vendredi 29 février 2008

Le mathématicien Alain Connes, Médaille d’or du CNRS 2004

Le mathématicien Alain Connes, Médaille d’or du CNRS 2004

Le CNRS a décerné la Médaille d’Or 2004 au mathématicien Alain Connes, l’un des plus grands mathématiciens de notre temps, professeur au Collège de France et à l’Institut des hautes études scientifiques (IHES). Tout au long de sa carrière, Alain Connes s’est intéressé à la résolution des problèmes mathématiques soulevés par la physique quantique et la théorie de la relativité. Il a en particulier révolutionné la théorie des algèbres d’opérateurs et créé une nouvelle branche des mathématiques, la géométrie non-commutative. Ses travaux ont été récompensés par la médaille Fields, en 1982 et par le prix Crafoord en 2001.

Alain Connes est né en 1947, à Draguignan dans le Var. Elève de l’école Normale Supérieure de 1966 à 1970, il a soutenu sa thèse en 1973.

Chargé de recherche au CNRS de 1970 à 1974, il passe l’année 1975 à l’Université de Kingston au Canada dans le cadre de la coopération. A son retour, il est nommé maître de conférence puis professeur à l’Université Paris VI (1976 à 1980). Depuis 1979, il est professeur à l’institut des hautes études scientifiques (IHES) à Bures-sur-Yvette. Directeur de recherche au CNRS de 1981 à 1984, il est depuis cette date titulaire de la chaire d’analyse et de géométrie du Collège de France.

Le fondateur de la géométrie non-commutative

Les travaux d’Alain Connes sur les algèbres d’opérateurs et sur la géométrie non-commutative, dont il est l’un des fondateurs, sont issus de la physique quantique et de la recherche d’un cadre mathématique pour expliquer les problèmes qui en découlent. En effet, avec la mécanique quantique et la théorie de la relativité apparaissent des problèmes qui ne peuvent être résolus par l’algèbre et la géométrie classiques, commutatives, c’est à dire où l’ordre des termes d’une opération n’a pas d’importance (A fois B est égal à B fois A). En mécanique quantique, avec l’intervention d’une nouvelle dimension, le temps, certaines opérations ne sont plus commutatives et leur résultat dépend de l’ordre des différents facteurs, d’où les termes d’algèbre et de géométrie non-commutatives pour désigner les mathématiques qui s’y appliquent.

En 1925, Heisenberg découvre la mécanique quantique. Les algèbres d’opérateurs y jouent un rôle central. Dans les années trente, John Von Neumann, un mathématicien hongrois, développe une théorie des algèbres d’opérateurs dans ce qui est appelé l’espace de Hilbert. C’est seulement entre 1966 et 1971 que des recherches reprennent sur les nombreux problèmes soulevés par les « algèbres de Von Neumann » et restés sans solution. En 1972, Alain Connes commence à s’intéresser à cette question. Au cours des 10 années qui suivent, il va révolutionner la théorie des algèbres d’opérateurs et résoudre la plupart des problèmes de ce domaine. Pour ces travaux, il reçoit en 1983 la médaille Fields, qui récompense les travaux exceptionnels de mathématiciens de moins de 40 ans. Alain Connes est alors âgé de 36 ans.

Poursuivant dans le domaine des mathématiques associées à la mécanique quantique, Alain Connes va ensuite fonder une nouvelle branche des mathématiques, la géométrie non-commutative.

La géométrie développée depuis Descartes est basée sur la notion de point dont la position est définie par un système de coordonnées dans les trois dimensions de l’espace. Depuis la découverte de la mécanique quantique, la notion de point a laissé la place à la notion « d’états », qui correspond plutôt à un nuage de points, aux différents états possibles d’un point dans l’espace à l’image d’un électron autour du noyau d’un atome. Dans cet espace, comme nous l’avons dit précédemment, il arrive que des opérations ne soient plus commutatives et que A fois B par exemple ne soit plus égal à B fois A. La géométrie classique ne permettait pas de résoudre de telles opérations. Alain Connes a imaginé un espace géométrique fictif qui permet de résoudre les algèbres non-commutatives.

Récemment, ces travaux ont également permis de résoudre d’autres problèmes mathématiques soulevés par la physique quantique. Alain Connes a en particulier travaillé sur le problème de la « renormalisation », qu’il appelle le « tour de passe-passe » imaginé par les physiciens pour éliminer les valeurs infinies qui apparaissent pour la masse de certaines particules élémentaires dans leurs calculs en théorie des champs (une particule ne pouvant avoir une masse infinie).

Alain Connes a publié plus de 150 articles scientifiques. Il a également publié un livre, La géométrie non-commutative , qui fait référence dans le domaine et a été traduit et publié en anglais. Il a par ailleurs écrit deux livres sur la pensée mathématique : Matière à pensée (éditions Odile Jacob) en collaboration avec le neurobiologiste Jean-Pierre Changeux, et Triangle de pensées (éditions Odile Jacob), écrit avec deux autres mathématiciens.

Il a des responsabilités éditoriales dans de nombreuses revues internationales de mathématiques.

« Laisser parler l’intuition »

Interrogé sur son parcours, Alain Connes évoque ce cours de sixième où un professeur de mathématiques trop exigeant posait aux élèves des problèmes normalement destinés à des élèves de terminale. Appelé au tableau, Alain Connes énonça la solution d’un tel problème sans savoir lui-même comment il était parvenu au résultat. C’est l’idée qu’il se fait de la capacité de chacun à aborder les mathématiques. « Il faut laisser parler l’intuition, présente en nous mais que la plupart des gens refoulent ». Surtout, il ne faut jamais accepter ni autorité ni dogme, « la seule autorité en maths, c’est soi-même ».

Sur le mode de travail des mathématiciens, Alain Connes raconte l’anecdote du chercheur trouvé par un visiteur allongé sur son bureau, dans le noir, les yeux au plafond. « Le mathématicien doit avoir l’ensemble du problème à résoudre en tête », et il peste contre l’ordinateur, qui certes, peut être une aide intéressante pour le calcul mais représente surtout une sollicitation permanente qui empêche de penser. Il est convaincu que pour bien travailler, il ne faut pas être un suiveur et qu’il faut protéger sa propre ignorance. Il oppose le mode de travail des mathématiciens et celui des physiciens : « les physiciens sont des bosons (qui s’attirent), les mathématiciens sont des fermions (qui se repoussent), il faut lutter contre la « bosonisation» des mathématiciens ». Pianiste de talent, il dit « apprendre autant en déchiffrant les partitions de Chopin qu’en lisant des articles de mathématiques ».

Contact médaillé :
Alain Connes, alain@connes.org
Site web : http://www.alainconnes.org/

Contact département des Sciences physiques et mathématiques :
Frédérique Laubenheimer, frederique.laubenheimer@cnrs-dir.fr

Contact presse :
Isabelle Tratner, isabelle.tratner@cnrs-dir.fr

Auditions de Paris et Lyon

Auditions de Paris et Lyon

jeu févr 28 23:00:00 Par Kevin Moulback
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* Auditions de Marseille et Strasbourg
* Kevin Moulback et la Nouvelle Star


Les auditions de la Nouvelle Star se poursuivent dans la joie et l'allégresse. Cette semaine, le cirque cruel s'arrête à Paris et à Lyon pour tenter d'y trouver les artistes qui auront peut-être l'honneur de se produire sur la scène du Pavillon Baltard. C'est grandiose ! Sublime ! Merveilleux d'un bout à l'autre ! André, Lio, Philippe et Sinclair - nos nouveaux amis du jury - n'ont pas de mots suffisamment forts pour rendre compte de la qualité sidérante du spectacle qui s'offre à leurs yeux et à leurs oreilles. Ils sont charmés, envoûtés, sidérés, émerveillés...

Ils en ont de la chance. Parce que moi, je n'ai rien vu, rien entendu, ou presque.

En quelques minutes vont se succéder dans la salle d'audition Aude de Martigny, Clémence de Bourges, Charlotte de Villiers-en-Vexin et Thomas de Nancy (le garçon à la casquette que j'avais repéré la semaine dernière dans le générique de fin). Apparemment, ils sont tous formidables et révolutionnent tous la chanson. Seulement voilà : ils sont si bons qu'on ne va quand même pas galvauder leur immense talent en diffusant leurs prestations. Ce serait donner de la confiture à des cochons. Les aimables téléspectateurs doivent donc se contenter d'une poignée de secondes pour chacun, juste le temps de chanter quelques notes, eventuellement un couplet entier s'il n'est pas trop long. Pour en voir et entendre davantage, il faudra attendre.

Est-ce que c'est bon ? Est-ce que c'est mauvais ? Aucune idée. Heureusement, le bon jury est là pour nous faire savoir qu'on a assisté à un événement artistique de première grandeur. Il y a d'abord des signaux discrets - des sourires entendus, des regards complices - que s'échangent les juges durant la prestation elle-même. Au cas où vous n'auriez pas saisi que ce que vous avez vu, ou plutôt entrevu, est vraiment énorme, Lio vous le fait comprendre avec la sobriété qui la caractérise : yeux écarquillés et bouche grande ouverte. Sa subtilité est comme un hommage permanent au cinéma expressionniste allemand. On croirait presque voir Brigitte Helm dans "Metropolis". Et si, malgré les efforts de Lio, vous n'avez toujours pas compris, un petit compliment tout en mesure vous aide à mieux apprécier l'ampleur du miracle musical dont vous avez été le témoin. Ainsi, pour André Manoukian, Charlotte a non seulement réussi "la prouesse de reprendre la chanson d'une immense chanteuse comme Beyoncé" mais elle l'a "mise au placard avec de la naphtaline". Et Lio de renchérir : "Mais carrément !"

Dans la mesure où, la semaine dernière, le même Manoukian comparait une fée poufette de 17 ans à Amy Winehouse, permettez-moi de rester sceptique quant à la performance de cette Charlotte. Nous saurons bientôt si elle parvient réellement à faire oublier Beyoncé mais nous n'en sommes pas encore là. Aujourd'hui, la Nouvelle Star ne veut pas encore dévoiler ses trésors, elle veut nous faire rire ! Quelle bonne idée ! C'est si bon de rire parfois. Steeven de Villeneuve-Saint-Georges s'est déguisé en Polnareff. Hilarant ! Scotch Brit de Paris rend un hommage muet à Britney Spears en mimant "Oops, I Did It Again". Tordant ! Michael du Plessis-Trévise, après avoir joyeusement massacré "Magnolia Forever" de Claude François, prend très au sérieux les conseils d'André Manoukian. La main sur la gorge, il s'engage solennellement à "travailler au niveau de l'anus". Désopilant ! Mais bien sûr, il n'y a pas que les candidats qui œuvrent dans le registre comique ; il y a aussi le jury. Toujours le mot pour rire, notamment Sinclair qui s'amuse avec le mégaphone de Virginie Efira en hurlant sur les toits de Paris ou bien en vociférant contre un malheureux candidat. J'ai vraiment mal aux côtes en repensant à tout ces moments d'humour. C'est tellement drôle qu'on se croirait aux Grosses Têtes.

Mais assez ri, la Nouvelle Star est une émission sérieuse, où l'on découvre de grands talents et où l'on raconte également de belles histoires. De belles histoires comme celle d'Agnés, venue participer aux auditions avec son fils de 11 ans, Benjamin. Pour Agnès, l'enjeu est considérable. Comme l'explique subtilement la voix-off, "avec cette audition, elle espère relancer sa carrière artistique et quitter son job de télé-opératrice. À 32 ans, elle sait bien que ce casting est peut-être pour elle sa dernière chance." Bref, si aujourd'hui elle est rejetée par le jury, elle est condamnée à une vie qui ressemble à une publicité pour la mort. Le suspense est à son comble. En fait, non, pas tout à fait. Benjamin, qu'on croirait échappé d'un épisode de "La petite maison dans la prairie", nous parle de sa maman : "Quand elle chante, elle dit des émotions et elle les passe à tout le monde et moi, je les reçois. Et c'est fabuleux. La seule chose qu'elle aime c'est la musique. Sa vie, c'est pas dans un bureau, en train de trier des choses ou d'ouvrir des dossiers ; c'est chanter." Et le petit garçon conclut en chuchotant à l'oreille de Virginie Efira : "Elle est gentille, ma maman. J'ai envie qu'elle gagne." Maintenant, le suspense est vraiment à son comble.

La gentille Agnès chante "Vienne" de Barbara, puis "Quand je serai KO" d'Alain Souchon. Son fils suit l'audition de l'extérieur, un grand sourire sur le visage. Et soudain... c'est le drame. Lio n'a pas aimé : "Je trouve qu'Agnès est une chanteuse à l'ancienne. C'est honnête ce que tu délivres. Ça aurait peut-être même pu être très, très bien, dans les années 50-60." Bref, la malheureuse, qui a déjà un âge canonique, a de surcroît au moins quarante ans de retard. Virginie Efira fait la traduction simultanée pour les enfants : "C'est super. Elle chante super bien mais c'est des vieilles chansons". Et Virginie insiste bien pour réconforter Benjamin : "C'est son avis à elle." Elle, bien sûr, c'est Lio, ou plutôt cette-horrible-garce-de-Lio-qui-déteste-les-gentilles-mamans, mais vous aurez compris le sous-entendu par vous même. L'instant est grave : Agnès va-t-elle être éliminée ? Vous le saurez après la pause publicitaire.

Inutile de retenir votre souffle plus longtemps. On ne va pas éliminer une gentille maman, décevoir un petit garçon et plomber la soirée de tout le monde. Agnès chante "Mustang Sally" de Wilson Pickett. Le jury fait semblant de trouver ça bien. Agnès est sauvée. Benjamin est content. Virginie Efira aussi. Tout est bien qui finit bien. Et si vous vous demandez pourquoi "Mustang Sally", qui date de 1965, n'est pas considérée comme une vieille chanson, vous réfléchissez trop. La belle histoire d'aujourd'hui s'achève avec Benjamin chantant "You're Beautiful" de James Blunt (fort bien d'ailleurs). La joie est dans tous les cœurs.

Mais à peine a-t-on le temps de s'émouvoir qu'une nouvelle fascinante commence : celle de Margaux, 19 ans, venue d'Aix-les-Bains avec ses parents. Elle est animatrice dans une école primaire et les enfants pensent qu'elle chante bien. Mais vu qu'ils semblent apprécier "Ma Philosophie" d'Amel Bent, il est clair qu'ils n'y connaissent rien. En revanche, ceux qui ont l'air de s'y connaître en musique, ce sont les animaux domestiques de Margaux : Chacha et Mistigri les chats, Yinche et Bretzel les chiens, Prosper le hamster et Rémi le canari. J'ai pris soin de noter le nom de chacun d'eux avec minutie. Je suis persuadé qu'on ne nous aurait pas donné une information pareille sans raison ; ça a forcément de l'importance pour la suite. Chez Margaux, il n'y a pas que des animaux ; il y a aussi son père, Philippe, qui "a tout abandonné pour se consacrer à la passion de Margaux et l'aider à réussir dans la musique." Ça veut dire qu'il a arrêté de travailler et que sa famille doit désormais "se serrer la ceinture de temps en temps". À mons avis, ils n'ont pas fini de manger des pâtes. Margaux interprète "I Wanna Dance With Somebody" de Whitney Houston. André Manoukian voit un mélange détonnant de Cindy Lauper et de Whitney Houston, avec un zeste de Britney Spears. Selon lui, Margaux est promise à une grande carrière parce qu'il n'y a personne en France qui soit dans sa tessiture. Je ne suis pas tout à fait d'accord. Je crois que beaucoup de gens ont la même tessiture mais que la plupart d'entre eux ont le bon goût de ne pas chanter.

La Nouvelle Star a beaucoup d'autres histoires passionnantes à raconter, comme celle de Christophe, 31 ans, professeur d'anglais à Beauvais. Avec sa barbe et ses lunettes, il ressemble à un geek en route pour une convention Star Trek. Les apparences sont trompeuses. Il serait plutôt en réalité une fashion victim, pour qui "le look, c'est vraiment important". De plus, la voix off nous apprend qu'il y a peu "sa vie était beaucoup plus dissolue" avant qu'il ne rencontre la douce Stéphanie, "la femme de sa vie et la future mère de son enfant". Quelle belle histoire ! Mais avec tout ça, on a à peine le temps d'écouter chanter Christophe. Il se débrouille très bien sur "Amsterdam" de Jacques Brel, dans la version anglaise de David Bowie, et mieux encore sur "Be My Baby" des Ronettes. On peut juste regretter que le temps n'ait pas été mieux partagé entre les chansons et la séance de shopping.

Une dernière histoire, et celle-là est étonnante. Voici que se présente dans la salle d'audition Cédric, 33 ans, un marin plutôt BCBG. Je ne sais pas si, comme tous les marins, Cédric a une femme dans chaque port mais il en a au moins une à Cannes, qui n'est autre que Céline. Au cas où vous l'auriez déjà oubliée, Céline, c'est la gentille maman de la semaine dernière, celle qui prépare des gateaux d'anniversaire. Elle a accompagné Cédric au casting pour le soutenir dans cette épreuve. Celui-ci interprète une chanson d'amour qu'il a écrite. Même si Céline a indiqué que Cédric était "quelqu'un de très important pour elle", il n'est pas clair qu'elle soit le "bel animal de plaisir" mentionné dans un des couplets. Le jury apprécie la composition, notamment ses ruptures rythmiques, mais se moque du style classique et de l'attitude un peu compassée de Cédric. Pour vous faire une idée, on jurerait Vincent Bolloré descendant de son yacht, une guitare à la main. André Manoukian voit là une opportunité : "Quand je vois les concurrents qui prennent des freaks, moi, je me dis : putain, imagine, nous, on prend un mec super propre sur lui et tout. Encore une fois, on a une longueur d'avance sur les autres." Encore une fois, hein ? Il est clair que le succès de Christophe Willem est monté à la tête de certains. Quoi qu'il en soit, Cédric et Céline iront ensemble au Théâtre, pour la prochaine phase éliminatoire. Comme c'est romantique. Il est sans doute plus pratique d'utiliser un couple existant que d'en créer un artificiellement. On se rappelle les pénibles efforts de l'année dernière pour essayer de rapprocher Julien et Gaëtane.

Pour finir, parce qu'il faut bien finir, soulignons la performance de Benjamin, 20 ans, de Paris, qui a choisi de chanter "Just the Two of Us" de Bill Withers. Les avis du jury sont, comme d'habitude, largement hyperboliques, notamment celui de Lio, qui trouve que l'interprétation délivrée est supérieure à la version originale. C'est quand même très réussi, même si Benjamin vient s'ajouter à un contingent déjà fourni de folk singers à guitare. Je suis un peu plus réservé sur la toute dernière prestation, celle d'Anahy, 17 ans, de Genève. Son interprétation de "With or Without You" de U2 est follement applaudie et assortie, elle aussi, de commentaires dithyrambiques. "Je suis dégoûté. Je me lève, je m'en vais" dit Sinclair. "J'arrête de chanter, j'en ai marre" dit Lio. Tout cela me semble bien excessif mais on a quand même envie d'en voir plus. Évidemment, pour ça aussi, il faudra attendre encore un peu.

Enseignement supérieur : Un protocole d’accord met fin à la grève

Education
Enseignement supérieur : Un protocole d’accord met fin à la grève
Zénith Balé, 29/02/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

Suite au préavis de grève du SNESUP, en date du 11 Février 2008 relatif à la sécurité dans les Facultés, Instituts et Grandes Ecoles, un protocole d’accord mettant fin à la grève illimitée a été signé le 27 février 08 entre le ministère des Enseignements Supérieur, secondaire et le Syndicat national de l’enseignement supérieur. Sous l’égide de la commission de conciliation mise en place par l’arrêtée N°08-0416/MTFPRE-SG du 20 février 08.



L’ordre public scolaire qui était menacé dans sa quiétude pendant quelques moments n’est aujourd’hui qu’un mauvais souvenir. Car, entre le Ministère des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique et le SNESUP, il est intervenu la signature d’un protocole d’accord devant mettre fin à la pomme de discorde. Dans ce protocole, chaque partie s’engage à satisfaire ses obligations, engagement à satisfaire les points de revendications d’une part et renoncement au préavis de grève illimité d’autre part.



Adieu aux nombreuses ruptures d’équilibre scolaire

Autant l’Etat s’engage à imprimer un traitement favorable et approuvé, aux doléances syndicales, autant le SNESUP s’engage à suspendre sa grève illimitée qui devrait prendre effet le 27 Février 2008 à minuit. Aussi, il se réserve le droit de la reprendre, en cas de non application des termes du présent protocole d’accord. En vue de l’application effective et diligente du présent protocole d’accord, il a été créé une commission de suivi composée des Ministères des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique ; du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat ; du Ministère de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile ; du Ministère de la Justice. Cette commission fera office de compte rendu régulier et détaillé sur l’état d’avancement de l’exécution des obligations relevant des dispositions du protocole. La constitution de cette commission a l’avantage d’une part, d’imprimer la régularité et la transparence dans la gestion du document et d’autre part, de rassurer le SNESUP que le protocole ne souffrira d’aucune insuffisance d’application. Le Gouvernement, fort d’avoir cure de la situation et pour sauver le cas contraire, s’est engagé à : faire une déclaration pour condamner fermement et prioritairement les actes de violence physique et morale perpétrés contre les enseignants et le personnel administratif de l’Enseignement Supérieur sans oublier les étudiants victimes de la violence. Le gouvernement s’engage également à prendre toutes les mesures nécessaires en vue de l’application effective du règlement intérieur de l’Université de Bamako et des Grandes Ecoles aux fauteurs de troubles reconnus, par leur traduction devant le conseil de discipline. Aussi le gouvernement s’engage résolument à assurer l’intervention adéquate des forces de l’ordre en cas de troubles ou de menaces de troubles dans les établissements d’Enseignement supérieur entre autres.

Ténéko KONE
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Vos commentaires
Posté par zaki, le 29 Feb 2008 13:29:16 GMT
Souhaitons que le calme revienne et que le protocole soit respecté de
part et d'autre.
Répondre à < zaki >

Le Pr. Aly Nouhoum Diallo : Des vérités crues sur l’Adema

Politique (URD)
Le Pr. Aly Nouhoum Diallo : Des vérités crues sur l’Adema
Le Pouce, 29/02/2008 E-mail Imprimer

Le Pr. Aly Nouhoum Diallo est de ceux qui son considérés à l’ADEMA comme des cadres battants, pleins d’expériences et de sagesse. Depuis sa nomination au Parlement de la CEDEAO, cet acteur politique bien connu pour son franc-parler, était quelque peu en retrait du débat politique au Mali. Peut-être que c’est sa sagesse à laquelle on fait souvent allusion, qui lui a imposé cette attitude qu’on ne pourra d’ailleurs caractériser de comptable ou reprochable. Ainsi, le Pr. est resté fidèle à sa philosophie politique qui veut que chacun joue franchement sa partition. Et, à son retour du parlement de la CEDEAO, après un temps de réserve également, le Professeur Aly Nouhoum Diallo, secrétaire à la solidarité de l’ADEMA PASJ, livre ses sentiments, clarifie sa position et fait un diagnostic sans complaisance de la situation qui prévaut au sein de son parti aujourd’hui.

Dans ce processus, il tient un langage de vérité. Certes, son ambition ne serait pas de dénoncer ou de condamner, mais en diagnostiquant l’ADEMA, il a abordé plusieurs aspects et nous ne retiendrons que certains d’entre eux, en l’occurrence la discipline au sein du parti et les ambitions démesurées de certains hauts cadres du parti.

Dans le premier cas, Ali Nouhoum Diallo évoque des situations dans lesquelles les décisions du parti lui ont été imposées. Il témoigne qu’en son temps il les avait également acceptées. C’est ainsi que le professeur dira qu’il reste disponible 24heures/24, un engagement sans faille en quelque sorte. Ainsi, l’histoire retiendra qu’il a accepté d’être candidat aux élections législatives, parce que le parti l’a voulu ainsi, à un moment où il voulait retourner au bistouri à l’Hôpital.



Pourtant ce sont certains cadres du parti dont Soumeylou Boubèye Maïga qui l’avaient incités à se présenter à l’élection législative. La philosophie politique du Pr est d’être tout à fait disponible pour exécuter les missions du parti.

De ce point de vue, est-il sûr que Ali Nouhoum Diallo approuve l’attitude de Soumeylou Boubèye Maïga face à la décision du parti de transformer son soutien politique en soutien électoral pour ATT en 2007 ? En tout cas, la rébellion de Soumeylou a été considérée par le C.E du parti comme un acte d’indiscipline et comme tel, il fut sanctionné.



Certainement qu’à ce sujet, Ali Nouhoum Diallo n’est pas d’accord avec Soumeylou.

Le second aspect est relatif à la possibilité de la reconstitution de l’ADEMA originelle. A ce sujet, le Pr a reconnu que l’une des difficultés de l’ADEMA réside malheureusement dans le fait que certains cadres ne peuvent qu’à leur propre personne.



Et, à son avis, c’est surtout cet état d’esprit qui pourrait être un handicap à la reconstitution de l’ADEMA originelle. Ainsi, Aly Nouhoum Diallo a touché du doigt la plaie béante de l’ADEMA. Ses conseils vont-ils être suivis ? C’est l’évolution de la situation qui nous en dira.
Tiémoko TRAORE


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Amour : Ces femmes qui aiment les plus jeunes

Société
Amour : Ces femmes qui aiment les plus jeunes
L'Essor, 29/02/2008 Commentaires [ 40 ] E-mail Imprimer

Elles ne lésinent pas sur les moyens pour conquérir les jeunes garçons ayant l'âge de leurs enfants.

C’est la mode en ce moment. Des femmes âgées entretiennent des relations amoureuses avec les jeunes garçons ayant l’âge de leurs enfants. La pratique est de plus en plus répandue. Il existe même maintenant des codes, des noms dans les boîtes de nuits, les maquis où les femmes recherchent les jeunes garçons pour se payer leurs services.

Certaines femmes vont jusqu’à héberger le jeune amant. L'heureux élu est donc logé, nourri, chaussé, habillé et bénéficie même de l’argent de poche. Il arrive que la vieille amante achète une moto et même une voiture à son bien aimé. En retour, le jeune amant doit se montrer très docile et disponible.

Les jeunes garçons qui acceptent de telles liaisons sont désignées sous le vocable gigolo. De l’avis de beaucoup, le phénomène de gigolos est une pratique importée de l’Occident. Une idée qu’il ne faut pas totalement rejeter. Car le constat montre à suffisance que le plupart des femmes qui s’adonnent à cette pratique sont des divorcées, des célibataires endurcies ou des veuves ayant une fois séjourné en Occident.

Seules dans leurs grandes maisons, ces femmes cherchent de la compagnie. Les jeunes sont les mieux indiqués pour combler le vide sentimental. Dans les pays occidentaux, la pratique ne gène plus. Mariées, divorcées, veuves, les femmes d’un certain âge ne sont pas gênées de draguer les garçons souvent plus jeunes que leurs propres fils. Là-bas, à chacun sa vie et à chacun son problème. D’ailleurs certains de nos frères immigrés ont trouvé dans cette pratique un créneau porteur.

Aliou Sylla est un jeune Malien qui a séjourné en France pendant 10 ans. Selon lui, il existe maintenant des codes sur Internet, dans les journaux gratuits, dans les petites annonces où des couples pervers recherchent un ou plusieurs jeunes Africains pour se payer leurs services. Dans cette relation, se développe un rapport de maître à esclave. «Le mari dit quoi faire, comment faire, donne des ordres.

L’homme est donc devenu une machine», raconte le jeune homme. Les gigolos africains sont nombreux en France dans les milieux bourgeois où les femmes aisées recherchent les «petits noirs». «D’ailleurs, ce système connaît un tel succès que les tarifs sont en nette augmentation. La passe est à 100 euros. Mais le prix devient très intéressant s’il s’agit de voyager. Là, le jeune peut recevoir plus de 1000 euros. Beaucoup de jeunes africains ont recours à ce système, car selon eux, ils font une bonne affaire», témoigne Sylla.

Avoir de la classe. Pour revenir dans notre pays, n’est pas gigolo qui veut. Le choix est porté sur les beaux garçons qui sont parfois des étudiants, des jeunes diplômés sans emplois et fréquentent surtout les coins branchés de la capitale.
Les heureux élus ne s'affichent pas gigolos. Certains ne reconnaissent même pas ce statut. En général, ils considèrent que leurs amantes leur offrent des cadeaux le plus normalement du monde.

David 28 ans est vraiment très mignon. Beau garçon au regard angélique, il est étudiant dans une université de la place. David sort avec des femmes plus âgées et explique que ce sont elles qui le draguent. «Elles m’entretiennent, je leur donne l'amour dont elles ont besoin", avoue-t-il.

Quant à Hamed, âgé de 34 ans, il est sans emploi et se fait entretenir par des femmes plus âgées depuis 4 ans. «Un jour, j'ai rencontré une femme de 56 ans dans une boîte de nuit. Après la soirée, elle m'emmena chez elle. Au départ, je n’avais pas la volonté de profiter, mais c’est elle qui a instauré ce système. Je devais revoir mon style vestimentaire pour m’accorder avec elle. Elle fréquentait des endroits chics et je devais apprendre les bonnes manières», explique Hamed qui vit aujourd'hui aux dépens de son amante. Sa loyauté et sa bonne disponibilité lui ont valu une récompense particulière. Sa maîtresse lui a offert à l’occasion de son anniversaire une Mercedes CDI.

«Ce n’est pas facile de jouer le rôle de gigolo», témoigne Abdou, gérant d'une boîte de nuit de la place. Pour lui, il faut être agréable physiquement, avoir de la classe et surtout de la chance pour croiser des femmes riches et généreuses. Un vrai gigolo, selon Abdou, doit avoir des connaissances amples sur les femmes. «Peser ses gestes, paraître parfois jaloux, être très attentionné, faire des câlins», enseigne Abdou.

En devenant gigolos, les jeunes garçons trouvent ainsi le moyen d'échapper à la misère. Ils le font sans état dame avec un sens aigu de leurs intérêts. Ils réalisent ainsi leurs rêves de bien s'habiller, de s’amuser, d’épater les autres. Même s'ils courent le risque de tomber dans le piège de la dépendance. «Je fais cela pour l'argent", affirme un jeune sportif de 29 ans qui est entretenu par une femme d’affaire de 53 ans.

«Au début, je ne savais pas comment je devais me comporter avec elle. Mais très vite, ma maîtresse m’a appris beaucoup de choses, témoigne le jeune homme. Aujourd’hui, j’ai un portable de la nouvelle génération, de l’argent de poche et une RAV4. Je ne me plais pas du tout dans cette situation. Mais elle me permet de contribuer aux dépenses de ma famille.»

Salif s'est fait une spécialité : consoler les femmes mariées délaissées par leurs époux. « L’avantage c’est que je n’ai pas besoin de sortir ou de m’afficher avec elles. Puisqu’elles doivent rester discrètes. On se retrouve dans les chambres d’hôtel. Je fais et je prends mon argent. Sans commentaire», témoigne le jeune Salif.

A.S. est l'une des rares dames qui a accepté de se prêter à nos questions. L'entretien s'est déroulé pendant que son gigolo était assis à ses côtés. «Si on aime quelque chose, il faut mettre le prix pour l’avoir. Toi-même, admire ce beau garçon, lança A.S., très fière de sa conquête. J'ai séjourné pendant 24 ans en Europe.

Là-bas, il n'y a pas de complexe comme ici où les gens se mêlent trop de la vie des autres», soutient A.S. qui révèle que beaucoup de femmes commerçantes entretiennent les jeunes hommes. À la question de savoir si elle est comblée dans cette vie. A.S. répond sans état dame : "Il me donne ce dont j'ai besoin et je lui donne ce dont il a besoin", conclut notre interlocutrice.

Si l'on peut trouver ce comportement condamnable de la part de femmes responsables appelées à donner l'exemple, les jeunes garçons ne sont pas non plus exempts de reproche. Loin s'en faut.

Doussou Djiré

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Vos commentaires
40 réactions > 1 2 3
Posté par quand meme, le 29 Feb 2008 12:30:02 GMT
laisser les gens (gigolos) profiter!!! C'est quoi le drame? L'homme est
le boulanger de sa vie.
Répondre à < quand meme >
Posté par kamankole, le 29 Feb 2008 12:24:21 GMT
Le seul probleme est le côté adultère sinon prenons le prophete (paix et
salut sur eternel sur lui) sa prémiere femme etait plus agée que lui de
25 ans. Ces veuves, jeunes garçons ou autres doivent plutôt se marier.
Répondre à < kamankole >
Posté par Dozen, le 29 Feb 2008 12:04:30 GMT
Je suis un joli garçon bon teint et je suis à la recherche d'une femme
riche même si elle a 100 ans pourvue quelle puisse me supporter sur le
plan général l'important qu'elle soit un peu joli car je n'aime pas les
vilaines femmes.mon email dozenzara@hotmail.com. Les belles veilles
femmesriches j'attend vos cv sur mon mail

Réponse de < azerty01 > à < Dozen >, le 29 Feb 2008 12:20:22 GMT
VA EN EUROPE CA CA MARCHERA PAS AU MALI .SI TU VEUX DES VIELLES DE 200 ANS C EST TON PROBLEME .IL FAUT PAS ENCOURAGER CES GENRES DE COMPORTEMENTS SURTOUT AI UN PEU DE RESPECT POUR LES FEMMES AVANT TOUT !!!!
Répondre à < azerty01 >
Réponse de < zousmane > à < Dozen >, le 29 Feb 2008 12:19:33 GMT
en voilà un futur candidat à la mort. on a pas besoin de la couleur de ton teint, mais plutôt de ton bas de culotte. sache-le pour de bon et bonne chance.

Posté par DOGGY, le 29 Feb 2008 12:04:15 GMT
Pourquoi vous ne laissez pas les gens vivrent leurs vies, si vous ne
savez pas quoi ecrire je vous prie d'arretez ce metier. Un homme de 56
ans à le droit d'epousé une fille de 20 ans, mais pourquoi vous ne
pouvez pas acceptez le contraire.
Répondre à < DOGGY >
Posté par la star s, le 29 Feb 2008 11:52:13 GMT
De toute façon chacun est responsable de ses actes que tt le monde
s'occupe de ses blèmes.j espère seulement qu'aucune vieille n va
regerder mon mari.

Réponse de < zousmane > à < la star s >, le 29 Feb 2008 11:55:57 GMT
et que ton mari ne les regarde pas non plus, amen !
Répondre à < zousmane >

Posté par nasri, le 29 Feb 2008 11:30:51 GMT
Je n'ai vraiment pas de commentaire. A CHACUN SA VIE.

Réponse de < zousmane > à < nasri >, le 29 Feb 2008 11:44:17 GMT
c'est plus sage, nasri.
Répondre à < zousmane >

Posté par mamie, le 29 Feb 2008 11:28:52 GMT
NE PRENEZ PAS MON MALI EN OTAGE !!!!!

Réponse de < zousmane > à < mamie >, le 29 Feb 2008 11:45:30 GMT
nous permets-tu de prendre ces gigolos en otage ?
Répondre à < zousmane >

Posté par ALLAKADJON, le 29 Feb 2008 11:22:08 GMT
CHERS MALIENS SOYEZ RESPONSABLE, CETTE PRATIQUE EST CONDAMNABLE ET DOIT
ETRE CONDAMNER.C'EST DE LA PURE PROSTITUTION.CE QUE J'AI RETENU DE CET
ARTICLE ,C'EST QUE LE MALI EST DEVENU UNE GRANDE TERRE DE PROSTITUTION
ET UNE GRANDE PARTIE DES MALIENS DES PROTITUES.PENSEZ AUX CONSEQUENCES
DE CETTE SALE PRATIQUE.CES JEUNES PROTITUES SONT FOUTUS A JAMAIS CAR IL
NE POURRONS PLUS VIVRE SANS ARGENT ET VONT TOUJOURS COURIR DERRIERE
LUI. DONC FACILE A DETOURNER.LEUR MAJORITE FINI TOUJOURS DANS LA
DROGUE,L'ALCOOL,LE VIOL,ET LE VOL. L'AUTRE CONSEQENCE C'EST
L'INFIDELITE Q'ELLE PROVOQUE. UN PROSTITUE N'EST JAMAIS FIDELE.CETTE
PRATIQUE EST LE PREMIER FACTEUR DE LA MULTIPLICATION DES CAS DE SIDA
ET, DES AUTRES MST(maladies sexuellements transm.),ET CA LA
REDACTRICE DE L'ARTICLE N'EN PARLE PAS. CET ARTICLE EST SCANDALEUX ET
CHOQANT.ELLE NE DEVAIT PAS RAPPORTER LES PAROLES DE CES IRRESPONSABLES
DANS CE QUOTIDIEN NATIONAL.CETTE PRATIQUE N'EST PAS UNE MODE NI UNE
FIERTE .C'EST UNE HONTE.
Répondre à < ALLAKADJON >
Posté par zousmane, le 29 Feb 2008 10:48:57 GMT
une mercedes cdi et une rav4 pour aujourd'hui, le sida et la porte et la
tombe pour bientôt. à chacun sa merd*, euh ! pardon, son style, non ?

Réponse de < zousmane > à < zousmane >, le 29 Feb 2008 11:20:30 GMT
laissons les gigolos se mouiller le cul, sida viendra ... (le mot même est gigolo et me fait rire ).
Répondre à < zousmane >

Posté par mon_avis, le 29 Feb 2008 10:24:03 GMT
Pourquoi admettre qu'un homme de 50 ans mari une femme de 20 et
condamner le contraire:celà pourrait s'appeler de l'Hypocrisie. Laissez
les bonnes Dames se faire une jeunesse WAY.Cependant,le Hic de la chose
est la partie adultaire, et croyez-moi s'il fallait peindre en vert
toutes les personnes qui ont fait ce type de peché, il y aurai ds ce
monde plus d'extra-terrestres que d'Etres Humains. En ce qui me
concerne, ce type de relation ne m'enchante pas mais c'est ne pas pr
autant que je vais juger ses adeptes. Ce qu'il ne faut meme pas tolérer
c'est la Pedophilie et l'homosexualité car ceux-ci sont contre nature,
C'est mon_avis.

Réponse de < zousmane > à < mon_avis >, le 29 Feb 2008 10:53:41 GMT
tu es formidable mon_avis et ton analyse pertinente ! que les gigolos fassent ce qu'ils veulent. pas de problème du moment où ils n'interfèrent avec la liberté d'autrui. qu'ils n'oublient pas : le sida est juste à l'angle,
Répondre à < zousmane >

jeudi 28 février 2008

L'engagement intellectuel ne rime pas avec la lâcheté.

Contributions
L’engagement intellectuel ne rime pas avec la lâcheté :
Inter De Bamako, 04/02/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

Dans un des derniers essais qu’il acheva avant de mourir Alejo Karpentier définissait l’intellectuel comme un homme qui souvent quitte l’université pour aller directement en prison. Certains critiques pensent que l’engagement politique met en danger la qualité de l’œuvre intellectuelle. Cela est absolument faux.

Nombreux sont les exemples d’intellectuels qui ont exercé dans leur histoire leur «métier de citoyen» ; Thomas More fut Lord Chancelier d’Angleterre, ce qui ne l’empêcha pas d’écrire l’utopie et de maintenir ses critères e manière intransigeante.

