F CFA, l’équivalent de 3 mois de salaires du personnel du programme. En plus de cette manne financière, il a emporté avec lui un véhicule du PIDRK. Malin qu’il est, Eglass Ag Ouffene, le rebelle a pris soin de placer sa famille en lieu sûr en Algérie.

DES SIGNES ANNONCIATEURS

Lors du lancement officiel du PIDRK les 6 et 7 mars dernier à Kidal, selon nos sources, un jeune de Kidal du nom de Iknane a déclaré lors de la séance plénière tenue à l’hôte Kristel de Kidal que si le PIDRK ne crée pas d’autres emplois salariés, qu’il y aura beaucoup de Bahanga à Kidal.

Cette déclaration a été prise à la légère et le jeune qui a tenu ces propos n’a pas hésité de suivre Eglass Ag Ouffene dans son aventure.

DES KIDALOIS CONTRE LE DEVELOPPEMENT DE LEUR REGION

Contribuer à réduire la pauvreté et l’insécurité alimentaire des populations de la région de Kidal. Voilà l’objectif général que vise le Programme Intégré de Développement Rural de la Région de Kidal (PIDRK) qui s’étant sur 7 ans pour un coût estimé à 12 064 000 000 F CFA.

La première réunion du comite technique de coordination qui est une étape très importante dans sa mise en oeuvre s’est tenue le vendredi 5 octobre 2007 dans la salle de conférence du Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA). Elle était présidée par Mme Lansry Nana Yaya Haïdara, Commissaire à la Sécurité Alimentaire.

Ladite réunion a enregistré la présence de M. Eglass Ag Ouffene, Responsable Administratif et Financier du PIDRK ; M. Daouda Maïga, Directeur du PIDRK, M. Mamadou Nadio, Coordinateur National des Projets et Programmes financés au Mali par le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), entre autres.

Le financement du PIDRK est assuré par le FIDA à hauteur de 49,7% ; la BOAD 22% ; le Fonds Belge de Survie 15,3% ; le gouvernement malien, 11,9% et les bénéficiaires 1,1%.

Les attaques perpétrées le 26 mars 2008 contre le camp de Aguel Hoc par M. Eglass Ag Ouffene, Responsable Administratif et Financier du PIDRK peuvent-elles remettre en cause des actions du projet ?

Daba Balla KEITA

L'Algérie , le Mali et les Touareg ... Nom : zeidan ag sidalamine .

Sujet : L'Algérie , le Mali et les Touareg ... Nom : zeidan ag sidalamine 10/10/2007-10H57///

L' Algérie en 1963 a soutenu le Gouvernement USRDA contre la Rébellion Touareg malgré les actes barbares , cruels et inhumains commis par le Capitaine Diby Sillas Diarra contre les populations Touareg notamment de l'Adagh...
C'est la Médiation algérienne qui a empêché au conflit armé de se prolonger à travers la signature des Accords de Tamanrasset du 06 janvier 1991 sous le régime du Général Moussa Traoré et du Pacte National le 11 avril 1992 à Bamako sous le CTSP présidé par le Lt Colonel ATT. L'Algérie a rendu possible l'organisation de la Flamme de la Paix de Tombouctou du 27 mars 1996 et la signature des Accords d'Alger du 04 Juillet 2006.
L'opinion malienne doit comprendre et admettre que les Trois Wilayas algériennes d'Adrar, Tamanrasset et Illizi sont de peuplement à dominante Touareg ce qui explique la recherche d'une paix négociée tant au Mali qu'au Niger par l'Algérie dans le souci de conforter la stabilisation socio-économique du Sahara par des actions concrètes de développement .
Par ailleurs l'Algérie a certainement compris que la solution militaire était des plus mauvaises car ceux sont les enfants des martyrs de 1963 et certains rescapés qui avec d'autres Touareg ont déclenché la Rébellion de 1990 à Menaka au Mali.
L'Algérie a toujours dit et répeté aux Leaders Touareg que le Mali est Un et Indivisible et les a constamment invité à ne pas dépasser cette ligne rouge dans leurs revendications. Cette formule a été reprise par le Président ATT en 1991 dans son Appel à la Nation " L' Union dans l'Unité " du 09 Novembre 1991.
L'Algérie est très loin d'adhérer à un complot contre la souveraineté nationale du Mali et son intégrité territoriale ce qui explique que la proclamation virtuelle d'une République Touareg n'est et ne sera qu'un coup de sabre dans les sables mouvants d'un Sahara émouvant...
Les Touareg du Mali ou d'ailleurs doivent cessser de courir derrière les mirages d'une virtuelle et imaginaire République Touareg pour s'intégrer davantage au tissu républicain des démocraties sahéliennes naissantes pour donner un sens à la déclaration du Président ATT en novembre 1991: " Je ne veux plus entendre lesTouareg dire que c'est le Mali qui nous refuse...".
ATT a tenu parole en refusant d'engager le Mali le 23 mai 2006 sur la voie d'une guerre fratricide en prônant le dialogue et la concertation. Il a aussi renouvelé sa foi en la paix en acceptant que les Accords d'Alger servent de cadre de concertation. Que peut-on reprocher à cet homme, citoyen , pacifiste ,patriote, démocrate et républicain dans sa gestion du dossier du Nord -Mali : Choisir et Servir la Paix ?
Il est judicieux de rappeler que l'Algérie a toujours offert l'assistance humanitaire aux populations Touareg durant les différentes sécheresses cycliques ( depuis 1973 ) qu'a connues le Sahel au moment même où les aides alimentaires de la communauté internationale et nationale servaient à construire les VILLAS DE LA SECHERESSE de certains Responsables du CMLN dont le CL Kissima DOUKARA. Cette auccusation a été réaffirmée OFFICIELLEMENT par le Président Moussa TRAORE en 1978 donnant ainsi raison à ceux et celles qui ont dit et écrit que le CMLN a utilisé l'arme alimentaire comme technique de dépeuplement des régions habitées en particulier par les Arabo -Touareg.

Le philosophe, le politique et le fiston

In memoriam
Le philosophe, le politique et le fiston

Mala s’en alla, un samedi soir peu après 21h30, la veille même du scrutin législatif du 22 juillet 2007. Mais la torche du philosophe continue de trouer l’opacité noire de l’obscurantisme d’ici et d’ailleurs ; le leadership du politique, de guider le pas dans les chemins escarpés de la démocratie et des libertés individuelles comme collectives ; la plaisanterie du fiston, d’irradier de joie le cœur de Tonton SOD que je suis pour tous les rejetons TRAORE et avatars, une valeur sociétale qui brise toutes les barrières hiérarchiques, y compris la sacro-sainte gérontocratie traditionnelle qui ne saurait être de mise dans ce cas d’espèce et dans certaines circonstances données. Et je me réjouissais que cette valeur authentiquement malienne fût maintenue au chaud dans le froid glacial de l’Université Lomonossov de Moscou où il passa sa licence de philosophie et ne se fût point noyée dans la Seine sorbonnarde de Paris III où il obtint son doctorat 3è cycle en traitant de la « géomancie africaine ». L’être intellectuel ne put donc tuer l’être social : la raison du cœur resta plus forte que la raison de la pensée cartésienne.

C’est le philosophe que je découvris en 1985-1986 quand j’étais étudiant en 2è année « Lettres modernes » à l’ENSUP. Ce fut par le biais d’un camarade d’établissement, Tiécoura COULIBALY, qui logeait comme moi à l’ex Base A (Lui chez le lieutenant WAFO originaire de Yorosso et moi chez mon frère aîné, le capitaine d’aviation Toumani DIARRA dit SAFA). Lui était en 3è année « Philo » dans la classe de Mala, le diminutif par lequel le professeur « Barbu » était affectueusement désigné. Puisque le système de « grandes écoles » ne permettait pas de suivre les cours dans une autre spécialité, certains d’entre nous compensaient cette lacune universitaire par l’assistance systématique aux soutenances de mémoires d’autres étudiants de filière différente de la nôtre. C’est ainsi que Tiécoura (aujourd’hui chargé de mission au ministère de l’Education nationale et candidat malheureux aux législatives dernières à Koutiala) m’invita à suivre particulièrement les soutenances de philosophie dans le jury desquelles figurait Mala. Ce fut pour moi un vrai régal intellectuel, tant le philosophe me séduisit par la rigueur de son raisonnement irréfutable qu’il conduisait de façon cartésienne et syllogistique avec un sens critique très poussé et un esprit élevé de synthèse et d’analyse à toutes épreuves. Son ouverture d’esprit parce que poreux à tous les souffles philosophiques du monde, pour paraphraser le poète martiniquais, finit par me subjuguer pour toujours. J’en fis par à Tiécoura qui confirma tous les biens intellectuels que je pensais de son maître au propre comme au figuré. Il trouva simplement dommage que je n’eusse pas été son élève comme lui-même…
Le philosophe et le théologien informel
En 1986-1987, j’étais en 3è année et j’attendais avec impatience la fin des études devant être couronnées par les soutenances. J’avoue que depuis l’année précédente, je n’étais plus intéressé que par celles des philosophes surtout que, à la différence de toutes les autres spécialités, ces derniers étaient les seuls qui admettaient l’intervention directe et instantanée des corps étrangers (étudiants ou autres) dans les débats soulevés en soutenance. C’est ainsi que je donnais mon avis sur les thèmes soutenus par les philosophes dont je ne me rappelle plus les intitulés exacts : « le Mythe africain », « la Bourgeoise compradore dans Bamako », etc. Je récidivais encore et encore pour tomber une fois sur le sujet «le Yacoubisme : une secte dissidente du hamallisme ». Cette fois-ci, ce n’était point par curiosité intellectuelle ou pour faire montre d’une quelconque érudition en matière de théologie ou d’islamologie. Mais, c’est parce que je croyais connaître de l’intérieur cette confrérie religieuse dont mon défunt père, Monzon dit Tiédian, fut un fervent adepte à Nioro du Sahel où je naquis moi-même et qui est considéré comme l’épicentre spirituel du hamallisme. Je contestai en effet la thèse défendue par l’étudiant sur trois concepts : le yacoubisme, la secte et le hamallisme. J’expliquai en effet qu’il n’en était rien, car le hamallisme lui-même n’existe pas en réalité comme une confrérie autonome ou dissidente. La seule et unique confrérie digne de ne nom étant la Tidjaniya dont le fondateur est Cheick Ahmed Tidjane qui repose pour l’éternité à Fès (Maroc). On me demanda de citer des ouvrages de référence pour étayer mes propos. Je citai alors le livre du Mauritanien Alioune TRAORE qui écrivit un livre de référence sur le sujet « Cheick Hamallah : homme de foi et de résistance » après une décennie de recherches pour les besoins de sa thèse de doctorat sur ce thème. Sans adhérer à mes explications et comme pour me pousser à citer d’autres références de manière à enrichir les débats, Mala me fit remarquer que d’autres écrits soutenaient le contraire de ce que M. TRAORE avançait. -Alors ?- Je reconnus qu’il existait effectivement des écrits « contradictoires » sur le chérif Hamallah comme ce mensonge grossier dans le livre d’histoire pour la terminale SH où il est écrit noir sur blanc que les Hamallistes hors de Nioro « prient en se tournant vers cette ville sainte et non vers la Mecque » comme le font tous les musulmans du monde entier. Aussi, répliquai-je en relevant les contradictions dans certains propos tenus au cours de cette soutenance en référence justement aux écrits que je jugeais « calomnieux ». Primo, je fis remarquer que ce n’était pas exact de dire que les adeptes du hamallisme ne reconnaissaient pas le prophète Mahomet et que c’est le chérif Hamallah qu’ils considéraient comme leur prophète à eux, car Hamallah lui-même est de la lignée du prophète comme attesté par des « écrits » authentiques bien avant sa naissance. Secundo, je notai la contradiction que l’on ne pouvait pas soutenir que les Hamallistes ne priaient pas et affirmer en même temps qu’ils se tournaient vers la ville de Nioro et non vers la Mecque pour « prier » ; car soit ils prient, soit ils ne prient pas. Tertio, je conclus par une invite à se rendre à Niaréla où se trouve encore la zawiya (mosquée) des Hamallistes pour constater de visu ce qui s’y passait en ayant la réponse aux interrogations clefs : les Hamallistes prient-ils oui ou non ? Si oui, se tournent-ils vers Nioro du sahel ou la Mecque en priant ? Est-ce le nom du prophète Mahomet ou celui de Hamallah qui est prononcé pour la prière ? Après cette sortie, Mala apprécia le raisonnement et promis de faire vérifier « mes dires » à Niaréla. Il demanda ensuite à Tiécoura ma classe de « philosophie » et ce dernier de lui répondre que je n’étais pas philosophe mais plutôt « littéraire ». Il se montra étonné, comme me l’apporta Tiécoura plus tard : « Ah bon, je le croyais philosophe. Mais le petit DIARRA aurait dû venir chez nous et être un bon philosophe ». Depuis, je devins l’ami des profs de philo. Ainsi, j’accompagnais souvent Técoura chez feu Kari DEMBELE qui logeait à Faladié. Mon estime grandit encore plus auprès de Mala quand il apprit que je fus parmi les principaux orateurs (KOUYATE, TAMBOURA, etc., tous suspendus puis exclus de l’ENSUP par Mme DIALLO Lala SY alors directrice de l’enseignement supérieur) dans l’amphithéâtre Kari DEMBELE pour exiger de marcher en 1988 contre l’affectation arbitraire et injuste du Pr. Issa N’DIAYE à l’ENI. Cette marche fut en effet le catalyseur des mouvements sociaux qui allaient s’amplifier deux ans plus tard en brisant le tabou des interdits et des peurs après les violences qui s’abattirent sur la génération Cabral. La preuve en fut administrée deux ans plus tard avec les événements qui culminèrent en mars 1991 avec la chute de GMT (le général Moussa TRAORE) sous l’effet conjugué des pressions internes (soulèvement des syndicats et associations politiques) et externes (vent d’Est et triomphe de la démocratie occidentale) sur le régime de l’UDPM.
Le devoir de mémoire et de témoignage
Mais Mala et moi nous perdîmes de vue pendant trois ans, entre 1988 et 1991, pour renouer le contact après les événements ci-dessus évoqués. En apparence seulement, car Tiécoura qui pratiquait quotidiennement Mala et moi continuons de se fréquenter et d’échanger sur notre propre avenir en terme d’emploi et sur le devenir politique comme social de notre pays. C’est ce ces échanges que naquit l’idée de regrouper les diplômés sans emploi dans une association dédiée à la promotion et à la création de l’emploi pour combattre l’oisiveté dans nos rangs, dussions-nous accepter de nous faire soutenir et même parrainer par les barons « éclairés » de l’UDPM. En effet, c’est Tiécoura qui donna la première interview à RFI au sujet de l’ADIDE (Association des initiateurs et demandeurs d’emploi) en gestation à l’époque (1988-1989) à la faveur d’un passage à Bamako du rallye Paris-Dakar et qui allait prendre une part décisive dans la lutte démocratique pour l’avènement du multipartisme intégral au Mali. Mais moi-même, je n’eus pas besoin de militer activement dans l’ADIDE parce que (oh, suprême chance de la vie) je fus directement employé à ma sortie en 1988 par M. Ibrahim Remy DOUMBIA, promoteur de l’école privée « ESET ». En revanche, je fus un militant de première heure de l’association CNID (Congrès national d’initiative démocratique) par le biais de M. Alassane Ténéman SANGARE (aujourd’hui notaire à l’immeuble DJIGUE) qui était étudiant à l’ENA de Bamako et qui logeait également à la Base A chez les GARANGO (aujourd’hui installés à Ségou ville après la retraire du vieux soldat). Quant à Tiécoura, il avait à la fois un pied dans l’ADIDE dirigée par Sidi CAMARA et l’autre dans l’ADEMA (Alliance pour la démocratie au Mali) qui était l’association jumelle du CNID sous la conduite des démocrates « clandestins » dont justement feus Mala et Abdramane Baba TOURE devenus des combattants « à visage découvert ». Car désormais, le pavé politique était battu au grand jour et sans hésitation aucune. En vérité, notre groupe de la Base A qui comprenait tous les étudiants de l’époque dont le Dr Bakari Moumine DEMBELE dit Baron (logé chez le général Birama Siré TRAORE) marchait aussi bien avec le CNID que l’ADEMA associations. Quand Mala en fut informé plus tard par Séga KONE (ancien SG du comité AEEM de l’ENSUP, aujourd’hui thésard en informatique en France), il chargea ce dernier de me transmettre ses chaleureuses félicitations militantes. Mala et moi ne tardâmes pas cependant à nous rencontrer de nouveau physiquement après que je me fus convertis au journalisme dans la foulée des libertés d’opinion et d’expression reconquises au lendemain du 26 mars 1991 : membre fondateur et directeur de programme de radio Tabalé en novembre 1991, membre fondateur et directeur de publication du mensuel « Yèrèwolo » en juin 1992 dont le n°00 parut avant le second tour qui opposa Alpha Oumar KONARE à feu Tiéoulé Mamadou KONATE. Nos rencontres devinrent plus fréquentes quand je commençais de signer en 1993 dans « Nouvel Horizon » sous la direction de publication de M. Sambi TOURE qui en assurait la gérance libre après le départ du fondateur du journal, Chouaïdou TRAORE, pour les USA. C’est ainsi qu’en 1994, je fus à travers Nouvel Horizon un témoin privilégié de l’éviction de Mala de la tête du parti ADEMA. Quelques heures après, je le rencontrai dans sa résidence à Badalabougou : « Diarraké, il va falloir s’asseoir pour écrire l’histoire du mouvement démocratique », me confiait-il en privé. « Vous qui êtes les acteurs et témoins privilégiés de ces événements, vous avez la responsabilité de rédiger votre version des faits pour notre génération et la postérité », répondis-je. Aussi, suis-je aujourd’hui heureux d’apprendre que les mémoires de Mala sont déjà écrites et seront bientôt disponibles dans les librairies. « Les frelons ont envahi la ruche », avait-il sommairement commenté en public à l’époque. « L’ADEMA n’est pas un parti, c’est plutôt une machine électorale. Il faut à présent travailler pour en faire un vrai parti politique », ne cessait-il de plaider en vain bien auparavant. Ce qui devrait arriver arriva inexorablement : la lutte des clans au sein du parti ADEMA et les scissions subséquentes (MIRIA, RPM et URD) au point d’être incapable de se maintenir au pouvoir après seulement dix ans de règne hégémonique sur l’échiquier politique national.
La plaisanterie sérieuse
En tout cas, nos liens se raffermirent davantage : lui ministre et moi journaliste de Info-Matin (un journal créé et animé par l’ancienne équipe de Nouvel Horizon sous la direction de M. Sambi TOURE). En effet, c’est sur moi qu’il jeta son dévolu en mars 2006 (du 11 au 19) pour parcourir plus de 3 000 km dont environ 1 382 km de route dans le septentrion malien. C’était l’occasion historique d’être très proche dix jours durant et de vivre intensément au quotidien les bienfaits du « sinankouya » entre DIARRA et TRAORE, ce cousinage à plaisanterie qui est la manifestation sociologique de notre ontologie culturelle. Tenez, nous étions le 12 mars 2006 à Bourem, le lendemain de l’arrivée à Gao de la délégation ministérielle conduite par Mala. Surprise : on présenta au ministre un vieux DIARRA, notable dans cette localité. Mala me fit chercher toutes affaires cessantes : « Où est SOD ? Appelez-le moi ? », ordonna-t-il. Je me plantai devant lui. Il me montra mon parent en s’exclamant : « Voici un DIARRA perdu dans le désert. On me l’a amené pour qu’il soit à mon service. Il est tout heureux d’ailleurs de cette noble fonction. Peut-être grâce à cela, j’aurais pitié de lui pour l’affranchir. Qu’est-ce que tu en dis, toi ? » Je répliquai avec le même sens de la répartie : « Mais je le connais : c’est ton Binakè (oncle paternel en bambara). Tu dois plutôt le supplier pour qu’il te fasse des bénédictions. C’est d’ailleurs pour cette raison que tu as cherché à le rencontrer quand on t’a informé de sa présence à Bourem ». Après, c’était la visite de terrain, notamment la première école de Bourem. Cadette de Farandjirèye à Gao (1905) où Pinochet passa son CEP, l’école de Bourem II, construite par le colonisateur français, fêtera en 2011 son centenaire. Mais à notre passage, l’école était en décrépitude avancée à cause des intempéries : le plafond est troué, les salles sont sombres, les locaux sont inadaptés à l’enseignement moderne, etc. Aussi, des appels furent-ils lancés pour sauver Bourem II. En tout cas, cela ne tomba pas dans l’oreille de sourd. Car Mala promit de s’investir pour réhabiliter Bourem II et ses semblables sur toute l’étendue du territoire national. “N’abandonnez pas les vielles écoles au profit de nouvelles constructions. Un pays riche en culture, c’est celui qui préserve son héritage et son patrimoine matériel et immatériel », martela-t-il. Touché par ce piteux état de Bourem II, je m’attardai pour avoir d’amples explications sur le sujet. C’est sur ces entrefaites que l’on donna le signal du départ en direction de Kidal. Mais Mala n’embarquai jamais dans sa voiture sans demander de mes nouvelles. « Où est Diarrakè ? », interrogea-t-il ? « Il n’est pas là », lui répondit-on. « Mais cherchez-le, bon sang. Je n’aime pas qu’on fasse retarder la mission de cette façon », vociféra-t-il dans mon dos. On me retrouva à Bourem II et m’intima l’ordre de regagner ma voiture avant de m’informer sur ce qui s’était passé. « Tu as de la chance, parce que tu es un DIARRA. Sinon, le ministre ne tolère jamais cela quand il est en mission officielle », me confia un cadre du ministère de l’Education nationale. J’étais un peu honteux, mais je ne savais pas que la délégation allait quitter si tôt Bourem pour Kidal. Arrivé au premier village de Kidal, Anefis, Mala pris sa revanche sur moi. « Le monsieur que vous voyez-là, c’est un Dogon. Vous savez ce qui vous reste à faire : retenez-le ici », dit-il à un garde Tamasheq qui est cousin à plaisanterie avec les Dogons à travers les Songhays. Ce dernier s’approcha de moi et me souffla à l’oreille : « Toi, tu vas rester à Anefis, espèce de petit Dogon. Ah, bon, c’est toi qui fatigues notre ministre ? Je vais te faire voir de ces couleurs du désert, tu verras… », menaça-t-il. Et il fit comme il me l’avait promis : il m’empêcha de monter à bord de notre véhicule, parce que c’est la consigne du ministre. Il fallut l’intervention d’autres membres de la délégation pour lui expliquer et faire comprendre que le ministre plaisantait avec moi. « C’est un DIARRA et non un Dogon », lui révéla-t-on. A Kidal même, Mala me prenait en aparté pour échanger avec lui dans le salon de sa résidence. Mais c’est à Ménaka qu’il voulut me porter l’estocade finale en me présentant à l’assistance comme son « esclave attitré » dont il était disposé à se débarrasser dès le lendemain matin sur le marché des esclaves. Mal lui en prit, car le préfet du cercle était un KONE, donc un DIARRA comme moi. Ce dernier répliqua : « Moi, je vendrai le ministre cette nuit même. Donc, il ne sera plus libre lui-même demain pour pouvoir vendre mon frère ». L’incident fut clos à son détriment. Pour toujours !
La ZEP du septentrion
En tout cas, nos liens se raffermirent davantage : lui ministre et moi journaliste de Info-Matin (un journal créé et animé par l’ancienne équipe de Nouvel Horizon sous la direction de M. Sambi TOURE). En effet, c’est sur moi qu’il jeta son dévolu en mars 2006 (du 11 au 19) pour parcourir plus de 3 000 km dont environ 1 382 km de route. Objectif : voir une fois sur le terrain sablonneux et désertique des régions du Nord au lieu d’entendre mille fois dans le bureau feutré et climatisé de Bamako au sujet des réalités vécues par les populations et les acteurs de l’école concernant l’état de celle-ci à Gao et à Kidal où les disparités sont criardes d’une zone à une autre et en comparaison avec ce qui est vécu au Sud du pays : le taux de scolarisation y est très faible et celui des filles encore plus. Comment relever le double défi du faible niveau de scolarisation en milieu nomade et du maintien des filles à l’école, voilà ce que fut la raison d’être de cette tournée de Mala dans le septentrion malien. « C’est toute la région de Kidal qui méritait d’être considérée comme une ZEP (Zone d’éducation prioritaire), c’est-à-dire une zone d’éducation prioritaire à cause même des difficultés liées à ses spécificités multiformes dont la résistance des populations à l’école. Nous sommes au courent des difficultés, c’est la raison pour laquelle nous avons tiré la sonnet d’alarme sur les spécificités de Kidal en général et d’Aguel Hoc en particulier. On est en train de chercher les moyens pour faire l’IFM (Institut de formation des maîtres) d’Aguel Hoc. Il y aura un internat et cela permettra de garder sur place certains maîtres. Du même coup, cela va résoudre le problème de maîtres au second cycle, ne serait-ce qu’avec les élèves maîtres. Quant à Ménaka, c’est un des cercles le plus en retard dans les régions de Kidal et Gao. Car les taux de Ménaka sont les plus bas au Mali : il faut améliorer cet état de fait. La république étant une et indivisible, il convient de travailler à réduire les disparités en matière de scolarisation. Nous avons des problèmes, il faut qu’on se mette ensemble pour les résoudre. Il ne s’agit pas d’égrener un chapelet de doléances, mais de faire des propositions pour avancer plus vite. Car nous avons perdu assez de temps : il faut aller à l’essentiel. Le grand problème que nous avons étant le recrutement des enfants nomades et leur maintien à l’école. Aimer l’école, n’abandonnez pas les classes pour être demain médecins, ingénieurs, agronomes, professeurs, etc., surtout les filles. J’exhorte donc tout un chacun à s’investir pour sensibiliser les populations nomades à accepter d’envoyer les enfants à l’école et d’y maintenir, autant que faire se peut, les petites filles dont le mariage précoce doit être banni de nos mœurs sociales. Nous devons avoir foi en l’avenir de l’école pour éduquer et former les enfants. Nous devons par conséquent nous dédier à cela même si c’est une tâche colossale et difficile ”, plaida-t-il partout où il passa avec sa forte délégation ministérielle. Concernant la méthodologie convergente, Mala reconnut les difficultés et les désagréments causés par les affectations ayant un impact négatif sur la scolarité des enfants du 1er cycle fondamental qui changent fréquemment de bain linguistique. Aussi, prôna-t-il une mesure concertée à ce sujet avec les départements concernés et une certaine prudence avant de pouvoir généraliser cette méthode pédagogique dont l’efficacité, à long terme, ne souffre l’ombre d’aucun doute. Car il s’agit de former des têtes bien faites qui soient capables d’ingéniosité et d’inventivité et non des têtes bien pleines dont la mémoire est la principale qualité. Or le développement de la capacité en mémoire ne permet pas le développement de la capacité inventive, le psittacisme débouchant plutôt sur le mimétisme en tous genres et dans tous les domaines. Donc, comme l’on peut s’en rendre compte aisément, la mémoire n’est pas la voie du salut pour les pays africains. Par ailleurs, comment préserver et promouvoir nos cultures si nous n’étudions pas nos propres langues qui en sont les vecteurs principaux ? Il faut toutefois se garder, prévint MLT, de déclencher une guerre des langues au Mali. “Il faut donner du temps au temps en la matière ”, laissa-t-il entendre. Car la vision «stratégique » à laquelle il fit allusion commandait de définir et d’élaborer une véritable politique des langues nationales dont le débat mérite d’être posé pour sortir du flou artistique qui l’entoure en ce moment : nous sommes écartelés entre le français minoritaire dans le pays et l’émergence d’une langue nationale majoritaire dans les faits. “Le français qui est notre langue officielle est très peu maîtrisé. Il faut donc mettre l’accent sur sa maîtrise ”, plaida-t-il en attendant le développement de nos propres langues nationales.
La maîtrise de son sujet éducatif
Cette maîtrise de son sujet, Mala en administra la preuve suite à son interpellation en juin 2005 par les députés sur la politique scolaire du gouvernement. Sa tête était mise à prix trois jours durant (jeudi, vendredi et samedi), mais il tira son épingle du jeu parlementaire et triompha de ses «adversaires » politiques sur ce dossier. Au point de faire bonne impression sur le titulaire du perchoir, Ibrahim Boubacar KEITA, qui reconnut les mérites d’un homme dédié à la tâche. MLT ayant eu l’allure d’un Premier ministre qui défendait sa DGP (Déclaration de politique générale) devant les députés. Il évoqua en effet les changements intervenus à l’école depuis qu’il fut nommé à son poste et se montra particulièrement fier du nouveau contexte d’évolution de l’espace scolaire qui s’éloigna progressivement de la déchéance qui le guettait consécutivement à la léthargie dans laquelle il fut plongé dix ans durant après le 26 Mars 1991. L’école, reconnut-il, devrait revoir certaines de ses copies pour pouvoir sortir de la zone de turbulence : Mala prit l’initiative de revoir certaines réformes avec la communauté des Bailleurs de fonds pour renforcer le dialogue partenarial et aider à la compréhension entre le département et ses multiples partenaires. Le second acte de courage et de volonté du ministre MLT, ce fut les retouches dans la concrétisation du PRODEC visant à mettre l’école en phase avec la triple réalité sociologique, culturelle et économique du milieu. « Il ne sert à rien de construire des écoles sans maîtres », déclara-t-il tout en affirmant que l’école ne saurait être à hauteur de souhait sans maîtres formés et compétents. D’où l’intérêt de Mala, au-delà des contraintes politiques et financières, à mettre l’accent sur la formation, le partenariat et le développement des infrastructures scolaires. Il expliqua aux députés que des résultats concrets, enregistrés à l’école malienne, n’eussent pas été possibles sans ces choix stratégiques fondés sur deux démarches complémentaires : continuité judicieuse et rectification nécessaire. C’est seulement grâce à cela qu’il fut possible de rendre opérationnel et plus efficace le PRODEC auquel il n’était pas opposé dans le principe, se défendit-il. Car pour la seconde fois après la Réforme de 1962, le Mali disposait d’une politique de l’école et d’une loi d’orientation qui en découle. Dans tous les cas, cette interpellation permit au ministre de l’Education nationale de démontrer qu’il dominait son sujet au propre comme au figuré. Au passage, il édifia tout le monde sur la nature même de l’école par rapport aux mouvements de protestation. «On ne doit pas avoir peur de l’agitation scolaire. Il en sera ainsi, tout le temps, dans l’espace scolaire et universitaire. Le plus important, c’est d’avoir une orientation pédagogique précise de l’école », analysa-t-il.
Ce qui est sûr, c’est que le diagnostic de l’école est fait depuis longtemps et les problèmes, par conséquent, connus de tous. Il s’agit à présent de conjuguer les efforts pour aboutir à une synergie d’actions positives et salutaires pour le système éducatif et le pays entier, car l’école est le principal socle sur lequel repose le développement durable et harmonieux de toute société dans tous les pays du monde. La première des choses pour y parvenir, c’est de prendre conscience de l’état de délabrement avancé du système et de l’extrême urgence à y faire face avec les moyens du bord qui doivent être gérés de façon rationnelle et parcimonieuse. La seconde, c’est que chaque acteur doit prendre la mesure de ses responsabilités et de ses compétences sans empiéter sur celles des autres : pédagogues, élèves et étudiants, administrateurs et financiers du monde scolaire et universitaire, associations de parents d'élèves et société civile, politiques, religieux et chefs coutumiers, partenaires techniques et financiers, etc.
Par Bina SOD

