samedi 26 janvier 2008
COMMUNIQUE N°0270108
Le MNJ rassure, en ce qui le concerne, l'opinion nationale et internationale quant au traitement des prisonniers de guerre : nous avions d'ores et déjà répondu à l'appel d'Amnesty International qui demandait cela.
Comme peuvent le témoigner le CICR et les prisonniers militaires que nous avons libérés et qui tous n'ont fait mention d'aucun acte de torture, le MNJ n'est pas, contrairement au pouvoir de Niamey, un Mouvement barbare : nous avons la plus la grande considération des droits humains. C'est d'ailleurs une des raisons fondamentales qui nous a amenés à cette lutte contre un pouvoir qui lui, n'en a cure ! Tous les nigériens sans exception, doivent être restaurés dans leur dignité et leurs droits.
L'intervention du Préfet de Tanout à la BBC ; intervention dans laquelle il assure qu'il est bien traité par ses frères du MNJ est la preuve que nous respectons la Convention de Genève relative aux prisonniers de guerre.
L'arrestation du Préfet, nous l'avons dit, fait suite à des actes dont il est l'auteur ; actes qui portent gravement atteinte à l'Unité Nationale car il a fomenté des complots contre des paisibles citoyens qui ensuite sont emprisonnés arbitrairement.
Par ailleurs, le MNJ n'a pas procédé à l'arrestation du Préfet de Tanout en sa qualité de Monsieur Garba Kona mais à titre de Préfet de Tanout : sa fonction de Préfet prime sur son statut de civil. Et, halte à la confusion savamment entretenue !
Il s'agit donc d'un symbole de l'Etat et surtout d'un complice du régime actuel ; un exécutant des ordres de Niamey au même titre que les militaires qu'il utilise : aujourd'hui, il reconnaît, sans contrainte ni menace d'aucune sorte de notre part, avoir bel et bien organisé le complot de la pose de mine de Tanout ; acte dont furent accusés des paisibles citoyens.
D'autre part, il n'est un secret pour personne, ni les organisations gouvernementales, ni les organisations non gouvernementales, ni l'opinion nationale, ni l'opinion internationale et encore moins les organisations de défense des de droits de l'Homme, nationales et internationales, que le régime de Niamey arrête et torture des personnes innocentes parmi lesquelles se trouvent des femmes et des enfants.
Et, s'il est vrai qu'Amnesty ne fait pas un poids, deux mesures, qu'en est-il alors des personnes suivantes dont on est sans nouvelles ? Qu'attend Amnesty international pour assumer ses responsabilités face par exemple aux arrestations les plus recentes :
Asso grezar,
Soussou hima (12 ans),
Amina abdousalam (fille bougouma),
Ami ahandaka (fille hadjia tubuwen) ?
Le MNJ contrairement au régime de Niamey, respecte y compris la Liberté d'Expression et c'est pour cela que tous les prisonniers sont libres de parler aux journalistes et à leur familles toutes les semaines, ce qui n'est pas le cas du pouvoir en place qui plus, a arrêté des civils innocents pour les priver de leurs libertés.
Tout ce qui motive Tandja, c'est l'acquisition d'armes nouvelles, comme si la Victoire repose sur les moyens matériels, comme ces 35 véhicules blindés venus de Chine et qui sont censés porter les Milices Armées Nigeriennes au pied du Mont Tamgak !
Le mouvement
Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 22:48
jeudi 31 janvier 2008
Crise du CNID : Le groupe parlementaire se prononce contre N’Diaye Bah
Politique (CNID)
Crise du CNID : Le groupe parlementaire se prononce contre N’Diaye Bah
Le Républicain, 31/01/2008 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer
La crise au sein du CNID vient de prendre une nouvelle tournure. Les sept députés du groupe parlementaire ont pris position pour Me Tall contre N’Diaye Bah. Leur implication dans le conflit va-t-il l’exacerber ou provoquer son dénouement ?
Les députés du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID) Yaya Haïdara, président du groupe parlementaire CNID, Zanké Fané, Boubacar Diarra, Hadi Niangadou et Mme Sissoko Fanta Mantchini Diarra ont rencontré la presse, hier, au siège du parti sis à Niaréla. Après avoir expliqué l’absence de Me Tall par un empêchement et celui du député Diawara pour motif de déplacement dans le pays, ils ont fait savoir qu’ils soutiennent les mesures disciplinaires prononcées contre N’Diaye Bah, Mme Hawa Touré et 17 autres militants de la commune VI du district de Bamako. Le groupe parlementaire appelle le secrétaire général et la présidente des femmes suspendus à présenter sans délai leurs excuses au parti.
En cas de refus, il demande au comité directeur du parti de prendre toutes les mesures nécessaires afin que les personnes suspendues ne puissent, en aucun cas, parler au nom du parti ou utiliser les couleurs, logo, sigles ou tout autre signe distinctif du parti. Le groupe parlementaire demande en particulier au comité directeur d’informer les plus hautes autorités de la situation de N’Diaye Bah et des mesures dont il est l’objet afin qu’elles en tirent toutes les conséquences.
Les députés invitent les militants, les structures et les organes du parti à la vigilance afin, disent-ils, de ne pas permettre aux ennemis intérieurs du parti d’accomplir leurs sombres desseins contre le parti. Ils exhortent le comité directeur, en relation avec le groupe parlementaire à poursuivre le travail d’explication et d’implantation du parti sur le terrain. Pourquoi avoir mis du temps avant de se prononcer sur la crise ? Les députés ont répondu qu’ils avaient commencé par la médiation au même titre que les sages constitués à cet effet et les maires qui ont demandé à N’Diaye Bah de présenter ses excuses.
Au lieu de faire amende honorable, a souligné le groupe parlementaire, N’Diaye Bah s’est servi de son cabinet et des voyages à l’intérieur du pays pour poser des actes tendant à discréditer le parti et ses premiers responsables. Le groupe a estimé que cette situation ne pouvait perdurer. Est-ce une querelle de personnes ? Le groupe parlementaire a indiqué qu’au CNID les questions ne sont pas personnalisées et que le comité directeur était l’organe de décision. C’est Me Tall, a-t-il ajouté, qui a imposé la candidature de N’Diaye Bah au poste de ministre du gouvernement. C’est, pour les députés, un fait constant, car, disent-ils, N’Diaye Bah est au gouvernement depuis 2002. M. Yaya Haïdara, a "demandé au secrétaire général suspendu de réfléchir pour faire le sursaut de revenir sur sa position".
Ce combat contre N’Diaye Bah est-il dirigé contre le gouvernement ? Non, répondent les députés qui ont confirmé leur soutien à l’exécutif. Les députés ont rappelé qu’ils inscrivent leurs actions dans le soutien de la majorité présidentielle. De ce fait, ont-ils fait remarquer, on ne pourrait parler d’un combat du comité directeur contre le gouvernement de Modibo Sidibé. Les élus ont insisté sur le fait que c’est grâce au parti que N’Diaye Bah s’est retrouvé au ministère de l’artisanat et du tourisme depuis le gouvernement de mission.
Baba Dembélé
Le Républicain, est seul responsable du contenu de cet article
378 hits
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Persistance de la Crise au Cnid : Les députés souhaitent-ils le départ de N’Diaye Bah du gouvernement ? ( 1)
Sur les agissements du ministre N’Diaye Bah : Les députés Cnid mettent en garde le gouvernement
Le groupe parlementaire du CNID face à la presse : La situation de N’Diaye Bah bientôt sur la table du Premier ministre ( 1)
Vos commentaires
Posté par fombus, le 31 Jan 2008 05:27:02 GMT
vous devez presenter vos escuses a vos rares lecteurs now car il y a
seulement une semaine que vous aviez ecrit que les deputes CNID
s'apprettaient a quitter le parti si Les asnctions contre N'diaye Bah
n'etaient pas levees.Tu vois que tu n'est qu'est journaliste sans morale
Réponse de < kam > à < fombus >, le 31 Jan 2008 11:47:22 GMT
je pense bien que c´ est toi qui doit etre sans morale,un peu de respect au journaliste.Tu l´ as si bien qu´ il dit que les deputes s´ appretaient a quitter et non qu´ ils ont quitte´ !
Répondre à < kam >
Crise du CNID : Le groupe parlementaire se prononce contre N’Diaye Bah
Le Républicain, 31/01/2008 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer
La crise au sein du CNID vient de prendre une nouvelle tournure. Les sept députés du groupe parlementaire ont pris position pour Me Tall contre N’Diaye Bah. Leur implication dans le conflit va-t-il l’exacerber ou provoquer son dénouement ?
Les députés du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID) Yaya Haïdara, président du groupe parlementaire CNID, Zanké Fané, Boubacar Diarra, Hadi Niangadou et Mme Sissoko Fanta Mantchini Diarra ont rencontré la presse, hier, au siège du parti sis à Niaréla. Après avoir expliqué l’absence de Me Tall par un empêchement et celui du député Diawara pour motif de déplacement dans le pays, ils ont fait savoir qu’ils soutiennent les mesures disciplinaires prononcées contre N’Diaye Bah, Mme Hawa Touré et 17 autres militants de la commune VI du district de Bamako. Le groupe parlementaire appelle le secrétaire général et la présidente des femmes suspendus à présenter sans délai leurs excuses au parti.
En cas de refus, il demande au comité directeur du parti de prendre toutes les mesures nécessaires afin que les personnes suspendues ne puissent, en aucun cas, parler au nom du parti ou utiliser les couleurs, logo, sigles ou tout autre signe distinctif du parti. Le groupe parlementaire demande en particulier au comité directeur d’informer les plus hautes autorités de la situation de N’Diaye Bah et des mesures dont il est l’objet afin qu’elles en tirent toutes les conséquences.
Les députés invitent les militants, les structures et les organes du parti à la vigilance afin, disent-ils, de ne pas permettre aux ennemis intérieurs du parti d’accomplir leurs sombres desseins contre le parti. Ils exhortent le comité directeur, en relation avec le groupe parlementaire à poursuivre le travail d’explication et d’implantation du parti sur le terrain. Pourquoi avoir mis du temps avant de se prononcer sur la crise ? Les députés ont répondu qu’ils avaient commencé par la médiation au même titre que les sages constitués à cet effet et les maires qui ont demandé à N’Diaye Bah de présenter ses excuses.
Au lieu de faire amende honorable, a souligné le groupe parlementaire, N’Diaye Bah s’est servi de son cabinet et des voyages à l’intérieur du pays pour poser des actes tendant à discréditer le parti et ses premiers responsables. Le groupe a estimé que cette situation ne pouvait perdurer. Est-ce une querelle de personnes ? Le groupe parlementaire a indiqué qu’au CNID les questions ne sont pas personnalisées et que le comité directeur était l’organe de décision. C’est Me Tall, a-t-il ajouté, qui a imposé la candidature de N’Diaye Bah au poste de ministre du gouvernement. C’est, pour les députés, un fait constant, car, disent-ils, N’Diaye Bah est au gouvernement depuis 2002. M. Yaya Haïdara, a "demandé au secrétaire général suspendu de réfléchir pour faire le sursaut de revenir sur sa position".
Ce combat contre N’Diaye Bah est-il dirigé contre le gouvernement ? Non, répondent les députés qui ont confirmé leur soutien à l’exécutif. Les députés ont rappelé qu’ils inscrivent leurs actions dans le soutien de la majorité présidentielle. De ce fait, ont-ils fait remarquer, on ne pourrait parler d’un combat du comité directeur contre le gouvernement de Modibo Sidibé. Les élus ont insisté sur le fait que c’est grâce au parti que N’Diaye Bah s’est retrouvé au ministère de l’artisanat et du tourisme depuis le gouvernement de mission.
Baba Dembélé
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Posté par fombus, le 31 Jan 2008 05:27:02 GMT
vous devez presenter vos escuses a vos rares lecteurs now car il y a
seulement une semaine que vous aviez ecrit que les deputes CNID
s'apprettaient a quitter le parti si Les asnctions contre N'diaye Bah
n'etaient pas levees.Tu vois que tu n'est qu'est journaliste sans morale
Réponse de < kam > à < fombus >, le 31 Jan 2008 11:47:22 GMT
je pense bien que c´ est toi qui doit etre sans morale,un peu de respect au journaliste.Tu l´ as si bien qu´ il dit que les deputes s´ appretaient a quitter et non qu´ ils ont quitte´ !
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Crise à la CAFO : La fin de la belligérance
Org. Non Gouvernementales
Crise à la CAFO : La fin de la belligérance
L'Essor, 31/01/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Les camps antagonistes sont tombés d'accord pour organiser un congrès, faire l’audit organisationnel de la Coordination et en renouveler les instances.
C'est peut être le début d'une solution à la profonde crise qui prévaut depuis des mois au sein du Bureau exécutif national de la Coordination des associations et ONG féminines du Mali (CAFO). En effet la semaine dernière, les deux camps antagonistes respectivement dirigés par Mme Traoré Oumou Touré, la secrétaire exécutive de la CAFO, et Mme Dembélé Oulématou Sow, présidente du Comité de crise, ont décidé à la suite d'une médiation soutenue d'enterrer la hache de guerre. Du moins pour le moment.
Au ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, deux chargées de mission, Mme Cissé Oumou Amar Traoré et Mme Camara Maïmouna Coulibaly, expliquent que le département en tant que partenaire de la CAFO, avait réagi à la situation en mettant en place une Commission de conciliation. Celle-ci, composée de 13 membres, regroupe différentes sensibilités. Il s'agit de personnes qui ont une certaine notoriété ou qui sont des références en matière de promotion de la femme : Mme Sira Diop, ancienne présidente de l'UNFM, préside ainsi la Commission de conciliation, le président de l'AMDH, Me Brahima Koné, le Médiateur de la République, Mme Diakité Fatoumata N'Diaye, un représentant de l'AMUPI, la présidente des femmes musulmanes, des représentantes des femmes protestantes et catholiques, Mme Sy Kadiatou Sow (ancien ministre), Mme Diarra Afssatou Thiéro, (ancien ministre chargé de la femme), etc.
Le ministère de la Femme, de l'Enfant et de la Famille est représenté au sein de la Commission par le chef de cabinet, Mme Diarra Kadiatou Diarra et les deux chargées de mission citées plus haut. "En mettant cette commission en place, le ministère était animé d’un seul souci : celui de ramener l’apaisement et le calme. Étant donné que la CAFO est un acquis démocratique des femmes, le ministre ne pouvait rester indifférent à la situation, d’où l’initiative de créer cette commission qui a relevé un défi important : réunir les deux tendances du bureau exécutif", expliquent Mme Cissé Oumou Amar Traoré et Mme Camara Maïmouna Coulibaly.
14 REUNIONS : Mme Sira Diop, elle, tout en se réjouissant de l'issue de la médiation, convient que cela n'a pas été du tout facile. La première réunion avait eu lieu le 5 décembre. Les deux parties ont été entendues séparément avant de se retrouver autour de la même table. A un moment donné, le Comité de crise avait même adopté la politique de la chaise vide. Finalement, avec la forte implication des leaders religieux, il est revenu à de meilleurs sentiments. C'est ainsi que le 23 janvier dernier, les femmes du bureaux exécutif national réunies autour d'une même table se sont réciproquement présenté des excuses et demandé pardon.
"Je pense qu'il n’y a plus de crise puisque les femmes se sont mises d’accord pour préparer et tenir ensemble le congrès. Nous sommes contents de l'heureux dénouement. Le Comité de crise a participé à plusieurs reprises à la réunion même si après, il s'était désolidarisé des décisions de la Commission parce qu’il avait des doléances sur lesquelles il ne voulait pas céder", explique Sira Diop.
Un chronogramme est établi pour la préparation du congrès prévu pour avril prochain avec un gros travail préliminaire à faire en trois mois. La Commission ne s'ingérera pas dans l’organisation pratique du congrès. C'est le BEN réconcilié qui fera ce travail.
Revenant sur la crise, Mme Sira Diop commentera : "C'est très regrettable. Il ne faudrait pas que des associations féminines qui étaient citées en exemple soient tournées en ridicule, montrées du doigt sur la place publique comme des gens qui font du folklore. Ça m’a fait beaucoup de peine car dans les instances internationales, je citais toujours la CAFO en exemple. C'est une association de femmes qui défend les intérêts des femmes. Voilà la raison de notre détermination à faire en sorte qu'elle ne se casse pas".
Pour la secrétaire exécutive de la CAFO, la situation qui a prévalu a au sein du BEN est normale car, de son point de vue, toute structure qui se développe s’accompagne toujours de crise de maturité, d’incompréhension. Et une structure d’envergure nationale comme la CAFO, dotée de moyens limités peut souvent avoir des défaillances communicationnelles. "Nous venons de divers horizons, je pense que nous pouvons être sujets à des incompréhensions, mais nous pouvons les gérer à notre niveau.
Il est vrai qu'une crise ne se résout pas du jour au lendemain. Ainsi après 14 rencontres, nous avons parlé en sœurs, en adultes, en leaders pour le bonheur de toutes ces femmes au nom desquelles nous oeuvrons", ajoute Mme Traoré Oumou Touré. "Je pense, que la crise est terminée aujourd’hui, on a décidé en tant que bureau exécutif réuni de préparer ensemble notre congrès avec l'appui du ministère et sous l’œil vigilant de la commission de conciliation", assure la secrétaire exécutive sortante.
Il a été décidé d'élaborer le répertoire de toutes les associations membres de la CAFO, de faire l’audit de la CAFO, de renouveler ses démembrements et de tenir le congrès. "Aujourd’hui c’est une CAFO qui travaille sans problème, nous sommes des leaders et je pense que nous pourrons gérer les petites contradictions. Je souhaite que l'esprit de solidarité qui a jusque là prévalu, se maintienne".
CRISE DE LEGITIMITE : La présidente du Comité de crise, Mme Dembélé Oulématou Sow, secrétaire administratif du BEN, souligne que la crise est plus profonde qu'on ne l'imagine et qu'elle a affecté jusqu'aux démembrements de la CAFO à l'intérieur du pays.
Abordant le fond du problème, elle retient que le mandat de l'actuel BEN est épuisé alors que le congrès n'a pas été convoqué. A cette crise de légitimité est venue, de son point de vue, se greffer d'autres contradictions comme la contestation de la gestion de la secrétaire exécutive. "En conséquence, nous avons demandé la convocation d'un congrès extraordinaire. Le comité de crise a dénoncé une situation : la gestion de la secrétaire exécutive, particulièrement de la chose publique. Nous ne sommes pas ses adversaires, nous ne cherchons pas son fauteuil. Nous nous démarquons juste de sa façon de gérer. La CAFO est un acquis démocratique, il faut la préserver en y remettant de l'ordre", préconise Mme Dembélé Oulématou Sow, en saluant le dénouement heureux de la crise.
Le Comité de crise constitué de sept membres du BEN avait brandi des exigences telles que l'audit de la CAFO, l'arrêt de ses activités et la mise en place d'un d’une commission transitoire pour gérer les affaires courantes, la relecture des statuts, le renouvellement des instances et l’organisation du congrès. ll a été convenu de faire l’audit organisationnel avant le congrès, de relire les statuts, préparer le rapport d'activités et le bilan. Trois commissions de travail s'attelleront à ces tâches. Une mission conjointe des deux camps supervisera le renouvellement des bureaux de la CAFO .
A sa création en 1991, la coordination comptait 30 associations. Actuellement, elle en regroupe 2 200. Sa secrétaire exécutive, Mme Traoré Oumou Touré, vient d'épuiser son second mandat. Le premier était de trois ans et le suivant dure depuis cinq ans.
Le BEN est composé de 23 membres sur lesquels il reste 21, la secrétaire générale étant devenue entre-temps ministre de la Promotion de Femme, de l'Enfant et de la Famille, alors que Mme Guissé Ramatoulaye Diarra de Ségou est décédée.
F. MAIGA
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Autour des services sociaux de base : La Cad-Mali prône un partenariat public-public
Vos commentaires
Posté par fouguee, le 31 Jan 2008 12:33:58 GMT
Ah! la CAFO. Ayé mogow to gninssoumana sa. La CAFO, toujours la CAFO. Il
faut suspendre cette Association et c'est tout. ces dirigeants là qui
se tirent à boulet rouge n'ont aucune motivation valable. Lorsque les
statuts et regléments intérieurs d'une association sont foulés au piéd,
s'en est fini pour elle. c'est le triste cas de la CAFO. disparaissez;
ce serait mieux pour vous et pour le monde. Tchao
Répondre à < fouguee >
Crise à la CAFO : La fin de la belligérance
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Les camps antagonistes sont tombés d'accord pour organiser un congrès, faire l’audit organisationnel de la Coordination et en renouveler les instances.
C'est peut être le début d'une solution à la profonde crise qui prévaut depuis des mois au sein du Bureau exécutif national de la Coordination des associations et ONG féminines du Mali (CAFO). En effet la semaine dernière, les deux camps antagonistes respectivement dirigés par Mme Traoré Oumou Touré, la secrétaire exécutive de la CAFO, et Mme Dembélé Oulématou Sow, présidente du Comité de crise, ont décidé à la suite d'une médiation soutenue d'enterrer la hache de guerre. Du moins pour le moment.
Au ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, deux chargées de mission, Mme Cissé Oumou Amar Traoré et Mme Camara Maïmouna Coulibaly, expliquent que le département en tant que partenaire de la CAFO, avait réagi à la situation en mettant en place une Commission de conciliation. Celle-ci, composée de 13 membres, regroupe différentes sensibilités. Il s'agit de personnes qui ont une certaine notoriété ou qui sont des références en matière de promotion de la femme : Mme Sira Diop, ancienne présidente de l'UNFM, préside ainsi la Commission de conciliation, le président de l'AMDH, Me Brahima Koné, le Médiateur de la République, Mme Diakité Fatoumata N'Diaye, un représentant de l'AMUPI, la présidente des femmes musulmanes, des représentantes des femmes protestantes et catholiques, Mme Sy Kadiatou Sow (ancien ministre), Mme Diarra Afssatou Thiéro, (ancien ministre chargé de la femme), etc.
Le ministère de la Femme, de l'Enfant et de la Famille est représenté au sein de la Commission par le chef de cabinet, Mme Diarra Kadiatou Diarra et les deux chargées de mission citées plus haut. "En mettant cette commission en place, le ministère était animé d’un seul souci : celui de ramener l’apaisement et le calme. Étant donné que la CAFO est un acquis démocratique des femmes, le ministre ne pouvait rester indifférent à la situation, d’où l’initiative de créer cette commission qui a relevé un défi important : réunir les deux tendances du bureau exécutif", expliquent Mme Cissé Oumou Amar Traoré et Mme Camara Maïmouna Coulibaly.
14 REUNIONS : Mme Sira Diop, elle, tout en se réjouissant de l'issue de la médiation, convient que cela n'a pas été du tout facile. La première réunion avait eu lieu le 5 décembre. Les deux parties ont été entendues séparément avant de se retrouver autour de la même table. A un moment donné, le Comité de crise avait même adopté la politique de la chaise vide. Finalement, avec la forte implication des leaders religieux, il est revenu à de meilleurs sentiments. C'est ainsi que le 23 janvier dernier, les femmes du bureaux exécutif national réunies autour d'une même table se sont réciproquement présenté des excuses et demandé pardon.
"Je pense qu'il n’y a plus de crise puisque les femmes se sont mises d’accord pour préparer et tenir ensemble le congrès. Nous sommes contents de l'heureux dénouement. Le Comité de crise a participé à plusieurs reprises à la réunion même si après, il s'était désolidarisé des décisions de la Commission parce qu’il avait des doléances sur lesquelles il ne voulait pas céder", explique Sira Diop.
Un chronogramme est établi pour la préparation du congrès prévu pour avril prochain avec un gros travail préliminaire à faire en trois mois. La Commission ne s'ingérera pas dans l’organisation pratique du congrès. C'est le BEN réconcilié qui fera ce travail.
Revenant sur la crise, Mme Sira Diop commentera : "C'est très regrettable. Il ne faudrait pas que des associations féminines qui étaient citées en exemple soient tournées en ridicule, montrées du doigt sur la place publique comme des gens qui font du folklore. Ça m’a fait beaucoup de peine car dans les instances internationales, je citais toujours la CAFO en exemple. C'est une association de femmes qui défend les intérêts des femmes. Voilà la raison de notre détermination à faire en sorte qu'elle ne se casse pas".
Pour la secrétaire exécutive de la CAFO, la situation qui a prévalu a au sein du BEN est normale car, de son point de vue, toute structure qui se développe s’accompagne toujours de crise de maturité, d’incompréhension. Et une structure d’envergure nationale comme la CAFO, dotée de moyens limités peut souvent avoir des défaillances communicationnelles. "Nous venons de divers horizons, je pense que nous pouvons être sujets à des incompréhensions, mais nous pouvons les gérer à notre niveau.
Il est vrai qu'une crise ne se résout pas du jour au lendemain. Ainsi après 14 rencontres, nous avons parlé en sœurs, en adultes, en leaders pour le bonheur de toutes ces femmes au nom desquelles nous oeuvrons", ajoute Mme Traoré Oumou Touré. "Je pense, que la crise est terminée aujourd’hui, on a décidé en tant que bureau exécutif réuni de préparer ensemble notre congrès avec l'appui du ministère et sous l’œil vigilant de la commission de conciliation", assure la secrétaire exécutive sortante.
Il a été décidé d'élaborer le répertoire de toutes les associations membres de la CAFO, de faire l’audit de la CAFO, de renouveler ses démembrements et de tenir le congrès. "Aujourd’hui c’est une CAFO qui travaille sans problème, nous sommes des leaders et je pense que nous pourrons gérer les petites contradictions. Je souhaite que l'esprit de solidarité qui a jusque là prévalu, se maintienne".
CRISE DE LEGITIMITE : La présidente du Comité de crise, Mme Dembélé Oulématou Sow, secrétaire administratif du BEN, souligne que la crise est plus profonde qu'on ne l'imagine et qu'elle a affecté jusqu'aux démembrements de la CAFO à l'intérieur du pays.
Abordant le fond du problème, elle retient que le mandat de l'actuel BEN est épuisé alors que le congrès n'a pas été convoqué. A cette crise de légitimité est venue, de son point de vue, se greffer d'autres contradictions comme la contestation de la gestion de la secrétaire exécutive. "En conséquence, nous avons demandé la convocation d'un congrès extraordinaire. Le comité de crise a dénoncé une situation : la gestion de la secrétaire exécutive, particulièrement de la chose publique. Nous ne sommes pas ses adversaires, nous ne cherchons pas son fauteuil. Nous nous démarquons juste de sa façon de gérer. La CAFO est un acquis démocratique, il faut la préserver en y remettant de l'ordre", préconise Mme Dembélé Oulématou Sow, en saluant le dénouement heureux de la crise.
Le Comité de crise constitué de sept membres du BEN avait brandi des exigences telles que l'audit de la CAFO, l'arrêt de ses activités et la mise en place d'un d’une commission transitoire pour gérer les affaires courantes, la relecture des statuts, le renouvellement des instances et l’organisation du congrès. ll a été convenu de faire l’audit organisationnel avant le congrès, de relire les statuts, préparer le rapport d'activités et le bilan. Trois commissions de travail s'attelleront à ces tâches. Une mission conjointe des deux camps supervisera le renouvellement des bureaux de la CAFO .
A sa création en 1991, la coordination comptait 30 associations. Actuellement, elle en regroupe 2 200. Sa secrétaire exécutive, Mme Traoré Oumou Touré, vient d'épuiser son second mandat. Le premier était de trois ans et le suivant dure depuis cinq ans.
Le BEN est composé de 23 membres sur lesquels il reste 21, la secrétaire générale étant devenue entre-temps ministre de la Promotion de Femme, de l'Enfant et de la Famille, alors que Mme Guissé Ramatoulaye Diarra de Ségou est décédée.
F. MAIGA
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Posté par fouguee, le 31 Jan 2008 12:33:58 GMT
Ah! la CAFO. Ayé mogow to gninssoumana sa. La CAFO, toujours la CAFO. Il
faut suspendre cette Association et c'est tout. ces dirigeants là qui
se tirent à boulet rouge n'ont aucune motivation valable. Lorsque les
statuts et regléments intérieurs d'une association sont foulés au piéd,
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Fait divers : Le fou et le football
Faits Divers
Fait divers : Le fou et le football
L'Essor, 31/01/2008 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer
Pour les habitants de Banconi, le pendu du mardi nuit s'est suicidé à cause de l'élimination des Aigles. La vérité est plus prosaïque.