François Bacon, tout en étant Chancelier put concevoir la nouvelle Atlantide. Nicolas Machiavel fut Ambassadeur et plus tard Secrétaire de la chancellerie du conseil des dix ; ce qui ne troublera pas son œuvre d’historien et de politologue.

John Milton que beaucoup imaginaient absorber par ses méditations célestes, fut secrétaire du conseil d’état d’Olivier Cromwell. Il écrivit d’innombrables pamphlets politiques où il défendait la cause puritaine révolutionnaire pour l’époque, et fut un éminent théoricien de la science du gouvernement.

Francisco de Quevado fut ministre du trésor du royaume de Naples.

Courbert participa activement à la commune de Paris, il fut le président de la fédération des Artistes et celui qui organisa la démolition de la colonne de Vendôme, qui glorifiait le militarisme.

Zola dirigea l’une des plus grandes croisades, morales de tous les temps ; Celle qui démontra l’innocence de l’officier Dreyfus injustement accusé d’espionnage. Il mit à nu la corruption sévissant dans l’armée française de l’époque et dans l’oligarchie qu’elle servait, son pamphlet j’accuse est devenu de nos jours une pièce classique de la littérature politique.

L’engagement intellectuel a toujours œuvré en faveur des transformations sociales.

La révolution Russe d’octobre reçut l’appui et la participation de Gorki, Lunacharski, Mariakovky, Bloch ; Eisenstein, Tolstoï, Shostakoitch; etc.



En Amérique Latine, elle a eu, depuis le début du siècle dernier, ses héros et ses martyrs, Le médecin Ernesto Che Guevara de la Cerna demeure dans les souvenirs de tous.

En Afrique, les véritables intellectuels se sont toujours manifestés dans le sens du progrès, on pourrait citer entre autre : Cheick Anta Diop, Tiemogo Garan Kouyaté, Yambo Ouelegueme, Bakary Traoré, Wole Soyinka, Chikaya Otamsi ; et récemment Cheick Modibo Diarra et pourquoi pas Assadeck de l’université de Bamako et beaucoup d’autres qui sont dans l’anonymat.

Nos principaux intellectuels se sont exprimés en faveur des libérations nationales, ils ont été anticolonialistes ; anti-néocolonialistes ; indépendantistes, anti-impérialistes, plus tard révolutionnaires et aujourd’hui démocrates.

Pour moi, parmi nos intellectuels africains le plus honnête est et a été incontestablement Cheick Anta qui n a jamais triché dans ses œuvres, il fut le premier à faire des apports substantiels, à l’identité Africaine, à définir la notion «de la scientificité» Africaine et à démontrer de façon irréfutable la non existence d’hiérarchie intellectuelle selon que l’on soit noir, blanc, jaune ou beurre.

J’ai la ferme conviction que si Cheick Anta Diop vivait il affirmerait ceci : Il ne peut y avoir de valeur scientifique sans contenu humain, il ne doit y avoir de valeur scientifique contre l’homme. Il ne peut y avoir de valeur intellectuelle contre la justice, contre le bien être, contre la liberté, contre le bonheur de l’homme. C’est impossible !

Je pense réellement que sur l’horloge de l’histoire l’heure de mettre fin à la médiocrité a sonné. L’unique alternative possible à ce moment c’est que les masses opprimées que sont les étudiants et le s jeunes diplômés (Les premiers ne vont plus à l’université et les autres n’ont plus d’espoir à boulotter), ces masses opprimées différentes des opprimées connues et reconnues historiquement ( les ouvriers et les paysans) doivent être soutenus par les intellectuels de tout bord pour assurer l’arrière garde de l’intelligentsia de notre pays le Mali et de toute l’Afrique .C’est vrai que beaucoup d’intellectuels s’éloignent de l’activité politique en raison de leur tempérament, de leur éducation, de leur intérêt et de leur condition de vie .

Aussi nous sommes d’accord quand Mariategui disait que l’intellectuel est un être réticent à la discipline bourgeoise, possédant une psychologie individualiste et une pensée hétérodoxe, c’est pour cela que parfois les intellectuels se prononcent contre le militantisme politique.

Dans tous les cas pour nous, l’intellectuel est un homme doté et qui est obligé pour cela de faire la politique, sans compromission ni alliance avec les pouvoirs rétrogrades qui font du hold-up financier dans nos pays. La politique est un travail effectif de la pensée sociale, la politique c’est la vie.

Peuple intellectuel Africain du Mali ne vous leurrez pas, il ne peut y avoir de changement judicieux à la dimension de l’attente de notre peuple, si certains continuent à soutenir des dirigeants médiocres, oui médiocres jusqu’à la moelle épinière. Je ne pourrais terminer sans citer cet autre de l’intelligentsia africaine qui disait «La politique est trop noble pour la laisser entre les mains des imbéciles.»

Ousmane Mohamed DEA en Communication Sociale (tosdame° yahoo.fr)
Inter De Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
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Posté par zaki, le 28 Feb 2008 20:54:45 GMT
Excellent article! bravo!!!
Répondre à < zaki >

Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 27 février 2008

Conseil des Ministres
Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 27 février 2008
L'Essor, 28/02/2008 E-mail Imprimer

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le Mercredi 27 février 2008 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la Présidence de son Excellence Amadou Toumani TOURE, Président de la République.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :

AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES :

* AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE :

Le Conseil des Ministres a adopté les projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de crédit, signé à Bamako le 25 janvier 2008 entre la République du Mali et Fortis Bank (Nederland) N.V pour le financement de la phase II du Projet d’assainissement de la zone industrielle de Sotuba.

Le Gouvernement a lancé, avec un financement du Gouvernement néerlandais, le projet d’assainissement de la Zone industrielle de Sotuba comportant la construction d’une station d’épuration et de réseaux d’égouts pour le drainage des eaux usées industrielles.

La réalisation de ce projet vise à apporter une solution aux problèmes de pollution, dus aux rejets des eaux usées chargées de polluants chimiques et organiques et de métaux lourds directement dans le fleuve sans aucun traitement préalable et qui ont des conséquences extrêmement graves pour la santé humaine, animale et végétale.

A ce jour, le taux de réalisation du projet est de 75,6%.

L’accord de crédit, objet des présents projets de textes de ratification, est destiné à assurer le financement de la phase II du projet.

Le prêt, d’un montant de 2 millions 90 mille euros, soit 1 milliard 371 millions de FCFA environ va contribuer à :

l’achèvement de la construction d’un système d’égouts pour les eaux usées industrielles ;
le curage et l’extension du réseau de collecteurs et de caniveaux pour l’évacuation des eaux de pluies ;
la fourniture et l’installation des raccordements des usines.

AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES :

Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :

* AU TITRE DU MINISTERE DES FINANCES :

Directeur Général des Douanes :

Monsieur Amadou TOGOLA, Inspecteur des Douanes.

* AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE L’ASSAINISSEMENT :

Chef de Cabinet :

Monsieur Illalkamar Ag OUMAR, Conseiller des Affaires Etrangères.

Conseiller Technique :

Monsieur Souleymane CISSE, Ingénieur des Eaux et Forêts.

Directeur National de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et Nuisances :

Monsieur Félix DAKOUO, Ingénieur des Eaux et Forêts.

Directeur National de la Conservation de la Nature :

Monsieur Alassane Boncana MAIGA, Ingénieur des Eaux et Forêts.

Directeur Administratif et Financier :

Monsieur Souleymane Bréhima TRAORE, Inspecteur des Finances.

AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS ECRITES :

* AU TITRE DU MINISTERE DE L’EQUIPEMENT ET DES TRANSPORTS :

Le Conseil des Ministres a examiné une communication relative à l’évaluation du programme de pluies provoquées pour la campagne 2007-2008 et aux éléments du programme de pluies provoquées pour la campagne 2008-2009.

Notre pays connaît, depuis trois décennies, une baisse continue des précipitations. Il en résulte une extrême vulnérabilité de l’agriculture et des autres ressources naturelles aux aléas climatiques. Cette situation compromet la réalisation des objectifs de nos politiques de développement, en particulier de sécurité et de souveraineté alimentaires et de production d’énergie.

C’est pour atténuer les déficits pluviométriques et leurs conséquences sur les productions agricole et hydroélectrique que le Gouvernement a mis en place en 2005, un programme de pluies provoquées dénommées « SANJI » sur une période de 5 ans.

Le programme a démarré au cours de la campagne 2006-2007 avec 68 interventions d’ensemencement de nuages.

Compte tenu des résultats satisfaisants obtenus, les opérations de pluies provoquées ont été reconduites en 2007-2008 avec une extension à d’autres zones du pays.

Cette 2ème campagne a été réalisée pour un coût de 2 milliards 422 millions de FCFA environ.

Du 08 juin au 31 octobre 2007, un total de 127 opérations ont été effectuées. La répartition par région a été de : 55 pour Koulikoro, 26 pour Kayes, 19 pour Ségou, 13 pour Mopti, 12 pour Sikasso et 2 pour Tombouctou.

L’évaluation de l’impact des opérations a fait apparaître que dans les zones d’intervention, au moins 25 à 70% des quantités de pluies tombées sont dues aux opérations d’ensemencement.

Si l’on compare les hauteurs de pluies de la période des interventions avec la moyenne de la même période des 30 dernières années, l’on constate sur l’ensemble des zones d’intervention une augmentation moyenne de 15% de la pluviométrie par rapport à cette normale. Cette augmentation atteint par endroits 45%.

Les opérations ont permis d’améliorer les conditions hydriques pour le développement et la fin des cycles des cultures et des pâturages dans les localités bénéficiaires, malgré le retard de démarrage et l’arrêt précoce des pluies.

En outre, les niveaux d’eau des cours d’eau situés dans la zone d’intervention et des barrages de retenue ont augmenté. Tel est le cas notamment de Manatali.

Pour les perspectives, le programme se poursuivra en 2008-2009 avec un renforcement des capacités et une extension à tout le pays. Le coût prévisionnel est de 2 milliards 374 millions de FCFA.

* AU TITRE DU MINISTERE DES MALIENS DE L’EXTERIEUR ET DE L’INTEGRATION AFRICAINE :

Le Conseil des Ministres a examiné une communication relative aux conclusions et recommandations de la 33ème session de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, tenue à Ouagadougou le 18 janvier 2008.

Cette 33ème session de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement, à laquelle a pris part le Président de la République, a examiné de nombreuses questions d’intérêt de la communauté.

A l’issue de leurs travaux, les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont pris des décisions et formulé des recommandations sur les programmes de la CEDEAO, sur la paix, la sécurité régionale, la démocratie et la bonne gouvernance ainsi que sur la coopération internationale.

A ce titre, il faut noter :

l’adoption du document de stratégie régionale de réduction de la pauvreté ;
la réaffirmation d’une position commune dans le cadre de la négociation d’un accord de partenariat (APE) avec l’Union Européenne ;
la création au Cap Vert de l’Institut de l’Afrique de l’Ouest sur l’Intégration ;
l’approbation de la proposition du Chef d’Etat du Mali d’organiser à Bamako une conférence sous-régionale sur la paix, la stabilité, la sécurité et le développement dans la région sahélo-saharienne ;
l’approbation de la proposition relative à la tenue du premier forum CEDEAO-Chine prévu les 25 et 26 mars 2008 à Beijing.

Koulouba, le 27 février 2008
Le Secrétaire Général du Gouvernement

Fousseyni SAMAKE

Nomination : Un inculpé à la tête des Douanes

Douanes
Nomination : Un inculpé à la tête des Douanes
Le Républicain, 28/02/2008 Commentaires [ 38 ] E-mail Imprimer
Le Colonel Amadou Togola, Directeur Général
des Douanes

Mis en examen dans la rocambolesque affaire des exonérations frauduleuses qui n’a pas encore été définitivement tranchée, le Colonel Amadou Togola vient d’être nommé à la tête des douanes maliennes. Pourquoi une belle promotion pour un homme presque en disgrâce ? Que pensent les douaniers ? Le Républicain révèle les dessous d’un népotisme au sommet de l’Etat.

Les services des douanes du Mali ont depuis hier un nouveau Directeur général. Par décision prise en Conseil des ministres, le Colonel Amadou Togola précédemment chef du bureau du Contrôle interne (BCI) a été nommé directeur général des douanes du Mali.

Homme du sérail, le Colonel Amadou Togola est considéré comme l’un des meilleurs douaniers de sa génération. Si sa compétence et sa rigueur dans le travail ne font l’objet d’aucun doute, sa nomination comme Directeur général des douanes a été très mal ressentie par beaucoup de douaniers. Depuis hier, en effet, les petits agents craignent pour leur sort parce qu’à leurs yeux, Amadou Togola est un homme austère, mesquin et difficile. Le social, selon un agent des douanes, ce n’est pas son problème.

Mais c’est surtout son passage comme directeur général adjoint des douanes qui marque encore les gens. Un passage caractérisé par le scandale de l’affaire des exonérations. Son patron de l’époque, le Colonel Seydou Diawara qui lui a entièrement fait confiance en signant aveuglement un dossier technique étudié et paraphé par son adjoint, le Colonel Amadou Togola a été jugé et condamné à une peine de 18 mois de prison ferme par la Cour d’assises de Bamako.

Curieusement, Togola qui était inculpé pour faux à cause du rôle qu’il a joué dans cette histoire a été blanchi par la même Cour. Cet acquittement est resté au travers de la gorge de beaucoup d’agents des douanes du Mali jusqu’à l’arrêt historique de la Cour suprême du Mali qui a cassé l’acte d’accusation. En clair, cela voudrait dire que toutes les personnes impliquées dans cette affaire des exonérations retrouvent leur situation d’antan, c’est-à-dire c’est comme si leur dossier n’a jamais quitté le cabinet du juge d’instruction en charge de ce dossier.

C’est donc dans l’attente d’un nouveau jugement de ce dossier sulfureux, que l’un des inculpés vient d’être nommé Directeur général des douanes. Une nomination qui gêne l’action judiciaire en cours actuellement et qui prouve à suffisance le népotisme qui caractérise le choix des hommes. Est-il besoin de souligner que le Colonel Amadou Togola est un homme du pouvoir. Quelqu’un qui fréquente les mêmes courts de tennis que le Premier ministre en fonction n’est pas n’importe qui.

Voilà brièvement présenté l’homme qui va désormais prendre les commandes des douanes du Mali.

Il vient ainsi en remplacement du Colonel Cheick Kéïta qui, avec plus de quatre ans, a battu tous les records de longévité à la tête des douanes du Mali. Tout au long de ces quatre dernières années, le Colonel Cheick Kéïta a aussi eu le mérite de franchir la barre des 200 milliards dans le recouvrement des recettes douanières. En 2007 seulement malgré une conjoncture économique défavorable et les aléas des effets collatéraux de la crise ivoirienne, il a pu renflouer les caisses du trésor public à hauteur de 217 milliards de F Cfa sans tenir compte des exonérations douanières.

Fort de ces résultats, les institutions financières avec la collaboration des hautes autorités de ce pays ont estimé qu’avec cet homme, il n’y a plus de limite plafond dans la recherche des objectifs budgétaires. C’est ainsi que dans la loi des finances 2008, il lui a été assigné comme objectif budgétaire 293 milliards de F Cfa au titre de recouvrement des recettes douanières soit une moyenne de 24 milliards par mois.

L’organisation mondiale des douanes qui suit de très près l’évolution de ce manager hors pair n’est pas restée insensible aux performances des douanes maliennes surtout en matière de lutte contre le trafic des stupéfiants. C’est ainsi que le candidat français au secrétariat général de l’OMD a tenu à lancer sa campagne à Bamako et surtout à encourager les douaniers maliens les plus méritants en matière de lutte contre les stupéfiants en leur délivrant des diplômes de reconnaissance ainsi que des diplômes pour service exceptionnel rendu à l’administration douanière.

C’est donc la tête haute que le Colonel Cheick Kéïta, après quatre ans de bons et loyaux services passés à la tête des douanes maliennes, passe le témoin au Colonel Amadou Togola.
Birama Fall


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Vos commentaires
38 réactions > 1 2 3
Posté par zaki, le 28 Feb 2008 16:50:17 GMT
Ainsi va notre Mali, la promotion est un fonction croissante de ses
relations avec le pouvoir. Malheureusement au lieu et place du slogan
"l'homme qu'il faut à la place qu'il faut" mettre "l'homme faux à la
place qu'il faut".
Répondre à < zaki >
Posté par tagoutala, le 28 Feb 2008 16:29:44 GMT
L'homme semble t -il est un bon cadre! Mais combien de bons cadres sont
à la Douane capables de diriger ce service et qui ne trainent pas de
casseroles? Comment comprendre qu'un DG fasse 18 mois en prison pour une
faute dans le traitement d'un dossier d'exonération munitieusement
traité par son adjoint et que ce dernier soit blanc comme neige???
Répondre à < tagoutala >
Posté par king, le 28 Feb 2008 16:16:12 GMT
La tache ne sera pas facile s'il devra servir le tresor plus ses
protecteurs dont personne ne connait le nombre. c'est bien dit "le
premier ennemi de l'Afrique c'est nous même". Les dessous de table, le
moullade des barbes, le prix du cola, ..... Félicitation au colonnel
Keïta.Le régime actuel est constitué de commerçants d'où la vie chère de
nous malien. Nos impots servent de fonds de commerce de nos
dignitaires. Le jugement dernier sera sans pitié .Qu'Allah nous sauve
Répondre à < king >
Posté par Raul, le 28 Feb 2008 15:00:39 GMT
Que c'est triste d'entendre certains lecteurs afficher des propos
partisans. Je pense sincèrement que la douane regorge de cadres
valeureux capables de diriger à bien cette structure. Nous constatons
toujours les mêmes têtes pour les postes de responsabilité. Nous les
jeunes de ce pays, nous disons qu'il en est assez de ce cercle vicieux
et fermé qui s'accapare de tout en se remplissant les poches au lieu de
se soucier de l'avenir de ce pays. Que c'est triste de voir que nos
dirigeants (les proches de l'ancien dignitaire) persistent dans cette
voie et dans cette démagogie. Nous n'attendons rien d'eux si ce n'est
l'injustice et le népotisme. Une chose est sûre, la nomination de ce
nouveau Directeur Général n'est que le reflet du pouvoir actuel
(l'impunité et la carence). Nous ne pouvons que rester impuissants face
à de telle nomination scandaleuse (cela m'engage) puisque la roue de
l'histoire tourne.Cependt, un moment où un autre bcp de personnes
devront repondre de leurs actes.
Répondre à < Raul >
Posté par boua1984, le 28 Feb 2008 14:32:22 GMT
voilà qu'on met un inculpé a la tete de la douane ce qui veut dire que
nos dirigeants font ça pour cacher cet inculpé.Mais sachez que le bon
Dieu vous voit des sois disant chef.Que dieu protege le mali.NOTRE
MALIBA.AMEN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Répondre à < boua1984 >
Posté par krimaute, le 28 Feb 2008 14:09:25 GMT
C'est tout simplement honteux que les dirigeants ne cherchent pas
d'autres personnes compétentes qui ne demandent qu'à rendre service à ce
pays au lieu de nommer des gens qui sont soupçonnés d'avoir trahi leur
propre pays et seront convoqués à la barre très bientôt. C'est un
scandale dans un pays qui compte se battre contre la corruption!
Répondre à < krimaute >
Posté par tourdia, le 28 Feb 2008 13:27:26 GMT
Bonjour Nous devons faire beaucoup attention dans le choix des
hommes/femmes pour la gestion des affaires publiques. Pour séparer
l'état et la politique il y a lieu une réflexion sur la nomination des
grands commis de l'état. Penser à un appel à candidature parmi les
corps habilité. Je dis ceci au président ATT, il un renouveau de
l'action publique, la récompense du mérite, la sanction. Depuis votre
prise de fonction le mali est devenu un Etat très faible tant à
l'interne qu'à l'externe la situation doit changer et elle va changer
d'une manière ou d'autre autre. Assumer vos responsabilités devant DIEU
et les maliens. Je vous demande de lutter contre la corruption et le
népotisme qui ont tendance à perdurer dans notre pays ....
Répondre à < tourdia >
Posté par aita, le 28 Feb 2008 13:08:01 GMT
Cheik n'a fait qu'un pilotage à vue de la douane depuis qu'il est à sa
tête. Il a mis en place une coterie à l'allure mafieuse qui ne se
préoccupe que des interêts de son parrain. C'est pas parce que Cheik a
l'habitude de te jeter des billets pourris que tu vas te mettre à lui
forger des mérites qu'il n'a pas. Les douaniers qui ont réalisé les
saisies dont tu parles vont continuer à servir avec ardeur et loyauté
l'Etat que Cheik soit DG ou pas.Il faut aussi avoir l'honnêteté
d'informer tes lecteurs que la Douane a toujours atteint ses prévisions
depuis l'independance sauf sous la direction de ton Cheik... Ne
préjugeons pas de ce que va faire Togola mais il est établi que la
majorité des douaniers retiendra que son prédecesseur a été le DG le
plus abject et le plus médiocre!
Répondre à < aita >
Posté par yendy fatim, le 28 Feb 2008 12:34:32 GMT
POUR CE POSTE IMPORTANT DE L ECONOMIE MALIENNE UN APPEL A CANDIDATURE
COMME EN COTE D IVOIRE

Réponse de < sismique1 > à < Modou >, le 28 Feb 2008 13:10:45 GMT
Merci Modou, la R.C.I n'est pas une réference
Répondre à < sismique1 >
Réponse de < Modou > à < yendy fatim >, le 28 Feb 2008 12:56:53 GMT
La côte d'ivoire n'est pas une reference à la matière. On connait comment sont depouillés les appels a candidature

Posté par choucha, le 28 Feb 2008 12:21:36 GMT
l'expérience mon cher vient en s'exercant .tongue: Nous autres maliens,
ne cherchons que des bons résultats. Félicitation à MR Keïta et courage
àTogola
Répondre à < choucha >


38 réactions > 1 2 3

A propos de la crise scolaire et universitaire au Mali.

Bonjour XXX,
Comme je te le disais tantôt dans mon mèl, il n’y a rien dire quant à ta démonstration. Cependant, il faut convenir que cela ne cadre pas avec la situation actuelle du Mali. En effet les enseignants maliens sont en grève pour revendiquer des primes de logements à hauteur de certains autres corps de la Fonction publique, à l’instar des magistrats.
De quoi s’agit-il ?
Il faut revenir au début de la 3ème République : AOK est Président et l’ADEMA majoritaire à l’Assemblée. Quel était le programme de gouvernement de AOK ? Quel était le projet de société qu’ils voulaient bâtir au Mali ? Quel est le type d’homme qu’ils entendaient former ? Bien malin qui pourrait répondre à ces questions. Mais le pouvoir nouveau a embrayé sur un slogan creux, « le changement » et une vague conscience de démocratisation. Quels signaux ont-ils envoyé au citoyen lambda ? Que l’argent était l’alpha et l’oméga de la vie et que pour peu que l’on soit un tout petit peu malin, on pouvait s’enrichir au Mali. S’enrichir vite et de façon colossale !
AOK choisit de porter le budget de la Présidence de 250 millions de francs CFA par an à 10 milliards de francs CFA par an. Pour se faire voter un tel budget les députés exigent et obtiennent que leurs indemnités prennent l’ascenseur. Ils obtiendront plus tard le cumul des indemnités avec leurs salaires, d’autres primes (représentation et logements), des frais de missions confortables, et une retraite parlementaire en sus de leurs retraites, en ce qui concerne ceux des fonctionnaires et pensionnaires de l’INPS.
Dans cette course effrénée à l’enrichissement, le syndicalisme se vide de sa substance pour devenir un vulgaire corporatisme, où ceux qui « connaissent le papier », s’associent pour faire chanter un Etat chancelant et bien faible et obtenir ainsi « la dolce vitae ». A ce jeu funeste et macabre, où aucune composante de la caste des privilégiés de l’élite nationale ne pense aux possibilités réelles du pays, les notions d’équité sociale, de travail bien fait et de rendement, d’avenir du de la jeunesse et du pays sont bannis ! Je te signale que jusqu’à l’heure où je t’écris, les producteurs réels du pays, ceux qui produisent de la richesse, les paysans sont exclus de la prévoyance sociale !
Le bal est ouvert par les magistrats qui finissent par se faire octroyer un statut particulier, avec primes de logements pour tous à la clé. Cela continue avec la rumba des professeurs du supérieur qui obtiennent « la hiérarchisation des emplois dans l’enseignement supérieur ». Suivent les hiérarchisations du secondaire et du fondamental. La valse des médecins qui iront jusqu’à assassiner leurs malades, au moyen d’une grève sauvage, sans service minimum ! Et ce sera à qui mieux, mieux, pour les autres corps de la société (politiques, société civile (exonérations pour les ONG), travailleurs du privé, les autres corps de la Fonction publique, etc.). Si bien que de 1993 à 2008, c’est un bras de fer permanent qui a opposé l’Etat à ses différents démembrements, chaque corporation voulant en obtenir, chaque année davantage. Et ce d’autant plus que l’on a laissé l’école se déliter et que les candidats deviennent chaque jour plus nombreux à vouloir payer la scolarité de leurs gosses à l’étranger et que le consumérisme fait des ravages en offrant des gadgets de plus en plus sophistiqués à l’appétit de tous ! Il n’est pas rare de voir des villageois avec des téléphones cellulaires de troisième génération dont ils ne comprennent pas le fonctionnement ! Mais il faut posséder. Cela donne à peu près cela :
• Des ministres qui allaient à pied et étaient poursuivis par leurs propriétaires, pour non paiement de loyers, se retrouvent du jour au lendemain, propriétaires d’un parc de grosses cylindrées (berlines MERCEDES, 4x4 de dernière génération, etc.) et gros propriétaires immobiliers et fonciers.
• De jeunes diplômés qui construisent leurs châteaux et conduisent leurs MERCEDES, avant leur premier emploi ; des fonctionnaires stagiaires qui construisent leurs châteaux avant deux années d’ancienneté à la Fonction publique et se marient avec « summus » à la clé.
• Des maîtres du 1er cycle, crasseux et pouilleux (avec des chemises auréolées de tâches de sueur et des thongs rapiécés), qui, parce que devenus maires se retrouvent avec des dizaines de villas, des centaines de terrains et deux ou trois vergers en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire !
• Aux « millionquins » de la 1ère République ce sont substituées des cités comme la « Cité du Niger » ; tandis que les « châteaux de la démocratie » dament le pion aux « châteaux de la sécheresse » !
• Des cérémonies funéraires transformées en cérémonies de mariage avec distribution de billets de banque. Ce qui date de l’ADEMA.
Et le tout sans que les modiques salaires de la Fonction n’aient pratiquement pas bougé de 1991 à 2008 !
Nos fameux « collègues », après avoir réalisé le coup de force de l’imposture qu’est la hiérarchisation, avec ses indemnités indues, tiennent le discours suivant : si l’Etat peut loger tous les magistrats, il peut nous loger tous ! La catégorie « A » de la fonction publique, c’est « Bac + 4 ». Un « Bac + 4 » en valant un autre, ce ne sera que justice ! D’autant plus que le même Etat peut donner 10 milliards par an au Chef de l’Etat, faire balader le Président de l’AN pendant cinq ans et offrir 06 bagnoles au 1er Vice-président de la même AN ! « Dans ce Mali de la démocratie, qui est bâtard ? », répètent-ils !
Dans l’absolu, ils ont raison. Mais quid des possibilités réelles de l’Etat ? Comment confondre l’Etat du Mali avec ses dirigeants temporaires ?
Qui sont-ils ces enseignants d’aujourd’hui ?
Tu as d’abord, les produits de toutes les institutions classiques de formation de maîtres : IPEG, ENSEC, ENSUP, etc.
A ceux-ci sont venus s’ajouter, par vagues successives et ce depuis la Transition, ce que l’on appelle des « vacataires ». Mais il y a lieu de noter que (xx) la Transition a recruté la 1ère vague de vacataires, (xx) sur la base d’un cahier de charge (xx) : leur évaluation fut (xx) suivie d’un concours de recrutement. Ce qui ne fut jamais fait pour des raisons de clientélisme politique ! Parmi les vacataires se sont retrouvés tous ceux qui sont en mal d’emploi, peu importe leur formation initiale et qui ont pu se trafiquer un diplôme : détenteurs de CAP et BT industriels ou commerciaux, ingénieurs, infirmiers, contremaîtres, etc. Sans jamais recevoir de formation pédagogique !
Pour la mise en œuvre de la NEF, le Ministre de l’Education (xx), créa le « corps des volontaires de l’enseignement ». C’est le tout-venant de la profession où se mêlent des recalés des classes de 8ème et 9ème fondamentales, des secouristes de la Croix Rouge, d’anciens mécaniciens ou chauffeurs, etc.
Le corps des enseignants fut particulièrement pollué par les faux diplômes que l’on fabrique à tour de bras et les fausses équivalences délivrées par le bureau des équivalences de l’Education nationale. C’est ainsi que des titulaires du BT se sont retrouvés avec des diplômes de l’ENA, des bacheliers avec des « Bac + 4 », des revenant de Russie avec un « PhD » soviétique, après juste 05 ans de séjour dont il faut retenir une année au titre de l’année de la langue ! Depuis l’effondrement de l’URSS, ce sont des centaines d’étudiants qui ont écourté leur séjour (parfois moins de trois ans !) et qui se retrouvent avec des « PhD » !
Au-delà des grèves, du manque de matériels didactiques, de l’absence de bibliothèques et de la démotivation des élèves et étudiants, quelle peut-être la qualité de l’enseignement dispensé par cette horde de mercenaires, sans conscience, sans foi, ni loi ? Que dire des parents d’élèves ? Tous les bureaux des APE se partagent « légitimement », avec les Inspecteurs et directeurs d’écoles, quelques millions de francs CFA par an, millions obtenus au titre des cotisations ! Les retraités qui animent les bureaux des APE estiment que ce n’est que justice, vu qu’ils sont à la retraite. Quelle morale ! Et les autres parents d’élèves ? Faut-il te rappeler que la grande mode, chez les parvenus de la démocratie, c’est de se vanter en disant que j’achète tel examen pour mes enfants ? Que de l’entrée en 7ème aux examens du supérieur, outre les ventes régulières de sujet, ce sont les examinateurs qui traitent les sujets pour les candidats qui viennent avec de l’argent dans les centres d’examen ? Que dire des réseaux de prostitution qui gangrènent tous les établissements secondaires et supérieurs et toutes les facs où les profs distribuent des NST (notes sexuellement transmissibles) ! Que pour les enseignants d’aujourd’hui, tous les moyens sont bons pour se faire de l’argent et mener grand train de vie !
Pour en revenir à ton texte, est-ce que dans un tel contexte, la formation de nos jeunes est confiée aux meilleurs ? Je ne le pense pas. Quelle jeunesse peut sortir de l’école d’aujourd’hui ? Avec quelle moralité ?
Je pense que le problème déborde largement du cadre de l’école malienne et pose le problème d’une société moralement atteinte. Sans un réarmement moral de l’ensemble de la société malienne, l’école de la République ne s’en sortira pas.
Il y a lieu de mettre à plat le Statut général des fonctionnaires, de l’abroger ainsi que tous les statuts particuliers avant de procéder à une relecture dudit statut général. De passer au crible et cela dans une démarche globale le régime de tous les avantages et autres indemnités, de tous les corps de la Nation. En faisant fi de la notion d’avantages acquis. Mais surtout d’étendre le bénéfice de la sécurité sociale à tous y compris les paysans. Cela ne saurait se faire sans patriotisme et sans violence sur soi. Sommes-nous prêts à consentir de tels sacrifices pour le bien de notre Nation et le futur des générations à venir ? Là réside toute la question. Car au regard des fabuleuses sommes d’argent, indûment soustraites à l’épargne et au développement du pays, il y a lieu de se poser des questions quant à l’usage que les uns et les autres en font. Surtout quand l’on sait que ces sous proviennent plus d’un endettement du pays que de l’impôt collecté. Ces sous sont-ils judicieusement utilisés ? Il est permis d’en douter.
Nous sommes du cas du « décrochage des enseignants de Côte d’Ivoire », où une politique de discrimination positive en faveur des enseignants a permis d’atteindre les résultats que l’on sait. Aujourd’hui, que l’on mette en place une telle politique en faveur des enseignants du Mali, ou pas, cela ne changerait rien à l’affaire. D’abord, parce que la consommation à tout crin et la logique du « m’as-tu-vu ? » font que rien ne peut éteindre la soif d’argent de nos collègues ! Qui aurait pu penser qu’après les différentes hiérarchisations, ils seraient toujours sur la brèche à vendre sujets et autres attestations ? Mais que dire des parents qui estiment que tout peut s’acheter dans la vie, y compris les diplômes et les concours ? Quid des élèves et étudiants qui ne comptent plus sur leurs têtes pour réussir mais sur des moyens douteux, en vue de ne pas se fatiguer ! Mais surtout que dire de nos leaders (d’opinion, politiques ou religieux), plus donneurs de leçons que d’exemples et psalmodient à tout vent : « faites ce que je vous dis, mais ne faites pas ce que je fais ! »
Comme tu peux le constater la question du logement n’est qu’un faux prétexte corporatiste. Dans l’absolu tout le monde est d’accord pour un logement décent pour chaque citoyen de la République. Mais de 1960 à nos jours, les différents pouvoirs politiques qui se sont succédé à KOULOUBA, ont utilisé, une aspiration légitime des citoyens pour en faire un moyen d’asservissement des citoyens. Sur cet aspect, je pourrais t’écrire un livre entier.
Tout le monde s’accorde à dire que ce sont les meilleurs à qui doit être confiée la formation de la jeunesse. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui au Mali. Mais cela aussi vient de très loin. Pense un peu à la Réforme de l’enseignement de 1962 et aux Centres Pédagogiques Régionaux (CPR, ancêtres des IPEG), qui ne recueillaient que les recalés du DEF ! Ceux qui ont osé dire à l’époque que réserver les CPR aux recalés du DEF, n’était pas convenable, furent frappés d’anathème !
Et par un saisissant raccourci, dont seule l’histoire a le secret, ce sont certains des sortants des CPR et des « pionniers qui ont reçu le DEF à titre de récompense », en 1968, qui ont œuvré pour faire de l’UNTM une aristocratie syndicale, qui après la belle époque de la « Participation responsable », s’est muée en corporatisme. D’autres sont partis du cadre « B », pour se retrouver cadres « A », sur la base d’arrêtés ministériels, pour « ayant fait fonction ». D’autres encore sont cadres « A », sans jamais avoir obtenu un seul diplôme, mais par arrêtés ministériels successifs, pris sur la base de quelques stages de perfectionnement ! On est tenté de se demander : à quand, la reconnaissance du mérite dans notre République ? En définitive, n’est-ce pas ARISTOTE qui a raison, lorsqu’il affirme : « SEUL LE MEILLEUR DOIT SERVIR L’ETAT » ?
Un ami et patriote (xx)

mercredi 27 février 2008

Trois Ministres sur le pied de départ

Gouvernement
Trois Ministres sur le pied de départ
Canard Déchainé, 27/02/2008 Commentaires [ 19 ] E-mail Imprimer

Quatre mois, seulement, après sa mise en place, le gouvernement de Jimmy le Flic subit, déjà, son premier revers.

A en croire nos sources, généralement, bien informées, trois Ministres seront, bientôt, débarqués du gouvernement : deux dames pour, dit –on, « insuffisance de résultat » et le troisième, un homme, considéré comme une victime collatérale de Ghana 2008.

Prévu pour mars prochain, ce remaniement dit technique, vise selon une source haut perchée, à donner un coup de fouet au PDES, considéré par nos concitoyens comme « une arme de distraction massive ».

Silence, on rebelote !



Déjà ! S’exclameront les cyniques. Mais pour l’opinion nationale, le réaménagement de l’attelage gouvernemental était prévisible. Quatre mois après sa mise en place, ce gouvernement réputé pou son bling bling, n’a posé aucun acte concret, susceptible de redonner espoir à nos populations.



Aucune mesure à même de juguler les problèmes brûlants de l’heure.

Résultat : les attentes des populations restent entières. Les prix des denrées de première nécessité n’augmentent plus. Ils flambent. La pauvreté est endémique. La misère, aussi. Sept familles sur dix peinent à se procurer trois repas par jour. Plus grave, le front scolaire est en ébullition. Les syndicats, déjà, sur les dents, s’apprêtent à renouer avec les grèves illimitées, pour faire aboutir leurs revendications.



Parallèlement, la corruption, elle, a franchi le seuil du tolérable. Le détournement du dénier public est d’un naturel insoupçonné. Partout, le même refrain : « mange et tais –toi. Et s’il en reste, la Nation pourra en bénéficier ». La justice, elle, fonctionne selon la célèbre fable de la Fontaine : selon que vous soyez riche ou pauvre, le jugements des tribunaux vous rendra blanc comme … nègre ou noir comme… neige.



La mise en œuvre du Programme de Développement Economique et Social (PDES) du chef de l’Etat, censée éradiquer ces fléaux, s’est soldée par un flop magistral.

En fin de mission dans notre pays, la délégation du FMI et de la Banque Mondiale a indiqué, la semaine dernière, que l’économie malienne va mal. Très mal.



Conséquence : la côte de popularité du chef de l’Etat est au plus bas au sein de l’opinion. Celle de son Premier Ministre aussi « A.T.T n’a pas tenu ses promesses. A commencer par l’amélioration des conditions de vie des populations. Et, la lutte contre la corruption et la délinquance financière », entend t –on, désormais, ça et là.

Bref, l’espoir suscité par son retour aux affaires, en 2002, a fait place au désespoir. Un immense désespoir.



C’est pour inverser cette tendance, pour le moins apocalyptique, que le chef de l’Etat aurait instruit à son Premier Ministre de procéder –dans les plus brefs délais –à un léger remaniement ministériel.



Prévu, selon nos sources, pour mars prochain, il se soldera par le départ de trois Ministres du gouvernement. Il s’agit, notamment, de Mme Diabaté Fatoumata Guindo, Ministre chargé des Relations avec les Institutions et porte –parole du gouvernement ; Mme Bah Fatoumata Nènè Sy, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Commerce ; et enfin, Hamane Niang, Ministre de la jeunesse et des Sports.

Si les deux premières quittent le gouvernement pour, dit –on, insuffisance de résultat, le Ministre de la jeunesse et des Sports, lui, semble avoir fait les frais de la débâcle de nos Aigles au Ghana.



Mais à en croire une source haut perchée, ce remaniement se justifie au regard de la timidité de l’action gouvernementale.



A en croire notre source, le chef de l’Etat se serait plaint de l’incompétence de certains Ministres, parachutés, on ne sait trop comment dans ce gouvernement. « J’ai été trompé sur leurs compétences réelles », aurait confié le Généralus Léopardis à ses proches, dans un moment de colère à peine contenue. Un seul exemple : un Ministre, avant son entrée au gouvernement, avait été présenté au chef de l’Etat, comme un Economiste hors pair, disposant de solides relations au sein des Institutions internationales. Au finish, ce Ministre s’est révélé comme une Secrétaire de direction. Cet exemple est loin d’être unique. Requiem !