Admis dans un centre spécial de cancérologie, KEREKOU entre la vie et la mort

Lundi 31 mars 2008
Admis dans un centre spécial de cancérologie, KEREKOU entre la vie et la mort

LE BENINOIS LIBERE - - 31 mars 2008

Admis dans un centre spécial de cancérologie, KEREKOU entre la vie et la mort


Le peuple béninois et les autres hors de nos frontières qui aiment le Général Kérékou doivent croiser les doigts et prier le Seigneur. L’ancien président vient d’être sorti d’urgence de l’hôpital américain de Paris pour surveillance plus spéciale dans la même ville. L’hôpital qui a toujours soigné les chefs d’Etat semble être dépassé par le cas de Mathieu Kérékou. Le tableau que présente l’état de santé du patient est critique et mérite une expertise qui se trouverait ailleurs.

Les médecins traitants de Kérékou étaient tous septique la journée du vendredi au samedi. Sa mort avait même été communiquée à certains de ces parents ici à Cotonou. Mais Dieu et les mânes de nos ancêtres ont ramené le calme dans l’esprit du collège de médecins. Seulement le tableau reste intact et on parle d’un cancer généralisé. C’est pourquoi il a été admis en urgence dans un autre centre plus réputé dans ces genres de traitement.

Retenons qu’il y a plus de deux semaines que le Général a quitté Cotonou pour un chèque up de routine. Ce qu’il avait l’habitude de faire en septembre. Preuve que ça n’allait pas déjà. Prions le Seigneur que notre président retourne à la vie.

L’Afrique en général et le Bénin en particulier ont encore besoin de lui.



Aboubakar SIDICK
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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BENIN: Le pouvoir veut embraser le pays.

Lundi 31 mars 2008
BENIN: Le pouvoir veut embraser le pays

LE BENINOIS LIBERE - - 31 mars 2008

Arrestation arbitraire, politique et mal conçue de madame Capo Chichi de la Céna
Le pouvoir veut embraser le pays

- Les conditions de l’arrestation
- Les déclarations de Rosine Soglo, Epiphane Quenum, de Léhady et ce du président de la Céna

La tyrannie d’un prince dans une oligarchie, selon un célèbre auteur, est moins dangereuse pour le développement économique, que l’apathie d’un peuple dans une démocratie. C’est en somme pour donner foi à cette assertion que la Renaissance du Bénin dans une écrasante majorité avec à sa tête le couple Soglo, Léhady Soglo, le député Epiphane Quenum et bien d’autres responsables de ce parti, s’est rendue au commissariat central de Cotonou puis à la Céna dans la soirée d’hier. Et pour cause une de leur militante madame Capo Chichi a été arbitrairement enlevée par des hommes en armes après avoir été brutalisée dans l’après-midi d’hier. La Renaissance du Bénin à l’instar du peuple béninois très déçue par la façon brutale, dictatoriale et arbitraire avec laquelle le domicile du membre Ced a été visité tenait à savoir où est-ce que la victime a été déportée et voir la conduite à tenir. Pour la petite histoire, rappelons que c’est hier aux environs de 15 heures que les éléments de la police ont assiégé le domicile de dame Capo Chichi à Godomey-gare, ont défoncé sa porte, brutalisé sa mère avant d’arracher la pauvre dame à sa famille.

Tout ceci tenez vous tranquille sans un petit morceau d’un mandat délivré par un procureur. Ceci se passait devant l’honorable Rb Epiphane Quenum et le ministre Kassa déposé sur les lieux. N’eut été l’intervention du garde des sceaux, les éléments en armes étaient prêts à perquisitionner toute la maison jusqu’au caleçon de ceux qui y vivent. C’est tout ceci qui a poussé la Renaissance du Bénin à faire la sortie d’hier. D’une part pour connaître la destination de leur militante et d’autre part pour crier haut et fort à la dictature, à la barbarie du pouvoir Yayi. Au commissariat central de Cotonou hier aux environs de 19 heures 30, il a été répondu aux responsables et père de la Renaissance du Bénin que Madame Capo Chichi n’était pas là. Ce qui est faux. Ce d’autant plus qu’à la Céna, le président Todjinou a dit qu’il se rendait au commissariat central où confirmation lui a été faite de ce que la dame se trouvait bel et bien gardée là. C’est en fait à la Céna que les déclarations fortes ont été entendues.

La déception de Rosine Soglo

Arrivé à la Céna, c’est la présidente de la Rb Madame Rosine Soglo qui a pris la parole devant le président de cette institution. Dans le ton que tout le monde lui connaît, l’ex-première dame a tout d’abord sermonné Pascal Todjinou pour avoir laissé l’intégrité de son territoire violée par les hommes de Boni Yayi. Pour la présidente de la Rb, la Céna est une institution autonome et ne doit en aucun cas subir des assauts de forces extérieures si ce n’est que sur la volonté du président de cette institution. Rosine Soglo parle d’une dérive qui peut conduire le Bénin dans une situation regrettable car elle ne comprend pas qu’à peine deux ans de gestion, Boni Yayi en arrive à briser toutes les défenses de la démocratie jusqu’à ce niveau. La colère de la patronne de la Renaissance du Bénin a été d’autant plus grande que l’actuel président Boni Yayi continue de détenir une carte de membre de la Renaissance du Bénin. Après les humiliations subies par son mari, Nicéphore Soglo de la part des sous-fifres de Yayi après sa déclaration sur Rfi, Rosine Soglo n’entend plus laisser Boni Yayi continuer de se foutre des Béninois. Elle promet même d’y laisser sa propre vie au besoin.

L’intervention du président de la Céna

Après la tonitruante déclaration de la Responsable de la Rb, Pascal Todjinou dans un calme digne de son étoffe de président doublé de ses expériences de syndicalistes a remercié Rosine Soglo avant de rappeler qu’il venait à peine d’apprendre l’arrestation de Madame Capo Chichi et qu’il se rend de ce pas au commissariat central où elle est détenue pour s’enquérir de ce qui est. Pascal Todjinou a aussi rappelé que c’est avant-hier que le commissaire central arrivé à la Céna a demandé qu’on lui envoie les éléments mis en cause. Chose qu’il a refusé en demandant au commissaire central d’interroger les intéressés ici même dans l’enceinte de la Céna. Donc il s’étonne d’apprendre qu’il a eu des arrestations étant donné qu’il n’a déposé aucune plainte devant qui que ce soit et surtout que la Commission qu’il a nommé pour connaître de ce dossier n’a même pas encore déposé son rapport. Donc il s’étonne de nouveau de voir des gens procéder à des arrestations dans un dossier où son institution reconnue autonome par les lois de la République n’a pas porté plainte au niveau auprès de quelques juridictions.

L’intervention du porte-parole de la Renaissance du Bénin

Dans son intervention après la présidente de la Rb, le président de la Céna, Epiphane Quenum parlant ainsi au nom de la Renaissance du Bénin regrette combien la bonne foi de sa militante est en train d’être utilisée par les nouveaux princes pour mettre en péril les bases de la démocratie au Bénin. C’est pourquoi il réitère au patron de la Céna que son parti sera tous les jours à la Céna pour bloquer les travaux de cette institution jusqu’à la libération de leurs militants. Pour Epiphane Quenum, il n’aura même pas de vote le 20 prochain si la brimade dont a été l’objet les éléments Rb reste non éclairée et Madame Capo Chichi libérée sur-le-champs.

L’intervention de Léhady Soglo

Dans son intervention digne d’un politicien rompu, Léhady Soglo a parlé dans des termes doux, précis et rigoureux. Il ne comprend pas comment on peut aller violenter l’intégrité physique du domicile de quelqu’un pour un fait non encore élucidé. Il se demande si la Renaissance du Bénin dont il portait l’étendard à la présidentielle de 2006 a eu tort en s’inscrivant dans la dynamique d’apporter ses plus de 9% à l’élection de Boni Yayi au second tour. Les élections du 20 Avril doivent se dérouler dans de bonnes conditions sans intimidation surtout car selon lui l’acte posé par le pouvoir s’inscrit dans une logique d’intimidation de brutalité pour porter un coup à l’adversaire. Les insultes subies par son père de la part des éléments du pouvoir sur instruction de Yayi Boni entrent bien dans le cadre de cette nouvelle dynamique du Changement pour faire taire tous ceux qui lui font ombrage. Donnant un aperçu de l’extérieur sur ce qui se passe au Bénin, Lehady Soglo a évoqué quelques propos de l’ex premier ministre Ivoirien Konan Bani et de l’actuel premier ministre Guillaume Soro quand il s’est rendu récemment en Côte d’Ivoire. Les deux personnalités s’inquiètent déjà de ce qui se prépare au Bénin. Konan Bani n’a pas digéré que Boni Yayi monte Galiou le fils contre son père Nicéphore Soglo et on autorise les gens comme Hountondji à insulter Soglo qui est autant respecté au Bénin que dans le monde. Ça n’arrive pas seulement aux autres ont ajouté les deux hommes avant de demander à Léhady de parler à Boni Yayi au besoin pour lui dire qu’il sera seul perdant en cas de dérive. D’ailleurs Bani qui a été le patron de Boni Yayi promet de descendre prochainement sur Cotonou pour dire de vive voix à Boni Yayi le risque qu’il court à nourrir et entretenir des intrigues. Toutefois le jeune politicien a prouvé tout le bien qu’on dit de lui en appelant au calme les uns et les autres en vue d’une élection transparente pour le 20 Avril prochain.
La preuve même du caractère bancal et idiot des arrestations d’hier La Céna est telle ou non autonome ? La loi vous dira qu’elle est autonome, ce qui ne semble pas être l’avis du pouvoir en place. Dans quel registre doit-on inscrire l’arrestation de Madame Capo Chichi, du jeune frère de Doubogan et sa femme, alors que l’institution dont appartiennent les deux responsables n’a déposé de plaintes auprès de quelque juridiction que ce soit. A quelle logique répond ses arrestations ? Qui répond de ces arrestations ? Le pouvoir. Le gouvernement que dirige Boni Yayi puisque son garde des sceaux est même témoin oculaire des faits. Jusqu’en voulant montrer coûte que coûte que des éléments Rb sont fautifs après la déclaration du leader de ce parti, Boni Yayi a précipité à un topo qui non seulement le dénigre lui mais aussi la démocratie béninoise tout entière. La preuve est là triste et alarmiste que les populations ont scandé toute la nuit d’hier des slogans hostiles à sa personne prise principalement. ‘’A bas Yayi Boni, à bas le dictateur, à bas le tortionnaire ‘’, voilà ce qu’on a entendu hier sous le régime du Changement et même devant le Commissariat central de Cotonou. Comme quoi ça va mal.

Aboubakar TAKOU
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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dimanche 30 mars 2008

BENIN: Faut-il brûler Albert Tévoédjrè.

Dimanche 30 mars 2008
BENIN: Faut-il brûler Albert Tévoédjrè.
30 mars 2008
Faut-il brûler Albert Tévoédjrè.

Critique de la Médiature

Tevoedjre L’Organe de Médiation est une initiative du Président Kérékou en application des propositions de la Conférence nationale. Dans l’exposé des motifs, le gouvernement du Président Yayi Boni s'est inspiré des dispositions de l’article 98 de la constitution du 11 décembre 1990 pour inscrire le médiateur dans son programme d’action. D’où la signature du décret 2006-417 portant création, attributions organisation et fonctionnement de l'Organe Présidentiel de Médiation (OPM). Cette action a été accompagnée du retrait du projet de loi initial. On a glosé à ses débuts sur le bien fondé constitutionnel de la substitution d'un décret à un projet de loi, puis le volontarisme autoritaire de Monsieur Yayi Boni a renvoyé les scrupules juridiques au silence. Au lieu de pinailler sur sa légalité on a préféré voir le bon côté de la chose. On peut en effet penser que cela prend place dans le dispositif de la gouvernance concertée. A condition que ce soit un organe qui s’interpose entre les citoyens et le pouvoir ou les organisations politiques ; avec une compétence surtout sociale, etc. L’article 1 du décret No 2004 - 299 - définit le médiateur de la République comme « un organe intercesseur gracieux entre l’administration et les usagers de la fonction publique ». Autorité indépendante, le médiateur de la République constitue selon les initiateurs une solution originale pour la résolution des conflits qui opposent les citoyens au service public, les forces socioprofessionnelles au gouvernement.

Au lieu de quoi on voit une compétence qui s’étend de jour en jour : de l’affaire des Gsm à la crise politique que nous connais-sons actuellement. Or cette extension ne fait que court-circuiter les instances démocratiques établies. On crée ainsi une espèce de point focal de la démocratie ; et le pouvoir du peuple est trans-formé en un pouvoir géré de façon personnelle par un homme qui se fait fort de jouer les indispensables, un homme qui n’aime rien tant que se retrouver au centre de toutes les tractations poli-tiques. On a beau faire la part de la dimension de la spécificité culturelle africaine qui privilégie la palabre, on ne voit pas comment ce phagocytage de compétences institutionnelles par un seul homme-instance au nom de la bonne idée de la médiation soit compatible avec les règles et l’éthique de la démocratie.

Derrière l’idée de médiation affichée, se dessine inexorablement la forme de la méthode de gouvernement chère à Yayi Boni ; une méthode qui révulse les partis et groupes politiques de tout bord. En l’occurrence dans le conflit qui agite le landernau politique béninois actuellement il n’y a rien de plus crispant, de plus paradoxal que de vouloir régler la crise par un homme, à la neutralité douteuse et qui n’est pas un élu, au motif qu’il a fonction de médiateur. Les affaires politiques doivent être prioritairement réglées en toute responsabilité par les hommes politiques. C’est ça le principe de la responsabilité. Si Yayi Boni n’est pas capable de parler directement au peuple en dehors de la manipulation des émotions religieuses ; s’il n’est pas capable de parler aux dirigeants des partis politiques, sauf par l’intermédiaire d’un médiateur, ce n’était pas la peine de se faire élire Président. Un homme politique a besoin d’avoir du charisme ; il doit avoir le courage d’aller au-devant des autres ; pas sous-traiter son devoir de parole ou d’intervention. Et dans la mesure où cette sous-traitance se généralise à tous les niveaux de l’Etat et de la gouvernance, on passe sans solution de continuité de la gouvernance concertée à la gouvernance régentée.

Or la dérive qui conduit de la médiation à la régence, qui fait du médiateur un régent, fait du même coup de la République une Monarchie et de la Démocratie une autocratie déguisée.

L’autre travers de cette dérive est celui de l’autocélébration d’un homme à l’utilité contestable qui abuse de la crédulité de l’opinion pour se mettre à chaque fois au centre du débat politique. A. Tévoédjrè voudrait sans doute que la postérité se souvienne de lui comme d’un homme central de l’histoire de la vie politique nationale. Mais la centralité dans la vie politique peut être positive comme elle peut être négative. Quoiqu’on dise Monsieur A. Hitler restera central dans l’histoire politique de l’Allemagne. En dehors de sa posture et de ses rodomontades professorales qui sont comme toujours pour un pays académiquement sous-développé ce que sont la posture et les poses royales des borgnes au pays des aveugles, Monsieur Tévoédjrè ne brille pas par ses bienfaits avérés. Voilà un homme qui, un temps candidat à l’élection présidentielle, promettait à toute une génération épuisée, entre autres monts et merveilles, du travail et des emplois en nombre considérable mais qui, une fois en poste, n’a pas été fichu de tenir, comme tous les hommes politiques de son acabit, le moindre début de commencement de sa parole. Et ce n’était pas encore le pire. Le pire fut d’avoir intrigué pour contribuer à faire revenir Kérékou au pouvoir ; puis de s’en glorifier, comme de ces malfaiteurs sans état d’âme qui, en mal de publicité, préfèrent être tristement célèbres que pas célèbres du tout. Bien sûr, en tant que natif de l’Ouémé et donc du Sud du Bénin, il avait l’excuse atavique de ne pas aimer le Président Soglo et de lui faire la peau par tous les moyens possibles et imaginables ; de servir sa haine atavique sous les dehors anti-régionalistes du souteneur rationnellement national d’un homme politique du Nord.

Et comme il a pris goût à son rôle autoproclamé de faiseur de roi, voilà qu’il débarque à nouveau dans les bagages du changement, et ce sans vergogne ni scrupule ; se plaçant aux avant-postes du nouveau régime. Après avoir contribué à faire régresser terrible-ment le Bénin dix années durant sous la gouvernance catastrophi-que et corrompue de Kérékou, le voilà qui sans crier gare se fait devin et régent du régime qui, du moins dans l’esprit de mars 2006, ambitionne de changer l’ordre moral et politique des choses. Paradoxe typiquement béninois d’un homme qui par ses manigances réussit à chloroformer la vigilance intellectuelle de toute une société pour aujourd’hui jouer les indispensables, sans même prendre le souffle du moindre mea culpa. Et dans la mesure où le changement dont Monsieur A. Tévoédjrè se fait ou se pense l'artisan jusqu'à présent n'a fait aucun miracle retentis-sant ; dans la mesure où ce changement n'a rien changé aux misères du peuple causées par l'incurie du régime précédent dont Monsieur A. Tévoédjrè était, faut-il le rappeler, l'un des promoteurs historiques ; dans la mesure où au lieu de conforter la démocratie, ce régime dit du changement s'en donne à coeur joie d'y faire de graves entorses, au point d'accumuler de lourds nuages dans son ciel jusque-là radieux, force est de constater que l'homme qui se veut au centre de tous ces mouvements ne peut être accrédité d'aucun bienfait notable pour notre pays.

Que Monsieur Albert T. prenne goût à son show personnel, à son obsession de centralité dans la vie politique du Bénin est un fantasme existentiel qu’il a plus ou moins bonheur à réaliser. Tant mieux pour lui. En dehors de l’amnésie affligeante qui entoure sa nuisibilité dans l’histoire politique de notre pays, le vrai danger incarné par A. Tévoédjrè réside dans ce qui se profile derrière la dérive que prend son rôle actuellement. Cette posture d’un homme qui se substitue aux diverses instances politiques et sociales, et qui, au nom de la concertation, est mis en avant par un pouvoir, un régime, et un chef de l’Etat incapables de faire face à leurs responsabilités, cette posture disons-nous, est nuisible à la démocratie. Car elle inaugure en trompe l’œil le règne d’une autocratie bicéphale où le pouvoir effectif est détenu par un seul homme qui régente la vie politique nationale dans ses sauts et ses soubresauts les plus décisifs. D’une certaine manière il y a collusion objective entre deux tendances autocratiques surannées. Pourquoi ne pas laisser les partis politiques et le pouvoir traiter directement des affaires politiques ? Au train où vont les choses, la médiature tend vers la sous-traitance de la responsabilité politique. La fonction en elle-même est moins en cause que la caractère hétéroclite de ses prérogatives. L’homme qui l’exerce, de par son histoire et ses tendances, de par ses dispositions à obséder le centre de la vie politique, tend vers une logique de régence qui surdétermine l’action du gouvernement. Dans un régime présidentiel comme le nôtre, cette surdétermina-tion est une confiscation rampante de la démocratie. Une dérive qui commence doucement mais qui risque de finir durement.

En politique, l'homme fait souvent la fonction. Aussi avant d'en arriver à un point de non-retour, à défaut de brûler l’homme qui l’incarne, il est peut-être urgent de rectifier l'orientation inquiétante qu'il intime à la fonction de Médiateur.

Binason Avèkes

Copyright, Blaise APLOGAN, 2007, © Bienvenu sur Babilown
par illassa.benoit publié dans : EDITORIAL

Confessions d’un tueur à gages économique

Confessions d’un tueur à gages économique
Nom : John Perkins


Retranscription d’une interview de John Perkins, ancien membre respecté de la communauté bancaire. Dans son livre "Confession of an Economic Hit Man" (confessions d’un tueur à gages économique ) il décrit comment, en tant que professionnel très bien payé, il a aidé les Etats-Unis à extorquer des milliards de dollars aux pays pauvres à travers le monde en leur prêtant plus d’argent qu’ils ne pouvaient rembourser pour ensuite prendre le contrôle de leurs économies.