Le propre du football, c'est de susciter une passion démesurée que l'on ne retrouve pratiquement dans aucun autre sport. Au point que ceux qui sont incurablement indifférents au ballon rond s'étonnent en permanence des excès amenés par le "futebol" et des dégâts collatéraux causés par un engouement qui peut revêtir les formes les plus condamnables. Ce qui est sûr, c'est qu'au cours de cette CAN, il était très difficile de trouver dans notre pays un "anti-football", tant avait été forte la mobilisation autour de l'Équipe nationale. Après la déroute de mardi soir, la déception populaire a été à l'exacte dimension de cet enthousiasme. Nous avons pu le constater hier à Korofina nord, où toutes les conversations roulaient sans exception sur le même sujet, la défaite du Mali face à la Côte d'Ivoire. Chacun y allait de son commentaire, soit pour mettre en accusation certains joueurs, soit pour récuser les choix de l'entraîneur Jean-Francois Jodar. Le dépit est général et le ton se fait souvent très vif pour s'en prendre aux présumés fautifs.
Là où nous nous trouvions hier matin, c'est à dire devant le commissariat du 6e arrondissement à Korofina Nord, une vendeuse de brochettes se montre plus véhémente que tout le monde. Elle n'a pourtant pas l'air d'une spécialiste du ballon rond, mais elle s'exprime avec l'assurance de ceux qui se donnent le droit d'avoir une opinion. C'est ainsi qu'elle indique à qui veut l'entendre que ceux qui ont cotisé en faveur des Aigles devraient demander soit qu'on leur retourne leurs sous, soit qu'on les reverse au Trésor public. Il y aura toujours un bon usage à en faire, mais en dehors du football. "Jodar n'est pas à la hauteur. Avec lui, nous n'irons pas loin. Il doit démissionner", fulmine la brave dame en tendant une assiette contenant des frites et deux brochettes à un homme assis devant elle sur un banc poussiéreux.
Peu banal : Le client, un gaillard d'une trentaine d'années, se saisit de sa commande en souriant. Il donne sans trop s'émouvoir la réplique à sa bouillante interlocutrice. "Si on ne cesse pas de tout miser sur cette équipe où certains joueurs manquent totalement de cœur, nous allons tous piquer un jour une crise cardiaque qui nous sera fatale. Quant à notre entraîneur, il doit tirer des conclusions de son travail et partir comme celui des Sénégalais, Henryk Kasperczak".
La remarque du client déclenche une nouvelle bordée de commentaires aigres-doux. Ce qui est remarquable dans ce groupe, c'est que l'amertume ne coupe pas l'appétit et que chacun dit ce qu'il a sur le cœur sans trop se soucier d'être écouté par les autres. Mais tout d'un coup, tout le monde s'interrompt et dresse l'oreille. Cet exploit de se faire écouter, c'est une toute jeune fille qui l'a réussi. Elle fréquente une école privée située non loin de là et s'impatientait de ne pas voir arriver sa commande. "Donne-moi mes brochettes pour que je puisse vite rentrer à la maison, avait-elle lancé à la vendeuse. Il parait que quelqu'un s'est suicidé à côté de chez nous".
Un suicide ? Voilà qui est peu banal. Tous les regards se tournent vers la jeune fille qui encaisse placidement le flot des questions. Puis elle lâche une phrase qui fait sursauter tout le monde. "Je me demande, dit-elle d'un ton dédaigneux, comment quelqu'un peut se suicider à cause de la défaite d'une équipe qui est incapable de battre qui que ce soit au Ghana, même la plus petite des nations". les yeux s'écarquillent dans l'assemblée. Il y aurait donc des gens passionnés au point de se donner la mort à cause d'une élimination des Aigles ? Pour tout le monde, l'information est plausible. Satisfaite de l'effet qu'elle a produit, la fille emballe sa commande dans un sachet plastique et quitte le hangar sous lequel les mouches et les hommes se partagent la même nourriture.
Comme les autres, notre équipe de reportage a tressailli à l'annonce faite par la jeune fille. Puis elle recouvre ses réflexes pour se lancer à la poursuite du détenteur du scoop et lui demander des détails supplémentaires. Notre requête n'agrée visiblement pas la jeune informatrice. Elle pince les lèvres et presse le pas pour prendre le large. Elle n'a de toute évidence aucune envie d'entrer dans le détail. Mais elle s'aperçoit très vite que nous ne lâcherons pas le morceau et finit par nous donner des informations plus précises sur le lieu où s'est produit le suicide, c'est à dire à Banconi.
Le premier but de Drogba : Le quartier relève du commissariat du 6è Arrondissement de police. Nous sommes adressé au chef de la brigade de recherche et de renseignements, l'inspecteur principal Ibrahima Maïga. Entre-temps, le commissaire en personne entre dans le bureau de la B.R. et nous éclaire. De fait, la version qu'il donne est fort différente de celle de la jeune fille. Selon le divisionnaire Sissoko, l'homme en question n'est pas un fan de football, mais plus prosaïquement un attardé mental. Il avait à plusieurs reprises déjà cherché à mettre fin à ses jours. Paradoxalement, le match du mardi l'a aidé à accomplir son funeste dessein.
Mardi soir, Mali - Côte d'ivoire avait en effet capté l'attention de tous les membres de la famille où résidait le suicidaire. Ce dernier s'est rendu en toute tranquillité au puits de la concession et avait détaché la corde de la puisette. Puis il s'en est allé à un arbre se trouvant dans l'arrière-cour, a balancé la corde au-dessus d'une grosse branche et s'est pendu. Son corps n'a été découvert qu'après la rencontre de football. Ses proches ont immédiatement signal" le drame au commissariat qui a envoyé des éléments pour établir le constat.
Telle est la réalité des faits. Mais elle est trop tristement banale pour satisfaire les habitants du quartier. La rumeur s'est donc emparé de l'événement et l'a réinterprété. A Banconi, les gens vous racontent en vous regardant droit dans les yeux que c'est le premier but marqué par Didier Drogba qui a tout déclenché. L'homme, vous assurent-ils, s'est rendu compte qu'avec cette ouverture du score par les Éléphants, tout était perdu pour les nôtres. Sous le coup de la déception et du désespoir mêlés, il serait allé chercher une corde pour se pendre. Un conseil : lorsque vous entendez cette version remaniée du suicide, n'essayez pas de rétablir la vérité des faits. Les habitants de Banconi vous demanderont alors si vous ignorez que la passion du football peut conduire aux gestes les plus inconsidérés. En cela, ils n'ont pas tort.
G. A. DICKO
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
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Après la débâcle du mali face à la côte d’ivoire : Un vendeur de cassettes vidéo se suicide à Banconi Djanguinébougou
A Banconi Djanguinébougou, après le match Mali- Côte d’Ivoire 0-3 : Un jeune s’est suicidé après la déroute des Aigles ( 2)
Vos commentaires
Posté par fofmalien, le 31 Jan 2008 11:17:59 GMT
quelle drôle d'histoire!! on ne sait plus qui a tort qui a raison. Il
faut laisser la population de Banconi mm si cette dernière ne raconte la
version originale? Paix a son ame.
Répondre à < fofmalien >
Posté par fama, le 31 Jan 2008 10:38:41 GMT
Le fait est macabre mais la chronique est excellente et hilarante!
Répondre à < fama >
Posté par baress, le 31 Jan 2008 09:10:37 GMT
Oh c'est le foot tout peut arrivé. Mais c"e ki me tik monsieur le
journaliste vous ne donner pas le nom du suicidaire, le nom de la jeune
fille, et bien d'autres infos sontr oas revelées ce ki me pousse à en
douter un tout petit peu
Réponse de < tumast > à < baress >, le 31 Jan 2008 10:00:18 GMT
M Baress, cette histoire n'a pas besoin de nom de la jeune fille ni du suicidaire pour être vrai. que faites vous du nom de l'inspecteur principal qui est mentionné? Pensez vous que le journaliste va se permettre de citer un OPJ dans une histoire inventée. Relisez bien.
Répondre à < tumast >
Fait divers : Le fou et le football
L'Essor, 31/01/2008 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer
Pour les habitants de Banconi, le pendu du mardi nuit s'est suicidé à cause de l'élimination des Aigles. La vérité est plus prosaïque.
Le propre du football, c'est de susciter une passion démesurée que l'on ne retrouve pratiquement dans aucun autre sport. Au point que ceux qui sont incurablement indifférents au ballon rond s'étonnent en permanence des excès amenés par le "futebol" et des dégâts collatéraux causés par un engouement qui peut revêtir les formes les plus condamnables. Ce qui est sûr, c'est qu'au cours de cette CAN, il était très difficile de trouver dans notre pays un "anti-football", tant avait été forte la mobilisation autour de l'Équipe nationale. Après la déroute de mardi soir, la déception populaire a été à l'exacte dimension de cet enthousiasme. Nous avons pu le constater hier à Korofina nord, où toutes les conversations roulaient sans exception sur le même sujet, la défaite du Mali face à la Côte d'Ivoire. Chacun y allait de son commentaire, soit pour mettre en accusation certains joueurs, soit pour récuser les choix de l'entraîneur Jean-Francois Jodar. Le dépit est général et le ton se fait souvent très vif pour s'en prendre aux présumés fautifs.
Là où nous nous trouvions hier matin, c'est à dire devant le commissariat du 6e arrondissement à Korofina Nord, une vendeuse de brochettes se montre plus véhémente que tout le monde. Elle n'a pourtant pas l'air d'une spécialiste du ballon rond, mais elle s'exprime avec l'assurance de ceux qui se donnent le droit d'avoir une opinion. C'est ainsi qu'elle indique à qui veut l'entendre que ceux qui ont cotisé en faveur des Aigles devraient demander soit qu'on leur retourne leurs sous, soit qu'on les reverse au Trésor public. Il y aura toujours un bon usage à en faire, mais en dehors du football. "Jodar n'est pas à la hauteur. Avec lui, nous n'irons pas loin. Il doit démissionner", fulmine la brave dame en tendant une assiette contenant des frites et deux brochettes à un homme assis devant elle sur un banc poussiéreux.
Peu banal : Le client, un gaillard d'une trentaine d'années, se saisit de sa commande en souriant. Il donne sans trop s'émouvoir la réplique à sa bouillante interlocutrice. "Si on ne cesse pas de tout miser sur cette équipe où certains joueurs manquent totalement de cœur, nous allons tous piquer un jour une crise cardiaque qui nous sera fatale. Quant à notre entraîneur, il doit tirer des conclusions de son travail et partir comme celui des Sénégalais, Henryk Kasperczak".
La remarque du client déclenche une nouvelle bordée de commentaires aigres-doux. Ce qui est remarquable dans ce groupe, c'est que l'amertume ne coupe pas l'appétit et que chacun dit ce qu'il a sur le cœur sans trop se soucier d'être écouté par les autres. Mais tout d'un coup, tout le monde s'interrompt et dresse l'oreille. Cet exploit de se faire écouter, c'est une toute jeune fille qui l'a réussi. Elle fréquente une école privée située non loin de là et s'impatientait de ne pas voir arriver sa commande. "Donne-moi mes brochettes pour que je puisse vite rentrer à la maison, avait-elle lancé à la vendeuse. Il parait que quelqu'un s'est suicidé à côté de chez nous".
Un suicide ? Voilà qui est peu banal. Tous les regards se tournent vers la jeune fille qui encaisse placidement le flot des questions. Puis elle lâche une phrase qui fait sursauter tout le monde. "Je me demande, dit-elle d'un ton dédaigneux, comment quelqu'un peut se suicider à cause de la défaite d'une équipe qui est incapable de battre qui que ce soit au Ghana, même la plus petite des nations". les yeux s'écarquillent dans l'assemblée. Il y aurait donc des gens passionnés au point de se donner la mort à cause d'une élimination des Aigles ? Pour tout le monde, l'information est plausible. Satisfaite de l'effet qu'elle a produit, la fille emballe sa commande dans un sachet plastique et quitte le hangar sous lequel les mouches et les hommes se partagent la même nourriture.
Comme les autres, notre équipe de reportage a tressailli à l'annonce faite par la jeune fille. Puis elle recouvre ses réflexes pour se lancer à la poursuite du détenteur du scoop et lui demander des détails supplémentaires. Notre requête n'agrée visiblement pas la jeune informatrice. Elle pince les lèvres et presse le pas pour prendre le large. Elle n'a de toute évidence aucune envie d'entrer dans le détail. Mais elle s'aperçoit très vite que nous ne lâcherons pas le morceau et finit par nous donner des informations plus précises sur le lieu où s'est produit le suicide, c'est à dire à Banconi.
Le premier but de Drogba : Le quartier relève du commissariat du 6è Arrondissement de police. Nous sommes adressé au chef de la brigade de recherche et de renseignements, l'inspecteur principal Ibrahima Maïga. Entre-temps, le commissaire en personne entre dans le bureau de la B.R. et nous éclaire. De fait, la version qu'il donne est fort différente de celle de la jeune fille. Selon le divisionnaire Sissoko, l'homme en question n'est pas un fan de football, mais plus prosaïquement un attardé mental. Il avait à plusieurs reprises déjà cherché à mettre fin à ses jours. Paradoxalement, le match du mardi l'a aidé à accomplir son funeste dessein.
Mardi soir, Mali - Côte d'ivoire avait en effet capté l'attention de tous les membres de la famille où résidait le suicidaire. Ce dernier s'est rendu en toute tranquillité au puits de la concession et avait détaché la corde de la puisette. Puis il s'en est allé à un arbre se trouvant dans l'arrière-cour, a balancé la corde au-dessus d'une grosse branche et s'est pendu. Son corps n'a été découvert qu'après la rencontre de football. Ses proches ont immédiatement signal" le drame au commissariat qui a envoyé des éléments pour établir le constat.
Telle est la réalité des faits. Mais elle est trop tristement banale pour satisfaire les habitants du quartier. La rumeur s'est donc emparé de l'événement et l'a réinterprété. A Banconi, les gens vous racontent en vous regardant droit dans les yeux que c'est le premier but marqué par Didier Drogba qui a tout déclenché. L'homme, vous assurent-ils, s'est rendu compte qu'avec cette ouverture du score par les Éléphants, tout était perdu pour les nôtres. Sous le coup de la déception et du désespoir mêlés, il serait allé chercher une corde pour se pendre. Un conseil : lorsque vous entendez cette version remaniée du suicide, n'essayez pas de rétablir la vérité des faits. Les habitants de Banconi vous demanderont alors si vous ignorez que la passion du football peut conduire aux gestes les plus inconsidérés. En cela, ils n'ont pas tort.
G. A. DICKO
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Après la débâcle du mali face à la côte d’ivoire : Un vendeur de cassettes vidéo se suicide à Banconi Djanguinébougou
A Banconi Djanguinébougou, après le match Mali- Côte d’Ivoire 0-3 : Un jeune s’est suicidé après la déroute des Aigles ( 2)
Vos commentaires
Posté par fofmalien, le 31 Jan 2008 11:17:59 GMT
quelle drôle d'histoire!! on ne sait plus qui a tort qui a raison. Il
faut laisser la population de Banconi mm si cette dernière ne raconte la
version originale? Paix a son ame.
Répondre à < fofmalien >
Posté par fama, le 31 Jan 2008 10:38:41 GMT
Le fait est macabre mais la chronique est excellente et hilarante!
Répondre à < fama >
Posté par baress, le 31 Jan 2008 09:10:37 GMT
Oh c'est le foot tout peut arrivé. Mais c"e ki me tik monsieur le
journaliste vous ne donner pas le nom du suicidaire, le nom de la jeune
fille, et bien d'autres infos sontr oas revelées ce ki me pousse à en
douter un tout petit peu
Réponse de < tumast > à < baress >, le 31 Jan 2008 10:00:18 GMT
M Baress, cette histoire n'a pas besoin de nom de la jeune fille ni du suicidaire pour être vrai. que faites vous du nom de l'inspecteur principal qui est mentionné? Pensez vous que le journaliste va se permettre de citer un OPJ dans une histoire inventée. Relisez bien.
Répondre à < tumast >
Communiqué du Conseil des Ministres du 30 Janvier 2008
Conseil des Ministres
Communiqué du Conseil des Ministres du 30 Janvier 2008
L'Essor, 31/01/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Le Conseil des ministres s'est réuni en session ordinaire, hier dans sa salle de délibérations au palais de Koulouba sous la présidence de Modibo Sidibé, Premier ministre.
Après examen des points inscrits à l'ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :
AU CHAPITRE DES MESURES LÉGISLATIVES ET RÉGLEMENTAIRES :
AU TITRE DU MINISTÈRE DU LOGEMENT, DES AFFAIRES FONCIÈRES ET DE L'URBANISME :
Le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant affectation d'une parcelle de terrain au ministère de l'Administration territoriale et des Collectivités locales.
L'affectation porte sur la parcelle de terrain, objet du titre foncier n° 627, sise à Kalabambougou en Commune IV du District de Bamako, d'une superficie de 34 hectares, 21 ares, 25 centiares.
Ladite parcelle est destinée au recasement des populations touchées par les opérations de réhabilitation du quartier de
Kalabambougou.
AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES :
Le Premier ministre a informé le Conseil des ministres de la nomination de Sanoussi Touré, Inspecteur des finances, en qualité de directeur de son cabinet avec rang de ministre.
Il remplace dans ces fonctions Diango Cissoko, nommé secrétaire général de la présidence de la République par le président de la République.
Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes :
AU TITRE DU MINISTÈRE DE L'ÉQUIPEMENT ET DES TRANSPORTS :
Conseiller Technique :
Bamba Famoussa Sissoko, magistrat
AU TITRE DU MINISTÈRE DE LA PROMOTION DE LA FEMME, DE L'ENFANT ET DE LA FAMILLE :
Chargée de mission :
- Mme Konaté Sadio Tounkara, diplômée en administration publique de l'ENA.
AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS ÉCRITES :
AU TITRE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRE ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE :
Le Conseil des ministres a examiné une communication relative aux conclusions du deuxième sommet Afrique-Union européenne, tenu à Lisbonne les 8 et 9 décembre 2007.
Le deuxième sommet Afrique-Union européenne s'est tenu à Lisbonne (Portugal) les 8 et 9 décembre 2007, sept ans après le premier sommet qui s'était déroulé au Caire. Il a enregistré la présence d'une soixantaine de chefs d'État et de gouvernement d'Afrique et d'Europe ainsi que des présidents des commissions de l'Union africaine et de l'Union européenne.
La délégation malienne était conduite par le président de la République, Amadou Toumani Touré. Le sommet a été l'occasion pour les chefs d'État et de gouvernement d'explorer les voies et moyens pouvant permettre de construire un partenariat nouveau et renforcé entre les deux continents, capable de relever les défis du 21è siècle.
A l'issue des débats qui ont porté sur des thèmes tels que la paix et la sécurité ; les migrations ; le commerce ; les infrastructures et le développement, le sommet a approuvé les documents se rapportant au partenariat stratégie Afrique-Union européenne, au premier plan d'action 2008-2010 pour la mise en œuvre du Partenariat stratégique et à la
Déclaration de Lisbonne.
Ces documents réaffirment la volonté des deux continents de construire un partenariat à long terme, fondé sur l'égalité et un consensus au niveau des valeurs, des intérêts communs et des objectifs stratégiques.
A cet effet, un plan comportant des actions prioritaires dans le domaine notamment de la paix et de la sécurité, de la gouvernance démocratique, de l'énergie, des Objectifs du millénaire pour le développement, sera mis en œuvre.
En marge du sommet, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a procédé à la signature du Document stratégique pays avec le Commissaire au développement et à l'aide humanitaire de l'Union européenne. L'enveloppe financière du Programme indicatif national pour le Mali, c'est à dire le concours financier que l'Union européenne se propose d'apporter à notre pays pour la réalisation de nos projets de développement porte sur un montant de 560 millions d'euros, soit 367 milliards de Fcfa environ pour la période 2008-2013.
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
1448 hits
Vos commentaires
Posté par sangohi, le 31 Jan 2008 11:55:47 GMT
Efin, la presidence a eu un secretaire general. Toutes mes felicitations
Mr SISSOKO et bcp de chances
Répondre à < sangohi >
Communiqué du Conseil des Ministres du 30 Janvier 2008
L'Essor, 31/01/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Le Conseil des ministres s'est réuni en session ordinaire, hier dans sa salle de délibérations au palais de Koulouba sous la présidence de Modibo Sidibé, Premier ministre.
Après examen des points inscrits à l'ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :
AU CHAPITRE DES MESURES LÉGISLATIVES ET RÉGLEMENTAIRES :
AU TITRE DU MINISTÈRE DU LOGEMENT, DES AFFAIRES FONCIÈRES ET DE L'URBANISME :
Le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant affectation d'une parcelle de terrain au ministère de l'Administration territoriale et des Collectivités locales.
L'affectation porte sur la parcelle de terrain, objet du titre foncier n° 627, sise à Kalabambougou en Commune IV du District de Bamako, d'une superficie de 34 hectares, 21 ares, 25 centiares.
Ladite parcelle est destinée au recasement des populations touchées par les opérations de réhabilitation du quartier de
Kalabambougou.
AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES :
Le Premier ministre a informé le Conseil des ministres de la nomination de Sanoussi Touré, Inspecteur des finances, en qualité de directeur de son cabinet avec rang de ministre.
Il remplace dans ces fonctions Diango Cissoko, nommé secrétaire général de la présidence de la République par le président de la République.
Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes :
AU TITRE DU MINISTÈRE DE L'ÉQUIPEMENT ET DES TRANSPORTS :
Conseiller Technique :
Bamba Famoussa Sissoko, magistrat
AU TITRE DU MINISTÈRE DE LA PROMOTION DE LA FEMME, DE L'ENFANT ET DE LA FAMILLE :
Chargée de mission :
- Mme Konaté Sadio Tounkara, diplômée en administration publique de l'ENA.
AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS ÉCRITES :
AU TITRE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRE ET DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE :
Le Conseil des ministres a examiné une communication relative aux conclusions du deuxième sommet Afrique-Union européenne, tenu à Lisbonne les 8 et 9 décembre 2007.
Le deuxième sommet Afrique-Union européenne s'est tenu à Lisbonne (Portugal) les 8 et 9 décembre 2007, sept ans après le premier sommet qui s'était déroulé au Caire. Il a enregistré la présence d'une soixantaine de chefs d'État et de gouvernement d'Afrique et d'Europe ainsi que des présidents des commissions de l'Union africaine et de l'Union européenne.
La délégation malienne était conduite par le président de la République, Amadou Toumani Touré. Le sommet a été l'occasion pour les chefs d'État et de gouvernement d'explorer les voies et moyens pouvant permettre de construire un partenariat nouveau et renforcé entre les deux continents, capable de relever les défis du 21è siècle.
A l'issue des débats qui ont porté sur des thèmes tels que la paix et la sécurité ; les migrations ; le commerce ; les infrastructures et le développement, le sommet a approuvé les documents se rapportant au partenariat stratégie Afrique-Union européenne, au premier plan d'action 2008-2010 pour la mise en œuvre du Partenariat stratégique et à la
Déclaration de Lisbonne.
Ces documents réaffirment la volonté des deux continents de construire un partenariat à long terme, fondé sur l'égalité et un consensus au niveau des valeurs, des intérêts communs et des objectifs stratégiques.
A cet effet, un plan comportant des actions prioritaires dans le domaine notamment de la paix et de la sécurité, de la gouvernance démocratique, de l'énergie, des Objectifs du millénaire pour le développement, sera mis en œuvre.
En marge du sommet, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a procédé à la signature du Document stratégique pays avec le Commissaire au développement et à l'aide humanitaire de l'Union européenne. L'enveloppe financière du Programme indicatif national pour le Mali, c'est à dire le concours financier que l'Union européenne se propose d'apporter à notre pays pour la réalisation de nos projets de développement porte sur un montant de 560 millions d'euros, soit 367 milliards de Fcfa environ pour la période 2008-2013.
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
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Posté par sangohi, le 31 Jan 2008 11:55:47 GMT
Efin, la presidence a eu un secretaire general. Toutes mes felicitations
Mr SISSOKO et bcp de chances
Répondre à < sangohi >
Offensive démocratique du chef de l’Etat : Yayi Boni veut prendre le décret d’application du statut de l’opposition
Jeudi 31 janvier 2008
Offensive démocratique du chef de l’Etat : Yayi Boni veut prendre le décret d’application du statut de l’opposition
Offensive démocratique du chef de l’Etat : Yayi Boni veut prendre le décret d’application du statut de l’opposition 31 janvier 2008
Le décret portant modalités d’application de la loi No 2001-36 du 14 octobre 2002 portant statut de l’opposition longtemps réclamé par certains hommes politiques pour se décider est sur le point d’être pris par le chef de l’Etat. A moins d’un contretemps, le document a de forte chance d’être validé à la prochaine rencontre des ministres du gouvernement du président Yayi Boni.
Les hommes politiques qui ne se retrouvent pas dans les méthodes de gestion du président Yayi Boni et n’ont pas les moyens juridiques pour s’opposer à lui, peuvent désormais se frotter les mains. Le pays sera bientôt doté du décret d’application du statut de l’opposition. Dans l’opinion publique, c’est le retard qu’accuse la prise de ce décret réclamé à cor et à cri qui empêche les députés du groupe de 30 parlementaires et leurs alliés de tenter l’expérience d’une opposition constitutionnelle au président Yayi Boni. En d’autres termes ce sont surtout les leaders des formations politiques comme la Parti du Renouveau Démocratique (Prd), la Renaissance du Bénin (Rb) et dans une moindre mesure leurs collègues du Parti Social Démocrate (Psd) et du Mouvement Africain pour la Démocratie et le Progrès (Madep) qui paraissent concernés par ce décret actuellement sur la table du Secrétaire Général du Gouvernement et envoyé mardi dernier à tous les président d’institution pour recueillir leur avis avant la prochaine réunion des ministres à Cotonou qui se penchera sur le sujet afin de libérer les partis qui aspirent à une opposition contre le pouvoir du changement. Selon certaines sources parlementaires crédibles, un premier débat a déjà eu lieu sur le décret le lundi 28 janvier entre les membres du gouvernement. Au cours des discussions, certains proches du chef de l’Etat auraient préconisé que le document ne soit pas validé aussi rapidement. Ceux-là auraient émis le vœu que le gouvernement demande d’abord l’avis motivé des responsables d’institution sur le fond du dossier. Les mêmes sources précisent cependant qu’aucune autre modification ne sera apportée à terme au document.
Le fond du dossier
Le décret d’application du statut de l’opposition tel qu’il se présente actuellement concerne les chefs des formations politiques répondant aux critères d’appartenance à l’opposition tels que définis aux articles 6 et 7 de la loi No 2001-36 du 14 octobre 2002 portant statut de l’opposition. L’article 3 du texte fait bénéficier aux chefs de partis de l’opposition des avantages protocolaires comme l’invitation à certaines négociations et aux accords engageant la République du Bénin à l’intérieur comme à l’extérieur à titre d’observateur, l’invitation aux manifestations et réceptions officielles avec rang immédiat juste après les présidents des institutions de la République, l’accueil et l’assistance par les représentations diplomatiques à l’arrivée et au départ dans les pays de leur juridiction autant que faire se peut, les frais de mission pour les sorties officielles tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays, le salon d’honneur, les voyages officiels dans les conditions au moins égales à celles accordées aux membres du gouvernement et le passeport diplomatique. Le chef de file de l’opposition peut, d’initiative, demander à être reçu par le président de la République sur des questions d’intérêt national.
Les autres grands avantages de droit
Le ou les chefs de l’opposition bénéficie (nt) en outre d’un bureau pour servir de siège national, d’un véhicule, d’un chauffeur, d’un agent de sécurité (garde du corps), d’un personnel de maison (gardien, cuisinier, etc.), de frais de représentation (pour les cas ou le parti a des représentations dans d’autres pays), de fonds secrets, d’un logement avec les commodités comme l’eau, le téléphone, l’électricité, etc.), un cabinet composé de conseillers, de chargés de mission, de secrétaires particulier et administratif, d’un directeur de cabinet et de son adjoint et d’un attaché de presse. L’avantage lié à la possession d’un cabinet avec tous ses démembrements est acquis de droit. Toutefois, il sera évalué en numéraire et logé dans un fonds de souveraineté. L’attribution de véhicule de fonction est satisfaite dans les mêmes conditions que les membres du gouvernement. Les frais de missions pour les sorties officielles tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays sont fixés dans les mêmes conditions que ceux octroyés aux membres du gouvernement.