Canard Déchainé, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
19 réactions > 1 2
Posté par fatal, le 27 Feb 2008 15:26:01 GMT
A ce train c'est le Président qui doit rendre le tablier et il sortira
ainsi par la grande porte. Je souhaite que notre héros du 26 Mars 1991
ne se transformera point en zéro.
Répondre à < fatal >
Posté par homtrankil, le 27 Feb 2008 14:26:25 GMT
Le MALI nous y croyons. Nous croyons au PDES. Oui il faut l'homme qu'il
faut à la place qu'il faut. Les ministres ne sont pour rien. Et les
conseillers, et les Directeurs? Tant que le choix des dirigeants est lié
au système de quota par parti politique, nous ne pouvons pas prôner
l'excellence. Chacun pense qu'il suffit de savoir bien parler. On se
prepare des pots de bananes pour ejecter l'autre dans le but de prendre
sa place. Des calomnies, des mensonges, des trucheries, tout ce qui est
contraire à la morale.
Répondre à < homtrankil >
Posté par daffe, le 27 Feb 2008 14:05:06 GMT
Si ces ministres sont incompetents, donc ils sont comme lui meme Att.
Car il est nul dans tout ce qu'il fait. Le Mali est actuellement gere de
facon artisanale.
Répondre à < daffe >
Posté par zousmane, le 27 Feb 2008 14:03:50 GMT
je ne crois en une seule ligne de cet article. que des titres
"ronflants"
Répondre à < zousmane >
Posté par BBC, le 27 Feb 2008 14:00:30 GMT
Je pense que c'est normal maintenant et il faut au moins la moitié car
l'attente en vaut.En grand connaisseur il faut moins de dames carces
dames Ministres prennent souvent deux à trois jours seulement pour
leurs coiffures s'occuper de leur famille et vivre en grande dame.Dans
ce cas il n'y aura pas de boulot pour celle ci encore faudra t'il
ajouter la compétence.
Répondre à < BBC >
Posté par akkenaton, le 27 Feb 2008 13:56:41 GMT
Si les raisons de leur départ se résument simplement aux résultats, c
tout le gouvernement qui est concerné dans ce cas, car l'echec se
manifeste au plus haut niveau

Réponse de < Lerouni > à < akkenaton >, le 27 Feb 2008 15:06:09 GMT
Je suis de même avis que toi , tout le Gouvernement doit partir pour incompétence notoire
Répondre à < Lerouni >

Posté par mon_avis, le 27 Feb 2008 13:46:49 GMT
Alors moi je ne comprends + rien, si on commence à ejecter des ministres
aprè 4 mois d'exercice c'est k'il y a problème. Et la seule explication
est q'on n les a pas laissé travailler( son entourage), car kelk'un qui
utilise un poste ministeriel doit mettr aux moins 6 mois pr maitriser
les dossiers, les analyser, prendr les bonnes decisions; et durant cette
période il doit etre fortement soutenu par ses collaborateurs. Soyez
d'accord avc moi, et ceci n'est pas une particularité du Mali, partout
au monde SI VS ETES RESPONSABLE KELKE PART, IL YA AU MOINS KELK'UN KI
PENSE KIL MERITE D'ETR A VOTR PLACE. Et soyez sur ke cette personne n vs
ferra aucun kdo. En conclusion, SI cet article est verifié, c'est ke ces
ministrs n'ont pas beneficiés de cette culture ki veut ke toute
l'équipage se mette à la disposition du nouvo commandant de bord pour la
seule et unik raison ke si le bato chavire, ce dernier ne sera pa le
seul disparu.Je peux m tromper ds mon analyz mais vu les 4 mois c'è
mon_avis.
Répondre à < mon_avis >
Posté par ben, le 27 Feb 2008 13:44:53 GMT
Le ministre Hamane Niang à peine nommé membre du gouvernement que debute
la CAN,s'il y a débacle de ces Aigles à qui la faute pas lui qu'à
meme,Mme Diabaté ministre en relation avec les institutions de l'Etat
qu'à telle-fait,son seul tord c'est de dire à la télé 25% au lieu de
0,25% pour cela on met cette dame à la porte foutaise! le problème
monsieur le journaliste ce n'est pas du tout ces trois ministres
,peut-etre que le président cherche à se débarasser d'eux mais c'est
l'ensemble de nos institutions qui fonctionnent au ralenti parceque
l'incompétence à prie le dessus,uniquement des détournement des derniers
publics un point un trait,des ministres membres de leur parti politique
respectif qui ne savent meme pas ,pourquoi ils sont ministre et ne
cherchent que l'intéret de leur parti au lieu de s'occuper de leur
ministère,Exp: la guerre entre grands au CNID et l'URD depuis bientot
deux mois on ne parle que d'eux,comment voulez-vous que ça marche pour
le pays.

Réponse de < robes > à < ben >, le 27 Feb 2008 14:24:12 GMT
Tu as parfaitement raison Ben si le politique prend le dessus sur la réalité du pays le bateaux va chavirer. Au Mali toute la classe politique aimerait être Ministre.
Répondre à < robes >

Posté par yoyou@yahoo.fr, le 27 Feb 2008 13:13:27 GMT
cela se comprend très aisement dans la mesure ou il n'ya plus de
selection.sinon pour la nommination d'un ministre il faut des enquetes
sur la compétence et la moralité.C'est malheuresement pas le cas au
mali.Ils representent de toutes les façons notre pays;c'est
dommage,c'est triste.

Réponse de < Ndy > à < Mod >, le 27 Feb 2008 14:52:49 GMT
Djéééééééééé MOD Yé Dra Fara
Répondre à < Ndy >
Réponse de < Mod > à < yoyou@yahoo.fr >, le 27 Feb 2008 14:10:28 GMT
Attention youyou si on devait tenir compte de la moralité, est ce que ATT lui même allait être élu? compte tenu de ses performances pasées en ville???????????????????????????????????

Posté par azerty01, le 27 Feb 2008 12:59:42 GMT
svp ne traiter pas une ministre de secretaire.avant tout un ministère
n'est pas seulement le ministre seulement, elle travaille avec un
cabinet sensé etre avec des cadres compétents et un sécretariat général
composés d'expert en la matière.sans perdre de vue que ce département
est dificile à gerer.
Répondre à < azerty01 >

École : La FEN marche

Crise scolaire
École : La FEN marche
L'Essor, 27/02/2008 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer

La marche de protestation organisée hier n'exclut pas le dialogue ont assuré les dirigeants syndicaux.

La Fédération de l'éducation nationale (FEN) assure qu'elle croit aux vertus du dialogue et qu'elle continuera à revendiquer par tous les moyens légaux en maintenant le dialogue avec les autorités. La marche de protestation qu'elle a organisée hier entre dans le cadre de cette démarche. Les marcheurs, tous des militants de la FEN, qu'accompagnaient une foule d'élèves sont partis tôt le matin de l'école Sainte Thérèse située au Quartier du fleuve, pour se rendre au ministère des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique.

A l'aide d'un mégaphone, ils scandaient des slogans relatifs à leurs revendications comme l'intégration des contractuels à la Fonction publique, la relecture de la convention collective de l'enseignement privé catholique. On a ainsi pu entendre que l'école est une priorité nationale et que sans elle, il n'y pas de développement.

"A bas les innovations pédagogiques sans lendemain !", scandaient aussi les marcheurs. Encadrés par un impressionnant dispositif policier qui avait pris soin de dégager totalement l'itinéraire de la marche, ils ont arpenté l'avenue Moussa Travélé, la place de l'OMVS puis l'avenue Mamadou Konaté avec de temps à autre une pause pour galvaniser les ardeurs.

C'est à la porte du ministère des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique que la marche a été stoppée par un cordon policier. Un petit moment de tension suivra car les marcheurs refusaient la proposition du cabinet du ministère de recevoir seulement quelques responsables du bureau fédéral de la FEN.

Le secrétaire général Youssouf Ganaba et une poignée de personnes qui avaient pénétré dans la cour du département, revinrent accompagnés du chef de cabinet, Yaya Coulibaly. C'est donc à ce dernier venu représenter le ministre que Ganaba a remis une copie de la déclaration du syndicat, avant d'en faire la lecture à ses militants.

Dans le texte, la FEN attire l'attention des autorités sur les conséquences de la décentralisation sur l'éducation et condamne "la politique de désengagement multiforme de l'État tendant à tuer l'école publique". La Fédération exige sans délai la relecture de la convention collective de l'enseignement privé catholique, la levée des obstacles juridiques à l'accès des contractuels aux postes de responsabilité et à la formation. Elle demande aussi la mise en place d'un Conseil supérieur de l'éducation et l'octroi d'une indemnité de logement à tous les enseignants eu égard aux exigences spécifiques de leur fonction.

S'adressant au représentant du ministre, le secrétaire général de la FEN a assuré que son mouvement croit aux vertus du dialogue mais qu'il tirera les leçons "du refus" du ministre de recevoir ses dirigeants.
Yaya Coulibaly est revenu sur les apaisements que le ministre Amadou Touré avait déjà donnés il y a une semaine lors de sa rencontre avec les responsables du syndicat.

Youssouf Ganaba a remercié les marcheurs avant de leur recommander de regagner les classes.
Si la FEN a opté pour une marche pacifique, on n'est pas encore fixé sur l'attitude d'Abdou Mallé et de ses collègues du Snesup. Il y a deux jours, les militants de ce syndicat devaient entamer une grève illimitée. Lundi, ils ont rencontré le ministre des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique et ses collègues de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, et du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme de l'État.

Selon un communiqué de presse du ministère des Enseignements secondaire, supérieur et de la Recherche scientifique, les trois ministres ont délivré éclaircissements et apaisements aux dirigeants du Snesup sur les poursuites exigées contre les auteurs d'agressions physiques et morales sur le personnel enseignant. En réponse, indique le communiqué, les responsables du Snesup ont annoncé qu'ils allaient consulter leur base avant de donner une suite aux propositions faites par leurs interlocuteurs.

C. DIAWARA
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Ecole : La colère des enseignants ( 2)

Vos commentaires
Posté par fatal, le 27 Feb 2008 14:21:16 GMT
"attribuer des logements aux enseignants ne serait-il pas accorder des
privilèges?". Cette question est très importante. Je vais demander
pardon a ceux qui, certainement peu nombreux dans notre communauté,
préfèrent éviter l'aridité de investigation scientifique que nous allons
faire. Je vais répondre en 3 points qui sont: (1) le privilège peut
il exister dans un système démocratique? (2) peut-on justifier le
privilège de faciliter l'accès au logement aux enseignants? (3) comment
peut-on mettre en oeuvre une telle mesure?1- le privilège peut il
exister dans un système démocratique? Dans la nouvelle ère
intellectuelle, tous les domaines du savoir y compris les sciences
sociales semblent adopter le "principe de la quantification" qui
consiste à utiliser la représentation numérique des données et ensuite a
utiliser le langage mathématique et la logique mathématique pour
construire des raisonnements et en déduire des règles. C'est le cas,
entre autres, de la sociologie, de....

Réponse de < fatal > à < fatal >, le 27 Feb 2008 14:52:18 GMT
suite et fin.Comme chacun peut le voir ce privilège octroyé aux enseignants dans ces conditions démocratiques est à l’opposé des privilèges par lequel les députés augmentent leurs salaires ou les privilèges par lesquels on autorise les membres de la Cour Suprême !!!!! à ne pas payer d’impôts !!!!!sur une partie de leurs salaires.
Répondre à < fatal >
Réponse de < fatal > à < fatal >, le 27 Feb 2008 14:48:55 GMT
suite...3- Comment peut-on mettre en oeuvre une telle mesure? Les représentants de l’état et ceux des corps enseignants devraient en premier lieu définir des règles assurant que la mise en place de ces disparités concourent a la réalisation des objectifs vises et sont un grand bénéfice pour la communauté nationale entière. Ces résultats sont mesurables et permettent rapidement de dire si on va dans le bon sens ou non. Etre enseignant ouvre la possibilité a quelqu'un/quelqu’une de bénéficier de ce privilège. Il ne faut pas entendre qu’il suffit d’être enseignant pour avoir un logement. Ce sont les règles d’excellence qui seront les critères d’optimalité qui légitiment l’accès a un logement. La mise au point de ces critères d’éligibilité est donc critique.
Réponse de < fatal > à < fatal >, le 27 Feb 2008 14:46:21 GMT
suite...Au Mali il est important et crucial de pouvoir attirer vers ce métier fondateur les meilleurs de nos enfants. Pour cela il est légitime de créer des disparités (privilèges) dont l’objectif premier déclare est d’attirer les meilleurs vers l’enseignement au lieu que ce soit comme hélas, c’est souvent le cas aujourd’hui ou beaucoup vont vers l’enseignement lorsqu’ils n’ont rien trouve d’autre a faire. Au nombre de ces disparités on peut inclure l’accès à un logement décent qui ferait du métier d’enseignant, pendant un certain temps un métier attirant.
Réponse de < fatal > à < fatal >, le 27 Feb 2008 14:44:12 GMT
suite...2-L’acces facilite au logement pour les enseignants est-il un privilège légitime au Mali ? En tout premier lieu, je voudrais répéter que l’accès à un logement décent est un droit humain fondamental. Sa mise en œuvre dans un pays démuni, aux ressources mal gérées comme le Mali la met au rang de mesures formelles. Dans ces conditions organiser un accès facile a un logement au Mali est bel et bien un privilège. La reconnaissance de l’éducation comme moteur du progrès humain a été faite pour la première fois par Platon, donc il y a longtemps. Platon considérait que le problème crucial dans toute société était celui de la formation des formateurs.
Réponse de < fatal > à < fatal >, le 27 Feb 2008 14:41:12 GMT
suite...Qui peut créer de la disparité dans une communauté ? Le leadership. Pour utiliser un langage similaire a celui de Max Weber, je dirai qu’il tient d’avoir un leadership éclairé, lucide et visionnaire pour concevoir une disparité dont l’objectif final est la création d’un meilleur mieux vivre au sein d’une société. Quel est le rôle du leadership dans la création et la validation de la disparité (positive) ? En existant, la disparité créée est acceptée par la communauté comme une loi. Cette loi (la disparité), comme toute loi, une fois acceptée n’a pas besoin d’être justifiée ni par ses « intentions morales » ni par sa « cohérence juridique ». Elle sera acceptée parc que le leadership aura réussi a l’expliquer et la faire accepter par tous. Voila le rôle du leadership dans une démocratie.
Réponse de < fatal > à < fatal >, le 27 Feb 2008 14:39:34 GMT
suite...Ces disparités constituent des privilèges. Existe-t-il de tels exemples de disparités créées? Oui. "Affirmative Action" aux Etats Unis vise, par une discrimination a rebours, à créer un rééquilibrage social en faveur des populations noires que l'esclavage et l'injustice social ont maintenues longtemps en dehors de tout droit. C'est aussi ce que les Nations Unies demandent à tous les pays du monde en faveur des femmes qui ont de tout temps été écarté de l'exercice du pouvoir. Cela s'appelle "la politique (du) genre".
Réponse de < fatal > à < fatal >, le 27 Feb 2008 14:36:32 GMT
suite...Ce principe dit qu'il est légitime de provoquer une disparité au sein d’une communauté si la conséquence recherchée est d'optimiser le "sort" des êtres humains. Par sort, on se réfère principalement a l'ensemble de ce qu'on appelle "les biens sociaux primaires" qui sont, dans une société moderne, matériels et immatériels: le travail et son revenu, l'éducation, la santé, le respect (=droits humains). Un système social rawlsien (rawls-optimal) nécessite , pour créer de la richesse et provoquer du progrès, que l'on crée de la disparité (je dis disparite et non inegalite). Cette disparité doit être créée en faveur des couches défavorisées de la population afin, précisément, de réduire les inégalités.
Réponse de < fatal > à < fatal >, le 27 Feb 2008 14:33:05 GMT
suite...Un système social dans lequel est banni tout privilège est appelé un système de Pareto. Un système Pareto-optimal impose par nature l'unanimité comme mode décision et donc l'alignement systématique de tous et à tout moment. En physique, cela correspond a une machine qui transforme en travail la totalité (sans perte) de toute l'énergie qu'elle reçoit. Cela s'appelle un système adiabatique. On montre que dans la pratique un tel système ne peut fonctionner. On en conclu que pour fonctionner un système social a besoin d'accepter le "principe de différence" ou "principe de disparité" ou "principe de Rawls".
Réponse de < fatal > à < fatal >, le 27 Feb 2008 14:30:14 GMT
...suite.de l'économie, etc... Ces domaines ont la grande particularité de partir d'un postulat qu'en physique, si ma mémoire est bonne, est appelé « Principe du moindre action ». Ce postulat signifie que tout phénomène naturel cherche a "optimiser" un "principe" représentable par une fonction. Son déroulement obéit à une stratégie consistant a «perdre le moins d’énergie possible » pour une réalisation donnée. En mathématique cela correspond à la théorie de l'Optimisation. Vu ainsi, un système social se décrit par ses « objectifs » et le(s) « critère(s) d’optimisation » permettant d’atteindre ses objectifs au « moindre coût »

mardi 26 février 2008

Faustin-Archange Touadéra nommé Premier ministre

Centrafrique
Faustin-Archange Touadéra nommé Premier ministre

par RFI

Article publié le 22/01/2008 Dernière mise à jour le 22/01/2008 à 22:47 TU
Faustin-Archange Touadéra.(Photo : AFP)

Faustin-Archange Touadéra.
(Photo : AFP)
Faustin-Archange Touadéra, recteur de l'université de Bangui, remplace Elie Doté, dont le gouvernement a démissionné vendredi, suite à une motion de censure de l'Assemblée nationale. La nouvelle de sa nomination a été accueillie avec surprise par les observateurs étant donné son manque d'expérience politique.

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Faustin-Archange Touadéra est d'abord et avant tout un universitaire. Professeur de mathématiques à la faculté de Bangui, il a été nommé au poste de recteur de la faculté en 2004. On ne lui connaît pas d'appartenance politique. Sans avoir jamais occupé de fonctions ministérielles, le voilà propulsé à la primature en pleine crise sociale.

Les fonctionnaires sont en grève depuis le début de l'année. Ils réclament notamment le paiement de 7 mois d'arriérés de salaires sur les 41 mois d'impayés qu'ils cumulent depuis le régime du général Kolingba. Le mouvement est en train de se durcir. Concert de casseroles mercredi 23 janvier à Bangui et journée «Centrafrique pays mort » jeudi.

Le nouveau Premier ministre, qui en tant que recteur connaît bien les problèmes des enseignants centrafricains, aura donc pour première mission d'éteindre le mouvement syndical, mais les caisses de l'Etat sont vides. Il devra également mener à bien le dialogue politique pour en finir avec les rébellions qui sèment l'insécurité dans tout le nord du pays.

Interview du Ministre Ag Aghatan lors de la 2e Conférence sur l’assainissement

L’Indépendant
Interview du Ministre Ag Aghatan lors de la 2e Conférence sur l’assainissement

La 2e Conférence africaine sur l’assainissement et l’hygiène "Africasan 2008" s’est déroulée, du 18 au 20 février, à Durban en Afrique du Sud. Le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement du Mali, Alassane Ag Aghatan, son Conseiller Technique, Moulaye Farota et le patron de la Direction nationale des contrôles de pollution et des nuisances (DNACPN) Cheickné Sidibé, ont représenté le Mali à cette importante rencontre.

Dans une interview qu’il nous a accordée dans sa chambre d’hôtel à Durban, le ministre Aghatan n’a pas manqué de saisir l’occasion pour appeler les populations maliennes à se rendre compte qu’un cadre de vie non assaini constitue une menace et pour leur santé et leur économie.

L’Indépendant : A Durban se tient la 2e Conférence sur l’assainissement. En ce moment le Mali est confronté à d’énormes problèmes d’assainissement. Quelles sont les raisons de votre séjour à Durban?

Alassane Ag Aghatan: Notre présence à Durban se justifie par notre volonté de développer le partenariat au niveau international ou même régional pour trouver une solution, dans le futur, aux problèmes d’assainissement au Mali.

Aujourd’hui, la gestion des ordures ménagères, des déchets solides et même liquides constituent un casse-tête pour l’Etat. L’assainissement est un problème dont les politiques doivent se préoccuper. Car, il est en amont de tout. C’est la condition sine qua non du développement. Celui-ci ne peut être promu que par un peuple en bonne santé.

A Durban ici, nous sommes en train de partager des expériences avec des pays participants les plus avancés en matière d’assainissement, particulièrement des pays européens, asiatiques aussi ceux de l’Afrique du Nord. Ces pays nous ont proposé des stratégies qui seront aujourd’hui ou demain, des solutions que nous allons adopter.

Avez-vous choisi quelle solution parmi les propositions de Durban?

J’ai été particulièrement ému par l’expérience tunisienne. Ce pays a une longueur d’avance en matière de l’assainissement. L’Etat tunisien a investi beaucoup d’argent pour le traitement de toutes les eaux. Celles-ci sont collectées, traitées et réutilisées dans l’agriculture.

S’agissant des déchets, la Tunisie les transforme pour produire de l’énergie.

Cette expérience tunisienne est extrêmement importante. D’une part, elle nous permet de résoudre les problèmes d’hygiène, d’autre part, ceux l’assainissement. Je crois que si nous partons à l’école tunisienne, nous pourrons assainir le cadre de vie des populations.

De nos jours, Bamako ne dispose que d’une dizaine de réseaux d’égout. Ce qui est insuffisant pour drainer toutes les eaux usées de Bamako qui déversent dans les eaux du fleuve Niger sans traitement. Votre département est-il- en train d’envisager une solution au déficit d’égout? A-t-il pensé à trouver une solution à la pollution du fleuve Niger?

Je pense qu’actuellement les autorités, au plus haut niveau, sont conscientes de ce problème. Il y a, aujourd’hui, une volonté politique manifeste pour trouver une solution au déficit de réseaux d’égout au Mali en général, mais de Bamako en particulier.

Force est de reconnaître que les réseaux d’égout de Bamako ne fonctionnent pas bien. Ils ne sont pas raccordés à une station de traitement. Avec l’appui de certains partenaires, en occurrence les Pays-Bas, Bamako est sur le point d’être doté à une station d’épuration en construction dans la zone industrielle. Ce dispositif va jouer un rôle extrêmement important dans la lutte contre la pollution du fleuve Niger.

On peut envisager deux stations sur la rive droite et deux sur la rive gauche pour permettre de récupérer toutes les eaux usées.

S’agissant de la pollution du fleuve Niger, il convient de souligner que le problème se pose avec acuité. Les eaux de pluies, les eaux usées qui partagent les mêmes caniveaux se déversent dans le fleuve Niger sans être traitées. Ce qui expose le fleuve à la pollution.

Vous n’êtes pas sans savoir qu’une partie de la population de notre pays consomme directement l’eau du fleuve. Conséquence, c’est l’explosion des maladies d’origine hydrique. Voilà des choses qui font qu’aujourd’hui il est nécessaire de trouver les dispositifs qui traitent les eaux avant qu’elles se déversent dans le fleuve ou même avant de les réutiliser.

Quel est le coût de la station d’épuration en construction?

C’est une station qui coûtera plus de 2 milliards de F CFA. C’est un équipement qui va révolutionner la façon dont nos usines marchent. Elle est capable de recevoir toutes les eaux usées et des usines situées dans la zone industrielle et des populations du quartier.

Maintenant, le défi qui se pose à nous, c’est de convaincre les populations à se raccorder à cette station qui demande un coût. Les gens vont devoir payer le prix de raccordement et de traitement. "C’est la solution de demain, nous sommes obligés d’aller vers cela".

Aujourd’hui, l’Etat investit beaucoup d’argent dans la santé des populations. Idem pour l’éducation. Cependant, il ne met pratiquement rien dans l’assainissement. Le budget national consacré à l’assainissement est de l’ordre de 0,02%. Depuis votre arrivée à la tête du département, avez-vous déjà entrepris des actions de nature à tirer le budget de l’assainissement au Mali par le haut?

Je pense que l’Etat consentit beaucoup d’efforts dans l’assainissement. Malgré tout, beaucoup reste à faire. Vous avez remarqué à l’atelier que beaucoup d’Etats africains financent l’assainissement. Le Mali doit aussi réfléchir à financer le secteur mais pas entièrement. Les collectivités ont normalement en charge l’assainissement de leur cadre de vie. "Nous sommes dans un processus de décentralisation".

Malgré le non-transfert des ressources, les collectivités ont des ressources -humaines, financières- au moins pour commencer le travail.

Je pense que les communes, l’Etat et les partenaires au développement doivent travailler en synergie pour promouvoir l’assainissement.

Depuis ma prise de fonction à la tête du département, je suis en train de me battre comme un forcené pour avoir l’appui du gouvernement. Aujourd’hui, le président de la République, le Premier ministre et les membres du gouvernement sont tous acquis pour la cause.

Dans l’immédiat, quel est votre projet?

Dans l’immédiat, je voudrais trouver la solution à la question de la pollution du fleuve Niger. Car l’eau que nous consommons est tirée à partir de ce cours d’eau. La question de pollution, de gestion des ordures solide, d’information et de sensibilisation sont, aujourd’hui, mes priorités. Il faut savoir que les gens ne sont pas encore conscients des dangers de la pollution. C’est pour cette raison qu’ils posent des actes contraires au réflexe normal de la protection de l’environnement de la lutte contre la pollution tous les jours dans la ville.

Il faut sensibiliser les populations afin qu’elles comprennent que l’assainissement est une question qui concerne leur santé et pose aussi l’équation du développement en général.

Ma première ambition, c’est d’amener les populations à développer le réflexe de l’assainissement et de faire de la lutte contre la pollution une priorité.

Secundo, c’est d’aller vers un plan d’action, mobiliser les financements au niveau de nos partenaires au développement afin de poser les vrais actes. C’est-à-dire mettre en place des unités de traitements cohérents des eaux.

La mairie de Bamako semble disposée d’un fonds destiné à subventionner des populations afin qu’elles se dotent des latrines modernes. Malheureusement, nombreux sont ceux qui ne sont pas au courant de l’existence de cette enveloppe. Pourquoi le département n’initie-t-il pas une campagne d’information à l’endroit des populations?

J’ignore comment les choses fonctionnent à la mairie. Celle-ci est une entité souveraine qui a son autonomie financière et de gestion. Tout ce que je sais, c’est que les fonds qui sont mis à la disposition de mon département, à travers la DNACPN, permettent à certains niveaux de subventionner l’assainissement en construisant des latrines, des puisards. Toutes les familles qui veulent bénéficier d’un système d’assainissement paient un tiers et la DNACPN paie les deux-tiers.

Les gens postulent à la subvention, mais il faut reconnaître que dans notre pays, le problème d’assainissement reste lié à la pauvreté. Même pour payer à 1500 ou 2000 les GIE par mois pour qu’ils viennent ramasser des ordures, nombreuses sont les familles qui sont incapables de s’abonner.

"Je pense qu’il est dangereux pour nous d’aller vers une subvention à 100%. Il faut que les gens contribuent, qu’ils se sentent concernés. C’est à ce prix qu’ils vont s’investir pour entretenir le dispositif. Il faut que les gens y participent".

Quel est votre mots de la fin ?

J’invite la presse à sensibiliser davantage et le pouvoir public et les populations. Il faut que les populations comprennent qu’un cadre de vie non assaini constitue une menace importante pour leur santé et pour leur économie. Mon département est en train de préparer l’organisation d’un atelier sur l’assainissement à l’intention des journalistes africains de l’environnement.

Notre objectif, c’est de porter suffisamment à la connaissance du plus grand nombre des Maliens que la question de l’environnement, de la pollution et de l’assainissement sont incontournables dans le développement socio-économique.

Que cette question ne peut être gérée uniquement par l’argent mais par un changement de comportement. Je termine en disant ceci : "l’environnement d’un pays est révélateur du comportement des populations de ce pays".

Réalisé par Abdoul Karim Koné ą Durban en Afrique du Sud

26 Février 2008.



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Ecole : L’étau se resserre sur le gouvernement

Education
Ecole : L’étau se resserre sur le gouvernement
Le Républicain, 26/02/2008 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer

En principe, ce mardi matin (26 février 2008), la Fédération de l’éducation nationale ( FEN) démontre son mécontentement travers une marche de protestation face à l’enlisement des négociations qu’elle a entamé avec le gouvernement. Les marcheurs partiront de l’école Sainte Thérèse dans la matinée pour se rendre devant le ministère des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique.

Pourtant, il y a un peu plus d’une semaine les deux parties s’étaient séparées dans un climat de confiance qui ne laissait point penser à une telle escalade. C’était la première étape d’un dialogue censé se poursuivre autour des doléances du syndicat.

Du côté des enseignants, le ton était assez dur mais on était loin de la présente radicalisation de la position du syndicat. Plusieurs doléances ne faisant pas l’objet d’un compromis n’étaient pas à l’ordre du jour de la dernière rencontre entre les protagonistes. Les autorités en charge de l’éducation avaient tenu seulement à discuter avec la FEN des doléances qu’ils jugent négociables. Au grand dam de la délégation syndicales qui ne supportaient pas la mise à l’écart d’une partie de leurs doléances.

C’est l’impossibilité de pouvoir introduire ces revendications dans les négociations qui aurait conduit la FEN à vouloir battre le pavé ce matin pour se faire entendre. Parmi les sujets évoqués, il y a des revendications qui tiennent à coeur aux syndicalistes. Youssouf Ganaba, le secrétaire général de la FEN, a été prié de ne pas en parler lors de sa dernière rencontre avec le département des enseignements. Mal lui en a pris apparemment. Mais il ne veut plus s’asseoir à table avec le gouvernement si ce n’est pour parler aussi de 7 importants points de revendications qui font d’ailleurs l’objet de la marche de ce matin. Pourtant, il était attendu au ministère après avoir consulté sa base.

En tête de ces revendications auxquelles s’accroche la FEN, il y a l’octroi d’une indemnité de logement. On se souvient que, dans sa réponse aux doléances des enseignants, le gouvernement malien a purement et simplement rejeté cette doléance. L’argument avancé pour justifier ce refus est que « l’incidence financière de cette revendication n’est pas maîtrisable d’autant plus que tous les ordres d’enseignement, partant tous les fonctionnaires et agents de l’Etat, seront fondés à demander le bénéfice de cette indemnité ».

La finalisation de la relecture de la convention de l’enseignement privé catholique fait aussi partie des doléances que la FEN souhaite maintenir dans les discutions. Pour le gouvernement « il n’est pas opportun de saisir le Conseil des ministres du dossier, comme le demande le syndicat mais plutôt encourager davantage les deux parties à renouer le dialogue pour parvenir à une convention collective consensuelle ».

Youssouf Ganaba et ses collaborateurs n’ont pas pu non plus parler de « la prise en compte des augmentations accordées aux enseignants fonctionnaires (augmentation de la grille des catégories B1 et B2 de la fonction publique et augmentation de la valeur du point indiciaire). Le gouvernement estime que l’évaluation financière de la prise en compte de la révision de la grille des catégories B1 et B2 au bénéfice des contractuels, soit 5,8 milliards FCA pour les deux réajustements de 2007 et 2008, n’est pas supportable.

En contre partie, l’Etat a proposé l’intégration des contractuels à la fonction publique des collectivités. Le hic, c’est que la FEN a une peur bleue de la fonction publique des collectivités. Les enseignants estiment qu’elle n’offre aucune sécurité professionnelle. Il y a longtemps que les enseignants n’avaient pas marché pour leurs doléances. On se pose donc la question de savoir comment le peu de confiance qui régnait entre le gouvernement et les syndicats enseignants s’est subitement dégradé. La réponse est claire : les protagonistes de la crise scolaire et universitaire ne se sont jamais fait confiance.

Soumaila T. Diarra


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Vos commentaires
Posté par fatal, le 26 Feb 2008 11:32:31 GMT
L'Etat doit se donner les moyens de loger tous ses fonctionnaires comme
la Libye dont les quatre prochaines générations ont déjà leurs villas
construites et singulièrement les enseignants de tous les ordres. Si
l'Etat ne parvient pas à le faire ses représentants doivent rendre leur
démission. On ne peut comprendre que les sous des contribuables soient
dilapidés et que l'on continue à entretenir des institutions factices
comme le Bureau du Vérificateur Général, le Médiateur de la République.
Répondre à < fatal >
Posté par Anyta, le 26 Feb 2008 10:31:11 GMT
L'éducation pillier du developpement économique et humain alors
enseillant moteur et indicateur de développement.
Répondre à < Anyta >
Posté par Papichou, le 26 Feb 2008 09:23:57 GMT
C'est une honte pour l'Etat de laisser notre système éducatif se
dégrader autant. Quelle
irresponsabilitéééééééééééééééééééééééééééééééééé

lundi 25 février 2008

Un scénario digne du Prix Dan Gourmou!

samedi 23 février 2008
Un scénario digne du Prix Dan Gourmou!

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) constate avec déception que le régime Tandjaouide continue avec un « malin plaisir » de divertir les Nigériens avec des scénarios qui ont déjà été désavoué par l’opinion nationale.

On vient de mettre en scène une désertion de Combattants de la Justice avec à leur tête un soi-disant chef de milice qui ne représente que son ombre Mr Ahmoudou Ekhalaway.

Pourquoi s’entêter à diffuser à la télévision nationale des désertions spectaculaires des Combattants de la Justice, comme si cela aurait une influence sur le conflit ou sur l’opinion des citoyens ?

Cette mise en scène est aussi ridicule que les officiers qui y participent avec le gouverneur, en faisant semblant dans un rituel désormais habituel, de reprendre les armes à des pseudo Combattants, qui ne sont rien d’autre que des militaires pour certains, et des marionnettes pour d’autres.

Tout ce qu’ignore ce régime, c’est que les Nigériens ont besoin de quiétude sociale, même si aujourd’hui une frange de la population a pris les armes pour se faire entendre car les voies démocratiques sont « bouchées ».

Au lieu de faire croire à des désertions, pourquoi ne pas arrêter de terroriser les journalistes par la multiplication des prisonniers d’opinion, en les laissant accéder au nord du Niger pour aller voir eux-mêmes ce qui se passe sur le front ?

Pourquoi « encadrer » les journalistes en leur donnant une formation sur « une bonne pratique » de leur métier en temps de conflit ?

Pour influencer leur travail ?

Récemment, un député Européen, Hélène Faure, suite à la déclaration de l’Union Européenne qui réclamait la libération du journaliste Moussa Kaka disait « que l’Europe a besoin d’informations sur le nord du Niger (…) et qu’il ne doit exister aucune zone de non droit à l’information, nulle part dans le monde ».

Et pourtant, il y a bien une partie du monde qui est interdite d’accès, où il y a un non droit à l’Information : c’est le nord du Niger.

Personne n’a le droit d’en parler.

Ils appellent cela « démocratie », avec l’interdiction de diffuser toute information venant du nord, car tout accès à cette zone est considéré comme une violation « grave » de cette même démocratie Tandjaouide, c’est un crime passible de la peine de mort.

Dans quel autre pays du monde, le régime interdit-il l’accès à une région, si ce n’est pour dissimuler une politique d’épuration, ou la débandade d’une armée incapable d’assumer sa mission sans faire appel à des dizaines d’officiers étrangers (en l’occurrence Français et Ukrainiens) ou par l’acquisition d’armes de plus en plus chères (pour le Trésor national) dans l’espoir de changer le cours de l’Histoire ?

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) pour sa part, ouvre l’accès à tous les journalistes qui désirent accéder à la zone sous contrôle des Combattant de la Justice, sans contraintes, et en toute liberté.

Aucune information ne sera cachée car nous voulons que le monde entier sache ce que le régime de Niamey veut lui cacher.

Toute cette mascarade ne vise qu’à prolonger un mandat fortement compromis, un déclin annoncé, et reporter sine die les prochaines élections, mais SURTOUT pour qu’un groupuscule d’officiers dont le Général Moumouni Boureima (Tchanga), Salifou Modi et le Capitaine Djibril Hima (Pelé) continuent à se remplir les poches.

Ces derniers préfèrent leurs prébendes à la situation générale du Pays qu’ils préfèrent voir sombrer.

Tant que le conflit durera, ils en profiteront, pendant que les familles nigériennes sont endeuillées.

Ce ne sont pas les armes ou la présence militaire « impérialiste » de l’armée Française, ou toute autre force étrangère qui vise à maintenir un régime dictatorial ; qui entamera l’engagement des Combattants de la Justice.

Quelques soient les moyens que déploient les Milices Armées Nigériennes (chars, hélicos…) ils rencontreront la Résistance.

Le MNJ est engagé corps et âme dans ce combat contre l’oppression, même s’il faut pour cela attendre des années.

Ce régime passera, un autre viendra, jusqu’à ce que Justice soit faite.

Les Hommes passent, mais la Nation Subsiste !

Le mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 14:15

lundi 18 février 2008
La France soutient les dictatures


Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) informe l’opinion Nationale et Internationale que la France soutient militairement le régime dictatorial et génocidaire de Tandja Mamadou.

Aujourd’hui il est de notoriété publique que la France a reconnu avoir appuyé le régime Tchadien pour repousser l’offensive rebelle hors d’Ndjamena.
On sait aussi que par le passé la France a accompli une vrai épuration ethnique dans l’Aïr suite à la résistance farouche des populations autochtones face à la pénétration coloniale dans le nord du Niger, exterminant des centaines de milliers de civils innocents, décimant des tribus entières.

Aujourd’hui encore, on est face à un apport militaire de la France dans le conflit qui oppose les Nigériens de toutes origines contre le régime dictatorial de Niamey.

On aurait cru assister à une politique de « rupture » comme l’a promis le Président Français Nicolas Sarkozy, mais bien au contraire c’est une politique de « retour à l’ordre ancien» qui se pratique.

L’intérêt de la France semble être au dessus de la somme des intérêts des populations qui vivent aussi bien au Niger qu’au Tchad ou ailleurs, à tel point que la France se donne le droit d’intervenir militairement contre tout ordre international, pour sauvegarder ses « intérêt ».
C’est un non-respect du droit des Peuples à l’autodétermination, un non-respect du droit des Populations autochtones.
Les Etats-Unis ont pourtant donné un signal fort en refusant tout contact officiel avec le régime actuel qui n’est même pas dans la liste des pays fréquentables, témoigne la visite actuelle du Président américain en Afrique.

Aujourd’hui, plusieurs officiers Français sont à Agadez pour former les Milices Armées Nigériennes (FAN) dans divers domaines, tout en leur fournissant des moyens matériels.

Le MNJ dénonce cette pratique, car jusque là nous avions toujours attiré l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les pratiques inhumaines du régime actuel, et condamnons toute ingérence de la France dans un conflit qui concerne les Nigériens.

Nous ne permettrons pas à la France de faire ce qu’elle a fait au Tchad en invoquant un éventuel accord « logistique ».

Toute présence militaire Française est considérée comme illicite par le MNJ.

Au lieu d’aller semer la guerre et la dictature dans le monde, la France fera mieux de s’occuper de ses propres problèmes, et de l’image qu’elle renvoie, une image dégradée, un pouvoir d’exception, ce pourquoi il s’entend avec les régimes africains qui pratiquent cette discipline nommée « oligarchie ».