Il y a 20 ans, Perkins a commencé à écrire un livre intitulé "La Conscience d’un Tueur à gage Economique"
Perkins écrit, "le livre à l’origine était dédié aux Présidents de deux pays, des hommes qui avaient été mes clients et que j’ai respecté et que je tenais en estime - Jaime Roldos, président de l’Equateur, et Omar Torrijos, président du Panama. Les deux sont morts dans des crashs d’avion. Leurs morts ne sont pas accidentelles. Ils ont été assassinés parce qu’ils s’opposaient à l’alliance entre les dirigeants des multinationales, les gouvernement et les banques dont l’objectif est de construire l’Empire Global. Nous, les tueurs à gages économiques, n’avons pas réussi à retourner Roldos et Torrijos, alors un autre type de tueurs à gages, les chacals de la CIA, qui étaient toujours dans notre sillage, sont entrés en scène."
John Perkins écrit aussi : "On m’a convaincu de ne pas écrire le livre. Je l’ai commencé quatre fois au cours des vingt dernières années. A chaque fois, ma décision était motivée par des événements mondiaux : l’invasion du Panama par les Etats-Unis en 1980, la première Guerre du Golfe, la Somalie, et la montée d’Oussama Ben Laden. Cependant, des menaces et des pots de vin m’ont toujours convaincu de m’arrêter."
Perkins a finalement publié son livre intitulé "Confessions of an economic hit man" [confession d’un tueur à gages économique]. Il est avec nous dans les studios.
AMY GOODMAN : Nous sommes avec John Perkins. Bienvenu à "Democracy Now" [titre de l’émission - NDT]
JOHN PERKINS : Merci, Amy. Je suis heureux d’être avec vous.
AG : Et nous sommes heureux de vous recevoir. Bien, expliquez-nous ce terme "tueur à gages économique", comme vous dites.
JP : En gros, nous étions formés et notre travail consistait à construire l’empire américain. De créer des situations où le maximum de ressources étaient drainées vers ce pays, vers nos multinationales, notre gouvernement, et nous avons été très efficaces. Nous avons construit le plus grand empire de l’histoire du monde. Et nous l’avons fait au cours des 50 ans qui ont suivi la deuxième guerre mondiale, avec peu de moyens militaires en réalité. En de rares occasions, comme en Irak, les militaires interviennent mais uniquement en dernier recours. Cet empire, contrairement à tout autre empire de l’histoire du monde, a été crée d’abord par la manipulation économique, par la fraude, par la corruption de personnes avec notre mode de vie, et à travers les tueurs à gages économiques. J’en faisais partie.
AG : Et comment en êtes-vous arrivé là ? Pour qui avez-vous travaillé ?
JP : J’ai été recruté lorsque j’étais encore étudiant dans une école de commerce, à la fin des années 60, par l’Agence de Sécurité Nationale [NSA - acronyme anglais, NDT], la plus grande et la moins connue des agences d’espionnage du pays. A la fin, j’ai travaillé pour des compagnies privées. Le premier tueur à gage économique était Kermit Roosevelt, dans les hannées 50, le petit-fils de Teddy [président des Etats-Unis - NDT] , qui renversa le gouvernement Iranien, un gouvernement démocratiquement élu, le gouvernement de Mossadegh qui avait été désigné "homme de l’année" par le magazine Time. Il a réussi à le faire sans verser de sang - enfin, il y en a eu un peu, mais sans intervention militaire, juste en dépensant des millions de dollars et en remplaçant Mossadegh par le Chah d’Iran. A ce stade, nous avons compris que l’idée d’un tueur à gages économique était une très bonne idée. Nous n’avions plus à nous préoccuper d’un risque de conflit armé avec la Russie en opérant ainsi. Le problème était que Roosevelt était un agent de la CIA. Il était donc un employé du gouvernement. S’il avait été découvert, nous aurions eu de gros ennuis. Cela aurait été très embarrassant. Alors la décision a été prise de faire appel à des organisations comme la CIA et la NSA pour recruter des tueurs à gages économiques comme moi et nous faire travailler pour des sociétés privées, des sociétés de conseil, de construction. Ainsi, si on se faisait prendre, il n’y avait aucun lien avec le gouvernement.
AG : D’accord. Pour qui avez-vous travaillé ?
JP : Et bien, le compagnie pour laquelle je travaillais s’appelait Chas. T. Main à Boston, Massachusetts. Nous avions environ 2000 employés, et je suis devenu leur économiste en chef. J’avais 50 personnes sous mes ordres. Mais mon véritable job était de conclure des affaires. J’accordais des prêts à des pays, des prêts énormes, qu’ils ne pouvaient pas rembourser. Une des clauses du prêt - disons 1 milliard de dollars pour un pays comme l’Indonésie ou l’Equateur - était que le pays devait retourner 90% du prêt à des compagnies états-uniennes, pour reconstruire des infrastructures, des compagnies comme Halliburton ou Bechtel. Ce sont de grosses compagnies. Ces compagnies ensuite construisaient des réseaux électriques ou des ports ou des autoroutes qui ne servaient qu’aux quelques familles les plus riches de ces pays. Les pauvres de ces pays se retrouvaient en fin de compte avec une dette incroyable qu’ils ne pouvaient absolument pas payer. Un pays aujourd’hui comme l’Equateur consacre 50% de son budget national juste pour rembourser sa dette. Et il ne peut pas le faire. Ainsi nous les tenons à la gorge. Si nous avons besoin de plus de pétrole, nous allons voir l’Equateur et nous leur disons, "Bon, vous ne pouvez pas nous rembourser, alors donnez à nos compagnies les forêts d’Amazonie qui regorgent de pétrole." C’est ce que nous faisons aujourd’hui et nous détruisons les forêts amazoniennes, obligeant l’Equateur à nous les donner à cause de cette dette. Ainsi, nous accordons ce gros prêt, et la majeure partie revient aux Etats-Unis. Le pays se retrouve avec une dette plus d’énormes intérêts et il devient notre serviteur, notre esclave. C’est un empire. Ca marche comme ça. C’est un énorme empire. Qui a eu beaucoup de succès.
AG : (...) Vous dites que vous avez longtemps retardé l’écriture de ce livre pour cause de pots de vin et d’autres raisons. Que voulez-vous dire par là ? Qui a tenté de vous acheter ou quels sont les pots de vin que vous avez acceptés ?
JP : Et bien, dans les années 90, j’ai empoché un demi million de dollars pour ne pas écrire le livre.
AG : De qui ?
JP : D’une grosse société de construction.
AG : Laquelle ?
JP : C’était la compagnie Stoner-Webster. Légalement, ce n’était pas un pot de vin. J’étais payé comme consultant. C’était tout à fait légal. Mais je n’avais pas de travail, en réalité. Il était entendu, comme je l’explique dans mon livre, que je n’aurais en réalité pas grand chose à faire si j’acceptais cet argent en tant que consultant, alors qu’ils savaient que j’étais en train d’écrire le livre qui, à l’époque, devait s’intituler "la conscience d’un tueur à gage économique". Il faut dire que c’est une histoire extraordinaire, c’est presque du James Bond.
AG : En tous cas, c’est l’impression que l’on retire à la lecture du livre
JP : Oui, et ça l’était réellement, vous savez. Lorsque la NSA m’a recruté, ils m’ont fait passer au détecteur de mensonges pendant une journée entière. Ils ont découvert toutes mes faiblesses et m’ont immédiatement séduit. Ils ont utilisé les drogues les plus puissantes de notre culture, le sexe, le pouvoir et l’argent, pour me soumettre. Je venais d’une très vieille famille de la Nouvelle Angleterre, Calviniste, fortement imprégéé de valeurs morales. Vous savez, je crois que je suis plutôt quelqu’un de bien, et je crois que mon histoire montre réellement comment ce système et ses puissantes drogues comme le sexe, l’argent et le pouvoir peuvent exercer une séduction, parce que j’ai été réellement séduit. Et si je n’avais pas mené moi-même cette vie de tueur à gages économique, je crois que j’aurais eu du mal à croire que quelqu’un puisse faire de telles choses. Et c’est la raison pour laquelle j’ai écrit ce livre, parce que notre pays a vraiment besoin de comprendre. Si les gens de ce pays comprenaient la nature réelle de notre politique étrangère, la nature réelle de notre aide à l’étranger, comment fonctionnent les multinationales, où passe l’argent de nos impôts, je sais qu’ils demanderaient que cela change.
AG : Dans votre livre, vous expliquez comment vous avez participé à la mise en place d’un plan secret destiné à rapatrier des milliards de dollars du pétrole Saoudien vers les Etats-Unis, ce qui a renforcé les liens entre le régime Saoudien et les administrations successives US.
JP : Oui, c’était une époque fascinante. Je me souviens bien, vous étiez probablement trop jeune pour vous en souvenir, mais je me souviens au début des années 70 comment l’OPEP exerçait son pouvoir pour réduire la fourniture de pétrole. Nous avions des files de voitures devant les pompes à essence. Le pays avait peur d’une nouvelle crise comme celle de 1929, une récession. Et ceci était inacceptable. Alors le Département du Trésor m’a embauché avec quelques autres tueurs à gages économiques. Nous sommes allés en Arabie Saoudite.
AG : On vous appelle réellement des tueurs à gages économiques ?
JP : Oui, c’est comme ça que nous nous appellons. Officiellement, j’étais un économiste en chef. Mais nous nous appelions les tueurs à gage économiques. C’était de l’ironie. C’était pour dire que personne ne nous croirait si nous le disions, vous comprenez ? Alors nous sommes allés en Arabie Saoudite au début des années 70. Nous savions que l’Arabie Saoudite était la clé de notre indépendance énergétique, ou le moyen de contrôler la situation. Et nous avons donc monté cet accord où la Maison Royale Saoudienne était d’accord pour nous envoyer la majeure partie de leurs petro-dollars, et les investir aux Etats-Unis. Le Département du Trésor utiliserait les intérêts de ces investissements pour engager des compagnies US pour reconstruire de nouvelles villes en Arabie Saoudite, de nouvelles infrastructures, et c’est que nous avons fait. Et la Maison Royale garantirait le prix du pétrole dans des limites acceptables pour nous, chose qu’ils ont fait pendant tout ce temps. En échange, nous assurions leur maintien au pouvoir tant qu’ils respecteraient l’accord, ce que nous avons fait, et c’est une des raisons pour lesquelles nous sommes entrés en guerre en Irak. En Irak, nous avons essayé la même politique avec Saddam Hussein, mais Saddam n’a pas marché dans la combine. Lorsque les tueurs à gages économiques échouent, l’étape suivante est d’envoyer ce que nous appelons les chacals de la CIA, à savoir des personnes qui tentent de fomenter un coup d’état ou une révolution. Si ça ne marche pas, ils recourent aux assassinats, ou ils essaient. Dans le cas de l’Irak, ils n’ont pas réussi à atteindre Saddam Hussein. Ses gardes du corps étaient trop efficaces. Il avait des sosies. Ils n’ont pas réussi à l’atteindre. Alors la troisième ligne de défense, si les tueurs à gages économiques échouent et si les chacals échouent, c’est d’y envoyer des jeunes hommes et des jeunes femmes pour tuer et se faire tuer. Ce qui est évidemment en train de se passer en Irak.
AG : Pouvez-vous nous expliquer comment est mort Torrijos ?
JP : Omar Torrijos, le président du Panama, avait signé un accord sur le Canal du Panama avec Carter. Vous savez que cet accord n’a été approuvé par le Congrès que par une majorité d’une seule voix. C’était un sujet très controversée. Puis Torrijos est allé de l’avant et a commencé à négocier avec les Japonais la construction d’un nouveau canal. Les Japonais voulaient financer et construire un nouveau canal au Panama. Torrijos leur en a parlé, ce qui n’a pas plus du tout à Bechtel Corporation, dont le président était George Schultz, et son conseiller principal était Casper Weinberger. Lorsque Carter a été viré (et il serait intéressant de raconter comment il a été effectivement viré), lorsqu’il a perdu les élections, et que Reagan est arrivé au pouvoir, Schultz est devenu Secrétaire d’Etat et Weinberger est devenu Secrétaire à la Défense et ils étaient très en colère contre Torrijos. Ils ont essayé de l’amener à renégocier le traité du Canal et de laisser tomber les Japonais. Il a platement refusé. C’était un homme de principes. Il avait ses défauts, mais c’était un homme de principes. C’était un homme étonnant. Puis il est mort dans un crash d’avion, un magnétophone relié à une bombe avait été placé dans l’appareil. J’y étais. J’avais travaillé avec lui. Je savais que nous, les tueurs à gages économiques, avions échoué. Je savais que les chacals avaient été appelés. Puis son avion a explosé avec un magnétophone piégé. Il ne fait aucun doute pour moi que c’était un travail de la CIA. De nombreux enquêteurs latino-américains sont arrivés à la même conclusion. Bien sûr, nous n’en avons jamais entendu parler chez nous.
AG : Et quand avez-vous changé d’idées ?
JP : J’ai toujours eu un sentiment de culpabilité, depuis le début, mais j’étais séduit. Le pouvoir, le sexe, l’argent exerçaient une forte attirance sur moi. Et bien sûr, je faisais des choses pour lesquelles j’étais félicité. J’étais un économiste en chef. Je faisais des choses qui plaisaient à des gens comme Robert McNamara, et ainsi de suite.
AG : Quels étaient vos relations avec la Banque Mondiale ?
JP : Je travaillais en très étroite collaboration avec la Banque Mondiale. La Banque Mondiale fournit la majeure partie de l’argent utilisé par les tueurs à gages économiques, ainsi que le FMI. Mais après les attentats du 11 Septembre, j’ai changé. Je savais que je devais raconter l’histoire parce que les événements du 11 septembre sont le résultat direct du travail des tueurs à gages économiques. Et la seule manière pour retrouver la sécurité dans ce pays et retrouver une conscience tranquille serait d’utiliser ces mécanismes que nous avons mis en place pour apporter des changements positifs à travers le monde. Je crois réellement que nous pouvons le faire. Je crois que la Banque Mondiale et d’autres institutions peuvent être changées et être amenées à faire ce qu’elles sont censées faire, qui est de reconstruire les zones dévastées de la planète. Aider, aider réellement les pauvres. 24 000 personnes meurent de faim chaque jour. Nous pouvons changer cela.

samedi 29 mars 2008

communiqués du MNJ.

jeudi 27 mars 2008
Le summum de la lâcheté d’une armée en dérive

Le mardi 25 mars, nous faisons part des pertes que nous avons infligées aux militaires de l’oligarchie mafieuse militaro-politique de Niamey ; des soldats que nous sommes arrivés à bouter de Tidène et que nous poursuivons vers Dabaga dans leur repli-débacle sur Agadez.

Après leur cuisante défaite à Tidène et dans leur débandade pour rejoindre leur base d’Agadez, les criminels ont procédé, fidèles à leur légendaire habitude, aux massacres des populations civiles et aux vols de leurs biens collectifs comme individuels.

Ainsi, hier c'est la population de Dabaga qui a fait les frais de l’irresponsabilité de Niamey.
La facture est lourde, très lourde même pour la paisible population civile de Dabaga qui a le malheur de se trouver sur le chemin d’une armée, soi-disant nigérienne, constituée essentiellement des assassins et des brigands de tous poils :

· 2 civils assassinés
- Ikizaba Attoulel,
- Mouhmoud Alain

· 2 autres civils portés disparus : leurs familles sont encore sans aucune de leurs nouvelles,

· 43 maisons dont celle du maire de Dabaga et celle d'un conseiller communal de la localité, brûlées après avoir été vidées de tout leur contenu.

· 1 véhicule et 12 motos, tous appartenant à des jardiniers, brûlés,

· Le hangar de produits maraîchers du village, brûlé,

· La coopérative des femmes, brûlée après extorsion de la somme de 700.000 francs cfa.

· 6 jardins détruits entièrement,

· 60 animaux abattus.
Voila les actes posés par un pouvoir qui pourtant ne cesse de ressasser pour davantage tromper l'opinion nationale et internationale, que la démocratie s'est installée au Niger !

Voila une partie de la hideur que le prétendu pouvoir démocratique nigérien appelle DEMOCRATIE NIGERIENNE !

A TOUS CEUX QUI SONT EPRIS DE JUSTICE ET DES VALEURS HUMAINES DE JUGER ET DE SAVOIR OU SE TROUVENT LES BANDITS ; CAR LE PEUPLE NIGERIEN LUI NE SAIT JAMAIS TROMPE QUE LES VRAIS BANDITS SONT CEUX QUI SONT A NIAMEY ENTRAIN DE SERVIR LE MENSONGE AUX CHANCELLERIES PRESENTES DANS NOTRE PAYS.

Le Mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 06:52

mardi 25 mars 2008
Accrochage à Dabaga

Les Troupes d'Intervention Rapides (TIR) ont intercepté les Milices Armées Nigeriennes (FAN) qui accomplissaient leur sale besogne dans la vallée de Tidene, tuant des civils, et incendiant des villages.

BILAN:

* 2 vehicules militaires detruits
* au moins 15 soldats tués

Les FAN sont en debacle et dispersées autour du village de Dabaga.
Nous ratissons toute la zone pour les retrouver et les repousser hors des zones sous notre contrôle. Ces assassins seront combattus jusqu'au dernier.

La Justice vaincra.

Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 10:55

dimanche 23 mars 2008
Exactions dans l’Aïr

L’armée Nigérienne, commet depuis plusieurs jours des exactions contre les populations civiles dans l’Aïr.

Ainsi, dans la vallée de Sakafat :

· 10 cases ont été brûlées,

· 2 civils ont été exécutés,

· un civil porté disparu.

Dans la vallée de Tidène :

* 04 vieillards ont été enlevés,
* 02 civils ont été exécutés

1. dont Mohamed Rhissa Imolane

* Un jardinier a eu les jambes fracturées suite à une torture,
* Son jardin a été incendié,
* 07 cases ont été incendiées
* Les militaires posent des mines partout sur leur passage

Ces pratiques dignes d’une armée ethnocentrique, sont dignes des milices gouvernementales que Tandja a lancé aux trousses de paisibles citoyens.

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ), condamne ces crimes qui sont commis avec le soutien d’officiers Français qui oeuvrent dans le conseil stratégique militaire à Agadez, et de plusieurs experts militaires Chinois qui accompagnent les Milices Armées Nigériennes dans leurs excursions.

Ces crimes comme tous les autres seront sévèrement punis, ils caractérisent toutes les armées en défaite qui tuent tout dans leur débandade.

Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 15:15

samedi 22 mars 2008
Une horde des brigands, voleurs et criminels !

Le Peuple nigérien s’est toujours interrogé sur ce que sont réellement les militaires du pouvoir de Niamey appelés abusivement les Forces Armées Nigériennes (FAN) ou «l’Armée Nigérienne.»

S’agit-il d’une armée, qualifiée de surcroît avec une hypocrisie collective par la classe politique dirigeante à Niamey d’armée républicaine, ou bien d’une horde des brigands, voleurs, assassins et criminels ?

Pour le Peuple sincère, les Nigériens Patriotes et les observateurs, il s’agit plutôt d’une armée composée des militaires sans morale, des bandits, des criminels et des voleurs des grands chemins qui n’ont de place que devant la Cours Pénale Internationale ; instance à laquelle ne manqueront pas d’être abonnés la plupart des dirigeants de cette horde des malfaiteurs.

Le Peuple au courant de tous les crimes commis par cette classe politique dirigeante à Niamey et ses militaires, le MNJ ne va pas les énumérer à nouveau.
Cependant, nous nous faisons le devoir de lui rapporter d’autres nouveaux crimes perpétrés au cours de ces 2 derniers jours c’est-à-dire depuis l’accrochage de Tamazlakh.

Les renforts dépêchés d’Agadez et arrivés à Tamazlakh ne se sont pas limités à brûler seulement des hameaux où 7 cases ont été totalement carbonisées.
Toujours à Tamazlakh, ils ont continué leur macabre besogne !
Ainsi, ils
* brûlèrent la Land-Rover d’un transporteur : certainement dans l’objectif de précariser les populations de Tamazlakh et les pousser à l’errance comme ce fut le cas pour celles d’Iférouane,
* tuèrent, ou plutôt assassinent froidement, 2 petits :
- LIMAN HOUDANE,
- TOUKANE ASSALE.

Après Tamazlakh, c’est fut le tour de Sakafat où :
* 4 cases furent mises à feu.

Plus cynique, le feu n’a été mis aux cases aussi bien à Tamazlakh qu’à Sakafat qu’après que les habitations furent délestées de leurs contenus : argent et couvertures (les maigres économies existantes), sabres et même les théières !
En effet, les témoins qui ont pu assister, cachés, aux scènes de pillage (c’est le moins que l’on puisse dire) ont vu les soldats se ruer dans les habitations, tout ramasser et mettre dans leurs véhicules avant de «sortir des allumettes et de mettre le feu !» : une façon certes de cacher le vol !

Tamazlakh, Sakafat et puis Tidène, après !
A Tidène :
* c’est fut une pauvre vieille femme bergère qui assista impuissante à un acte de lâcheté dont elle n’a jamais été témoin de toute sa vie : la horde de pillards se précipitèrent sur son maigre troupeau qui fut amputé de 13 brebis parties disparaître dans les arrières des 4x4 et qu’elle ne reverra plus jamais !

*plusieurs vieillards furent arrêtés arbitrairement. Parmi eux, SAGHIDAN BILAL, petit frère du chef de tribu Issouf Bilal. On est encore sans aucune nouvelle de lui.

Le Mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 03:44

vendredi 21 mars 2008
La politique de la terre brûlée !

Hier, nous faisons part d'un combat qui nous a opposé aux militaires du pouvoir de Niamey, à Tamazlakh.

Suite aux pertes infligées à nos adversaires, les responsables militaires de la région d'Agadez ont dépêché sur ordre de Niamey, un renfort (plusieurs véhicules 4x4 et six chars) vers Tamazlakh.

Au lieu de venir affronter nos TIR, les militaires du pouvoir de Niamey se sont plutôt adonnés à leur plaisir favori : celui qui consiste à s'acharner sur les populations civiles.

Ainsi furent brûlés tous les hameaux de Tamazlakh.

Curieuse armée qui, comme stratégie de guerre, ne trouve pas mieux que la pratique de la politique de la terre brûlée !

Le Mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 05:12

jeudi 20 mars 2008
Combat en cours

Ce jeudi 20 mars 2008, un combat oppose une unité de nos TIR (Troupes d’Interventions Rapides) aux militaires du pouvoir de Niamey.
Ce combat actuellement en cours se déroule à Tamazlak.

Le bilan actuel, non définitif, est de :
* Côté militaires du pouvoir de Niamey :
- 4 véhicules (dont 3 Toyota 4x4 et une citerne transportant du carburant) ont été détruits : brûlés,
- Les militaires occupant ces véhicules sont certains morts et d’autres gravement blessés.

* Côté MNJ :
- Aucune perte enregistrée.

Nous présentons nos sincères condoléances aux familles de tous ceux qui à l’occasion de ce combat, encore en cours, nous précèdent auprès de Dieu.

Le Mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 06:09

mardi 18 mars 2008
Les mensonges Constitutionnels d'un régime illégitime

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) informe l'Opinion Nationale et Internationale qu'il ne cherche aucune légitimité venant du régime actuel de Niamey.

Les récentes libérations de prisonniers et l'accalmie qui a régné un temps ont fait croire aux manipulateurs de la capitale nigérienne, que les Combattants e la Justice veulent en finir avec ce conflit, et qu'ils jouent leur dernière carte. FAUX!

Le MNJ a libéré les prisonniers militaires suite à des démarches venues de Niamey et qui demandait la médiation de pays voisins.

Il est aussi vrai que le MNJ n'a jamais été fermé au Dialogue Juste.

Mais de là à croire que le MNJ attend une reconnaissance d'un régime illégitime, il y a un pas qu'il faut franchir avec prudence.

Un régime fondé sur le crime

Le monde entier sait comment est arrivé au pouvoir le MNSD dirigé par Tandja Mamadou : par l'assassinat.

Les politiques crient haut et fort que le MNJ aurait dû tenter toutes les voies démocratiques pour faire entendre sa revendication, alors même que des démarches officielles avaient été menées par le Président Aghaly ag Alambo pour faire entendre leurs voix sans succès.


Alors pourquoi les tenants du régime actuel n'ont-ils pas fait usage des voies démocratiques du temps du Général Baré, au lieu de l'abattre sur le tarmac de l'aéroport militaire de Niamey?

Pourquoi n'ont-ils pas essayé d'arriver à s'entendre avec le parti politique qui est arrivé au pouvoir par voie démocratique : le RDP?


Pourquoi n'ont-ils pas attendu la fin du mandat du Général Baré, si ce n'est par SOIF DU POUVOIR?


Pourquoi assassiner un Président qui a été élu par le Peuple Nigérien?

Et aujourd'hui après ses deux mandats, Tandja Mamadou utilise toutes les ruses pour prolonger un temps soit peu son "règne".

Il jouit pour cela de la complicité de toute la classe politique Nigérienne, dont l'opposition s'est rangée derrière cette politique anarchique, et d’une armée de « criminels ».

Une Constitution prostituée

Au lendemain de l'assassinat du Général Baré, les politiciens et les militaires ayant assassiné le Président se sont précipité pour modifier le Constitution afin de se mettre à l'abri d'éventuelles poursuites judiciaires pour crime.

La Constitution actuelle est faite pour protéger des criminels qui ont pris le pouvoir par la force, suite à un crime crapuleux qui a coûté la vie au plus humble des Présidents que le Niger ait connu : le Général Ibrahim Baré MAINASSARA. Et cela le Niger ne l’oubliera JAMAIS !

Nous sommes face à un régime illégitime.


Le MNJ rappelle qu'il n'attend rien d'un tel régime.


On ne peut pas permettre que des criminels soient protégés par la Constitution.


Cela n'existe dans aucun pays qui se dit "démocratique".


Ce fait est une des exceptions qui caractérisent ce régime qui accumule les particularités.

Donc le MNJ qui est un mouvement populaire, n'attend pas de reconnaissance qui est déjà faite par le Peuple, et réaffirme sa détermination à poursuivre son combat sans relâche.

Nous porterons le coup jusqu'au coeur du pays, au coeur de ce monstre qui absorbe toute l'âme démocratique d'un pays dont les fils ont versé leur sang pour qu'émerge "le pouvoir du Peuple par le Peuple et pour le peuple".

Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 02:21

lundi 17 mars 2008
MNJ à Bani Bangou

Nous informons les nigériens que courant cette nuit du 16 au 17 mars 2008, nous avons attaqué le poste militaire de Bani Bangou situé à quelques 200 kilomètres au Nord de Niamey.

L'opération a débuté à 19h00.
Et, de 19h00 à 0h, nous sommes restés à Bani Bangou pour parler et discuter avec les populations qui nous ont témoigné de toute leur gratitude de venir les rencontrer.

Les nigériens doivent savoir que Niamey n'est pas à l'abri de nos prochaines attaques contre ce régime qui persiste à vouloir précipiter notre pays dans la dictature et toute autre sorte de passe-droit.

Le bilan de l'attaque de cette nuit est de :

- 3 morts parmi les soi-disant "forces de défense et de sécurité",

- 1 gendarme a été fait prisonnier ; le reste des "forces de défense et de sécurité" (militaires, FNIS et gendarmes) ayant pris la clef des champs,

- 2 véhicules de ces dites "forces de défense et de sécurité" sont également en notre possession,

- Nous emportons avec nous la totalité de l'armement disponible à Bani Bangou.

Le Mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 00:04

jeudi 13 mars 2008
La dictature des ondes

Niger : Un Peuple en sursis.

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) constate que la politique de censure du régime actuel continue de ternir ce que les Nigériens ont acquis de rude lutte dans les années 90 : la démocratie.


Le gouvernement vient d'ordonner mercredi la suspension des émissions en modulation de fréquence (FM) de Radio France Internationale (RFI), accusée de "discréditer les institutions nigériennes" lors d'émissions de soutien à son correspondant emprisonné depuis près de 6 mois.


"Toutes les autorisations de diffusion en FM au Niger de RFI sont suspendues pour trois mois", indique une décision du Conseil supérieur de la communication (CSC) transmise à la presse.

A quoi cela sert-il d'interdire la réception d'une radio qui diffuse dans le monde entier quand on sait qu'il suffit de passer en ondes courtes pour écouter RFI, si ce n'est de se ridiculiser. il ne reste plus au Ministre de la Communication, qu'à confisquer les récepteurs dans les milliers de foyers qui en sont dotés comme ils ont arrêté (et continuent de le faire) des centaines de civils innocents.

Comment comprendre qu'après le succès de la journée de solidarité pour la libération de Moussa Kaka, qu'il ne soit pas libéré?

Il y a aussi le cas des opérateurs économiques, des cadres de l'administration publique et privée, qui sont arrêtés depuis plusieurs mois sans jugement, sans procès équitable, et qui croupissent au fond des prisons Nigériennes.

Et malgré tout cela, aujourd’hui ce régime continuent à avoir l’appui des partenaires de développement, principalement de l’Union Européenne, qui finance le musellement de la liberté de la presse.

Il es vrai que le traitement de la question est différente, quand on sait que notre voisin du Mali adopte un tout autre langage dans le traitement du problème, à tel point que le Président malien ATT disait : « … à ce propos, le poids de l'orgueil qui en poussent beaucoup, pour une simple question d'ego, à refuser de faire des compromis au profit de la paix et du développement ».

On sait à qui il adresse cette remarque !

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) soutient tous les prisonniers de cette dictature, aussi bien ceux détenus pour leur origine ethnique, que ceux qui le sont pour leur opinion.

Qu’ils sachent que tout le Peuple Nigérien est tout autant prisonnier, car la vie de certaines populations est un cycle répétitif d’emprisonnements, comme s’il fallait absolument passer par la prison pour être recyclé en « bon citoyen », c’est la case « départ » de jeu de « monopolitique ».