Des avantages alléchants non budgétisés
Si rien ne pourra plus empêcher de doter le pays du décret d’application du statut de l’opposition, il reste les moyens juridiques légaux pour répondre aux engagements financiers de ce choix. Car le budget 2008 voté en décembre dernier n’a pas prévu une situation du genre. Et pour cela, les mêmes sources précisent que le chef de l’Etat en a déjà une haute idée et se donnera les moyens constitutionnels qui s’offrent à lui pour y remédier. Pour certains députés, c’est dans les fonds non répartis que le président Yayi Boni veut payer les avantages liés au statut de l’opposition. Pour d’autres par contre, un collectif budgétaire serait déjà en train d’être préparé pour la cause.
Jean-Christophe Houngbo
REPUBLIQUE DU BENIN
PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
DECRET N° Du 2007
Portant Modalités d’application de la Loi n02001·36 du 14 octobre 2002 portant Statut de l’Opposition
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT, CHEF DU GOUVERNEMENT
Vu la loi n090-032 du 11 décembre 1990, portant Constitution de la République du Bénin ;
Vu la proclamation le 29 mars 2006 par la Cour Constitutionnelle des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 19 mars 2006 ;
Vu la Loi n °90-023 du 13 août 1990, portant Charte des partis politiques ;
Vu la Loi n02001-36 du 14 octobre 2002 portant Statut de l’Opposition ;
Vu le décret n °2007 -540 du 02 novembre 2007 portant composition du Gouvernement ;
Vu le décret n °2007-446 du 02 octobre 2007 portant attributions, organisation et fonctionnement du Ministère Chargé des Relations avec les institutions l’arrêté n° MCRI/CAB/SP-C du janvier 2007 portant réorganisation et fonctionnement du Ministère Chargé des Relations avec les Institutions Sur proposition du Ministre Chargé des Relations avec les Institutions, Porte Parole du Gouvernement. Le Conseil des Ministres entendu en sa séance du
DECRETE
Chapitre 1er : Des dispositions générales Article 1er Le présent décret fixe les modalités d’application de la loi n02001-36 du 14 octobre 2002 portant Statut de l’Opposition. A ce titre, il définit les modalités d’octroi d’avantages protocolaires et autres aux Chefs de partis de l’Opposition.
Article 2 Le présent décret ne s’applique qu’aux Chefs de partis répondant aux critères d’appartenance à l’opposition tels que définis aux articles 6 et 7 de la loi n02001-36 du 14 octobre 2002 portant Statut de l’Opposition.
CHAPITRE : DES AVANTAGES PROTOCOLAIRES
Article 3 Conformément aux dispositions de l’article 15 de la loi n°.’2001-36 du 14 octobre 2002 portant Statut de l’Opposition, le ou les Chef (s) de partis bénéfice (nt) des avantages protocolaires ci-après : * Invitation à certaines négociations et aux accords engageant le Bénin à l’intér1cur ou à l’extérieur à titre d’observateur ; * Le Chef de l’opposition peut d’initiative demander à être reçu par le Président de la République sur des questions d’intérêt national ; * Invitation aux manifestations et réceptions officielles avec rang immédiat juste après les Présidents des institutions de la République ; * Accueil et assistance par nos représentations diplomatiques à l’arrivée et au départ dans les pays de leur juridiction autant que faire se peut ; * Frais de mission pour les sorties officielles tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays ; * Passeport diplomatique ; * Voyages officiels dans les conditions au moins égales à celles accordées aux membres du Gouvernement ; Salon d’honneur
CHAPITRE III : AUTRES AVANTAGES Article 4 Le ou les Chefs de l’Opposition bénéficie (nt) en outre de : * Bureau siège ; * Véhicule (s) * Chauffeur (s) * Agent (s) de sécurité * Personnel de maison (gardien (s), cuisinier (s) ... ) ; * Frais de représentation ; * Fonds secret ; * Logement * T é !éphone, eau, électricité ; * Cabinet (Conseil !ers, Chargé de Mission, Secrétariats Particuliers et Administratifs, Directeur de Cabinet et son Adjoint, Attaché de Presse)
CHAPITRE IV : DES DISPOSITIONS DIVERSES
Article 5 L’avantage lié à la possession d’un Cabinet avec tous ses démembrements est acquis. Toutefois, il sera évalué en numéraire et logé dans un fonds de souveraineté.
Article 6 L’attribution de véhicule de fonction est satisfaite dans les mêmes conditions que pour les membres du Gouvernement. Article7
Les frais de mission pour les sorties officielle tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays sont fixé dans les mêmes conditions que ceux octroyés aux membres du Gouvernement Dans tous les cas, ils ne peuvent être inférieurs à ceux des Ministres. Article 8 Le présent décret sera publié partout où besoin sera et au journal officiel Fait à Cotonou, le 2008 le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement
Dr BONI YAYI Ministre Chargé des Relations avec les Institutions, Porte Parole du Gouvernement Ministre de l’Intérieur de la Sécurité Publique Dr Jean-Alexandre HOUNTONDJI HESSOU T. Félix
Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme Ministre des Finances et de l’Economie
Gustave ANANI CASSA Soulé Mana LAWANI
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Offensive démocratique du chef de l’Etat : Yayi Boni veut prendre le décret d’application du statut de l’opposition
Offensive démocratique du chef de l’Etat : Yayi Boni veut prendre le décret d’application du statut de l’opposition 31 janvier 2008
Le décret portant modalités d’application de la loi No 2001-36 du 14 octobre 2002 portant statut de l’opposition longtemps réclamé par certains hommes politiques pour se décider est sur le point d’être pris par le chef de l’Etat. A moins d’un contretemps, le document a de forte chance d’être validé à la prochaine rencontre des ministres du gouvernement du président Yayi Boni.
Les hommes politiques qui ne se retrouvent pas dans les méthodes de gestion du président Yayi Boni et n’ont pas les moyens juridiques pour s’opposer à lui, peuvent désormais se frotter les mains. Le pays sera bientôt doté du décret d’application du statut de l’opposition. Dans l’opinion publique, c’est le retard qu’accuse la prise de ce décret réclamé à cor et à cri qui empêche les députés du groupe de 30 parlementaires et leurs alliés de tenter l’expérience d’une opposition constitutionnelle au président Yayi Boni. En d’autres termes ce sont surtout les leaders des formations politiques comme la Parti du Renouveau Démocratique (Prd), la Renaissance du Bénin (Rb) et dans une moindre mesure leurs collègues du Parti Social Démocrate (Psd) et du Mouvement Africain pour la Démocratie et le Progrès (Madep) qui paraissent concernés par ce décret actuellement sur la table du Secrétaire Général du Gouvernement et envoyé mardi dernier à tous les président d’institution pour recueillir leur avis avant la prochaine réunion des ministres à Cotonou qui se penchera sur le sujet afin de libérer les partis qui aspirent à une opposition contre le pouvoir du changement. Selon certaines sources parlementaires crédibles, un premier débat a déjà eu lieu sur le décret le lundi 28 janvier entre les membres du gouvernement. Au cours des discussions, certains proches du chef de l’Etat auraient préconisé que le document ne soit pas validé aussi rapidement. Ceux-là auraient émis le vœu que le gouvernement demande d’abord l’avis motivé des responsables d’institution sur le fond du dossier. Les mêmes sources précisent cependant qu’aucune autre modification ne sera apportée à terme au document.
Le fond du dossier
Le décret d’application du statut de l’opposition tel qu’il se présente actuellement concerne les chefs des formations politiques répondant aux critères d’appartenance à l’opposition tels que définis aux articles 6 et 7 de la loi No 2001-36 du 14 octobre 2002 portant statut de l’opposition. L’article 3 du texte fait bénéficier aux chefs de partis de l’opposition des avantages protocolaires comme l’invitation à certaines négociations et aux accords engageant la République du Bénin à l’intérieur comme à l’extérieur à titre d’observateur, l’invitation aux manifestations et réceptions officielles avec rang immédiat juste après les présidents des institutions de la République, l’accueil et l’assistance par les représentations diplomatiques à l’arrivée et au départ dans les pays de leur juridiction autant que faire se peut, les frais de mission pour les sorties officielles tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays, le salon d’honneur, les voyages officiels dans les conditions au moins égales à celles accordées aux membres du gouvernement et le passeport diplomatique. Le chef de file de l’opposition peut, d’initiative, demander à être reçu par le président de la République sur des questions d’intérêt national.
Les autres grands avantages de droit
Le ou les chefs de l’opposition bénéficie (nt) en outre d’un bureau pour servir de siège national, d’un véhicule, d’un chauffeur, d’un agent de sécurité (garde du corps), d’un personnel de maison (gardien, cuisinier, etc.), de frais de représentation (pour les cas ou le parti a des représentations dans d’autres pays), de fonds secrets, d’un logement avec les commodités comme l’eau, le téléphone, l’électricité, etc.), un cabinet composé de conseillers, de chargés de mission, de secrétaires particulier et administratif, d’un directeur de cabinet et de son adjoint et d’un attaché de presse. L’avantage lié à la possession d’un cabinet avec tous ses démembrements est acquis de droit. Toutefois, il sera évalué en numéraire et logé dans un fonds de souveraineté. L’attribution de véhicule de fonction est satisfaite dans les mêmes conditions que les membres du gouvernement. Les frais de missions pour les sorties officielles tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays sont fixés dans les mêmes conditions que ceux octroyés aux membres du gouvernement.
Des avantages alléchants non budgétisés
Si rien ne pourra plus empêcher de doter le pays du décret d’application du statut de l’opposition, il reste les moyens juridiques légaux pour répondre aux engagements financiers de ce choix. Car le budget 2008 voté en décembre dernier n’a pas prévu une situation du genre. Et pour cela, les mêmes sources précisent que le chef de l’Etat en a déjà une haute idée et se donnera les moyens constitutionnels qui s’offrent à lui pour y remédier. Pour certains députés, c’est dans les fonds non répartis que le président Yayi Boni veut payer les avantages liés au statut de l’opposition. Pour d’autres par contre, un collectif budgétaire serait déjà en train d’être préparé pour la cause.
Jean-Christophe Houngbo
REPUBLIQUE DU BENIN
PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
DECRET N° Du 2007
Portant Modalités d’application de la Loi n02001·36 du 14 octobre 2002 portant Statut de l’Opposition
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT, CHEF DU GOUVERNEMENT
Vu la loi n090-032 du 11 décembre 1990, portant Constitution de la République du Bénin ;
Vu la proclamation le 29 mars 2006 par la Cour Constitutionnelle des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 19 mars 2006 ;
Vu la Loi n °90-023 du 13 août 1990, portant Charte des partis politiques ;
Vu la Loi n02001-36 du 14 octobre 2002 portant Statut de l’Opposition ;
Vu le décret n °2007 -540 du 02 novembre 2007 portant composition du Gouvernement ;
Vu le décret n °2007-446 du 02 octobre 2007 portant attributions, organisation et fonctionnement du Ministère Chargé des Relations avec les institutions l’arrêté n° MCRI/CAB/SP-C du janvier 2007 portant réorganisation et fonctionnement du Ministère Chargé des Relations avec les Institutions Sur proposition du Ministre Chargé des Relations avec les Institutions, Porte Parole du Gouvernement. Le Conseil des Ministres entendu en sa séance du
DECRETE
Chapitre 1er : Des dispositions générales Article 1er Le présent décret fixe les modalités d’application de la loi n02001-36 du 14 octobre 2002 portant Statut de l’Opposition. A ce titre, il définit les modalités d’octroi d’avantages protocolaires et autres aux Chefs de partis de l’Opposition.
Article 2 Le présent décret ne s’applique qu’aux Chefs de partis répondant aux critères d’appartenance à l’opposition tels que définis aux articles 6 et 7 de la loi n02001-36 du 14 octobre 2002 portant Statut de l’Opposition.
CHAPITRE : DES AVANTAGES PROTOCOLAIRES
Article 3 Conformément aux dispositions de l’article 15 de la loi n°.’2001-36 du 14 octobre 2002 portant Statut de l’Opposition, le ou les Chef (s) de partis bénéfice (nt) des avantages protocolaires ci-après : * Invitation à certaines négociations et aux accords engageant le Bénin à l’intér1cur ou à l’extérieur à titre d’observateur ; * Le Chef de l’opposition peut d’initiative demander à être reçu par le Président de la République sur des questions d’intérêt national ; * Invitation aux manifestations et réceptions officielles avec rang immédiat juste après les Présidents des institutions de la République ; * Accueil et assistance par nos représentations diplomatiques à l’arrivée et au départ dans les pays de leur juridiction autant que faire se peut ; * Frais de mission pour les sorties officielles tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays ; * Passeport diplomatique ; * Voyages officiels dans les conditions au moins égales à celles accordées aux membres du Gouvernement ; Salon d’honneur
CHAPITRE III : AUTRES AVANTAGES Article 4 Le ou les Chefs de l’Opposition bénéficie (nt) en outre de : * Bureau siège ; * Véhicule (s) * Chauffeur (s) * Agent (s) de sécurité * Personnel de maison (gardien (s), cuisinier (s) ... ) ; * Frais de représentation ; * Fonds secret ; * Logement * T é !éphone, eau, électricité ; * Cabinet (Conseil !ers, Chargé de Mission, Secrétariats Particuliers et Administratifs, Directeur de Cabinet et son Adjoint, Attaché de Presse)
CHAPITRE IV : DES DISPOSITIONS DIVERSES
Article 5 L’avantage lié à la possession d’un Cabinet avec tous ses démembrements est acquis. Toutefois, il sera évalué en numéraire et logé dans un fonds de souveraineté.
Article 6 L’attribution de véhicule de fonction est satisfaite dans les mêmes conditions que pour les membres du Gouvernement. Article7
Les frais de mission pour les sorties officielle tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays sont fixé dans les mêmes conditions que ceux octroyés aux membres du Gouvernement Dans tous les cas, ils ne peuvent être inférieurs à ceux des Ministres. Article 8 Le présent décret sera publié partout où besoin sera et au journal officiel Fait à Cotonou, le 2008 le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement
Dr BONI YAYI Ministre Chargé des Relations avec les Institutions, Porte Parole du Gouvernement Ministre de l’Intérieur de la Sécurité Publique Dr Jean-Alexandre HOUNTONDJI HESSOU T. Félix
Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme Ministre des Finances et de l’Economie
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C’est qui le prochain parrain ?
Jeudi 31 janvier 2008
C’est qui le prochain parrain ?
C’est qui le prochain parrain ?
Derrière chaque marche de soutien au chef de l’Etat se cache un parrain. Disons plutôt plusieurs. Pour la plupart, ils sont très implantés au Palais de la Présidence. C’est dans leurs bureaux que tout est cuisiné avant que le produit fini ne soit porté sur la place publique. La preuve est que ce sont eux qui, après chaque manifestation, restent sur le terrain pour payer les marcheurs, qui eux aussi sont sous la coupe de quelques jeunes mouvanciers qui ne cessent jamais de roder tout autour des murs du Palais de la Marina. En fait, les marches devenues presque quotidiennes sont nées sous l’inspiration des conseillers du Président de la République. Et, à ce sujet, les collaborateurs du locataire de la Marina rivalisent d’initiatives pour susciter les marches de soutien au gouvernement. C’est à ce prix qu’on engendre la confiance du chef de l’Etat. Il parait qu’il en raffole, ces marches. Une autre est en préparation et on se demande déjà qui en est le parrain.
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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C’est qui le prochain parrain ?
C’est qui le prochain parrain ?
Derrière chaque marche de soutien au chef de l’Etat se cache un parrain. Disons plutôt plusieurs. Pour la plupart, ils sont très implantés au Palais de la Présidence. C’est dans leurs bureaux que tout est cuisiné avant que le produit fini ne soit porté sur la place publique. La preuve est que ce sont eux qui, après chaque manifestation, restent sur le terrain pour payer les marcheurs, qui eux aussi sont sous la coupe de quelques jeunes mouvanciers qui ne cessent jamais de roder tout autour des murs du Palais de la Marina. En fait, les marches devenues presque quotidiennes sont nées sous l’inspiration des conseillers du Président de la République. Et, à ce sujet, les collaborateurs du locataire de la Marina rivalisent d’initiatives pour susciter les marches de soutien au gouvernement. C’est à ce prix qu’on engendre la confiance du chef de l’Etat. Il parait qu’il en raffole, ces marches. Une autre est en préparation et on se demande déjà qui en est le parrain.
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RENOUVELLEMENT DES MEMBRES DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE : Qui pourra succéder à Conceptia Ouinsou ?
Jeudi 31 janvier 2008
RENOUVELLEMENT DES MEMBRES DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE : Qui pourra succéder à Conceptia Ouinsou ?
Jeudi 31 Janvier 2008
RENOUVELLEMENT DES MEMBRES DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE : Qui pourra succéder à Conceptia Ouinsou ?
Les difficultés politiques actuelles dont beaucoup craignent qu’elles n’aboutissent à la rupture du consensus politique tacite existant depuis l’arrivée au pouvoir du régime du changement en guise d’état de grâce renouvelé, facilité par un ralliement massif à la mouvance présidentielle, annoncent des empoignades épiques. C’est dans ce contexte que l’actuelle cour constitutionnelle vient en fin de mandat. La question des futurs membres principalement la présidence prend alors une dimension inquiétante.
Au-delà de toutes les conjectures, la rupture définitive de ce consensus annoncerait des mois difficiles, particulièrement dans tous les actes qui vont concourir aux désignations des membres des institutions de contre pouvoir. Le pouvoir et la majorité parlementaire devront disputer avec la tendance (Rb, Add, Prd, Madep) qui se réclame depuis la crise née des désignations pour la Cena de la « minorité », sans négliger cette nouvelle donne qui trouble le paysage de la mouvance présidentielle, et qui s’est manifestée par la montée au créneau de 13 députés, et non des moindres, de partis politiques qui se sont joints à la Fcbe(coalition électorale du chef de l’Etat et noyau de sa majorité au parlement). On sait globalement que ceux-ci se plaignaient, dans le mémorandum qu’ils ont publié il y a quelques semaines, de la gestion de la majorité présidentielle au Parlement et leur quasi isolement. Dans quelques mois, l’une des institutions les plus remarquables dans la préservation du consensus politique national, par sa gestion des résultats et des contentieux électoraux, ainsi que ses décisions lors de nombreux recours de personnalités politiques ou de simples citoyens, verra ses membres renouveler. Pendant des crises politiques majeures au Bénin, au moment où le pays s'est trouvé face à des impasses dangereuses la Cour a toujours réussi, non sans quelques critiques, à prendre des décisions qui s’imposent à tous mais auxquelles, dans l’ensemble et pour le bien de tout le pays, les forces politiques ont toujours fini par se plier. Il ne serait pas inutile de prétendre que ce consensus, le fait que le Bénin n’ait sombré dans le chaos comme bien de pays du continent, est la preuve que les membres de cette institution, depuis la présidence d’Elisabeth Pognon à celle de Conceptia Ouinsou, a su préserver son indépendance d’action, pour mieux coller aux principes établis par la Constitution. Dans la classe politique, auprès des juristes et à l’Assemblée nationale certaines de ces décisions ont été critiquées pour leur validité juridique, mais chacun a toujours reconnu la bonne foi et la crédibilité des sages, même s’il s’avère que l’Exécutif a été souvent l’institution qui a le moins respecté les décisions de la Cour. Un aspect qui constitue un danger réel et qui n’a point eu de conséquences parce que les sages ont su chaque fois garder leur réserve. On retiendra aussi que jusque-là les deux présidents de la Cour constitutionnelle ont été des femmes, avec la particularité d’être des Béninoises par alliance. Si le fait d’être femme a été un atout pour calmer les suspicions et admettre que les femmes sont avant tout des personnes de principe, cet aspect leur a donné plus de crédibilité.
Mais beaucoup de personnes pensent que la personnalité forte, la carrure intellectuelle, l’intégrité et le fait qu’elles ne soient point marquées politiquement ou qu’elles n’aient pas donné l’impression de se laisser intimider par le pouvoir politique, à quelque niveau que ce soit, ont été également déterminantes dans cette confiance que les Béninois font à l’institution comme un arbitre du consensus national au-delà même du sentiment fort que le peuple a pour la Constitution du 11 décembre 1990, comme un symbole intouchable. C’est au nom de ce symbole qu’ils se sont toujours pliés volontiers aux décisions de la Cour qui a aussi eu le mérite d’avoir été conduite par des hommes qui ont su rester au-dessus de la mêlée. On mesure donc l’enjeu terrible que constitue le choix des personnalités devant siéger dans la prochaine Cour. Leur choix doit être fait avec la plus grande circonspection, car il engage la stabilité et le caractère apaisé de la démocratie béninoise, fondée sur un consensus difficile à définir mais qui a permis jusque-là , et dans l’ensemble à toute la classe politique d’intégrer le principe du respect des institutions qui régulent la vie politique. La formule consacrée à cet effet s’énonçant ainsi « Vous m’avez nommé, je ne vous connais plus », est le fondement même de l’indépendance de la Cour. Sans cette indépendance qui sera imposée en grande partie par la personnalité de chacun de ses membres, plus particulièrement le président, face aux autorités qui les a nommés, la prochaine Cour constitutionnelle risque fort d’ébranler le fragile consensus à la base de la stabilité que le Bénin connaît. Un enjeu qui interpelle donc tous les Béninois, surtout l'exécutif et la classe politique en général. Il ne s’agit pas d’une institution comme les autres. Elle a une mission très particulière pour l’avenir politique du Bénin et il lui faut des sages à la dimension de ceux que le pays a connus jusque là par leur personnalité, surtout, le président qui devrait avoir la même carrure que Conceptia Ouinsou ou Elisabeth Pognon qui ont laissé un héritage enviable.
Mandat et composition de la Cour
L’article 2 de la loi n° 91-009 du 4 mars 1991 stipule qu’il est pourvu au renouvellement des membres de la Cour 20 jours au moins avant l’expiration de leur fonction. Le président lui, est élu par ses pairs à la majorité des membres présents et votants. Le renouvellement du président se fait 15 jours au moins avant l’expiration de ses fonctions. La prise de fonction de l’actuelle Cour se situe au 7 juin 2003..
C’est l’article 115 de la loi n° 90-32 du 11 décembre 1990 portant constitution de la République du Bénin qui organise la Cour constitutionnelle. La Cour constitutionnelle est composée de sept membres. Quatre sont nommés par le bureau de l’Assemblée nationale et trois par le président de la République pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois:
- Trois de ces membres ainsi nommés sont des magistrats ayant une expérience de quinze années au moins dont deux sont nommés par le bureau de l’Assemblée nationale et un par le président de la République;
-deux sont juristes de haut niveau, professeurs ou praticiens du droit, ayant une expérience de quinze années au moins nommés l’un par le bureau de l’Assemblée nationale et l’autre par le président de la République; -Les deux autres sont des personnalités de grande réputation professionnelle nommées l’une par le bureau de l’Assemblée nationale et l’autre par le président de la République.
Les membres de la Cour constitutionnelle sont nommés pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Aucun membre ne peut siéger plus de dix ans. Quant au renouvellement des membres, il intervient quinze jours au moins avant l’expiration de leur fonction (art. 2 de la loi organique). Ils sont inamovibles pendant la durée de leur mandat. Ils ne peuvent être poursuivis ou arrêtés sans l’autorisation de la Cour constitutionnelle et du bureau de la Cour suprême siégeant en session conjointe sauf les cas de flagrant délit.
Dans ces cas, le président de la Cour constitutionnelle et le président de la Cour suprême doivent être saisis immédiatement et au plus tard dans les quarante-huit heures.
Les fonctions de membres de la Cour constitutionnelle sont incompatibles avec la qualité de membre de Gouvernement, l’exercice de tout mandat électif, de tout emploi public, civil ou militaire, de toute autre activité professionnelle ainsi que de toute fonction de représentation nationale, sauf en cas de mise en accusation du président de la République devant la Haute Cour de Justice. Son intérim est alors assuré par le président de la Cour constitutionnelle. Une loi organique détermine l’organisation et le fonctionnement de la Cour constitutionnelle, la procédure suivie devant elle, notamment les délais pour sa saisine de même que les immunités et le régime disciplinaire de ses membres.
Le président de la Cour constitutionnelle est élu par ses pairs pour une durée de cinq ans parmi les magistrats et juristes membres de la Cour.
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RENOUVELLEMENT DES MEMBRES DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE : Qui pourra succéder à Conceptia Ouinsou ?
Jeudi 31 Janvier 2008
RENOUVELLEMENT DES MEMBRES DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE : Qui pourra succéder à Conceptia Ouinsou ?
Les difficultés politiques actuelles dont beaucoup craignent qu’elles n’aboutissent à la rupture du consensus politique tacite existant depuis l’arrivée au pouvoir du régime du changement en guise d’état de grâce renouvelé, facilité par un ralliement massif à la mouvance présidentielle, annoncent des empoignades épiques. C’est dans ce contexte que l’actuelle cour constitutionnelle vient en fin de mandat. La question des futurs membres principalement la présidence prend alors une dimension inquiétante.
Au-delà de toutes les conjectures, la rupture définitive de ce consensus annoncerait des mois difficiles, particulièrement dans tous les actes qui vont concourir aux désignations des membres des institutions de contre pouvoir. Le pouvoir et la majorité parlementaire devront disputer avec la tendance (Rb, Add, Prd, Madep) qui se réclame depuis la crise née des désignations pour la Cena de la « minorité », sans négliger cette nouvelle donne qui trouble le paysage de la mouvance présidentielle, et qui s’est manifestée par la montée au créneau de 13 députés, et non des moindres, de partis politiques qui se sont joints à la Fcbe(coalition électorale du chef de l’Etat et noyau de sa majorité au parlement). On sait globalement que ceux-ci se plaignaient, dans le mémorandum qu’ils ont publié il y a quelques semaines, de la gestion de la majorité présidentielle au Parlement et leur quasi isolement. Dans quelques mois, l’une des institutions les plus remarquables dans la préservation du consensus politique national, par sa gestion des résultats et des contentieux électoraux, ainsi que ses décisions lors de nombreux recours de personnalités politiques ou de simples citoyens, verra ses membres renouveler. Pendant des crises politiques majeures au Bénin, au moment où le pays s'est trouvé face à des impasses dangereuses la Cour a toujours réussi, non sans quelques critiques, à prendre des décisions qui s’imposent à tous mais auxquelles, dans l’ensemble et pour le bien de tout le pays, les forces politiques ont toujours fini par se plier. Il ne serait pas inutile de prétendre que ce consensus, le fait que le Bénin n’ait sombré dans le chaos comme bien de pays du continent, est la preuve que les membres de cette institution, depuis la présidence d’Elisabeth Pognon à celle de Conceptia Ouinsou, a su préserver son indépendance d’action, pour mieux coller aux principes établis par la Constitution. Dans la classe politique, auprès des juristes et à l’Assemblée nationale certaines de ces décisions ont été critiquées pour leur validité juridique, mais chacun a toujours reconnu la bonne foi et la crédibilité des sages, même s’il s’avère que l’Exécutif a été souvent l’institution qui a le moins respecté les décisions de la Cour. Un aspect qui constitue un danger réel et qui n’a point eu de conséquences parce que les sages ont su chaque fois garder leur réserve. On retiendra aussi que jusque-là les deux présidents de la Cour constitutionnelle ont été des femmes, avec la particularité d’être des Béninoises par alliance. Si le fait d’être femme a été un atout pour calmer les suspicions et admettre que les femmes sont avant tout des personnes de principe, cet aspect leur a donné plus de crédibilité.
Mais beaucoup de personnes pensent que la personnalité forte, la carrure intellectuelle, l’intégrité et le fait qu’elles ne soient point marquées politiquement ou qu’elles n’aient pas donné l’impression de se laisser intimider par le pouvoir politique, à quelque niveau que ce soit, ont été également déterminantes dans cette confiance que les Béninois font à l’institution comme un arbitre du consensus national au-delà même du sentiment fort que le peuple a pour la Constitution du 11 décembre 1990, comme un symbole intouchable. C’est au nom de ce symbole qu’ils se sont toujours pliés volontiers aux décisions de la Cour qui a aussi eu le mérite d’avoir été conduite par des hommes qui ont su rester au-dessus de la mêlée. On mesure donc l’enjeu terrible que constitue le choix des personnalités devant siéger dans la prochaine Cour. Leur choix doit être fait avec la plus grande circonspection, car il engage la stabilité et le caractère apaisé de la démocratie béninoise, fondée sur un consensus difficile à définir mais qui a permis jusque-là , et dans l’ensemble à toute la classe politique d’intégrer le principe du respect des institutions qui régulent la vie politique. La formule consacrée à cet effet s’énonçant ainsi « Vous m’avez nommé, je ne vous connais plus », est le fondement même de l’indépendance de la Cour. Sans cette indépendance qui sera imposée en grande partie par la personnalité de chacun de ses membres, plus particulièrement le président, face aux autorités qui les a nommés, la prochaine Cour constitutionnelle risque fort d’ébranler le fragile consensus à la base de la stabilité que le Bénin connaît. Un enjeu qui interpelle donc tous les Béninois, surtout l'exécutif et la classe politique en général. Il ne s’agit pas d’une institution comme les autres. Elle a une mission très particulière pour l’avenir politique du Bénin et il lui faut des sages à la dimension de ceux que le pays a connus jusque là par leur personnalité, surtout, le président qui devrait avoir la même carrure que Conceptia Ouinsou ou Elisabeth Pognon qui ont laissé un héritage enviable.