Le MNJ sait que la France n’a que des « intérêts » et pas d’amis, mais nous sommes engagés à défendre à n’importe quel prix Notre DIGNITE et surtout NOS DROITS.

Si la France ne peut rien pour ramener « l’ordre JUSTE » au Niger, alors qu’elle laisse les Nigériens laver leur « linge sale en famille » !

Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 07:43

mercredi 13 février 2008
Desertions au sein des FAN

Le Mouvement des Nigeriens pour la Justice (MNJ), enregistre la desertion de plusieurs militaires de l'armée Nigerienne (FAN) qui viennent rejoindre le Front de la Justice.
Ainsi,

1.
Caporal Souleymane ALI (Compagnie para)
2.
Caporal Mamane AWACHé (Compagnie Génie)
3.
Caporal Abdoulkader ABDU (Compagnie para)

ont rallié le MNJ dans sa lutte contre les inégalités dont sont victims les Nigériens.

Parmis les militaires qui nous rejoignent, beaucoup font partie de ceux qui ont refusé d'executer des ordres venant de Niamey leur intimant d'assassiner des innocents.

Leurs témoignages sont la preuve irréfutable de la politique d'élimination, et d'exclusion que mène le régime actuel contre les civils Nigériens.

Nous rappelons d'autre part, qu'à ce jour des dizaines d'hommes et de femmes (le régime s'en prend aussi aux femmes!) sont détenus arbitrairement dans les prisons Nigeriennes sous le faux pretexte d'intelligence avec le MNJ. Ce qui est encore plus grave, c'est que ces civils appartiennent tous à la même Ethnie!

Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 01:11

COMMUNIQUE N°02022008

Les FARS (Forces Armées Révolutionnaires du Sahara) par la voie de leur Président par intérim Bocar Mohamed SOUGOUMA (Warabé) tiennent à faire la mise au point suivante, suite à la récente déclaration des ex-Chefs de Front de la résistance sur les chaînes publiques nigériennes :


1) nous informons l’opinion nationale et internationale que les accords de paix signés en 1995 ne concernent plus les FARS depuis le lâche assassinat de nos éléments par les Milices Armées Nigériennes (FAN) à Madama,


2) les FARS ont signé les accords additionnels d’Alger le 27 novembre 1997, mais 11 ans plus tard, les clauses de ces accords ne sont pas appliqués par le Niger, cela malgré nos multiples appels,

3) le signataire des accords d’Alger Barka WARDOUGOU n’a jamais mis les pieds à Niamey à plus forte raison espérer être associé au développement du KAWAR/MANGA.


Nos populations souffrent toujours comme avant les accords, et sont considérés par le régime actuel comme des nigériens de seconde zone car le minimum vital ne leur est pas garanti, cela malgré les richesses du sous-sol.


Le développement de la région KAWAR/MANGA étant la raison première de notre entrée en lutte, nous ne saurions rester aveugles face à la misère dans laquelle ils continuent de végéter aujourd’hui.


C’est pourquoi no continuons notre lutte en alliance avec le MNJ pour instaurer :


* la répartition équitable des richesses de notre pays au Peuple Nigérien tout entier,
* la Justice véritable pour tous,
* le développement sans partis pris de tout le Niger.


Pour les FARS
Boubacar Mohamed SOUGOUMA (Warabé)
Pdt par intérim

Le mouvement


Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 00:22

mardi 12 février 2008
Les bouchers d'Iferouane


Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) informe l'opinion nationale et internationale, que les Milices Armées Nigériennes (FAN) continuent leurs pratiques abusives à l'encontre des populations autochtones de l'Aïr.

Ainsi ce matin vers 09h30, 10 chameaux ont été abattus sous le regard inoffensif d'un jeune berger, dont les animaux venaient s'abreuver au puits d'Iferouane.

Le MNJ condamne ces abus qui consistent à enlever aux autochtones leurs seuls moyens de survie : l'élevage.


Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 04:26

mardi 5 février 2008
Licenciements abusifs

Le MNJ vient d’apprendre le licenciement de 15 employés autochtones par Areva sur le site d'Imoraren.


Nous avions d’ores et déjà condamné cette pratique à plusieurs reprises, mais cette fois-ci nous constatons, que les mêmes individus qui ont instauré une politique de recrutement ethnocentrique et ségrégationniste à la Somaïr et à la Cominak, continuent de sévir à Imoraren.


Cela est inacceptable.


Le Chef d'Antenne Alain NERO, et Chef de Personnel Ibrahim Souley sont en partie responsable de cette situation que nous condamnons vigoureusement, en vertu du Droit International sur l’emploi des populations autochtones, dans l’exploitation des richesses issues de leurs terres.


Ce responsable a une longue liste de méfaits à sont actif, et le MNJ appelle Areva à réparer cette Injustice dont sont victimes les populations autochtones du nord Niger.


Quant à Ibrahim Souley et Alain NERO, ils sont désormais considerés comme ennemis publics, qui, comme certains contribuent à l’injustice dont sont victimes les Nigériens depuis plus de 40 ans.


Face à une telle agitation, le MNJ saura prendre ses responsabilités.

Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 23:56

vendredi 1 février 2008
Libération de prisonniers

Le mouvement des Nigeriens pour la Justice (MNJ), vient de remettre à la Croix-Rouge Internationale, des prisonniers dont l'état sanitaire est jugé grave surtout s'ils ne sont pas pris en charge médicalement.
Ainisi, les prisonniers de guerre dont les noms suivent sont liberés pour que des soins leur soient proferés :
1) Sergent Mamane Ibrahim Mano
2) Caporal Abdoulaziz Boubacar
Ils sont aux mains du CICR qui est en route vers Agadez.
Le MNJ fidèle à ses prinicipes et respectueux du droit international et des Conventions rélatives aux prisonniers de guerre, respecte la vie des Nigeriens quelles que soient leurs origines.
Les familles des prisonners peuvent être rassurées que le meilleur traitement est reservé aux militaires prisonniers, car comme nous ils sont des fils du pays, des Nigériens.
Nous leur souhaitons un bon retour dans leurs familles respectives, et un prompt retablissement
Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 04:51

jeudi 31 janvier 2008
Le CICR visite les prisonniers de guerre

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) vient d’accueillir une équipe du CICR (Comité International de la Croix Rouge) qui vient rendre visite aux prisonniers de guerre.

Fidèle à sa ligne de conduite, le respect du droit International, le MNJ autorise cette visite qui vise à rendre compte du traitement qui est fait aux prisonniers détenus.

Depuis le début, nous avions permis aux militaires prisonniers et au Préfet de Tanout, de joindre librement leurs familles par téléphone,

La Croix-rouge pourra les visiter autant qu’elle le voudra; tant que les autorités Nigériennes leur permet d’accéder au nord du Pays, ainsi que tous les journalistes qui voudront constater l’état des prisonniers.

Le MNJ est soucieux du respect du Droit de l’Homme, et de la Liberté d’Expression, et rassure les familles des prisonniers, que le meilleur traitement leur est réservé.

Le MNJ n’imitera pas le régime d’exception qui sévit à Niamey, où la personne Humaine n’a plus de valeur, où la seule chose qui compte, est l’appât du gain, et la conservation d’une « élite politique ethnique ».

Nous sommes tous des Nigériens, et il nous appartient de construire un lendemain aujourd’hui, car le régime ne pense pas à Notre Pays, tout ce qui l’intéresse, c’est comment continuer à diriger au-delà des règles.

Ce régime est incapable d’avoir assez de hauteur politique pour apprécier une situation qui le dépasse, une jeunesse Nigérienne qui veut qu’un Changement soit opéré. Une politique Nouvelle, une Elite Nouvelle.

Assez des anciens dirigeants qui ne veulent pas qu’un jour nouveau se lève au Niger, ceux qui instaurent une oligarchie sous prétexte de la stabilité.

Regardons tous les Pays qui nous entourent, tous les régimes ont rajeuni en dehors de celui du Niger.

Nous voulons d’un Niger où tous les Nigériens peuvent s’aimer non pas par intérêt, mais par amour pour la Nation.

Où tous les citoyens auront envie de travailler non pas pour remplir les poches d’un général militaire, d’un ministre ou d’un Président, mais pour que le Pays retrouve sa place dans le concert des « Nations qui avancent », et cesse d’être le « dernier pays en tout » dans le mode.

Au MNJ, nous avions fait le pari de l’Unité Nationale, et aujourd’hui, tous les Nigériens qui s’y retrouvent oeuvrent pour que tous les nigériens soient égaux en droit et en devoir, dans leurs régions, et dans le respect de leurs identités : « l’Unité dans la diversité ».

Dialogue et démocratie

Aujourd’hui les politiciens gardent un silence complice, pendant que le tissu national se dégrade, tout cela en espérant en tirer des avantages politiques.

L’opposition a choisi de bien se tenir en attendant les élections.

Après avoir opté ouvertement pour le dialogue, les partis politiques se sont tenus aux menaces du régime qui exige de chacun un silence complice au risque de ne pas jouir de leurs libertés.

Qui peut aujourd’hui oser dire aux dirigeants qu’ils se sont trompés en qualifiant les Combattants de la Justice de ce qu’ils ne sont pas?

Aucun politique.

La politique Nigérienne n’existe plus, elle s’est évanouie devant le tissu de mensonge qu’elle a ingurgité et son instinct de survie face à une dictature !

Nul ne la pratique de peur de se faire écraser par le régime en place qui n’accepte qu’un seul discours : celui du « refus du dialogue ».

Il mène le pays dans un bateau qui navigue à courte vue, aucune perspective d’avenir.

Et pourtant, la responsabilité politique exige d’un dirigeant qu’il revienne sur ses décisions quand il se rend compte de son mauvais choix.

Et il est du devoir de l’opposition de dénoncer les atteintes au Droit de l’Homme, et non de couvrir les crimes qui sont commis au Niger.

Mais aujourd’hui, les Nigériens savent ce qui constitue un frein au dialogue.

« En amour comme à la guerre, pour en finir, il faut se voir de près » disait Napoléon.

Un jour viendra, où tous les Nigériens sauront se parler et s’entendre, car aujourd’hui c’est la « sourde oreille », ou plutôt la politique de l’autruche, face à une classe politique vieillissante et égoïste.

On se cache la vérité le temps que le jour se lève.

La Paix passe par la Justice, et le développement, par la Paix.

Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 11:59

samedi 26 janvier 2008
COMMUNIQUE N°0270108

Le MNJ rassure, en ce qui le concerne, l'opinion nationale et internationale quant au traitement des prisonniers de guerre : nous avions d'ores et déjà répondu à l'appel d'Amnesty International qui demandait cela.

Comme peuvent le témoigner le CICR et les prisonniers militaires que nous avons libérés et qui tous n'ont fait mention d'aucun acte de torture, le MNJ n'est pas, contrairement au pouvoir de Niamey, un Mouvement barbare : nous avons la plus la grande considération des droits humains. C'est d'ailleurs une des raisons fondamentales qui nous a amenés à cette lutte contre un pouvoir qui lui, n'en a cure ! Tous les nigériens sans exception, doivent être restaurés dans leur dignité et leurs droits.

L'intervention du Préfet de Tanout à la BBC ; intervention dans laquelle il assure qu'il est bien traité par ses frères du MNJ est la preuve que nous respectons la Convention de Genève relative aux prisonniers de guerre.

L'arrestation du Préfet, nous l'avons dit, fait suite à des actes dont il est l'auteur ; actes qui portent gravement atteinte à l'Unité Nationale car il a fomenté des complots contre des paisibles citoyens qui ensuite sont emprisonnés arbitrairement.

Par ailleurs, le MNJ n'a pas procédé à l'arrestation du Préfet de Tanout en sa qualité de Monsieur Garba Kona mais à titre de Préfet de Tanout : sa fonction de Préfet prime sur son statut de civil. Et, halte à la confusion savamment entretenue !

Il s'agit donc d'un symbole de l'Etat et surtout d'un complice du régime actuel ; un exécutant des ordres de Niamey au même titre que les militaires qu'il utilise : aujourd'hui, il reconnaît, sans contrainte ni menace d'aucune sorte de notre part, avoir bel et bien organisé le complot de la pose de mine de Tanout ; acte dont furent accusés des paisibles citoyens.

D'autre part, il n'est un secret pour personne, ni les organisations gouvernementales, ni les organisations non gouvernementales, ni l'opinion nationale, ni l'opinion internationale et encore moins les organisations de défense des de droits de l'Homme, nationales et internationales, que le régime de Niamey arrête et torture des personnes innocentes parmi lesquelles se trouvent des femmes et des enfants.

Et, s'il est vrai qu'Amnesty ne fait pas un poids, deux mesures, qu'en est-il alors des personnes suivantes dont on est sans nouvelles ? Qu'attend Amnesty international pour assumer ses responsabilités face par exemple aux arrestations les plus recentes :

Asso grezar,

Soussou hima (12 ans),

Amina abdousalam (fille bougouma),

Ami ahandaka (fille hadjia tubuwen) ?

Le MNJ contrairement au régime de Niamey, respecte y compris la Liberté d'Expression et c'est pour cela que tous les prisonniers sont libres de parler aux journalistes et à leur familles toutes les semaines, ce qui n'est pas le cas du pouvoir en place qui plus, a arrêté des civils innocents pour les priver de leurs libertés.

Tout ce qui motive Tandja, c'est l'acquisition d'armes nouvelles, comme si la Victoire repose sur les moyens matériels, comme ces 35 véhicules blindés venus de Chine et qui sont censés porter les Milices Armées Nigeriennes au pied du Mont Tamgak !

Le mouvement

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 22:48

mardi 22 janvier 2008
Accrochage à Touraya

Suite à l'attaque de Tanout, une patrouille mixte FAN-FNIS a été dépêchée pour intercepter les Combattants de la Justice de retour de mission.

Ce détachement a été combattu par les TIR (Troupes d'Intervention Rapides).

Bilan:

3 militaires au moins tués,
1 véhicule 4x4 détruit,
1 véhicule VLRA détruit.

Du côté des TIR aucune victime ou blessé n'est à déplorer.

Nous profitons de l'occasion pour rappeler à RFI (Radio France Internationale) qu'il n'y a eu aucune victime du côté du MNJ lors de l'attaque de Tanout comme ils l'ont annoncé dans l'édition Africaine de ce matin.


A cet effet il serait plus judicieux avant toute annonce hasardeuse de bilan, de consulter notre blog, la Cellule MNJ-Europe ou le porte-parole sur le terrain.

Le mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 08:58

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Enseignement supérieur : L'ombre du professeur Mamadou Lamine Traoré y plane.

Education
Enseignement supérieur : L'ombre du professeur Mamadou Lamine Traoré y plane.
Inter De Bamako, 25/02/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

Les crises qui secouent le système éducatif, dans son département du supérieur obligent à un exercice intellectuel pour tenter de comprendre ce qui ce passe, à peine une année, après le décès du professeur Mamadou Lamine Traoré.

S'il y a une personne qui dort difficilement aujourd'hui en République du Mali, c'est bien le ministre de l'enseignement Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique.

Nommé à la faveur du gouvernement Modibo Sidibé, Amadou Touré n'a pas eu le temps minimum de manifester sa joie de sa nouvelle fonction dans la haute sphère de l'Etat malien.

Les murmures, grèves et autres formes de contestation ont été ses dossiers de baptême.

Les élèves, les étudiants, les enseignants du secondaires et ceux du supérieur, ne partagent la pas la même vision de la gestion des problèmes qui minent l'école, que leur ministre.

Et ce mécontentement collectif et spontané des acteurs et partenaires du système éducatif, pourrait faire croire que le ministre serait entièrement responsable de ce qui se passe.

Il n'y a pas de ministère donc la gestion est complexe que ce lui de l'enseignement.

Mais pour le cas particulier du Mali, ce ministère répond à une histoire qui obéit aux règles du changement politiques qu'a connu ce pays.

En effet, l'avènement de la de l'espace d'expression plurielle avec tout ce que cela comporte comme avantages politiques, répond aussi, à la contribution et aux sacrifices consentis par les élèves et étudiants à travers leur structure : l'AEEM.

Du coup, ce ministère est non seulement très sensible à cause de la part des élèves et étudiants dans la chute du régime de L'UDPM, mais et surtout, en souvenir des objectif de ce changement.

Du coup, l'on peut comprendre, que la gestion de ce ministère fait appel des stratégies et autres tacts auxquels la grande majorité des acteurs et partenaires de ce système doivent adhérer.

Il faut à la limite connaître les étudiants et leur psychologie pour savoir négocier avec eux. Ou avoir été leur ancien allié pour comprendre leur langage.

"Celui qui a l'AEEM, a l'école", dit-on dans la rue. Sur ce rappel historique, l'on perçoit la raison de l'accalmie qu'il y a eu avec le professeur défunt. Lui, avait longtemps été compagnon de lutte des animateurs du système éducatif. Et avait imposé son charisme soutenu par ses visions poussées de l'organisation sociale. Leader politique, il avait une base dans la jeunesse et y compris la jeunesse de ses alliés politiques.

En réalité, les problèmes de l'école ont toujours existés, mais la manière de les gérer conditionne le sommeil du ministre de la tutelle.

Le ministre Amadou Touré devrait comprendre que le bras de fer avec les élèves, étudiants, enseignants ne militera pas en sa faveur. Seule la négociation sauve dans les conditions actuelle des choses. Mieux vaut des fois un faux arrangement qu'un bon procès.

MONOKO N. Toaly


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Vos commentaires
Posté par fatal, le 25 Feb 2008 22:51:28 GMT
Excellente analyse de notre journaliste, effectivement ce n'est pas en
insultant ses collègues que notre Ministre le Professeur Amadou Touré
qui fut Fonctionnaire à l'ACCT à 29 ans, avant d'être limogé de cette
institution, ne pourra pas battre le record de la longévité au poste de
l'éducation comme un certain Général Sékou Ly qui avait mieux dirigé que
lui. Il faut qu'il sache que ceux qui sont à la tête du SNESUP
aujourd'hui ce sont eux que les pseudo-democrates ont utilisé comme
chairs à canon contre l'appareil répressif de GMT, il faut qu'il se dise
que les élèves et étudiants actuels la plupart n'avaient pas plus de
deux ans le 26 Mars 1991. Et je le conseille d'écouter la proposition
faite par notre compatriote Yachime Maïga qui lui demande dans l'intérêt
de la nation de démissionner.
Répondre à < fatal >

Toilettage de la Fsjp : Le Conseil de l’université dit « non » à la magouille

Université du Mali
Toilettage de la Fsjp : Le Conseil de l’université dit « non » à la magouille
Les Echos, 25/02/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

La crise à la Faculté des Sciences juridiques et politiques (FSJP) défraie la chronique. La situation a occupé une place de choix au récent Conseil restreint de l’Université de Bamako. Tout en condamnant la corruption, qui est devenue monnaie courante, les administrateurs ont pris des mesures visant à freiner toutes les pratiques jugées anormales à la FSJP.

Les sept chefs d’établissement accompagnés chacun d’un représentant des étudiants ont échangé avec Mme le recteur de l’Université de Bamako à la faveur du Conseil de l’Université de Bamako tenu les 06 et 07 février 2008. Même si nul ne doute aujourd’hui, que l’école malienne est à la merci de la gangrène, le cas de la FSJP est pire avec des pratiques désormais ancrées dans les habitudes.

Le doyen de ladite Faculté a beau affirmer qu’il faut dorénavant travailler pour passer à la FSJP, les réalités sont tout autre. Mettant l’Etat face à ses responsabilités, dont l’autorité est « touchée » par ces manœuvres sordides, les orateurs ont vivement regretté le « passage en classe supérieure de plusieurs étudiants dans des conditions anti-pédagogiques, dans le laxisme et dans la corruption ».

Une position d’autant plus justifiée que des centaines d’étudiants dans la même Faculté, se sont récemment plaints. « Nous avons payé notre argent et nous devons passer ».

Une situation, qui y a entraîné du coup l’escalade de la violence ces derniers temps. Il est aussi impossible de ne pas citer les ventes de brochures « illicites ».

« Celui qui achète ma brochure écrit son nom et on verra la suite après », diraient des enseignants à leurs étudiants.

Les intervenants se sont aussi élevés contre les « cours privés spéciaux » à la veille des examens et le « favoritisme » lors des évaluations.

Concernant les mesures anti-pédagogiques, figure en premier lieu l’attribution des notes administratives non prévue par un texte réglementaire et auquel l’administration avait recouru suite au refus de certains professeurs de rendre leurs notes.

Le repêchage et les représailles

Cet acte avait suscité la colère de certains parents d’élèves dans la mesure où tous les étudiants, à les en croire, ne méritent pas la moyenne attribuée.

Malgré tout, les résultats ont été jugés catastrophiques et le traitement des réclamations a permis seulement d’avoir une « légère hausse ».

C’est pour toutes ces raisons que des intervenants au cours du conseil, ont souhaité la stricte application des « normes docimologiques » étant donné que le comité de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) de la FSJP, en plus d’autres facteurs défavorables, imposent leur quota de passage à l’administration au risque de prendre l’année académique en otage.

Après avoir fait l’état des lieux, le conseil de l’université a fait une recommandation contre le repêchage à l’examen du Baccalauréat, un phénomène dont se servent les autorités pour « gonfler » le taux de réussite et convaincre les bailleurs de fonds de la bonne santé de notre école quant bien même il a de sérieuses répercussions sur le niveau des diplômés.

En plus, sur décision du recteur de l’université de Bamako, le conseil « a interdit les cours privés et la vente des polycopies dans les établissements ».

Contre les enseignants « indociles » et ne faisant pas honneur à la FSJP, le conseil a aussi fait des recommandations. Dans cette optique, il a conseillé de « retirer les cours aux enseignants incompétents et corrompus en les faisant remplacer par des consultants du Tokten et muter ou permuter certains enseignants entre les établissements ».

Des mutations trouvées « arbitraires » par les « challengers » affiliés au Syndicat national de l’éducation et la culture (Snec) de l’actuel doyen Harouna Dembélé et auteurs de la rétention des notes.

Pour le conseil, « tous les enseignants qui retiennent leurs notes doivent être consignés à la justice car c’est un devoir pour eux de rendre les notes des évaluations ».

Comme conséquence de la pléthore, le Conseil a suggéré de « supprimer les épreuves orales ». Enfin, le conseil a recommandé d’empêcher toute ingérence extérieure dans la gestion de la FSJP et lors des évaluations.

Ogopémo Ouologuem (stagiaire)
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Posté par fatal, le 25 Feb 2008 22:07:01 GMT
Le Conseil de l'université devrait aussi interdire les cours privés de
soir organisés à l'I.U.G avec l'autorisation de la direction de cet
institut et la bénédiction du rectorat; ces cours font la concurrence
aux établissements d'enseignement privés de la place, nous assistons ici
à une violation de la loi et à la confusion entre l'enseignement privé
et publique. Ces cours privés payés sont encouragés par ceux là même qui
les interdisent. Quant aux brochures vu la carence de nos bibliothèques
il faut encourager les professeurs qui les élaborent en les faisant
éditer par les maisons d'éditions, on pourrait mettre dans ce cas les
EDIM-Sa, la coopérative Jamana, et pour quoi pas notre
Ministre-Libraire-Editeur en contribution. Un professeur n'a pas besoin
d'imposer ses brochures ni ses consultations pour vivre s'il était mieux
traité.
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Faculté des Sciences Juridiques et Politiques : Le spectre d’une année blanche

Université du Mali
Faculté des Sciences Juridiques et Politiques : Le spectre d’une année blanche
Le Républicain, 25/02/2008 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer

A la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques, c’est toujours la confusion qui règne : les étudiants ne savent pas réellement de quoi l’année sera faite, les professeurs sont en état d’alerte maximale, l’administration se sent en insécurité et le ministre, dépassé par la situation, propose une deuxième session pour calmer les ardeurs.

Cette proposition du ministre des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Amadou Touré ne semble pas faire l’unanimité. Car, selon nos sources, en optant pour une deuxième session, les professeurs ont présagé une année blanche, parce que le temps restant est trop restreint pour organiser un nouvel examen et traiter d’autres cas de réclamations. C’est-à-dire que l’année académique sera menacée.

Pour trancher cette affaire, un conseil de professeurs élargi se réunira demain mardi. Mais sur la question les avis sont partagés. Comme déjà il n’y aura pas d’examen oral (compte tenu du manque de temps), certains proposent un traitement minutieux de toutes les réclamations, sur la base duquel un deuxième résultat sous la forme d’une liste additive sera proclamé. D’autres, par contre, sont pour un repêchage. Ce qui permettra de baisser la tension et entamer la nouvelle année académique dans la quiétude, en attendant bien sûr d’autres problèmes car la FSJP est toujours au centre des perturbations.

Parallèlement, le syndicat de l’enseignement supérieur a décidé de décréter une grève illimitée à partir de demain au cas où ses revendications ne seraient pas prises en compte. Quant à l’AEEM, sa proposition a été d’emblée rejetée par le conseil de l’université. Voilà en fait l’atmosphère qui prévaut à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques, la seule Fac à ne pas avoir entamé la nouvelle année académique. Mais qu’est-ce qui a provoqué toute cette situation ?

L’année universitaire 2006-2007 a été émaillée de grèves intempestives, ayant abouti aux arrestations et condamnations de certains leaders estudiantins dont le secrétaire général Ousmane G. Diarra dit Gousno, l’élection d’un doyen sur fond de contestation, l’organisation des devoirs et examens dans des conditions rigoureuses (auxquelles les étudiants n’étaient pas habitués), la prise en otage des notes par les professeurs grévistes, l’attribution des notes administratives. Tous ces facteurs ont abouti à des résultats catastrophiques. Et c’est ainsi qu’on assiste quotidiennement aux affrontements entre policiers et étudiants.

Bref la FSJP est devenue une Faculté militaire car les policiers y ont élu domicile depuis bientôt trois mois pour la sécurité de l’administration et des locaux. Aujourd’hui le ministre qui pouvait solutionner ces problèmes est malheureusement en porte-à-faux avec les enseignants. L’administration, malgré sa bonne volonté de redresser la barre, est limitée dans ses prérogatives. Surtout que ses missions pour la nouvelle année (s’il y a en a) s’annoncent très difficiles.

Parce qu’elle doit trouver une solution pour permettre aux 22 000 étudiants de suivre les cours dans trois sites différents : la salle Bakaïna (pour les 1ère années), les deux amphi sur la colline et l’ENA centrale pour les 2e, 3e, et 4e année. En attendant les étudiants sont sceptiques par rapport à un nouveau résultat et la nouvelle année universitaire qui tarde à démarrer.
O . Roger

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Posté par siniko, le 25 Feb 2008 17:48:28 GMT
Une fois de plus l'autorite politique viens de prouvé son incapacite
notoire de gere la crise a la FSJP depuis 2002 ce probleme demeur moi je
suis pour une année blanche c'est pas mon souhait mais s'il faut sa pour
resoudre le probleme definitivement pourque la fac peu releve la tete,
depuis la FLACH en 2001a connus une annee blanche tout est rentre dans
l'ordre; mais pouquoi pas a la FSJP
Répondre à < siniko >
Posté par syxco2007, le 25 Feb 2008 17:41:43 GMT
chers amis fsjp il faut savoir une chose les etudiants ont toujours ete
des victimes mais cette fois si il faut que cela s arrete on est pret a
mourir en martyr s il y a des histoires entre les prof ,l election des
doyens qu ils reglent sa entre eux on veut etudier comme les autres pays
et n importe kel parents d etudiant est vivement souhaite de dire un mot
sur cette situation leur silence devient lachete vis a vis de leur
enfant .
Répondre à < syxco2007 >
Posté par paris, le 25 Feb 2008 15:13:41 GMT
ils n'ont cas bossé pendant les vacances pour rattraper. Sepuis plus de
10ans ce phenomène là dure, les autorités aillées la honte et la dignité
un peu d'en finir avec le problème primordial à vaincre. A bon entendeur
salut
Répondre à < paris >
Posté par kalla, le 25 Feb 2008 11:44:09 GMT
les mots m mankent pr kalifié 7 situation

Réponse de < fama > à < kalla >, le 25 Feb 2008 11:59:58 GMT
C'est honteux Je crainds pour l'avenir de notre pays. Bientôt il y aura une pénurie d'intellectuels au Mali. Et çà même si nous, étudiants maliens à l'exterieur, nous retournions tous au Mali çà ne va suffire! Pauvre Mali!
Répondre à < fama >

Posté par lincoln80, le 25 Feb 2008 05:19:10 GMT
C'est une honte pour la nation toute entiere,comment une situation
pareille peut arriver dans un etat cite en exemple de democratie dans
tout le monde entier? Democratie est synonyme de
souverainete,responsabilite et pouvoir decision. il est evident la que
les responsables de l'ena et presque tout le corps professoral est
pourrit,qu'on les enleve et qu'on amene une nouvelle classe,il y'a des
jeunes qui chaument qui veulent construire ce pays ,mais le politique
detient tout par la force malefique de la politique,c'est regrettable.
Att ferrai mieu de se grouiller,car c'est pas facile dans le temps qui
lui est impartit de faire face aux soidisant delinquant financiers(ses
amis ) et ces prof malhonetes qui rejettent toute crise universitaire
sur le dos des etudiants.
Répondre à < lincoln80 >

Conversation de Gare 10 : Les Urnes du Togo Sont-elles Transparentes, Architransparentes ?

Dimanche 24 février 2008
Conversation de Gare 10 : Les Urnes du Togo Sont-elles Transparentes, Architransparentes ?
23 février 2008
Conversation de Gare 10 : Les Urnes du Togo Sont-elles Transparentes, Architransparentes ?
Conspiracy or Transparency ?

Convgaresyl1_2Pr ZONON : Le Togo, notre voisin et frère de l’Ouest va, paraît-il nous passer des urnes pour l’organisation des élections municipales...

Dr H2O : Ah, quelle nouvelle insolite !

Pr ZONON : Et pourtant, elle ne tombe pas du ciel ! C’est le Ministre béninois de l’Aménagement du Territoire, Issa Démolé Moko lui-même qui l’a annoncée...

Dr H2O : Eh molo Moko, où est la fierté nationale dans tout ça !

Pr ZONON : Pourquoi parler de fierté nationale, ici ? A mon sens, il s’agit d’un bel exemple de coopération sud/sud. Après tout, quand c’est la Suisse ou la Norvège qui nous font le même geste, nous trouvons ça naturel, et quand c’est un pays frère aussi proche que le Togo, nous commençons à rouspéter...

Dr H2O : Justement, c’est cette proximité qui m’embête...

Pr ZONON : Ah bon, pourquoi ?

Dr H2O : C’est que, pour la première fois que cette proximité s’exprime aussi concrètement, on aurait préféré qu’elle le fasse dans des domaines moins sujets à caution...

Pr ZONON : La proximité entre le Bénin et le Togo ne connaît pas de frontière...

Dr H2O : Certes, mais il s'agit de l’attachement à la Démocratie.

Pr ZONON : Oh ! Cher ami, entre le Bénin et le Togo, côté Démocratie, il n'y a pas photo tout de même !

Dr H2O : C'est sans doute vrai historiquement ; mais depuis l'arrivée de Yayi Boni au pouvoir, compte tenu des atteintes à la démocratie qu'on enregistre au Bénin, et des progrès du Togo, il y a de plus en plus photo !

Pr ZONON : Hélas ce que vous dites ne manque pas de sens, mais quoi qu'il en soit, est-ce une raison pour ne pas profiter de l’offre ? Au contraire, ce geste fraternel du Togo n’instruit-il pas une sorte de pédagogie du partage des valeurs démocratiques ? En aidant le Bénin à réussir sa Démocratie, le Togo ne creuse-t-il pas un peu plus le sillon de la Démocratie...?

Dr H2O : Oui, mais il y a quand même ces recours obliques et pour tout dire douteux que le changement sous prétexte d’économie introduit dans la logistique des élections au Bénin qui font un peu mélange des genres...

Pr ZONON : Que voulez-vous dire ?

Dr H2O : Eh bien souvenez-vous, la dernière fois, lors des élections législatives c’étaient les militaires qui étaient appelés à la rescousse, maintenant c’est le Togo... Pour les Militaires le soupçon de fraude avait prévalu ; j’espère que les urnes que le Togo va nous passer sont des urnes transparentes...

Pr ZONON : Pourquoi y mettez-vous cette condition ?

Dr H2O : Eh bien, jusqu’ici en matière d’élection, le Togo avait surtout l’habitude de nous passer des électeurs fictifs, gageons que la collaboration fraternelle en matière de logistique des élections qui s’annonce ne cache pas quelques farces-attrapes illusionnistes du plus mauvais effet...

Pr ZONON : Oh, je ne crois pas ! Mais il faut rester vigilant... la fraternité n’exclut pas le contrôle...

Hubert ODJO

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Un journaliste de La Nation interdit de production

Dimanche 24 février 2008
Un journaliste de La Nation interdit de production

Un journaliste de La Nation interdit de production
(Une conséquence des articles critiques dérangeant le pouvoir)



Un journaliste du quotidien public d’information « La Nation » est depuis un mois retiré de la rédaction pour « nécessités de service » selon l’administration de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip). Mais les véritables raisons seraient selon les faits, liées à la volonté d’un conseiller du chef de l’Etat de mettre fin à la publication d’articles qu’il juge critiques à l’endroit de son maître.



De graves menaces pèsent sur la liberté de la presse au Bénin et les premières manifestations tangibles ont cours à « La Nation », quotidien national d’information édité par l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip). Depuis le lundi 21 janvier dernier, Wilfried Léandre Houngbédji, journaliste et secrétaire de rédaction dans ledit journal a cessé d’appartenir à l’équipe de rédaction. Ainsi en a décidé le directeur général de l’Onip qui lui a signifié par une note de service, sa mise à la disposition « du Chef Service de l’Agence de Communication de l’Office National d’Imprimerie et de Presse » pour nécessités de service. Mais les raisons réelles de la sortie du journaliste Houngbédji de l’équipe de la rédaction de « La Nation » sont ailleurs au regard des témoignages que font certains de ses collègues sur les échanges qu’il y a eus entre lui et un conseiller du chef de l’Etat d’une part et entre lui et le directeur général de l’Onip d’autre part. Il ressort donc de ces échanges que certains articles produits par le journaliste et jugés trop critiques ou sévères à l’endroit du président Boni Yayi et son régime par le conseiller ont coûté au journaliste des remontrances verbales de ce dernier qui dans un premier a réussi à faire interdire au journaliste la couverture médiatique des activités du chef de l’Etat. Saisi du dossier par un niveau de décision qu’il aurait lui-même jugé de très haut, le ministre délégué chargé de la communication a amené les responsables de l’Onip et du journal avec qui il a eu une séance de travail après sa visite de travail dans l’office le vendredi 18 janvier, à prendre la décision de faire sortir le journaliste qui dérange, de l’équipe. Au-delà de ses analyses, commentaires et autres genres journalistes par lesquels il gêne le pouvoir en place, le journaliste Houngbédji serait soupçonné d’être en mission pour un homme politique dont il porte malheureusement le nom. Cette mise à l’écart constitue une dérive grave et une atteinte à la liberté de la presse au Bénin et davantage d’éléments seront apportés ultérieurement.



Ludovic D. Guédénon
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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FESTIVAL LE MIDI EN IMAGES

FESTIVAL LE MIDI EN IMAGES



[11/01/2008 16:59]

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FESTIVAL LE MIDI EN IMAGES de SAINT GERVASY
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Saint GERVASY se trouve sur la RN 86, sortie autoroute A9 NIMES EST à 6 kilomètres.

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PAR TELEPHONE AU 06.85.45.12.95 (Michel GRAVIER)

Ecole : Les méthodes peu orthodoxes des enseignants

Crise scolaire
Ecole : Les méthodes peu orthodoxes des enseignants
L'Aube, 25/02/2008 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer

Par son côté vaudevillesque, l’affaire ressemble, à bien des égards, à « 24 heures chrono », le film à suspens américain qui passe actuellement à la télévision nationale chaque vendredi soir. Elle pourrait donc s’intituler « 365 jours chrono » ou « 9 mois chrono », selon que l’on porte le compte à rebours sur la durée de la révolution de la terre autour du soleil (année civile), ou sur exactement la durée de l’année scolaire.

En effet, chaque fois qu’un soubresaut survenu à l’école (préavis de grève ou grève effective pour cause de revendication catégorielle ou sectorielle) est contenu, on est bien obligé de se demander quand le prochain avatar aura lieu. Théâtre de réclamations intempestives et saugrenues, mais aussi d’agitations politiciennes qui ne s’avouent pas, l’école malienne est, depuis bientôt vingt ans, malade à tous les étages. Elle est en train de s’en aller à vau-l’eau au grand mépris de la conscience nationale pourtant soucieuse de son devenir. « Nous n’avons pas d’école. Le niveau est exécrable… », diagnostique sévèrement Professeur Amadou Touré, ministre des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique.

Ainsi, pour la première fois depuis la Révolution de mars 1991, un ministre de tutelle de l’Education nationale a dit sans ambiguïté la vérité à la nation. C’est courageux, c’est honnête et il faut le saluer. La conférence de presse animée le mardi 5 février par le Professeur Touré restera, de ce point de vue, dans les annales de l’école.

Son diagnostic clinique rigoureux, assorti d’une thérapie de choc (« Chaque fois que les enseignants observent une grève, il y aura désormais une rétention sur leurs salaires »), dessillera-t-il pourtant les yeux à la nation, en premier chef ceux du président de la République, des parents d’élèves et d’étudiants et, surtout, des députés, faiseurs de lois au nom de tous ? Il faut le souhaiter, car l’école porte en elle l’avenir même de la nation.

Or, nul ne l’ignore, le diplôme malien, à cause de la permanence des années scolaires et universitaires réduites ou facultatives, est suspect dans la sous-région, voire dans le monde.

Nul n’est aussi besoin d’être prophète pour savoir que, dans ces conditions, notre relation au monde s’en trouvera dégradée et notre avenir obstrué. Le ministre Touré a d’évidentes raisons de s’inquiéter et de se mettre en colère. Dont celle-ci : « A la Faculté des Science Juridiques et Politiques (FSJP) ainsi qu’à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG), on achète tout. Nombreux sont les enseignements qui n’exécutent pas correctement leurs tâches ».

Théoriquement - et pourquoi pas pratiquement ?-, la FSJP et la FSEG constituent le creuset d’où sortiront les cadres à qui incombera l’administration du pays : ceux qui seront chargés d’administrer le territoire, ceux qui rendront la justice au nom du peuple, ceux qui veilleront au respect de tous les droits, ceux qui concevront et mettront en application les politiques économiques, ceux qui auront en charge la gestion des ressources nationales, etc. C’est pourtant là qu’il y a les platitudes les plus exécrables !!! Et le Professeur Touré de lancer un cri de guerre, non pas pour désigner à la vindicte populaire, mais pour réveiller les consciences : « Il faut dénoncer ceux qui cassent notre école. Il ne faut pas écouter les aigris. Ceux-ci veulent tromper nos enfants dont le niveau, tout le monde le sait, est très bas ».