Vive la Liberté d’Expression

Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 15:55

dimanche 9 mars 2008
Libération de prisonniers


Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) a procédé ce jour à la libération de 25 prisonniers militaires dont le Préfet de Tanout.


Cet acte fait vient marquer le premier anniversaire de notre mouvement, qui combat depuis plus d’une année maintenant le régime de Niamey.


Les prisonniers ont été confiés au Guide Suprême de la Révolution Libyenne Son Excellence Mouamar Khadafi qui a toujours été un partenaire du Dialogue et de la Paix en Afrique.


Le MNJ est un Mouvement de tous les Nigériens, et ceux qui ont été faits prisonniers suite à des affrontements face aux Forces Armées Nigériennes (FAN) ne doivent pas payer le prix d’une politique discriminatoire, et égoïste qui vise à opposer les Nigériens entre eux.


Ce n’est pas la première fois que le MNJ libère des prisonniers par acte « fraternité » et de bonne foi, sans que cela ne serve la voie du dialogue.


Tous ces prisonniers ont été pris sur le champ de bataille, et non dans la cour de leur maisons, comme le fait ce régime actuellement en emprisonnant des centaines de Nigériens, qui pour leur appartenance Ethnique, qui pour ses opinions (l’exemple des journalistes qui classe le Niger dans la liste des Pays où la Liberté d’Opinion n’Existe pas !).


Nous lançons un appel à l’armée Nigérienne, pour qu’elle ne se trompe pas d’adversaire, car depuis plusieurs mois, il nous semble que notre Mouvement est plus soucieux de leur sort que ne l’est le pouvoir actuel qui oublie tous ceux qui sont tombés sur le champ de bataille en expulsant leurs familles des casernes, ou ceux qui sont faits prisonniers en négligeant leur état de santé suite à leurs blessures.


Nous appelons l’ensemble de la classe politique Nigérienne s'il en existe une, à noter que de tels actes ne se comptent plus en ce qui concerne le MNJ qui s’est toujours montré disposé au Dialogue Juste, et surtout qu’elle mette fin à ce silence assourdissant, qui leur fait oublier le sort des millions de Nigériens qui aspirent à plus d’Equité, de Justice !


Nous souhaitons un bon retour aux prisonniers libérés, et appelons tous les Nigériens Militaires comme civils, à un Elan National pour sauver notre Pays, car aucun dispositif, ni aucun déploiement militaire ne peut faire taire les Combattants de la Justice dont l’Engagement est à la Hauteur de leur Patriotisme


Vive le Niger Uni.


Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 14:58

Élection Miss des femmes handicapées de petite taille : Kadi Barry du Mali enlève la couronne à Douala

Beauté / Miss
Élection Miss des femmes handicapées de petite taille : Kadi Barry du Mali enlève la couronne à Douala
Bamako Hebdo, 29/03/2008 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer

C'est Kadiatou Barry, plus communément appelée "Madame ATT", qui a été sacrée Miss Naine, au terme d'un concours destiné aux femmes de petite taille. C'était lors de la première édition du Festival Awards que le Cercle dynamique international des femmes et des artistes pour l'Afrique (Cedyf'Art Africa international) a organisé du 6 au 8 mars 2008 à Douala au Cameroun. Kadi Barry a dédié sa couronne à toutes les femmes handicapées du Mali car c'est à l'occasion de la célébration de la Journée internationale des femmes qu'elle a décroché ce prix. L'ambition de "Madame ATT" est de regrouper toutes les femmes maliennes de petite taille au sein d'une association.

Le Cercle dynamique international des femmes et des artistes pour l'Afrique (Cedyf'Art Africa international) est né en 2006 de la volonté de femmes artistes et de personnes désireuses d'agir efficacement dans la promotion des œuvres de la femme et de la culture. C'est ainsi qu'il s'est illustrée en avril 2006 par l'organisation de la "première Macédoine culturelle". Un événement destiné à rendre un hommage à la femme artiste.

Le Cercle, dont la fondatrice est une grande chanteuse camerounaise, en la personne de Agge-x Nama'b, vient d'organiser, avec succès, la première édition du Festival Awards "Ndjindja Cérémonies". Cette manifestation s'est déroulée du 6 au 8 mars à Douala au Cameroun, avec au programme plusieurs activités. Il s'agissait d'expositions-ventes d'œuvres de femmes (entreprises féminines) et d'ateliers portant sur différents thèmes, comme le montage de projets d'entreprise, les étapes d'une production de disque, le marketing au féminin et la force des compétences professionnelles.

C'était également un festival des arts africains, avec la participation de plus de vingt groupes d'artistes camerounais et étrangers travaillant dans les domaines de la musique, du théâtre, de la mode, des contes d'Afrique, du cinéma, de la danse traditionnelle etc.

Le Mali était représenté à ce grand rendez-vous par Nènè Assétou Doumbia, enseignante de formation et Kadidiatou Barry, plus communément appelée "Madame ATT". Si Mme Nènè Assétou Doumbia était parmi les nominées pour le trophée "Ndjindja African Women 2007", Kadi Barry était candidate au concours de Miss organisé à l'intention des femmes de petite taille.

L'élection s'est déroulée le jour même de la célébration de la Journée internationale des femmes, le 8 mars 2008, dans la salle Saint Johns Plaza de Douala. L'événement a été présidé par la représentante du ministre de la Promotion de la Femme du Cameroun, en présence d'éminentes personnalités du monde de la culture.

La représentante malienne était en compétition avec neuf autres candidates, venues du Sénégal, du Congo, du Togo, de la République Démocratique du Congo (RDC) et du Bénin. Le Cameroun était représenté par quatre postulantes. Deux passages ont suffi aux membres du jury pour départager les postulantes. Les candidates ont d'abord fait une première sortie ensemble, avant de s'adresser individuellement au public lors du deuxième passage.

Au finish, c'est Mlle Kadi Barry qui a remporté la couronne de la première édition de l'élection Miss des femmes de petite taille d'Afrique. En plus de la couronne, Kadi a reçu une enveloppe dont le montant ne nous a pas été dévoilé. Le titre de Première dauphine est revenu à Lyne Laure NGuewo du Cameroun, tandis que Bébel Uzzy, également du Cameroun a enlevé celui de Deuxième dauphine. Cette dernière, selon nos informations, est une grande chanteuse et comédienne.

Nous nous sommes entretenues avec la lauréate de Miss Naines, Kadi Barry, à son retour de Douala. Elle était pleine de fierté et de joie. Son succès n'est guère surprenant, pour qui connaît le rôle qu'elle a toujours joué dans notre pays pour la promotion de la femme handicapée. Titulaire d'un DEUG en techniques de commercialisation et d'une maîtrise en Droit, Kadi veut prouver que les femmes handicapées ont bien des choses à apporter au continent africain.

"Je suis très heureuse d'avoir participé au Festival de Douala. J'ai vécu une grande expérience. J'ai surtout été impressionnée par l'accueil que les organisateurs m'ont réservé. Les Camerounais sont jovials et respectueux. Vraiment, j'ai tissé de très bons rapports avec d'autres femmes et les personnalités. Je remercie d'ailleurs tous les membres du Cercle" nous a confié Kadi. Elle dédie son trophée à toutes les femmes handicapées. "J'ai été élue Miss parce que j'étais la plus instruite des candidates et que mon projet était meilleur que ceux des autres" a-t-elle poursuivi.

L'expérience que Kadi a vécue à Douala lui permettra désormais de personnifier les personnes de petite taille. Son objectif, c'est de créer une association pour la promotion des personnes de petite taille. "Vous savez, au Mali, les personnes de petite taille vivent des situations socio-économiques très difficiles, aussi bien en milieu rural qu'en milieu urbain. Elles sont confrontées en priorité aux problèmes de déplacement. Ce qui explique la non scolarisation de certaines d'entre elles. De plus, leurs conditions de vie sont marquées par un environnement hostile, au regard de la curiosité malsaine. Tous ces facteurs constituent les causes fondamentales du manque d'assurance de ces personnes. Je profite de vos colonnes pour lancer un appel à toutes les bonnes volontés pour soutenir nos projets. Notre souhait c'est de bénéficier de l'aide de partenaires étrangers" a déclaré entendre Kadi.

Kadi ne désespère pas de se marier. "Une femme est faite pour se marier. Je n'hésiterais pas à me marier avec la personne qui m'aimera. Ce sera un homme qui me respectera et qui n'aura pas honte de moi".

Pour contacter Kadi Barry, appelez au 602 92 10.
Alou B HAIDARA

28 mars 2008


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Vos commentaires
Posté par zaki, le 29 Mar 2008 21:43:53 GMT
Si Lobbo accepte notre Miss Kady BARRY comme co-épouse ATT aura incha
Allah un troisième mandat.
Répondre à < zaki >
Posté par Mr. Guindeba, le 29 Mar 2008 17:08:59 GMT
Courage ma soeur Kady. Pr le tel, c'est p etre avec son accord! ki
est partant, pourra trankilement biper

Réponse de < ibra > à < Mr. Guindeba >, le 29 Mar 2008 20:06:45 GMT
I té boye wa soungourou tiguela (fiston) c'est ta tata (afac). Bon courage ma soeur et bonne continuation
Répondre à < ibra >

Posté par ousmanes, le 29 Mar 2008 16:49:14 GMT
Mais vous aussi. voue devez connaitre les journalistes malien c'est des
ignorants 100 pour 100
Répondre à < ousmanes >
Posté par germano, le 29 Mar 2008 09:50:03 GMT
feliciation kadi!!!!!!!!!!!!!
Répondre à < germano >
Posté par jade, le 29 Mar 2008 03:52:14 GMT
pourquoi mettre son numéro de téléphone à la fin????????

Réponse de < malinke > à < ISSOU >, le 29 Mar 2008 13:37:33 GMT
I strongly agree with you !
Répondre à < malinke >
Réponse de < ISSOU > à < jade >, le 29 Mar 2008 08:08:53 GMT
Son numero de portable est personnel, ne devrait pas apparaitre dans votre article.

5ème Edition de la semaine nationale de films africains de Bamako (SENAFAB) : Création audiovisuelle et intégration africaine au menu

Cinéma
5ème Edition de la semaine nationale de films africains de Bamako (SENAFAB) : Création audiovisuelle et intégration africaine au menu
Bamako Hebdo, 29/03/2008 E-mail Imprimer

Depuis le 27 et jusqu'au 30 mars prochain, Bamako sera la capitale du 7ème art africain, à la faveur des festivités de la 5ème édition de la Semaine nationale de films africains de Bamako (SENAFAB). Plusieurs innovations sont au programme cette année et c'est pour cette raison que le comité d'organisation a donné le ton avec une conférence de presse qui a eu lieu le mardi 25 mars dans la salle de projection du Centre national de cinématographie du Mali (CNCM) qui est l'organisateur principal de la semaine.

Il y aura des projections de films à travers la ville de Bamako, contrairement aux autres éditions où une seule salle était retenue. Ainsi, il y aura des films au Palais de la Culture, qui sera d'ailleurs le point central de l'événement. Le premier est "Kabala", du réalisateur Assane Kouyaté. La salle du ciné-club Mamadou Sarr, qui se trouve dans le lycée du même nom, à Lafiabougou, proposera "Les milles et une mains", un film allemand.

La salle Babemba accueillera le film "Ta dona", de Adama Drabo, le 28 mars. Le lendemain, 29 mars, "Sarraouina", un film mauritanien qui a reçu l'Etalon de Yenenga, sera au ciné-club Mamadou Sarr. Les autres salles retenues sont les amphithéâtres de l'Université de Bamako, la salle Wassulu, la salle de projection du CNCM et la salle Kondjiri Sène à Banconi. Dans ces différentes lieux, le public aura droit à des oeuvres comme Kokadjè, le commissaire Balla, le Grin, Histoire d'une rencontre et Drums Rincon du Venezuela.

L'autre innovation est l'atelier, qui aura pour thème "Problématique de la production cinématographique et audiovisuelle: une approche sous-régionale". Cet atelier, qui réunira des réalisateurs de films ouest-africains, a pour objectif de dégager des pistes pour revitaliser la production et la formation, d'une part, et la promotion et la mise en marché des productions audiovisuelles et cinématographiques, par le biais de l'approche sous-régionale, de l'autre.

Selon Assane Kouyaté, cinéaste malien, il s'agira d'analyser les contextes juridique, réglementaire et financier de la production de l'audiovisuel et d'identifier les secteurs et les opportunités de la formation propres à renforcer les capacités et la diversité des compétences des professionnels du cinéma et de l'audiovisuel de la sous-région, "parce que nous sommes jaloux quant nous voyons les films brésiliens, mexicains, argentins dominer les programmes télévisuels de nos pays. Nous nous sommes dits qu'il est temps de faire quelque chose, sinon, un jour, nous ne nous rappellerons pas l'histoire. Mieux, nos enfants risquent d'être des acculturés". Il ajoutera que les participants à l'atelier devront proposer des mécanismes pour la promotion et la mise en marché des produits cinématographiques et audiovisuels. Ils seront répartis en deux commissions. Elles auront pour mandats de traiter des aspects spécifiques liès à la production et à la formation et à la promotion de la mise en marché de nos produits dans notre sous-région.

Le dernier aspect est la création audiovisuelle et l'intégration africaine, qui est d'ailleurs le thème central de la rencontre. Pour ce faire, les Maliens misent sur le centre Bourgou, qui fait des réalisations, pour exposer ses produits. Le salon des créateurs sera ouvert pendant la semaine à tous les pays participants, qui vont y exposer leurs œuvres. Le Marché africain de l'image et de son (MAIS), qui, d'ailleurs, est la grande innovation de cette édition, permettra au Mali de montrer et de vendre ses produits, de même que les pays qui y prennent part.

Le MAIS est aussi le premier résultat des réflexions du CNCM, sous la houlette de Moussa Ouane, son Directeur général. En tout cas, les Bamakois ne s'ennuyeront pas pendant cette semaine du cinéma. La semaine sera l'opportunité pour les producteurs, réalisateurs, directeurs de cinéma, distributeurs, exploitants et chefs d'entreprises audiovisuelles de se rencontrer. Tous les pays de l'Afrique de l'Ouest ont donné leur accord pour leur participation. La première soirée, c'est aujourd'hui, au Palais de la culture Amadou Hampaté Bah.
Kassim TRAORE

Réaction d’un ressortissant de Boureïssa

La rébellion touarègue
Réaction d’un ressortissant de Boureïssa
Mali Demain, 29/03/2008 Commentaires [ 13 ] E-mail Imprimer

Du 20 au 23 mars le Nord de notre pays a renoue avec l’insécurité. En effet, un convoi de ravitaillement en vivres de l’armée malienne qui descendait de Tinza pour Kidal a été attaqué par les homes d’Ibrahim Ag Bahanga. Ce qui est surtout à noter, c’est le courage dont ont fait montre nos hommes en repoussant les rebelles jusque dans leurs derniers retranchements.

Du coup, Bahanga a rompu le cessez le feu parce que pour lui aucun militaire ne doit exister a Tinzawatene. Ce qui ne saurait s’expliquer. Car, l’armée c’est le symbole même de l’Etat sur le territoire. Comment donc penser une seconde que les autorités retirent les soldats du Nord Est de Kidal comme le souhaite Bahanga en vue de faire de cette zone une zone de trafic de drogue et d’armes par excellence ?

Les conflits du week-end ont donc fait des victimes. Principalement du coté des assaillants qui ont recense une vingtaine de morts et une soixantaine de blessés. En ce qui concerne les blessés de l’armée, une trentaine, il est important de signaler que leur capture par les hommes de Bahanga n’a fait que traduire ce qu’est l’homme : Un soldat en papier mâché. Un acte de lâcheté pure et simple que d’arrêter un convoi du CICR et faire débarquer des blessés de guerre et les traiter comme des prisonniers. Ils enlèvent des blessés et prétendent qu’ils les ont capturés au front. Ce qui n’est ni plus ni moins qu’une violation de la convention de Genève.

Il est donc important que la communauté internationale se mobilise en vue de barrer la route à Bahanga et ses hommes et éviter a ce que cette partie du Mali soit un passage de bandits et de trafiquants de tout genre. Car, ce que tout le monde doit savoir, à commencer par les pays amis, c’est que la présence de Bahanga sur notre territoire (avec ce comportement de bandit de grand chemin) est une menace pour toute la communauté internationale et non pas pour le Mali seulement. Il ne doit donc être soutenu par personne.

Notre pays, particulièrement les plus hautes autorités ont également fait preuve de beaucoup de patience dans cette affaire. Le président, lui-même, a toujours prôné le dialogue pour régler cette crise. Rien que pour ne pas déstabiliser cette partie de notre territoire et mettre les innocentes populations en danger. En ce qui concerne les populations elles mêmes, elles doivent soutenir l’Etat pour sécuriser la région en vue de la rendre propice au développement conformément aux desiderata des autorités qui, en plus de tous les efforts consentis a leur propre niveau, ne cessent d’orienter les partenaires au développement vers cette partie de notre pays, en vue de créer, entre autres, des opportunités pour les jeunes et rendre meilleures les conditions de vie des populations.

Youssef Ag Boutah (éleveur a Boureîssa)

28 mars 2008


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Vos commentaires
Posté par DIATA SHY, le 29 Mar 2008 18:15:34 GMT
mes freres , souhaitons la paix ; soyons responsables evitons que le
sang coule sur le territoire de notre chere patrie: le mali est un et
indivisible; hammer
Répondre à < DIATA SHY >
Posté par pmk, le 29 Mar 2008 17:24:20 GMT
c' pa o etrange d venir regle no propre prolem
Répondre à < pmk >
Posté par ambution, le 29 Mar 2008 16:22:29 GMT
ton message a ete important pour nous faire comprendre si ses pas une
montage mais jaimerais dire que ses pas solement les extremistes qui
soutienne cette rebellion mes le coulouba les negociataires les
facilitataire comme les notables touareg la libye si non il est tres
facile de faire regretter un rebelle mais d'une maniere determinante et
ferm moi jais ete en armee en rci au liberia mais la premiere arme dun
rebelle ses la populations que vous sache que ses band la son soutenir
par des xetremiste touareg jais bien vu les gent de bahanga a kalil pres
de la frontier algerien chez le chef du village de kalil et tous garde
des arme a linterieure de leure maison il ya jamais y incurtion dans
leur domicile ses pas normale
Répondre à < ambution >
Posté par zazou26, le 29 Mar 2008 13:08:34 GMT
God bless Mali
Répondre à < zazou26 >
Posté par kidal, le 29 Mar 2008 10:19:16 GMT
Monsieur Ag Boutah tu ne mérites point ce nom comment un touareg comme
tu l'es ose détruire le nom de son origine de cette manière quelle honte
. Mieux vaut quitter Boureissa pour Bamako sinon si Bahanga te trouveras
à Boureissa ni l'armée ni le " Mali de demain " ne te sauverons .

Réponse de < sahel vert > à < kidal >, le 29 Mar 2008 12:06:29 GMT
monsieur kidal j'aimerais savoir pourquoi tu soutiens ces bandits qui combattent uniquement pour l'argent.vous n'avez meme pas de convictions.qu'est ce que le gouvernement n'a pas fait pour vous.la region de kidal est aujourd'hui beaucoup plus developpé que les autres regions du pays.aucun touareg ne chome.vous etes tous dans l'administration malienne.qu'est ce que vous voulez de plus.vous(les touareg)n'avez pas interet à declencher une guerre civile.
Répondre à < sahel vert >
Réponse de < zazou26 > à < kidal >, le 29 Mar 2008 12:00:22 GMT
toi tu es un satan que Dieu nous éloigne de toi et que tu sois sanctionner par lui avec le plus grand mauvais sort qu'il puisse infliger à un satan.

Posté par kakolo, le 29 Mar 2008 07:35:50 GMT
merci de vote éclairage et de votre analyse, sinon comment nous qui sont
à l'exterieur pouvons concevoir certains informations qui dénigrent
l'armée nationale, des militaires qui sont capturés comme des
civils. Courage l'armée et chercher une sortie honorable pour le Mali
et tous les maliens.
Répondre à < kakolo >
Posté par tinza, le 29 Mar 2008 06:31:37 GMT
Mon cher Boutah, tu es un digne fils du pays. Que dieu te bénisse !!
Répondre à < tinza >
Posté par Confiance, le 29 Mar 2008 03:54:44 GMT
Merci cher Youssef Ag Boutah. Ton message est bien acceuilli. Vive le
Mali, paisible et democratique.

Réponse de < tinzawaten > à < touregao >, le 29 Mar 2008 16:13:08 GMT
c est des propos receuilli par un sal journaliste.quoi que vous facier ibrahim ne cedera jamais a n import qui.kidal nous apartien et nous feron ce que nous voulon et voila nous avons 33 prisionier ont dit que il sont ete prit dans une ambulance du hcr tampi.lessenciel que il sont entre nos mains
Répondre à < tinzawaten >
Réponse de < tinzawaten > à < touregao >, le 29 Mar 2008 16:13:06 GMT
c est des propos receuilli par un sal journaliste.quoi que vous facier ibrahim ne cedera jamais a n import qui.kidal nous apartien et nous feron ce que nous voulon et voila nous avons 33 prisionier ont dit que il sont ete prit dans une ambulance du hcr tampi.lessenciel que il sont entre nos mains
Réponse de < touregao > à < Confiance >, le 29 Mar 2008 09:30:30 GMT
c'est peut etre un faux temoignage car c'est possible de le faire. Ne soyons pas naïfs mes freres

Reprise des hostilités dans le nord Mali : Une équation à plusieurs inconnues

La rébellion touarègue
Reprise des hostilités dans le nord Mali : Une équation à plusieurs inconnues
Mali Demain, 29/03/2008 Commentaires [ 13 ] E-mail Imprimer

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les attaques et autres prises d’otages dans le nord Mali, précisément dans la région de Kidal, commencent à exacerber les maliens. Surtout la grande muette selon un constat. Les attaques du week-end dernier perpétrées par des bandits armés apparentés à ceux de Ibrahim Ag Bahanga, ne se sont pas faites pour calmer les esprits. Des attaques qui ont vu des colonnes de l’armée nationale entre Tinzaouatène et Abeibara (localité située à 198 km) tout comme entre Annefis et Gao (plus de 200 km de la capitale des Askia) Aguel Hock, ont fait des morts et disparus parmi nos forces armées et de sécurité. Cette situation n’a fait qu’aggraver le climat délétère qui règne dans le pays au plan social (climat délétère à l’école et chez les syndicats) économique (cherté de la vie) surtout. Au sein de l’armée, les différentes attaques et enlèvements de soldats créent la confusion et l’exaspération. Ce climat de ni paix, ni guerre imposée par un groupuscule d’hommes (duo Bahanga/ Fagaga) sur la majorité de maliens, vient d’atteindre son paroxysme le week-end dernier. Malgré la réaction lundi dernier, des autorités qui se sont contenté de condamner les attaques et les prises d’otages devenus monnaies courantes.

En réalité, le fait, selon nos informations que l’Algérie garante politiques des accords d’Alger et du Pacte National de 1992, qui s’est vue écartée dans la libération des derniers 22 otages libérés par Bahanga et sa troupe à peine une semaine, n’a-t-elle pas servie de déclenchements des hostilités ? De toutes les façons, après la libération des otages détenus les rebelles, les attaques des colonnes de l’armée dans la région de Kidal, ne devraient surprendre personne, en tout cas pas le commandement qui a été averti au moins par voie de presse au moins.

Les exigences de ces bandits armés qui réclament le départ pur et simple de l’armée de la zone afin de leur permettre de poursuivre leurs activités illicites (trafics), refont surface à tel point que nombreux de nos citoyens ainsi que les observateurs se posent la question de savoir ce qui se cache réellement derrière ces prises d’otages.

Qu’attendent les pouvoirs publics pour mettre fin à cette situation de ni paix, ni guerre instituée dans le nord du pays? Pourquoi l’armée ne peut pas agir comme elle doit le faire contre ces bandits armés? Comment se fait-il qu’un groupuscule qui est connu, identifié, répertorié, continu à maintenir la pression, humilier nos forces armées et de sécurité sans qu’il ne soit démanteler comme cela se doit ? Pour quoi Ibrahim Bahanga et Hassan Ag Fagaga poursuivent leur cabale sans que des mesures rigoureuses ne soient prises pour mettre fin à leurs agissements ?

Cette situation exacerbante décourage bien de nos soldats, Gardes et Gendarmes sur le terrain qui ne comprendraient plus rien à cette donne Bahanga/Fagaga ? Sinon, comment comprendre que Bahanga et ses hommes continuent à attaquer impunément des colonnes de l’armée, détruisent leurs engins ( comme cela a été le cas vendredi dernier avec 2 BRDM mis hors d’état de service), causés des morts et enlevés encore, des otages militaires (plus d’une trentaine selon eux).

Comment expliquer que ce sont les mêmes rebelles qui prennent toujours le dessus sur l’armée régulière à travers leurs attaques surprises et leurs communiqués de presse sans que les pouvoirs publics ne réagissent à temps? La réaction des autorités de Bamako le lundi dernier à travers le Ministre des Affaires Etrangères, Moctar Ouane face aux ambassadeurs accrédités dans notre pays, vient à notre avis, en retard. Et cette réaction démontre des défaillances dans la gestion de cette crise qui n’a que trop durée. Cet état de fait, votre journal l’a toujours dénoncé.

En réalité «cette médiocre façon de faire les choses» comme l’explique un ancien militaire à la retraite qui a assez durée, cache les vrais dessous d’une déstabilisation du Mali par ceux là même qui pensent que nous devons demeurer à l’état de nécessiteux au moment où, nous serons bientôt producteur de pétrole dans les années à venir. Que comprendre du rôle combien obscur de l’Algérie et de la Libye dans la tension permanente dans le nord de notre pays ?

« Nous sommes victimes de l’Algérie, de la Libye et des autorités…», dixit un ressortissant du nord

Dans ce mélodrame qui se joue à des milliers de kilomètres de Bamako et à quelques dizaines des zones de recherches pétrolières, nous avons tenté de comprendre ce qu’en pensent certaines notabilités du nord Mali. Pour ce ressortissant du nord qui a bien voulu garder l’anonymat, le mélodrame dont ils sont victimes est la faute de l’Algérie, de la Libye et des autorités de Bamako.

« Vous savez, les 80% de ceux qui maintiennent le stu quo ont leurs familles qui vivent en Algérie. Et les autorités d’Alger les tiennent par là. Quant à la Libye qui héberge elle aussi des communautés Touareg, tient ces bandits grâce non seulement à leurs familles qui vivent sur son sol mais aussi à cause des Dollars. Vous savez, nous Touareg du Mali en ont marre de cette situation pour laquelle, les autorités n’ont pas été capables d’associer des personnalités qui connaissent bien ce dossier mais préfèrent négocier directement avec ces rebelles. De toutes les façons, ayant beaucoup voyagés, tournés dans beaucoup de pays, nous Touareg avons compris que notre seule patrie, c’est le Mali où notre personnalité et notre dignité sont respectées. Sinon, partout où nous nous sommes réfugiés (Libye, Algérie…), nous avons été mal traités, humiliés. Donc, le Mali qui est notre patrie, nous n’allons plus continuer à accepter qu’un groupuscule perturbe notre quiétude. Et l’Algérie a tout fait pour être incontournable dans cette affaire du nord à tel point qu’elle est parvenue à détourner le Maroc qui ne s’occupe que de son développement».