Mandat et composition de la Cour
L’article 2 de la loi n° 91-009 du 4 mars 1991 stipule qu’il est pourvu au renouvellement des membres de la Cour 20 jours au moins avant l’expiration de leur fonction. Le président lui, est élu par ses pairs à la majorité des membres présents et votants. Le renouvellement du président se fait 15 jours au moins avant l’expiration de ses fonctions. La prise de fonction de l’actuelle Cour se situe au 7 juin 2003..
C’est l’article 115 de la loi n° 90-32 du 11 décembre 1990 portant constitution de la République du Bénin qui organise la Cour constitutionnelle. La Cour constitutionnelle est composée de sept membres. Quatre sont nommés par le bureau de l’Assemblée nationale et trois par le président de la République pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois:
- Trois de ces membres ainsi nommés sont des magistrats ayant une expérience de quinze années au moins dont deux sont nommés par le bureau de l’Assemblée nationale et un par le président de la République;
-deux sont juristes de haut niveau, professeurs ou praticiens du droit, ayant une expérience de quinze années au moins nommés l’un par le bureau de l’Assemblée nationale et l’autre par le président de la République; -Les deux autres sont des personnalités de grande réputation professionnelle nommées l’une par le bureau de l’Assemblée nationale et l’autre par le président de la République.
Les membres de la Cour constitutionnelle sont nommés pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Aucun membre ne peut siéger plus de dix ans. Quant au renouvellement des membres, il intervient quinze jours au moins avant l’expiration de leur fonction (art. 2 de la loi organique). Ils sont inamovibles pendant la durée de leur mandat. Ils ne peuvent être poursuivis ou arrêtés sans l’autorisation de la Cour constitutionnelle et du bureau de la Cour suprême siégeant en session conjointe sauf les cas de flagrant délit.
Dans ces cas, le président de la Cour constitutionnelle et le président de la Cour suprême doivent être saisis immédiatement et au plus tard dans les quarante-huit heures.
Les fonctions de membres de la Cour constitutionnelle sont incompatibles avec la qualité de membre de Gouvernement, l’exercice de tout mandat électif, de tout emploi public, civil ou militaire, de toute autre activité professionnelle ainsi que de toute fonction de représentation nationale, sauf en cas de mise en accusation du président de la République devant la Haute Cour de Justice. Son intérim est alors assuré par le président de la Cour constitutionnelle. Une loi organique détermine l’organisation et le fonctionnement de la Cour constitutionnelle, la procédure suivie devant elle, notamment les délais pour sa saisine de même que les immunités et le régime disciplinaire de ses membres.
Le président de la Cour constitutionnelle est élu par ses pairs pour une durée de cinq ans parmi les magistrats et juristes membres de la Cour.
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mercredi 30 janvier 2008
Selon les prédictions de l'Ifá (l'Etre suprême), 2008 sera donc gouverné par Oggún, dieu de la Guerre et du Fer
Mercredi 30 janvier 2008
Selon les prédictions de l'Ifá (l'Etre suprême), 2008 sera donc gouverné par Oggún, dieu de la Guerre et du Fer
Courrier international - 29 janv. 2008
Article
CUBA - Préparez-vous aux colères du ciel !
Comme chaque année, les prêtres ont annoncé leurs prédictions. Mais en 2008, signe des temps, l'oracle a été dévoilé au cours d'une conférence de presse et les catastrophes prévues sont écologiques, rapporte l'hebdomadaire mexicain Proceso.
DE LA HAVANE
Les babalaos, les prêtres de la santería [une religion syncrétique très pratiquée à Cuba, voir Repères] réunis en tenue blanche traditionnelle, ont présenté le 31 décembre dernier la Lettre de l'année, un édit par lequel ils rendent publiques leurs prédictions pour les douze prochains mois. Mais pour la première fois les membres de la Commission organisatrice de la Lettre de l'année, l'un des deux groupes du pays qui rendent les oracles, ont révélé leurs augures au cours d'une conférence de presse organisée à la maison de la culture de la Vieille Havane. "Cela signifie que nous avons enfin un espace", commente Lázaro Cuesta, membre de la Commission.
Selon les prédictions de l'Ifá (l'Etre suprême), 2008 sera donc gouverné par Oggún, dieu de la Guerre et du Fer, représenté par saint Pierre dans le panthéon chrétien. Oggún sera accompagné de Yemayá, divinité de l'Eau, mère de la religion yoruba et équivalent de la Vierge de Regla pour les chrétiens. Selon Victor Betancourt, l'un des prêtres de cette commission, des catastrophes climatiques se produiront en 2008 – il en a vu le signe annonciateur, Iwori Rete, et c'est la première fois qu'il le rencontre en vingt et un ans de pratique. Il affirme que "le défi à relever ne sera pas politique ou social, mais viendra de la nature". "Les problèmes politiques ont une solution, mais, lorsque le défi est posé par la nature, les choses sont un peu plus difficiles, poursuit-il. L'humanité n'a pas aujourd'hui la capacité ni les moyens d'affronter une catastrophe mondiale."
Les rituels pratiqués par les mille prêtres de la Commission laissent aussi prévoir des maladies cutanées et neurologiques, des dérèglements du système nerveux et une augmentation du nombre de vols avec violences. A en croire les babalaos, les moins de dix-huit ans auront des comportements inappropriés. L'émigration augmentera, ainsi que les déplacements à l'intérieur du pays. Il y aura des problèmes de logement et des usurpations de droits et de fonctions par la violence et la duperie.
Pour Lázaro Cuesta, la Lettre de l'année donne aussi place à des "espérances parce qu'il est possible de prendre des mesures pour éviter les désastres". D'après lui, la présence d'Oggún comme divinité régnante indique que la force de l'intelligence aidera à "vaincre les obstacles et les difficultés".
Le Conseil des prêtres majeurs de l'Ifá de l'Association culturelle yoruba de Cuba a quant à lui publié sa lettre de façon indépendante. Comme la Commission, il prévoit des "changements climatiques" et conseille de "prendre des mesures pour réduire les inondations et les dégâts provoqués par la montée de la mer et ses conséquences". Selon ce groupe, 2008 sera gouverné par le signe Igouri Ogbem, qui certes annonce des difficultés, mais pas "insurmontables".
Ce procédé divinatoire est utilisé depuis des milliers d'années par le peuple yoruba du Nigeria et a été importé en Amérique par les esclaves originaires de cette partie d'Afrique. Cuba est l'un des pays où la religion yoruba est le plus enracinée et où les anciennes traditions sont le mieux conservées.
Au début de l'année, une file de personnes attendaient à la porte de l'Association yoruba de Cuba dans l'espoir d'obtenir une copie de la Lettre de l'année. Car, que ce soit par foi ou par curiosité, de nombreux Cubains (et parmi eux autant d'hommes que de femmes) lisent et relisent la Lettre de l'année. L'intérêt pour les prédictions transcende les frontières entre les ethnies, les religions, les classes sociales et les niveaux d'éducation. "C'est un phénomène social et culturel", explique l'ethnologue cubaine Natalia Bolívar. "C'est quelque chose que nous avons dans le sang, qui nous appartient et que nous offrons au monde, un avertissement sur ce qui peut nous faire du mal."
Pour l'anthropologue et historienne María I. Faguaga, "la Lettre de l'année fait partie intégrante de la culture cubaine et montre le caractère pragmatique de tous ceux qui sont nés dans ce pays. La majorité de la population cubaine tient compte de ces prophéties."
Raquel Sierra
Proceso
© Courrier international 2008 | ISSN de la publication électronique : 1768-3076
par illassa.benoit publié dans : Les TCHABE : le dynamisme
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Selon les prédictions de l'Ifá (l'Etre suprême), 2008 sera donc gouverné par Oggún, dieu de la Guerre et du Fer
Courrier international - 29 janv. 2008
Article
CUBA - Préparez-vous aux colères du ciel !
Comme chaque année, les prêtres ont annoncé leurs prédictions. Mais en 2008, signe des temps, l'oracle a été dévoilé au cours d'une conférence de presse et les catastrophes prévues sont écologiques, rapporte l'hebdomadaire mexicain Proceso.
DE LA HAVANE
Les babalaos, les prêtres de la santería [une religion syncrétique très pratiquée à Cuba, voir Repères] réunis en tenue blanche traditionnelle, ont présenté le 31 décembre dernier la Lettre de l'année, un édit par lequel ils rendent publiques leurs prédictions pour les douze prochains mois. Mais pour la première fois les membres de la Commission organisatrice de la Lettre de l'année, l'un des deux groupes du pays qui rendent les oracles, ont révélé leurs augures au cours d'une conférence de presse organisée à la maison de la culture de la Vieille Havane. "Cela signifie que nous avons enfin un espace", commente Lázaro Cuesta, membre de la Commission.
Selon les prédictions de l'Ifá (l'Etre suprême), 2008 sera donc gouverné par Oggún, dieu de la Guerre et du Fer, représenté par saint Pierre dans le panthéon chrétien. Oggún sera accompagné de Yemayá, divinité de l'Eau, mère de la religion yoruba et équivalent de la Vierge de Regla pour les chrétiens. Selon Victor Betancourt, l'un des prêtres de cette commission, des catastrophes climatiques se produiront en 2008 – il en a vu le signe annonciateur, Iwori Rete, et c'est la première fois qu'il le rencontre en vingt et un ans de pratique. Il affirme que "le défi à relever ne sera pas politique ou social, mais viendra de la nature". "Les problèmes politiques ont une solution, mais, lorsque le défi est posé par la nature, les choses sont un peu plus difficiles, poursuit-il. L'humanité n'a pas aujourd'hui la capacité ni les moyens d'affronter une catastrophe mondiale."
Les rituels pratiqués par les mille prêtres de la Commission laissent aussi prévoir des maladies cutanées et neurologiques, des dérèglements du système nerveux et une augmentation du nombre de vols avec violences. A en croire les babalaos, les moins de dix-huit ans auront des comportements inappropriés. L'émigration augmentera, ainsi que les déplacements à l'intérieur du pays. Il y aura des problèmes de logement et des usurpations de droits et de fonctions par la violence et la duperie.
Pour Lázaro Cuesta, la Lettre de l'année donne aussi place à des "espérances parce qu'il est possible de prendre des mesures pour éviter les désastres". D'après lui, la présence d'Oggún comme divinité régnante indique que la force de l'intelligence aidera à "vaincre les obstacles et les difficultés".
Le Conseil des prêtres majeurs de l'Ifá de l'Association culturelle yoruba de Cuba a quant à lui publié sa lettre de façon indépendante. Comme la Commission, il prévoit des "changements climatiques" et conseille de "prendre des mesures pour réduire les inondations et les dégâts provoqués par la montée de la mer et ses conséquences". Selon ce groupe, 2008 sera gouverné par le signe Igouri Ogbem, qui certes annonce des difficultés, mais pas "insurmontables".
Ce procédé divinatoire est utilisé depuis des milliers d'années par le peuple yoruba du Nigeria et a été importé en Amérique par les esclaves originaires de cette partie d'Afrique. Cuba est l'un des pays où la religion yoruba est le plus enracinée et où les anciennes traditions sont le mieux conservées.
Au début de l'année, une file de personnes attendaient à la porte de l'Association yoruba de Cuba dans l'espoir d'obtenir une copie de la Lettre de l'année. Car, que ce soit par foi ou par curiosité, de nombreux Cubains (et parmi eux autant d'hommes que de femmes) lisent et relisent la Lettre de l'année. L'intérêt pour les prédictions transcende les frontières entre les ethnies, les religions, les classes sociales et les niveaux d'éducation. "C'est un phénomène social et culturel", explique l'ethnologue cubaine Natalia Bolívar. "C'est quelque chose que nous avons dans le sang, qui nous appartient et que nous offrons au monde, un avertissement sur ce qui peut nous faire du mal."
Pour l'anthropologue et historienne María I. Faguaga, "la Lettre de l'année fait partie intégrante de la culture cubaine et montre le caractère pragmatique de tous ceux qui sont nés dans ce pays. La majorité de la population cubaine tient compte de ces prophéties."
Raquel Sierra
Proceso
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Etat de la gouvernance au Bénin : Les mauvaises pratiques politiques sous le changement
Mercredi 30 janvier 2008
Etat de la gouvernance au Bénin : Les mauvaises pratiques politiques sous le changement
30 janvier 2008 - Etat de la gouvernance au Bénin : Les mauvaises pratiques politiques sous le changement
Rien n’a positivement changé en ce qui concerne le débat politique au Bénin sous le changement. Au contraire, les anciennes pratiques s’enracinent et d’autres tares se développent. Les espoirs s’étiolent et l’échec de la présente expérience sera une remise en cause de plusieurs acquis fondamentaux. Les Béninois sont déçus des comportements politiques actuels au Bénin. En lieu et place de l’assainissement promis par le Chef du régime actuel, c’est plutôt d’autres tares qui se développent. C’est sous le présent régime qu’on a surpris des émissaires du camp présidentiel assiéger la Céna pour obtenir des avantages avec le bureau d’âge. C’est sous ce régime que des députés ont été interdits de vote et on a établi des procurations en leurs noms à l’Assemblée nationale. C’est sous ce même régime que le Chef de l’Etat a battu campagne pour une liste à la députation. C’est encore sous ce régime que les militaires ont été introduits dans certaines activités des élections autres que la sécurité et la défense. C’est enfin sous ce régime que le pouvoir judiciaire a ouvertement crié à l’immixtion de l’Exécutif dans le judiciaire avec un bras de fer tranché in fine par la Cour Constitutionnelle en faveur des acteurs de la justice. Quelques exemples qui montrent que la situation se détériore au lieu de s’améliorer. Finalement on se demande si le Bénin n’a pas choisi de noircir encore quelques pages de son processus démocratique qui fait depuis quelque temps la fierté des Béninois et qui est bien apprécié à travers le monde. La hargne qui se développe contre les acteurs politiques fait que le ring du débat politique est laissé au régime qui en fait sa bamboula pensant qu’il fait du bon travail. La promesse n’a pas été tenue et l’on constate avec amertume que l’environnement actuel fait de nouveaux riches sur le dos du pays avec une volonté de voir disparaître l’existant. C’est une situation qui doit interpeller les démocrates béninois sinon le Bénin sera, à terme, obligé d’aller à une conférence nationale bis. Mais ce qui l’y conduira n’est certainement pas souhaitable. Car, les grognes se développent et celles qui s’annoncent sont peut-être les signes avant coureurs de quelque chose de plus grave.
Euloge Badou
par illassa.benoit publié dans : EDITORIAL
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Etat de la gouvernance au Bénin : Les mauvaises pratiques politiques sous le changement
30 janvier 2008 - Etat de la gouvernance au Bénin : Les mauvaises pratiques politiques sous le changement
Rien n’a positivement changé en ce qui concerne le débat politique au Bénin sous le changement. Au contraire, les anciennes pratiques s’enracinent et d’autres tares se développent. Les espoirs s’étiolent et l’échec de la présente expérience sera une remise en cause de plusieurs acquis fondamentaux. Les Béninois sont déçus des comportements politiques actuels au Bénin. En lieu et place de l’assainissement promis par le Chef du régime actuel, c’est plutôt d’autres tares qui se développent. C’est sous le présent régime qu’on a surpris des émissaires du camp présidentiel assiéger la Céna pour obtenir des avantages avec le bureau d’âge. C’est sous ce régime que des députés ont été interdits de vote et on a établi des procurations en leurs noms à l’Assemblée nationale. C’est sous ce même régime que le Chef de l’Etat a battu campagne pour une liste à la députation. C’est encore sous ce régime que les militaires ont été introduits dans certaines activités des élections autres que la sécurité et la défense. C’est enfin sous ce régime que le pouvoir judiciaire a ouvertement crié à l’immixtion de l’Exécutif dans le judiciaire avec un bras de fer tranché in fine par la Cour Constitutionnelle en faveur des acteurs de la justice. Quelques exemples qui montrent que la situation se détériore au lieu de s’améliorer. Finalement on se demande si le Bénin n’a pas choisi de noircir encore quelques pages de son processus démocratique qui fait depuis quelque temps la fierté des Béninois et qui est bien apprécié à travers le monde. La hargne qui se développe contre les acteurs politiques fait que le ring du débat politique est laissé au régime qui en fait sa bamboula pensant qu’il fait du bon travail. La promesse n’a pas été tenue et l’on constate avec amertume que l’environnement actuel fait de nouveaux riches sur le dos du pays avec une volonté de voir disparaître l’existant. C’est une situation qui doit interpeller les démocrates béninois sinon le Bénin sera, à terme, obligé d’aller à une conférence nationale bis. Mais ce qui l’y conduira n’est certainement pas souhaitable. Car, les grognes se développent et celles qui s’annoncent sont peut-être les signes avant coureurs de quelque chose de plus grave.
Euloge Badou
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Parole aux frères « patriotes »
Mercredi 30 janvier 2008
Parole aux frères « patriotes »
Parole aux confrères « patriotes »
mardi 29 janvier 2008
Arimi CHOUBADE
Rédigé le 30 janvier 2008
Comme on peut s’en douter, les confrères « patriotes » se délectent de la démonstration de biceps de la part du pouvoir. De la fin de la récréation, se surprend à écrire un confrère pour justifier la minable prestation télévisée d’un porte-parole du chef de l’Etat en mal d’efficacité et de crédibilité. De la même veine que la bande d’écrivaillons qui se délectent par avance du cataclysme qui s’annonce sur leurs collègues dont l’impertinence récurrente empêche le régime à jouer au prédateur impuni des libertés fondamentales.
L’objectif de cette chronique n’est pas de leur faire la morale sur le devoir de solidarité vis à vis d’une corporation menacée de toute part. Leur prédisposition actuelle ne permet pas d’être perméable à un tel discours. Employés pour la plupart par des promoteurs dont l’unique agenda reste l’abêtissement de l’opinion publique. Le changement s’est donné les moyens de créer ses propres organes. Le contraire aurait étonné dans un contexte d’inflation des dépenses extrabudgétaires ouvrant grandement les portes de la spéculation, du blanchiment, des paradis fiscaux et des dissimulations de deniers publics.
A la publication des résultats du recul démocratique au Bénin en matière de liberté de presse par Reporters sans frontières, certains confrères ont embouché la trompette du manque de professionnalisme des journalistes. Comme si les critères d’appréciation obéissaient à des considérations liées à la qualité des productions. Les animateurs les mieux formés des professions liées aux médias au Bénin sont passés par des écoles à l’étranger. La logique aurait voulu que ces détenteurs du savoir journalistique détiennent la palme en matière de liberté de presse si tant est que le professionnalisme constitue un rempart pour les apprentis dictateurs et autres laudateurs invétérés. Les bons classements du quartier latin de l’Afrique dépendaient plus à l’environnement politique qui a changé depuis 2006 avec les conséquences que l’on sait.
Au commencement étaient les libertés. Sans elles, Lionel Agbo aurait continué à savourer son « exil » doré européen et le changement ne serait jamais intervenu en 2006. Au lieu de se contenter de jouir des fruits de luttes faites par les autres, l’avocat de la marina s’active à animer une réécriture de l’histoire politique du Bénin. Dans le mauvais sens. Car les mauvais points enregistrés par la presse béninoise sur le plan international ne sont rien d’autres que des camouflets pour celui considéré comme le garant du respect des libertés fondamentales, le docteur Yayi Boni.
Le providentiel projet de loi sur la suppression des peines privatives de liberté en matière de délit de presse ou l’augmentation de l’aide de l’Etat à la presse privée ? Du grain à moudre pour la propagande. Quelle que soit la colère du docteur-président, il a compris lui-même comment c’est compliqué dans un pays comme le Bénin de dormir tranquille avec un journaliste derrière les barreaux. Les cas de Adéchian et de Adjèvi restent vivaces dans les mémoires. Il y a un an, lors de la présentation de vœux aux journalistes au palais de la Marina, le maître des lieux trouvait nos visages tristes. Aujourd’hui, ils lui paraissent dangereux. Comprenne qui pourra.
On ne fera pas l’injure à un brillant avocat et à un docteur émérite d’enseigner les contraintes de la vie publique.
Comment ne pas se souvenir des avertissements de l’honorable Rosine Soglo : Ne nous faites jamais regretter Kérékou !
par illassa.benoit publié dans : EDITORIAL
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Parole aux frères « patriotes »
Parole aux confrères « patriotes »
mardi 29 janvier 2008
Arimi CHOUBADE
Rédigé le 30 janvier 2008
Comme on peut s’en douter, les confrères « patriotes » se délectent de la démonstration de biceps de la part du pouvoir. De la fin de la récréation, se surprend à écrire un confrère pour justifier la minable prestation télévisée d’un porte-parole du chef de l’Etat en mal d’efficacité et de crédibilité. De la même veine que la bande d’écrivaillons qui se délectent par avance du cataclysme qui s’annonce sur leurs collègues dont l’impertinence récurrente empêche le régime à jouer au prédateur impuni des libertés fondamentales.
L’objectif de cette chronique n’est pas de leur faire la morale sur le devoir de solidarité vis à vis d’une corporation menacée de toute part. Leur prédisposition actuelle ne permet pas d’être perméable à un tel discours. Employés pour la plupart par des promoteurs dont l’unique agenda reste l’abêtissement de l’opinion publique. Le changement s’est donné les moyens de créer ses propres organes. Le contraire aurait étonné dans un contexte d’inflation des dépenses extrabudgétaires ouvrant grandement les portes de la spéculation, du blanchiment, des paradis fiscaux et des dissimulations de deniers publics.
A la publication des résultats du recul démocratique au Bénin en matière de liberté de presse par Reporters sans frontières, certains confrères ont embouché la trompette du manque de professionnalisme des journalistes. Comme si les critères d’appréciation obéissaient à des considérations liées à la qualité des productions. Les animateurs les mieux formés des professions liées aux médias au Bénin sont passés par des écoles à l’étranger. La logique aurait voulu que ces détenteurs du savoir journalistique détiennent la palme en matière de liberté de presse si tant est que le professionnalisme constitue un rempart pour les apprentis dictateurs et autres laudateurs invétérés. Les bons classements du quartier latin de l’Afrique dépendaient plus à l’environnement politique qui a changé depuis 2006 avec les conséquences que l’on sait.
Au commencement étaient les libertés. Sans elles, Lionel Agbo aurait continué à savourer son « exil » doré européen et le changement ne serait jamais intervenu en 2006. Au lieu de se contenter de jouir des fruits de luttes faites par les autres, l’avocat de la marina s’active à animer une réécriture de l’histoire politique du Bénin. Dans le mauvais sens. Car les mauvais points enregistrés par la presse béninoise sur le plan international ne sont rien d’autres que des camouflets pour celui considéré comme le garant du respect des libertés fondamentales, le docteur Yayi Boni.
Le providentiel projet de loi sur la suppression des peines privatives de liberté en matière de délit de presse ou l’augmentation de l’aide de l’Etat à la presse privée ? Du grain à moudre pour la propagande. Quelle que soit la colère du docteur-président, il a compris lui-même comment c’est compliqué dans un pays comme le Bénin de dormir tranquille avec un journaliste derrière les barreaux. Les cas de Adéchian et de Adjèvi restent vivaces dans les mémoires. Il y a un an, lors de la présentation de vœux aux journalistes au palais de la Marina, le maître des lieux trouvait nos visages tristes. Aujourd’hui, ils lui paraissent dangereux. Comprenne qui pourra.
On ne fera pas l’injure à un brillant avocat et à un docteur émérite d’enseigner les contraintes de la vie publique.
Comment ne pas se souvenir des avertissements de l’honorable Rosine Soglo : Ne nous faites jamais regretter Kérékou !
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GREVES PERSISTANTES DANS L’ADMINISTRATION : Les dangers d’un enlisement
Mercredi 30 janvier 2008
GREVES PERSISTANTES DANS L’ADMINISTRATION : Les dangers d’un enlisement
Mercredi 30 Janvier 2008
GREVES PERSISTANTES DANS L’ADMINISTRATION : Les dangers d’un enlisement
Les grèves observées dans certains secteurs de l’administration, ces dernières semaines, semblent être vécues par le gouvernement comme une menace à la stabilité du pays au point où il donne l’impression d’être ébranlé. Il a pourtant les atouts nécessaires pour faire face à cette situation qui n’est pas insurmontable.
Il est établi que les périodes des élections constituent des moments difficiles pour les pouvoirs en place. En effet, c’est souvent le moment privilégié pour les partenaires sociaux pour faire valoir leurs revendications et attirer avec insistance l’attention de l’opinion publique sur leurs préoccupations. Les grèves persistantes enregistrées, depuis un moment, dans l’administration publique n’échappent certainement pas à ce constat. Cependant, il ne faut pas banaliser les revendications des travailleurs, notamment celles des enseignants et des médecins hospitaliers. Les premiers avaient accordé, à la veille de la rentrée d’octobre dernier, un ultimatum de trois mois au gouvernement pour réagir positivement par rapport à leurs revendications qui tiennent, pour l’essentiel, à la revalorisation de la fonction enseignante. Il semble que le gouvernement n’ait pas su, selon les syndicats, prendre les dispositions utiles pour les rassurer de sa disponibilité à satisfaire leurs revendications. En ce qui concerne, les médecins hospitaliers, ils sont véritablement fondés à exiger de meilleures conditions de travail dans les centres hospitaliers du pays. Ces centres « manquent de tout », constatent les hospitaliers. La belle illustration de cette déchéance connue de tous les patients est la situation du centre national et hospitalier de Cotonou qui a la triste réputation d’être considéré comme un « mouroir ». Cet état de chose a du reste été déploré, notamment lors des états généraux de la santé organisés récemment à Cotonou.
Somme toute, les revendications des travailleurs sont justes et légitimes. Mais dans le même temps, les travailleurs sont certainement conscients de ce que les ressources dont dispose l’Etat ne sont pas extensibles à l’infinie et qu’il n’est pas possible de les satisfaire toutes à la fois. Sans doute, ils attendent du pouvoir un début de satisfaction et la garantie que les problèmes posés seront réglés progressivement. C’est cette quête, presque constante aux travailleurs un peu partout dans le monde, qu’il faut satisfaire. Il semble ainsi totalement inimaginable que des grèves, quelle que soit leur ampleur, dans le contexte actuel de démocratie, soient destinées à déstabiliser un régime au point de le renverser. C’est pourquoi le gouvernement devra nécessairement avoir la disponibilité nécessaire pour renouer le fil du dialogue avec les leaders syndicaux en vue de dénouer la crise. A cet égard, le médiateur de la présidence de la République et le haut commissariat pour la gouvernance concertée pourraient être mis à contribution pour aider le chef de l’Etat à créer les conditions d’un dialogue franc et constructif. Mieux, le chef de l’Etat pourrait rencontrer les leaders syndicaux pour les rassurer, une fois encore, de sa disponibilité à faire face aux cris de détresse des travailleurs qui n’ont certainement aucune visée politique ou politicienne, contrairement à certaines déclarations. Il serait par conséquent suicidaire de laisser la situation pourrir, notamment pour l’économie du pays en plein redressement, et l’avenir de l’éducation qui a un grand besoin de stabilité pour ne pas nuire à la qualité de l’enseignement donné aux élèves. Elle pourrait conduire à une situation difficile et ingérable dans un contexte politique électoral particulier marqué pour le moment par l’impasse.
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GREVES PERSISTANTES DANS L’ADMINISTRATION : Les dangers d’un enlisement
Mercredi 30 Janvier 2008
GREVES PERSISTANTES DANS L’ADMINISTRATION : Les dangers d’un enlisement
Les grèves observées dans certains secteurs de l’administration, ces dernières semaines, semblent être vécues par le gouvernement comme une menace à la stabilité du pays au point où il donne l’impression d’être ébranlé. Il a pourtant les atouts nécessaires pour faire face à cette situation qui n’est pas insurmontable.