Deuil de toute vertu

Mais qui sont ceux qui veulent casser notre école en trompant les scolaires et les étudiants ? Nul besoin de chercher des boucs émissaires, ce sont bien les enseignants qui ont fait leur deuil de toute vertu. A travers leurs nombreux syndicats (17 comme pour multiplier les écueils et lasser les interlocuteurs officiels), ils sont tout le temps à la recherche de prétextes pour aller en grève. En la matière, ils ont damé le pion aux élèves et étudiants. Tout se passe comme si la démocratie leur a donné une formidable occasion de se défouler tout le temps, de prendre une sorte de revanche sociale sur d’autres corps.

Professeur Amadou Touré ne peut comprendre, et la nation entière avec lui, qu’après des solutions concrètes apportées à 27 sur 39 points de revendication, l’école continue à être irrémédiablement perturbée. Des motivations extraprofessionnelles sont à décrier forcément. C’est, par exemple, la question de l’octroi d’une indemnité de logement au personnel enseignant de l’enseignement secondaire. Elle a fait l’objet, en son temps, d’âpres négociations entre le Syntes et le gouvernement.

Le Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga s’engageait alors, le 18 juillet 2007, à mettre en place dans les plus brefs délais une commission de réflexion de haut niveau avec la participation des syndicats, dont les conclusions lui devraient être remises dès la fin des travaux. Il devait malheureusement démissionner deux mois après, en septembre. Dans la même déclaration, le CEN-Syntes invitait ses militants à remettre les notes en leur possession à leurs administrations scolaires. Plus d’un an après, l’un et l’autre problèmes demeurent.

Lots à usage d’habitation, le vrai problème.

Même en résolvant les problèmes que pose l’AEEM, la fonctionnalité de l’école restera dépendante de la question de l’octroi de lots à usage d’habitation aux enseignants. « On ne peut pas en attribuer aujourd’hui aux enseignants et le refuser demain aux journalistes ou à d’autres Maliens », a clairement dit le ministre. L’Etat semble être ici victime des précédents qu’ont constitués les statuts particuliers et les privilèges accordés à d’autres corporations. Mais est-ce une raison suffisante de démolir l’école ?

C’est malheureusement ce que semblent vouloir les enseignants maliens qui développent des moyens de revendication inconnus ailleurs dans le syndicalisme enseignant : la rétention des notes. Le ministre Touré a été ici aussi clair : « La rétention des notes n’est pas légale. Les feuilles n’appartiennent pas aux professeurs. En procédant de la sorte, ils abusent de la confiance des autorités publiques et des étudiants ». Ils sont donc dans l’illégalité et l’inconscience. Ce ne serait cependant pas leur seule faute s’ils s’y installent pour de bon.

Amadou N’Fa Diallo
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Violence en milieu scolaire : Les administrateurs condamnent

Vos commentaires
Posté par fatal, le 25 Feb 2008 14:39:18 GMT
Monsieur le journaliste vous ne rendez pas justice aux vrais enseignants
en leur prêtant l'intention "de prendre une sorte de revanche sociale
sur d’autres corps", d'autant plus que ceux-ci ont choisi ce noble
métier par vocation et ne sont nullement jaloux des autres corps qui
sont les fruits de leur travail et constituent leur fierté, notre
journaliste trouve normal que les enseignants se contentent de peu et
laissent les autres jouir du PIB s'il existe. Soit notre journaliste a
été payé par le Ministre-Professeur pour trainer dans la boue le corps
enseignant dont il est issu ou soit notre journaliste a été un mauvais
étudiant et donc c'est lui qui est entrain "de prendre une sorte de
revanche sociale" sur le corps enseignant.Il ne faut que le Ministre
oublie qu'il sur un fauteuil éjectable.

Réponse de < fatal > à < fatal >, le 25 Feb 2008 14:41:38 GMT
Il ne faut pas que le Ministre oublie qu'il est assis sur un fauteuil éjectable.
Répondre à < fatal >

Posté par fombus, le 25 Feb 2008 12:11:02 GMT
il faut renvoyer tous ces perturbateurs et recruter des jeunes
Répondre à < fombus >
Posté par simaga, le 25 Feb 2008 11:26:47 GMT
En toute logique, l'Etat malien ne récolte que ceux qu'il a semé: son
incompétence, son laxisme et sa faiblesse. Monsieur le journaliste,
d'après Ladji KOLOCHI (paix à son âme) <
tombé, il faut accuser où tu as talonné>>. Nos dirigeants ne font que
prendre des promesses mais incapable de s'exécuter.
Répondre à < simaga >
Posté par kantus, le 25 Feb 2008 11:11:31 GMT
le ministre touré me deçoit profondémt,son fauteuil lui a fai oublié ses
actions entreprises en tan que prof...Depui son arivé qu'es ce qui'il a
fai com acte concret ? admeton que ces prof son les fonctionnaire qui
travaillent dans les pires condition.
Répondre à < kantus >
Posté par henri, le 25 Feb 2008 11:00:39 GMT
La gestion d'un état est une filière, il faut donner satisfaction à tous
les maillons, c'est une chaîne où aucune partie ne doit être néglisée au
risque de compromettre le fonctionnement de toute la chaîne. Les
enseignants voient en longueur des journée tout ce qui se passe dans
l'administration centrale. Si l'on faisait économie de certaines
dépenses superflue, qui vous dit qu'il ne soit pas possible de donner
satisfaction aux révendications catégorielles du peuple malien. Faites
un tour, pour vous en concaicre un tour dans les rapports du VGal. Un
état fort, oui, mais aussi un état sincère et honnête donc démocratique
(où les citoyens sont censés jouir de même droit, etc). Tout le monde
aspire au bien être social, ce n'est pas parce qu'on est administrateur
ou responsable à quelque niveau public que ce soit qu'il faille
considérer les autres comme des maudits ou des gens qui n'ont pas droit
au bien être. Je suis d'avis que les ensignants temporisent mais que
l'Etat joue franc jeu.
Répondre à < henri >
Posté par weng, le 25 Feb 2008 09:46:48 GMT
Actuellement le peuple malien a besoin d'un etat fort pour pouvoir
resoudre tous les problemes nationaux. Quand tu prends l'exemple sur
la chine, leur force reside par un etat fort. Tous les biens
appartiennent a l'etat chinois.
Répondre à < weng >
Posté par laidou, le 25 Feb 2008 07:19:07 GMT
Mr le Diallo,chaque action posee a deux cotes:bon ,mauvais.Les
augmentations faites aux prefets,sous-prefets,gouverneurs,qu'en
dis-tu?Le ministre n'a t-il pas pas beneficie des reclamations du
synesup?Tant que vous ne jouez pas votre role,il sera toujours
ainsi,dans cette affaire tout le monde est fautif a commence par
l'etat.Quand l'etat est fort,tout marche,de plus honnete.
Répondre à < laidou >

Pr. Ali Nouhoun Diallo à propos de l’intégration : “Alpha Oumar Konaré et moi avons été chassés”

Union Africaine (OUA)
Pr. Ali Nouhoun Diallo à propos de l’intégration : “Alpha Oumar Konaré et moi avons été chassés”
Le Républicain, 25/02/2008 Commentaires [ 16 ] E-mail Imprimer
Pr. Ali Nouhoun Diallo

L’ancien président du parlement de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), le professeur Ali Nouhoum Diallo, a fait un témoignage sur les difficultés auxquelles l’intégration africaine est confrontée.

Le jeudi 21 février 2008, à l’occasion d’un point de presse sur le livre «Les Etats nations face à l’intégration : le cas du Mali», l’ancien président du parlement de la CEDEAO a révélé que «les sahéliens agissent vite pour réaliser l’intégration africaine» lorsqu’ils ont la charge de diriger les instances communautaires de décision. «Si Alpha a été chassé, et moi avant lui, c’est parce que les autres n’ont pas souhaité le changement nécessaire», a-t-il révélé.

Le Pr. Ali Nouhoum Diallo a également déploré le fait que les Etats membres de la CEDEAO refusent de respecter les textes de la Communauté. Et puisqu’il aime les anecdotes, il a raconté comment lui-même, lorsqu’il était président du parlement, a fait les frais du dédain que les autorités ont des textes communautaires. A en croire son témoignage, c’est à tous les niveaux qu’on regarde de haut les textes de la CDEAO.

C’est d’abord les chefs d’Etat qui sont pointés du doigt. Avec un lyrisme comique, le Pr. Diallo parla de ce chef d’Etat, dont il a tu le nom, mais qui a dû l’étonner beaucoup. Puisqu’au bout de 4 ans de combat, l’Assem-blée de la CEDEAO a réussi à établir un certain nombre de lois. Selon le Pr. Ali Diallo, sur la base de ces textes, son président a cru bon de demander à un Chef d’Etat d’un pays de la Côte ouest africaine d’être le premier à introduire l’utilisation de l’hymne et du drapeau de la communauté dans les espaces publics. Mais ledit chef d’Etat aurait répliqué en disant : «Je pense que vous y allez un peu trop vite».

L’ancien président du parlement de la CEDEAO a ainsi compris que l’institution qu’il dirigeait n’avait aucun intérêt aux yeux des plus hautes autorités. Mais sur le terrain, il allait découvrir d’autres réalités. Amené à sillonner tous les pays membres de la communauté en véhicule, il a voulu «savoir si un citoyen de la CDEAO qui a toutes ces pièces d’identité en bonne et due forme peut voyager librement » comme l’indiquent les textes.

«Nous avions dépassé la frontière du Burkina Faso. Subitement, un véhicule nous a doublé en vitesse pour ensuite nous barrer la route. Les agents des douanes qui étaient à bord descendirent en vociférant. Je voulais comprendre da-vantage. Donc je me suis couché dans le véhicule en ordonnant à mes compagnons de suivre les recommandations des agents. Nous avons été reconduits au poste dont nous étions loin de 30 km environ. Mes compagnons discutaient vainement avec les douaniers. Je fis descendre la vitre du véhicule pour observer la scène de loin. Un des agents, qui a peut-être fait ma connaissance à travers la télévision, m’a reconnu. Brusquement il se mit au garde-à-vous. Ensuite, ils se sont excusés», expliqua le Pr Ali Diallo.

Le véhicule du parlement de la CEDEAO malgré son insigne a fait l’objet de tracasseries de la part des agents de sécurité. Et ce n’est pas seulement au Burkina Faso. Le Professeur Ali Nou-houm a rapporté un fait analogue qui lui est arrivé au Mali, sur l’axe Bamako-Sikasso. Là encore, avant que les agents reconnaissent le parlementaire qu’il était, son aide de camp et autres auxiliaires ont coulé des salives pour rien.

C’est donc dire que la question de l’intégration a encore du chemin à faire. Et que le rêve du Pr. Ali Nouhoum risque de ne jamais se réaliser même dans son propre pays. Lui qui s’est déjà fatigué de caresser l’idée de voir le drapeau de la CEDEAO flotter au fronton du palais présidentiel de Koulouba et dans les écoles. Il risque de ne jamais entendre les écoliers chanter l’hymne de la communauté, ni la fanfare nationale le jouer avant ou après l’hymne national lors des cérémonies officielles. Également le rêve de battre une monnaie commune qu’il partage d’ailleurs avec les populations de la communauté pourrait ne pas se réaliser.
Soumaila T. Diarra


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Vos commentaires
Posté par fatal, le 25 Feb 2008 14:01:15 GMT
Dougou ti gui koro tè dougnané fè! Je ne doute point de l'engagement
idéologique du Professeur Aly Nouhoum Diallo et de celui de notre
Dribleur; mais pourquoi n'ont-ils peser de tout leur poids lorsqu'ils
étaient aux affaires quitte à démissionner avant qu'on les chasse!
Répondre à < fatal >
Posté par counfoni, le 25 Feb 2008 13:06:29 GMT
je suis reconforté dans mon diagnostic de toujours au sujet de
l'intégration africaine. Je suis pour l'intégration africaine mais pas à
n'importe quel prix, et elle doit se faire suivant un cahier de charges
bien précis exigeant que chaque état membre balaye devant sa porte.
Répondre à < counfoni >
Posté par Dongo, le 25 Feb 2008 11:46:47 GMT
Mon parcours sur l'axe Bamako-Dakar m'a permis de comprendre que
l'intégration n'est pas pour demain. Au départ de Bamako, nous étions
avec des Sénégalais qui étaient très contents de rentrer chez eux après
quelques temps passés loin des siens. Mais à l'arrivée à la sortie de
Kati, nos "corps habillés" comme disent les "ivoi-riens" furent saisir
les cartes d'identité de tous les non-nationaux. Le précieux sésame ne
fut restitué que contre 1000F Cfa, inutile de vous dire que nous avons
tous compati en dénonçant à notre manière ce racquet. Les agents nous
firent comprendre que ce n'était que la monnaie de la pièce que les
sénégalais nous serviraient. Donc sur le territoire malien, ces cousins
communautaires durent payer 3000F Cfa (Sortie Bamako 1000F, entrée à
Kayes 1000F et sortie Kayes 1000F). Mais lorsque nous sommes arrivés en
territoire sénégalais, le change nous était donné en forme de
dédouanement de tout ce qui est habit basin, cousu ou non. Le douanement
se fait sans reçu

Réponse de < Dongo > à < Dongo >, le 25 Feb 2008 12:09:17 GMT
Suite. De sorte qu'à tous les postes de douanes ou supposés tels,vous êtes tenus de dédouaner soit en argent soit en nature car l'objet soumis à la douane peut faire office de monnaie. Certaines femmes payèrent avec des habits qu'elles sont supposées porter lors de leur séjour dakarois Ces barrières douanières étaient plus d'une dizaine et finirent par exaspérer même nos co-voyageurs sénégalais qui pour l'occasion se sont tus. Ainsi donc en la matière les nôtres sont loin d'égaler leurs homologues. Le pire est que à chaque arrêt tous nos bagages étaient descendus et fouillés avec une brutalité à faire pâlir de jalousie un ss. Pour dire que l'intégration n'est pas pour demain et les instruments chargés de sa mise en oeuvre ne servent à rien. Mais le pire se trouve en Côte d'Ivoire, au Nigéria.
Répondre à < Dongo >

Posté par fama, le 25 Feb 2008 11:07:33 GMT
Comment voulez réaliser l'integration africaine en général Ouest
-africaine en particulier avec des Etats qui présentent très
majoritairement un déficit voire un déni de démocrtaie. Allez
convaincre un président putschiste de laisser une partie de so pouvoir à
une institution encore abstraite, c'est peine perdue. Ensuite, à
regarder franchement, aucun pays de la CEDEAO n'est économiquement
indépendant. La CEDEAO c'est la congrégation des Etats pauvres de la
planète. Ce sont les anciens colons qui nous payent les bugets
nationaux, s'il faut en rajouter une autre institution panafricaine
farfelue, c'est l'avanie pour notre continent. Au final la CEDEAO,
l'union africaine...ne sont que des refuges pour anciens dirigeants
africains. Ces institution ne profitent réellement qu' à eux, pas aux
populations africaines
Répondre à < fama >
Posté par yabon49, le 25 Feb 2008 10:32:45 GMT
Decidement Alpha et ses Alphagnons annonce bien leur rétour, mais qu'il
sache que la jeunesse du Mali a decidé d'aller de l'avant mais
autrement, plus question de revenir à la alphania. Professeur,je pense
qu'il sera preferable pour vous que vous reposiez à la maison et
accomplir un autre devoir social de vieux sage, c'est un conseil de
jeune sge.La jeunesse du Mali a decidé de s'inventer un autre
avenir,mais pas avec ceux là meme qui ont dans un passé recent, piller
notre pays en complicité avec les lobis occidentaux, sacrifié notre
école, confisqué notre avenir.Professeurs j'ai quelques questions a vous
poser , svp repondez en tant qu'on honnete peul:Qui a reellement
preparer le coup de 1991, qui réellement tirer sur la foule ?Quel role
avez vous personnelement joué, je ne parle pas de votre présence brieve
lors de quelques manif a l'epoque?Quel a été le rôle de la france ? Oui
ou non a t-on menti au peuple malien a propos des vrais coupables, la
verité eclatera bientot, inchhalah

Réponse de < daffe > à < yabon49 >, le 25 Feb 2008 13:50:17 GMT
Mr si tu veux aller de l'avant comme tu l'as toi meme dit, pkoi ces questions des 1991. Il meme semble ke tu es entrain de faire la defense du regime militaire de moussa. Le role de la jeunesse devrait etre de s'occuper a l'avenir et non de savoir ki a tirer sur la foule. Nous sommes ravi ke Moussa soit partir, et qu'il est la democratie ds notre pays. Maintenant travaillons pr renforcer cette democratie pr le bonheur du peuple.
Répondre à < daffe >

Posté par 26marsagain, le 25 Feb 2008 09:48:48 GMT
J'ai beaucoup souri en lisant cet article. Soyez sûr que l'Intégration
dont vous parlez n'est et ne restera que pure utopie. Si je prends le
cas de la CEDEAO, institution que je connais bien, elle ne pourra jamais
réussir l'intégration. Elle est minée par l'incompétence de ses cadres
qui n'ont comme souci principal que d'organiser des réunions farfelues
afin de voyager et d'amasser le maximum de perdiems. Ces mêmes cadres
sont incapables de réaliser quelque projet que ce soit et sont distraits
par des bailleurs qui leur donnent de l'argent pour des programmes
inappropriés leur deviant de leurs objectifs principaux.Je pense qu'un
audit serieux de cette institution s'avère necessaire. Elle est
redevable du contribuable ouest-africain. Alors, cher Prof ne rêvons
pas!!! tant que l'incompétence sera le moteur de nos institutions
sous-régionales et régionales.
Répondre à < 26marsagain >
Posté par dra de nantes, le 25 Feb 2008 09:00:52 GMT
Souvenez vous Alpha Blondy: Les énemis de l'afrique , ce sont les
africains.
Répondre à < dra de nantes >
Posté par kino1, le 25 Feb 2008 03:46:00 GMT
Avec Blaise Compaoré (voleur, assassin, dictateur, traire d'Afr) qui
était président de la CEDAO et je sais pas s'il l'est toujours, puis
Denis sassou Nguesso (assassin,, voleur, traitre, patron des franmaçon
d'Afr) président de l'union africaine, tous les 2 membres de la
françafrique et vallet des Chirac, Pasqua etc... comment voulez vous
qu'une véritable intégration africaine se réalise. Ces gens sont là
justement pour l'empecher. Et quand on sait que ATT est leur trés grand
pote faut pas s'étonner qu'il ne fasse pas plus d'effort (dit moi qui tu
fréquente et je te dirait qui tu es). Apràs les elections de 2007
souvenez vous que que se sont les représentants de cette CEDAO et de la
francophonie (président est Abdou Diouf un autre traitre et voleur) qui
ont validé les résultats à la télé. De plus à son investiture, 90% des
présidents invités étaient des traitres, voleurs, assassins qui ont tout
fait pour empecher l'union africaine. Donc l'attitude de mon prési ne
m'étonne guére

Réponse de < alhateck > à < kino1 >, le 25 Feb 2008 08:46:49 GMT
ecoute kino1 là tu as vraiment dépassé les bornes on peut critiquer sans insulter surtout des gents comme ça.(les hotes)
Répondre à < alhateck >
Réponse de < alhateck > à < kino1 >, le 25 Feb 2008 08:46:17 GMT
ecoute kino1 là tu vraiment dépassé les bornes on peut critiquer sans insulter surtout des gents comme ça.(les hotes)

Posté par john2000, le 25 Feb 2008 03:23:50 GMT
Mon cher prof, la vraie integration commence à l'interieur de chaque
état pris individuellement. Le schema actuel de l'Afrique de l'ouest,
montre que les autres pays sont minimisés par la Côte d'Ivoire et le
Nigéria. Alors une occasion pour Ali et Alpha de retourner au Mali aux
affaires qui sont les vrais problèmes des maliens. Alfa enseigant et
fils d'enseigant, a piétiné l'école malienne. Un vrai dirigeant est un
dirigeant qui se bas à fond pour son pays, avant de se lancer à sauver
le monde. Tant que les hauts cadres du Mali continuent de ne rien faire
pour le Mali, ils auront du mal à se faire écouter ou même respecter au
déla des frontières du Mali. Je profite pour saluer le malien de Haiti
et le prof.D. Konaté de leur imense apport sur ce site et les autres
internauts.

Réponse de < yabon49 > à < yanous >, le 25 Feb 2008 10:00:58 GMT
L'histoire retiendra que c'est sous le mandat de Alpha que l'école malienne a perdu toute sa raison dêtre.Dans le passé cette école qui etait reconu parmis les meilleures en Afrique.Cette école qui a former tant d'intellectuels, tant de scientifique,tant d'ingerieurs , d'hommes de lettres faisait la fierté de notre Nation, voir meme du continent quand on sait que certains de ses fruits s'appelent Cheick Modibo Diarra,Vieux Zueguè Konaté ou encore Somino Dolo.Alpha et tous les Alphagnons on bafoué et sacrifié le notre systeme éducatif.Cet Alpha ,fils d'enseignant,lui même enseignant,epoux d'enseignante et père d'éleves avait comme dernier soucis: l'ecole malienne !! Il a preferé construire et asseoir sa formation politique,se construire une belle image à l'etranger,preparer son remplacement avec tellement de trahison.L'ecole etait plutot geré par la SE qui procedait a l'achat des conscience aulieu resourdre les questions posées ou innover notre école ! Bref ce ne sont pas des modeles
Répondre à < yabon49 >
Réponse de < nar > à < yanous >, le 25 Feb 2008 09:46:59 GMT
J suis pas d'accord ma 1ère x de venir o Mali c'était en 1987 j'étais très petite mé la 1ère chose k jé posé come kestions et que je voyais très peu d'écoles et de routes. Maintenant je réside ici donc ne me dites pas ke Alpha n'a rien fait pour l'école malienne. Et même si Alpha n'a rien fait il a poussé les maliens à s'investir.C'est pas lui ki a hypothéqué l'école malienne mé le malien lui même. Professeurs, Elèves et Parents ns sommes ts coupables de la mauvaise gestion de cet unité. Il pouvait pas tout faire il a commencé c'était à ns de voir les failles de 7 gestion et d'en remédier. Mon frère arrêtons de ns accuser é cherchons 1 solution
Réponse de < yanous > à < john2000 >, le 25 Feb 2008 04:41:56 GMT
Merci John2000 pour ton intervention , ton analyse est juste je n'ajouterai plus rien. Vive le Mali

dimanche 24 février 2008

MADAGASCAR - Les ambitions du maire d'Antananarivo

Samedi 23 février 2008
MADAGASCAR - Les ambitions du maire d'Antananarivo
.

Courrier international - 22 févr. 2008
Article
MADAGASCAR - Les ambitions du maire d'Antananarivo
Sans expérience politique, l'entrepreneur Andry Rajoelina, surnommé TGV, a conquis à 33 ans la capitale malgache qui était jusque-là un bastion du régime. Sa réussite rappelle le parcours de l'intouchable président Marc Ravalomanana, dont il est désormais un rival affiché.
Courrier international : Novice en politique, vous avez battu le camp présidentiel dans son bastion. Qui êtes-vous, Andry Rajoelina ?

Andry Rajoelina : A la base, je suis un chef d'entreprise. J'ai créé la société d'impression numérique et de panneaux publicitaires Injet, qui est numéro un dans son secteur. Début 2007, j'ai racheté une chaîne de télé et une station de radio qui s'appellent Viva. Ma radio, quand je l'ai acquise, était classée à la vingt-huitième place à "Tana" [Antananarivo]. Elle est désormais la plus écoutée. J'ai été aussi un organisateur d'événements et de spectacles, notamment de 1994 à 2000 avec les soirées Live, très appréciées des jeunes de Tana. En novembre 2007, j'ai présenté ma candidature à la mairie d'Antananarivo. J'ai été élu le 12 décembre avec 63 % des voix.

D'où vient votre surnom de "TGV", qui est aussi devenu le sigle de votre parti [Tanora Gasy Vonona – Jeunes Malgaches décidés] ?

Mon surnom est "Andry TGV", car j'ai pour habitude d'accélérer, de foncer. La rapidité est l'un de mes atouts. Dans mon parcours, c'est vrai que je n'ai pas connu d'échecs mais plutôt des obstacles, voire des difficultés. La clé de ma réussite, c'est de savoir oser.

Quel était l'objet de votre visite en France, qui a eu lieu du 6 au 13 février ?

L'objet de ma visite était de nouer des contacts avec la France et sa capitale. Je suis venu aussi pour rassurer nos partenaires – l'Association internationale des maires francophones (AIMF), la région Ile-de-France, la Mairie de Paris, l'Agence française de développement et Métropolis (association mondiale des grandes métropoles). Parmi les sujets dont il a été question, il y a la délocalisation du centre de traitement des déchets au nord-ouest de Tana, un projet de 20 millions d'euros. Il y a aussi la création d'une "banque des villes", destinée à financer les investissements urbains. Nous avons aussi mis en place ici en France le TGVE [Tanora Gasy Vonona Europe]. C'est une association qui regroupe surtout des jeunes diplômés prêts à aider le maire d'Antananarivo à relever ses défis, à servir de relais pour nos partenaires en Europe et aussi à nous conseiller.

Quels sont vos projets en 2008 ?

Nous nous concentrons surtout sur la création d'entreprises, l'instauration de cours municipaux gratuits ainsi que sur la sécurité, avec la création d'une force d'intervention spéciale composée de policiers armés.

Qu'entendez-vous par la modernisation de Tana ?

Il y a un projet d'informatisation de la mairie, qui facilitera notamment la délivrance des actes d'état civil. En matière de transport, on envisage d'installer petit à petit le tramway ; au niveau des infrastructures, d'installer sur 10 000 m2 à Analakely [artère centrale de la capitale] un centre commercial qui sera lui-même créateur d'emplois et qui devrait rapporter 60 millions d'ariary [22 100 euros] par mois et fera venir les investisseurs à Tana.

Comment comptez-vous faire, alors que les caisses municipales sont vides ?

C'est vrai que la situation financière est critique. Tana a une dette de 10 milliards d'ariary [3,68 millions d'euros]. Notre défi est d'augmenter de 40 % les recettes fiscales de la commune, notamment grâce à la perception de l'impôt foncier et des frais de délivrance de permis de construire etc. Actuellement, il y a beaucoup de fraudes et nous allons mettre un terme à cela. Nous voulons faire de Tana un modèle de bonne gouvernance. Dans le même esprit, les fokontany, les conseils de quartier, doivent reverser leurs revenus à la mairie. Pour cela, nous installons un représentant du maire dans chaque fokontany.

Etes vous concerné par le fameux MAP (Madagascar Action Plan) du président Ravalomanana, qui est devenu la feuille de route du développement pour le pays ?

La communauté urbaine d'Antananarivo n'est pas déconnectée du MAP, par exemple avec notre engagement pour la bonne gouvernance qui figure dans ce document. Mais la commune réalise ses engagements d'une autre façon. Par exemple à travers la publication des comptes de la ville ou encore avec le projet d'informatisation des services de la mairie. La CUA adhère au MAP, mais agit à sa façon.

Etes-vous prêt à encaisser les coups envoyés par le régime Ravalomanana ?

Je suis prêt à travailler avec tout le monde, et les embûches ne nous empêcheront pas d'avancer.

Quel est votre positionnement sur l'échiquier politique ?

Je suis un centriste. Je ne fais partie ni de la mouvance présidentielle, ni de l'opposition. Sur le plan idéologique, je suis capitaliste.
Propos recueillis par Philippe Randrianarimanana


© Courrier international 2008 | ISSN de la publication électronique : 1768-3076

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Dioncounda-IBK : La fin d’un déal ?

Politique (ADEMA)
Dioncounda-IBK : La fin d’un déal ?
Nouvel Horizon, 22/02/2008 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer

La grande amitié née entre l’Enfant de Nioro du Sahel et le Mandémassa, suite aux tractations pour la mise en place du bureau de l’Assemblée nationale, s’est-elle transformée en une inimitié féroce qui ne donne plus place aux sentiments ?

Question de taille, après que Dioncounda se soit enfin décidé à faire le ménage dans l’Hémicycle. En effet, on apprend que le président de l’Assemblée nationale a relevé le secrétaire général du Parlement, M. Seydou Nourou Keïta, un des protégés de El Hadj Ibrahim Boubacar Keïta.



Ce qui pourrait relever de l’ordinaire si l’on n’apprenait pas, par la même occasion, que le nom du nouveau chef de cabinet du président Dioncounda n’est plus qu’un simple secret de polichinelle.



Un grand nettoyage programmé donc, serait-on tenté de dire. Seulement voilà, Dioncounda Traoré, en agissant ainsi, donne l’impression, à la fois, de céder à ses détracteurs dans la Ruche, qui l’accablaient de ne rien faire pour la promotion des cadres ADEMA, et de rompre de façon unilatéral avec un deal qu’il aurait contracté avec son prédécesseur au perchoir de l’Assemblée nationale, en l’occurrence Ibrahim Boubacar Keïta.



D’où viennent donc toutes ces confusions nées d’une simple volonté -tout compte fait, légitime- du président de l’Hémicycle et non moins président de l’ADEMA-PASJ. N’a-t-il, du reste, pas le droit de s’entourer de ses hommes à lui ?



Rappel des faits

Les conditions dans lesquelles Dioncounda Traoré fut élu président de l’Assemblée nationale ont prêté à confusion, à plusieurs niveaux, quand bien même beaucoup d’observateurs le voyaient déjà comme seul candidat légitime de l’ADEMA au Perchoir de l’Hémicycle.



En effet, en tant que président de l’ADEMA, ces observateurs ont fondé leur analyse sur le fait qu’il serait mal vu, voire indu, qu’un autre rucher daigne prétendre à ce poste. C’était sans compter avec la détermination du 2e vice-président du bureau, Assarid Ag Imbarcawane,de nourrir une telle prétention.

Et pendant que ce dernier, qui s’agitait uniquement pour contraindre Dioncounda à négocier avec lui (histoire de conserver son poste de deuxième vice-président), un candidat “trouble-fête“, en la personne de Me Mountaga Tall, en plus membre de l’ADP dont Dioncounda assure la présidence, s’était révélé au public.



Son acte a suscité la colère des opposants de 2007 regroupés au sein du FDR, à tel point que ces derniers, oubliant toutes leurs mauvais propos jetés aux partenaires du Chef de l’Etat(l’ADP), ont décidé de venir au secours de Dioncounda Traoré.

Pour eux, il n’était pas question de laisser une quelconque personne, fut-elle Me Mountaga Tall, venir remettre en cause le fait majoritaire, un des principes sur lesquels était d’ailleurs basé leur slogan de campagne. Ce voeu, du moins ce soutien du FDR à la candidature de Dioncounda Traoré allait prendre une autre tournure lorsque Tiébilé Dramé et Soumeylou Boubèye Maïga débarquèrent, un beau matin, au siège de l’ADEMA, sis à Bamako-Coura. Motif : transmettre le message d’IBK à Dioncounda, par rapport au soutien “indéfectible “ du FDR à sa candidature pour le Perchoir de l’Assemblée Nationale.



Le fossé entre l’ADP (l’Alliance de soutien à ATT) et le FDR (le regroupement de ceux qui voulaient en découdre avec le Chef de l’Etat) était tellement grand que cette rencontre entre Dioncounda et les émissaires d’IBK n’est pas passée inaperçue.



Pire, les spéculations sont allées bon train, par rapport à cette rencontre. Si bien que maints citoyens se sont dit qu’il y a forcément là anguille sous roche : au delà d’une simple déclaration de soutien, on soupçonnait un deal entre Dioncounda et IBK. Surtout que le premier, après son élection au Perchoir, s’est déplacé expressément pour aller donner des accolades nourries au second, c’est-à-dire son prédécesseur au même Perchoir.



Aussi, la thèse d’un deal entre Dioncounda et IBK a été soutenue modicus dans la Ruche , quand l’Enfant de Nara (Dioncounda) tarde à faire le ménage dans l’Assemblée, après son élection au Perchoir.



Mais, en faisant ce ménage, il aurait promis à IBK de ne pas toucher aux cadres RPM du Parlement. Une thèse qui, du reste, était plausible, eu égard à la dégringolade du RPM (de plus de 40 députés, le parti est revenu à 11) et au départ d’IBK : en tant que défenseur invétéré du fait majoritaire, il ne pouvait nullement prétendre audit Perchoir).



La situation était telle que Dioncounda était menacé. En effet, à cause de sa nonchalance dans la désignation des cadres ADEMA dans l’arène de l’Hémicycle, le président du parti et de l’Assemblée s’était retrouvé coincé entre des accusations sur son indifférence à la promotion des cadres Ruchers et une campagne de déstabilisation le visant. Sur ce dernier point, certains Ruchers n’ont pas hésité à pointer Dioncounda du doigt; selon eux, c’est un président incapable de mobiliser même ses propres militants.



Cette rancoeur contre le président de l’Assemblée, qui trouve son explication dans la première, faisait suite au déplacement de Dioncounda Traoré à Nara. Pour ce retour au pays de l’Enfant du terroir, les populations de Nara (circonscription électorale de Dioncounda) ne seraient pas sorties en nombre pour lui réserver un accueil chaleureux, comme cela aurait du être le cas, pour un natif de la localité qui, en plus, est le président de l’Assemblée nationale.



Il était donc temps que Dioncounda essaye de se disculper de toutes ces accusations, en montrant la preuve de sa bonne foi par rapport à la promotion des cadres du parti.



En relevant Seydou Nourou Keïta de son poste de secrétaire général pour faire place à Mohamed Traoré -constitutionnaliste et ancien secrétaire chargé des questions électorales au Comité Exécutif- Dioncounda Traoré cède-t-il à la pression de ses détracteurs ? Et qu’en est-il du fameux deal passé avec IBK ?



Dans tous les cas, pour les partisans du président de l’ADEMA, il n’y a jamais eu un quelconque deal avec IBK. Et si cette soudaine décision de Dioncounda de faire le ménage n’avait rien à voir avec ni l’un, ni l’autre ?



Que cache alors l’acte de Dioncounda ?

Pour certains, Dioncounda est loin de céder à une quelconque pression, au sein de la Ruche . Il chercherait tout simplement à couper court aux supputations les plus folles sur sa personne. Et il y a de quoi !



En effet, en tant que président de l’ADEMA et de l’Assemblée nationale, Dioncounda est dans une position de candidat naturel du parti à la présidentielle de 2012. L’idée peut paraître saugrenue, mais à la regarder de près, elle n’est pas en dehors de la logique.



Certes, sur ce point, les compétitions ne sont pas encore ouvertes à l’ADEMA, mais il serait insensé aussi de croire qu’il y aura manque de présidentiables, dans la Ruche. Raison de plus, pour Dioncounda, de soigner son image auprès des militants et cadres ruchers , dans la perspective du prochain congrès du parti qui reste, pour lui, un test grandeur-nature.



En effet, sauf si l’on traîne les choses jusqu’après 2012, ce qui paraît infaisable, malgré la capacité des ruchers à faire la politique de l’autruche, l’issue de ce congrès peut être très déterminante pour les ambitions de Dioncounda.



Cela est tellement vrai que c’est de là qu’il verra s’il peut dévoiler son intention de briguer la magistrature suprême, ou s’il doit mettre un peu d’eau dans son vin. En attendant, il semble bien parti, même si cela se fait sur le gel d’un deal supposé ou non, entre lui et le Mandemassa IBK.

Adama S. DIALLO
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Vos commentaires
Posté par rebel, le 23 Feb 2008 21:12:31 GMT
mr le journaliste, "deal" est un anglissisme et ca s'ecrit sans
l'accens... un bon journaliste ne fait pas de faute dans ses titres...
et seul Dieu sait si vous en etes un...
Répondre à < rebel >
Posté par mass67, le 23 Feb 2008 20:09:58 GMT
c'est vrai que DIONCOUNDA vient de nara mais si c'est pas la politique
recente du MALI il faut avoir une base pour avoir une place au sein de
son parti il n'avait pas besoin de la ville de nara et c'est tout
recemment qu'il a construit une petite maison juste a la sortie de nara
en face du poste de controle de la gendarmerie pour tromper les
habitants de nara a voter pour lui sinon MADAME MAIGA SINA DAMBA avait
plus d'ambitions pour nara que DIONCOUNDA! ses frères ne diront pas le
contraire
Répondre à < mass67 >
Posté par cheval, le 23 Feb 2008 18:07:34 GMT
Dioncounda traore viens de Nara,il viens pas de Nioro.cest un homme de
qualite.
Répondre à < cheval >
Posté par petitbleu, le 22 Feb 2008 15:14:10 GMT
Dioncounda est-il l'enfant de Nioro du Sahel ou l'enfant de Nara?

Réponse de < BAISSA > à < ouadiakaan >, le 23 Feb 2008 12:21:09 GMT
EHH ALAH meme le nom son vilage est eronee
Répondre à < BAISSA >
Réponse de < ouadiakaan > à < petitbleu >, le 23 Feb 2008 11:07:30 GMT
Diouncounda est l'enfant de Nara. C'est un homme simple, rigoureux et qui ne fait jamais de tapage. Un vrai mathématicien qui ne neglige rien dans la recherche de solution. Il ne se laisse pas non plus impressionner par les apparences. Pour le suivre il faut être très attentif car chaque phase, chaque mot, chaque ponctuation est minicieusement choissi.

Les brèves : Oumou Bah, nouvelle présentatrice de la météo sur l'ORTM

Nouvelles Brèves
Les brèves : Oumou Bah, nouvelle présentatrice de la météo sur l'ORTM
Bamako Hebdo, 23/02/2008 Commentaires [ 21 ] E-mail Imprimer

Oumou Bah, nouvelle présentatrice de la météo sur l'ORTM

Depuis bientôt trois semaines, les téléspectateurs de l'Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM) ont pu remarquer qu'une nouvelle tête présentait la météo. Il s'agit de Mlle Oumou Bah, qui n'est autre que la fille de Belco Bah, député à l'Assemblée Nationale, et de Mme Fatoumata Maïga.

Agée de 22 ans, Oumou Bah, après son baccalauréat, a poursuivi ses études à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLASH) où elle a passé une année. C'est après qu'elle a choisi l'Institut de Formation Technique Supérieure (IFTS) pour y décrocher un diplôme en marketing. Ensuite, elle a décidé d'étudier le journalisme et la communication à l'ESTM. Depuis juin 2006, Oumou Bah est stagiaire à la Chaîne II de l'ORTM. "Aujourd'hui, je dois remercier Amadou Kodjo. C'est grâce à lui que je suis venue à la Chaîne II. Il m'a beaucoup encouragé. Je n'oublie pas mon Directeur, à savoir Alassane Diombélé dit Eric, et tout le personnel de la Chaîne II. Ainsi que Mamadou Dabo, Directeur de publication du journal Zénith" nous a confié Oumou.

Elle anime sur la Chaîne II l'émission "Musicorama" avec Dionkoloni Coulibaly. Depuis quelques semaines, elle anime aussi à la télévision l'émission "Aw ni sogoma, Bi baroo" chaque samedi matin. "C'est Kadiatou Koné qui m'a proposé de l'aider à présenter la météo. Je n'ai pas posé de problème, parce que je pense que c'est pour m'offrir une chance. Avant de commencer, j'ai demandé beaucoup de conseils à mes collègues. C'est pour cela que j'ai accepté. Dieu merci, tout se passe formidablement" nous a-t-elle déclaré.