Pour certains observateurs, l’implication de la Libye est une manière du guide Libyen de mettre sur scelle son fils Seif Al Islam, « futur dauphin » au devant de la scène afin qu’il se prépare à la gouvernance prochaine du pays. Est-ce pour cela que celui-ci est présent dans la gestion de tous les grands dossiers sensibles tant sur le continent que dans le monde, s’interrogent bien d’observateurs avisés. Le cas de nos otages militaires ainsi que les deux Autrichiens sont des exemples qui donnent à réfléchir lorsque l’on sait que le choix de notre pays pour les négociations, n’est pas fortuit. Et pour cause, l’on se rappelle que c’est ici dans la même zone que les otages Allemands ont été libérés après avoir été capturés en Algérie.

Quant à l’Algérie que certaines sources disent pas contente du fait qu’elle a été presque écartée vers la fin, dans la libération des derniers otages militaires il y a quelques jours, ne veut en aucun moment et sous aucun prétexte, perdre son rôle d’incontournable dans la sous région. Surtout en ce qui concerne la gestion de la crise au nord Mali. Car là-bas, il s’agit de gros intérêts stratégiques des grandes puissances (France USA, Algérie et Libye). Il est vrai que l’Algérie a de gros intérêts à défendre. Ce n’est pas pour rien qu’elle a ouvert un Consulat à Gao et elle veut qu’on accepte qu’elle soit incontournable dans le règlement de la crise au nord Mali.

D’aucuns assimileront cette reprise des hostilités des Bahanga comme un défi au pourvoir d’ATT, nombreux sont les maliens qui ne comprennent plus la manière dont le dossier du nord est géré. Et pour cause, à en croire nos informations, comment comprendre que l’armée soit déployée dans les zones jugées sensibles et doit seulement se contenter de se défendre en cas d’attaque et cela aussi, pour capturer l’ennemi armé jusqu’aux dents alors que ces rebelles tirent sur les militaires, les prennent en otages sans coup férir. C’est ce qui est arrivé vendredi dernier.

Avec cet énième affront infligé à l’armée nationale, du matériel à été acheminé sur le terrain et la détermination des forces armées et de sécurité à en finir avec cette pression latente, est on ne peut plus clair, à en croire des sources militaires. « Une question militaire, se gère de façon militaire », martèle un haut gardé sous couvert de l’anonymat. « Avec la nouvelle donne que vient de causer Bahanga et ses hommes, rien ne sera plus comme avant », nous confie cet autre gradé.

Ordre est donné dit-on aux hommes sur le terrain de s’assumer comme cela se doit. Enfin, pourquoi le régime d’ATT n’a jusqu’ici pas démanteler le réseau des Bahanga lorsque l’on sait que pas mal de communautés viennent de fustiger la manière dont Koulouba gère la crise sans tenir compte de personnes ressources bien indiquées. Pour les communautés Arabes et Touaregs du Nord Mali, il faut mettre fin à cette chienlit qui n’a que trop durée pour que le développement des trois régions du nord, soit déclenché.

« Pas celle de Kidal seulement car, depuis quelques temps, tous les regards sont braqués sur cette seule région comme si nous autres (Gao et Tombouctou) n’existaient pas ! Il faut que Koulouba arrête cette manière de faire. Nous devons tous être traités sur le même pied d’égalité », avait confié un ancien du Gandakoye à notre confrère du « Challenger dans sa parution N°280 du 13 juillet 2006). Les mêmes remarques nous ont été confirmées par d’autres sages Gandakoye résidants à Bamako.

En réalité, à regarder de près, les agissements des Bahanga, cachent mal leurs vraies intentions. C’est le moins que l’on puisse dire. « Pour que celles-ci ne soient, Koulouba a tout intérêt à sortir le grand jeu pour ne pas être pris à son propre jeu », indique un observateur.

De toutes les façons, les langues commencent à se délier et les citoyens pensent qu’il y a un laxisme au sommet de l’Etat dans la gestion de la crise au nord. Il revient au régime d’ATT de prouver le contraire sous peine de n’être pas jugé par l’histoire un jour.

Bokari Dicko

28 mars 2008


Mali Demain, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par Jumeaux, le 29 Mar 2008 13:00:43 GMT
chers internautes ce pouvoir ne fait ke mentir et ne nous donne pas la
vrai version de cette situation. Moi je vis dans un camp militaire et
c'est hier que les autorités militaires ont communiqué officiellement
les decès suite à l'attaque et prise d'otages de ce mois de mars. il ya
3 soldats morts dans le contigent d'un camp et plus de 15 pris en otages
(ca c'est un seul camp), à Sevaré aussi il y a eu 2 morts et des otages
ainsi de suite... je vis dans un camp et je connais les réalités. On
ne permet pas aux militaires maliens de tirer même un seul bal A quoi
sert d'envoyer des renforts au Nord si on ne tire pas. l'armée doit
prendre sa responsabilité!

Réponse de < Ahalis. > à < homme debout sabre au cla >, le 29 Mar 2008 16:02:02 GMT
Mensonges comme ceux qu'il denonce s'ils ne tirent pas comment ils ont tué et bléssé des rebelle comme le chantent tous les maliens.
Répondre à < Ahalis. >
Réponse de < homme debout sabre au cla > à < Jumeaux >, le 29 Mar 2008 13:38:52 GMT
tu as compris de quoi je veux parler.....

Posté par boua15, le 29 Mar 2008 12:04:26 GMT
pourquoi ne pas faire comme les autres allez chez eux dans les grottes
et les bombarder au lieu de les laisser venir nous attaquer, vous avez
des avions non avant tout c'est une armée contre un groupuscule de
bandit cela est un simple comme de l'eau à boire comme nos aussi ne
fond plus d'entrainement n'importe qui peut être dans le corps
maintenant même les infirmes
Répondre à < boua15 >
Posté par kakolo, le 29 Mar 2008 11:28:37 GMT
METTONS NOUS AUSSI LA PRESSION AUX AUTRES PAYS VOISINS S' ILS CESSENT
PAS D'ABRITER LES BANDITS ON FERAIT APPEL AUX PAYS AMIS POUR NOUS AIDER
A CONTROLER NOS FRONTIERES C'EST TOUT. IL FAUT SAVOIR METTRE AUSSI LA
PRESSION ET CHACUN PESERA LA PRESENCE DES FORCES ETRANGERES AU NORD DU
PAYS?
Répondre à < kakolo >
Posté par homme debout sabre au clair, le 29 Mar 2008 10:12:31 GMT
l'Armée est capable de nettoyer le Nord de ces apatrides criminels
,menteurs ,voleurs ,trafiquants, poseurs de mines et preneurs
d'otages...il faut pour cela que les politiciens arrêtent de parler de
négociation et donnent carte blanche sur le terrain
Répondre à < homme debout sabre au clair >
Posté par tinza, le 29 Mar 2008 06:45:25 GMT
l'algérie a t-elle oublié la lutte de libération à laquelle le Mali a
pris part !!
Répondre à < tinza >
Posté par doudou, le 29 Mar 2008 03:50:34 GMT
Il faut etre realiste, c'est la facon laxiste de gerer cette crise qui
a ouvert la voie pour d'autres facteurs qui sont devenus difficiles a
gerer aujourd'hui. Meme pour que des pays comme l'algerie et la lybie
mettent leurs doigts la dedans, c'est qu'il y a eu non seulement fissure
mais que cette fissure a ete entretenue longtemps. Le cas du Niger est
la pour nous edifier. personne n'a jamais accuse ni l'Algerie ni la
lybie d'ingerance dans la rebellion a Niameye parce que les autorites
n'ont pas permis aux elements exterieurs de s'immicer dans ses affaires
interieures. Il faut se dire la verite nous n'avons des chefs
aujourd'hui capables de gerer ce genre de crise. Et la rebellion a de
beaux jours devant elle. Le plus grave c'est plus elle perdure, sa
gestion devient plus complexe avec de nouvelles ramifications aux
racines plus solides.

Réponse de < zaki > à < legros >, le 29 Mar 2008 21:14:50 GMT
Mon frère le Gros les Rebelles Nigériens sont plus mûrs politiquement et intellectuellement que les nôtres, et ATT est plus patriote que le sanguinaire de Tanja dont l'armée ne fait que se défouler sur des populations civiles, et contrairement à notre vaillante armée celle du Niger s'adonne aux pillages, aux viols et pose des mines anti personnelles, et c'est pour cela qu'elle empêche les journalistes de couvrir les évènements et met certains en prison comme Moussa Kaka de RFI.
Répondre à < zaki >
Réponse de < legros > à < doudou >, le 29 Mar 2008 04:03:02 GMT
Merci doudou pour cette belle intervention, au niger on leur refuse meme le statut de rebelle tandis qu'au mali ils sont citoyens d'honneur. Que dieu sauve ce pays qui s'est retrouve dans les mains de vrais bandits. Pas ceux qui sont a tinzawaten mais les vrais bandits sont ceux la meme qui sont perches sur la colline.

Posté par amanda, le 29 Mar 2008 03:27:25 GMT
pour pousser l`algerie a la retenue le mali doit accepter l`installation
d`une base americaine au nord , cela poussera l`algerie a bien reflechir
par ce que aucune puissance regionale ne veut l`installation d`une base
militaire amercaine a sa frontiere .

Réponse de < Sony Ali Ber > à < maliquejaime >, le 29 Mar 2008 09:01:09 GMT
Je pense que ATT cherche le prix nobel de la paix, c'est la raison por la quelle il ne veut pas matter les rebelles. Sinon l'arme a du materiel pour les matter. Je suis pour une base Americaine, mais le probleme est que avec une base, le Mali sera viser par les enemies des USA.
Répondre à < Sony Ali Ber >
Réponse de < maliquejaime > à < amanda >, le 29 Mar 2008 05:50:26 GMT
Américains= Problème. Forontières incontrolable= probleme. Je suis pas contre ton idée mais je pense aux deux choses. rester avec nos rebelles ou amener les américains qu'on va regretter après. Des deux qui est le plus gros probleme? Je suis pas très spécialiste mais je crois qu'il calmeront l'algerie et les rebleles en meme temps

Tensions au Mali: début d'une rencontre "d'apaisement" en Libye

La rébellion touarègue
Tensions au Mali: début d'une rencontre "d'apaisement" en Libye
29/03/2008 Commentaires [ 16 ] E-mail Imprimer

BAMAKO (AFP) — Une réunion "d'apaisement" a débuté vendredi à Tripoli sous médiation libyenne entre des officiels maliens et des émissaires du chef rebelle touareg Ibrahim Ag Bahanga, qui a récemment repris les armes dans le Nord du Mali, en violation d'accords de pays signés en 2006.

"Nous avons commencé aujourd'hui par une mission amicale d'apaisement et de clarification", a déclaré une source diplomatique libyenne contactée au téléphone par l'AFP depuis Bamako.

Dans un premier temps, des officiels libyens rencontreront séparément les deux délégations pour des discussions qui pourraient durer "quelques jours", a poursuivi cette source sous couvert de l'anonymat.

"Ce ne sont pas des négociations. Le gouvernement malien et les rebelles sont liés par les accords d'Alger" signés en juillet 2006 entre Bamako et la rébellion touareg, a encore tenu à préciser la même source.

Ces discussions visent à apaiser une situation devenue très tendue dans le Nord-Est du Mali après que le chef rebelle Ag Bahanga eut repris les armes le 20 mars, en violation des accords de paix d'Alger, qui avaient officiellement mis fin aux rébellions touareg.

Depuis la reprise des hostilités, au moins huit personnes, dont cinq civils, ont été tuées par l'explosion de mines et 37 militaire maliens ont été enlevés par Ag Bahanga après des affrontements avec l'armée.

Quatre soldats blessés ont été relâchés jeudi pour être évacués vers un hôpital de Kidal (nord-est), selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), dont des équipes ont pu rendre visite aux otages mercredi et jeudi.

Depuis l'annonce de la tenue de pourparlers en Libye, la tension a baissé d'un cran dans le nord du Mali depuis le 22 mars, malgré une attaque armée enregistrée mercredi contre un camp militaire à Agueloc, dans le nord-est.

Cette attaque, revendiquée par le groupe "Mezouk", inconnu jusqu'alors, a été qualifiée "d'escarmouche" jeudi par une source gouvernementale malienne, qui a confirmé que l'offensive était l'oeuvre "d'un petit groupe" ayant voulu faire parler de lui.

Fin août 2007, le groupe d'Ag Bahanga avait été accusé de violer la paix en lançant des opérations contre l'armée dans la région. Il avait notamment enlevé une cinquantaine de personnes, dont les dernières ont été libérées début mars notamment grâce à une médiation libyenne.

"Nous avons participé à la libération d'une bonne partie des derniers otages (début mars) par le biais de la fondation Kadhafi. Quelques jours après, les affrontements ont recommencé. Il faut donc savoir pourquoi, clarifier les choses, et faire de l'apaisement d'urgence", a expliqué la source diplomatique libyenne.

S'il n'a pas émis de revendications officielles, le chef rebelle se plaint régulièrement du redéploiement progressif de l'armée malienne dans l'extrême nord du Mali, zone carrefour de nombreux trafics située à plus de 2.000 km au nord de Bamako.

En marge de la rencontre de Tripoli, les négociations se poursuivaient vendredi pour la libération de deux otages autrichiens enlevés le 22 février en Tunisie par la branche d'Al-Qaïda au Maghreb, et qui se trouveraient dans le nord du Mali avec leurs ravisseurs.

"Nous sommes tous dans une situation d'attente. Nous sommes assez optimistes et satisfaits d'avoir un peu plus de temps pour négocier" depuis le report au 6 avril de l'ultimatum pour leur libération, a confié à l'AFP une source diplomatique proche du dossier.

AFP

28 mars 2008



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Vos commentaires
Posté par ciswen, le 29 Mar 2008 18:23:51 GMT
A lire ces commentaires, on voit déja que la révolte du peuple est en
route, continuez comme cela car c'est exactement le but recherché. Et
qui va venir porter secours moyennant son sous sol ?
Répondre à < ciswen >
Posté par Ahallasse, le 29 Mar 2008 13:35:38 GMT
C,estl,armee maliens qui a attaque champ des rebelles A 5h 00 GMT. mais
maintanet le gouv d,ATT cherche A calmer ca. pouquoi meme Attaque un
base de rebelles alors notre Armee sais bien que ils est faible et non
former? mali ne dis l,arealite !!! les rebelles sont tres fort et aussi
bien former . lls sont ou nombre de 6500 jeunne forme la formations
libyien depuis des annee 80. Arretez de dire n,inporte quoi sur les
rebbeles , nous cherchons seulment A liberer Notre AZAWADE pas outre
choses!!!! vive AZAWADE Libre.

Réponse de < veridique > à < kievlan >, le 29 Mar 2008 20:43:42 GMT
bien dit mon frere seulement ces cafards n'ont pas cerveau en general...Que vive le Mali
Répondre à < veridique >
Réponse de < kievlan > à < Ahalis. >, le 29 Mar 2008 19:22:57 GMT
justement petit ignorant ce temps temps de razzia est revolue , maintenant on doit travailler et non depouiller les pauvres commerçants, transporteurs et autres de leurs biens. tu n,es qu'un igorant qui ignore l'histoire du mali, du nord du mali. SONY ALI BER MAIGA ÇA TE DIT QUELQUES CHOSE? ASKIA MOHAMED TOURÉ ÇA TE DIT QUELQUE CHOSE.? TU COMPRENDS QUI SONT MES ANCÊTRES MATERNELS ET PATERNELS. UN HOMMME QUI SE GROLIFIE D,AVOIR DES ESCLAVES N'EST PAS UN HOMME MAIS UN CRIMINEL. PRENEZ VOTRE PETROLE ET BUVEZ , NOUS VOULONS UN MALI SANS PETROLE MAIS AVEC LA PAIX. SEUL LE TRAVAIL ENNOBLIT L,HOMME.
Réponse de < Ahalis. > à < kievlan >, le 29 Mar 2008 16:53:06 GMT
Il y aura bientot du petrole , parlant des razzias à cette époque elles sybolisaient la puissance la domination et la superiorité ,tous les peuples du monde en un temps donné l'ont pratiqué peut etre avec d'autres noms. A la periode exclavagiste on ne s'appropriait pas les biens seulement mais plus càd les hommes. Je sait qu'à cette époque toi tes ancetre maternels ( les seuls que tu as) ne faisaient que subir.
Réponse de < kievlan > à < Ahallasse >, le 29 Mar 2008 15:44:05 GMT
toi le farfelu dis moi tu es de quel pays? moi je suis du nord , je suis du mali, toi tu es qui? un terroriste qui tue les innocents, un criminel qui attisse la haine entre les peuples du mali. votre azawad n'est pas viable, aucune resources, aucune volonté des gens de travailler comme chez les autres peuples du mali.vous voulez vivre de razzia comme au temps de vos ancêtres , cette epoque est revolue. le mali doit vous declarer groupe terroriste. prenez donc votre azawad vous allez vivre de sable.vous serez separer du reste du mali par un mur.

Posté par abdo, le 29 Mar 2008 10:54:28 GMT
La meilleure solution à ce probléme et de poursuivre ces rebelles
partout où ils se trouvent .Les mâter , ne signer aucun accord avec ces
apatrides.
Répondre à < abdo >
Posté par veridique, le 29 Mar 2008 08:50:35 GMT
parler pour faire quoi? n'avez vu pas suffisamment parlé? Et Nos chefs
continu à nous ridiculiser avec notre participation passive..Non il faut
en finir une bonne fois pour toute avec cette situation...le laxisme de
ce gouvernement risque de nous gouter tres cher..mais vraiamnt tres
cher...Voyez mes freres, c'est pour ces genres de choses, qu'il faut
faire de la politique et rester impliquer...sinon des mediocres ,
apatrides vont parler et faire à ta place.....Mais certes nous restons
impliquer et notre conviction pour un etat ferme, rigoureux n'a pas
changé... Que vive le Mali
Répondre à < veridique >
Posté par Scarface, le 29 Mar 2008 05:19:27 GMT
Bandit a gauche bandit a droite,tu ne sais pas que ton general et son
clan sont plus bandits que tous ceux que tu viens de nommer ?

Réponse de < amanda > à < Scarface?rply >, le 29 Mar 2008 13:26:17 GMT
je n`ai jamais doute de cela pour cela un jour , j`ai dit que le mali est pris en otage au nord par les bandit terroristes et a bamako par les bandits voleurs cd ceux dit dirigent actuellement ce pays
Répondre à < amanda >

Posté par amanda, le 29 Mar 2008 03:14:36 GMT
je ne sais pas , ce qu`on va negocier chez le bandit kadafi peut
etre l`autonomie regionale comme cela est le cas en italie ou espagne
peut etre on va rediger le mali ( Etat unitaire ) en Etat federal
comme cela a ete le cas en belgique peut etre on va donner
l`independance a Kidal tous les options sont ouvertes car le mali
negocie tres mal , tous les accords bilateraux et internationaux signes
par le mali sont mal negocies . la culture de negociation n`est plus
avec les diplomates maliens . en general ils ne savent meme pas ceux
qu`ils signent ou negocient . Tous les accords signes entre les touaregs
terroristes et le GVT de bamako ont ete mal negocies et les touaregs ont
toujours eu gain de cause . DANS tout cela ou sont les generaux qui
dirigent actuellement le mali . ATT porte ton uniforme comme DEBY et va
defendre ta patrie contre les terroristes diriges par kadafi et
boutefika

Réponse de < amanda > à < Ahalis.?rply >, le 29 Mar 2008 20:30:24 GMT
tot ou tard on liquidera 1 par 1 tous ces batards de bagaga et fagaga . si tu es un d`entre eux , tu feras mieux de quitter le mali . peut etre tu trouveras le statu de refugie en france , en algerie ou lybie . particulierement votre pere de kadafi peut vous mourir . KADAFI est un terroriste , il est a l`origine de tous les conneries au mali sous la participation passive des generaux au mali
Répondre à < amanda >
Réponse de < Ahalis. > à < amanda >, le 29 Mar 2008 16:57:52 GMT
Bien dit en un moment ils doutaient.Mais si tu dis qu'ils ne sont pas maliens c'est dire chez eux c'est pas le Mali là c'est pas bon car ça voudra dire qu'on vient les agresser chez eux.
Réponse de < amanda > à < Ahalis.?rply >, le 29 Mar 2008 13:22:09 GMT
ils ne savent pas attaquer sikasso par ce que les sikassois sont des vrais maliens , si tu vois qu`ils attaquent par ce qu`uls doutent de leur nationalite malienne . Un malien digne ne peut pas attaquer le mali comme font ces terroristes touaregs aides par des bandits de grand chemin comme kadaffi
Réponse de < Ahalis. > à < amanda >, le 29 Mar 2008 10:04:47 GMT
C'est très facile de defendre derrière le monutaire ou le clavier, quant aux réalités du terrain c'est tout autre chose . Vous n'avez pas remarqué que votre général ne peut pas controler cette et ne le pourra sans la bénédiction des Touareg c'est chez eux ils y sont MAÎTRE .Avant tout ils n'ont jamais attaquer une localité de Sikasso.
Réponse de < Ahalis. > à < amanda >, le 29 Mar 2008 10:04:40 GMT
C'est très facile de defendre derrière le monutaire ou le clavier, quant aux réalités du terrain c'est tout autre chose . Vous n'avez pas remarqué que votre général ne peut pas controler cette et ne le pourra sans la bénédiction des Touareg c'est chez eux ils y sont MAÎTRE .Avant tout ils n'ont jamais attaquer une localité de Sikasso.

Vingt et Six Mars : Une date qui ne mobilise plus son monde

Démocratie
Vingt et Six Mars : Une date qui ne mobilise plus son monde
Mali Demain, 29/03/2008 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer

Comme le titre notre confrère du « 26 mars » dans sa parution du mardi dernier, « Non à l’oubli ! » ou « le peuple malien trahi ? », le 26 mars, est une date plus que symbolique. Il s’agit de la chute du régime de l’UDPM amené par le Général Moussa Traoré, (23 années durant) qui a donné l’avènement de ce que ses tombeurs, appellent « démocratie » synonyme de liberté d’expression, d’entreprises. S’ouvrait donc, une lueur d’espoir pour les maliens avide de paix, de développement, de justice, que sais-je encore ?

17 ans après, à vrai dire, le bilan est mitigé, voir très passable. Car, les espoirs ont été déçus, à tel point que nos compatriotes commencent ne savent plus à quel saint se vouer. N’est-ce pas par dégoût de la chose politique, que le boycotte des élections est devenue monnaie courante. Cela depuis la fin du premier mandat du Président Alpha Oumar Konaré. Pire encore, le népotisme et autres politiques de deux poids, deux mesurent, se poursuivent de plus belle, avec comme conséquence immédiate que l’incivisme a atteint son degré paroxysme. Ce qui constitue cette autre entrave du développement du pays vers des lendemains meilleurs. Il est vrai que les tombeurs du régime UDPM ont clamé sur tous les ceux que tout est possible, c'est-à-dire le développement du pays, les libertés, la lutte contre le chômage, la misère, que retenir en cette date du 26 mars 2008 ?

Si ce n’est la désolation, le dégoût pour la politique, l’autorité qui s’effrite de jour en jour grâce à certains actes et décisions prises ça et là sans pour autant associer la société civile, la jeunesse, les femmes. Ceux qui piaillaient sur tous les ceux que tout est possible pour sortir l’école malienne de l’ornière, où sont-ils ? Quel bilan peuvent – ils faire ? Peuvent-ils regarder les maliens dans les yeux pour leur parler ? Nous pensons que non. En réalité, les évènements de mars 1991, n’avaient pour but que la déstabilisation d’un régime taxé de tous les maux de la terre, certes, mais nous pensons que les acteurs de mars 1991, qui ont eu le privilège et la chance de gérer ce pays et continuent de le faire, pouvaient faire beaucoup plus.

Tout a basculé avec le second mandat du Président Alpha Oumar Konaré avec son corollaire de scandales, de procès. Pourtant, on avait fait croire aux citoyens lambda que ces pratiques allaient prendre fin puisque « initier par le régime du Général Moussa Traoré » à l’époque. 17 ans après, le bilan n’est pas reluisant pour les tombeurs du régime de l’UDPM même si ATT et son équipe tente par quelques actions, se démarquer de la ligne rouge. Il est vrai que le Mali avec sa centaine de partis politiques, ses milliers d’associations, ses dizaines d’organes, se fait passer pour un vrai modèle de démocratie.

Pourtant, presque deux décennies de rupture avec l’ancien système UDPM, l’appareil judiciaire est très mal en point, le chômage poursuit sa chevauchée malgré quelques thérapies de choc, l’implication des femmes à des postes de responsabilité, n’est pas effective ; la presse, baromètre de la démocratie, travaille dans des conditions dérisoires ; le monde paysan se morfond dans sa misère même si des efforts sont tentés pour moderniser notre agriculture ; la pauvreté avance même si des actions sporadiques qui ont montrées leurs limites, ont été entreprises.

Quant aux forces armées et de sécurité, leur modernisation se poursuit de façon timide au moment où la rébellion modernise son matériel et continue ses « razzias » et autres prises d’otages spectaculaires. A vrai dire, 17 ans après, la vraie rupture avec le système UDPM, n’a pas encore lieu. Il reste à savoir si elle verra le jour car, l’appareil administratif est presque « cancérigène » à cause de pratiques malsaines rimant avec la corruption à grande échelle, le vol et autres détournements de deniers publics. Idem pour la criminalité qui a pris une nouvelle tournure appelée banditisme transfrontalier.

En réalité, après mars 1991, les maliens avaient besoin d’un homme nouveau. Le Président Alpha Oumar Konaré a eu la chance de remettre la machine économique en marche. Mais hélas, son second mandat ferra découvrir aux maliens des pratiques contraires à toute orthodoxie d’un Etat qui veut aspirer au développement durable : corruption, népotisme, règlements de comptes politique stériles, détournements, grèves de scolaires et des travailleurs.

Du coup, l’autorité de l’Etat en a pris un sacré coup. Et depuis lors, l’autorité de l’Etat n’a jamais atteint son niveau d’avant la chute du régime de l’UDPM. Avec l’apprentissage du pouvoir et le goût avéré de la classe politique, la majorité dans son ensemble, beaucoup d’hommes politiques ont radicalement changé à telle enseigne qu’ils en jouent plus leur rôle de contre-pouvoir pour ceux qui ont opté pour l’opposition.

Le retour du Général Amadou Toumani Touré aux affaires en 2002 et à ce jour avec un second mandat arraché en avril dernier face à IBK, a certes permis de prouver au peuple malien que le développement du Mali est certes possible ; que cela a besoin de l’engagement. Donc il faut le vouloir. Et pour cause, en 5 ans d’exercice réel du pouvoir, ATT et son équipe ont atteint des résultats dans les domaines des infrastructures routières, construction de salles de classes, de CSCOM, de forages, l’accès au téléphone, des réalisations qui ont convaincu plus d’un.