Il est établi que les périodes des élections constituent des moments difficiles pour les pouvoirs en place. En effet, c’est souvent le moment privilégié pour les partenaires sociaux pour faire valoir leurs revendications et attirer avec insistance l’attention de l’opinion publique sur leurs préoccupations. Les grèves persistantes enregistrées, depuis un moment, dans l’administration publique n’échappent certainement pas à ce constat. Cependant, il ne faut pas banaliser les revendications des travailleurs, notamment celles des enseignants et des médecins hospitaliers. Les premiers avaient accordé, à la veille de la rentrée d’octobre dernier, un ultimatum de trois mois au gouvernement pour réagir positivement par rapport à leurs revendications qui tiennent, pour l’essentiel, à la revalorisation de la fonction enseignante. Il semble que le gouvernement n’ait pas su, selon les syndicats, prendre les dispositions utiles pour les rassurer de sa disponibilité à satisfaire leurs revendications. En ce qui concerne, les médecins hospitaliers, ils sont véritablement fondés à exiger de meilleures conditions de travail dans les centres hospitaliers du pays. Ces centres « manquent de tout », constatent les hospitaliers. La belle illustration de cette déchéance connue de tous les patients est la situation du centre national et hospitalier de Cotonou qui a la triste réputation d’être considéré comme un « mouroir ». Cet état de chose a du reste été déploré, notamment lors des états généraux de la santé organisés récemment à Cotonou.
Somme toute, les revendications des travailleurs sont justes et légitimes. Mais dans le même temps, les travailleurs sont certainement conscients de ce que les ressources dont dispose l’Etat ne sont pas extensibles à l’infinie et qu’il n’est pas possible de les satisfaire toutes à la fois. Sans doute, ils attendent du pouvoir un début de satisfaction et la garantie que les problèmes posés seront réglés progressivement. C’est cette quête, presque constante aux travailleurs un peu partout dans le monde, qu’il faut satisfaire. Il semble ainsi totalement inimaginable que des grèves, quelle que soit leur ampleur, dans le contexte actuel de démocratie, soient destinées à déstabiliser un régime au point de le renverser. C’est pourquoi le gouvernement devra nécessairement avoir la disponibilité nécessaire pour renouer le fil du dialogue avec les leaders syndicaux en vue de dénouer la crise. A cet égard, le médiateur de la présidence de la République et le haut commissariat pour la gouvernance concertée pourraient être mis à contribution pour aider le chef de l’Etat à créer les conditions d’un dialogue franc et constructif. Mieux, le chef de l’Etat pourrait rencontrer les leaders syndicaux pour les rassurer, une fois encore, de sa disponibilité à faire face aux cris de détresse des travailleurs qui n’ont certainement aucune visée politique ou politicienne, contrairement à certaines déclarations. Il serait par conséquent suicidaire de laisser la situation pourrir, notamment pour l’économie du pays en plein redressement, et l’avenir de l’éducation qui a un grand besoin de stabilité pour ne pas nuire à la qualité de l’enseignement donné aux élèves. Elle pourrait conduire à une situation difficile et ingérable dans un contexte politique électoral particulier marqué pour le moment par l’impasse.
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Boni Yayi n’a pas offert l’impunité aux journalistes !
Mercredi 30 janvier 2008
Boni Yayi n’a pas offert l’impunité aux journalistes !
Mercredi 30 Janvier 2008
Boni Yayi n’a pas offert l’impunité aux journalistes !
Stratégiquement, à moins que ce soit une coïncidence, Boni Yayi vient de calmer le jeu avec la presse après l’intervention musclée de son porte-parole. Il est vrai que la plupart des journaux comprenant l’indignation légitime du chef de l’Etat, n’ont guère apprécié la sommation de Lionel Agbo, venant de surcroît d’un excellent avocat et défenseur acharné de la justice et des droits du citoyen. Quelle mouche l’avait piqué ! se sont étonnés ceux qui ont toujours admiré sa défense de certaines valeurs démocratiques. La colère est toujours mauvaise conseillère ! Mais on peut se réjouir de ce que cette méprise ait abouti à quelque chose d’inattendu et heureux de la part du président de la République : la suppression des peines privatives de liberté pour les délits de presse. C’est encore la preuve qu’entre les médias, la communication en général et lui il y a comme une histoire d’amour passionnée. Et comme dans toutes les passions, on reste très exigeant vis-à-vis de ceux qu’on aime… quelques fois la colère pointe… Et c’est merveilleux de l’avoir oublié aussitôt. De ce point de vue, la presse elle-même a sûrement déjà pardonné. Sur le sujet, on n’imagine quelle avancée, ou plutôt quelle marche forcée, cet événement soudain a fait accomplir à la presse béninoise! Dans cette affaire de revendication pour la dépénalisation des délits de presse, si certains ont été enthousiastes et militants pour que la législation fasse rapidement le saut, d’autres professionnels conseillaient la prudence, n’ayant pas encore trouvé la parade efficace à mettre en place pour que les brebis galeuses et récidivistes ne considèrent pas la dépénalisation comme la porte ouverte à l’impunité et à l’irresponsabilité morale et sociale.
D’autant que la presse est un instrument délicat à utiliser et que devant sa puissance expressive, rien ne résiste, surtout pas l’individu seul. La presse peut faire mal, peut tuer même, involontairement, mais elle fait aussi du bien par sa quête de la vérité. Un métier difficile en somme, qu’on ne peut exercer qu’avec professionnalisme et un bagage culturel et intellectuel confortable. Il y a des limites que la formation et la culture seules permettent de mieux appréhender. Car le travail de la vérité ne saurait être exercé par le premier venu, par n’importe quel troubadour, héraut ou saltimbanque. Malgré ses vicissitudes et ses dérives dénoncées par le public parfois, le métier de journaliste reste noble. Le bon journalisme ne se contente plus seulement de la dénonciation, du voyeurisme et du sensationnel sur des sujets scabreux, les chiens écrasés et les cancans, il devient de plus en plus spécialisé, et joue donc un rôle d’interface indispensable dans la société moderne. Par conséquent, tout en se réjouissant de la bonne nouvelle du gouvernement, tous les journalistes étaient hier conscients que l’Etat, en promettant de faire sauter le verrou de la prison, prenait à témoin le public. Ce qu’adviendra de la presse désormais sera du ressort du jugement de la corporation elle-même. Le journaliste n’a de meilleurs juges que ses confrères et la corporation elle-même, respectueux des normes professionnelles, de la déontologie du métier et de l’éthique sociale. Mais la loi veillera au grain contre toutes les dérives, nonobstant l’amélioration de la législation sur les délits de presse que le nouveau projet de loi introduira. Et pour ne pas reprendre d’une main ce que la société veut offrir aux journalistes béninois par ce projet du gouvernement, il serait indiqué que sa première mouture soit élaborée, en collaboration avec les acteurs de la profession : journalistes, associations professionnelles ou de consommateurs des médias, et juristes. Car, même si les journalistes seront exemptés des peines de prison, pour délit commis par voie de presse, la question de la lourdeur des amendes pénales et les dommages-intérêts destructeurs des entreprises de presse écrite comme audiovisuelle reste posée. Ces sanctions peuvent s’avérer plus nocives encore pour la liberté de la presse : la répression par l’argent qui entraîne l’entreprise à mettre la clé sous le paillasson. Un projet de loi à suivre donc de près.
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Boni Yayi n’a pas offert l’impunité aux journalistes !
Mercredi 30 Janvier 2008
Boni Yayi n’a pas offert l’impunité aux journalistes !
Stratégiquement, à moins que ce soit une coïncidence, Boni Yayi vient de calmer le jeu avec la presse après l’intervention musclée de son porte-parole. Il est vrai que la plupart des journaux comprenant l’indignation légitime du chef de l’Etat, n’ont guère apprécié la sommation de Lionel Agbo, venant de surcroît d’un excellent avocat et défenseur acharné de la justice et des droits du citoyen. Quelle mouche l’avait piqué ! se sont étonnés ceux qui ont toujours admiré sa défense de certaines valeurs démocratiques. La colère est toujours mauvaise conseillère ! Mais on peut se réjouir de ce que cette méprise ait abouti à quelque chose d’inattendu et heureux de la part du président de la République : la suppression des peines privatives de liberté pour les délits de presse. C’est encore la preuve qu’entre les médias, la communication en général et lui il y a comme une histoire d’amour passionnée. Et comme dans toutes les passions, on reste très exigeant vis-à-vis de ceux qu’on aime… quelques fois la colère pointe… Et c’est merveilleux de l’avoir oublié aussitôt. De ce point de vue, la presse elle-même a sûrement déjà pardonné. Sur le sujet, on n’imagine quelle avancée, ou plutôt quelle marche forcée, cet événement soudain a fait accomplir à la presse béninoise! Dans cette affaire de revendication pour la dépénalisation des délits de presse, si certains ont été enthousiastes et militants pour que la législation fasse rapidement le saut, d’autres professionnels conseillaient la prudence, n’ayant pas encore trouvé la parade efficace à mettre en place pour que les brebis galeuses et récidivistes ne considèrent pas la dépénalisation comme la porte ouverte à l’impunité et à l’irresponsabilité morale et sociale.
D’autant que la presse est un instrument délicat à utiliser et que devant sa puissance expressive, rien ne résiste, surtout pas l’individu seul. La presse peut faire mal, peut tuer même, involontairement, mais elle fait aussi du bien par sa quête de la vérité. Un métier difficile en somme, qu’on ne peut exercer qu’avec professionnalisme et un bagage culturel et intellectuel confortable. Il y a des limites que la formation et la culture seules permettent de mieux appréhender. Car le travail de la vérité ne saurait être exercé par le premier venu, par n’importe quel troubadour, héraut ou saltimbanque. Malgré ses vicissitudes et ses dérives dénoncées par le public parfois, le métier de journaliste reste noble. Le bon journalisme ne se contente plus seulement de la dénonciation, du voyeurisme et du sensationnel sur des sujets scabreux, les chiens écrasés et les cancans, il devient de plus en plus spécialisé, et joue donc un rôle d’interface indispensable dans la société moderne. Par conséquent, tout en se réjouissant de la bonne nouvelle du gouvernement, tous les journalistes étaient hier conscients que l’Etat, en promettant de faire sauter le verrou de la prison, prenait à témoin le public. Ce qu’adviendra de la presse désormais sera du ressort du jugement de la corporation elle-même. Le journaliste n’a de meilleurs juges que ses confrères et la corporation elle-même, respectueux des normes professionnelles, de la déontologie du métier et de l’éthique sociale. Mais la loi veillera au grain contre toutes les dérives, nonobstant l’amélioration de la législation sur les délits de presse que le nouveau projet de loi introduira. Et pour ne pas reprendre d’une main ce que la société veut offrir aux journalistes béninois par ce projet du gouvernement, il serait indiqué que sa première mouture soit élaborée, en collaboration avec les acteurs de la profession : journalistes, associations professionnelles ou de consommateurs des médias, et juristes. Car, même si les journalistes seront exemptés des peines de prison, pour délit commis par voie de presse, la question de la lourdeur des amendes pénales et les dommages-intérêts destructeurs des entreprises de presse écrite comme audiovisuelle reste posée. Ces sanctions peuvent s’avérer plus nocives encore pour la liberté de la presse : la répression par l’argent qui entraîne l’entreprise à mettre la clé sous le paillasson. Un projet de loi à suivre donc de près.
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par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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L’ancien député Robert Cakpo élève Boni Yayi au rang de divin
Mercredi 30 janvier 2008
L’ancien député Robert Cakpo élève Boni Yayi au rang de divin
CHRONIQUE DU JOUR
Le Dieu de Cakpo
30 janvier 2008
par Sulpice O. Gbaguidi
"Même Dieu ne peut pas faire mieux... Il est mieux que Dieu lui-même" déclare pompeusement l’ancien député Robert Cakpo qui élève Boni Yayi au rang du divin. Dans ces envolées drôlement absurdes le fanfaron minimise la force de la prière puisque dit-il " si on fait la prière, il faut attendre quelques heures." Ainsi, Boni Yayi est plus que déifié. Voilà donc un Dieu vivant à la Marina. Robert Cakpo s’est enveloppé dans les dérives verbales avec une telle emphase qu’il a franchi les frontières du tolérable.
Le puérilisme est un mal qui s’est abattu sur les partisans zélés du chef de l’Etat. L’ancien député ne s’est pas embarrassé de scrupule pour couvrir Boni Yayi d’éloges insensés comme les cantiques consacrés à Dionysos. Comparer Boni Yayi à Dieu était déjà une aberration. Dire qu’il est mieux que Dieu lui-même, relève d’une pure folie des passions. Robert Cakpo vient simplement d’offenser Dieu et ce blasphème, délibérément injecté pour plaire au président de la république est inopportun. Comment un homme peut-il en arriver à de telles énormités ? L’ancien député a sans doute offusqué la mouvance religieuse proche du chef de l’Etat. ’’As-tu vu un homme pressé de parler ? Il y a plus à espérer d’un sot que de lui’’ disent les Saintes Ecritures. Et l’écrivain mystique allemand Thomas Kempis renchérit sagement en indiquant qu’ " il est aisé de ne point dire un mot que de dire plus de mots qu’il ne convient". Malheureusement, la nature abrite encore des gens qui commencent par parler avant de trouver quelque chose à dire. Mais à force de dégoiser dans un esprit illogique, des démagogues finissent par s’offrir en spectacle.
Mais Boni Yayi a-t-il vraiment besoin de la parade des mouches du coche pour gouverner ? Robert Cakpo a fait preuve d’une incroyable bassesse et ses déclarations sont si dangereuses qu’il ferait mieux de vite se confesser à Dieu en vue d’espérer la rédemption. " Dieu, dit-on, ne veut pas la mort du pécheur". Le chef de l’Etat, lui-même chrétien fervent, ne saurait accepter cette déviance verbale qui conteste la notoriété du Dieu tout puissant, créateur du ciel et de la terre. S’il est vrai que l’humanité pécheresse ne cesse incongrûment de transgresser la loi divine, la glissade infamante de l’ancien député sonne comme une plaisanterie de mauvais goût et une manifestation de l’athéisme. Il va falloir que le chef de l’Etat, dont on connaît le respect et la crainte de Dieu, éloigne de son pouvoir, les transfuges mal éclairés et aveuglés par la fascination du pouvoir. La politique ne devrait pas autoriser des propos délirants et bêtifiants car en mettant le président Boni Yayi sur le piédestal divin, Robert Cakpo fait visiblement diversion. Sa démarche vise à flatter le chef de l’Etat pour l’aspirer. La stratégie est connue de tous. Elle est la chose la mieux partagée dans le monde des aventuriers politiques. On peut se faire grenouille et coasser ou éléphant et barrir ou même renard et glapir. L’essentiel est de vénérer le chef de l’Etat et vivre sous son parapluie. Des loups vêtus de peau d’agneau gravitent autour du chef de l’Etat et se bousculent. Mais Robert Cakpo devrait éviter d’offrir cette dangereuse faribole qui met à nu ses agitations. Boni Yayi n’est pas Dieu et ne saurait l’être. Le régime du changement ne saurait semer le culte de la personnalité et la quête de l’émergence ne peut s’accommoder de propos vils et de blasphèmes érigés en instrument de combat politique. Et si Robert Cakpo avait fait des déclarations contraires à son intime conviction ? Boni Yayi doit se méfier de ces fans politiques qui poussent comme des champignons et qui l’adulent et l’adorent dans une hypocrisie nocive.
Robert Cakpo est une grosse déception et je crois avec Mahama Gandhi qu’ "il vaut mieux mettre son cœur dans la prière sans trouver de paroles que trouver des mots sans y mettre son cœur". L’ancien député est prévenu. Mais il bénéficie toutefois de l’excuse de l’ignorance. Cakpo ne sait pas ce qu’est Dieu et son athéisme l’amène à une prostitution morale. Décidément la faim fait délirer l’homme.
Sulpice O. Gbaguidi
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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L’ancien député Robert Cakpo élève Boni Yayi au rang de divin
CHRONIQUE DU JOUR
Le Dieu de Cakpo
30 janvier 2008
par Sulpice O. Gbaguidi
"Même Dieu ne peut pas faire mieux... Il est mieux que Dieu lui-même" déclare pompeusement l’ancien député Robert Cakpo qui élève Boni Yayi au rang du divin. Dans ces envolées drôlement absurdes le fanfaron minimise la force de la prière puisque dit-il " si on fait la prière, il faut attendre quelques heures." Ainsi, Boni Yayi est plus que déifié. Voilà donc un Dieu vivant à la Marina. Robert Cakpo s’est enveloppé dans les dérives verbales avec une telle emphase qu’il a franchi les frontières du tolérable.
Le puérilisme est un mal qui s’est abattu sur les partisans zélés du chef de l’Etat. L’ancien député ne s’est pas embarrassé de scrupule pour couvrir Boni Yayi d’éloges insensés comme les cantiques consacrés à Dionysos. Comparer Boni Yayi à Dieu était déjà une aberration. Dire qu’il est mieux que Dieu lui-même, relève d’une pure folie des passions. Robert Cakpo vient simplement d’offenser Dieu et ce blasphème, délibérément injecté pour plaire au président de la république est inopportun. Comment un homme peut-il en arriver à de telles énormités ? L’ancien député a sans doute offusqué la mouvance religieuse proche du chef de l’Etat. ’’As-tu vu un homme pressé de parler ? Il y a plus à espérer d’un sot que de lui’’ disent les Saintes Ecritures. Et l’écrivain mystique allemand Thomas Kempis renchérit sagement en indiquant qu’ " il est aisé de ne point dire un mot que de dire plus de mots qu’il ne convient". Malheureusement, la nature abrite encore des gens qui commencent par parler avant de trouver quelque chose à dire. Mais à force de dégoiser dans un esprit illogique, des démagogues finissent par s’offrir en spectacle.
Mais Boni Yayi a-t-il vraiment besoin de la parade des mouches du coche pour gouverner ? Robert Cakpo a fait preuve d’une incroyable bassesse et ses déclarations sont si dangereuses qu’il ferait mieux de vite se confesser à Dieu en vue d’espérer la rédemption. " Dieu, dit-on, ne veut pas la mort du pécheur". Le chef de l’Etat, lui-même chrétien fervent, ne saurait accepter cette déviance verbale qui conteste la notoriété du Dieu tout puissant, créateur du ciel et de la terre. S’il est vrai que l’humanité pécheresse ne cesse incongrûment de transgresser la loi divine, la glissade infamante de l’ancien député sonne comme une plaisanterie de mauvais goût et une manifestation de l’athéisme. Il va falloir que le chef de l’Etat, dont on connaît le respect et la crainte de Dieu, éloigne de son pouvoir, les transfuges mal éclairés et aveuglés par la fascination du pouvoir. La politique ne devrait pas autoriser des propos délirants et bêtifiants car en mettant le président Boni Yayi sur le piédestal divin, Robert Cakpo fait visiblement diversion. Sa démarche vise à flatter le chef de l’Etat pour l’aspirer. La stratégie est connue de tous. Elle est la chose la mieux partagée dans le monde des aventuriers politiques. On peut se faire grenouille et coasser ou éléphant et barrir ou même renard et glapir. L’essentiel est de vénérer le chef de l’Etat et vivre sous son parapluie. Des loups vêtus de peau d’agneau gravitent autour du chef de l’Etat et se bousculent. Mais Robert Cakpo devrait éviter d’offrir cette dangereuse faribole qui met à nu ses agitations. Boni Yayi n’est pas Dieu et ne saurait l’être. Le régime du changement ne saurait semer le culte de la personnalité et la quête de l’émergence ne peut s’accommoder de propos vils et de blasphèmes érigés en instrument de combat politique. Et si Robert Cakpo avait fait des déclarations contraires à son intime conviction ? Boni Yayi doit se méfier de ces fans politiques qui poussent comme des champignons et qui l’adulent et l’adorent dans une hypocrisie nocive.
Robert Cakpo est une grosse déception et je crois avec Mahama Gandhi qu’ "il vaut mieux mettre son cœur dans la prière sans trouver de paroles que trouver des mots sans y mettre son cœur". L’ancien député est prévenu. Mais il bénéficie toutefois de l’excuse de l’ignorance. Cakpo ne sait pas ce qu’est Dieu et son athéisme l’amène à une prostitution morale. Décidément la faim fait délirer l’homme.
Sulpice O. Gbaguidi
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Les sept critères de choix des candidats Fcbe
Mercredi 30 janvier 2008
Les sept critères de choix des candidats Fcbe
Préparatifs des communales 2008
Les sept critères de choix des candidats Fcbe
Ainsi, tout candidat potentiel doit être de la mouvance présidentielle, partager la vision du chef de l’Etat, le Dr Thomas Boni Yayi ; il doit être reconnu comme acteur ou animateur de la vie politique et être en train de travailler sur le terrain pour le compte de la Fcbe ; être fidèle à sa base et n’avoir pas été un transhumant politique ; être de bonne moralité ; être proposé par les cellules de base et celles d’arrondissement ; être proche de la population, partager ses problèmes, ses difficultés et aspirations ; acquérir de ce fait, une popularité conférant un fief ; vivre dans la localité ou y avoir vécu en tant que natif et enfin disposer et justifier de moyens financiers et matériels conséquents.
Angelo DOSSOUMOU, 30 janvier 2008
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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Les sept critères de choix des candidats Fcbe
Préparatifs des communales 2008
Les sept critères de choix des candidats Fcbe
Ainsi, tout candidat potentiel doit être de la mouvance présidentielle, partager la vision du chef de l’Etat, le Dr Thomas Boni Yayi ; il doit être reconnu comme acteur ou animateur de la vie politique et être en train de travailler sur le terrain pour le compte de la Fcbe ; être fidèle à sa base et n’avoir pas été un transhumant politique ; être de bonne moralité ; être proposé par les cellules de base et celles d’arrondissement ; être proche de la population, partager ses problèmes, ses difficultés et aspirations ; acquérir de ce fait, une popularité conférant un fief ; vivre dans la localité ou y avoir vécu en tant que natif et enfin disposer et justifier de moyens financiers et matériels conséquents.
Angelo DOSSOUMOU, 30 janvier 2008
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Crise dans la mouvance présidentielle au parlement:Déjà 48 députés pour l’opposition
Mercredi 30 janvier 2008
Crise dans la mouvance présidentielle au parlement:Déjà 48 députés pour l’opposition
Crise dans la mouvance présidentielle au parlement:Déjà 48 députés pour l’opposition 30 janvier 2008
La descente aux enfers se poursuit au sein de la mouvance mécanique présidentielle. Après l’élection du bureau de la Commission électorale nationale autonome (Cena) et les derniers développements de l’actualité politique nationale, ce qu’il convient d’appeler désormais ex-minorité parlementaire a déjà à son actif au moins 48 députés pour la suite du combat.
La minorité parlementaire qui peut désormais se frotter les mains, a plus que jamais le vent en poupe. Réduite au silence absolu à cause de la valeur de ses 30 députés, ce groupe politique activement contrôlé par les formations de l’opposition comme le Parti du Renouveau Démocratique (Prd), la Renaissance du Bénin (Rb) et le Parti Social Démocrate (Psd) a fini par retourner la situation à son profit. Ce sont d’abord les éléments du groupe des 13 députés de l’honorable Issa Salifou qui semblent avoir été les premiers à pactiser avec l’opposition. Et avec leurs 15 députés, ils ont porté rapidement le nombre des éléments anti-cauris à 43. Et on parle de plus en plus d’un autre groupe de 05 députés qui frappent sérieusement à la porte de l’opposition pour renforcer ses positions. Selon des sources parlementaires crédibles, ce groupe de 05 regroupe les quatre parlementaires de la liste Force Clé et leur seul collègue du parti Rpr, Valentin Aditi Houdé. En tout, 48 parlementaires seraient solidement acquis à la cause de l’opposition qui était jusque là mise en minorité et écartée de toutes les grandes tractations parlementaires. Et puis, on apprend des mêmes sources que la mouvance parlementaire hétéroclite autour du chef de l’Etat ne serait pas encore au bout de ses peines. D’autres grands députés élus sur la liste Forces Cauris pour un Bénin Emergent (Fcbe) seraient également sur le point de claquer la porte à la mouvance pour, dit-on, faire aussi chemin avec les formations taxées de l’opposition mais qui ont réussi, après une longue période de traversée du désert, à accorder leurs violons, harmoniser leurs points de vue et s’entendre sur une stratégie qui a plu aux autres qui commencent par se rallier au groupe. C’est après la publication du mémorandum du groupe des 13 députés mais aussi et surtout la débâcle de la nuit du mardi à mercredi dernier à l’issue de laquelle un bureau anti-cauris dirigé contre toute attente par le syndicaliste Pascal Todjinou et installé en l’absence des sénateurs de la mouvance que les positions ont commencé par se clarifier. Tous les mécontents du changement, pour une raison ou une autre, ont décidé désormais de prendre leur destin en main. Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, on confirme que l’état de grâce est vraiment terminé et la situation actuelle annonce d’autres grands rebondissements qui pourraient bien faire mal dans l’entourage du chef de l’Etat et de tous ceux qui attendent profiter de la liste unique gouvernementale pour se faire élire conseillers et plus tard maires de communes.
Jean-Christophe Houngbo
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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Crise dans la mouvance présidentielle au parlement:Déjà 48 députés pour l’opposition
Crise dans la mouvance présidentielle au parlement:Déjà 48 députés pour l’opposition 30 janvier 2008
La descente aux enfers se poursuit au sein de la mouvance mécanique présidentielle. Après l’élection du bureau de la Commission électorale nationale autonome (Cena) et les derniers développements de l’actualité politique nationale, ce qu’il convient d’appeler désormais ex-minorité parlementaire a déjà à son actif au moins 48 députés pour la suite du combat.
La minorité parlementaire qui peut désormais se frotter les mains, a plus que jamais le vent en poupe. Réduite au silence absolu à cause de la valeur de ses 30 députés, ce groupe politique activement contrôlé par les formations de l’opposition comme le Parti du Renouveau Démocratique (Prd), la Renaissance du Bénin (Rb) et le Parti Social Démocrate (Psd) a fini par retourner la situation à son profit. Ce sont d’abord les éléments du groupe des 13 députés de l’honorable Issa Salifou qui semblent avoir été les premiers à pactiser avec l’opposition. Et avec leurs 15 députés, ils ont porté rapidement le nombre des éléments anti-cauris à 43. Et on parle de plus en plus d’un autre groupe de 05 députés qui frappent sérieusement à la porte de l’opposition pour renforcer ses positions. Selon des sources parlementaires crédibles, ce groupe de 05 regroupe les quatre parlementaires de la liste Force Clé et leur seul collègue du parti Rpr, Valentin Aditi Houdé. En tout, 48 parlementaires seraient solidement acquis à la cause de l’opposition qui était jusque là mise en minorité et écartée de toutes les grandes tractations parlementaires. Et puis, on apprend des mêmes sources que la mouvance parlementaire hétéroclite autour du chef de l’Etat ne serait pas encore au bout de ses peines. D’autres grands députés élus sur la liste Forces Cauris pour un Bénin Emergent (Fcbe) seraient également sur le point de claquer la porte à la mouvance pour, dit-on, faire aussi chemin avec les formations taxées de l’opposition mais qui ont réussi, après une longue période de traversée du désert, à accorder leurs violons, harmoniser leurs points de vue et s’entendre sur une stratégie qui a plu aux autres qui commencent par se rallier au groupe. C’est après la publication du mémorandum du groupe des 13 députés mais aussi et surtout la débâcle de la nuit du mardi à mercredi dernier à l’issue de laquelle un bureau anti-cauris dirigé contre toute attente par le syndicaliste Pascal Todjinou et installé en l’absence des sénateurs de la mouvance que les positions ont commencé par se clarifier. Tous les mécontents du changement, pour une raison ou une autre, ont décidé désormais de prendre leur destin en main. Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, on confirme que l’état de grâce est vraiment terminé et la situation actuelle annonce d’autres grands rebondissements qui pourraient bien faire mal dans l’entourage du chef de l’Etat et de tous ceux qui attendent profiter de la liste unique gouvernementale pour se faire élire conseillers et plus tard maires de communes.
Jean-Christophe Houngbo
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Benin: Conseil extraordinaire des ministres: plusieurs nominations prononcées.