En tout cas, depuis qu'elle a commencé à présenter la météo, les gens ne cessent de l'apprécier et de l'encourager. Pour bon nombre de gens, la présentatrice de la météo doit être une femme charmante. Et Oumou Bah répond à tous les critères pour l'être, puisqu'elle est très belle et toujours joviale. Chaque fois qu'on la rencontre, elle a le sourire aux lèvres. Son rêve, c'est tout simplement de présenter un jour le JT de l'ORTM.


Mme Maïga Assa Diallo, journaliste par passion

Beaucoup de gens veulent savoir pourquoi Mme Maïga Assa Diallo est retournée dans la presse. La réponse est très simple : parce que Mme Maïga a le journalisme comme passion. C'est à Radio Klédu qu'elle a entamé sa carrière de journaliste et elle y a fait ses preuves. Ensuite, elle a décroché un poste au Groupe Pivot Santé Population avant de servir à l'Union Européenne, à Plan Mali et à Right To Play.

Depuis bientôt huit mois, Assa Diallo fait partie de la rédaction d'Africable, la Chaîne du Continent. En plus des reportages, elle présente très souvent Actu Plus, le Journal Télévisé de la chaîne. "Vous savez, je suis venue dans ce métier par passion. Donc, même si je suis au Paradis, quand je ne pratique pas ce métier, je me sens très gênée. C'est pourquoi, j'ai décidé de retourner dans la presse, parce que j'y suis libre. C'est vrai que beaucoup de gens me posent la question de savoir pourquoi je suis revenue dans ce métier. Je ne suis pas revenue pour faire de l'argent. Sinon, j'ai eu plein d'opportunités pour cela" déclare Mme Maïga Assa Diallo.
Alou B HAIDARA

22/2/2008


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Posté par Super355, le 24 Feb 2008 04:47:20 GMT
Hey !! je pense qu'on doit au moins se respecter en tant Malien.
appelons les choses par leurs propres noms. Disons tout simplement que
les Kodio et autres ont fini avec toi avant de te rehausser. Je connais
trop ces gentlemans de l'ORTM ce sont de veritable drageurs. Faite
beaucoup attention à toi. Bonne Chance ma belle
Répondre à < Super355 >
Posté par adiaro, le 23 Feb 2008 22:21:58 GMT
pas now mana mana kan dron
Répondre à < adiaro >
Posté par rebel, le 23 Feb 2008 21:09:05 GMT
n'importe quoi vraiment! il me semble que la presse malienne en general,
et particulierement BH manquent de sujets...
Répondre à < rebel >
Posté par Papichou, le 23 Feb 2008 17:04:45 GMT
C'est ça l'ORTM! Une stagiaire de surccroît!!!!!!!!!!!!!! La médiocrité
dans cette boîte ne surprend plus guère. J'ai rien contre toi Oumou mais
c'est pas la manière. De toute façon, l'ORTM a toujours été un far west.
Cette boîte mérite d'être sérieusement observée de très près.

Réponse de < boua15 > à < Papichou >, le 23 Feb 2008 20:24:57 GMT
mon frère vous avez parfaitement raison même les animatrices et les animateurs présentent notre journal de 20h ce n'est pas normal le Mali egorge de beaucoup d'intellectuel en journalisme, le problème est que si tu as quelqu'un ou un copain de très haut palcé il te fait monter en acenseur il faut qu'on cesse tout ça et mettons les gens aux places qu'il faut
Répondre à < boua15 >

Posté par BAISSA, le 23 Feb 2008 13:42:19 GMT
AVEZ VOUS PARLER AVEC BANHOU GAMBIE MAIS AMADOU KODJO ES LA PAS MALE
Répondre à < BAISSA >
Posté par nasse, le 23 Feb 2008 13:24:33 GMT
n'importe quoi mon frère. fait attention ma soeur
Répondre à < nasse >
Posté par mediateur, le 23 Feb 2008 13:18:28 GMT
Mlle BAH, avec tout ce qui est enumere ici comme taches, tu fais plus
que du stage. Avec cette allure, il ne reste plus que le petit contrat
d'ambauche. Vivement un contrat pour Mlle BAH
Répondre à < mediateur >
Posté par fouguee, le 23 Feb 2008 12:37:00 GMT
Mon cher Haidara ton article a été formidable. Mais il y manque truc
très important. Son contact... Dans la prochaine, parution, j'espère
que l'aurai...
Répondre à < fouguee >
Posté par aiisha la dolce, le 23 Feb 2008 12:09:03 GMT
Hella oumouni la belle, profitte-toi de cet beau moment du travail ,ont
peux que te sauhaitez du courage ,je c,est que tu adore l, interet ,et
nous voila pour toi Aida. D ,.....Fatim .T... ,Nafi. M,..... Miriam
Cissé ......,Mama .A.D.,.... Mohamed .S ...A .S. T ....et
Papis.A.K..tes amis d,enfances....CIAO CIAO CIAO

Réponse de < BAISSA > à < aiisha la dolce >, le 23 Feb 2008 22:37:57 GMT
do not be sad because you talking about who i stand with a real frindship queita la boca la merda da merda degrasado this spanish
Répondre à < BAISSA >
Réponse de < aiisha la dolce > à < BAISSA >, le 23 Feb 2008 18:01:55 GMT
BAISSA----- tu sei amanda la merda YES che vuoi da me <<>>>>ricordati ciò che hai detto a tuo papa << i got so scared as to feel sick....doncque ferme ta gueule avec moi ok...je suis pas...DANKANDE... comme toi :je tient bien a l,amitiés et ma famille
Réponse de < BAISSA > à < BAISSA >, le 23 Feb 2008 13:40:02 GMT
SO SHE LEI,MA LEI SA E ANCHE ME
Réponse de < BAISSA > à < aiisha la dolce >, le 23 Feb 2008 13:33:48 GMT
IS LIKE I KNOW YOU RIGHT ?
Réponse de < aiisha la dolce > à < BAISSA >, le 23 Feb 2008 12:51:37 GMT
BAISSA BOUNA GIORNATA ANCHE A TE
Réponse de < BAISSA > à < aiisha la dolce >, le 23 Feb 2008 12:18:08 GMT
NAO ME MATA

Posté par BAISSA, le 23 Feb 2008 12:03:30 GMT
cela ne vas pas arange banou
Répondre à < BAISSA >


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"Pauvre con va", glisse un Sarkozy vexé à un homme qui le snobe

Dimanche 24 février 2008
"Pauvre con va", glisse un Sarkozy vexé à un homme qui le snobe
"Pauvre con va", glisse un Sarkozy vexé à un homme qui le snobe
LEMONDE.FR Avec Reuters | 23.02.08 | 22h38 • Mis à jour le 23.02.08 | 22h38

epoussé par un hommme qui ne voulait pas lui serrer la main, Nicolas Sarkozy a laissé fuser l'insulte, samedi matin, lors de sa visite du Salon de l'agriculture, une scène diffusée par Le Parisien sur son site.



Dans la cohue, le président progresse en serrant des mains, entouré de gardes du corps. Arrivé au niveau d'un homme en veste beige, il s'énerve quand ce dernier se retourne brusquement :"Ah non, me touche pas, tu me salis", lui lance le visiteur en colère. "Casse-toi, casse-toi alors! Pauvre con va...", répond le président français sans se départir de son sourire avant de poursuivre sa route dans les allées du Salon.

Sarkozy insulte au salon de l'agriculture
envoyé par fukusan
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Ce face-à-face tendu rappelle celui qui avait opposé Nicolas Sarkozy à un pêcheur du Guilvinec début novembre, quelques jours après l'annonce de l'augmentation de son traitement de chef d'Etat.

Il avait été pris à partie par des marins d'une plateforme et avait sommé l'un d'entre eux de descendre s'expliquer.

"Descends un peu le dire ! Si tu crois que c'est en insultant que tu vas régler le problème des pêcheurs", avait-il lancé devant les caméras.

Pendant la suite de sa visite, il avait expliqué qu'il refusait les insultes à l'égard des pêcheurs et à son encontre et qu'il n'acceptait le dialogue qu'entre "gens corrects".
par illassa.benoit publié dans : POLITIQUE FRANCAISE
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samedi 23 février 2008

Elevage des reptiles:Une activité en plein essor à Abomey

Vendredi 22 février 2008
Elevage des reptiles:Une activité en plein essor à Abomey

Elevage des reptiles:Une activité en plein essor à Abomey


22 février 2008

Dans la commune d’Abomey, une localité située à 130 Km de Cotonou, l’agriculture constitue la principale source de revenus pour les populations. Mais à coté de cela, il se développe une autre passion. Celle de l’élevage des reptiles. De plus en plus beaucoup de personnes s’initient à cette activité qui exige patience et abnégation.

Dans la cour de Bienvenue Daanon située à Tangandji à Abomey, il règne régulièrement une ambiance particulière liée à une intense activité. Avec des mouvements coordonnés, Bienvenu déjà sur pieds depuis 6 heures du matin s’affaire au nettoyage d’un petit enclos en terre de barre, coiffé de paille. « Ici, on fait l’élevage du serpent » dit-il d’un air très préoccupé. Après un long silence, il poursuit : « l’élevage du serpent n’est pas pour tous les hommes. Il faut de la patience et être attentif. Il faut faire partie du cercle des initiés. L’environnement, l’espace et l’humidité constante constituent l’une des conditions sine qua non à remplir pour espérer une bonne reproduction chez les serpents » a-t-il confié. A en croire les explications de Bienvenu Daanon, il faut mettre les reptiles dans un climat propice naturel et cela passe par la construction de petits enclos d’ un mètre carré chacun dont l’intérieur sera remblayé de sciure. « Un enclos peut contenir jusqu’à six reptiles s’il est bien rempli de sciure car pendant la chaleur, ces bêtes préfèrent rester sous les déchets pour avoir la fraîcheur » a-t-il fait remarquer. Selon lui, en période de pluie comme pendant la sécheresse, il parcourt les campagnes et les savanes pour s’approvisionner. Le prix de la cession varie en fonction du poids, de la qualité et de l’espèce de l’animal. Généralement les jeunes reptiles sont plus cher que les vieux. Ainsi, le prix va de 350F à 1000F l’unité. « Une fois à la maison, nous procédons à leur répartition suivant des critères bien définis et le résultat que nous espérons. », a-t-il précisé avant d’ajouter que les serpents géniteurs sont disposés dans des enclos préalablement préparés. Leur croisement favorise la production des œufs. La ponte intervient lorsque toutes les conditions sont réunies, cinq semaines environs après le croisement. Les œufs issus de la ponte sont ramassés et mis en incubation. L’incubation peut durer 30 à 40 jours avant de donner naissance à de petits serpents ».
Les contraintes et les spécificités

« Elles sont liées à l’entretien constant des enclos et surtout à la surveillance alimentaire des reptiles » indique Bienvenu Daanon. Les serpents sont des carnivores. Ils se nourrissent souvent des rats palmistes, d’agouti et autres. Les éleveurs engagent spécialement des gens rien que pour chasser les rats. Ceux là sont rémunérés chaque jour selon le travail abattu. La spécificité de cette activité réside dans le fait que les serpents sont des reptiles venimeux que personne n’ose approcher. Pour donc exercer l’activité, il faut être membre de ce cercle, ensuite s’immuniser contre le venin en raison d’éventuelles morsures. Aussi, faut-il préciser que ces spécialistes n’élèvent que les serpents les moins venimeux tels que le python. Malgré ces nombreuses difficultés qui peuvent conduire au découragement, on constate que dans la commune d’Abomey, de nombreuses personnes s’intéressent à l’élevage du serpent. On les rencontre dans les localités de Djègbé, Gbècon et de Zounzonmè.
Rudimentaire mais rentable

A en croire Bienvenu Daanon, l’élevage du serpent en dépit de ses contraintes, demeure une activité rentable. Eleveurs et vendeurs s’en tirent souvent à bon compte. Après trois mois, lorsque les conditions sont respectées, le poids du serpent varie de 20 à 30 kg et peut être ainsi mis sur le marché. Ce reptile est particulièrement apprécié pour sa richesse en protéine. Des vendeurs et même des consommateurs venus des pays voisins et de l’Europe parcourent les localités d’Abomey pour négocier les stocks déjà disponibles. Pour rentabiliser et optimiser leur production, certains éleveurs préfèrent attendre la saison sèche pour écouler leurs produits. C’est d’ailleurs le cas de Bienvenu. Pour l’heure, l’essentiel de la production est écoulée sur les marchés internationaux. Cette activité n’est pas sans inconvénient sur l’environnement. L’absence des reptiles crée un déséquilibre sur l’environnement quand on sait que ces dernières années l’effectif des insectes nuisibles s’est accru et par conséquent ils ont ravagé les cultures vivrières causant ainsi un manque à gagner aux paysans.

Zéphérin Toasségnitché
par illassa.benoit publié dans : INEDITS
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Le Togo va prêter des urnes au Bénin

Vendredi 22 février 2008
Le Togo va prêter des urnes au Bénin
Vendredi 22 Février 2008

Le Togo va prêter des urnes au Bénin






Le ministre béninois de la Décentralisation, des Collectivités locales et de l’Aménagement du Territoire, Issa Démolé Moko a été reçu mercredi par le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé à qui il a remis un message du président béninois Boni Yayi. Issa Démolé Moko était accompagné de son collègue chargé des Relations avec les Institutions, Porte-Parole du Gouvernement Alexandre Hountondji. «Nous avons été dépêchés par le président Boni Yayi pour porter un message d’amitié et de fraternité à son homologue togolais. Il s’agit d’un message qui a trait à l’assistance que nous demandons au Togo pour l’organisation des prochaines élections municipales au Bénin», a déclaré M.Moko «Il s’agit d’un couplage inédit d’élection et nous avons besoin de deux fois plus d’urnes que normalement. Le président togolais nous a rassuré de la disponibilité du Togo à nous apporter cette aide», a-t-il souligné. Rappelons que les élections municipales sont prévues le 13 avril prochain au Bénin.



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2004© continentalmag.com
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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vendredi 22 février 2008

Tchad / Suisse / Examen de mesures après l’utilisation d’un avion d’entraînement Pilatus PC-9 armé au Tchad

Tchad / Suisse / Examen de mesures après l’utilisation d’un avion d’entraînement Pilatus PC-9 armé au Tchad

Examen de mesures après l’utilisation d’un avion d’entraînement Pilatus PC-9 armé au Tchad

Berne, 22.02.2008 - Le Conseil fédéral a chargé mercredi 20 février 2008 le DFE et le DFAE d’étudier d’éventuelles sanctions contre le Tchad et d’examiner la possibilité d’adapter les critères d’autorisation pour l’exportation d’avions d’entraînement militaire. Des éléments concrets sont venus confirmer que le Tchad a utilisé l’avion d’entraînement PC-9 à des fins militaires et, ce faisant, a contrevenu à la déclaration de destination finale.

Le 17 janvier 2008, le SECO a informé qu’un avion d’entraînement Pilatus du type PC-9 livré au Tchad a été équipé du système d’accrochage nécessaire à son armement et que l’appareil a probablement été armé. Par ailleurs, divers indices donnent à penser que l’appareil incriminé a été régulièrement impliqué dans des combats livrés le long de la frontière entre le Tchad et le Soudan.

Le Conseil fédéral a chargé le DFE et le DFAE, lors de sa séance du 20 février 2008 d’étudier, dans les prochaines semaines, s’il y a lieu de prendre des sanctions économiques et politiques contre le Tchad, et de lui présenter leurs conclusions. En outre, le DFE se penchera sur la question d’une adaptation des critères d’autorisation pour l’exportation des avions d’entraînement militaire. L’appareil du type PC-9 livré en 2006 par l’entreprise Pilatus de Stans n’était pas armé et était destiné uniquement à l’entraînement. L’utilisation de cet avion à des fins militaires est une violation flagrante de la déclaration de destination finale signée par le Tchad, dans laquelle le gouvernement tchadien avait assuré que l’avion ne serait utilisé qu’à des fins d’entraînement et qu’il ne serait pas réexporté. Lors des diverses démarches diplomatiques entreprises par la Suisse, le Tchad a jusqu’ici toujours nié l’armement et l’utilisation du PC-9 à des fins militaires.

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Tchad / Suisse / Evacuation des citoyens suisses du Tchad

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Conférence annuelle de la DDC : Aide humanitaire
« L’Aide humanitaire de la Confédération hier, aujourd’hui et demain »

À l’occasion de la Conférence annuelle de l’Aide humanitaire, la DDC informera sur des projets menés au Bangladesh, au Pérou et au Yémen, et rendra compte de l’évacuation des citoyens suisses du Tchad.

La Conférence annuelle de l’Aide humanitaire de la Confédération aura lieu le
vendredi 28 mars 2008 à 13h30 au Kongresshaus de Zurich. Intitulée « L’Aide humanitaire de la Confédération hier, aujourd’hui et demain », la conférence, qui s’adresse aux membres invités de l’administration fédérale, des œuvres d’entraide, d’organisations partenaires et aux membres du Corps suisse d’aide humanitaire, portera sur des projets conduits dans les régions d’intervention de l’Aide humanitaire de la Confédération. Le rapport sur la situation au
Bangladesh s’intéressera à l’aide d’urgence fournie après le passage du cyclone Sidr en 2007, à la protection contre les cyclones, à la prévention des catastrophes depuis 1985 ainsi qu’à l’impact potentiel du changement climatique. La Chaîne suisse de sauvetage est intervenue au
Yémen à la suite du tremblement de terre de 1982. L’exposé se propose de revenir sur les interventions humanitaires auxquelles il a été procédé au moment du séisme et d’exposer les projets de soutien qui sont toujours en cours. Au
Pérou, une équipe d’engagement immédiat (SET) a été dépêchée sur place au lendemain du tremblement de terre survenu en août 2007. La situation actuelle est présentée au travers de portraits de familles touchées par le séisme. La crise au
Tchad demeurant d’une actualité brûlante, les experts de l’Aide humanitaire relateront en outre l’évacuation des ressortissants suisses.

Enfin, le directeur démissionnaire de la DDC, Walter Fust, se proposera de faire une rétrospective personnelle, tandis que Toni Frisch, Chef de l’Aide humanitaire, s’exprimera sur les défis humanitaires à venir.

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Chad / Switzerland / Evacuation of Swiss citizens from Chad.

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SDC Humanitarian Aid Conference
Humanitarian Aid, yesterday – today – tomorrow

At this year’s Humanitarian Aid Conference, the SDC will be presenting projects that illustrate its work in Bangladesh, Peru and Yemen as well as reporting on the evacuation of Swiss citizens from Chad.

The 2008 Humanitarian Aid Conference will take place on
Friday, 28 March, from 1.30 pm, in the Kongresshaus Zurich. Intended for invited staff of the federal administration, aid organisations and members of the Swiss Humanitarian Aid Unit, it will spotlight selected humanitarian projects illustrating the title of this year’s event: “Humanitarian Aid, yesterday – today – tomorrow”. In the case of
Bangladesh,
the focus will be on the emergency relief provided in 2007 after cyclone Sidr, protection against cyclones, disaster prevention since 1985 and the possible impact of climate change. In 1982, the Swiss Rescue Chain responded to an earthquake in
Yemen.
The presentation shows how humanitarian missions were
executed in the past and the support measures which are still in place. In August 2007, a Humanitarian Aid Emergency Operations Team provided emergency assistance following the earthquake in
Peru. Portraits of families hit by the disaster bring out the present situation on the spot.

On a topical note, Humanitarian Aid experts will also be reporting on the evacuation of Swiss citizens from Chad.

Walter Fust, outgoing SDC Director-General, will review his work from a personal angle, and Toni Frisch, Head of the Humanitarian Aid Unit, will speak about the humanitarian challenges that lie ahead.

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CHADIAN REFUGEES IN CAMEROON / WFP PROVIDES FOOD TO CHADIAN REFUGEES IN CAMEROON AS THEY ARE MOVED TO NEW CAMP »

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CHADIAN REFUGEES IN CAMEROON / WFP PROVIDES FOOD TO CHADIAN REFUGEES IN CAMEROON AS THEY ARE MOVED TO NEW CAMP



WFP Operational Update

22 February 2008



WFP PROVIDES FOOD TO CHADIAN REFUGEES IN CAMEROON AS THEY ARE MOVED TO NEW CAMP



· DAKAR – The United Nations World Food Programme (WFP) is

providing a new round of food assistance to 20,000 Chadian refugees

in northern Cameroon as they are transferred by the UN refugee

agency from a transit site near the border to a camp.



· So far, a 10-day ration of High Energy Biscuits, pulses,

cereals and vegetable oil have been given to more than 2,400

refugees on arrival at Maltan camp, 32 kilometres from Madana

transit site in Kousseri. WFP’s partner the Cameroon Red Cross

distributes the food to new arrivals daily.



· More than 37,000 Chadian refugees, who fled into Cameroon from

the Chadian capital of Ndjamena because of fighting, received food

rations for a week from WFP on 9 February at Madana transit site in

Kousseri, just across the river from Ndjamena.



· As the security situation has eased in Ndjamena, many people

began returning to the Chadian capital last week. But many other

families do not feel ready to go back yet. Most of the refugees lost

their household goods and food during looting in Ndjamena.



· WFP airlifted more than 37 metric tons of biscuits, as well as

World Health Organization medical kits and 17 tons of UNHCR items

including tents, sleeping mats, sanitary tissues and soap on 10 and

11 February from the UN Humanitarian Depot in Accra, Ghana.



· Eight tons of WFP prefabricated living and office

accommodation, generators and warehouse scales were also airlifted.



· In response to the crisis, the UN Humanitarian Air Service

(UNHAS), which is managed by WFP, is providing flights for the

humanitarian community between Yaoundé and Maroua/Garoua five times

a week, and from Yaoundé to the eastern Chadian town of Abeche three

times a week. Regular flights between N’Djamena-Abeche resumed on 11

February.



· WFP urgently needs funds to repay a US$500,000 internal loan

for the Cameroon operation. More funds will be needed for a longer

emergency operation that is being prepared to assist the Chadian and

CAR refugees in Cameroon as well as vulnerable Cameroonians living

near the Chadian border.







WFP Chad Operations



· Ndjamena is currently reported to be calm. Although there were

reports of widespread looting, the WFP office is secure and there

have been no losses from the WFP warehouse in the city. On 11

February, the UN approved the return of essential staff to Ndjamena.



· Some 10,000 new refugees from CAR are reported to have crossed

the border into Chad. The refugees are reported to be in urgent need

of food. WFP will ensure emergency food distribution for the

refugees once they are transferred to the refugee camps. But

additional funding is required to ensure continued WFP food

assistance for CAR refugees in Chad.



· WFP provides food assistance for 235,000 Sudanese refugees and

over 150,000 displaced people in the East and 46,000 refugees from

CAR in southern Chad.



· Despite security constraints, WFP managed to complete its

February distributions for the Sudanese refugees in eastern Chad and

has provided the internally displaced people with their February

rations. Food dispatches from WFP in Ndjamena and Abeche are

ongoing.



· Trucks stranded on the Kousseri road for a week after the

fighting in Ndjamena have started moving again. Trucks loaded with

WFP food are also en route from Cotonou in Benin and from Douala in

Cameroon on their way to Chad.



· Prepositioning of food is crucial in eastern Chad at this time

of year, as food stocks need to be in place before the start of the

rainy season in June.



· WFP urgently needs an additional US$54 million in Chad to

ensure continued assistance to Sudanese refugees and Chadian

displaced until the end of the year.



# # #



WFP is the world’s largest humanitarian agency: each year, we give

food to an average of 90 million poor people to meet their

nutritional needs, including 58 million hungry children, in at least

80 of the world’s poorest countries. WFP — We Feed People.






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Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles / 22 février 2008 »

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Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles Principaux évènements de la semaine.

Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles / 22 février 2008

Date : 22 février 2008

Bulletin du Bureau de Liaison du CTA à Bruxelles Principaux évènements de la semaine.





Vous pourrez trouver le bulletin au format HTML ici, http://bruxelles.cta.int/newsletter/newsletter_20080222_FR.html



1. Principaux évènements ACP-UE de la semaine prochaine (25 février - 2 mars) 2. L’APP ACP-UE face au cas du Zimbabwe 3. Gestion durable des pêches 4. Négociations sur les subventions pêche à l’OMC 5. Experts UE divisés sur le coton et le soja transgéniques 6. Fermeté de l’UE à l’égard des obstacles à l’exportation 7. Assurance santé aux pauvres d’Afrique 8. Accord de partenariat UE – Seychelles 9. Adoption des documents de stratégie pays du 10e FED 10. Pêche: accord de partenariat UE–Côte d’Ivoire 11. La CE loue l’engagement somalien envers la paix 12. Accord de pêche entre l’UE et la Mauritanie 13. Pêche: contrôles dans le cadre de la politique commune 14. Bulletin Europafrique 15. La biodiversité au cœur des écosystèmes 16. La parole aux machines 17. Négociations d’accords d’exemption de visa avec pays tiers 18. Les Institutions UE face au changement climatique 19. Les Caraïbes défendent les APE 20. Accords commerciaux de la CEDEAO avec l’UE 21. Négociations commerciales Afrique du Sud-UE 22. Ghana: l’Ambassadeur de France et l’UE face aux médias 23. L’APE doit faciliter l’emploi temporaire au sein de l’UE 24. Quelques nouvelles du CTA

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Bush / Liberia / M. Bush fait part de sa volonté de renforcer le soutien des É.-U. au Libéria »

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Bush / Liberia / M. Bush fait part de sa volonté de renforcer le soutien des É.-U. au Libéria

Bush / Liberia / M. Bush fait part de sa volonté de renforcer le soutien des É.-U. au Libéria

M. Bush fait part de sa volonté de renforcer le soutien des É.-U. au Libéria



(La visite officielle du président des États-Unis à Monrovia) (726)



Par Charles W. Corey

Rédacteur



Monrovia (Libéria) - Lors du dernier arrêt de sa tournée dans cinq pays d’Afrique subsaharienne, le président George Bush a donné l’assurance aux Libériens que les États-Unis se tenaient à leurs côtés et qu’ils voulaient les aider à se remettre de la longue période de guerre civile qu’ils venaient de connaître. Il a également annoncé son intention de fournir 1 million de livres à des écoles libériennes, ainsi que des bureaux et des sièges fabriqués au Libéria pour 10.000 écoliers.



Lors du discours qu’il a prononcé le 21 février au Centre de formation Barclay de Monrovia, M. Bush a déclaré : « Le peuple des États-Unis se tiendra à vos côtés alors que vous reconstruisez votre pays. » Ce centre de formation appartient aux forces armées libériennes, et le président Bush y a passé en revue des troupes libériennes.



(Les États-Unis ouvrent de concert avec le Libéria pour restructurer ses forces de sécurité et pour les rendre plus professionnelles. Depuis la fin de la guerre civile, les États-Unis aident le Libéria à revitaliser son économie, à renforcer la bonne gouvernance et l’État de droit et à fournir les services de base. Leur aide bilatérale directe a atteint jusqu’ici plus de 750 millions de dollars. Les États-Unis financent aussi un quart du coût de l’opération de maintien de la paix de l’ONU dans ce pays.)



M. Bush a félicité les Libériens d’avoir fait des progrès grâce à la « volonté de fer » de leur présidente, Mme Ellen Johnson Sirleaf, qui était la première femme à avoir été élue librement à la présidence d’un pays africain et qui avait établi de nouvelles relations entre son pays et les États-Unis. Il a aussi remercié les Libériens pour leur « courage, leur ténacité et leur confiance durable dans le pouvoir de la liberté ».



Vu cette détermination, il ne fait pas de doute selon lui que « le Libéria deviendra un modèle de liberté pour l’Afrique et le reste du monde ».



Les Américains et les Libériens ouvrent de concert afin de lutter contre le fléau que constituent des maladies telles que le paludisme et le sida, d’alléger l’endettement du Libéria et de scolariser les jeunes Libériens.

En outre, les États-Unis contribuent, avec d’autres, à « mettre en place des forces armées qui seront une source de sécurité pour la population libérienne au lieu d’être une source de terreur ».



De son côté, la présidente Johnson Sirleaf a remercié les États-Unis pour le maintien de leur aide économique et technique dans plusieurs domaines (réseau routier, électrification, santé, enseignement et aménagement rural) et pour des initiatives ayant trait à la lutte contre le sida (PEPFAR), à l’allégement de la dette et à l’enseignement.



Elle a déclaré que la venue d’une délégation des États-Unis dirigée par Mme Laura Bush à la cérémonie de son entrée en fonctions il y a deux ans avait été un très grand honneur pour elle. « Cette manifestation de soutien, a-t-elle dit, a contribué fortement à signaler au monde que nos relations bilatérales avaient repris. Le Libéria est prêt à avoir des relations commerciales avec les États-Unis et le reste du monde. »



Mme Johnson Sirleaf a affirmé que son pays mettrait l’accent sur les échanges commerciaux et non pas sur l’aide pour stimuler sa croissance économique et qu’elle considérait le secteur privé comme l’élément essentiel à l’expansion de son économie.



Quelque temps auparavant, le président Bush avait déclaré à la présidente Johnson Sirleaf, dans les locaux du ministère des affaires étrangères : « Nous tenons à vous aider à vous remettre de cette période terrible et d’avoir une vie empreinte d’espoir et de paix. » Ce redressement est maintenant déjà bien entamé sous la direction de Mme Johnson Sirleaf, a-t-il fait remarquer.



M. Bush est le premier président des États-Unis à s’être rendu au Libéria depuis le président Jimmy Carter il y a trentaine d’années.



Outre ses entretiens avec la présidente Johnson Sirleaf, le président Bush a assisté à un déjeuner donné en son honneur au palais présidentiel et participé ensuite à une table ronde sur la formation des enseignants à l’université du Libéria, qui est la seule université publique du pays.



Le président a quitté jeudi soir le Libéria pour Washington, mettant ainsi un terme à son voyage en Afrique subsaharienne qui l’avait amené au Bénin, en Tanzanie, au Rwanda, au Ghana et au Libéria.




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Japan-Africa Journalists Symposium on African Development »

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Japan-Africa Journalists Symposium on African Development

Japan-Africa Journalists Symposium on African Development

Japan-Africa Journalists Symposium on African Development

February 20, 2008

1.
The Ministry of Foreign Affairs will host “Japan-Africa Journalists Symposium on African Development,” in Tokyo on March 4, 2008, with the support of Japan Broadcasting Corporation (NHK), The Asahi Shimbun, and Japan International Cooperation Agency (JICA).

2.
Japan will host the Fourth Tokyo International Conference on African Development (TICAD IV) in Yokohama from May 28 to 30. Subsequently, the G8 Hokkaido Toyako Summit, to be held from July 7 to 9, is expected to take up poverty alleviation in Africa and assistance to Africa as one of its main topics.

3.
As a preliminary event to these meetings, journalists from Zambia, Tanzania, and Senegal will be joined with journalists and experts from Japan to discuss how to address the current situation and various challenges facing Africa.

4.
Deputy Minister for Foreign Affairs Masaharu Kohno will deliver a keynote speech at the beginning of the symposium.

5.
This symposium, which is open to the public, aims to heighten awareness on African development in Japan through lively exchange of views in the run up to the TICAD IV and G8 Hokkaido Toyako Summit.

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Ghana / OCDE / 3e forum à haut niveau sur l’efficacité de l’aide, sous les auspices du gouvernement du Ghana »

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3e forum à haut niveau sur l’efficacité de l’aide

Veuillez trouver ci-joint les réunions qui ont été rajoutées cette semaine sur notre calendrier des réunions et événements de l’OCDE.

Nous vous invitons à consulter le Calendrier complet au:

SEPTEMBRE

2-4 3e forum à haut niveau sur l’efficacité de l’aide, sous les auspices du gouvernement du Ghana et organisé par le groupe de travail sur l’efficacité de l’aide, avec la participation des banques multilatérales, le Comité d’aide au développement de l’OCDE et les Nations-Unies. Accra, Ghana.

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Ghana / OCDE / 3e forum à haut niveau sur l’efficacité de l’aide, sous les auspices du gouvernement du Ghana »

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Ghana / OCDE / 3e forum à haut niveau sur l’efficacité de l’aide, sous les auspices du gouvernement du Ghana

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Veuillez trouver ci-joint les réunions qui ont été rajoutées cette semaine sur notre calendrier des réunions et événements de l’OCDE.

Nous vous invitons à consulter le Calendrier complet au:

SEPTEMBRE

2-4 3e forum à haut niveau sur l’efficacité de l’aide, sous les auspices du gouvernement du Ghana et organisé par le groupe de travail sur l’efficacité de l’aide, avec la participation des banques multilatérales, le Comité d’aide au développement de l’OCDE et les Nations-Unies. Accra, Ghana.

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CHAD, COMOROS, CHAD, ETHIOPIA / France »

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CHAD, COMOROS, CHAD, ETHIOPIA / France

CHAD, COMOROS, CHAD, ETHIOPIA / France

Daily Press Briefing

Statements made by

the Ministry of Foreign Affairs Spokesperson

(excerpts)



(Paris, February 21, 2008)

[Please note that only the original French text issued by the

French Ministry of Foreign Affairs may be considered official.





Today : CHAD, COMOROS, CHAD, ETHIOPIA





CHAD

====



I will read the communiqué issued last night:



“The Ministry of Foreign and European Affairs clarifies the following points with regard to Chadian political figures who have been arrested or have disappeared:



1) We continue to seek information on the situation of Mr. Ibni Oumar

Mahamat Saleh and Mr. Ngarlejy Yorongar. Our ambassador to N’djamena spoke again with President Deby on this matter late this morning to signal the importance this has for the French authorities. The president of Chad assured him that that the search was continuing.



2) Mr. Lol Mahamat Choua is in contact with the ICRS. He received a visit

this afternoon from the European Commission delegate in N’djamena who found him in good health. Mr. Lol Mahamat Choua noted that the conditions of his detention had improved substantially since the visit by the French ambassador on February 11. It is not true that our ambassador to Chad said following that visit that he had found Mr. Lol Mahamat Choua weaker.



3) So far as we know, General Kamougue has not been arrested. He is in

regular contact with his party, the Coordination of Political Parties for the Defense of the Constitution (CPDC). The embassy has not met him, unlike other opposition figures, also members of the CPDC, who are continuing their political activity.”



COMOROS

=======



Q - Can you confirm the information reported yesterday that France has agreed to provide transport for Tanzanian and Senegalese troops to the Comoros for an African Union operation in Anjouan?



We confirm that France stands ready to provide support to the Tanzanian and Senegalese troops for their transport to the Comoros, that is, to the islands of Grande Comore and Moheli but not to Anjouan. We wish to signal our support for the African Union and its determination to preserve the integrity and unity of the Comoros.



Q - Do you plan to get the Security Council to adopt a resolution authorizing the military intervention? And what kind of timeline?



The initiative in this matter belongs to the African countries. France signaled its support for the decisions taken by the African Union at its summit in Addis Ababa on February 2. We will support the initiatives taken by the African group in New York to implement these decisions.



CHAD

====



Q - Amnesty International yesterday called on France to say what it knew about the Chad opposition leaders who’ve disappeared. We had your communiqué last night but I’d like a clarification: When was the French ambassador to N’djamena informed of the arrests? Is it true that he was told even before they took place on February 3?.



In regard to these disappearances, we’ve had no information in N’djamena or Paris that we’ve not communicated to you.



As soon as we knew about the disappearances, through reports in the press and from NGOs, we contacted the Chadian authorities. Following the ambassador’s intervention in N’djamena, Mr. Lol Mahamat Choua was identified and located. We’re continuing assiduously to seek information about the other people who’ve disappeared.



Q - Am I to deduce that you deny that the French ambassador was informed of these arrests by the Chadian authorities as early as Sunday, Ferbuary 3?



Yes, we deny it. On the contrary, it’s our ambassador who took the initiative to talk about them with the Chadian authorities.



Q - Austria, which is due to commit nearly 160 soldiers to EUFOR, maintained yesterday that holding in secret two opposition leaders is incompatible with the continued deployment of the European force in Chad and the Central African Republic. Have you discussed this with Vienna since it took this position?



The deployment of EUFOR is continuing as planned, and we’re in permanent contact with all our European partners, particularly in Brussels.



Q - Have you had any details since yesterday about the official meetings the Chadian foreign minister might have as he’s on a visit to Paris?



The program is being finalized. We will certainly let you know about it soon.



ETHIOPIA

========



Q - Ethiopia accused Eritrea yesterday of seeking to organize the abduction of a group of tourists, the majority of whom were French. Do you have confirmation and details?



An incident involving 28 French tourists took place in the region of Danakil. Certain vehicles were fired on while the tourists were some distance away.



In liaison with our embassy in Addis Ababa, which is fully mobilized on this matter, the tourists were escorted to a secure place by the Ethiopian army and tomorrow evening will be in the capital of Tigray, Mekelle. The organizers still have no news of two drivers.



We recall that the Ministry of Foreign and European Affairs advises tourists not to travel to this region./.

JOURNEES PORTES OUVERTES DE LA BANQUE ATLANTIQUE A PARIS LES 07 ET 08 MARS 2008

Vendredi 22 février 2008
JOURNEES PORTES OUVERTES DE LA BANQUE ATLANTIQUE A PARIS LES 07 ET 08 MARS 2008









JOURNEES PORTES OUVERTES DE LA BANQUE ATLANTIQUE A PARIS LES 07 ET 08 MARS 2008



LE BUREAU DE REPRESENTATION DU GROUPE BANQUE ATLANTIQUE

B.ATLANTIQUE S.A.R.L



A LE PLAISIR DE VOUS CONVIER A SES



JOURNEES PORTES OUVERTES

LES 7 ET 8 MARS 2008

DE 09 HEURES A 15 HEURES



89 BIS RUE DE L’OURCQ

75019 PARIS

METRO CRIMEE

01 77 35 36 40





A CETTE OCCASION VOUS POURREZ RENCONTRER
:

LES DIRECTEURS GENERAUX
DE LA

- BANQUE ATLANTIQUE
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BURKINA FASO BABF

- BANQUE ATLANTIQUE
NIGER BAN

- COMPAGNIE BANCAIRE DE L’ATLANTIQUE DE
CÖTE D’IVOIRE COBACI





DANS L’ATTENTE DE VOUS RECEVOIR.
.
par illassa.benoit publié dans : Contribution de la Diaspora
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Ma réponse à un Yayiste du Pays ki m'accuse d'intrigues

Vendredi 22 février 2008
Ma réponse à un Yayiste du Pays ki m'accuse d'intrigues

Ma réponse à un Yayiste du Pays ki m'accuse d'intrigues

Bonjour,

Je suis totalement d'accord avec toi que la politique politicienne n'est pas la démocratie et ne peut servir le développement. Mais le fait est que ces 10 derniers mois ont définitivement prouvé que contrairement à ce que moi-meme j'avais cru avant les Législatives 2007, les politico-politiciens ne sont pas toujours ceux que l'on croit!

À quoi sert-il de remplacer de vieux loups par de jeunes loups (plus dangereux encore, car ils ont leur avenir devant eux et ont faim) tout en continuant d'utiliser les memes méthodes que ladite ''Vieille garde''??