Pour ce faire, ATT se devrait de poursuivre la même cadence pour qu’il reste encore gravé dans les mémoires des maliens. Aussi, l’homme doit être pragmatique en matière de lutte contre la délinquance financière, les détournements de deniers publics et vice versa. A vrai dire, le régime actuel peut mieux faire. Mais à condition qu’il s y mette dès maintenant pendant qu’il est temps. Car, il y a certaines pratiques (détournements, corruption, mauvais verdicts judiciaires, usurpation de parcelles d’autrui…) ne pourront plus être supportées par le peuple. Cela aussi est une réalité. Et une évidence certaine.

C’est fort de ce constat très amer, que la date du 26 mars, ne mobilise plus son monde. D’où une remise en question de certaines méthodes et pratiques gouvernementales si réellement, les pouvoirs publics veulent que maliens continuent à les croire. Pour le moment, après 17 ans d’apprentissage démocratique, la majorité des maliens pensent que pourvoir de Koulouba est devenu une affaire de « grin » où ses membres se la passe. Pour combien de temps cela va durer ?

L’avenir nous édifiera !

En attendant, paix sur nos morts !

Bokari Dicko

28 mars 2008


Mali Demain, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par zaki, le 29 Mar 2008 20:47:13 GMT
Am bè maliweb bolo!!!
Répondre à < zaki >
Posté par Moustak, le 29 Mar 2008 14:35:56 GMT
En attendant quoi? Mon cher vous ne verrez plus rien... Que du rouge
d'ici 2012 que les Maliens attendent impatiemment pour espérer. En
attendant, bè bi ba bolo!
Répondre à < Moustak >

La libération de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt seule par la guérilla "n'est pas suffisante selon la constitution colombienne pour autor

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Samedi 29 mars 2008
Par AFP

La libération de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt seule par la guérilla "n'est pas suffisante selon la constitution colombienne pour autoriser la remise en liberté de guérilleros", a déclaré vendredi soir à Bogota le procureur général de la nation Mario Iguaran.

Il faut "que soient libérés la totalité des otages" détenus par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc-guérilla marxiste), a précisé dans une interview à la chaîne de télévision Caracol (privée) M. Iguaran.

Le gouvernement colombien a officiellement proposé jeudi de permettre l'élargissement sans conditions de plusieurs rebelles, en cas de libération immédiate de Mme Betancourt.

"Le Bureau du procureur soutient le décret présidentiel (de jeudi soir) mais à la condition que la suspension conditionnelle de peine, ou la peine alternative, soit concédée quand a eu lieu un accord humanitaire et quand tous les otages (des Farc) ont été libérés", a-t-il ajouté.

Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) réclament la libération de quelque 500 guérilleros en échange de celle d'un groupe de 39 otages dits "politiques", dont Ingrid Betancourt séquestrée depuis février 2002.

Le président déchu de l'île comorienne d'Anjouan, Mohamed Bacar, et ses hommes ont été assignés à résidence samedi à La Réunion dans une enceinte mili

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Samedi 29 mars 2008
Par AFP

Le président déchu de l'île comorienne d'Anjouan, Mohamed Bacar, et ses hommes ont été assignés à résidence samedi à La Réunion dans une enceinte militaire après que le tribunal correctionnel de Saint-Denis a prononcé l'annulation de la procédure engagée contre eux notamment pour détention d'armes.

Le colonel Bacar et ses 22 hommes ont quitté le palais de justice dans des fourgons de la police, a constaté le correspondant de l'AFP.

Ils font "l'objet d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière avec assignation à résidence dans une enceinte militaire sous surveillance de la gendarmerie", a déclaré à l'AFP le secrétaire général de la préfecture de La Réunion, Michel Theuil.

M. Bacar et ses hommes resteront assignés à résidence en attendant "l'examen de leur demande d'asile politique par les officiers de l'Ofpra" (Office français de protection des réfugiés et apatrides), a-t-il ajouté. Il n'a pas précisé s'ils seraient renvoyés aux Comores au cas où leur demande serait rejetée.

Le tribunal correctionnel de Saint-Denis a annulé samedi pour vice de forme la procédure engagée contre l'ex-homme fort d'Anjouan et ses hommes pour "entrée irrégulière" à Mayotte et "détention d'armes".

Cette décision a provoqué la colère d'une centaine de manifestants comoriens à l'extérieur du palais de justice, qui ont accusé la France d'être "complice" de l'ex-président et ont brandi un cercueil.

Pour annuler la procédure, le tribunal s'est rangé à l'avis de l'avocate de la défense, Me Marie Briot, qui avait mis en cause la prolongation de la garde à vue du colonel et de ses hommes dans la nuit de vendredi à samedi, au commissariat de Saint-Denis.

Me Briot avait estimé que cette prolongation constituait une "atteinte aux droits de la défense", aucun acte de procédure n'ayant été établi après qu'elle eut été décidée. Le colonel Bacar et ses hommes avaient été placés en garde à vue dans la nuit de jeudi à Saint-Denis, après leur arrivée dans un transall de l'armée de l'air française.

Leur garde à vue avait été prolongée samedi. Selon le procureur de la République, François Muguet, cette prolongation leur avait permis de "bénéficier de la présence d'un médecin et des avocats".

M. Bacar, président d'Anjouan depuis mars 2002 mais dont la réélection en juin 2007 a été jugée illégale par l'Union des Comores et l'Union africaine (UA), a été renversé lors d'une opération militaire mardi.

Lui et ses hommes avaient alors fui avec leurs armes -notamment des fusils Kalasnikov- pour Mayotte, île française distante de seulement 70 km, avant de les remettre à la gendarmerie.

Vêtu d'un polo et d'un pantalon beige, chaussé de tongs, le président déchu, 46 ans, était entouré sur le banc des prévenus par les 22 militaires de sa garde rapprochée, la plupart pieds nus et en bermuda. Cinq interprètes comoriens avaient été désignés pour les assister, bien que la plupart d'entre eux parlent le français.

Interrogé par des journalistes pendant une interruption d'audience, le colonel Bacar a déclaré avoir un "moral d'acier". A la question "avez-vous peur d'être renvoyé aux Comores ?", il a répondu: "aux Comores, oui".

Avant le procès, une centaine de manifestants comoriens avaient déployé devant le palais des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "stop à l'humilitation du peuple comorien, la France complice" ou "expulsez l'animal".

*

29/03/2008
la desinvolture française

Par Anonyme

encore du mépris à l'égard de la loi française et les Comores .c'est la prémiere fois qu'un reconduit à la frontière ira dans un pays qui n'est pas le sien. encore une fois on se demande quel jeux mène la France sur cet affaire. avant que M. Bacar ait réfugié à Mayotte Y Jego a déclaré indirectement la bienvenue de M Bacar à Mayotte
Aujourd hui on le refuse l'asile politique mais on l'envoi en Afrique du sud vous vous foutez de nos gueules.
je suis entièrement d'accord du mécontentement de la communauté comorienne à Mayotte et partout dans le monde. arrêtez de prendre les autres comme des cons
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29/03/2008
On a droit de juger nos "Petins"!

Par abdou

J'espere que la France n'a pas oublier l'occupation qui était certainement une grande humiliation du peuple Français.
Des americains, des canadiens, des africains dont mon grand pere se sont batus pour liberer ce pays, la France.
Car cette derniere, aurai été incapable de se liberer tout seule.
Ô peuple français vous avez pu juger vos traitres.
Alors, laisse nous juger les notres.
Je me reserve un peu de tout dire pour voir lissu de cette affaire.
Mais j'ai peur car quand j'étais aux Comores la France était accusée d'y faire la pluie et le bon temps.
Certains le croyaient d'autres comme mois étions sceptiques.
En 1997, les anjouanais ont demandés leur rattachement à la France avec des gros portraits de Chirac et des
drapeau bleu blanc rouge tous neufs à la main c'est à partir de ce moment là que je commence à me poser des questions sur le rôle de mon pays d'acceuil,la France, sur les maux de mon pays.
Chere France je crois que si nous avions une dette enver vous, nous l'aurions dèja payé plus de 30 ans après, alors "basta".
On a le droit de juger nos "Petin" que vous abritez sur votre sol: Colonel Abed, Abdallah Ibrahim, Mohamed Bacar,... etc .Bref tous nos traitres qui sont sur le sol français.

Le sommet arabe de Damas s'est ouvert en l'absence du Liban et de dirigeants arabes qui réprouvent le rôle de la Syrie dans la crise politique libanai

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Samedi 29 mars 2008
Par FRANCE 24 avec dépêches

Le sommet arabe de Damas s'est ouvert en l'absence du Liban et de dirigeants arabes qui réprouvent le rôle de la Syrie dans la crise politique libanaise.



Le président syrien, Bachar el Assad, a assuré dans son discours d'ouverture que la Syrie était disposée à coopérer à la résolution de cette crise.



Vendredi après-midi, le Premier ministre libanais Fouad Siniora a justifié lors d’une déclaration télévisée l'absence du Liban au sommet par "les interventions répétées de la Syrie dans les affaires internes du Liban".

Siniora a ouvertement reproché à la Syrie d'avoir "empêché l'élection du candidat du consensus, le général Michel Sleiman, à la tête du Liban" en remplacement d'Emile Lahoud, dont le mandat a expiré en novembre dernier. Depuis cette date, son gouvernement gère les affaires courantes du pays.



Le Premier ministre libanais a appelé à une réunion urgente des ministres arabes des Affaires étrangères afin de discuter de la "détérioration des relations syro-libanaises". Ce à quoi le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem a répondu : "Je n'ai pas le temps d'écouter le message" que Fouad Siniora doit adresser au sommet de la Ligue arabe.

Le Liban a décidé mercredi dernier de ne pas assister au sommet de la Ligue arabe, mais d’envoyer un message qui sera lu à l’attention des participants pour expliquer la position libanaise vis-à-vis de ce que ses dirigeants appellent "le blocage syrien" dans le pays du Cèdre.



Le chef de la diplomatie syrienne, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse à Damas, regrettera plus loin que le président français Nicolas Sarkozy joigne "sa voix à celles qui demandent le boycott du sommet arabe et de s'ingérer ainsi dans les affaires internes arabes".



Lors de sa visite d’Etat mercredi et jeudi à Londres, le président français Nicolas Sarkozy avait en effet approuvé la décision de l'Egypte et de l'Arabie saoudite d'envoyer au sommet arabe samedi et dimanche à Damas des délégations de moindre rang pour protester contre l'ingérence de la Syrie au Liban.

Des combats entre miliciens chiites et troupes régulières irakiennes ont éclaté avant l'aube samedi dans la ville de Kerbala (centre-sud) et fait 12 t

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Samedi 29 mars 2008
Par AFP

Des combats entre miliciens chiites et troupes régulières irakiennes ont éclaté avant l'aube samedi dans la ville de Kerbala (centre-sud) et fait 12 tués dans les rangs des miliciens, a indiqué un responsable de la police locale.

"Nous avons lancé une opération contre des miliciens chiites et 12 ont été tués, 25 arrêtés", a assuré le chef de la police de Kerbala, le général Raeed Jawdad Chaker.

Il a précisé que l'opération s'appelait "La Charge des Chevaliers - Kerbala", du nom de celle lancée le 25 mars contre des miliciens chiites dans la ville méridionale de Bassorah, par les forces de sécurité irakiennes.

A Bagdad, dans le quartier de Sadr City, le bilan de quatre jours d'affrontements entre miliciens chiites et troupes irakiennes et américaines serait de soixante-quinze morts et près de 500 blessées, selon un responsable médical.

"Soixante-quinze personnes ont été tuées et 498 blessées dans les combats à Sadr City au cours des quatre derniers jours", a annoncé le porte-parole des services de santé de Bagdad, Kassem Mohammed, dans une déclaration à la presse à Sadr City.

Des combats à travers l'Irak opposent depuis le 25 mars des miliciens de l'armée du Mahdi du chef radical Moqtada Sadr aux troupes régulières irakiennes et à des unités américaines.

Cette violence a commencé après la décision du gouvernement de Nouri al-Maliki de lancer une offensive contre des miliciens chiites à Bassorah, le grand centre pétrolier du sud de l'Irak.

Kassem Mohammed a accusé les forces américaines de "créer des obstacles" pour transporter les victimes hors de Sadr City, bastion de l'armée du Mahdi à Bagdad. "Ils interdisent à l'aide internationale de parvenir jusqu'aux blessés", a-t-il assuré lors d'une visite à l'hôpital Imam Ali.

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) tchadien a annoncé vendredi avoir émis un "avis favorable" à la demande de grâce des six Français de l'A

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Vendredi 28 mars 2008
Par AFP


Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) tchadien a annoncé vendredi avoir émis un "avis favorable" à la demande de grâce des six Français de l'Arche de Zoé condamnés à 8 ans de travaux forcés au Tchad pour avoir tenté d'exfiltrer 103 enfants vers la France.

"Le Conseil supérieur de la magistrature s'est réuni vendredi avec à l'ordre du jour la demande de grâce des membres de l'Arche Zoé. Après un débat franc et riche, le CSM a donné un avis favorable", selon un communiqué parvenu à l'AFP.

Le CSM va transmettre son avis au président Idriss Deby Itno auquel revient la décision finale, a-t-on appris de source judiciaire.

Normalement, le CSM est présidé par le chef de l'Etat, mais la réunion de vendredi était dirigée par son 2e vice-président, le ministre de la Justice Albert Pahimi Padacké, a-t-on indiqué de même source.

Ces Français avaient été arrêtés le 25 octobre à Abéché, principale ville de l'est du Tchad, alors qu'ils s'apprêtaient à faire embarquer à bord d'un avion les 103 enfants, présentés à tort comme des orphelins de la région soudanaise voisine du Darfour en guerre civile.

Ils avaient été condamnés le 26 décembre à N'Djamena pour "tentative d'enlèvement d'enfants" et transférés deux jours plus tard en France, où leur peine de huit ans de travaux forcés a été remplacée par huit ans de prison en droit français.

Seule une grâce du président Deby leur offre la possibilité d'être libres rapidement.

Fortement soutenu par la France qui lui a notamment acheminé des munitions lors de l'attaque rebelle à laquelle il a fait face les 2 et 3 février dans la capitale tchadienne, le président Deby avait affirmé le 7 février qu'il était "prêt à pardonner" aux six condamnés "si le gouvernement français en (faisait) la demande".

Les avocats des membres de l'association française avaient fait transmettre le lendemain, via l'Elysée, les demandes de grâce à l'ambassade de France à N'Djamena. Le président tchadien les avait reçues le 9 février.

Lors du procès à N'Djamena, deux intermédiaires tchadien et soudanais avaient écopé de quatre ans de prison. Les huit personnes reconnues coupables de "tentative d'enlèvement d'enfants" ou "complicité" ont par ailleurs été condamnées "solidairement" à verser aux familles 4,12 milliards de francs CFA (6,3 millions d'euros).

Ces dommages et intérêts n'ont pas encore été payés. Le président Deby, tout envisageant le 6 mars d'accorder la grâce dans un délai d'un mois, avait expliqué qu'il fallait auparavant une "solution" à la question financière.


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29/03/2008
Quelle mascarade!

Par Henri DIDELLE

C'est en partie grâce à l'aide de la France que le Président Deby a sauvé sa peau. En remerciements, et tout naturellement, il va accorder sa grâce aux membres de l'Arche des Zozos, alors que certains d'entre eux sont pourtant de véritables malfaiteurs qui devraient être condamnés. Ne reste plus qu'à trouver 6.3m€ dont je vais peut-être payer une partie....
La politique avant tout, et une fois de plus les enfants comptent pour du beurre....
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29/03/2008
Graciés

Par Alifa

De grâce Mr Le Président pensez à la population. En accordant la grâce à Arche de Zoé vous deshonorez le Tchad. On sait que c'est pour sauver votre fauteuil mais n'oubliez pas que vaut mieux de mourir dans la dignité que de vivre dans la honte.
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28/03/2008
Graciés

Par Pierre

Tous ne devraient pas être grâciés, on ne peut pas tout faire au nom de l'humanitaire.
Le dirigeant savait ce qu'il faisait, il doit être reconnu coupable. De plus, il n'est pas à son coup d'essai en termes de pratiques humanitaires douteuses.

Quelque 5,9 millions de Zimbabwéens votent samedi 29 mars pour des élections générales (présidentielle, législatives, et cantonales), marquées par l’e

Samedi 29 mars 2008
Par FRANCE 24 avec dépêches

Quelque 5,9 millions de Zimbabwéens votent samedi 29 mars pour des élections générales (présidentielle, législatives, et cantonales), marquées par l’explosion de cocktails Molotov contre la résidence d’une candidate du parti au pouvoir (Zanu-PF), à Bulawayo, seconde ville du pays et bastion de l’opposition. Aucun blessé n’est à déplorer.


Selon la correspondante de RFI pour France 24, Alex Duvall Smith, cet attentat représente "un événement majeur". "S’il s’avère être le fait de l’opposition, il s’agirait d’un changement sans précédent pour cette dernière, qui a toujours prôné la paix."


Un retournement de situation qui pourrait entraîner de graves répressions, ajoute notre correspondante, qui se trouve en Afrique du Sud, à la frontière du Zimbabwe. "Hier, le gouvernement a déployé des hommes armés et des canons à eau dans les rues et a menacé de requérir à la force en cas de violence".


"Quelque Chose pourrait bien se passer"


Selon les agences de presse, les électeurs se sont rendus aux urnes avant l’aube samedi. Certains d’entre eux ont même dormi sur place.


"Je veux voter parce que les choses ne vont pas bien, et ces élections pourraient peut-être changer cela", indique un habitant à Reuters. Ce garde de 35 ans a marché pendant plus de deux heures pour se rendre à son bureau de vote, dans la banlieue de Harare.


Dans un pays où l’économie s’est effondrée, cette élection est des plus délicates pour le président sortant, Robert Mugabe, âgé de 84 ans, au pouvoir depuis l'indépendance de l’ex-Rhodésie du Sud, en 1980.


Parmi les candidats de l’opposition figurent le leader du principal parti d’opposition, l’ancien syndicaliste Morgan Tsvangirai du Mouvement pour un changement démocratique (MDC), et l’ancien ministre des Finances, Simba Makoni, ancien lieutenant de Mugabe entré en dissidence.


Depuis l’intérieur du pays, les bloggeurs décrivent une ambiance de rare exaltation. Certains ajoutent même qu’ils croiraient presque à un changement à venir. "Il y a une prise de conscience, une anticipation et un sentiment d’espoir que Quelque Chose (sic) pourrait bien se passer", peut-on lire sur Kubatana.net, un site Internet tenu par des activistes.


Le problème des "électeurs fantômes"


Tsvangirai et Makoni ont estimé que seules de nouvelles fraudes empêcheraient encore une fois l'opposition de gagner. "Il ne peut que voler l'élection, il ne peut pas l'emporter", a lancé Simba Makoni.


L’opposition croit en ses chances en raison de la situation économique désastreuse du pays : le taux de chômage atteint 80 % de la population, l'inflation a été de plus de 100 000 % en 2007, et les produits de première nécessité, comme la nourriture et le pétrole, manquent pour l'ensemble de la population. L’espérance de vie ne dépasse pas les 37 ans chez les hommes et 34 ans chez les femmes, en raison de la pandémie de sida.

L’opposition affirme l’existence de milliers d’"électeurs fantômes" pour assurer la victoire du parti de Mugabe, ZANU-PF. Mais la Commission électorale, nommée par l’Etat, rejette ces accusations.

"Nous ne truquons pas les élections. Je ne peux pas dormir avec la conscience tranquille si je truque les élections", a indiqué Robert Mugabe au moment où il votait, à Harare, la capitale.


Les journalistes internationaux sont rares à avoir obtenu l’autorisation de suivre les élections depuis le pays et le gouvernement a interdit aux observateurs de l'Union européenne et des Etats-Unis d'assister au scrutin. Seule exception, les représentants de la Communauté de développement des pays d'Afrique australe, la SADC, critiquée pour sa proximité avec Mugabe.

Le dalaï lama, chef spirituel en exil des Tibétains, a appelé samedi depuis New Dehli la communauté internationale à "aider" à résoudre la crise au Ti

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Samedi 29 mars 2008
Par AFP

Le dalaï lama, chef spirituel en exil des Tibétains, a appelé samedi depuis New Dehli la communauté internationale à "aider" à résoudre la crise au Tibet.

"Nous n'avons aucun pouvoir sauf la justice, la vérité, la sincérité... c'est pourquoi j'appelle la communauté internationale à aider, s'il vous plaît", a déclaré le dalaï lama lors d'une conférence de presse.

"Je suis ici impuissant, je peux juste prier", a ajouté le dignitaire tibétain, qui a participé samedi à New Dehli à une séance de prières et de méditations avec d'autres responsables religieux.

"Nous sommes ouverts... nous attendons", a ajouté le lauréat 1989 du prix Nobel de la Paix, réitérant ainsi ses appels au dialogue avec Pékin.

Le dalaï lama avait de nouveau appelé vendredi la Chine à renouer le dialogue pour résoudre la crise du Tibet, réaffirmant ne chercher ni l'indépendance, ni l'échec des jeux Olympiques, un signe supplémentaire de sa volonté d'apaisement avec Pékin.



Le dalaï lama s'est également à d'autres responsables religieux pour prier pour les victimes des émeutes sanglantes au Tibet, a constaté l'AFP.

AA ses côtés, des responsables hindouistes, musulmans, sikhs et de la communauté jaïne, ainsi que des centaines de Tibétains, se sont réunis pour prier devant le lieu de crémation du Mahatma Gandhi.

Les leaders religieux ont rendu hommage au père de l'indépendance de l'Inde, assassiné en 1948, qui par sa philosophie de résistance passive, a inspiré le dalaï lama.

Le dignitaire tibétain a de nouveau appelé vendredi la Chine à renouer le dialogue pour résoudre la crise du Tibet, réaffirmant ne chercher ni l'indépendance ni l'échec des jeux Olympiques, un signe supplémentaire de sa volonté d'apaisement avec Pékin.

Confronté au plus grand mouvement tibétain depuis deux décennies, le chef spirituel en exil a assuré "vouloir travailler avec les autorités chinoises afin d'apporter la paix et la stabilité" au Tibet, selon une lettre ouverte à ses "soeurs et frères chinois" publiée à New Delhi où il enseigne cette semaine le bouddhisme.

Le dalaï lama, 72 ans, avait déjà appelé la semaine dernière à reprendre langue avec Pékin et exprimé son désir de rencontrer le président chinois Hu Jintao, une fois la crise terminée et grâce à une médiation internationale.

Mais la Chine l'accuse d'avoir "fomenté" les violences au Tibet --qui ont fait 19 morts selon Pékin, 140 d'après le gouvernement tibétain en exil-- dans le but de "saboter" les JO. Des allégations que la célébrissime et unique figure de la cause tibétaine a toujours rejetées.

Rebellion touareg: de Mano Dayak à Ibrahim Ag Bahanga

Rebellion touareg: de Mano Dayak à Ibrahim Ag Bahanga


Mano Dayak
Mano Dayak, figure emblématique de la rébellion touarègue
Mano Dayak. Ce nom dit peu de choses à beaucoup d'enfants nigériens et maliens nés à l'orée du millénaire.

Mais c'est un nom dont la connaissance et l'évocation sont indispensables pour comprendre les rebellions touaregs au Mali et au Niger.

Alors que le rebelle Ibrahim Ag Bahanga et ses proches se retrouvent à Tripoli avec des représentants du gouvernement malien pour des négociations, énième du genre, il est loisible de s'intéresser aux origines de l'équation touarègue.

Des nomades de descendance arabe appartenant à la grande famille des berbères, les touaregs s'étaient contentés pendant longtemps de leurs conditions de passagers, se déplaçant au gré des pâturages.

Gentil et accueillant

C'était le peuple réputé gentil et accueillant, prêt à servir une bonne tasse de thé à l'hôte. Son milieu n'apparaissait pas lui être important et vivre à part n'était à ses yeux rien de diminutif.

Et comme le Moïse biblique envoyé par Dieu pour l'intérêt des fils d'Israël, il naîtra au sein de ce peuple nomade une espèce d'éclaireur, un défenseur.

Et ce "défenseur", Mano Dayak pour le nommer, aiguise l'esprit d'un peuple touareg qui revendique, un peuple qui se rend compte qu'il a droit de sauvegarde sur son espace de vie.

Avec cette prise de conscience, viendra ce reflet qu’on est marginalisé et sans voix au chapitre.

Mentalité de victime

Le sentiment d'être laissé pour compte par l’Etat est un sentiment d’injustice partagé de part et d'autre de la frontière, au Mali et au Niger.

Et par une logique naturelle, c'est la naissance de cette mentalité de victime qui entraîne la révolte.

Issue d'une famille de la tribu des Ifoghas, originaire du Mali, Dayak qui reçoit une éducation occidentale se lance dans l'entreprenariat et se fait des amitiés occidentales.

On notera ses bons rapports avec le réalisateur italien Bernardo Bertolucci et avec Thierry Sabine, l'un des fondateurs du Rallye Paris-Dakar.

La fréquentation de l'esprit libre occidental lui inspire, sans doute, la volonté de justice pour son peuple.

Il crée alors la Coordination de la Résistance Armée (CRA) qui devient l'un des principaux mouvements rebelles touaregs des années 90.

En 1995, quand Mano Dayak meurt dans un accident d'hélicoptère alors qu'il décollait pour aller prendre part à des négociations avec le président du Niger d'alors, Mahamane Ousmane, il devient un mythe qui incarne le martyr de la cause touarègue.

Le leg d'un pionnier

La mort du pionnier n'entraine pas un retour aux années tranquilles ou le peuple touareg est à l'aise dans sa peau de nomade.

La relève sera assurée par des inconditionnels de la cause touarègue comme Rhissa Ag Boula et l'émulation de l'autre coté de la frontière au Mali engendre un effet d'exportation du syndrome touareg.

Depuis lors, les nord du Niger et du Mali n'ont jamais manqué de mouvements de touaregs mécontents qui s'expriment souvent de façon pas très tendre.

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice que Niamey refuse de reconnaitre et l'aile renégate de la rébellion malienne d'Ag Bahanga ne sont que des neveux de ce qui fut la Coordination de la Résistance Armée.

Au Mali, malgré le ralliement la bonne partie de la rébellion active avant 2006, le gouvernement ne souffre pas d'accepter que l'agitation des transfuges pose un problème d'intégrité.

Le retour à la table des négociations à Tripoli en est un signe, même si les sceptiques se poseront la question de savoir ce que veut réellement Ibrahim Ag Bahanga - il a désavoué les accords de Juillet 2006 auxquels s'attachent toujours ses anciens camarades.

Tensions au Mali: Tripoli espère un cessez-le-feu définitif.

La rébellion touarègue
Tensions au Mali: Tripoli espère un cessez-le-feu définitif
29/03/2008 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer

BAMAKO (AFP) — La Libye espère un cessez-le-feu définitif à l'issue des négociations entamées vendredi à Tripoli entre des officiels maliens et des émissaires d'un chef rebelle touareg malien qui a repris les armes dans le nord du Mali, a déclaré samedi à l'AFP un diplomate libyen.

"Nous espérons obtenir avant la fin de la semaine un cessez-le-feu définitif entre l'armée malienne et le rebelles (touareg maliens)", a déclaré un diplomate libyen contacté par téléphone, depuis Bamako, à Tripoli.