Mercredi 30 janvier 2008
Conseil extraordinaire des ministres:Plusieurs nominations prononcées
Conseil extraordinaire des ministres:Plusieurs nominations prononcées 30 janvier 2008
Réunion en session extraordinaire le lundi 28 janvier dernier, le conseil des ministres a pris d’importantes mesures relatives à l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. Plusieurs nominations ont été également prononcées. Le Conseil des Ministres s’est réuni en session extraordinaire le lundi 28 janvier 2008, sous la présidence effective du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement.
Au cours de la séance, le Conseil a examiné et adopté deux communications du Ministre de l’Economie et des Finances, relatives : l’une à la revalorisation de la Fonction enseignante et l’autre concernant la titrisation de la dette salariale. Dès son avènement en avril 2006, le Gouvernement du Changement, après un examen de la situation salariale des Agents Permanents de l’Etat au Bénin s’est convaincu de l’impérieuse nécessité d’améliorer progressivement les conditions de vie des travailleurs en tenant compte des performances économiques du pays, des contraintes budgétaires et de l’exigence de la maîtrise de la masse salariale. Dans ce cadre sont intervenues différentes mesures prises en faveur desdits Agents, au nombre desquelles il convient de citer notamment :
la régularisation du statut juridique des différents types d’agents occasionnels de l’Administration publique en général et dans l’enseignement en particulier ;
l’apurement progressif des arriérés salariaux, c’est-à-dire de la dette salariale issue du déblocage des effets financiers des avancements et promotions des personnels de l’Etat en général avec une priorité accordée aux personnels enseignants ; la revalorisation à trois reprises de la valeur du point indiciaire pour un total cumulé de 12 % en 2007 et 2008 ; la gratuité de l’enseignement maternel et primaire. La revalorisation de la fonction enseignante procède de cette volonté commune des acteurs de l’éducation et du Gouvernement d’offrir aux enseignants les meilleures conditions de vie et de travail. Il importe de rappeler qu’à l’issue du forum national sur le secteur de l’éducation tenu à Cotonou, du 12 au 16 février 2007, les représentants des enseignants ont formulé des revendications sous forme de recommandations en neuf points dont l’incidence financière évaluée à cent neuf milliards trois cent quarante cinq millions cinq cent quatre-vingt dix-neuf mille deux cent soixante (109.345.599.260) francs CFA se décompose comme ci-après :
- une prime d’admission à la retraite de 2.000.000 de Fcfa par enseignant partant ;
- une prime de première installation de six cent mille (600.000) par enseignant ;
- l’apurement des arriérés salariaux ;
- l’application d’un pourcentage variant de 28 à 35 % du salaire indiciaire brut aux enseignants hors classe ;
- la majoration de l’allocation d’incitation à la fonction enseignante à hauteur de 25 % du salaire indiciaire brut ;
- la revalorisation de l’indemnité de logement à hauteur de 30 % ;
- le paiement de l’indemnité de transport à tous les enseignants ;
- l’indexation du salaire des enseignants par application d’un coefficient de 1,50 au salaire indiciaire brut ;
- le paiement d’une assurance-maladie de 25.000 Fcfa par mois ou à défaut, la mise en place d’une Mutuelle de santé. Face aux revendications d’une telle ampleur et mettant en jeu d’énormes demandes de financement, une Commission interministérielle a été instituée pour étudier tous les contours de cette plate-forme revendicative et proposer au Gouvernement des options réalistes et réalisables. Suite à l’évaluation des propositions de ladite Commission par le Ministre de l’Economie et des Finances à travers la présente communication, le Conseil des Ministres, tenant compte des performances actuelles de l’économie béninoise, des contraintes budgétaires et de l’exigence de maîtrise de la masse salariale, a marqué son accord pour la majoration de l’allocation d’incitation à la fonction enseignante à concurrence de 25 % du salaire indiciaire brut des enseignants bénéficiaires. Cette majoration sera applicable au second semestre de l’année 2008 après l’adoption du collectif budgétaire au titre dudit exercice. Cette mesure vient renforcer d’autres mesures et décisions déjà prises par le Gouvernement dans le cadre de la rénovation des infrastructures scolaires et la formation des enseignants. A titre d’exemple, il faut souligner qu’au cours de l’année 2007, outre le recrutement de sept mille (7000) enseignants de tous ordres qui ont bénéficié d’une formation appropriée, le Gouvernement a également décidé de la construction de six mille (6000) salles de classe en matériaux définitifs pour un montant de plus de 60 milliards de francs Cfa. Parmi ces autres mesures prises depuis l’avènement du Gouvernement du Changement en faveur du secteur de l’Education, il convient de rappeler :
- la prise en charge par l’Etat du salaire des enseignants communautaires et des contractuels locaux ainsi que la régularisation de leur statut juridique qui fait désormais d’eux des contractuels de l’Etat ;
- la formation pédagogique continue des enseignants ;
- le paiement de diverses primes et indemnités catégorielles aux enseignants avant la rentrée 2007-2008 ;
- l’organisation de visites médicales au profit des enseignants ;
- la construction et l’équipement en matériels et mobilier d’un nombre considérable de salles de classe aussi bien en matériaux provisoires nécessités par l’urgence de la situation qu’en matériaux définitifs à travers tout le territoire national etc… Dans le souci constant d’offrir les meilleures conditions de vie aux Agents Permanents de l’Etat, le Gouvernement a également décidé d’accélérer la mise en œuvre du mécanisme de titrisation de la dette salariale convenue avec les Centrales Syndicales lors des dernières négociations sociales. A cet effet, le Conseil des Ministres a instruit le Ministre de l’Economie et des Finances pour faire vérifier et contrôler les créances restant dues à chaque Agent suite au paiement de la deuxième tranche de 500.000 F, et pour mettre au point un mécanisme approprié d’émission de titres sécurisés avec l’aide d’une société de gestion et d’intermédiation qui sera retenue après appel d’offres international. Par cette action, le Gouvernement réaffirme sa ferme détermination à éteindre sa dette salariale qui s’élève aujourd’hui à 150 milliards de francs CFA et permettre ainsi aux travailleurs de jouir des fruits de leurs efforts. Aussi, le Conseil des Ministres exhorte-t-il les Agents Permanents de l’Etat, détenteurs de ces créances salariales à faire toujours montre de compréhension et de collaboration.
Le Conseil des Ministres a par ailleurs donné des instructions au Ministre de l’Economie et des Finances, au Ministre du Travail et de la Fonction Publique et au Ministre de la Réforme Administrative et Institutionnelle aux fins :
- d’étudier et de faire des propositions au Gouvernement sur la possibilité d’allouer à très court terme, une indemnité de transport à l’ensemble des Agents Permanents de l’Etat ;
- d’accélérer les travaux de la Commission interministérielle chargée d’étudier la question récurrente des primes dans la fonction publique et d’en rendre compte au Conseil des Ministres dans les meilleurs délais. A travers toutes ces mesures, le Gouvernement entend améliorer les conditions de vie et de travail des agents de l’Etat en général et des enseignants en particulier et en appelle à leur sens civique et patriotique pour créer un climat social apaisé avec des périodes de stabilité nécessaires à la conduite harmonieuse et sereine de ses actions de développement économique et social.
Le Conseil des Ministres a également examiné plusieurs autres dossiers à savoir :
- une communication relative à la mise en place de la Commission Nationale d’Ethique et de Transparence qui vise le renforcement de l’éthique et de la transparence dans notre pays. Dans ce cadre, des instructions ont été données au Ministre de la Réforme Administrative et Institutionnelle, au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, au Ministre du Travail et de la Fonction Publique et au Ministre de l’Economie et des Finances pour approfondir la réflexion en vue des propositions à faire au Gouvernement pour des décisions ultérieures ;
- une communication du Ministre de la Santé relative au compte rendu des travaux de la Commission chargée de l’étude des revendications du Collectif des praticiens hospitaliers. En approuvant cette communication, le Conseil des Ministres a décidé du remboursement des arriérés de primes et d’indemnités dûs auxdits agents de santé. En conséquence, des instructions ont été données au Ministre de l’Economie et des Finances et au Ministre de la Santé en vue :
- d’apurer diligemment ces arriérés évalués à cent soixante millions huit cent deux mille vingt (160.802.020) francs Cfa ;
- d’actualiser l’évaluation des dépenses d’investissement en tenant compte des conclusions des récents Etats Généraux de la Santé ;
- de prendre en charge ces dépenses d’investissement sur le collectif budgétaire, exercice 2008 ;
- de prendre prioritairement en charge les dépenses liées aux consommables médicaux par un réaménagement interne des crédits inscrits dans le budget gestion 2008 afin de permettre aux hôpitaux de fonctionner normalement.
Au cours de la même séance, le Conseil des Ministres s’est préoccupé de la nécessaire professionnalisation des hommes des médias publics et privés et a instruit :
- d’une part, le Ministre de l’Economie et des Finances pour mettre, dans les plus brefs délais, à la disposition de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication, l’aide à la presse privée dont le montant au titre de l’année 2008 s’élève à 350 millions de Fcfa et
- d’autre part, le Ministre Délégué auprès du Président de la République, Chargé de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication pour proposer au Conseil des ministres un projet de Loi sur la dépénalisation des délits de presse et pour inviter les professionnels des médias à plus de responsabilité et de professionnalisme pour tenir compte des exigences liées à cette dépénalisation, à la consolidation de la démocratie béninoise à l’intérieur du pays ainsi qu’à son rayonnement à l’extérieur. Le Conseil des Ministres a, en outre, autorisé la visite au Bénin, le samedi 16 février 2008, de son Excellence, Monsieur Georges W. BUSH, Président des Etats-Unis d’Amérique.
Enfin, les nominations et remises à disposition ci-après ont été prononcées :
N o m i n a t i o n s à la Cour suprême
Sur proposition du Président de la Cour suprême et après avis du Conseil supérieur de la Magistrature en sa séance du 26 janvier 2008 :
- Conseiller : Monsieur Guy Ogoubiyi
Au Ministère de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme
Sur proposition du Ministre et après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature en sa séance du 26 janvier 2008 :
- Avocat général près la Cour suprême : Monsieur Codjovi Cyriaque Dogué
Au Cabinet du Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme
- Madame Geneviève Nadjo Boko
Cour d’appel de Cotonou
- Président:Madame Dieudonnée Amélie Amoussou Assionvi
- Conseiller : Monsieur Gérard Onésime Madodé
- Procureur Général : Monsieur Constant Georges Amoussou
Tribunal de Première Instance de Cotonou
- Juge : Madame Anasthasie Noutaïs Guézo
- Juge : Monsieur Mardochée M.V. Kilanyossi
Cour d’appel d’Abomey
- Président : Monsieur Jean Stanislas Sant’Anna
- Procureur Général : Monsieur Valentin A. Faladé
Cour d’appel de Parakou
- Procureur Général : Monsieur Pascal Dakin
au Ministère de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales Sur proposition du Ministre :
- Directeur de Cabinet : Monsieur Hokpo Latifou au Ministère Délégué auprès du Président de la République, Chargé des Transports et des Travaux Publics
Sur proposition du Ministre :
- Directeur de Cabinet : Monsieur Donné Amouzou
- Directeur Adjoint de Cabinet : Monsieur Achille Dessou
- Inspecteur Général du Ministère : Monsieur Hêmianon Kakpo
- Conseiller Technique aux Travaux Publics : Monsieur Nassirou Séibou Ouaké
- Conseiller Technique au Transport Maritime
et au Guichet Unique : Madame Rahanatou Aboudou épouse Anki Dosso
- Conseiller Technique au Financement et à la Coordination des Projets : Monsieur Emmanuel Kombiéni
- Conseiller Technique Juridique : Monsieur Honoré Douna
- Conseiller Technique aux Transports Terrestres et Aérien : Monsieur Elie H. Alokpo
- Directeur des Ressources Financières et du Matériel : Monsieur Francis E. Aguénoukoun
- Directeur des Ressources Humaines : Monsieur David Odushina
- Directeur Général des Travaux Publics : Monsieur Michel D. Atadjo
- Directeur Général de la Compagnie Béninoise de Navigation Maritime : Monsieur Calixte A. Tossou
- Directeur du Centre National de Sécurité Routière : Monsieur Fidèle C. Milohin
- Directeur Général des Transports Terrestres : Monsieur Albert Abloutan
- Directeur de la Marine Marchande : Monsieur Charles W. Affouda
- Directeur Départemental des Transports et des Travaux Publics de l’Alibori et du Borgou : Monsieur Abdoulaye Garba
- Directeur Départemental des Transports et des Travaux Publics de l’Atacora et de la Donga : Monsieur Albert Avocègamou
- Directeur Départemental des Transports et des Travaux Publics du Mono et du Couffo : Monsieur Waidi Lassissi-Yessoufou
- Directeur Départemental des Transports et des Travaux Publics de l’Ouémé et du Plateau : Monsieur Etienne G. Wotto
- Directeur Départemental des Transports et des Travaux Publics du Zou et des Collines : Monsieur Claude Bertin S. Wankpo
au Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, de la Réforme Foncière et de la Lutte contre l’Erosion Côtière
Sur proposition du Ministre :
- Directeur de Cabinet : Monsieur Joseph Ketchion
- Directeur Adjoint de Cabinet : Monsieur Didier R. Sacramento
- Conseiller Technique Juridique : Monsieur Lucien Babagbéto
- Conseiller Technique à l’Habitat : Monsieur Valentin Abogounrin
- Conseiller Technique à la Réforme Foncière : Monsieur Zéphirin Allognon
- Conseiller Technique Chargé des structures déconcentrées : Madame Evelyne C. Gomina, née Fassinou
- Conseiller Technique à l’Urbanisme et à l’Assainissement : Monsieur Christian Sossou
- Secrétaire Général du Ministère : Monsieur Illiassou Assouma
- Inspecteur Général du Ministère : Monsieur Pascal Ahoyo
- Directeur des Ressources Humaines : Monsieur Pierre Bonou
- Directeur de la Programmation et de la Prospective : Monsieur Patrick Amoussou-Guenou
- Directeur Général de l’Urbanisme et de la Réforme Foncière : Monsieur Séïdou Mako Imorou
- Directeur Général Adjoint de l’Urbanisme et de la Réforme Foncière : Monsieur Abel Dieudonné Coffi Fannou
- Directeur Général de l’Habitat et de la Construction : Monsieur René Adisso
- Directeur de la Lutte contre l’Erosion Côtière : Monsieur André Déguénon
- Directeur de la Réforme Foncière et de la Cartographie : Monsieur Romain Tognifodé
- Directeur de l’Habitat et de la Promotion Immobilière : Monsieur Hippolyte Kpèdotossi
- Directeur Général de l’Institut Géographique National : Monsieur Appolinaire Dah Dossounon
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Atlantique-Littoral : Monsieur Etienne Tchobo
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Atacora –Donga : Monsieur Kassa Metiki
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Borgou-Alibori : Monsieur Liamidi Bossoukpè
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Mono-Couffo : Monsieur Bernadin Cocou Kakpo
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Ouémé-Plateau : Monsieur Coffi Houandossi
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Zou-Collines : Monsieur Crespin Mensah
Remises à disposition
Les Agents permanents de l’Etat dont les noms suivent sont remis à la disposition des Ministères ci-après :
Ministère du Travail et de la Fonction Publique
- Madame Ramatou Odjo-Oba épouse Osséni
- Monsieur Latifou Idohou-Arokoho
Ministère Chargé de la Prospective, du Développement et de l’Evaluation de l’Action Publique
- Monsieur Benoît Domingo
Ministère de l’Enseignement Secondaire et de la Formation Technique et Professionnelle
- MadameYvette Kpongnonhou.
Cotonou, le 28 janvier 2008
Le Premier Secrétaire Général
Adjoint du Gouvernement, Ibraïma Soulémane
.
par illassa.benoit publié dans : CONSEIL DES MINISTRES
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Conseil extraordinaire des ministres:Plusieurs nominations prononcées
Conseil extraordinaire des ministres:Plusieurs nominations prononcées 30 janvier 2008
Réunion en session extraordinaire le lundi 28 janvier dernier, le conseil des ministres a pris d’importantes mesures relatives à l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. Plusieurs nominations ont été également prononcées. Le Conseil des Ministres s’est réuni en session extraordinaire le lundi 28 janvier 2008, sous la présidence effective du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement.
Au cours de la séance, le Conseil a examiné et adopté deux communications du Ministre de l’Economie et des Finances, relatives : l’une à la revalorisation de la Fonction enseignante et l’autre concernant la titrisation de la dette salariale. Dès son avènement en avril 2006, le Gouvernement du Changement, après un examen de la situation salariale des Agents Permanents de l’Etat au Bénin s’est convaincu de l’impérieuse nécessité d’améliorer progressivement les conditions de vie des travailleurs en tenant compte des performances économiques du pays, des contraintes budgétaires et de l’exigence de la maîtrise de la masse salariale. Dans ce cadre sont intervenues différentes mesures prises en faveur desdits Agents, au nombre desquelles il convient de citer notamment :
la régularisation du statut juridique des différents types d’agents occasionnels de l’Administration publique en général et dans l’enseignement en particulier ;
l’apurement progressif des arriérés salariaux, c’est-à-dire de la dette salariale issue du déblocage des effets financiers des avancements et promotions des personnels de l’Etat en général avec une priorité accordée aux personnels enseignants ; la revalorisation à trois reprises de la valeur du point indiciaire pour un total cumulé de 12 % en 2007 et 2008 ; la gratuité de l’enseignement maternel et primaire. La revalorisation de la fonction enseignante procède de cette volonté commune des acteurs de l’éducation et du Gouvernement d’offrir aux enseignants les meilleures conditions de vie et de travail. Il importe de rappeler qu’à l’issue du forum national sur le secteur de l’éducation tenu à Cotonou, du 12 au 16 février 2007, les représentants des enseignants ont formulé des revendications sous forme de recommandations en neuf points dont l’incidence financière évaluée à cent neuf milliards trois cent quarante cinq millions cinq cent quatre-vingt dix-neuf mille deux cent soixante (109.345.599.260) francs CFA se décompose comme ci-après :
- une prime d’admission à la retraite de 2.000.000 de Fcfa par enseignant partant ;
- une prime de première installation de six cent mille (600.000) par enseignant ;
- l’apurement des arriérés salariaux ;
- l’application d’un pourcentage variant de 28 à 35 % du salaire indiciaire brut aux enseignants hors classe ;
- la majoration de l’allocation d’incitation à la fonction enseignante à hauteur de 25 % du salaire indiciaire brut ;
- la revalorisation de l’indemnité de logement à hauteur de 30 % ;
- le paiement de l’indemnité de transport à tous les enseignants ;
- l’indexation du salaire des enseignants par application d’un coefficient de 1,50 au salaire indiciaire brut ;
- le paiement d’une assurance-maladie de 25.000 Fcfa par mois ou à défaut, la mise en place d’une Mutuelle de santé. Face aux revendications d’une telle ampleur et mettant en jeu d’énormes demandes de financement, une Commission interministérielle a été instituée pour étudier tous les contours de cette plate-forme revendicative et proposer au Gouvernement des options réalistes et réalisables. Suite à l’évaluation des propositions de ladite Commission par le Ministre de l’Economie et des Finances à travers la présente communication, le Conseil des Ministres, tenant compte des performances actuelles de l’économie béninoise, des contraintes budgétaires et de l’exigence de maîtrise de la masse salariale, a marqué son accord pour la majoration de l’allocation d’incitation à la fonction enseignante à concurrence de 25 % du salaire indiciaire brut des enseignants bénéficiaires. Cette majoration sera applicable au second semestre de l’année 2008 après l’adoption du collectif budgétaire au titre dudit exercice. Cette mesure vient renforcer d’autres mesures et décisions déjà prises par le Gouvernement dans le cadre de la rénovation des infrastructures scolaires et la formation des enseignants. A titre d’exemple, il faut souligner qu’au cours de l’année 2007, outre le recrutement de sept mille (7000) enseignants de tous ordres qui ont bénéficié d’une formation appropriée, le Gouvernement a également décidé de la construction de six mille (6000) salles de classe en matériaux définitifs pour un montant de plus de 60 milliards de francs Cfa. Parmi ces autres mesures prises depuis l’avènement du Gouvernement du Changement en faveur du secteur de l’Education, il convient de rappeler :
- la prise en charge par l’Etat du salaire des enseignants communautaires et des contractuels locaux ainsi que la régularisation de leur statut juridique qui fait désormais d’eux des contractuels de l’Etat ;
- la formation pédagogique continue des enseignants ;
- le paiement de diverses primes et indemnités catégorielles aux enseignants avant la rentrée 2007-2008 ;
- l’organisation de visites médicales au profit des enseignants ;
- la construction et l’équipement en matériels et mobilier d’un nombre considérable de salles de classe aussi bien en matériaux provisoires nécessités par l’urgence de la situation qu’en matériaux définitifs à travers tout le territoire national etc… Dans le souci constant d’offrir les meilleures conditions de vie aux Agents Permanents de l’Etat, le Gouvernement a également décidé d’accélérer la mise en œuvre du mécanisme de titrisation de la dette salariale convenue avec les Centrales Syndicales lors des dernières négociations sociales. A cet effet, le Conseil des Ministres a instruit le Ministre de l’Economie et des Finances pour faire vérifier et contrôler les créances restant dues à chaque Agent suite au paiement de la deuxième tranche de 500.000 F, et pour mettre au point un mécanisme approprié d’émission de titres sécurisés avec l’aide d’une société de gestion et d’intermédiation qui sera retenue après appel d’offres international. Par cette action, le Gouvernement réaffirme sa ferme détermination à éteindre sa dette salariale qui s’élève aujourd’hui à 150 milliards de francs CFA et permettre ainsi aux travailleurs de jouir des fruits de leurs efforts. Aussi, le Conseil des Ministres exhorte-t-il les Agents Permanents de l’Etat, détenteurs de ces créances salariales à faire toujours montre de compréhension et de collaboration.
Le Conseil des Ministres a par ailleurs donné des instructions au Ministre de l’Economie et des Finances, au Ministre du Travail et de la Fonction Publique et au Ministre de la Réforme Administrative et Institutionnelle aux fins :
- d’étudier et de faire des propositions au Gouvernement sur la possibilité d’allouer à très court terme, une indemnité de transport à l’ensemble des Agents Permanents de l’Etat ;
- d’accélérer les travaux de la Commission interministérielle chargée d’étudier la question récurrente des primes dans la fonction publique et d’en rendre compte au Conseil des Ministres dans les meilleurs délais. A travers toutes ces mesures, le Gouvernement entend améliorer les conditions de vie et de travail des agents de l’Etat en général et des enseignants en particulier et en appelle à leur sens civique et patriotique pour créer un climat social apaisé avec des périodes de stabilité nécessaires à la conduite harmonieuse et sereine de ses actions de développement économique et social.
Le Conseil des Ministres a également examiné plusieurs autres dossiers à savoir :
- une communication relative à la mise en place de la Commission Nationale d’Ethique et de Transparence qui vise le renforcement de l’éthique et de la transparence dans notre pays. Dans ce cadre, des instructions ont été données au Ministre de la Réforme Administrative et Institutionnelle, au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, au Ministre du Travail et de la Fonction Publique et au Ministre de l’Economie et des Finances pour approfondir la réflexion en vue des propositions à faire au Gouvernement pour des décisions ultérieures ;
- une communication du Ministre de la Santé relative au compte rendu des travaux de la Commission chargée de l’étude des revendications du Collectif des praticiens hospitaliers. En approuvant cette communication, le Conseil des Ministres a décidé du remboursement des arriérés de primes et d’indemnités dûs auxdits agents de santé. En conséquence, des instructions ont été données au Ministre de l’Economie et des Finances et au Ministre de la Santé en vue :
- d’apurer diligemment ces arriérés évalués à cent soixante millions huit cent deux mille vingt (160.802.020) francs Cfa ;
- d’actualiser l’évaluation des dépenses d’investissement en tenant compte des conclusions des récents Etats Généraux de la Santé ;
- de prendre en charge ces dépenses d’investissement sur le collectif budgétaire, exercice 2008 ;
- de prendre prioritairement en charge les dépenses liées aux consommables médicaux par un réaménagement interne des crédits inscrits dans le budget gestion 2008 afin de permettre aux hôpitaux de fonctionner normalement.
Au cours de la même séance, le Conseil des Ministres s’est préoccupé de la nécessaire professionnalisation des hommes des médias publics et privés et a instruit :
- d’une part, le Ministre de l’Economie et des Finances pour mettre, dans les plus brefs délais, à la disposition de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication, l’aide à la presse privée dont le montant au titre de l’année 2008 s’élève à 350 millions de Fcfa et
- d’autre part, le Ministre Délégué auprès du Président de la République, Chargé de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication pour proposer au Conseil des ministres un projet de Loi sur la dépénalisation des délits de presse et pour inviter les professionnels des médias à plus de responsabilité et de professionnalisme pour tenir compte des exigences liées à cette dépénalisation, à la consolidation de la démocratie béninoise à l’intérieur du pays ainsi qu’à son rayonnement à l’extérieur. Le Conseil des Ministres a, en outre, autorisé la visite au Bénin, le samedi 16 février 2008, de son Excellence, Monsieur Georges W. BUSH, Président des Etats-Unis d’Amérique.
Enfin, les nominations et remises à disposition ci-après ont été prononcées :
N o m i n a t i o n s à la Cour suprême
Sur proposition du Président de la Cour suprême et après avis du Conseil supérieur de la Magistrature en sa séance du 26 janvier 2008 :
- Conseiller : Monsieur Guy Ogoubiyi
Au Ministère de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme
Sur proposition du Ministre et après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature en sa séance du 26 janvier 2008 :
- Avocat général près la Cour suprême : Monsieur Codjovi Cyriaque Dogué
Au Cabinet du Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme
- Madame Geneviève Nadjo Boko
Cour d’appel de Cotonou
- Président:Madame Dieudonnée Amélie Amoussou Assionvi
- Conseiller : Monsieur Gérard Onésime Madodé
- Procureur Général : Monsieur Constant Georges Amoussou
Tribunal de Première Instance de Cotonou
- Juge : Madame Anasthasie Noutaïs Guézo
- Juge : Monsieur Mardochée M.V. Kilanyossi
Cour d’appel d’Abomey
- Président : Monsieur Jean Stanislas Sant’Anna
- Procureur Général : Monsieur Valentin A. Faladé
Cour d’appel de Parakou
- Procureur Général : Monsieur Pascal Dakin
au Ministère de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales Sur proposition du Ministre :
- Directeur de Cabinet : Monsieur Hokpo Latifou au Ministère Délégué auprès du Président de la République, Chargé des Transports et des Travaux Publics
Sur proposition du Ministre :
- Directeur de Cabinet : Monsieur Donné Amouzou
- Directeur Adjoint de Cabinet : Monsieur Achille Dessou
- Inspecteur Général du Ministère : Monsieur Hêmianon Kakpo
- Conseiller Technique aux Travaux Publics : Monsieur Nassirou Séibou Ouaké
- Conseiller Technique au Transport Maritime
et au Guichet Unique : Madame Rahanatou Aboudou épouse Anki Dosso
- Conseiller Technique au Financement et à la Coordination des Projets : Monsieur Emmanuel Kombiéni
- Conseiller Technique Juridique : Monsieur Honoré Douna
- Conseiller Technique aux Transports Terrestres et Aérien : Monsieur Elie H. Alokpo
- Directeur des Ressources Financières et du Matériel : Monsieur Francis E. Aguénoukoun
- Directeur des Ressources Humaines : Monsieur David Odushina
- Directeur Général des Travaux Publics : Monsieur Michel D. Atadjo
- Directeur Général de la Compagnie Béninoise de Navigation Maritime : Monsieur Calixte A. Tossou
- Directeur du Centre National de Sécurité Routière : Monsieur Fidèle C. Milohin
- Directeur Général des Transports Terrestres : Monsieur Albert Abloutan
- Directeur de la Marine Marchande : Monsieur Charles W. Affouda
- Directeur Départemental des Transports et des Travaux Publics de l’Alibori et du Borgou : Monsieur Abdoulaye Garba
- Directeur Départemental des Transports et des Travaux Publics de l’Atacora et de la Donga : Monsieur Albert Avocègamou
- Directeur Départemental des Transports et des Travaux Publics du Mono et du Couffo : Monsieur Waidi Lassissi-Yessoufou
- Directeur Départemental des Transports et des Travaux Publics de l’Ouémé et du Plateau : Monsieur Etienne G. Wotto
- Directeur Départemental des Transports et des Travaux Publics du Zou et des Collines : Monsieur Claude Bertin S. Wankpo
au Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, de la Réforme Foncière et de la Lutte contre l’Erosion Côtière
Sur proposition du Ministre :
- Directeur de Cabinet : Monsieur Joseph Ketchion
- Directeur Adjoint de Cabinet : Monsieur Didier R. Sacramento
- Conseiller Technique Juridique : Monsieur Lucien Babagbéto
- Conseiller Technique à l’Habitat : Monsieur Valentin Abogounrin
- Conseiller Technique à la Réforme Foncière : Monsieur Zéphirin Allognon
- Conseiller Technique Chargé des structures déconcentrées : Madame Evelyne C. Gomina, née Fassinou
- Conseiller Technique à l’Urbanisme et à l’Assainissement : Monsieur Christian Sossou
- Secrétaire Général du Ministère : Monsieur Illiassou Assouma
- Inspecteur Général du Ministère : Monsieur Pascal Ahoyo
- Directeur des Ressources Humaines : Monsieur Pierre Bonou
- Directeur de la Programmation et de la Prospective : Monsieur Patrick Amoussou-Guenou
- Directeur Général de l’Urbanisme et de la Réforme Foncière : Monsieur Séïdou Mako Imorou
- Directeur Général Adjoint de l’Urbanisme et de la Réforme Foncière : Monsieur Abel Dieudonné Coffi Fannou
- Directeur Général de l’Habitat et de la Construction : Monsieur René Adisso
- Directeur de la Lutte contre l’Erosion Côtière : Monsieur André Déguénon
- Directeur de la Réforme Foncière et de la Cartographie : Monsieur Romain Tognifodé
- Directeur de l’Habitat et de la Promotion Immobilière : Monsieur Hippolyte Kpèdotossi
- Directeur Général de l’Institut Géographique National : Monsieur Appolinaire Dah Dossounon
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Atlantique-Littoral : Monsieur Etienne Tchobo
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Atacora –Donga : Monsieur Kassa Metiki
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Borgou-Alibori : Monsieur Liamidi Bossoukpè
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Mono-Couffo : Monsieur Bernadin Cocou Kakpo
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Ouémé-Plateau : Monsieur Coffi Houandossi
- Directeur Départemental de l’Habitat et de l’Urbanisme Zou-Collines : Monsieur Crespin Mensah
Remises à disposition
Les Agents permanents de l’Etat dont les noms suivent sont remis à la disposition des Ministères ci-après :
Ministère du Travail et de la Fonction Publique
- Madame Ramatou Odjo-Oba épouse Osséni
- Monsieur Latifou Idohou-Arokoho
Ministère Chargé de la Prospective, du Développement et de l’Evaluation de l’Action Publique
- Monsieur Benoît Domingo
Ministère de l’Enseignement Secondaire et de la Formation Technique et Professionnelle
- MadameYvette Kpongnonhou.