La facon dont les nouveaux tenants du Pouvoir et surtout leurs zélateurs s'y sont pris jusque-là est quasiment insultante pour le béninois en général, au vu de l'histoire politique de ce pays.
Pour etre bien connecté à certains mileux, je sais k'aujourd'hui un Ministre, Député ou Haut Fonctionnaire de la République ne jouissent pratiquement d'aucune considération sincère aux yeux du Chef de l'État et de sa Cour. Crois-moi, j'en sais quelque chose.

Et cela n'est que la conséquence directe du système que le Chef de l'État a mis en place à l'échelle du pays...c-a-d la caporalisation systématique de toutes les institutions en cooptant des Béni-oui-oui à leurs tète puis en s'en bombant la poitrine au sein de son cercle de courtisans. À croire finalement que cette volonté sournoise du PR de caporaliser et humilier des personnalités soit en réalité l'exutoire de nombreux complexes et humiliations personnels longtemps enfouis.

Je suis vraiment décu que le Changement ki était un idéal noble, porteur d'espoir..etc..soit finalement devenu un concept dépourvu de sens concret, et tournant autour d'un seul homme.

Un pays ne peut se construire que dans un contexte d'ouverture et de respect mutuel.

Il faut, à mon humble avis, que le Président de l'AN soit destitué afin que le Palais retrouve enfin un minimum de respect pour ses Députés....en attendant d'en avoir également pour ses Ministres et les autres institutions un jour. Pour ma part, le degré de respect effectif que j'aurai désormais pour la République en dépendra.

C'est mon avis.

Bien à toi.


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Le travail de marcheur au BENIN

Vendredi 22 février 2008
Le travail de marcheur au BENIN

Le travail de marcheur

21 février

Arimi Choubadé

Profession, marcheur. Une nouvelle vocation mobilisatrice de milliers d’oisifs : jeunes déscolarisés, femmes au foyer, zémidjans, chômeurs. Il suffit d’accepter de s’exposer aux dards du soleil, quelques heures durant, scandant les slogans à la mode du changement et la pitance du jour vous est assurée. Les tarifs varient selon des considérations connues des seuls organisateurs – entre 1.000 et 3.000 f Cfa. Un butin de rêve pour des gens qui ne tiennent repas décents qu’après survenance d’un événement heureux dans leur misérable existence – un recrutement pour un meeting de remerciement ou une marche de soutien par exemple.

Les recruteurs sont désormais sûrs de ne jamais manquer de matières premières. Le régime du changement en fabrique à tout de bras chaque jour que Dieu fait. La première crue est intervenue au bout d’un mois de pouvoir. Yayi Boni prête serment en avril 2006 et dès mai 2006, près de 5.000 jeunes intervenant sur les parcs d’escorte de véhicule d’occasion se sont retrouvés dans la rue. Remplacés par des militaires émargeant déjà au budget national. Des fils du pays sevrés du minimum pendant qu’on offre à d’autres le privilège de renforcer leurs revenus initiaux. Formidable exemple de solidarité nationale.

L’avènement de l’arme politique inédite que constitue la pression fiscale n’a pas manqué de provoquer de redoutables conséquences. C’est ce régime qui a inventé le système d’opprobre collectif en diffusant dans les médias des noms d’opérateurs économiques au motif qu’ils seraient débiteurs de l’Etat. Après une publicité aussi malfaisante on se doute bien que certains partenaires pourraient perdre facilement confiance. Les dégâts de cette hérésie politico-administrative sont considérables. Il faut désormais aller chercher les clés de nombreuses entreprises sous le paillasson, et les ex-employés dans les pelotons de marche de soutien, de meetings de soutien et de séance de sensibilisation sur les bienfaits du président-dieu.

Autre redoutable instrument d’incitation à la faillite, la lutte contre la corruption. N’a-t-elle pas commencé par une retentissante marche dite verte du chef de l’Etat en personne ? Une fatwa présidentielle n’a pas tardé à frapper d’indignité la plupart des grosses fortunes du pays. La manœuvre consisterait à donner un coup d’arrêt à la circulation de l’argent sale au profit du seul argent de l’émergence. L’histoire ne nous dit pas si une machine à couper les billets de banque a été installée à la marina à l’arrivée du docteur-président-banquier. Toujours est-il que de nombreux pourvoyeurs d’emplois ont été réduits à leur plus simple expression à l’aide d’arrestations arbitraires, de vindictes injustifiées, d’accusations tendancieuses, de redressements fiscaux et de menaces en tout genre. Il ne reste qu’aux organisateurs de marche de s’essayer au recyclage de circonstance. Succès garanti.

L’âpreté de la crise d’oisiveté explique bien la malléabilité insoupçonnable des candidats aux marches de soutien. Indépendamment de toute conviction. Après près de 19 mois de chômage sauvage, un ex-employé de société d’escorte de véhicules d’occasion est prêt à laisser son épouse aller marcher de nuit, une lampe à la main à la gloire de celui qui a privé son mari de boulot. Il en est de même pour des élèves qu’on fait marcher en dénonciation de la grève des enseignants sous une pluie battante afin de leur permettre de pouvoir palper 50 fois l’argent de poche que les géniteurs ou tuteurs au chômage ne paient plus, de toutes les façons, depuis belle lurette.

Et puis tout le monde marche : le président de la République, le président de l’Assemblée nationale, les membres de la Haac, les ministres, les députés…La légende de la marche s’écrit irrésistiblement…


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Bêtises de ministre

Vendredi 22 février 2008
Bêtises de ministre

CHRONIQUE DU JOUR
Bêtises de ministre

21 février 2008

par Sulpice O. Gbaguidi

Lorsqu’un ministre s’offre en spectacle sur une chaîne internationale, on ne peut que rire avec aisance et abondance. ’’Le rire, disait Rabelais, est le propre de l’homme’’. Le concert de casserole organisé sur les ondes par le garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation et des droits de l’homme n’a pas fait salle comble mais les odeurs des éructations ont rapidement et massivement pollué l’environnement mondial. Amusons-nous avec Gustave Anani Kassa.

Monsieur le ministre commence tout d’abord par qualifier le gouvernement du Dr Boni Yayi de ’’gouvernement émergent’’. La curieuse ignorance de Kassa interpelle l’élite béninoise. Soit, il n’a rien compris de la vision du chef de l’Etat où il fait une mauvaise blague. Un gouvernement qui émerge ne saurait le faire que sur le dos du peuple. Ainsi, Kassa et ses collègues ministres pourront émerger en pillant l’économie nationale. Le garde des sceaux confond gouvernement émergent et pays émergent. Le peuple est averti. Le méli-mélo verbal est inquiétant et Boni Yayi devrait exiger une excuse publique de son ministre. Kassa vient d’apporter la preuve que même des membres du gouvernement comprennent en diagonale le concept de l’émergence collé au changement. Les cigales du régime piétinent les principes de l’idéologie de la nouvelle ère.

Mais le gaffeur du gouvernement monte d’un palier dans sa gaucherie et parle d’un ’’Etat fort’’. Anani Kassa choisit ce mardi 19 février, le jour où le dictateur Castro se retire du pouvoir, pour développer la sinistre théorie ’’d’Etat fort’’. Et ses propos coïncident aussi avec le 18ème anniversaire de la conférence nationale. La double coïncidence explique la gravité de la maladresse ministérielle. C’est un euphémisme de dénoncer cette stupidité du poulain en errance. Le ministre de la justice a perverti la vision du chef de l’Etat. Pauvre Kassa !

Et dans le florilège de ses gaffes, le patron de la justice évoque la construction des tribunaux dans les communes et les arrondissements. Et voilà le ministre de la justice qui confond tribunaux et boulangeries. Cette vocation de transformer le pays en champs de tribunaux me paraît cynique car les populations ont plus besoin de pain que de décision de justice et l’idée ruminée ressemble à une incitation aux conflits et litiges. Ce sont souvent les médiocres connaissances ou le zèle politique qui amènent à faire des erreurs factuelles des fautes de goût et à gaffer. L’ancien président américain, Ronald Reagan réputé pour ses déclarations irréfléchies explique par exemple à la presse qu’on peut rappeler un missile une fois lancé. Il avait affirmé que les arbres provoquent plus de pollutions que les automobiles. Une déclaration qui avait poussé les étudiants à revendiquer un programme gouvernemental de déboisement. Mais les gaffes de Reagan étaient expliquées par l’âge du président élu pour la première fois à 69 ans.

Le ministre Anani Kassa est jeune et supposé cultivé, contrairement à l’acteur de série B de film western, qu’on ne saurait lui prédire la maladie d’Alzheimer. Mais en s’adonnant à un exercice bêtifiant, il a pris un gros risque. Ses déclarations pompeuses injectées à la face du monde sont de nature à mettre à mal les efforts du Dr Boni Yayi pour vendre l’image du pays et le conduire à l’émergence.

La sortie médiatique ratée du garde des sceaux est la moisson de l’impréparation et de l’agitation fébrile actuellement en vogue. Mais comme le ridicule ne tue point, certains griots mal inspirés de notre temps, s’abreuvent dans un océan d’incantations incohérentes. Il est simplement à craindre que la sinistre notoriété des gaffeurs du régime dépasse les frontières nationales. Au lendemain de la visite historique du président américain à Cotonou, la démocratie béninoise cotée à Wall street n’a pas besoin de la gasconnade nuisible de faux prélats du régime. Que certains partisans du chef de l’Etat nous épargnent de leurs discours ennuyeux et agaçants. C’est aussi vraisemblablement le vœu de Boni Yayi.

Sulpice O. Gbaguidi
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Trafic d’enfants:Deux enfants et leur convoyeur togolais interceptés à Natitingou

Vendredi 22 février 2008
Trafic d’enfants:Deux enfants et leur convoyeur togolais interceptés à Natitingou

Trafic d’enfants:Deux enfants et leur convoyeur togolais interceptés à Natitingou


21 février 2008


Dans la soirée du jeudi 14 février, deux enfants, mineurs togolais, en partance pour le Nigeria, ont été arrêtés à Natitingou par les forces de sécurité publique. Ils étaient, au moment de leur interpellation, à bord d’un véhicule de transport en commun qui a quitté Matéri avec d’autres passagers en situation illégale, pour une escale à Parakou avant de prendre départ pour le Nigéria. Le trajet a été moins long que prévu.

Ils étaient deux enfants mineurs en provenance du Togo pour le Nigeria. Mais, ils ont été interceptés ce jeudi 14 février à Natitingou par des agents de sécurité en fraction à Bérécingou. Les deux enfants mineurs, Gouta Djénapo 12 ans et Léni Kéridja 17 ans, que convoyait le Sieur Salifou Bakari âgé de 27 ans, ont tous quitté Mandouri dans le Nord Togo à pied pour se retrouver à Gouandé dans la commune de Matéri. De Matéri, ils ont été embarqués dans un véhicule 505 de transport en commun, immatriculé AF 0442 RB, pour la ville de Parakou où les attendait une équipe du réseau de trafic d’enfants, pour une destination au Nigéria. A bord du véhicule se trouvait aussi Bampo Comi, un enfant déscolarisé de 16 ans de nationalité béninoise, qui a quitté Gouandé, accompagné de sa tante, Mme Léontine Tambiéka, pour rejoindre à Gambia dans le département de l’Alibori, un pasteur qui serait le mari de la dame. Tous les membres de « l’équipage » de la 505 dont le chauffeur est Iropa Folma, ont été interceptés aux environs de 18 heures 30, le jeudi 14 février, au poste de contrôle de la gendarmerie à Bérécingou et conduits à la Brigade territoriale de Natitingou. Après les interrogations, dame Léontine Tambiéka a poursuivi le voyage en direction de Gambia avec son neveu Bampo Comi, un orphelin de père et de mère, mais après avoir rempli les formalités en la matière à la mairie de Natitingou. Les enfants Gouta Djénapo et Léni Kéridja sont actuellement gardés au centre de transit, « le Bon Samaritain » du Pasteur Martin Sakoura à Natitingou en attendant d’être remis à leur famille respective à Moudouri par le biais de la Direction départementale de la Famille et de l’Enfant de l’Atacora et de la Donga, en commun accord avec le service social de la localité au Togo. Quant au chauffeur du véhicule Iropa Folma et le convoyeur Salifou Bakari, ils sont présentés ce lundi 18 février pour connaître leur nouvelle destination. C’est bien l’occasion de rappeler que le Bénin a adopté, signé et ratifié des textes de lois qui protègent les enfants. Mais malheureusement, ces textes restent encore non applicables. Au nombre de ces textes de lois, la loi sur la traite des enfants au Bénin, la charte Africaine des droits et du bien-être de l’enfant, la convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant. Pour une meilleure protection et défense des droits de l’enfant. Il faut nécessairement la mise en œuvre effective de ces textes de lois au Bénin pour punir tous ceux qui, malgré les séances de sensibilisation sont en infraction.

Hervé M. Yotto (Br/Atacora-Donga)
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Majorité parlementaire : Tard pour sauver le dialogue ?

Vendredi 22 février 2008
Majorité parlementaire : Tard pour sauver le dialogue ?
Vendredi 22 Février 2008

Majorité parlementaire : Tard pour sauver le dialogue ?






En installant mardi le Haut commissariat à la gouvernance concertée, le chef de l’Etat a déjà annoncé la tenue dans quelques mois du premier des fora qui suivront pour le dialogue participatif au service du développement. Un signe d’une bonne volonté politique afin de recréer les conditions d’un véritable consensus qui agit comme modérateur ou mécanisme inhibiteur des tensions sociales, depuis la conférence nationale de février 90. Quelles que soient les critiques légitimes qu’on peut faire à l’égard cette inhibition entre compromis et compromission, on est obligé d’admettre qu’en 1996, elle a sauvé le pays d’un affrontement sanglant, entre le premier régime du renouveau démocratique et ceux qui ont travaillé à le dessoucher. Pourtant il y avait la volonté manifeste et des actions palpables du pouvoir de l’époque, de reconstruction et de relèvement économique d’un pays ruiné à la veille de la conférence nationale. Certains estimaient que la gouvernance politique de l’époque menaçait la concorde nationale… Heureusement, grâce à un état d’esprit désormais très jaloux de la paix, les perdants de cet épisode ont fini par ravaler leur colère et leur frustration, contraints de mettre l’intérêt de la paix au-dessus de toute politique jusqu’au boutiste. On ne saurait occulter le fait que là-aussi, le peuple a su garder chaque fois-comme plus tard en 2001- son souci de préserver la paix sociale. Un pan de l’histoire du renouveau démocratique qui milite pour le chantier que le pays vient de mettre en route hier par l’installation du Haut commissariat à la gouvernance concertée. Or, avant le grand forum de la concertation sur la pauvreté, un handicap lourd pèse ici et maintenant sur le climat politique et social : la césure qui est en train de se créer à l’Assemblée nationale, entre une bonne partie des parlementaires se réclamant de la mouvance et une frange du bureau, en particulier son président Mathurin Nago. Il y a bel et bien une crise politique qui se profile à l’horizon, et dont la résonance est train de déborder le cadre du parlement pour se répandre dans l’opinion publique. Elle pourrait se nourrir, en récupératrice, de la tension sociale qui perdure dans certains secteurs comme l’éducation, la santé, l’université, non pas seulement comme le résultat d’une surenchère mais aussi comme le signe d’un malaise dans le dialogue. Elle est annonciatrice d’événements qui pourraient déstabiliser la majorité présidentielle, certains rêvant déjà d’en faire comme victime expiatrice le président de l’Assemblée nationale à qui, après le groupe de 13 députés de la mouvance présidentielle, se sont ajoutés d’autres parlementaires de ce qu’il convient d’appeler désormais « la minorité » au parlement, portant le nombre à 38, reprochent de ne pas assez défendre, face à l’Exécutif, certains de leurs collègues en difficultés personnelles, de ne pas conduire la majorité présidentielle dans un esprit de consensus avec les autres composantes non Fcbe de cette majorité, et plusieurs autres récriminations…

Bref , les frustrations ressenties par certains au sein de la mouvance présidentielle au parlement est en passe d’amener indirectement à une perte de majorité, si toutes les forces de la mouvance ne se ressaisissaient pas à temps, pour un dialogue ouvert, franc, sincère et fécond, autour de ce tout ce qui fâche et comment parvenir à trouver des solutions aux préoccupations des uns et des autres, et comment cette mouvance pourra accorder ses violons afin que le consensus renaisse autour de la vision et des actions entreprises pour le changement. Car ce qui préoccupe aujourd’hui toute la nation, c’est que le recours au consensus fasse triompher la primauté de la concorde, du bien-être collectif sur les autres considérations très partisanes, politiciennes et de revanche politique. Une perte de majorité au Parlement est une donne sérieuse à ne pas considérer comme un épiphénomène. Dans son pari pour l’émergence, et dans sa dynamique de développement tous azimuts, le chef de l’Etat et son gouvernement ont bien besoin au Parlement d’un contexte favorable au soutien de l’action gouvernementale. Laisser se dissoudre dans la méfiance et les défiances ce consensus, dont le pays a besoin pour réussir le changement, pourrait créer un contexte démobilisant pour les actions du gouvernement, et mettre de l’eau au moulin de ceux qui voudraient prendre leur revanche sur le changement intervenu en avril 2006. Dialoguer devient plus que jamais le leitmotiv de la gouvernance concertée et chacun en bon patriote devrait, en toute sincérité, jouer sa partition de bonne volonté et d’honnêteté dans ses motivations profondes. Courageusement et sans arrière-pensée le chef de l’Etat, les partis de la majorité devraient vite prendre l’initiative de trouver le cadre ouvert et arbitral à ces retrouvailles qui clarifieraient et calmeraient le jeu politique et social très électoraliste pour le moment.



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SENEGAL- Un petit air de famille entre Wade et Sarkozy.

Vendredi 22 février 2008
SÉNÉGAL - Un petit air de famille entre Wade et Sarkozy


Courrier international - 21 févr. 2008
Article
SÉNÉGAL - Un petit air de famille entre Wade et Sarkozy
Pour l'hebdomadaire dakarois Nouvel Horizon, la ressemblance entre les présidents sénégalais et français ne fait aucun doute. Tant sur le plan du comportement que des idées.
Tous les deux sont avocats. Sarkozy et Wade sont des tribuns hors pair, experts dans l'art de chauffer les foules, et ils ne laissent personne indifférent. Les deux hommes, qui adorent particulièrement les médias, ne sont pas des adeptes de la langue de bois, comme en témoignent d'ailleurs l'échange mémorable qu'ils ont eu à propos de l'"immigration choisie" et de l'"immigration subie".

Le président sénégalais a été l'un des opposants les plus célèbres d'Afrique. Redoutable manœuvrier et bateleur de talent, il a été le cauchemar du régime socialiste. Senghor puis son successeur Abdou Diouf ont passé bien des nuits blanches à cause de cet habile rhétoricien qui, d'un seul mot, pouvait faire descendre des milliers de personnes dans la rue. Après une alternance saluée dans le monde entier, Wade accède au pouvoir et promet un changement en profondeur du Sénégal. Sur tous les fronts, cet homme pressé, au début de son mandat, promet presque de raser gratis et multiplie les effets d'annonce. Sept ans plus tard, rattrapé par une conjoncture économique difficile, marquée par un renchérissement spectaculaire du coût de la vie, Wade, globe-trotter infatigable, marque le coup et, à la surprise générale, reconnaît que la situation du Sénégal n'est pas des plus roses.

Avant d'accéder à l'Elysée, Nicolas Sarkozy, lui, a été le personnage le plus honni du camp chiraquien qu'il n'avait jamais manqué de faire tourner en bourrique. Ayant placé sa campagne sur le thème de la "rupture", le pétaradant Sarko promettait de donner du sang neuf à la société française, plongée selon lui dans l'archaïsme après des décennies de mitterrandisme et de chiraquisme. Mais las ! Quelques mois seulement après son élection, Sarkozy, surnommé "l'omniprésident" à cause de son activisme débridé, doit faire face à un violent retour de bâton. Sa chute vertigineuse dans les sondages, consécutive à une mise en scène de sa vie privée frisant l'exhibitionnisme, plonge ses proches dans le plus grand désarroi. Pis, en avouant qu'il ne pouvait "vider des caisses déjà vides", celui qui promettait sans rire durant sa campagne d'être "le président du pouvoir d'achat" s'est peut-être durablement aliéné une bonne partie de son électorat.

Nos deux présidents sont aussi des personnes pour qui la famille compte beaucoup. Au Sénégal, on prête à Abdoulaye Wade l'intention de vouloir que lui succède son fils Karim, bombardé à la tête du conseil de surveillance de l'Agence nationale de l'Organisation de la conférence islamique (ANOCI), chargé d'organiser le sommet de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), présenté comme la rampe de lancement de sa carrière politique. A tort ou à raison, Karim Wade passe pour être trop impliqué dans les affaires. Ce qui lui vaut un sobriquet peu flatteur : "Monsieur 10 %". A Neuilly, ville dont Sarko a été le maire pendant longtemps, Jean, fils de son président de père, vient de s'illustrer. En lâchant en rase campagne David Martinon, dont la candidature à la mairie de cette ville cossue avait été parrainée par Sarko himself ! Avec ce coup fumant, le jeune prodige a gagné un surnom qui en dit long sur sa conception de la politique : "fiston flingueur". Sarkozy et Wade, même combat ?

Barka Ba
Nouvel Horizon


© Courrier international 2008 | ISSN de la publication électronique : 1768-3076

Affaire IB - Jean-Paul Ney : arrestations sommaires à Abidjan

Société - Afrique de l’Ouest - Côte d’Ivoire - Politique

Affaire IB - Jean-Paul Ney : arrestations sommaires à Abidjan
Démantèlement d’un complot ou épuration au sommet des Forces Nouvelles ?

Après l’annonce du coup d’Etat manqué de décembre dernier à Abidjan, une série d’arrestations sème une peur panique dans la capitale ivoirienne. En plus du journaliste français Jean Paul Ney, une dizaine de personnes ont déjà été « épinglées » par les autorités ivoiriennes cette semaine.


vendredi 18 janvier 2008, par Jocelyne Ballot

Notre correspondante à Abidjan

Huit Africains (trois Ivoiriens, quatre Maliens et un Gambien) et deux Français dont un autre journaliste ont été inculpés et écroués à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pour « attentat, complot contre l’autorité de l’Etat et l’intégrité nationale, participation à une bande armée, atteinte à l’ordre publique et non dénonciation d’actes de nature à nuire à la défense nationale », a annoncé le mercredi dernier, au cours d’une conférence de presse le Procureur de la République, Tchimou Raymond.

Jean-Paul Ney Ces personnes ont été appréhendées et déférées au parquet d’Abidjan le mercredi 16 janvier, pour les besoins de l’enquête ordonnancée, deux semaines avant, par le Chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo. Ce dernier a reçu à cette occasion le procureur Tchimou et deux de ses collègues magistrats, à sa résidence privée, pour leur confier officiellement le dossier IB et l’affaire Jean Paul Ney.

Le français Jean Paul Ney, arrêté aux abords de la radio télédiffusion ivoirienne (RTI), le 27 décembre dernier et actuel ’’pensionnaire’’ de la Direction de la Sécurité Territoriale (DST), aurait fait des révélations sur les responsables des menaces de coup d’Etat qui planent depuis un moment sur la Côte d’Ivoire. Selon les informations en notre possession, le Sergent-chef Ibrahim Coulibaly dit IB aurait été cité par Jean Paul Ney comme le cerveau de cette énième tentative de déstabilisation de l’Etat. Et, en dehors des révélations de jean Paul Ney, des cassettes vidéo (qui auraient été trouvées dans le baluchon de Jean Paul Ney) en possession des autorités ivoiriennes et diffusées en ce moment sur le site Internet Youtube semblent vérifier les plans de IB, en préparation depuis neuf mois.

IB, un personnage sulfureux

IB Le Sergent-chef IB a été cité dans plusieurs complots en Côte d’Ivoire. Parmi eux, le complot du « Cheval Blanc » fomenté par le Général Putschiste Robert Guéï, abattu aux heures chaudes de la crise en Septembre 2002, et dans dans celui des « Mercedes noires » en rapport avec l’opposant Alassane Dramane Ouattara du RDR, il y a quelques années. Il a été un ancien compagnon de lutte du SG des Forces Nouvelles, pendant l’explosion du MPCI (Mouvement patriotique de Côte d’Ivoire) en septembre 2002, devenu par la suite, Forces Armées des Forces Nouvelles (FAFN) et aujourd’hui Forces Nouvelles (FN). Tout est allé de mal en pis pour IB après l’Accord de Marcoussis, en 2003. Le Sergent-chef avait été arrêté au Burkina Faso et écroué en France. Relaxé, il avait trouvé refuge au Bénin d’où il a été « chassé » dernièrement sous la menace de Soro Guillaume. La tête du Sergent-chef IB est mise à prix. Il est devenu du coup un véritable danger pour l’intérêt de certains hommes politiques ivoiriens.

Epuration au sein des forces Nouvelles ?

Visiblement, les choses se sont sérieusement dégradées entre l’ex- rebelle et Premier Ministre de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, et IB. Entre temps, les langues se délient, et on raconte que « l’acharnement » des autorités ivoiriennes, toutes tendances confondues, sur l’ancien homme de main du Général Robert Guéï prouve que sous cette affaire couve autre chose. La boîte de pandore est donc ouverte, tout le monde peut y puiser. Les Forces Nouvelles et leur Secrétaire Général, Guillaume Soro, le Président Gbagbo qui s’y est mêlé (probablement sous insistance du SG qui ne cesse de crier au loup depuis un moment) ne semblent pas tout dire sur cette affaire. Des pièces à convictions qui se succèdent, des arrestations et des témoignages qui pleuvent... on en arrive à se poser des questions sur la véritable histoire de ce que tout le monde a convenu d’appeler « L’affaire IB ». Il se raconte, ici et là, qu’elle serait le fruit des manoeuvres de Guillaume Soro qui joue son va-tout pour ’’liquider’’ son compagnon d’hier et le jeter à la vindicte populaire.

Lire aussi :

- Un journaliste français arrêté à Abidjan pour espionnage
- Gbagbo réclame une enquête sur l’affaire Jean-Paul Ney
- IB veut éliminer Soro
- IB/Soro : la rupture
- IB libéré
- A qui profite l’arrestation d’IB ?
- Coulibaly en garde à vue en France
- IB rentre en Côte d’Ivoire : Interview d’Ibrahim Coulibaly

L'aide au développement n'est pas adaptée aux besoins.

Vendredi 22 février 2008
L'aide au développement n'est pas adaptée aux besoins
L'aide au développement n'est pas adaptée aux besoins
LE MONDE | 15.02.08 | 15h15 • Mis à jour le 15.02.08 | 15h15

ui, les 104,4 milliards de dollars (71,2 milliards d'euros) dépensés en 2006 par les vingt-deux membres du Comité d'aide au développement (CAD) de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) ont amélioré les conditions de vie des populations les plus pauvres.



Le pourcentage des personnes vivant avec moins de 1 dollar par jour a baissé, passant de 29,6 % de la population mondiale en 1990 à 19,4 % en 2004. Le taux de scolarisation dans le primaire est passé, dans le même temps, de 79 % à 86 %. Le nombre de décès imputables à la rougeole est revenu de 757 000 en 2000 à 242 000 en 2006, soit un recul de 68 % - et même de 91 % pour l'Afrique subsaharienne seule.
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Mais ces progrès ne suffisent pas, malgré les efforts pour rendre l'aide plus efficace. Telles sont les principales conclusions du Rapport 2007 sur le développement de l'OCDE publié jeudi 14 février.

Car "l'aide publique au développement", ces subventions versées par les pays riches sous diverses formes aux pays pauvres, connaît des hauts, des bas et de nombreuses ambiguïtés.

Par exemple, les Etats-Unis sont bien les plus généreux en chiffre absolu, mais si on rapporte leur contribution au produit intérieur brut, ils figurent en queue de peloton et laissent aux pays nordiques, Suède en tête, la palme du volontarisme et à l'Irlande le ruban bleu de la plus forte progression en une seule année (+ 36,9 %). La France figure un peu au-dessus de l'aide moyenne des pays donateurs.

Qui plus est, Richard Manning, président du CAD, souligne dans sa présentation du rapport qu'il faut relativiser ces chiffres. Les 7 milliards de dollars attribués au total à l'Irak en 2005 et en 2006 faussent la perspective. Et les annulations de dette (une trentaine de milliards de dollars majoritairement destinés à l'Irak et au Nigeria) améliorent certes le crédit des pays qui en bénéficient, mais ne leur apportent pas d'argent frais.

C'est d'ailleurs l'épuisement progressif de ces annulations de dettes qui explique que le montant total de l'aide publique mondiale ait reculé d'un maximum de 107,1 milliards de dollars atteints en 2005 à 104,4 en 2006. Et un nouveau recul pour 2007 doit être annoncé au printemps.

M. Manning prévient que les vingt-deux pays donateurs du CAD auront beaucoup de mal à tenir leurs promesses d'aide effective (hors aide humanitaire, allégements de dette, coûts administratifs de l'aide, coûts de réfugiés et des étudiants) à l'horizon 2010. Pour être au rendez-vous, il leur faudrait augmenter chaque année cette aide de 12 %, ce qui semble hors de portée dans ces temps où l'équilibre budgétaire prime.

L'aide des Etats est devenue plus efficace, à l'exemple de celle du Royaume-Uni qui, depuis 2002, a adopté une loi donnant un mandat clair et un rôle de chef de file au "Département pour le développement international" au sein du gouvernement. Le Royaume-Uni s'interdit dorénavant de recourir à l'aide au développement pour obliger les pays bénéficiaires à passer des contrats d'approvisionnement auprès d'entreprises britanniques.



L'EXEMPLE DE LA SANTÉ



Le domaine de la santé illustre les évolutions contrastées de l'aide. Les apports de fonds y sont passés de 6 milliards de dollars en 1999 à 13,4 milliards en 2005. Ce gonflement a été le fait de nouveaux acteurs et de nouveaux partenariats mondiaux, tels l'Alliance Gavi (vaccins), le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (FMLSTP), l'Emergency Plan for AIDS du président Bush ou la Fondation Bill et Melinda Gates. Ces nouvelles structures, qui veulent apporter l'aide au plus près des besoins et si possible sans intermédiaires éventuellement prédateurs, apportent le quart de l'aide publique à la santé.

Mais ce foisonnement risque paradoxalement d'aggraver la situation sur le terrain. Le rapport du CAD note en effet que ces fonds privilégient des domaines (le sida, par exemple) qui ne correspondent pas aux priorités des gouvernements des Etats destinataires. Ainsi, au Rwanda, le fonctionnement des hôpitaux ou la formation des personnels de santé restent sans moyens. "Il est impératif de veiller à l'appropriation locale", notent les auteurs du rapport, où l'on peut lire que le principal défaut des interventions destinées aux victimes du tsunami de 2004 était la méconnaissance du contexte local dont ont fait preuve les organismes distribuant l'aide. La générosité n'exonère pas du devoir d'intelligence.

Enfin, François Bourguignon, directeur de l'Ecole d'économie de Paris et ancien économiste en chef de la Banque mondiale, a commenté le rapport du CAD en appelant à se méfier d'une recherche de l'efficacité à tout prix. "Ce sont les pays fragiles, où l'aide est la moins "efficace" en raison de leur difficulté à l'utiliser qui en ont le plus besoin, a-t-il souligné. Leur imposer des conditions sévères de gouvernance pour l'octroi de l'aide publique conduirait à laisser ces pays très pauvres sur le bord du chemin, ce qui serait inacceptable."

Alain Faujas
Article paru dans l'édition du 16.02.08
par illassa.benoit publié dans : POLITIQUE FRANCAISE
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Education de base : LA STRATÉGIE DE COMMUNICATION S'ÉLABORE

Education de base : LA STRATÉGIE DE COMMUNICATION S'ÉLABORE
l'Essor n°16138 du - 2008-02-18 08:00:00

Notre pays a consenti d'énormes efforts pour rendre l'éducation accessible à tous les enfants.

La mise en oeuvre du Programme décennal de développement de l'éducation (PRODEC) et du Programme d'investissement sectoriel de l'éducation (PISE) procèdent de cet engagement. Notre école reste confrontée, malgré tout, à des défis non négligeables tels que l'amélioration de l'accès, la qualité de l'éducation et de la gestion. Ces défis constituent aujourd'hui la problématique du développement de notre éducation en général et celui de l'éducation de base en particulier. Pour y palier les autorités ont initié différentes stratégies avec l'appui des partenaires techniques et financiers (PTF). Cela s'est traduit par une augmentation sensible de l'aide publique à l'éducation, la mise en place de mécanismes prenant en compte l'implication de tous les acteurs et bénéficiaires de l'éducation. Toute chose qui a rendu possible une refondation du système éducatif dont la toile de fond a été la réforme des curricula, l'amélioration de la formation initiale et continue des enseignants, la réhabilitation des langues nationales, la dynamisation de l'alphabétisation etc.
La réussite de toutes ces réformes nécessite cependant une information saine et régulière de tous les acteurs impliqués dans le processus. Ce qui est loin d'être le cas jusqu'à présent au ministère de l'Éducation où la communication tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du département est presque inexistante. Ce déficit compromet dangereusement l'atteinte des objectifs.
Pour y remédier, le ministère de l'Éducation de base, de l'Alphabétisation et des Langues nationales (MEBALN) a initié jeudi dernier une rencontre avec les PTF autour du thème de la stratégie de communication à adopter. Il s'agit, à travers cette initiative, d'élaborer et de mettre en oeuvre une stratégie nationale de communication autour du système éducatif, fondée sur le dialogue, la consultation, la négociation et le partenariat.
La politique de communication du MEBALN ambitionne de contribuer à la réussite de la refondation du système éducatif malien, d'informer tous les partenaires et acteurs du contenu et des enjeux et contraintes de la refonte. Pour ce faire, elle se propose de mettre en place des mécanismes nécessaires à la circulation de l'information et d'instaurer un dialogue permanent avec et entre tous les acteurs et partenaires, afin de parvenir à la mobilisation sociale autour de l'école.
La rencontre du jeudi fait partie d'une série de concertations que le MEBALN et ses partenaires ont instaurées. Celle-ci a débuté par un atelier tenu à Katibougou du 28 janvier au 4 février dernier sur le thème de "la mise en commun des éléments de la stratégie nationale de communication du ministère de l'Éducation de base, de l'Alphabétisation et des Langues nationales". La présentation des résultats de cet atelier aux PTF a été faite par Daouda Tékété, chargé de communication au MEBALN en vue d'un appui pour la mise en oeuvre de la stratégie de communication. Il s'agit d'un plan d'action pour 4 ans et d'un plan détaillé pour l'année 2008.

C. DIAWARA
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L'aide au développement n'est pas adaptée aux besoins.

Vendredi 22 février 2008
L'aide au développement n'est pas adaptée aux besoins
L'aide au développement n'est pas adaptée aux besoins
LE MONDE | 15.02.08 | 15h15 • Mis à jour le 15.02.08 | 15h15

ui, les 104,4 milliards de dollars (71,2 milliards d'euros) dépensés en 2006 par les vingt-deux membres du Comité d'aide au développement (CAD) de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) ont amélioré les conditions de vie des populations les plus pauvres.



Le pourcentage des personnes vivant avec moins de 1 dollar par jour a baissé, passant de 29,6 % de la population mondiale en 1990 à 19,4 % en 2004. Le taux de scolarisation dans le primaire est passé, dans le même temps, de 79 % à 86 %. Le nombre de décès imputables à la rougeole est revenu de 757 000 en 2000 à 242 000 en 2006, soit un recul de 68 % - et même de 91 % pour l'Afrique subsaharienne seule.
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Mais ces progrès ne suffisent pas, malgré les efforts pour rendre l'aide plus efficace. Telles sont les principales conclusions du Rapport 2007 sur le développement de l'OCDE publié jeudi 14 février.

Car "l'aide publique au développement", ces subventions versées par les pays riches sous diverses formes aux pays pauvres, connaît des hauts, des bas et de nombreuses ambiguïtés.

Par exemple, les Etats-Unis sont bien les plus généreux en chiffre absolu, mais si on rapporte leur contribution au produit intérieur brut, ils figurent en queue de peloton et laissent aux pays nordiques, Suède en tête, la palme du volontarisme et à l'Irlande le ruban bleu de la plus forte progression en une seule année (+ 36,9 %). La France figure un peu au-dessus de l'aide moyenne des pays donateurs.

Qui plus est, Richard Manning, président du CAD, souligne dans sa présentation du rapport qu'il faut relativiser ces chiffres. Les 7 milliards de dollars attribués au total à l'Irak en 2005 et en 2006 faussent la perspective. Et les annulations de dette (une trentaine de milliards de dollars majoritairement destinés à l'Irak et au Nigeria) améliorent certes le crédit des pays qui en bénéficient, mais ne leur apportent pas d'argent frais.

C'est d'ailleurs l'épuisement progressif de ces annulations de dettes qui explique que le montant total de l'aide publique mondiale ait reculé d'un maximum de 107,1 milliards de dollars atteints en 2005 à 104,4 en 2006. Et un nouveau recul pour 2007 doit être annoncé au printemps.

M. Manning prévient que les vingt-deux pays donateurs du CAD auront beaucoup de mal à tenir leurs promesses d'aide effective (hors aide humanitaire, allégements de dette, coûts administratifs de l'aide, coûts de réfugiés et des étudiants) à l'horizon 2010. Pour être au rendez-vous, il leur faudrait augmenter chaque année cette aide de 12 %, ce qui semble hors de portée dans ces temps où l'équilibre budgétaire prime.

L'aide des Etats est devenue plus efficace, à l'exemple de celle du Royaume-Uni qui, depuis 2002, a adopté une loi donnant un mandat clair et un rôle de chef de file au "Département pour le développement international" au sein du gouvernement. Le Royaume-Uni s'interdit dorénavant de recourir à l'aide au développement pour obliger les pays bénéficiaires à passer des contrats d'approvisionnement auprès d'entreprises britanniques.



L'EXEMPLE DE LA SANTÉ



Le domaine de la santé illustre les évolutions contrastées de l'aide. Les apports de fonds y sont passés de 6 milliards de dollars en 1999 à 13,4 milliards en 2005. Ce gonflement a été le fait de nouveaux acteurs et de nouveaux partenariats mondiaux, tels l'Alliance Gavi (vaccins), le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (FMLSTP), l'Emergency Plan for AIDS du président Bush ou la Fondation Bill et Melinda Gates. Ces nouvelles structures, qui veulent apporter l'aide au plus près des besoins et si possible sans intermédiaires éventuellement prédateurs, apportent le quart de l'aide publique à la santé.

Mais ce foisonnement risque paradoxalement d'aggraver la situation sur le terrain. Le rapport du CAD note en effet que ces fonds privilégient des domaines (le sida, par exemple) qui ne correspondent pas aux priorités des gouvernements des Etats destinataires. Ainsi, au Rwanda, le fonctionnement des hôpitaux ou la formation des personnels de santé restent sans moyens. "Il est impératif de veiller à l'appropriation locale", notent les auteurs du rapport, où l'on peut lire que le principal défaut des interventions destinées aux victimes du tsunami de 2004 était la méconnaissance du contexte local dont ont fait preuve les organismes distribuant l'aide. La générosité n'exonère pas du devoir d'intelligence.