Une réunion de "clarification" et "d'apaisement" s'est ouverte vendredi à Tripoli sous médiation libyenne entre des officiels maliens et des émissaires du chef rebelle touareg, Ibrahim Ag Bahanga.

Ces discussions visent à apaiser une situation devenue très tendue dans le nord-est du Mali après la reprise des combats par le chef rebelle Ag Bahang le 20 mars, en violation des accords de paix d'Alger signés en juillet 2006 entre les deux parties et qui avaient officiellement mis fin aux rébellions touareg.

"Nous ne sommes pas en Libye pour signer un autre accord. Les accords d'Alger restent le cadre légal. Nous avons choisi la voix pacifique pour résoudre les problèmes", a indiqué un diplomate malien en poste à Tripoli, joint au téléphone samedi par l'AFP.

Il a invité les rebelles touareg maliens à un "respect scrupuleux" des accords d'Alger.

Depuis la reprise des hostilités, au moins huit personnes, dont cinq civils, ont été tuées par l'explosion de mines et 37 militaire maliens ont été enlevés par Ag Bahanga après des affrontements avec l'armée.

Quatre soldats blessés ont été relâchés jeudi pour être évacués vers un hôpital de Kidal (nord-est), selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), dont des équipes ont pu rendre visite aux otages mercredi et jeudi.

Fin août 2007, le groupe d'Ag Bahanga avait été accusé de violer la paix en lançant des opérations contre l'armée dans la région. Il avait notamment enlevé une cinquantaine de personnes, dont les dernières ont été libérées début mars notamment grâce à une médiation libyenne.

AFP



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Vos commentaires
Posté par zaki, le 29 Mar 2008 15:50:41 GMT
Je crains que la crise du Nord Mali ait de longs jours devant elle. Pour
cause, certains "amis", nous aident à négocier avec les "rebelles", pour
ne pas dire bandits, à coût de millions sinon de milliards de francs
CFA. Cet argent est ensuite utilisé pour acheter des armes qui servent à
combattre notre armée nationale. Voilà le cercle vicieux dans lequel le
Mali, notre nation, se trouve. Qui peut dire le contraire tout en le
prouvant? Nos autorités vont-elles, un jour, prendre le risque de
doter notre armée de moyens adéquats afin de traquer ces bandits hors
pair jusque dans leur dernier retranchement?. Heureusement que la
quasi-totalité des touaregs n'adhèrent pas à ces actes de la bande
Bahanga, et la plupart des blessés civiles et militaires sont ces mêmes
touaregs. Vive le Mali Un et Indivisible.
Répondre à < zaki >
Posté par Adieptel, le 29 Mar 2008 15:08:16 GMT
Je pense que AFP a modere son ton. Et cela n'est que justice. Car elle
ne parle plus comme maliwe le terme de rebellion touaregue. Mais plutot
elle dit des rebels (maliens touaregues). Malgre que c'est des bandits
armes constitue seulement de touaregues. Cela se comprend, car le
president a dit que c'est le produit des rebellions d'en tant. Comme
Ahallasse le dit, il vaut etablir un titre foncier de la grotte de
Tinzawaten pour Bahanga.
Répondre à < Adieptel >
Posté par Ahallasse, le 29 Mar 2008 13:40:39 GMT
Il faut liberer AZAWADE oubien un guerre Total sans cessez-le feu. je
vois que vous n,avez pas encore compris notre cas!!! pouquoi tous ces
probleme la? alors que il sufit seulemnt de liberer AZAWADE pas outre
chose, pas la fin du monde. Vive AZAWADE Libre

Réponse de < Ahalis. > à < farafing >, le 29 Mar 2008 15:46:12 GMT
Mais il n'a rien dit
Répondre à < Ahalis. >
Réponse de < farafing > à < malienn >, le 29 Mar 2008 14:03:44 GMT
Excellent mon cher
Réponse de < malienn > à < Ahallasse >, le 29 Mar 2008 13:48:52 GMT
tu es un négatif dépassé par les évènements ! depuis quand tu vas comprendre que à bahanga et compagnie (en plus de votre pays allié) dieu à réservé la défaite !! Mon cher ahallasse, le jour où nous allons décider d'en découdre pour finir avec les méchants ce sera trop tard pour des négatifs comme toi.

vendredi 28 mars 2008

Vente d’une parcelle aux Etats-Unis:La décision qui déboute le Bénin

Vendredi 28 mars 2008
Vente d’une parcelle aux Etats-Unis:La décision qui déboute le Bénin

Vente d’une parcelle aux Etats-Unis:La décision qui déboute le Bénin



28 mars 2008 - LE MATINAL


Le Bénin a définitivement perdu la parcelle située à l’arrière cour de la résidence de l’ambassadeur du Bénin près la mission des Nations Unies à New York qui avait été vendue et pour laquelle l’ex-ministre des Affaires étrangères Rogatien Biaou avait été écroué et relâché. La Cour de New York a débouté le gouvernement du Bénin qui avait intenté une action en justice pour récupérer cette parcelle. Aujourd’hui, on sait un peu plus sur ce dossier.

L’affaire avait fait grand bruit. C’était en 2005 vers la fin du mandat du président Mathieu Kérékou. Plusieurs personnes avaient été impliquées. D’abord, l’ex ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine, Rogatien Biaou. Il a été écroué à la prison civile de Cotonou. Présenté au Procureur de la République il a été relaxé en raison de son titre de ministre et devrait être jugé par la haute Cour de justice. Il passe tranquillement ses jours chez lui. Ensuite il y a l’ambassadeur du Bénin près les Nations-unies, Joël Adéchi Wassi. Lui, est en cavale. La police internationale Interpol se mobilise pour le retrouver depuis plus de deux ans, en vain. Certaines sources indiquent qu’il s’est calfeutré quelque part à Kinshasa auprès de son épouse originaire de ce pays. Enfin, il y a le directeur de l’administration du ministère des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine, Thomas Guèdégbé. Celui-ci a eu moins de chance. Il croupit actuellement à la prison civile de Cotonou depuis 28 mois. A l’origine de ce dossier, la vente dans un flou artistique de la parcelle située derrière la résidence de l’ambassadeur du Bénin près les Nations-unies à New-York pour un montant de 650.000 dollars soit 325 millions de francs cfa à M. Robin Shimoff qui à son tour l’a cédé à M. Bevely Mezei. Un avocat du barreau de New-York, Me Alfred Koller aurait goupillé toute l’affaire. Ces trois personnes seraient impliquées dans cette transaction sans l’accord du gouvernement béninois. En 2006 avec l’avènement du Changement le nouveau ministre des Affaires étrangères Mariam Boni Diallo a saisi le juge d’Arrondissement judiciaire John G. Koelti pour annuler cette vente au motif d’une part, que l’acte de cession de cette propriété est falsifié et par conséquent, est nul et de nul effet. Elle soutient d’autre part que le gouvernement béninois n’a pas autorisé cette transaction. Le juge John G. Koelti l’a débouté et le Bénin vient de perdre définitivement cette parcelle.
Le partage du gâteau

Aujourd’hui, on sait un peu plus sur ce dossier. En fait, tout est parti de l’entrée du Bénin au Conseil de Sécurité des Nations-unies en 2004. En matière de diplomatie, tout se négocie et il faut beaucoup d’argent. Il faut organiser des dîners pour convaincre les 19 membres des Nations-unies pour soutenir la candidature du Bénin. Il faut aussi entretenir la presse, organiser des conférences de presse. C’est ainsi que les trois hommes ont convenu de mettre en hypothèque cette parcelle et lorsque le gouvernement aura accepté la communication introduite en Conseil des ministres pour dégager un budget de 600 millions de francs cfa pour couvrir les deux mandats du Bénin (2004 et 2005), ils pourront rembourser leur dette. L’avocat Alfred Koller a été contacté et lui à son tour, a réussi à convaincre M. Robin Shimoff. Celui-ci accepta et débloqua les 125 millions de francs cfa contre la signature de M. Thomas Guèdégbé sur les documents. Le délai de cette hypothèque est expiré le 18 août 2006 et donc M. Shimoff est devenu propriétaire de la parcelle. Les transactions pour l’entrée du Bénin au Conseil de sécurité ont finalement abouti. 191 sur les192 pays membres des Nations Unies ont voté pour le Bénin pour deux mandats : en 2004 et 2005. Les choses se sont si bien passées qu’en février 2005, le Bénin a eu l’honneur de présider le Conseil de sécurité. Mais jusqu’à ce jour, les prestations pour sauvegarder cette victoire ne sont pas encore payées. L’argent de l’hypothèque a plutôt servi à autre chose. 200.000 dollars ont été dégagés pour les frais de réfection de la résidence de l’ambassadeur. Le reste de l’argent a été partagé entre le ministre, Rogatien Biaou, l’ambassadeur Adéchi Wassi et le directeur de l’administration Thomas Guèdégbé. Même la fille du ministre Biaou, Angela a eu sa part du gâteau. Les frais de l’avocat Koller ont tout de même été payés. Le gouvernement béninois quant à lui n’a jamais débloqué les 600 millions prévus pour les deux mandats du Bénin au Conseil de sécurité.



Boubacar Boni Biao
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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La Cour rejette les prétentions de faux et d’invalidité de vente de parcelle faites par le Bénin en vertu de la loi relative aux missions étrangères

Vendredi 28 mars 2008
La Cour rejette les prétentions de faux et d’invalidité de vente de parcelle faites par le Bénin en vertu de la loi relative aux missions étrangères

La Cour rejette les prétentions de faux et d’invalidité de vente de parcelle faites par le Bénin en vertu de la loi relative aux missions étrangères 28 mars 2008
L’affaire a trait à un litige sur une parcelle située dans le Comté de Bronx (« La Parcelle »). La Parcelle, du moins à un certain moment, se trouvait à l’arrière-cour de la résidence de l’Ambassadeur de la République du Bénin près la Mission des Nations unies à New-York.

Jeudi, le 5 avril 2007
La Cour rejette les prétentions de faux et d’invalidité de vente de parcelle faites par le Bénin en vertu de la loi relative aux missions étrangères

Juge d’Arrondissement Judicaire, John G. Koelti

La République du Bénin Contre Mezel, 06 Civ. 870

Pour le plaignant : M. Stanley Fischer

Pour les intimés : M. Todd Harris Hesekiel

M. Edward R. Finkelstein

L’affaire a trait à un litige sur une parcelle située dans le Comté de Bronx (« La Parcelle »). La Parcelle, du moins à un certain moment, se trouvait à l’arrière-cour de la résidence de l’Ambassadeur de la République du Bénin près la Mission des Nations unies à New-York. En octobre 2004 elle aurait été vendue à l’intimé Robin Shimoff. Le plaignant, la République du Bénin, prétend que la vente de cette propriété à l’intimé n’était pas autorisée et cherche à invalider l’opération. Le Bénin cherche également à invalider un acte subséquent exécuté par Shimoff en cédant ladite Parcelle à l’intimé Beverly Mezei. La République du Bénin a souhaité qu’un jugement sommaire soit prononcé contre les intimés Shimoff et Mezei essentiellement pour deux motifs. Premièrement, le Bénin soutient que l’acte de cession de la propriété à Shimoff était falsifié et par conséquent, est nul et de nul effet. Deuxièmement, il affirme que ladite cession était nulle et non avenue conformément à la loi relative aux Missions Etrangères, 22 U.S.C. §§ 4301 - 4316. La Cour est compétente en cette matière conformément aux dispositions 28 U.S.C §§ 1331 (Compétence sur les Affaires fédérales) et 1332 (a) (4) (Conflit de compétence entre un Etat étranger et les citoyens d’un Etat ou d’Etats différents). En considération des motifs développés ci-dessous, la requête du plaignant pour un jugement sommaire est rejetée. Le 1er octobre 2004, un acte a été exécuté par la République du Bénin (ex République du Dahomey) représentée par Thomas Guèdègbé, Directeur de l’Administration au Ministère des Affaires Etrangères, l’intimé Robin Shimoff. (cf Affaire de Slanley Fischer, en date du 21 juillet 2006 (« Aff. Fischer 21/07/2006 « ), Ex-l-B ; Déclaration du Plaignant des Faits Matériels dans la requête pour un jugement sommaire conformément à la loi locale 56.1 (« Déclaration 56.1 du Plaignant ») ; Contre-déclaration de l’intimé Mezei en vertu de la Loi Locale : 56.1 (« Déclaration 56.1 de l’intimé »). L’acte de cession d’une parcelle située dans le comité de Bronx, Block 5821, Lot 2804 à l’intimé Shimoff. (Cf Aff. Fischer 21/07/2006, Ex-­I-B ; déclaration 56.1 du Plaignant ; Déclaration 56.1 de l’Intimé). Les archives révèlent que Shimoff a payé 650.000 dollars US pour la parcelle (Cf. Déclaration de Todd Harris Hesekiel, en date du 20 octobre 2006, aliéna 2 (iii), Ex. A, Déclaration de Edward R. Finklestein en date du 20 octobre 2006) Ex. D). Un an plus tard, le Il octobre 2005, Shimoff par un acte, aurait cédé la parcelle à Mezei à $1.250.000 dollars US (Déclaration de Finkelstein en date du 20 octobre 2006 ; Ex. E ; Déclaration de Beverly Mezei en date du 29 septembre 2006, aliénas 2­3 jointe à la déclaration du 20 octobre 2006). Sans aucun doute, la parcelle appartenait à la République du Dahomey (aujourd’hui République du Bénin) qui l’a légalement acquise le 25 mars 1963 (cf. Affaire Fischer du 21 juillet 2006, Ex. A) La République du Bénin est un Etat membre des Nations Unies (ONU) (Déclaration PI’.s 56.1 aliéna 1). La parcelle se situait derrière la résidence de l’Ambassadeur du Bénin près la Mission des Nations Unies à New York (Am. Compl. 9). Le litige central dans l’affaire se base sur la question de savoir à qui appartient à présent la parcelle 2804. (cf. Déclaration PI’s 56.1 aliéna 2 ; Déclaration des intimés). La République du Bénin, à travers son actuel Ministre dess Affaires étrangères Madame Mariam Boni Diallo, a affirmé que personne n’est autorisé à vendre la Parcelle au nom du Gouvernement Béninois………………………… (partie non lisible) régissant l’affaire identifiera les Faits matériels et « seuls des Faits susceptibles d’affecter l’issue du procès en vertu de la loi en vigueur excluront valablement le jugement sommaire ». Anderson contre Liberty Lobby, Inc., 477 U.S. 242,248 (1986). En analysant si le jugement sommaire est approprié, la cour doit clarifier toutes les ambiguïtés et tirer toutes les conclusions raisonnables contre la partie demanderesse. (Cf. Matsushia Elec. Indus. Co. contre Zenith Radio Corp, 475 US. 574, 587 (1986, citant les Etats-Unis contre Diebol, Inc, 369 U.S 654, 655 (1962) ; Gallo, 22F. 3d au 1223. Le jugement sommaire est inapproprié s’il existe toute preuve de n’importe quelle source à partir de laquelle une conclusion raisonnable peut être tirée en faveur de la partie défenderesse. Cf Etudes contre T.R.M. Copie Ctrs Corp., 43 F 3d 2937 (2d Cir 1994). Si la partie Demanderesse se conforme à sa charge initiale de démontrer le défaut d’un aspect matériel des faits, la charge revient à la partie défenderesse de présenter « des Faits spécifiques prouvant qu’il y a un problème véritable pour le procès ». Fed. R. Civ. P. 56 (e). La partie défenderesse doit verser la preuve au dossier et « ne peut pas simplement s’appuyer sur des déclarations déductives ou des assertions que les déclarations appuyant la requête ne sont pas crédibles ». Ying Jing Gan contre Ville de New York. 996 F. 2d 522, 532 (2d. Cir. 1993) ; (cf aussi Scotto V. Almpenas 143 F 2d 105, 114-15 (2d Cir. 1998). En premier lieu, le plaignant prétend que l’acte du 1er octobre 2004 par laquelle il était cédé la parcelle à Shimoff était une falsification et par conséquent est nul et de nul effet. Conformément à la Loi new-yorkaise, il est très bien disposé qu’un acte falsifié est nul et ne confère aucun droit de propriété. « Yin Wuv. Wu 733 N.Y. S. 2d 45,46 (App. Div. 2001). De plus, étant donné qu’un faussaire ne dispose d’aucun pouvoir de cession, une personne ne peut être un acheteur de bonne foi à travers un acte falsifié. La loi 266 de New York relative aux Biens immobiliers, qui fixe la norme pour l’obtention du statut d’acheteur de bonne foi s’applique aux situations mêlées de fraude dans lesquelles l’acte peut être annulé, mais n’est pas appliquée pour annuler des opérations telles que celles impliquant une contrefaçon. Par conséquent, l’enregistrement ne peut valider un acte falsifié. Marden contre Dorthy, 54 N.E.726, 731 (N.Y.1989). Les intimés ne contestent aucun de ces principes. Plutôt, ils désapprouvent la prétention du plaignant selon laquelle la signature de Thomas Guèdègbé au nom du Bénin constitue une falsification en vertu de la loi de New York. Le plaignant se base sur le sens donné à « faux et usage de faux » par la Loi Pénale de New York pour soutenir que les actes commis par le Sieur Guèdègbé constituent le délit de faux et usage de faux. La Loi Pénale 170.10 de New York dispose en référence que : a - une personne est coupable de faux et usage de faux au second degré lorsque, dans l’intention de frauder/escroquer, tromper ou porter préjudice à quelqu’un, elle élabore faussement, effectue ou modifie un acte juridique écrit qui est ou prétendu être un acte ou tout autre document juridique qui doit établir la preuve, créer, transférer, résilier ou autrement, affecter un droit, un intérêt, une obligation ou un statut légal 20 octobre 2006, partie 7 ; et Déclaration de Stanley H. Fischer en date du 13 novembre 2006, partie 4). L’intimé Mezei par exemple, a présenté une lettre écrite par un Agent du Consulat du Bénin au Conseil juridique du plaignant qui stipule que : « Le Gouvernement du Bénin a engagé la responsabilité de l’ancien Ambassadeur et de l’ancien Ministre des Affaires Etrangères dans cette affaire parce que la propriété est sous leur responsabilité. » (Lettre de Karimou Alfa Zerandouro à Stanley Fischer, en date du 14 septembre 2006, jointe comme Ex. E à 1a Déclaration de Hezekiel du 20 octobre 2006. Le plaignant, d’autre part. a présenté un extrait de la Loi du Bénin, qui prétendûment montre que le Sieur Biaou, alors Ministre des Affaires Etrangères et de l’intégration Africaine, n’était pas responsable de la propriété. (Déclaration de Fischer en date du 13 novembre 2006, partie 4, Ex. D). Le plaignant a aussi produit des preuves pour réfuter la prétention des intimés selon laquelle Biaou aurait autorisé Thomas Guédèbgé à signer l’acte du le octobre 2004. Le plaignant a présenté une Déclaration Sous Serment de Non cession » faite par Biaou, dans laquelle ce dernier déclare que la propriété « n’a jamais été l’objet d’une cession à quelque partie ni à quelque personne que ce soit par l’Etat béninois ». (Déclaration de Fischer en date du 13 novembre 2006 ; Ex. H). Cependant, la déclaration sous serment de Biaou est énigmatique. Après avoir affirmé que la propriété n’avait jamais été objet de cession, Biaou conclut « Par conséquent, le présent acte est signé et cacheté avec le sceau de la République du Bénin ». Il n’y a pas de certitude quant à « l’acte » auquel se réfère la déclaration de Biaou, et il est incertain que le document soit en fait une déclaration sous serment faite par le Sieur Biaou. Enfin, l’intimé Mezei qui revendique le droit de propriété actuel de la parcelle en vertu de l’acte du 11 octobre 2005 signé par Shimoff, affirme qu’elle n’avait aucune connaissance d’une quelconque intention frauduleuse de la part de Shimoff ou de quelque fraude sur tout le circuit. (Ct : Déclaration de Mezei, partie 4). Elle déclare : « En fait, au moment où j’ai acquis la propriété, j’étais persuadé que Shimoff avait un droit de propriété valable ». La norme pour admettre un jugement sommaire est très bien établie. Le jugement sommaire ne peut être admis à moins que les plaidoyers dépositions/témoignages, réponses aux interrogatoires, et l’enregistrement dans les archives ensemble avec les déclarations, s’il y en a, montrent, qu’il n’y a aucune question véritable relative à un fait matériel et que la partie demanderesse a droit à un jugement tel que prescrit par la Loi. 5Fed. R. Civ. P.56 CO ; voir L’expression « élaborer faussement » est définie ainsi qu’il suit : Une personne « élabore faussement » un document juridique lorsqu’il le fait au nom de la République du Bénin (Déclaration de Mariam Aladji Boni Diallo en date du 9 juin 2006 joint à l’affaire de Fischer du 21 juillet 2006). A cet égard et selon le Bénin, l’individu qui a signé l’acte, Thomas Guèdègbé, agissait sans une autorisation formelle de cession de la parcelle 2804. Le Gouvernement béninois prétend que « tout acte ou accord de cession de biens immobiliers sans autorisation constitue le délit de faux et usage de faux suivant les lois en vigueur dans le pays ». Il affirme que le sieur Thomas Guèdègbé fait l’objet de poursuites judiciaires pour s’être engagé dans cette transaction, objet du présent procès, et que l’intéressé est en détention préventive. Il est évidant qu’aucun document donnant pouvoir au Sieur Guèdègbé de conclure une telle transaction n’a été enregistré par le Greffier du Comté conformément à la loi de New-York relative aux Biens immobiliers. Il est aussi évident que le Gouvernement béninois n’a jamais notifié au Secrétaire d’Etat son intention de vendre la parcelle 2804 tel que requis par la I.oi relative aux Missions Etrangères. Enfin, sans aucun doute, c’était Thomas Guèdègbé qui, en réalité, a signé l’acte du 1er octobre 2004, en tant que « Thomas Guèdègbé », au nom de la République du Bénin. Le plaignant concède que GUÈDÈGBÉ a exécuté ainsi J’acte du 1er octobre 2004 (Déclaration 56.1 du Plaignant ; parties 4, 6,8 ­Déclaration 56.1 des Intimés ; parties 4, 6,8). Les intimés, cependant contestent l’argument du Gouvernement béninois selon lequel le Sieur Guèdègbé ne disposait d’aucun pouvoir pour céder la propriété au nom du Bénin. (Cf. Déclaration des intimés 56. 1 parties 3,5). L’Avocat qui aurait représenté la République du Bénin lors de la vente en octobre 2004 de la propriété déclare que Rogatien Biaou, alors Ministre des Affaires Etrangères de la République du Bénin, lui a dit que le Gouvernement béninois a autorisé l’opération et que le Sieur Thomas Guèdègbé était autorisé à signer tous les documents liés à la transaction. (Déclaration de Alfred Koller, en date du 29 septembre 2006 jointe à celle de Hesekiel du 20 octobre 2006). Les parties expriment des positions divergentes sur la question de savoir si Biaou lui-même, étant donné ses responsabilités en tant que Ministre des Affaires Etrangères, a le pouvoir de disposer de la propriété au nom du Gouvernement béninois. (Cf. Déclaration de Hezekiel du aussi Celotex Corp. contre Catrett, 477 U .S. 317. 322 (1986) ; Gallo contre Prudential Residential Servs Ltd. P’ship, 22 F.3d 1219, 1223 (2d Cir. 1994). « Le travail de la Cour à l’étape de la requête du jugement sommaire est nettement limité à déterminer s’il y a des questions valables de fait matériel à juger, et non à trancher. En bref, son devoir, à cette étape, se résume à la détermination de la question et non à sa résolution ». Gallo, 22 F.3d au 1224. Il incombe à la partie demanderesse d’informer le tribunal d’arrondissement judiciaire du fondement de sa requête et d’identifier la question qui selon lui, apporte la preuve de l’absence d’un véritable fait matériel. Celotex, 477 U.S au 323. La loi importante ............................................ (non apparu sur le lisible) : Une personne « élabore faussement » un document juridique lorsqu’elle rédige ou modifie dans son entièreté un document juridique, ou un acte juridique incomplet qui est supposé être une authentique création de son prétendu rédacteur ou modificateur, mais lequel acte n’est nullement authentique parce que le prétendu rédacteur ou modificateur est fictif ou au cas où l’acte est réel, il n’autorisait pas sa rédaction ou samodification............................ La Section 4305, entre autre, impose une obligation d’établissement de rapport aux missions étrangères qui souhaitent acheter ou vendre un bien immobilier aux Etats-Unis. De même, l’article 4305(a) (l) dispose : « Le Secrétaire d’Etat demande à toute mission étrangère de lui adresser une notification avant tout projet d’acquisition, de vente ou autre disposition relative à un bien immobilier par ou au nom d’une telle mission ». La mission étrangère ou la partie agissant pour le compte de la mission étrangère, ne peut poursuivre le projet de transaction qu’à l’expiration de la période d’attente de 60 jours (à moins que le Secrétaire d’Etat donne son accord pour une période plus courte), qui court à compter de la date de notification au Secrétaire d’Etat, si et seulement si le Secrétaire d’Etat n’a pas approuvé la demande. Article 4305(a) (l) (A)-(B). Si le Secrétaire d’Etat désapprouve la demande, il « peut y notifier les termes et conditions qu’il juge appropriés pour lever le refus » : Article 4305(a) (I) (b). La Sous-section (b) prévoit ensuite un mécanisme spécifique de mise en application pour assurer le respect de l’article 4305. Si le Secrétaire d’Etat décide qu’un bien immobilier n’est pas « acquis conformément à cette section », alors « le Secrétaire d’Etat peut demander à la mission étrangère de se déposséder ou de renoncer à l’utilisation d’un » tel bien immobilier : Article 4305(b) Le Gouvernement béninois a indiqué qu’il a droit à l’exonération judiciaire en considération de l’article 4305 de la Loi relative aux Missions Etrangères. Il est évident que le Bénin n’a jamais notifié au Secrétaire d’Etat son projet de vente à l’intimé Shimoff. Pour cette raison, il indique que du fait de n’avoir pas pu se conformer à la loi, la Cour devrait déclarer le prétendu transfert de propriété à Shimoff, nul et de nul effet. L’argument du plaignant est sans fondement. Dans l’analyse d’une loi, la Cour commence par le texte et le sens complet de la loi. Voir Green contre Ville de New York, 465 F 3d 65,78 (2d Cir. 2006) (citant Gottlieb contre Carnival Corp., 436F. 3d 335, 337 (2d Cir. 2006 ». La cour aura recours aux critères d’interprétation : Si et seulement si une tentative de déterminer le sens exact n’aboutit pas parce que le texte est ambiguë. Enfin, si les critères d’interprétation ne résolvent pas l’ambiguïté, la cour fera recours à la jurisprudence comme un guide d’interprétation. (...) Le plaignant a fait remarquer que l’article 4311(d) permet à un particulier souhaitant faire une transaction avec une mission étrangère de déterminer si la transaction est interdite par une réglementation ou par détermination par le Secrétaire d’Etat. Il a aussi indiqué que, conformément à l’article 4311 Cb), l’intimé Shimoff aurait dû chercher à s’assurer que la République du Bénin s’était conformée à l’exigence de la notification contenue dans l’article 4305(a) avant de s’engager dans la transaction. En conséquence du prétendu ’acte illégal’ de Shimoff, le plaignant cherche à faire annuler ledit acte. Cet argument est aussi sans fondement. La définition de « avantage » signifie « toute acquisition ou autorisation pour une acquisition aux Etats-Unis par ou pour une mission étrangère, même l’acquisition de .... », sur laquelle se base le plaignant conformément à l’article 4302(a)( 1). Par rapport au 1er argument fourni par Shimoff relatif au prétendu avantage, transaction implique la présumée vente de bien immobilier par une mission étrangère et non « J’acquisition ... par ou pour une mission étrangère » du ’bien immobilier par achat, bail, échange, construction ou autre ». Voir Article 4302(a) (1)(A) (insistance ajoutée). En second lieu, l’argument du plaignant selon lequel Shimoff aurait fournit un avantage’ au Bénin parce qu’ayant opéré avec lui et par conséquent fourni « des services d’échanges financiers et monétaires », Article 4302(a)(I)(O), au Bénin est une mauvaise interprétation de la loi. Ainsi, Shimoff n’a pas fournit un avantage’ à quelque mission étrangère et l’acte ne saurait être interprété ainsi car ’contraire à ce chapitre’. Article 4311 (a). Finalement, le fait que le Bénin se fonde sur l’article 4311 (b) est injustifié. Pendant que ledit article offrait le moyen à Shimoff de faire des investigations pour voir si ladite vente était prohibée par une réglementation ou par détermination par le Secrétaire d’Etat en vertu de la Loi relative aux Missions Etrangères, il n’y a d’évidence qu’il l’a fait et il n’y a pas une disposition de la loi qui annule la vente parce qu’il l’a pas fait. Eu égard à tout ce qui précède, le plaignant n’a pas droit à l’exonération judiciaire en vertu de l’article 4311.
Conclusion

Somme toute, la requête du plaignant pour un jugement sommaire n’est pas admise. Ainsi jugé.
par illassa.benoit publié dans : Veille juridique
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Communiqué conjoint de ( Rb.Psd-Madep-Prd):Nouvelle offensive des quatre grands partis

Vendredi 28 mars 2008
Communiqué conjoint de ( Rb.Psd-Madep-Prd):Nouvelle offensive des quatre grands partis
Communiqué conjoint de ( Rb.Psd-Madep-Prd):Nouvelle offensive des quatre grands partis

28 mars 2008

Les réactions continuent de tomber suite à la déclaration commune de la Rb, du Psd, du Madep et du Prd sur la situation nationale. Une situation qui serait marquée par une menace sur la démocratie béninoise. Après la vague de sorties provenant des partisans du chef de l’Etat Yayi pour répliquer à cela, le groupe des quatre formations politiques signataires de la déclaration du 12 mars 2008 reviennent à la charge dans un communiqué conjoint. Lire l’intégralité.