Cotonou, le 28 janvier 2008
Le Premier Secrétaire Général
Adjoint du Gouvernement, Ibraïma Soulémane
.
par illassa.benoit publié dans : CONSEIL DES MINISTRES
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Insolite : Afin qu’ils volent encore plus haut, un déficient mental offre 185 F CFA aux Aigles du Mali
Sports
Insolite : Afin qu’ils volent encore plus haut, un déficient mental offre 185 F CFA aux Aigles du Mali
Aurore, 29/01/2008 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer
« Nous sommes tous égaux en patriotisme», c’est bien ce qu’a voulu dire ce citoyen malien malheureusement handicapé par sa déficience mentale, en faisant un geste, ô combien symbolique à nos représentants à la Coupe d’Afrique des Nations de Football Ghana 2008.
Plus connu sous le nom de ZAM, ce compatriote défavorisé par sa maladie a, comme tout le monde, ses moments de lucidité. Aussi, ses fibres patriotiques vibrent au même rythme que celles des autres. Ce qui explique ce geste : une contribution de 185 F CFA aux Aigles du Mali. Naturellement, ce fonds est très important pour lui puisque c’est le prix d’au moins quatre mèches de cigarettes. C’est aussi une partie non négligeable de sa quête journalière composée d’une pièce de 100, 25 et 10 F CFA. C’est dire combien est grande renonciation.
Il a remis la somme à une de ses vieilles connaissances le 14 janvier dernier pour le dépôt à la Banque (BDM laquelle, sans tergiverser, a encaissé et rempli toutes les formalités, à savoir, rédiger et délivrer un bordereau de versement espèce portant le N° 153861.
185 F CFA, un montant inférieur au coût de l’opération bancaire. Pourquoi donc une Banque, censée faire du profit a accepté faire le jeu serait-on tenté de demander. Mamadou Coulibaly, chargé de communication répond : «vous savez, la BDM est d’abord une banque citoyenne. Et il s’agit d’un geste citoyen. Il n’y a pas de raison que nous récusons une contribution même inférieure à tel montant». Sans commentaire !
B.S. Diarra
Aurore, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par zousmane, le 29 Jan 2008 16:26:32 GMT
un "petit geste" pour de grands effets. que du bonheur
Répondre à < zousmane >
Posté par Tatakoko, le 29 Jan 2008 15:35:14 GMT
mais 100f + 25f + 10f = 138f et non 185f , il fo former les journalistes
en arithmétique
Réponse de < tienfola > à < manau >, le 30 Jan 2008 11:20:29 GMT
pour tatakoko c'est plus grave que pour le journaliste parceque il n'a pas pu trouvé l'addition de 100+25+10 c'est decevant.......... que DIEU nous aide
Répondre à < tienfola >
Réponse de < manau > à < kantus >, le 30 Jan 2008 06:36:34 GMT
merci kantus car il ya certaine personne qui pense que l"erreur n'est pas humain merci encore
Réponse de < adisan > à < kantus >, le 30 Jan 2008 06:32:47 GMT
oui comme tu l'as dis il a du se tromper comme le prof d'arithme aussi ! c'est le contenu le plus important !!
Réponse de < kantus > à < Tatakoko >, le 29 Jan 2008 15:48:37 GMT
djo le total fai 135 au lieu de 138 com tu l'a écri,je pense que le journaliste a du se tromper en metan un 8 à la place du 3...Je pense que le contenu de l'article est plu importan que c detail. ok prof d'arithmétique
Posté par aidadiop, le 29 Jan 2008 14:43:39 GMT
Un gest tres emouvant qui plus qu'une coupe d' afrique remportee. Et si
profite de ces sommes collectees , finira mal.
Répondre à < aidadiop >
Posté par bassaro, le 29 Jan 2008 14:22:33 GMT
Je pense que vous devez porter cette info à nos aigles, c'est vraiment
une source supplèmentaire de motivation et de surpasse
patriotique. Bonne chance aux aigles
Répondre à < bassaro >
Insolite : Afin qu’ils volent encore plus haut, un déficient mental offre 185 F CFA aux Aigles du Mali
Aurore, 29/01/2008 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer
« Nous sommes tous égaux en patriotisme», c’est bien ce qu’a voulu dire ce citoyen malien malheureusement handicapé par sa déficience mentale, en faisant un geste, ô combien symbolique à nos représentants à la Coupe d’Afrique des Nations de Football Ghana 2008.
Plus connu sous le nom de ZAM, ce compatriote défavorisé par sa maladie a, comme tout le monde, ses moments de lucidité. Aussi, ses fibres patriotiques vibrent au même rythme que celles des autres. Ce qui explique ce geste : une contribution de 185 F CFA aux Aigles du Mali. Naturellement, ce fonds est très important pour lui puisque c’est le prix d’au moins quatre mèches de cigarettes. C’est aussi une partie non négligeable de sa quête journalière composée d’une pièce de 100, 25 et 10 F CFA. C’est dire combien est grande renonciation.
Il a remis la somme à une de ses vieilles connaissances le 14 janvier dernier pour le dépôt à la Banque (BDM laquelle, sans tergiverser, a encaissé et rempli toutes les formalités, à savoir, rédiger et délivrer un bordereau de versement espèce portant le N° 153861.
185 F CFA, un montant inférieur au coût de l’opération bancaire. Pourquoi donc une Banque, censée faire du profit a accepté faire le jeu serait-on tenté de demander. Mamadou Coulibaly, chargé de communication répond : «vous savez, la BDM est d’abord une banque citoyenne. Et il s’agit d’un geste citoyen. Il n’y a pas de raison que nous récusons une contribution même inférieure à tel montant». Sans commentaire !
B.S. Diarra
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Vos commentaires
Posté par zousmane, le 29 Jan 2008 16:26:32 GMT
un "petit geste" pour de grands effets. que du bonheur
Répondre à < zousmane >
Posté par Tatakoko, le 29 Jan 2008 15:35:14 GMT
mais 100f + 25f + 10f = 138f et non 185f , il fo former les journalistes
en arithmétique
Réponse de < tienfola > à < manau >, le 30 Jan 2008 11:20:29 GMT
pour tatakoko c'est plus grave que pour le journaliste parceque il n'a pas pu trouvé l'addition de 100+25+10 c'est decevant.......... que DIEU nous aide
Répondre à < tienfola >
Réponse de < manau > à < kantus >, le 30 Jan 2008 06:36:34 GMT
merci kantus car il ya certaine personne qui pense que l"erreur n'est pas humain merci encore
Réponse de < adisan > à < kantus >, le 30 Jan 2008 06:32:47 GMT
oui comme tu l'as dis il a du se tromper comme le prof d'arithme aussi ! c'est le contenu le plus important !!
Réponse de < kantus > à < Tatakoko >, le 29 Jan 2008 15:48:37 GMT
djo le total fai 135 au lieu de 138 com tu l'a écri,je pense que le journaliste a du se tromper en metan un 8 à la place du 3...Je pense que le contenu de l'article est plu importan que c detail. ok prof d'arithmétique
Posté par aidadiop, le 29 Jan 2008 14:43:39 GMT
Un gest tres emouvant qui plus qu'une coupe d' afrique remportee. Et si
profite de ces sommes collectees , finira mal.
Répondre à < aidadiop >
Posté par bassaro, le 29 Jan 2008 14:22:33 GMT
Je pense que vous devez porter cette info à nos aigles, c'est vraiment
une source supplèmentaire de motivation et de surpasse
patriotique. Bonne chance aux aigles
Répondre à < bassaro >
AMS-UNEEM : De la lutte héroïque à l’opportunisme politique
Crise scolaire
AMS-UNEEM : De la lutte héroïque à l’opportunisme politique
Le Républicain, 30/01/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
La seconde mort de Cabral. C’est ainsi qu’on peut qualifier le comportement actuel des nouveaux dirigeants de l’AMS-UNEEM qui agissent comme des Brutus assassinant César aux ides de mars. Symbole de la lutte estudiantine contre la dictature sanguinaire de Moussa Traoré et comme son nom l’indique, Abdoul Karim est l’émule de Amilcar Cabral, héros de la lutte pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et des îles du Cap-Vert, mort assassiné par le colonialisme portugais en novembre 1973 à Conakry. Abdoul Karim Camara et ses compagnons n’ont pas pu parachever leur œuvre. Emprisonné au camp para de Djikoroni, il fut proprement liquidé par la soldatesque moussaïste.
Auparavant son prédecesseur Tiébilé Dramé avait lutté avec un courage suicidaire pour l’amélioration des conditions des élèves et étudiants et pour l’instauration des libertés démocratiques au Mali. Puis vint le printemps de Bamako avec Oumar Mariko un 26 mars 1991, avec l’avènement de la démocratie et du multipartisme. Force est de constater l’intervention déterminante, à cette phase de la lutte révolutionnaire, du colonel Amadou Toumani Touré aux côtés des forces progressistes pour la chute de la dictature. D’ailleurs Moussa Traoré qui le soupçonnait un moment de mijoter un sale tour l’avait envoyé en France parfaire sa formation de parachutiste.
Mais c’est lui qui a libéré Moussa après que Alpha l’eut gracié sous prétexte de réconciliation nationale. Il est toujours aux anges pour le général déchu qui coule une retraite dorée au bord du fleuve Djoliba après le massacre de plus d’une centaine d’enfants à Bamako et dans les villes de l’intérieur. Ce faisant ATT a tendu une perche aux révisionnistes du MPR qui voulaient réécrire l’histoire immédiate du Mali en se réclamant de l’héritage maudit de l’UDPM. Sur ce point, en tout cas, il faut donner raison à feu le professeur Mamadou Lamine Traoré qui a toujours dit que mars 1991 est une révolution inachevée. En effet, le «Kokadjè» est devenu le «Kokafing», ceux qui sont chargés de laver blanc sont en train de laver ocre. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut est devenu un slogan creux.
Face à une corruption rampante à la justice les gros poissons passent entre les mailles du filet. A cause du phénomène de la vie chère et du mal vivre tous les Maliens fuient vers l’Espagne, réélection assurée sur fond de fraudes massives, partis alimentaires qui accourent pour le partage du butin et, pire que tout, l’école va à vau-l’eau. Le Mali est-il frappé des douze plaies d’Egypte ? En tout cas, il y a suffisamment de quoi faire retourner Cabral dans sa tombe.
Malgré tout, certains ont encore l’outrecuidance de s’accommoder de la mal gouvernance et d’être les complices notoires d’une mauvaise gestion. C’est pourquoi après les Tiébilé et autres Oumar Mariko, c’est le déluge chez ceux qui, s’appuyant sur des prétextes fallacieux, ont sauté allégrement de l’autre côté du mur. Et quand un journaliste témoin de certains événements dramatiques écrit que «les amis de Cabral se sont jetés dans les bras de leur geôlier», on voit derrière lui la main du diable.
C’est de bonne guerre mais c’est aussi autant de mépris pour la presse, une négation de la liberté d’expression car cela signifie que dix sept ans après la révolution les journalistes maliens sont incapables de penser par eux-mêmes. Le ridicule ne tue plus dans ce pays sinon ceux qui ont des pensées aussi négatives n’allaient pas passer par d’autres journaux pour dérouler des inepties sur la place publique.
Le révisionnisme et le déviationnisme qu’ont connus certains partis communistes au temps du glacis soviétique sont des pratiques toujours en vigueur au Mali même si les coupables ne sont pas envoyés dans un «camp de rééducation» ou de «travail». Ils tirent leur source de l’opportunisme ambiant qui fait que chacun veut avoir sa part du gâteau républicain et la meilleure façon d’y parvenir, c’est de se rapprocher le plus près de la colline du pouvoir, de s’agenouiller devant le maître de ceans etc. Mais à ce rythme on ne peut pas être un groupe de pression mais davantage un groupement d’intérêt économique (GIE). Qui sait si, demain, l’AMS-UNEEM ne se transformera pas en parti politique.
Mamadou Lamine Doumbia
Le Républicain, est seul responsable du contenu de cet article
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Posté par Dongo, le 30 Jan 2008 09:50:49 GMT
Vous n'avancez aucun acte. Le journalisme, c'est les faits, leur
explication, leur orientation. Vous dépeignez bien la gymnastique
collective au Mali, mais agrémentez là de noms et de faits. Merci.
Répondre à < Dongo >
AMS-UNEEM : De la lutte héroïque à l’opportunisme politique
Le Républicain, 30/01/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
La seconde mort de Cabral. C’est ainsi qu’on peut qualifier le comportement actuel des nouveaux dirigeants de l’AMS-UNEEM qui agissent comme des Brutus assassinant César aux ides de mars. Symbole de la lutte estudiantine contre la dictature sanguinaire de Moussa Traoré et comme son nom l’indique, Abdoul Karim est l’émule de Amilcar Cabral, héros de la lutte pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et des îles du Cap-Vert, mort assassiné par le colonialisme portugais en novembre 1973 à Conakry. Abdoul Karim Camara et ses compagnons n’ont pas pu parachever leur œuvre. Emprisonné au camp para de Djikoroni, il fut proprement liquidé par la soldatesque moussaïste.
Auparavant son prédecesseur Tiébilé Dramé avait lutté avec un courage suicidaire pour l’amélioration des conditions des élèves et étudiants et pour l’instauration des libertés démocratiques au Mali. Puis vint le printemps de Bamako avec Oumar Mariko un 26 mars 1991, avec l’avènement de la démocratie et du multipartisme. Force est de constater l’intervention déterminante, à cette phase de la lutte révolutionnaire, du colonel Amadou Toumani Touré aux côtés des forces progressistes pour la chute de la dictature. D’ailleurs Moussa Traoré qui le soupçonnait un moment de mijoter un sale tour l’avait envoyé en France parfaire sa formation de parachutiste.
Mais c’est lui qui a libéré Moussa après que Alpha l’eut gracié sous prétexte de réconciliation nationale. Il est toujours aux anges pour le général déchu qui coule une retraite dorée au bord du fleuve Djoliba après le massacre de plus d’une centaine d’enfants à Bamako et dans les villes de l’intérieur. Ce faisant ATT a tendu une perche aux révisionnistes du MPR qui voulaient réécrire l’histoire immédiate du Mali en se réclamant de l’héritage maudit de l’UDPM. Sur ce point, en tout cas, il faut donner raison à feu le professeur Mamadou Lamine Traoré qui a toujours dit que mars 1991 est une révolution inachevée. En effet, le «Kokadjè» est devenu le «Kokafing», ceux qui sont chargés de laver blanc sont en train de laver ocre. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut est devenu un slogan creux.
Face à une corruption rampante à la justice les gros poissons passent entre les mailles du filet. A cause du phénomène de la vie chère et du mal vivre tous les Maliens fuient vers l’Espagne, réélection assurée sur fond de fraudes massives, partis alimentaires qui accourent pour le partage du butin et, pire que tout, l’école va à vau-l’eau. Le Mali est-il frappé des douze plaies d’Egypte ? En tout cas, il y a suffisamment de quoi faire retourner Cabral dans sa tombe.
Malgré tout, certains ont encore l’outrecuidance de s’accommoder de la mal gouvernance et d’être les complices notoires d’une mauvaise gestion. C’est pourquoi après les Tiébilé et autres Oumar Mariko, c’est le déluge chez ceux qui, s’appuyant sur des prétextes fallacieux, ont sauté allégrement de l’autre côté du mur. Et quand un journaliste témoin de certains événements dramatiques écrit que «les amis de Cabral se sont jetés dans les bras de leur geôlier», on voit derrière lui la main du diable.
C’est de bonne guerre mais c’est aussi autant de mépris pour la presse, une négation de la liberté d’expression car cela signifie que dix sept ans après la révolution les journalistes maliens sont incapables de penser par eux-mêmes. Le ridicule ne tue plus dans ce pays sinon ceux qui ont des pensées aussi négatives n’allaient pas passer par d’autres journaux pour dérouler des inepties sur la place publique.
Le révisionnisme et le déviationnisme qu’ont connus certains partis communistes au temps du glacis soviétique sont des pratiques toujours en vigueur au Mali même si les coupables ne sont pas envoyés dans un «camp de rééducation» ou de «travail». Ils tirent leur source de l’opportunisme ambiant qui fait que chacun veut avoir sa part du gâteau républicain et la meilleure façon d’y parvenir, c’est de se rapprocher le plus près de la colline du pouvoir, de s’agenouiller devant le maître de ceans etc. Mais à ce rythme on ne peut pas être un groupe de pression mais davantage un groupement d’intérêt économique (GIE). Qui sait si, demain, l’AMS-UNEEM ne se transformera pas en parti politique.
Mamadou Lamine Doumbia
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Posté par Dongo, le 30 Jan 2008 09:50:49 GMT
Vous n'avancez aucun acte. Le journalisme, c'est les faits, leur
explication, leur orientation. Vous dépeignez bien la gymnastique
collective au Mali, mais agrémentez là de noms et de faits. Merci.
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Confidentiel - Présidence de la République : Django Sissoko bien accueilli
Gouvernement
Confidentiel - Présidence de la République : Django Sissoko bien accueilli
Le Républicain, 30/01/2008 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer
* Présidence de la République : Django Sissoko bien accueilli
Dans plusieurs cercles de la capitale, la nomination de Django Sissoko comme Secrétaire Général de la présidence de la République a été bien commentée. Elle a été généralement bien accueillie, en raison de la riche expérience de l’homme et des enjeux du moment. Django Sissoko est réputé grand travailleur, homme de dossiers et de négociation bénéficiant d’une grande expérience de l’administration malienne. Les milieux proches de l’opposition estiment que le dialogue est possible avec lui et que son arrivée permettra de décharger le Président de la République pour nombre de dossiers. Souhaitons-lui bonne chance dans sa mission. Le pays en a bien besoin.
* Le CNID en crise : Les députés prennent la parole
Le groupe parlementaire du CNID- Fyt organise ce mercredi matin une conférence de presse au siège du parti. Cette conférence intervient à un moment où le parti de Me Mountaga Tall traverse une crise sans précédent.
Le secrétaire général du parti et la présidente du mouvement des femmes, qui ont été suspendus par le comité directeur, ont décidé à leur tour de suspendre le président Me Tall et le vice président Fanta Mantjini Diarra. Un vrai cafouillage règne au sein du comité directeur divisé entre le président Me Tall et le ministre N’Diaye Bâ.
C’est dans ce contexte que le groupe parlementaire du CNID veut prendre la parole.
*Justice malienne : Trois experts maliens proposent…
« Gouvernance de la Justice au Mali », c’est le nom d’une étude réalisée par le Dr Zéini Moulaye, Me Amidou Diabaté et le Pr. Yaya Doumbia. Cet ouvrage est une contribution à la connaissance du système judiciaire du Mali et du processus de reforme engagé depuis quelques années. Il est également un appui à la recherche de l’amélioration des performances institutionnelles.
Le lancement officiel de cet important ouvrage aura lieu le 5 février 2008.
* Dr. Zéini Moulaye : Un auteur malien des plus productifs
L’ancien ministre Zéini Moulaye est devenu un des auteurs maliens les plus productifs en l’espace de ces trois dernières années. Il a réalisé des ouvrages de grande importance pour le renforcement de la démocratie au Mali. Il s’agit de « La prévention et la gestion des conflits communautaires au Mali », « Gouvernance démocratique de la sécurité au Mali », « L’Assemblée Nationale du Mali sous la troisième République » et enfin « Gouvernance de la Justice au Mali », en collaboration avec Me Amidou Diabaté et le Pr. Yaya Doumbia.
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À lire également
Le gouvernement est en panne
Vos commentaires
Posté par Zaki, le 30 Jan 2008 11:13:59 GMT
Une des qualités de GMT c'est le choix judicieux de ses ministres dans
le lot des fonctionnaires de l'Etat et il su toujours respecter le plan
de carrière des cadres; il ne choisissait jamais des vacanciers ou des
jeunes dont le premier emploi est la haute fonction ministerielle ou des
ministres issus des groupes de pression. Bon vent au retour de Django.
Répondre à < Zaki >
Posté par nosrat, le 30 Jan 2008 10:59:56 GMT
Je crois que on a besoin de faire une marcher arriere ! ce vrai qu´il a
experience de maniplation de l´administration malienne, je crois que le
president ATT ne va pas se laisser manipler par Django, on se rappelait
bien quand le meme Django etait a la presidence, ou membres de BEC. le
president ATT a ete elu par les maliennes et les maliens
democrativement, il est evident de collaborer avec certaine personne
comme Django ! si le president ATT veux preserver la digniteet la
confiance du peuple malien, il doit avoir une distance avec Django. a
votre confiance Merci
Réponse de < johnkaye > à < nosrat >, le 30 Jan 2008 11:09:11 GMT
Ah, nosrat, on ne sait jamais. Les gens sont manipulables. Il aurait du te nommer a ce poste, on serait tres content.
Répondre à < johnkaye >
Posté par ben, le 30 Jan 2008 10:43:06 GMT
ATT est un médiocre parmi tant d'autres et pour faire plaisir à son
ancien patron GMT il nous ramène 17 ans en arriére,sinon pourquoi ce
DIANGO encore,comme si notre pays n'avancera pas sans eux,toute cette
affaire trame petit à petit à un 3è,4è,5è mandat et ainsi de suite car
des individus comme ce monsieur sécretaire général de la présidence n'à
rien d'un démocrate,à peine s'il dit bonjour à quelqu'un,il ne voit que
son intéret point final....AH quel jour ce pays aura le président qu'il
lui faut?
Répondre à < ben >
Posté par it, le 30 Jan 2008 09:51:22 GMT
Pour le renforcement de la démocratie, il faudrait que les anciens
dignitaires, qui ont été Ministres, qui sont avocats, ingénieurs,
docteurs s'associent aux citoyens ordinaires pour fonder une Société
Civile Fortede qualité. Cette Sociéte Civile constituerait un contre
pouvoir pour empecher les partis politiques, qui refusent de jouer leur
role, de prendre en ottage le Président de la République. Nous citoyens
ordinaires ne sommes pas d'accord que sous la menace de l'ADP et
d'autres regroupements politique, que le Président leurs accorde des
largessesen guise de financement . LEs critères étant définis pour le
financement des partis il faut le respect strict de ces critères
Réponse de < Boubou Ardo > à < it >, le 30 Jan 2008 10:54:33 GMT
Personne n'est oppose a ce que des anciens ministres sous le regime GMT apportent leur contribution a l'edification de la patrie (Zoumana Sacko, Alpha oumar Konare, Ag Ahmani etc... sont tous des anciens ministres de Moussa qui ont valablement contribue au renforcement de la democratie). Par contre lorsque l'on parle d'anciens dignitaires il y a un travail de discernement serieux a faire. Django Ministre a nouveau secretaire general de la presidence c'est simplement indecent. Evitons aussi de glorifier la societe civile aussi facilement. A preuve du contraire, les organisations de la societe civile n'ont pas fait mieux que les politiciens (pour rappel situation de la CAFO; Barreau a travers son premier resonsable a gere la CENI de 1997 avec les resultats financiers et politiques que l'on sait, la chambre d'agriculture ainsi que celle du commerce sont des apprentis partis politiques et la liste est longue).
Répondre à < Boubou Ardo >
Posté par Boubou Ardo, le 30 Jan 2008 09:36:37 GMT
Monsieur le journaliste arretez nous ca. Personne ne nie la competence
technique de ce monsieur, mais s'il y avait un minimum de respect pour
le peuple et ceux qui sont morts pour qu'ATT, Alpha, GMT et compagnies
profitent des delices de la democratie, Django ne devrait pas revenir au
meme poste qu'il a quitte en 1991 pour la prison. Que faisait il entre
1990 et 1991 quand le pouvoir de GMT massacrait injustement des maliens
qui avaient cru de bonne foi que la democratie allait effacer ce systeme
que Django et autres incarnaient. A l'epoque Django etait un des tout
puissants probablement plus fort qu'un premier ministre aujourd'hui
(puisqe l'assemblee nationale a l'epoque n'etait que le prolongement du
BEC et que Django n'avait de compte a rendre qu'a GMT) et une reaction
aussi minime qu'une demission aurait eu son effet. En plus Django tire
les ficelles depuis que ATT est aux affaires, alors que la pseudo
opposition (alimentaire) ne sy trompe pas. Que Dieu sauve le Mali.
Répondre à < Boubou Ardo >
Posté par Dongo, le 30 Jan 2008 09:28:03 GMT
C'est vraiment un pays de débiles. Comment des gens que même leur proche
et lucide compagnon avait résumé le parcours par un seuil d'incompétence
atteint voire dépassé continuent à séduire nos gouvernants des temps
actuels? Le Mali n'a donc pas formé de cadres capables de prendre la
relève de ces vieux grognons?
Répondre à < Dongo >
Posté par DembéléM, le 30 Jan 2008 08:54:34 GMT
A ce rythme, le Général Moussa TRAORE risque de se retrouver comme
conseiller principal avec rang de Super Ministre à la Présidence du
Mali. Soyons sérieux, c'est pas des cadres valables qui manquent dans
ce pays. J'ai beaucoup de respect pour M. DIANGO car il a indéniablement
servi avec honneur et dignité ce pays mais il doit faire la place
maintenant aux jeunes qui ont besoin de s'affirmer
Réponse de < johnkaye > à < DembéléM >, le 30 Jan 2008 11:05:39 GMT
C'est vrai DembéléM, c'est inquietant a ce rythme. Les gens, ils sont en haut (a Koulouba), ils font ce qu'ils veulent. Il faut les laisser gerer, d'autres viendront gerer aussi. Je partage largement tes commentaires.