Enfin, François Bourguignon, directeur de l'Ecole d'économie de Paris et ancien économiste en chef de la Banque mondiale, a commenté le rapport du CAD en appelant à se méfier d'une recherche de l'efficacité à tout prix. "Ce sont les pays fragiles, où l'aide est la moins "efficace" en raison de leur difficulté à l'utiliser qui en ont le plus besoin, a-t-il souligné. Leur imposer des conditions sévères de gouvernance pour l'octroi de l'aide publique conduirait à laisser ces pays très pauvres sur le bord du chemin, ce qui serait inacceptable."

Alain Faujas
Article paru dans l'édition du 16.02.08
par illassa.benoit publié dans : POLITIQUE FRANCAISE
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jeudi 21 février 2008

DARFUR / CHAD / France / Daily Press Briefing

DARFUR / CHAD / France / Daily Press Briefing




Daily Press Briefing

Statements made by

the Ministry of Foreign Affairs Spokesperson

(excerpts)



(Paris, February 20, 2008)

[Please note that only the original French text issued by the

French Ministry of Foreign Affairs may be considered official.





DARFUR

======



France expresses its deepest concern at the continuing military operations in western Darfur in the Jebel Moon region. It condemns this violence which further exacerbates the situation of civilians.



France again calls on all the parties to suspend hostilities immediately and take the necessary measures to protect civilians. It asks the Sudanese authorities to ensure without delay free access of humanitarian workers to areas affected by the fighting, as elsewhere in Darfur.



France reiterates its commitment to the deployment of UNAMID in Darfur and EUFOR in eastern Chad and the northeast area of the Central African Republic in order to help protect the civilian population in accordance with the mandates assigned these two operations by the UN Security Council.





CHAD

====



Q - Could you say what the current status is regarding the deployment of

the French part of EUFOR in Chad, and eventually how things are going to

go on the ground now?



The increase in French participation in the EUFOR/Chad/DCR operation is

continuing. I refer you for more details to the Defense Ministry which

presents a round-up every Thursday, and which said last Thursday that 220

French soldiers are under the command of the European force.



As for the deployment of the force. I’ll remind you of the comments of the

commander of the European force, General Ganascia, who said yesterday the

force had begun its first reconnaissance operations and would be fully

deployed before June.

Japan-Africa Journalists Symposium on African Development (4 March)

Japan-Africa Journalists Symposium on African Development (4 March)

Japan-Africa Journalists Symposium on African Development (4 March)

USA / AFRICOM / M. Bush réfute de fausses idées relatives à l’Africom

USA / AFRICOM / M. Bush réfute de fausses idées relatives à l’Africom

M. Bush réfute de fausses idées relatives à l’Africom



(La visite officielle du président des États-Unis au Ghana) (1048)



Par Charles W. Corey

Rédacteur



Accra (Ghana) - Lors de sa visite officielle au Ghana, le président Bush a réfuté avec force plusieurs fausses idées relatives au nouveau centre de commandement des États-Unis pour l’Afrique, l’Africom, annoncé une nouvelle initiative destinée à lutter contre des maladies tropicales négligées et déclaré que les États-Unis ne considéraient pas la Chine comme un concurrent dangereux dans le continent africain.



À l’issue de leurs entretiens le 20 février, le président Bush et le président du Ghana, M. John Kufuor, ont donné une conférence de presse au cours de laquelle M. Bush a indiqué que la politique de son gouvernement consistait à aider les dirigeants africains à résoudre les problèmes de l’Afrique.



À cet égard, il semble que l’Africom ne soit pas très bien compris et qu’il soit l’objet de controverses, a-t-il dit en précisant le rôle de ce centre de commandement. « Tout d’abord, il s’agit d’une structure de commandement exceptionnelle pour les États-Unis. C’est un centre qui vise à fournir une aide militaire aux pays africains afin qu’ils soient plus à même de s’attaquer aux conflits africains, notamment dans le domaine de la formation en matière de maintien de la paix. »



Il est évident, a-t-il déclaré, qu’« il existe un problème au Darfour et qu’il nous faut ouvrer de concert pour le résoudre. Je suis très heureux que la force mixte de l’Union africaine et de l’ONU soit bientôt déployée au Darfour - j’aimerais cependant que son déploiement soit plus rapide - mais le but de l’Africom est d’aider les dirigeants africains à s’attaquer aux problèmes africains. »



Le président Bush a ensuite souligné que les États-Unis n’envisageaient pas d’ouvrir de nouvelles bases militaires et réfuté des informations incorrectes parues dans les médias selon lesquelles ils souhaitaient construire une base au Ghana. « Ce sont là des sornettes », a-t-il dit en ajoutant cependant que cela ne voulait pas dire que l’Africom n’ouvrirait pas des bureaux dans un pays africain.



« Je tiens à réfuter, a-t-il déclaré, l’idée selon laquelle soudainement les États-Unis enverraient toutes sortes de militaires en Afrique. Ce n’est pas du tout vrai. Il s’agit d’adapter notre centre de commandement à la stratégie que nous avons adoptée. »



Par ailleurs, M. Bush a annoncé une initiative dans le cadre de laquelle les États-Unis vont consacrer 350 millions de dollars au cours d’une période de cinq ans pour lutter contre des maladies tropicales négligées telles que l’ankylostomiase ou l’onchocercose. En outre, a-t-il dit, les États-Unis vont consacrer près de 17 millions de dollars pour aider le Ghana dans sa lutte contre le paludisme.



À propos du rôle de la Chine en Afrique, le président a indiqué qu’il ne considérait pas ce pays comme un « concurrent féroce » dans le continent africain. La Chine et les États-Unis peuvent, selon lui, appliquer leur politique respective sans entrer dans une concurrence effrénée.



La politique des États-Unis, a-t-il expliqué, vise à venir en aide à la population. Les échanges commerciaux jouent un grand rôle à cet égard, et c’est pourquoi il est si important de mener à bien les négociations commerciales multilatérales de Doha.



M. Bush a déclaré qu’il présumait que les dirigeants africains voudraient appliquer des normes strictes à la Chine ou à tout autre pays désireux d’investir dans leurs pays, notamment en exigeant l’emploi de travailleurs africains, le respect de mesures de sauvegarde de l’environnement ainsi que de mesures visant à éviter une exploitation indue. « Les États-Unis sont disposés à respecter ces normes car nous sommes convaincus de leur bien-fondé », a-t-il souligné.



La transformation à valeur ajoutée est, selon lui, très importante pour l’Afrique car la valeur ajoutée aux matières premières de ce continent permettra aux pays africains d’accroître le prix des produits qu’ils exportent et de susciter ainsi une croissance économique plus forte dans leur territoire.



De son côté, le président Kufuor a remercié le président Bush d’avoir réfuté les rumeurs incorrectes au sujet de l’Africom et de l’idée que les États-Unis puissent vouloir installer des bases militaires en Afrique. « Je crois, a-t-il dit, que les explications que le président nous a données mettront un terme aux conjectures » et que les relations entre le Ghana et les États-Unis se renforceront à l’avenir.



Le président du Ghana a également remercié le président Bush pour avoir créé un fonds destiné à lutter contre les maladies négligées en Afrique.

Son gouvernement, comme celui d’autres pays africains, a-t-il dit, est résolu à lutter contre ces maladies, mais n’a pas les ressources nécessaires pour le faire efficacement.



À propos du paludisme, M. Kufuor a déclaré avoir lu ce jour-là dans un journal que le paludisme faisait peut-être plus de victimes que le sida au Ghana. Il a dit que, pour cette raison, il remerciait M. Bush d’avoir annoncé l’octroi à son pays de 17 millions de dollars destinés à la lutte contre le paludisme.



Après son entrevue avec le président du Ghana, M. Bush a déjeuné avec des volontaires du Corps de la paix pour célébrer le fait que le Ghana a été le premier pays à accueillir des volontaires de cet organisme. Il a ensuite rendu visite à des bénéficiaires du Centre du commerce en Afrique de l’Ouest, qui relève de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).



Le Centre du commerce de l’USAID à Accra collabore avec celui de Dakar

(Sénégal) dans le cadre de l’Initiative en faveur de la compétitivité des entreprises africaines à travers le monde, afin de faciliter les échanges entre les 21 pays de l’Afrique de l’Ouest.



Ces deux centres ainsi que ceux de Nairobi et de Gaborone facilitent aussi les échanges entre les États-Unis et les pays de leur zone de compétence dans le cadre de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique, qui permet l’exportation en franchise de douane de divers produits africains aux États-Unis.



Ces quatre centres du commerce servent de point central où les entreprises, les pouvoirs publics et les établissements financiers peuvent obtenir des informations en vue d’encourager la croissance et le développement économique pour tous.



Après avoir visité l’ambassade des États-Unis et vu un match de base-ball joué par des enfants, le président Bush et son épouse ont assisté au dîner donné en leur honneur par le président Kufuor.

Tchad / France /Déclaration à propos des personnalités politiques tchadiennes arrêtées ou disparues (20.02.08)

Tchad / France /Déclaration à propos des personnalités politiques tchadiennes arrêtées ou disparues (20.02.08)

Déclaration à propos des personnalités politiques tchadiennes arrêtées ou disparues (20.02.08)

Le ministère des Affaires étrangères et européennes précise ce qui suit à propos des personnalités politiques tchadiennes arrêtées ou disparues :

1) Nous continuons de rechercher des informations sur la situation de MM. Ibni Oumar Mahamat Saleh et Ngarlejy Yorongar. Notre ambassadeur à N’Djamena s’est à nouveau entretenu en fin de matinée ce jour avec le président Déby de cette question pour lui signifier l’importance qu’elle revêt pour les autorités françaises. Le président tchadien l’a assuré que les recherches se poursuivaient.

2) M. Lol Mahamat Choua est en contact avec le CICR. Il a reçu la visite cet après-midi du délégué de la Commission européenne à N’Djamena, qui l’a trouvé en bonne santé. M. Lol Mahamat Choua a noté que ses conditions de détention s’étaient substantiellement améliorées depuis la visite qu’il avait reçue, le 14 février, de l’ambassadeur de France. Il est inexact que notre ambassadeur au Tchad ait affirmé, à la suite de cette visite, avoir trouvé M. Lol Mahamat Choua affaibli.

3) A notre connaissance, le général Kamougué n’a pas été arrêté. Il entretient des relations régulières avec son parti, la Coordination des partis politiques pour la défense de la constitution (CPDC). L’ambassade ne l’a pas rencontré, à la différence d’autres opposants également membres de la CPDC qui poursuivent leur activité politique.

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ACCREDITATION / Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement / African Development Bank Group’s Annual Meetings

ACCREDITATION / Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement / African Development Bank Group’s Annual Meetings





Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement,

Maputo (Mozambique), 12-15 mai 2008

African Development Bank Group’s Annual Meetings,

Maputo (Mozambique) May 12-15, 2008

ACCREDITATION

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ean PING, Président de la Commission de l’Union Africaine / INTERVIEW / France 24 / LE TALK DE PARIS

ean PING, Président de la Commission de l’Union Africaine / INTERVIEW / France 24 / LE TALK DE PARIS


France 24

“Le TALK DE PARIS”

DIFFUSION LE 22 FEVRIER 2008



Invité :

Jean PING, Président de la Commission de l’Union Africaine





M. Ulysse GOSSET.- Bienvenue sur France 24, pour cette nouvelle édition du “Talk de Paris” avec cette semaine l’Afrique en ligne de mire. L’Afrique tiraillée entre ses espoirs et ses démons : état d’urgence au Tchad, tragédie des réfugiés et combats qui continuent au Darfour, incertitude au Kenya après des troubles sanglants. Autant de crises à résoudre pour le nouveau patron de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping qui est notre invité.

C’est l’une des grandes figures de la diplomatie africaine. Il est Gabonais. On le surnomme “Mao” en raison de ses origines chinoises. Il est très proche du président Omar Bongo. C’est un homme du sérail, ancien président de l’OPEP, qui a fait ses études à Paris, à la Sorbonne. C’est aussi l’ancien président de l’Assemblée générale des Nations-Unies, ancien ministre des Affaires étrangères du Gabon. Son élection à la tête de l’Union africaine est une victoire pour le président Bongo. Il est présenté comme “l’homme de la France”. Il va devoir réformer l’Union Africaine.

Monsieur le Président, bonjour.

M. Jean PING.- Bonjour.

M. Ulysse GOSSET.- Votre élection à la tête de l’Union africaine, qui compte 53 membres, a fait quelques mécontents parmi lesquels le colonel Kadhafi, le numéro un libyen, et aussi le président sud-africain, Thabo Mbeki.

Que répondez-vous à ces critiques, à ces mécontents, qui vous accusent encore une fois d’être “l’homme de la France” ?

M. Jean PING.- Je pense d’abord que tout cela, ce sont des clichés. Si vous êtes francophone, on vous taxe d’être “l’homme de la France”, si vous êtes anglophone, on le fera de la même façon. Je constate que l’on ne parle jamais de pro Africains. On parle de pro Français, de pro Américains, de pro ceci mais jamais de pro Africains. Or, si vous êtes élu, c’est que vous avez bénéficié de la confiance de vos électeurs qui sont les chefs d’Etat. En principe, vous devez d’abord être considéré comme un pro Africain. Je suis en tout un pan africaniste convaincu. Je pense donc que ces accusations ne sont pas particulièrement intéressantes.

D’ailleurs, j’ajoute au passage, qu’il me semble un peu exagéré de dire qu’il y a eu autant de d’obstacles. En réalité, c’est un peu plus compliqué que cela.

M. Ulysse GOSSET.- C’est vrai quand même que vous succédez à un francophone, le malien Konaré. C’est bien pour la francophonie, mais c’est vrai que d’autres pays auraient souhaité d’autres candidats, notamment Kadhafi voulait son propre candidat ?

M. Jean PING.- Oui, je crois que c’est exact. Quand je dis que c’est plus compliqué que cela, c’est parce qu’après un demi-siècle d’indépendance, arriver encore à voir l’Afrique à travers des clichés de francophones, d’anglophones, d’arabophones, est un peu un retour en arrière. Il faut aller de l’avant.

M. Ulysse GOSSET.- On voit quand même l’influence certaine du doyen de l’Afrique, le président du Gabon, que vous connaissez bien ?

M. Jean PING.- Oui, un candidat pour être élu a besoin d’être appuyé par son pays, a besoin d’être présenté, recommandé et appuyé par son pays. J’ai bénéficié de cela. Le Président Bongo, le doyen des chefs d’état africains a mis tout son poids dans la balance et a donné les moyens pour pouvoir entreprendre cette campagne. Cependant, cette dimension aussi importante soit elle doit être prise en compte à côté d’autres éléments, d’autres facteurs. Je pense que j’ai bénéficié, par rapport à d’autres candidats, de la présentation que vous venez de faire vous-même, c’est-à-dire, me semble-t-il, que je suis un peu plus connu.

M. Ulysse GOSSET.- Un diplomate d’expérience.

M. Jean PING.- Je pense que cela a beaucoup joué. La présidence de l’Assemblée générale des Nations Unies a fait que je me suis fait connaître par la totalité des présidents africains.

M. Ulysse GOSSET.- Quel est votre objectif numéro 1 ? Est-ce d’un mot réformer l’Union africaine dont on s’interroge parfois sur la capacité d’action ? On parle même de l’impuissance de l’Union Africaine. Quel est votre objectif premier ?

M. Jean PING.- Un audit a été commandité par mon prédécesseur. Il y a à l’intérieur de cet audit beaucoup de choses. Elles se résument à la nécessité de réformer. Je voudrais vous rappeler que l’Union Africaine, c’est beaucoup de choses.

M. Ulysse GOSSET.- C’est d’abord 53 pays, c’est énorme, et 1 milliard d’habitants.

M. Jean PING.- Cinquante-trois pays, 750 millions d’habitants et, d’ici 2020, l’Union Africaine comptera 1,4 milliard d’habitants. C’est autant que la Chine d’aujourd’hui. Ce n’est pas peu dire.

M. Ulysse GOSSET.- Réformer, cela veut par exemple créer un conseil des ministres à l’échelle de l’Afrique ?

M. Jean PING.- Réformer, c’est beaucoup de choses. On peut distinguer quatre ou cinq objectifs de l’Union Africaine. Ce sont d’abord les questions de paix et de sécurité que tout le monde connaît. C’est la partie la plus visible.

M. Ulysse GOSSET.- Et on va parler du Tchad tout à l’heure.

M. Jean PING.- On voit nos Casques verts au Soudan. On voit les troupes en Somalie, les troupes africaines à côté des Casques bleus de l’ONU. On voit nos émissaires au Kenya, Kofi Annan est, là, émissaire de l’Union Africaine.

M. Ulysse GOSSET.- Il va réussir ?

M. Jean PING.- J’en suis convaincu. Il faut qu’il réussisse. C’est un impératif.

Cette partie porte sur la paix et la sécurité mais nous avons les questions de développement. L’un des grands objectifs, c’est la question du développement. Ces questions, la lutte contre la pauvreté, la lutte contre la marginalisation du continent, les maladies, le VIH Sida, le paludisme, les épizooties, l’éducation, etc., sont importantes. Ce deuxième objectif est important.

J’ai l’intention de faire en sorte que l’Afrique marche sur ses deux jambes. Il y a la jambe politique, la paix, la sécurité, que tout le monde connaît. Il y a l’autre jambe, qui est importante, la partie développement que l’on connaît moins bien mais qu’il convient de relancer. Un exemple : le Népal. Il faut que le Népal devienne opérationnel. Il faut une tête, belle tête qui fasse en sorte que ces deux jambes marchent. Cette tête, ce sont les institutions de l’Union Africaine, qu’il faut aussi réformer.

Il y a la commission bien entendu. Il faut faire en sorte que cette commission marche, qu’elle devienne efficace, qu’elle travaille dans la transparence, que les pays qui nous donnent de l’argent sachent ce que l’on fait de leur argent. C’est la nécessité de rendre compte. Il y a d’autres objectifs.

M. Ulysse GOSSET.- Nous allons y revenir. Je vous propose, comme le veut la tradition de cette émission, de regarder d’où vous venez. Je rappelais que l’on vous surnommait “Mao” en raison de vos origines chinoises, Je vous propose de regarder ensemble ce portrait réalisé par l’un des journalistes de la rédaction de France 24, Clémence Macé(?).

(Diffusion du portrait)



M. Ulysse GOSSET.- Monsieur le Président, c’est le président du Gabon qui vous a donné ce surnom de “Mao” Comment réagissez-vous ?

M. Jean PING.- C’est exact. Pour la petite anecdote, j’avais remarqué que, quand le président Bongo était particulièrement content de moi, il m’appelait effectivement “Mao”. Normalement, il m’appelait Jean. Quand il était moins content, il m’appelait “Monsieur le ministre d’Etat”. Je savais voir, selon les appellations, lorsque le président était heureux ou l’était moins.

M. Ulysse GOSSET.- Ce surnom “Mao” rappelle vos origines chinoises, mais cela fait de vous aujourd’hui, un excellent médiateur pour dialoguer avec la Chine qui devient l’une des grandes puissances en Afrique.

M. Jean PING.- Oui. Vous savez, l’Afrique a plusieurs partenaires, le partenaire traditionnel de l’Afrique, en général, c’est l’Europe. Nous avons avec l’Europe des liens séculaires. L’Europe n’est séparée de l’Afrique que par les 15 kilomètres du détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée, j’allais dire le “lac méditerranée”. Il y a donc entre l’Europe et l’Afrique des liens géographiques, économiques, culturels, si importants, qu’on peut penser que le Gabon, l’Afrique en générale, devrait s’arrimer à l’Europe qui est le partenaire le plus proche, le plus traditionnel.

Maintenant, la mondialisation veut que nous sortions des relations classiques, des relations entre partenaires, anciens colonisateurs et anciens colonisés. Il faut s’ouvrir au reste du monde. Cette ouverture est marquée par la présence, comme vous menez venez de le voir, plus grande des Etats-Unis d’Amérique (le Président Bush est en train de visiter le continent africain), par le partenariat avec le Japon, avec la Chine, avec la Corée, avec l’Amérique latine, donc les partenariats se multiplient.

Nous avons besoin de négocier avec tous ces partenaires. Prenez le cas de l’Union Européenne avec laquelle nous avons établi un partenariat important, comme vous l’avez remarqué, à Lisbonne, lors de la tenue du sommet de l’Union européenne/Afrique. Vous remarquerez que ce sommet est important puisque, dans les questions de paix et de sécurité, c’est l’Union Européenne qui finance la plupart des opérations de maintien de la paix et de la sécurité en Afrique. Au Darfour, ailleurs, en Centre Afrique, c’est l’Union Européenne qui, dans le cadre de faciliter la paix en Afrique, finance un certain nombre d’opérations.

M. Ulysse GOSSET.- L’une des tâches essentielles aujourd’hui des partenaires de l’Afrique est de régler la question de l’émigration. On a entendu le président Sarkozy qui parle “d’immigration choisie” mais je voudrais vous proposer d’écouter tout de suite une question de Serge Daniel, qui est un journaliste, et qui vient d’écrire un livre sur les phénomènes de migrations clandestines en particulier. Ecoutons sa question.

M. Serge DANIEL.- Sur trois Africains, deux ont moins de 25 ans. Sur ces deux-là, quasiment un est au chômage. Il n’a pas d’emploi. S’il n’a pas d’emploi, soit il est en train d’étudier et il n’aura pas de travail, soit il travaillera dans une usine de fabrique de chômeurs Sur les routes de l’émigration clandestine, il va chercher le bonheur ailleurs. Qu’entendez-vous faire aujourd’hui pour cette jeunesse-là ?

Par rapport à ce débat de quotas, d’immigration en Europe, comptez-vous, par exemple, nommer pour le compte de l’Union européenne un “Monsieur Migrations” qui sera chargé de discuter directement de ces problèmes avec les pays africains mais également avec les pays européens ? Je vous remercie.

M. Ulysse GOSSET.- Question essentielle que celle de l’émigration. Allez-vous nommer un “Monsieur émigration” au sein de l’union africaine ?

M. Jean PING.- C’est une préoccupation importante pour tout le continent. Lorsque des compatriotes, des Africains, quittent le pays, leur terroir, traversent la mer au péril de leur vie pour aller chercher le bonheur ailleurs et qu’arrivés sur les bords de cet Eldorado, ils trouvent des portes fermées et sont renvoyés chez eux, c’est une grande préoccupation pour le continent. Ces migrations ne se font pas seulement en direction de l’extérieur. A l’intérieur de l’Afrique, il y a aussi des mouvements importants de migration. Les gens partent aussi, traversent des mers pour aller vers d’autres pays africains à la recherche de ce qu’ils croient être le bonheur. C’est très important. Il faudrait que nous nous préoccupions de cette dimension importante.

M. Ulysse GOSSET.- Comment fait-on alors ?

M. Jean PING.- Tout d’abord, nous devons effectivement négocier. Lorsqu’en parlant de la mondialisation, on nous dit que les capitaux doivent circuler librement, que les marchandises doivent circuler librement et que les hommes, qui sont l’un des facteurs importants de production, eux, ne doivent pas circuler librement, il y a un problème.

M. Ulysse GOSSET.- Etes-vous prêt à faire un geste spectaculaire et nommer auprès de vous quelqu’un dont ce sera la tâche unique ?

M. Jean PING.- Nous avons déjà, au sein de l’Union africaine, un domaine important qui s’occupe de cela. Nommer quelqu’un ne constitue pas un problème, nous allons le faire. Je pense que le problème lui-même doit être abordé par tous les dirigeants de l’Union africaine, le président de la Commission africaine y compris.

M. Ulysse GOSSET.- Quand Nicolas Sarkozy parle de “quotas” et quand il veut “choisir” les émigrés, que lui répondez-vous ?

M. Jean PING.- Je viens d’arriver à la Commission. Il est important d’attendre des discussions avec nos partenaires européens, français, espagnols et autres pour regarder ce problème. Avant de faire des déclarations, il faut arriver à trouver une solution.

M. Ulysse GOSSET.- Et les tests ADN qui vont être pratiqués sur les émigrés qui viennent en France, quelle réflexion cela vous inspire-t-il ?

M. Jean PING.- Il me semble que l’on s’est suffisamment exprimé sur cette question.

M. Ulysse GOSSET.- Mais, vous, Monsieur le Président ?

M. Jean PING.- Les tests ADN, lorsqu’une famille africaine vient ici, qu’elle a par exemple adopté un enfant, que cet enfant est soumis au test ADN, qu’est ce que cela veut dire ? Cela veut dire que l’on va choisir au sein d’une famille ceux qui doivent entrer et ceux qui ne le doivent pas. Je pense que c’est quelque chose qu’il convient de revoir.

M. Ulysse GOSSET.- Pour l’Afrique, c’est un enjeu dramatique et crucial, c’est la question du sida. Je vous propose d’écouter la question de Willy Rosenbaum, le Président du Conseil national du sida.

M. Willy ROSENBAUM.- Bonjour Monsieur Ping. Vous êtes aujourd’hui le Président de la Commission de l’Union africaine, qui est l’autorité exécutive de l’Union mais vous disposez aussi d’un pouvoir d’initiative. Vous êtes chargé du développement, des Droits de l’Homme, de la démocratie et du maintien de la paix dans la région. Les institutions internationales ont déjà fait le constat que la pandémie du VIH sida compromet durablement le développement et la stabilité du continent africain. C’est sans doute le défi le plus important que vous ayez à relever.

Il est démontré aujourd’hui que la gratuité des soins au point de dispensation diminue par deux la morbidité et la mortalité liées à cette maladie. Bien qu’encore insuffisant, l’investissement consenti par la Communauté nationale est significatif et permet d’envisager le traitement des populations touchées.

Pensez vous, Monsieur Ping, pouvoir impulser des politiques publiques à la hauteur des enjeux, promouvoir la gratuité des soins garante de son efficacité, et colmater la crise des ressources humaines dans le domaine de la santé qui représente un problème majeur ?

M. Jean PING.- Je suis entièrement d’accord avec vous. Je voudrais d’abord en profiter pour le remercier de ce qu’il fait pour notre continent. Le sida ravage le continent africain plus que tout autre continent. Nous sommes donc confrontés à un cas extrêmement grave.

Il nous faut, à tout prix, prendre toutes les dispositions nécessaires pour enrayer cette maladie et réaliser l’un des objectifs du développement du millénaire des Etats-Unis qui est de faire en sorte que la tendance haussière s’incurve pour aller vers une tendance baissière d’ici l’an 2015. C’est l’un des objectifs importants de l’Afrique. Pour cela, ce qu’il a dit est tout à fait juste. Les médicaments coûtent excessivement cher. Il faut réduire le coût des médicaments, ce que l’on a peu déjà réaliser. Il faut aller vers la gratuité des soins. C’est tout à fait élémentaire. Il faut y parvenir. Nous concentrons une attention particulière sur les grandes pandémies, le VIH sida, les épidémies, le paludisme et aussi les épizooties comme la grippe aviaire. Les questions de santé sont aujourd’hui des questions que l’on ne plus régler car un état seul ne peut plus les régler.

M. Ulysse GOSSET.- Merci Monsieur le Président, nous arrivons au terme de la première partie de cette émission. Je vous propose de regarder ensemble le journal de France 24. Nos nous retrouvons tout à l’heure pour parler du Tchad, du Soudan. Nous aurons plusieurs invités et nous allons notamment essayer de joindre l’un des représentants de l’opposition tchadienne, que nous joindrons par téléphone dans quelques instants.

Regardons tout de suite le journal de France 24. Je rappelle à nos téléspectateurs que vous pouvez nous écrire à l’adresse qui s’affiche sur votre écran. A tout de suite, après le journal.





(Diffusion du journal)



2 ème Partie



M. Ulysse GOSSET.- Retour sur le plateau du “Talk de Paris” avec pour invité, cette semaine, le président de l’Union africaine, Jean Ping, que je salue et aussi avec nous sur ce plateau, Francis Laloupo le rédacteur en chef du journal “Continental”.

Premier dossier sur la table du nouveau président de l’Union africaine, le Tchad. Pour vous, Jean Ping, est-ce effectivement le dossier n°1 à régler en tant que président de l’Union ?

M. Jean PING.- Tous les dossiers brûlants sont des dossiers numéro 1. Vous avez la crise au Kenya qui n’est pas encore résorbée. Vous avez les problèmes du Darfour, la Somalie, et maintenant un problème brûlant au Tchad. C’est donc une préoccupation.

M. Ulysse GOSSET.- Justement, nous sommes en direct avec le Tchad, avec le président de l’Union des forces pour la démocratie et le développement.

Mahamat Nouri, puisque vous êtes face au président de l’Union africaine, j’ai envie de vous demander ce que vous attendez du nouveau président de l’Union africaine pour trouver un règlement à la crise tchadienne ?

M. Mahamat Nouri.- Je dirais tout de suite que le problème du Tchad est avant tout un problème politique. Nous avons dit par le passé, et nous continuons à le dire, que le problème du Tchad est un problème politique et que la solution doit être politique. Malheureusement, Idriss Deby a refusé tout dialogue et a obligé les autres opposants à utiliser la violence pour apporter des changements au Tchad. Le problème tchadien est avant tout un problème politique, donc il faut nécessairement un dialogue politique pour le résoudre. Une victoire militaire n’est pas forcément une solution. C’est pourquoi j’ai proposé un « dialogue inclusif » qui regroupe toute la classe politique tchadienne, c’est-à-dire les partis politiques, l’opposition politico-militaire (…) pour trouver une solution définitive au problème du Tchad. Tous les Tchadiens, en majorité, sentent la gravité de la situation, mais tous pensent que le problème du Tchad doit être trouvé entre tous les Tchadiens autour d’une table ronde.

M. Ulysse GOSSET.- Monsieur le Président Ping, sur ce point, que répondez-vous au président de l’opposition tchadienne ? Il appelle à un dialogue, à une table ronde. Que pensez-vous de cette idée de table ronde au Tchad ?

M. Jean PING.- J’aimerais dire un certain nombre de choses. Premièrement, nous croyons que les problèmes doivent être réglés par la négociation. C’est une première affirmation de l’Union africaine. Il faut négocier pour trouver une solution au problème. La solution militaire n’est pas toujours appréciée.

D’autant plus que l’Union africaine interdit les changements anticonstitutionnels, c’est-à-dire la prise du pouvoir par la force. Il faut passer par les voies normales, c’est-à-dire par les élections pour arriver à prendre le pouvoir. C’est la deuxième observation.

Troisième observation : nous n’avons jamais abandonné la négociation. Lorsque nos troupes interviennent sur le terrain, comme c’est le cas au Soudan, au Darfour (nous avons des Casques verts au Darfour), ils interviennent pour sécuriser la situation au Darfour mais, en même temps, la négociation est en cours et nous avons des éléments qui sont là pour ça. Sur ce point, il faut être clair.

M. Ulysse GOSSET.- Et sur la table ronde alors ?

M. Jean PING.- Le problème, c’est que, pour organiser une table ronde, il faut que les deux parties se mettent d’accord. L’une des parties nous dit : “Nous avons déjà fait à plusieurs reprises des tables rondes.”, ce que l’on appelait avant les “conférences nationales” organisées par-ci et par là, et on nous a dit « la table ronde n’est pas forcément le meilleur moyen d’aboutir à une négociation ».

M. Ulysse GOSSET.- C’est le président Deby qui dit cela.

M. Jean PING.- C’est le président qui dit cela.

De l’autre côté, nous savons déjà que ce que vient de dire M. Mahamat Nouri a également été dit par Goukouni Oueddei lorsqu’il est venu à Libreville, qu’il faut organiser un forum. Il a appelé cela sous un autre nom.

M. Ulysse GOSSET.- Aujourd’hui, vous, comme président de l’Union africaine, que dites-vous ? Il faut une table ronde ou pas ?

M. Jean PING.- Nous disons simplement que, pour l’engager, il faut que les deux parties soient d’accord. L’essentiel, c’est d’engager une négociation, qu’elle prenne la forme d’une table ronde ou toute autre forme. N’oubliez pas que cette négociation a été tentée par M. Nouri lui-même. Nous avons eu les accords de Syrte, les accords de Tripoli et, à l’intérieur du Tchad, il y a eu les accords de N’djamena, et même les accords de Libreville avec Goukouni Oueddei, donc toutes les parties au conflit ont été associées d’une manière ou d’une autre à la négociation. Maintenant, la négociation demandée là, je l’entends, est une négociation dite “inclusive” et concernant toutes les parties. Cela a été fait dans d’autres pays. Il faut simplement que les deux parties se mettent d’accord.

M. Ulysse GOSSET.- Monsieur Nouri, votre réponse au président Ping.

M. Mahamat Nouri.- Evidemment, les accords soi-disant signés par le gouvernement de N’Djamena ont toujours été des accords partiels qui ne résolvent pas les problèmes du Tchad. J’avais dit, en son temps, que ces accords partiels ne pourront pas résoudre les problèmes du Tchad. L’histoire nous a démontré que, finalement, ces ententes avec Idriss Deby n’aboutissent à rien.

Ce que nous nous proposons actuellement, c’est une table ronde inclusive, avec l’ensemble de la classe politique tchadienne.

M. Ulysse GOSSET.- Si vous persistez dans la lutte armée, s’il n’y a pas d’autres solutions selon vous, risquez-vous d’affronter directement les forces françaises et les troupes de l’EUFOR qui se mettent en place au Tchad ?

M. Mahamat Nouri.- Je rappelle toujours que nous avons toujours dit. que nous n’avons rien contre les troupes européennes qui viennent assurer la sécurité des personnes déplacées. Nous n’avons rien contre les troupes françaises, nous n’avons rien contre les intérêts français. Mais s’il arrivait que la France prenne fait et cause pour Idriss Deby, pour défendre ce régime corrompu, évidemment, les Tchadiens seront obligés d’affronter les troupes françaises, quelques soient leurs faiblesses…

M. Ulysse GOSSET.- Monsieur le Président Ping, c’est très clair. On voit qu’il y a actuellement une impossibilité de dialogue et toujours cette menace de combats au Tchad. Comment réagissez-vous ? Qu’allez-vous faire pour sortir de cette crise.

M. Jean PING.- D’abord, il ne faut pas dire qu’il y a une impossibilité de dialogue.

Go M. Ulysse GOSSET.- Ils ne veulent pas s’entendre ! Ils ne veulent pas parler ensemble.

M. Jean PING.- Le dialogue s’impose nécessairement. Même après une guerre, il faut forcément négocier. Même si vous avez gagné, il faut quand même la réconciliation nationale à l’intérieur. Le dialogue est donc impératif.

Nous entendons bien que le format demandé peut ne pas être accepté par l’autre partie. Cependant, on peut quand même instaurer un dialogue même s’il n’épouse pas forcément le format demandé par l’une des parties. De toute façon, il faut négocier. On ne peut pas prendre le pouvoir, par les temps qu courent, par la force. L’Union africaine l’interdit. C’est considéré comme anticonstitutionnel. Il faut donc nécessairement aller à la négociation. Nous allons nous y employer ! Nous allons nous employer à ce que la négociation ait lieu. En attendant, nous intervenons à côté de l’ONU. Souvent, nous sommes avant l’ONU, nos troupes, nos Casques verts sont au Darfour, avant l’ONU. Nous allons maintenant avoir une force conjointe, ONU/UA, au Darfour, par la résolution du Conseil de sécurité 1769 me semble-t-il.

Il ne faut pas oublier que le déploiement des troupes de l’EUFOR, ce ne sont pas exclusivement des troupes françaises. Ce sont des troupes européennes qui se déploient le long de la frontière tchadienne et centre africaine à la demande du Conseil de sécurité des Nations Unies. C’est la résolution 1778. Il est donc important d’en tenir compte.

M. Ulysse GOSSET.- Allez-vous faire pression sur Idriss Deby pour qu’il participe à une table ronde, à nouveau ?

M. Jean PING.- Non. Il ne s’agit pas de faire pression…

M. Ulysse GOSSET.- Ou l’amener au dialogue.

M. Jean PING.- Non, non, non ! Il s’agit de faire en sorte que le dialogue ait lieu. N’oubliez pas que la Commission de l’Union africaine a déjà nommé le guide libyen, et le président Sassou comme négociateur dans cette affaire-là. Cela a été décidé au récent sommet de l’Union africaine. Ces deux personnes mandatées par l’Union africaine doivent amener les protagonistes à négocier. En tout cas, à arrêter les violences !

M. Ulysse GOSSET.- Francis Laloupo ?

M. Francis LALOUPO.- Monsieur le Président, c’est un cas de figure très compliqué. On a d’un côté des rebelles armés, qu’il faut arriver certainement à ramener à la raison, et de l’autre côté, on a quand même un régime qui n’est pas un modèle de vertu démocratique. Dans ce cas, quelle est la philosophie que peut mobiliser l’UA sur le terrain ?

La question est de savoir au fond quelles sont les difficultés et comment vous allez résoudre les difficultés de l’UA quand il s’agit de résolution de conflits, qui est quand même l’une des missions cardinales de l’Union africaine. On a vu le cas au Liberia, au Sierra Leone. Au Kenya, on a vu la l’impuissance de l’Union africaine. Aujourd’hui, on voit vis-à-vis du Tchad une certaine prudence.

Finalement, on a le sentiment que le bilan n’est pas très brillant en matière de résolution des conflits.

L’autre question, au fond, est de savoir si le président de l’Union africaine peut parler au nom de tous les pays africains, aller porter la voix d’une Afrique, malgré la disparité justement des cultures politiques dans ces pays-là. Il est évident qu’au Tchad, il y a un déni de démocratie au quotidien. On a bien vu les dialogues au Tchad qui n’ont abouti à rien et qui, au fond, n’ont fait qu’installer ou confirmer l’état de guerre récurrent.

Dans d’autres pays, effectivement, la démocratie a été davantage respectée. Comment arriver à mettre en mouvement une philosophie de résolution des conflits quand il y a une telle disparité de culture politique ?

M. Ulysse GOSSET.- Votre réponse Monsieur le Président.

M. Jean PING.- Je dois dire que je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous. Vous êtes en train de dire que la crise au Kenya ne trouve pas de solution. Je dis non ! La crise au Kenya date des élections du 27 décembre. Immédiatement, l’Union africaine a dépêché son président au Kenya, John Kufuor, qui était à l’époque le président de l’Union africaine. Il est allé au Kenya et l’objectif était de faire baisser la tension et d’arrêter les violences. Puis il a laissé sur place une commission conduite par Kofi Annan dont l’objectif était le même : arriver à trouver une solution politique pour arrêter les violences. Vous ne pouvez pas dire que c’est un échec puisqu’on nous a annoncé récemment qu’un accord avait été trouvé, qu’un accord avait même été signé. Même si certaines parties ont mis en route cet accord, un accord a été signé.

M. Ulysse GOSSET.- Sur le fond, comment résoudre les conflits ? Quelle est votre philosophie ?

M. Jean PING.- Les conflits sont résolus ! L’Afrique, en 1996, comptait 14 pays en conflit. Souvenez-vous quand même de l’Angola, de la RDC, la Première guerre mondiale, du Libéria, de la Sierra Leone, des guerres Erythrée contre Ethiopie. Souvenez-vous des problèmes rencontrés par l’Algérie et l’Egypte en matière de sécurité avec le terrorisme.

Aujourd’hui, tous ces confli