1- Depuis quelques jours, nous assistons dans notre pays à diverses réactions qui montrent que la déclaration commune Rb-Psd -Madep - Prd du 12 mars gêne et bouscule la quiétude et les certitudes des thuriféraires du régime dit du changement. Au lieu de répondre point par point aux observations et analyses formulées contre les pratiques et la gestion du pouvoir issu des présidentielles de 2006, ses griots se confondent en insultes et injures. Il est de notoriété que l’insulte, l’injure et la diffamation sont les armes des faibles. 2- Là où le gouvernement voit un incident diplomatique, dans les déclarations du président Nicéphore Soglo sur Rfi il n’y a tout simplement qu’un soutien et un encouragement aux Autorités Togolaises actuelles pour poursuivre l’œuvre de démocratisation en cours dans ce pays frère. 3- Les problèmes actuels du Bénin, ce sont les menaces sur la démocratie et les libertés individuelles et collectives. Les problèmes actuels des Béninoises et Béninois, c’est la cherté de la vie, la baisse drastique du pouvoir d’achat, le panier de la ménagère qui se désemplit de jour en jour et le désarroi qui s’empare des populations. Aussi, au lieu de se complaire dans l’autosatisfaction, le gouvernement devrait se montrer plus attentif aux préoccupations exprimées dans la déclaration du 12 mars. 4- Les partis politiques signataires de la déclaration du 12 mars sur la situation nationale invitent le peuple béninois en général, leurs Militantes et Militants en particulier à ne pas se laisser perturber par les humeurs d’un pouvoir sourd, aveugle et narcissique, mais plutôt à se mobiliser et à s’organiser pour manifester, à l’occasion du scrutin du 20 avril, leur désaveu total de l’Improvisation, de la Précipitation, de la dispersion, de l’Instabilité des décisions, de la gestion opaque des deniers publics et de l’Intimidation érigées en méthode de gouvernement. Encore une fois Oui à la démocratie, Non à la dictature !

Fait à Cotonou, le 26 mars 2008
par illassa.benoit publié dans : EDITORIAL
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Mémorandum sur le dossier Transaction d’une portion de terrain à la résidence des ambassadeurs du Bénin à New York

Vendredi 28 mars 2008
Mémorandum sur le dossier Transaction d’une portion de terrain à la résidence des ambassadeurs du Bénin à New York

Mémorandum sur le dossier Transaction d’une portion de terrain à la résidence des ambassadeurs du Bénin à New York

28 mars 2008

Le dossier est relatif à la « vente » d’une parcelle située dans le Bronx, banlieue de la ville de New-York aux Etats-Unis. Elle se trouvait à l’arrière cour de la résidence des ambassadeurs de la République du Bénin près les Nations unies. Le 1er octobre 2004, elle avait été « vendue » à un certain Robin Shimoff à un prix de six cent cinquante mille (650.000) dollars Us soit trois cent vingt cinq millions de francs Cfa (325.000.000) au taux de 500 Frs Cfa par dollar remis par chèque à Maître Alfred Koller avocat au barreau de la ville de New-York et qui est un conseil de la mission du Bénin depuis des lustres et proche du ministre Biaou Rogatien et de l’ambassadeur Adéchi Wassi Joël.

(dossier résidence Fieldston Road)

1- Le dossier est relatif à la « vente » d’une parcelle située dans le Bronx, banlieue de la ville de New-York aux Etats-Unis. Elle se trouvait à l’arrière cour de la résidence des ambassadeurs de la République du Bénin près les Nations unies. Le 1er octobre 2004, elle avait été « vendue » à un certain Robin Shimoff à un prix de six cent cinquante mille (650.000) dollars Us soit trois cent vingt cinq millions de francs Cfa (325.000.000) au taux de 500 Frs Cfa par dollar remis par chèque à Maître Alfred Koller avocat au barreau de la ville de New-York et qui est un conseil de la mission du Bénin depuis des lustres et proche du ministre Biaou Rogatien et de l’ambassadeur Adéchi Wassi Joël. (Biaou a séjourné à New-York de 1991-1998 et Adéchi respectivement de 1996-1997 et de 1999-2005)

2- En terme de propriété, la parcelle appartenait à la République du Bénin depuis le 25 mars 1963 et ne peut alors être cédée sans une implication officielle de l’Etat béninois ou d’une autorité agissant en cette qualité ; mieux dans un pays tel que les Etats-Unis où toute velléité de cession d’un patrimoine du genre doit normalement être confrontée à des problèmes de procédure, il est inadmissible voire impossible à un seul individu de se lancer dans pareilles aventures. Il ressort de ce qui précède que si vous n’êtes pas une agence immobilière ou tout au moins un avocat assermenté, vous ne pourrez pas prétendre procéder à une vente d’immeuble d’autrui sans titre de propriété et de témoins. Malheureusement voilà ce que toute une administration au Bénin tente de soutenir.

3- Le dossier tel que présenté à l’opinion publique béninoise prête à confusion et a entraîné tout un imbroglio me faisant croupir en détention préventive depuis 27 mois. La commission d’enquête créée, pour la circonstance par décret n° 2005-714 du 21 novembre 2005 modifié par décret 2006-067 du 24 février 2006, est l’une des dernières de l’ère du Général et avait été présidée par un colonel des Forces années, un haut gradé, officier des transmissions. En effet, les rapports de la commission ont été truffés de contre- vérités et des manipulations de dates et de chiffres .Résultat, le paquet transmis à nos juridictions était pratiquement une bombe à retardement, car le dossier est un pur produit du dysfonctionnement total de l’appareil d’Etat. L’une des multiples communications qui avait autorisé la participation du Bénin aux travaux du Conseil de sécurité figure dans le relevé n° 04/Sgg/rel du 27/01/05. (cf communication 078/05). Cette décision n’a jamais été exécutée à ce jour, aucun crédit n’a été viré à la mission permanente à New-York, alors que c’est l’élément de base qui a déterminé cette transaction sous le ministre Biaou. Le comble est que dès l’éclatement de ce dossier, monsieur Biaou me confirme qu’il contrôle la situation mais l’énigme est qu’il n’a jamais déclaré son implication dans le dossier et reste muet quant au non virement de crédits sur New-York. Par la suite il transmet un acte de non cession (cf correspondance n° 2757/Maeia/Sp-C du 17/11/05) et fait établir une demande d’explication à l’endroit d’Adéchi W. Joël (ex-ambassadeur) et à ma direction. Alors que la veille de cette manœuvre le même Biaou m’avait demandé expressément de rejoindre Lomé (Togo) afin de contacter directement et par téléphone Monsieur Adéchi en poste à Asmara (Erythrée) et l’informer du dossier (cf correspondance n° 2805/Maeia/Sp-C du 21/11/05). Au total, tout ce qui précède était des manœuvres dilatoires, car non seulement de mon retour de Lomé, le ministre a été porté absent et c’est la visite du cabinet militaire que je reçois avec à sa tête le colonel de transmission, Michaël Massou, président de la commission d’enquête, le seul membre de la corporation des Affaires étrangères, Ambroise Adanklounon était déconnecté de toutes les réalités du milieu diplomatique béninois. Résultat : rien de précis dans les résultats d’enquête, j’ai été ensuite remis à la disposition du petit palais avant la brigade économique et financière (Bef) et enfin au procureur de la République le 25/11/05. En effet, après le limogeage de Biaou du gouvernement, le ministre Mariam Diallo Aladji Boni dans la droite ligne de son prédécesseur, et sans aucune investigation préalable enfonce le clou en envoyant une déclaration au département d’Etat des Etats-Unis en attestant que « personne n’a été autorisé à vendre ledit domaine et Monsieur Thomas Guédégbé, directeur au moment des faits a été mis en examen et écroué à la prison civile de Cotonou en attendant son jugement ». Il s’agit d’une rigueur, mais est-ce juste de parler du jugement d’un individu dans une affaire qui implique trois (3) personnes ?

4- Le ministre des Affaires étrangères de l’Intégration africaine au moment des faits, Rogatien Biaou a bel et bien autorisé l’opération par le biais de l’Avocat Alfred koller. Habilement il n’a pas contresigné la procuration du conseil faisant comprendre à ce dernier qu’une fois à Cotonou, il me remettra une autorisation en bonne et due forme. Le type de relation qui existait entre nous à tort ou à raison ne me permettait pas de douter d’une telle affirmation. Mieux, j’ai déjà posé cette question de compte rendu à la haute autorité, à l’ancien ministre Rogatien Biaou qui a confirmé que l’ambassadeur et moi traînons sur ce dossier pour lequel le chef de l’Etat a donné son quitus depuis un bon moment. En novembre 2005, au cours du rebondissement du dossier, monsieur Biaou Rogatien a tôt fait de transmettre une attestation de non cession de domaine, a nié sa participation à l’opération et précipité mon arrestation et ma détention à la prison civile de Cotonou. (cf lettre n° 2757/Maeia/Sp-C du 17/11/05)

5- L’énigme de cette affaire, en dehors du fait que l’ancien ambassadeur Adéchi Wassi Joël soit en cavale depuis vingt sept (27) mois sous la barbe de la police internationale et l’ex-ministre Rogatien Biaou s’arrange pour se dérober de toute inculpation, les faits sont là incontournables et l’interpellent chaque jour et si les justes ne font rien, ils feront le jeu du mal. Supposons que monsieur, Biaou n’avait donné aucune autorisation mais de l’autre côté, il bénéficie de deux cent mille (200.000) dollars soit l’équivalent de cent millions (100.000.000) Cfa. A quel titre ? Nous n’avions eu aucune entente. Ailleurs il fait virer à mon compte deux cent mille (200.000) dollars (100.000.000) Cfa et il exige de l’avocat de me demander de faire virer : 1- 17 000 dollars soit 8 .500. 000 Fcfa à sa fille dans le Mery Land 2- 34.000 dollars soit 17.000.000 Fcfa à l’avocat Koller pour apurer des dettes de la mission. 3- 75.000 dollars soit 37.500.000 Fcfa pour l’ambassadeur Adéchi soit du coup 126.000 dollars ou 63.000.000 Fcfa. De retour à Cotonou où le ministre m’avait instruit d’aller suivre les travaux du Programme d’investissement public (PIP), je devais faire face à des manipulations sous les prétextes que je devais de l’argent à ce dernier. Bref j’ai compris le machiavélisme quand le ministre Biaou de retour à Cotonou m’a convoqué, courant novembre 2004 pour me poser des questions sur la distribution des 200.000 dollars déposés sur mon compte à New-York. Dès la présentation de la répartition, le téléphone sonna et c’est monsieur Adéchi qui était au bout du fil. Le ministre a conversé avec lui avant de me passer le combiné. Dès la première réaction, l’ambassadeur Adéchi m’a traité de tout dans le bureau du ministre Biaou et devant lui. Ce dernier a fini par me dire « il faut lui faire un message de virement par ta banque, ce que j’ai eu à faire en mettant une nouvelle fois 75.000 dollars (37.500.000) Fcfa au compte de l’ambassadeur Adéchi, au total 200.000 dollars versés sur mon compte, j’ai déboursé 201.000 dollars à savoir :
- 17 000 dollars (fille de Biaou) ; 75.000 dollars (Adéchi)
- 34.000 dollars (avocat Koller) ; 75.000 dollars (Adéchi). Je précise que nous ne nous sommes entendus sur aucun point « avec le ministre, ni avec l’ambassadeur ».

6- Une question peut revenir c’est de savoir mes motivations dans cette opération. Il est difficile de comprendre que quelqu’un dans une telle opération peut s’en tirer en perdant plutôt des ressources ; mais c’est la triste réalité, ce qui est incroyable mais vrai. Si je me sentais si impliqué, j’aurais pu prendre le large comme l’ambassadeur Adéchi ou le ministre Biaou qui s’acharne à défendre l’impossible. Plus de quatre cent cinquante mille (450.000) dollars ont été distribués entre les deux responsables visés plus haut soit deux cent vingt cinq millions (225 000000) de francs Cfa. N’étant plus sur le terrain, je retiens qu’un certain nombre de travaux ont été exécutés sur le nouveau bâtiment de la chancellerie du Bénin : l’équipement des bureaux en micro-ordinateurs, des appareils photocopieurs, scanners et fax installés par la compagnie Kiocera­mita, de nouvelles configurations des bureaux et la mise en place de système de sécurité et d’incendie. Le bureau de l’ambassadeur a été rénové et entièrement équipé de nouveaux meubles. Bref plus de 200.000 dollars ont contribué à l’exécution de ces travaux hors budget et qui ont permis à notre pays d’être crédible et représentatif pour plusieurs années devant la communauté onusienne.

7- L’une des causes indirectes du dossier de parcelle à New York est l’ambition légitime qu’a exprimée notre pays de se positionner comme membre non permanent du Conseil de sécurité pour le Biennal 2004-2005, et pour être au Conseil de sécurité le 1er janvier 2004, cela suppose que les négociations ont débuté au moins six (6) mois d’avance et des rencontres entre plénipotentiaires ont eu lieu dans des villes et des banlieues pour annoncer notre candidature. La mission permanente du Bénin a eu à convaincre cent quatre vingt douze (192) pays de sa capacité à adhérer à ce forum du Conseil de sécurité. A la conférence pour le vote, cent quatre vingt onze (191) pays nous ont accordé leur suffrage sur 192. Il s’agit d’une prouesse pour celui qui connaît le système de lobbing des Nations-unies. L’incidence financière pour le dossier du Conseil de sécurité a été adoptée par le gouvernement le départ en 2003 soit six cent millions (600.000.000) Fcfa à savoir trois cent millions (300.000.000) au titre de 2004 et le même montant au titre de l’année 2005. Malgré les relances, les services compétents du Ministère des finances n’ont jamais débloqué même à ce jour ces fonds (cf relevé n° 04/Sgg/rel-C du 27/01/2005). La commission d’enquête visée plus haut conclut dans son rapport que le Bénin était déjà au Conseil de sécurité en 2004 et n’avait plus besoin de ressources pour ce dossier. Je pense qu’à ce jour notre pays doit encore pour le dossier Conseil de sécurité et mieux il serait discourtois que la communauté internationale vienne se rendre compte que notre pays a pu tenir grâce à une transaction domaniale pour son adhésion au Conseil de sécurité. Au total, un homme de science, un politologue anglais Henry Wotton a dit ceci :« un plénipotentiaire ou un ambassadeur est un honnête homme envoyé mentir à l’étranger pour le bien de son pays ». J’ai œuvré avec zèle, esprit de discipline et de respect de la hiérarchie et les résultats sont gravés dans les annales de notre diplomatie. Si j’avais pris des ressources, j’aurais pris la fuite comme mes aînés qui ont profité de ce dossier du de sécurité pour se faire des abris contre la pauvreté. Mon salaire est présentement coupé depuis vingt sept (27) mois, mes indemnités suspendues avec des enfants et parents à charge et simplement pour la fuite de responsabilité de certains individus je fais les frais pour avoir travaillé loyalement dans le strict respect de la hiérarchie et des principes de base de tout métier régalien tel que la diplomatie. Je compte sur la Justice de notre pays mais celle divine et implacable s’accomplira selon les principes cosmiques de la loi du Karma.
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par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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Coupures intempestives ou délestage:Les raisons d’une situation désastreuse pour les populations

Vendredi 28 mars 2008
Coupures intempestives ou délestage:Les raisons d’une situation désastreuse pour les populations

NDRL: Au lieu de rechercher les voies et moyens pour résoudre ce problème crucial du délestage, les griots changementeurs veulent gagner toutes les communes du Bénin. Rien que ça !



Bientôt, le Bénin va émerger avec des industries lourdes partout dans le pays. La Suisse de l'Afrique quoi !



Les électeurs Béninois se doivent de punir tous les vendeurs d'illusion tapis sur les listes FCBE, le 20 avril prochain. Assez de démagogie de la part de ceux qui confondent la gestion d'un état à celle d'une petite banque sous-régionale.



Yayi Boni et ses affacionados sont des populistes qu'il est urgent de mettre hors d'état de nuire, pour la bonne santé de nos populations et celle de nos Institutions républicaines. Car, sauf à être un illuminé, qui peut croire au développement d'un pays sans l'énergie, que le commun des mortels appelle "courant" chez nous ?



Le 20 avril 2008, votez et faites voter contre les listes FCBE !!!



Notre Messie à nous a pour nom: Le peuple Béninois.



Benoît ILLASSA





Coupures intempestives ou délestage:Les raisons d’une situation désastreuse pour les populations



28 mars 2008


Depuis quelques semaines, les coupures d’électricités se font de plus en plus accrues. Pendant que les populations crient leur désarroi face à ce qu’elles appellent délestage, les autorités en charge de l’énergie au Bénin, parlent plutôt de coupures. Elles livrent aussi les raisons de cette situation et les tentatives de solutions envisagées par le gouvernement.

Appareils grillés, produits congelés avariés, nuits surchauffées….Ce sont là quelques conséquences de la triste situation que vivent depuis quelques semaines les Béninois. A l’origine de cette situation, les coupures intempestives de l’énergie électrique. Plus intenses que jamais, ces coupures ont la particularité de se répéter dans un intervalle de temps très limité ; 5 minutes environs. Et lorsque le courant revient, c’est avec une puissance telle que les appareils qui sont restés sous tension, prennent un coup. Dans les ménages comme des les petits commerces ou encore dans les grandes unités de production, les effets du délestage se font de plus en plus navrants. Certains commerçants ont finalement choisi d’arrêter leur commerce le temps que la situation se régularise. Les grandes entreprises de transformation ne sont pas épargnées. Lorsque vient l’heure de la révision des cours pour les apprenants de tous les ordres, commence un véritable chemin de croix. Avec les coupures répétées dans des laps de temps très courts, le sommeil fini toujours par prendre le dessus, surtout lorsque la lampe à pétrole devient le seul palliatif. Comme à l’époque de la pierre taillée, les apprenants et même les enseignants doivent aller chercher au plus profond des ressources de leurs yeux pour réviser, corriger les copies des cadres de demain, ou préparer les cours. Dans les amphithéâtres de l’université d’Abomey-Calavi, les micros ne servent plus à rien faute d’électricité. Dans les résidences universitaires où l’eau et l’électricité sont souvent liées, imaginer la double souffrance des résidents. Aux guichets des chèques postaux hier, il a fallu la descente des forces de l’ordre sur les lieux pour calmer des vieux retraités remontés contre les agents payeurs. La cause de leur mécontentement, encore le délestage qui empêcherait d’effectuer le paiement des pensions de retraite. Ces anciens fonctionnaires de l’administration béninoise, menaçaient de ne quitter les lieux qu’après règlement de leur situation. Les cas pour illustrer le calvaire des populations béninoises en cette période sont légions. Face à cet état de chose, les autorités en charge de l’énergie au Bénin donnent quelques raisons pour expliquerce qu’elles se refusent de qualifier de délestage.
Les raisons des coupures d’électricité

Selon le secrétaire général du ministère des Mines de l’Energie et de l’Eau (Mmee), Gabriel Dansou Lokossou, il est un peu exagéré de parler de délestage. Il opte plutôt pour le terme « coupures ». Les raisons des coupures selon ses explications, sont essentiellement liées à l’incapacité de la société nigériane Tcm de livrer au Bénin à travers le projet d’interconnexion avec la Ceb, les 80 mégawatts conclus dans le contrat. En effet, les besoins en énergie du Bénin sont évalués à 130 mégawatts. Pour l’heure, la Sbee fournit 6 mégawatts et les différents groupes électrogènes de Agrico et Mri, 50 mégawatts, à raison de 30 mégawatts et 20 mégawatts. Ce qui au finish, crée un déficit de 74 mégawatts qu’il faut combler. Cette quantité d’énergie a été portée à 80 mégawatts que devrait livrer la société Tcm à travers l’interconnexion avec le Nigéria. Mais il se trouve que depuis quelques semaines, la centrale thermique du Nigéria qui a une puissance de 1200 mégawatts, n’arrive pas à alimenter le Bénin. Pour cause, le pipeline qui alimente ladite centrale en gaz est endommagé. Conséquence, les 80 mégawatts que doit recevoir le Bénin pour satisfaire ses besoins en énergie électrique, ne sont momentanément indisponibles. D’où les interruptions répétées dont sont malheureusement victimes les populations. Que fait alors le gouvernement face à cette crise qui est révélatrice de la dépendance énergétique du Bénin ?
Des entames de solutions

A en croire le secrétaire général du Mmee, le gouvernement du Bénin n’est pas resté les bras croisés depuis que cette crise s’est déclenchée. Dans les tous prochains jours, une délégation de la Communauté électrique du Bénin (Ceb), de la Sbee et du Mmee se rendra au Nigéria pour discuter avec les responsables de Tcm, des voies et moyens pour que la livraison des 80 mégawatts convenus reprenne le plus tôt possible. Devant ce cas de force majeure, le chef de l’Etat aurait aussi entrepris des démarches pour que l’énergie en provenance du Ghana pour le Togo à travers le barrage d’Akossombo, soit partagée avec le Bénin pour l’aider à traverser cette période. Pour ce qui est de la solution des turbines à gaz, Gabriel Dansou Lokossou rassure que dans 18 mois, elles seront livrées au Bénin en provenance des usines aux Etats-Unis d’Amérique. L’autre solution qui tient à cœur au gouvernement et qui est en bonne voie, c’est la dotation du Bénin en barrages propres à lui. Sur ce point, le ministre de l’Energie aurait donné des instructions pour que celui d’Adjarala (147 mégawatts), et celui de Kétou sur le fleuve Ouémé (100 à 120 mégawatts), soient très vite construits. Pour le premier, les experts chinois de « Sino Hydro » sont au Bénin depuis le 24 mars, pour finaliser l’étude de faisabilité. Quant au second, les négociations avec les Canadiens sont très avancées. Le gouvernement envisage aussi à long terme, la construction de mini-barrages à l’intérieur du pays.
Comment certains Béninois vivent les coupures

Gérant de l’hôtel Résidence Graci à Atinkanmey : On le vit très fréquemment. On se demande si on va toujours continuer par parler de délestage. Selon la définition que le ministre même a donné à la télé, c’est quand la coupure dure au moins 3 heures de temps qu’on parle de délestage. Mais ces temps-ci, on constate la récurrence du phénomène. Toutes les 10 minutes presque, on nous coupe. Cela agit inévitablement. Heureusement que nous avons un groupe électrogène pour suppléer un tant soit peu, mais ça ne résout pas à 100% le problème. Parce que le groupe que nous avons n’arrive pas à faire tourner les climatiseurs. Parfois les clients qui viennent séjourner chez nous se plaignent mais on est obligé de leur expliquer que c’est général. L’entretien du groupe nous revient cher mais on est obligé de faire avec. Comme dommages l’an dernier, les coupures intempestives ont bousillé plusieurs appareils que la Sbee est venue constater mais jusque là rien. Cette année encore, il y a l’un des climatiseurs qui a cessé de fonctionner pour la même cause. Mon souhait est celui de tout le monde. Qu’on y trouve assez rapidement une solution.
Franco Héhou (Gérant de cyber café) :

Toutes nos activités tournent au ralenti à cause des coupures d’électricité. Ces deux derniers jours nous n’avons pas ouvert, faute d’électricité. On était obligé de refouler des clients. Notre Cyber a subi des manques à gagner sans imaginer ce que certaines entreprises ont pu subi comme désagrément. Je pense qu’aujourd’hui tous nos espoirs s’effondrent. Avec une situation qui n’a que trop duré nous sommes maintenant à deux doigts de fermer notre Cyber car nous courons vers la faillite. Toutes nos machines n’ont pu résister aux coupures intempestives. On a reposé nos espoirs sur les promesses que le gouvernement actuel nous avait faites. On a pensé qu’avec lui, la situation s’arrangerait. Je me demande à quoi ont servi les vagues de limogeages. A quoi a servi leur histoire d’interconnexion ?
Gérant de la boulangerie « le chardon bleu » à Scoa gbéto :

C’est de la réparation du groupe électrogène que je suis entrain de discuter avec le mécanicien. Nous souffrons beaucoup. Vous le savez déjà. Et comme l’entreprise doit tourner, on y fait face même si ça revient cher. Parce que, dès qu’il y a coupure, il faut alimenter et le groupe, et le four en gas-oil. Et vous n’avez pas le droit de diminuer le poids du pain. Sinon, les clients iront ailleurs. Donc par moments, nous subiss