Répondre à < johnkaye >
Posté par soumalen, le 30 Jan 2008 08:16:01 GMT
LAISSEZ NOUS AVEC CETTE HISTOIRE DE DJANGO. IL NE PE RIEN NOUS MONTRER
ENCORE. IL FAUT ESSAYER AUTRES CADRES QUE CEUX LA MEME QUI ONT AIDER GMT
A METTRE LE PAYS A GENOU, DE GRACE NE NOUS PARLEZ DE CELUI
Répondre à < soumalen >
Confidentiel - Présidence de la République : Django Sissoko bien accueilli
Le Républicain, 30/01/2008 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer
* Présidence de la République : Django Sissoko bien accueilli
Dans plusieurs cercles de la capitale, la nomination de Django Sissoko comme Secrétaire Général de la présidence de la République a été bien commentée. Elle a été généralement bien accueillie, en raison de la riche expérience de l’homme et des enjeux du moment. Django Sissoko est réputé grand travailleur, homme de dossiers et de négociation bénéficiant d’une grande expérience de l’administration malienne. Les milieux proches de l’opposition estiment que le dialogue est possible avec lui et que son arrivée permettra de décharger le Président de la République pour nombre de dossiers. Souhaitons-lui bonne chance dans sa mission. Le pays en a bien besoin.
* Le CNID en crise : Les députés prennent la parole
Le groupe parlementaire du CNID- Fyt organise ce mercredi matin une conférence de presse au siège du parti. Cette conférence intervient à un moment où le parti de Me Mountaga Tall traverse une crise sans précédent.
Le secrétaire général du parti et la présidente du mouvement des femmes, qui ont été suspendus par le comité directeur, ont décidé à leur tour de suspendre le président Me Tall et le vice président Fanta Mantjini Diarra. Un vrai cafouillage règne au sein du comité directeur divisé entre le président Me Tall et le ministre N’Diaye Bâ.
C’est dans ce contexte que le groupe parlementaire du CNID veut prendre la parole.
*Justice malienne : Trois experts maliens proposent…
« Gouvernance de la Justice au Mali », c’est le nom d’une étude réalisée par le Dr Zéini Moulaye, Me Amidou Diabaté et le Pr. Yaya Doumbia. Cet ouvrage est une contribution à la connaissance du système judiciaire du Mali et du processus de reforme engagé depuis quelques années. Il est également un appui à la recherche de l’amélioration des performances institutionnelles.
Le lancement officiel de cet important ouvrage aura lieu le 5 février 2008.
* Dr. Zéini Moulaye : Un auteur malien des plus productifs
L’ancien ministre Zéini Moulaye est devenu un des auteurs maliens les plus productifs en l’espace de ces trois dernières années. Il a réalisé des ouvrages de grande importance pour le renforcement de la démocratie au Mali. Il s’agit de « La prévention et la gestion des conflits communautaires au Mali », « Gouvernance démocratique de la sécurité au Mali », « L’Assemblée Nationale du Mali sous la troisième République » et enfin « Gouvernance de la Justice au Mali », en collaboration avec Me Amidou Diabaté et le Pr. Yaya Doumbia.
Le Républicain, est seul responsable du contenu de cet article
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Le gouvernement est en panne
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Posté par Zaki, le 30 Jan 2008 11:13:59 GMT
Une des qualités de GMT c'est le choix judicieux de ses ministres dans
le lot des fonctionnaires de l'Etat et il su toujours respecter le plan
de carrière des cadres; il ne choisissait jamais des vacanciers ou des
jeunes dont le premier emploi est la haute fonction ministerielle ou des
ministres issus des groupes de pression. Bon vent au retour de Django.
Répondre à < Zaki >
Posté par nosrat, le 30 Jan 2008 10:59:56 GMT
Je crois que on a besoin de faire une marcher arriere ! ce vrai qu´il a
experience de maniplation de l´administration malienne, je crois que le
president ATT ne va pas se laisser manipler par Django, on se rappelait
bien quand le meme Django etait a la presidence, ou membres de BEC. le
president ATT a ete elu par les maliennes et les maliens
democrativement, il est evident de collaborer avec certaine personne
comme Django ! si le president ATT veux preserver la digniteet la
confiance du peuple malien, il doit avoir une distance avec Django. a
votre confiance Merci
Réponse de < johnkaye > à < nosrat >, le 30 Jan 2008 11:09:11 GMT
Ah, nosrat, on ne sait jamais. Les gens sont manipulables. Il aurait du te nommer a ce poste, on serait tres content.
Répondre à < johnkaye >
Posté par ben, le 30 Jan 2008 10:43:06 GMT
ATT est un médiocre parmi tant d'autres et pour faire plaisir à son
ancien patron GMT il nous ramène 17 ans en arriére,sinon pourquoi ce
DIANGO encore,comme si notre pays n'avancera pas sans eux,toute cette
affaire trame petit à petit à un 3è,4è,5è mandat et ainsi de suite car
des individus comme ce monsieur sécretaire général de la présidence n'à
rien d'un démocrate,à peine s'il dit bonjour à quelqu'un,il ne voit que
son intéret point final....AH quel jour ce pays aura le président qu'il
lui faut?
Répondre à < ben >
Posté par it, le 30 Jan 2008 09:51:22 GMT
Pour le renforcement de la démocratie, il faudrait que les anciens
dignitaires, qui ont été Ministres, qui sont avocats, ingénieurs,
docteurs s'associent aux citoyens ordinaires pour fonder une Société
Civile Fortede qualité. Cette Sociéte Civile constituerait un contre
pouvoir pour empecher les partis politiques, qui refusent de jouer leur
role, de prendre en ottage le Président de la République. Nous citoyens
ordinaires ne sommes pas d'accord que sous la menace de l'ADP et
d'autres regroupements politique, que le Président leurs accorde des
largessesen guise de financement . LEs critères étant définis pour le
financement des partis il faut le respect strict de ces critères
Réponse de < Boubou Ardo > à < it >, le 30 Jan 2008 10:54:33 GMT
Personne n'est oppose a ce que des anciens ministres sous le regime GMT apportent leur contribution a l'edification de la patrie (Zoumana Sacko, Alpha oumar Konare, Ag Ahmani etc... sont tous des anciens ministres de Moussa qui ont valablement contribue au renforcement de la democratie). Par contre lorsque l'on parle d'anciens dignitaires il y a un travail de discernement serieux a faire. Django Ministre a nouveau secretaire general de la presidence c'est simplement indecent. Evitons aussi de glorifier la societe civile aussi facilement. A preuve du contraire, les organisations de la societe civile n'ont pas fait mieux que les politiciens (pour rappel situation de la CAFO; Barreau a travers son premier resonsable a gere la CENI de 1997 avec les resultats financiers et politiques que l'on sait, la chambre d'agriculture ainsi que celle du commerce sont des apprentis partis politiques et la liste est longue).
Répondre à < Boubou Ardo >
Posté par Boubou Ardo, le 30 Jan 2008 09:36:37 GMT
Monsieur le journaliste arretez nous ca. Personne ne nie la competence
technique de ce monsieur, mais s'il y avait un minimum de respect pour
le peuple et ceux qui sont morts pour qu'ATT, Alpha, GMT et compagnies
profitent des delices de la democratie, Django ne devrait pas revenir au
meme poste qu'il a quitte en 1991 pour la prison. Que faisait il entre
1990 et 1991 quand le pouvoir de GMT massacrait injustement des maliens
qui avaient cru de bonne foi que la democratie allait effacer ce systeme
que Django et autres incarnaient. A l'epoque Django etait un des tout
puissants probablement plus fort qu'un premier ministre aujourd'hui
(puisqe l'assemblee nationale a l'epoque n'etait que le prolongement du
BEC et que Django n'avait de compte a rendre qu'a GMT) et une reaction
aussi minime qu'une demission aurait eu son effet. En plus Django tire
les ficelles depuis que ATT est aux affaires, alors que la pseudo
opposition (alimentaire) ne sy trompe pas. Que Dieu sauve le Mali.
Répondre à < Boubou Ardo >
Posté par Dongo, le 30 Jan 2008 09:28:03 GMT
C'est vraiment un pays de débiles. Comment des gens que même leur proche
et lucide compagnon avait résumé le parcours par un seuil d'incompétence
atteint voire dépassé continuent à séduire nos gouvernants des temps
actuels? Le Mali n'a donc pas formé de cadres capables de prendre la
relève de ces vieux grognons?
Répondre à < Dongo >
Posté par DembéléM, le 30 Jan 2008 08:54:34 GMT
A ce rythme, le Général Moussa TRAORE risque de se retrouver comme
conseiller principal avec rang de Super Ministre à la Présidence du
Mali. Soyons sérieux, c'est pas des cadres valables qui manquent dans
ce pays. J'ai beaucoup de respect pour M. DIANGO car il a indéniablement
servi avec honneur et dignité ce pays mais il doit faire la place
maintenant aux jeunes qui ont besoin de s'affirmer
Réponse de < johnkaye > à < DembéléM >, le 30 Jan 2008 11:05:39 GMT
C'est vrai DembéléM, c'est inquietant a ce rythme. Les gens, ils sont en haut (a Koulouba), ils font ce qu'ils veulent. Il faut les laisser gerer, d'autres viendront gerer aussi. Je partage largement tes commentaires.
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Posté par soumalen, le 30 Jan 2008 08:16:01 GMT
LAISSEZ NOUS AVEC CETTE HISTOIRE DE DJANGO. IL NE PE RIEN NOUS MONTRER
ENCORE. IL FAUT ESSAYER AUTRES CADRES QUE CEUX LA MEME QUI ONT AIDER GMT
A METTRE LE PAYS A GENOU, DE GRACE NE NOUS PARLEZ DE CELUI
Répondre à < soumalen >
Les Ivoiriens sans pitié pour le Mali - La Côte d'Ivoire élimine le Mali (3-0)
Sports
Les Ivoiriens sans pitié pour le Mali - La Côte d'Ivoire élimine le Mali (3-0)
30/01/2008 Commentaires [ 71 ] E-mail Imprimer
La Côte d’Ivoire n’a fait aucun cadeau à ses frères francophones du Mali. Les Eléphants de Drogba, déjà qualifiés, s’imposent facilement et éliminent le Mali, qui quitte la CAN la tête bien basse.
Dans les coulisses de l’Ohene Djan Sports Stadium
- Jean-François Jodar était persuadé que son homologue, Gérard Gili, laisserait Didier Drogba au repos lors de ce troisième match. Erreur : l’attaquant vedette des Eléphants était bien titulaire mardi soir, c’est Dindane, remplacé par Arouna Koné, qui avait en fait été ménagé.
- Pour ce dernier match du premier tour, Jean-François Jodar avait opté pour une défense à cinq éléments, dont trois axiaux. Ce qui permettait à Sammy Traoré, l’un des joueurs les plus expérimentés côté Mali, de débuter. Pour la première fois depuis le début du tournoi.
- Averti à deux reprises depuis le début de cette CAN, « Djila » Diarra était suspendu face aux Ivoiriens. Momo Sissoko, qui avait lui effectué un aller-retour express à Turin pour signer son contrat à la Juve, était lui remplaçant. Faut-il y voir un rapport ? En tout cas, son sélectionneur avait clairement affiché son mécontentement en apprenant que l’ancien joueur de Liverpool s’était rendu en Italie sans son accord.
- Même si un nul suffisait aux deux équipes pour se qualifier, la Côte d’Ivoire comme le Mali souhaitait s’imposer pour s’éviter un quart de finale face au Ghana.
Les faits du match
10eme minute (1-0)
Sur une ouverture de Yaya Touré, parti dans l’axe, Sammy Traoré est trop court. Lancé dans son dos, Drogba ouvre le score en trompant Sidibé d’une frappe enroulée de l’intérieur du pied dans le petit filet opposé.
34eme minute
Lancé sur l’aile gauche par Drogba, Tiéné centre en première intention pour la tête d’Arouna Koné, qui passe de peu à côté. L’arbitre avait de toute façon sifflé pour une faute de l’attaquant ivoirien.
37eme minute
Pour une vilaine faute sur Drogba, Tamboura reçoit un carton jaune. Au classement du fair play, cet avertissement permet au Nigeria de devancer désormais le Mali. En cas de victoire des Nigérians et de la Côte d’Ivoire, ce serait donc le Nigeria qui serait qualifié.
44eme minute
Coup-franc bien placé en faveur du Mali, légèrement excentré. La frappe enveloppée en force de Sidibé s’envole dans le ciel d’Accra.
47eme minute
Coup-franc à une vingtaine de mètres plein axe pour les Maliens. La frappe travaillée de Keita est déviée en corner par Barry, qui se détend bien.
50eme minute (2-0)
Corner côté gauche pour la Côte d’Ivoire. Lancé à pleine vitesse au premier poteau, Zoro saute plus haut que Keita et bat Sidibé d’un coup de tête imparable sous la barre.
60eme minute
Corner frappé côté droit par Romaric. Au second poteau, Drogba lobe Sidibé, Tamboura dégage le ballon sur sa ligne.
62eme minute
Sur une contre-attaque menée à cent à l’heure par Faé, Drogba est servi et tente sa chance d’une violente frappe en pivot que Sidibé détourne en corner.
69eme minute
Long coup-franc au second poteau de Seydou Keita pour la tête de Dramane Traoré qui voit sa tentative échouer sur la barre transversale alors que le gardien était battu.
85eme minute (3-0)
Après un appui de Koné sur Arouna Koné, le ballon revient dans les pieds de Yaya Touré qui prend sa chance de loin à ras de terre. Sidibé repousse le ballon sur Sanogo qui marque.
Jeu, joueurs et arbitre
Le jeu
Même constat pour le Mali que pour le Maroc la veille face au Ghana : les Maliens ne pouvaient espérer se qualifier en jouant de la sorte. Même si un nul aurait suffi aux Aigles, leur manque d’envie et le nombreux gâchis dont ils ont fait preuve toute la partie face à des Ivoiriens plus expérimentés, ne pouvaient leur éviter de quitter le tournoi. D’autant que la partie avait commencé de la pire façon pour le Mali, avec un but de Drogba d’entrée. Là où l’on aurait pu s’attendre à ce que les Ivoiriens lèvent le pied lors de ce troisième match, ils ont fait parler leur rouleau compresseur, inscrivant même trois buts à l’arrivée à des Maliens dominés dans tous les secteurs de jeu et pratiquant un jeu indigne d’une formation aspirant à disputer les quarts de finale. Seul Dramane Traoré et son coup de tête sur la barre de la 69eme minute ont fait illusion. Mais c’était bien peu pour cette équipe du Mali qui quitte la CAN par la plus petite des portes. La Côte d’Ivoire, de nouveau impressionnante, affrontera elle la Guinée en quarts.
Les Ivoiriens
Une fois de plus danger n°1 pour la défense adverse, DROGBA a montré d’entrée la marche à suivre à son équipe en profitant d’une hésitation de Sammy Traoré pour ouvrir rapidement le score. Par la suite, le capitaine ivoirien a continué de mettre le feu dans la défense et est passé à deux doigts du doublé à plusieurs reprises. Arouna KONE, titularisé à ses côtés, a lui aussi pesé sur la défense mais les Maliens l’ont canalisé plus facilement que Drogba. Kader KEITA fantomatique, ROMARIC s’est chargé la plupart du temps de conduire le jeu des Eléphants. Pourtant, c’est YAYA TOURE, très facile, qui est à l’origine de deux des trois buts. Très rapide, FAE s’est régalé sur les contre-attaques en seconde période lorsque le Mali a poussé pour réduire le score. En défense, malgré quelques hésitations en début de match, notamment de ZOKORA, et de nombreux frissons en deuxième mi-temps, la défense ivoirienne a bien tenu. Sur la tête de Dramane Traoré, BARRY était battu mais sauvé par sa barre.
Le Mali
Visiblement pas habitués à évoluer ensemble au sélection au sein d’une défense à trois Sammy TRAORE, Cédric KANTE et Adama COULIBALY ont mis du temps à trouver leurs marques, surtout dans le jeu aérien malgré la grande taille des deux premiers. C’est d’ailleurs sur une absence du stoppeur auxerrois que la Côte d’Ivoire ouvre le score. Beaucoup d’imprécisions et de manque de rigueur également en milieu de terrain ou DIAKITE et Djibril SIDIBE notamment ont connu les pires soucis dans les duels et la récupération. Seydou KEITA a tenté d’amener la lumière. Sur le deuxième but ivoirien, il est malheureusement battu par Zoro. Entré en jeu à la pause à la place d’un KANOUTE hors du coup, SISSOKO a apporté beaucoup de poids, mais sans lui non plus parvenir à faire la différence malgré une belle frappe. Ce que Dramane TRAORE a cru avoir réussi, mais sa tête était repoussée par la barre. En seconde période, Jean-François Jodar a fait entrer en jeu DISSADIALLO pour essayer là aussi de forcer la décision, mais cela n’a pas suffi.
L’arbitre du match : M.Maillet (SEY)
Dans ce match où les deux équipes ne se sont jamais faits de cadeaux, l’arbitre a eu l’intelligence de parfois laisser jouer pour ne pas hacher trop le jeu ni risquer que les débats ne dégénèrent.
Aurélien CANOT (sport365.fr)
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Vos commentaires
71 réactions > 1 2 3 4 5 6
Posté par Zaki, le 30 Jan 2008 10:52:03 GMT
Salif Keïta une fois de plus nous porte malheur. Il avait perdu la CAN
en 1972 à Yaoundé en tant que joueur et aujourd'hui il nous perdre la
CAN en sa qualité de président de la Fédération Malienne de Foot-Ball et
cela dès le premier tour.
Répondre à < Zaki >
Posté par zakiberto, le 30 Jan 2008 10:08:08 GMT
ce ki é fait est fait : il fodras tirer une léçon sur l'echec.
Répondre à < zakiberto >
Posté par fassode, le 30 Jan 2008 09:58:55 GMT
le prob est k en aucun moment on n'a senti cette volonté de gagner.
Pauvre de nous. Dire k on ne voulais + la 4eme place.
Répondre à < fassode >
Posté par chiwara, le 30 Jan 2008 09:36:22 GMT
du courage au les aigles n'ecoute pas les...
Réponse de < chiwara > à < chiwara >, le 30 Jan 2008 09:38:28 GMT
du courage aux aigles....
Répondre à < chiwara >
Posté par tagoutala, le 30 Jan 2008 09:11:17 GMT
Tournons rapidement cette page en toute sportivité et pensons aux
mesures utiles à prendre pour les échéances futures.
Répondre à < tagoutala >
Posté par kareem74, le 30 Jan 2008 08:51:19 GMT
écoutez, arrentons de bruler nos joueurs! le foot est ainsi fait, il
fazut un vaincu et un vainqueur! toutefois, le mauvais coaching est pour
beaucoup dans cette defaite; je n'arrive pas à comprendre pourquoi
l'entraineur fait toujours jouer Kanouté en position décroché, puis,
seydoublen véritable animateur de jeu est ramené en position de milieu
défensif là où Momo sur la touche pouvait bien faire l'affaire. Amadou
Sidibé qui a fait forte impression en tant que faux aillier a été oublié
par Jodar. face à la défense ivoirienne, il fallait un attaquant rapide
capable de la fixer, Mamady Sidibé pouvait bien jouer ce rôle, mais
hélas, Jodar en a préféré un autre!
Réponse de < PHOENIXX > à < kareem74 >, le 30 Jan 2008 10:42:35 GMT
Peut être que Jodar a vendu le match aux nigérians ...
Répondre à < PHOENIXX >
Posté par houlahg, le 30 Jan 2008 08:17:57 GMT
est ce qu'il n'est pas temps que nos dirigeants ouvre les yeux pour
arreter de gasspiller de l'argent ds le foot et d'en combattre le
chomage des jeunes,apres tout on ne peut pas reussir ds tout,si nous
nous reusissons pa ds le foot il n'est quant meme pas interdit d'en
quitter
Répondre à < houlahg >
Posté par colorado, le 30 Jan 2008 07:54:49 GMT
C'est incroyable!
Répondre à < colorado >
Posté par boulbi, le 30 Jan 2008 07:04:27 GMT
SAMMY TRAORE LAISSER MOI DE M OCCUPER DE DROGBA
ILS SONT ZERO
Répondre à < boulbi >
Posté par cheval, le 30 Jan 2008 06:44:10 GMT
les son ZERO
Réponse de < cheval > à < cheval >, le 30 Jan 2008 06:46:40 GMT
LES AIGLES SON zerooooooooooooooooooooo
Répondre à < cheval >
71 réactions > 1 2 3 4 5 6
Les Ivoiriens sans pitié pour le Mali - La Côte d'Ivoire élimine le Mali (3-0)
30/01/2008 Commentaires [ 71 ] E-mail Imprimer
La Côte d’Ivoire n’a fait aucun cadeau à ses frères francophones du Mali. Les Eléphants de Drogba, déjà qualifiés, s’imposent facilement et éliminent le Mali, qui quitte la CAN la tête bien basse.
Dans les coulisses de l’Ohene Djan Sports Stadium
- Jean-François Jodar était persuadé que son homologue, Gérard Gili, laisserait Didier Drogba au repos lors de ce troisième match. Erreur : l’attaquant vedette des Eléphants était bien titulaire mardi soir, c’est Dindane, remplacé par Arouna Koné, qui avait en fait été ménagé.
- Pour ce dernier match du premier tour, Jean-François Jodar avait opté pour une défense à cinq éléments, dont trois axiaux. Ce qui permettait à Sammy Traoré, l’un des joueurs les plus expérimentés côté Mali, de débuter. Pour la première fois depuis le début du tournoi.
- Averti à deux reprises depuis le début de cette CAN, « Djila » Diarra était suspendu face aux Ivoiriens. Momo Sissoko, qui avait lui effectué un aller-retour express à Turin pour signer son contrat à la Juve, était lui remplaçant. Faut-il y voir un rapport ? En tout cas, son sélectionneur avait clairement affiché son mécontentement en apprenant que l’ancien joueur de Liverpool s’était rendu en Italie sans son accord.
- Même si un nul suffisait aux deux équipes pour se qualifier, la Côte d’Ivoire comme le Mali souhaitait s’imposer pour s’éviter un quart de finale face au Ghana.
Les faits du match
10eme minute (1-0)
Sur une ouverture de Yaya Touré, parti dans l’axe, Sammy Traoré est trop court. Lancé dans son dos, Drogba ouvre le score en trompant Sidibé d’une frappe enroulée de l’intérieur du pied dans le petit filet opposé.
34eme minute
Lancé sur l’aile gauche par Drogba, Tiéné centre en première intention pour la tête d’Arouna Koné, qui passe de peu à côté. L’arbitre avait de toute façon sifflé pour une faute de l’attaquant ivoirien.
37eme minute
Pour une vilaine faute sur Drogba, Tamboura reçoit un carton jaune. Au classement du fair play, cet avertissement permet au Nigeria de devancer désormais le Mali. En cas de victoire des Nigérians et de la Côte d’Ivoire, ce serait donc le Nigeria qui serait qualifié.
44eme minute
Coup-franc bien placé en faveur du Mali, légèrement excentré. La frappe enveloppée en force de Sidibé s’envole dans le ciel d’Accra.
47eme minute
Coup-franc à une vingtaine de mètres plein axe pour les Maliens. La frappe travaillée de Keita est déviée en corner par Barry, qui se détend bien.
50eme minute (2-0)
Corner côté gauche pour la Côte d’Ivoire. Lancé à pleine vitesse au premier poteau, Zoro saute plus haut que Keita et bat Sidibé d’un coup de tête imparable sous la barre.
60eme minute
Corner frappé côté droit par Romaric. Au second poteau, Drogba lobe Sidibé, Tamboura dégage le ballon sur sa ligne.
62eme minute
Sur une contre-attaque menée à cent à l’heure par Faé, Drogba est servi et tente sa chance d’une violente frappe en pivot que Sidibé détourne en corner.
69eme minute
Long coup-franc au second poteau de Seydou Keita pour la tête de Dramane Traoré qui voit sa tentative échouer sur la barre transversale alors que le gardien était battu.
85eme minute (3-0)
Après un appui de Koné sur Arouna Koné, le ballon revient dans les pieds de Yaya Touré qui prend sa chance de loin à ras de terre. Sidibé repousse le ballon sur Sanogo qui marque.
Jeu, joueurs et arbitre
Le jeu
Même constat pour le Mali que pour le Maroc la veille face au Ghana : les Maliens ne pouvaient espérer se qualifier en jouant de la sorte. Même si un nul aurait suffi aux Aigles, leur manque d’envie et le nombreux gâchis dont ils ont fait preuve toute la partie face à des Ivoiriens plus expérimentés, ne pouvaient leur éviter de quitter le tournoi. D’autant que la partie avait commencé de la pire façon pour le Mali, avec un but de Drogba d’entrée. Là où l’on aurait pu s’attendre à ce que les Ivoiriens lèvent le pied lors de ce troisième match, ils ont fait parler leur rouleau compresseur, inscrivant même trois buts à l’arrivée à des Maliens dominés dans tous les secteurs de jeu et pratiquant un jeu indigne d’une formation aspirant à disputer les quarts de finale. Seul Dramane Traoré et son coup de tête sur la barre de la 69eme minute ont fait illusion. Mais c’était bien peu pour cette équipe du Mali qui quitte la CAN par la plus petite des portes. La Côte d’Ivoire, de nouveau impressionnante, affrontera elle la Guinée en quarts.
Les Ivoiriens
Une fois de plus danger n°1 pour la défense adverse, DROGBA a montré d’entrée la marche à suivre à son équipe en profitant d’une hésitation de Sammy Traoré pour ouvrir rapidement le score. Par la suite, le capitaine ivoirien a continué de mettre le feu dans la défense et est passé à deux doigts du doublé à plusieurs reprises. Arouna KONE, titularisé à ses côtés, a lui aussi pesé sur la défense mais les Maliens l’ont canalisé plus facilement que Drogba. Kader KEITA fantomatique, ROMARIC s’est chargé la plupart du temps de conduire le jeu des Eléphants. Pourtant, c’est YAYA TOURE, très facile, qui est à l’origine de deux des trois buts. Très rapide, FAE s’est régalé sur les contre-attaques en seconde période lorsque le Mali a poussé pour réduire le score. En défense, malgré quelques hésitations en début de match, notamment de ZOKORA, et de nombreux frissons en deuxième mi-temps, la défense ivoirienne a bien tenu. Sur la tête de Dramane Traoré, BARRY était battu mais sauvé par sa barre.
Le Mali
Visiblement pas habitués à évoluer ensemble au sélection au sein d’une défense à trois Sammy TRAORE, Cédric KANTE et Adama COULIBALY ont mis du temps à trouver leurs marques, surtout dans le jeu aérien malgré la grande taille des deux premiers. C’est d’ailleurs sur une absence du stoppeur auxerrois que la Côte d’Ivoire ouvre le score. Beaucoup d’imprécisions et de manque de rigueur également en milieu de terrain ou DIAKITE et Djibril SIDIBE notamment ont connu les pires soucis dans les duels et la récupération. Seydou KEITA a tenté d’amener la lumière. Sur le deuxième but ivoirien, il est malheureusement battu par Zoro. Entré en jeu à la pause à la place d’un KANOUTE hors du coup, SISSOKO a apporté beaucoup de poids, mais sans lui non plus parvenir à faire la différence malgré une belle frappe. Ce que Dramane TRAORE a cru avoir réussi, mais sa tête était repoussée par la barre. En seconde période, Jean-François Jodar a fait entrer en jeu DISSADIALLO pour essayer là aussi de forcer la décision, mais cela n’a pas suffi.
L’arbitre du match : M.Maillet (SEY)
Dans ce match où les deux équipes ne se sont jamais faits de cadeaux, l’arbitre a eu l’intelligence de parfois laisser jouer pour ne pas hacher trop le jeu ni risquer que les débats ne dégénèrent.
Aurélien CANOT (sport365.fr)
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Côte d'Ivoire - Mali : les Eléphants éliminent les Aigles ( 2)
CAN 2008, Côte d'Ivoire-Mali 3-0 : la grosse désillusion ( 21)
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Posté par Zaki, le 30 Jan 2008 10:52:03 GMT
Salif Keïta une fois de plus nous porte malheur. Il avait perdu la CAN
en 1972 à Yaoundé en tant que joueur et aujourd'hui il nous perdre la
CAN en sa qualité de président de la Fédération Malienne de Foot-Ball et
cela dès le premier tour.
Répondre à < Zaki >
Posté par zakiberto, le 30 Jan 2008 10:08:08 GMT
ce ki é fait est fait : il fodras tirer une léçon sur l'echec.
Répondre à < zakiberto >
Posté par fassode, le 30 Jan 2008 09:58:55 GMT
le prob est k en aucun moment on n'a senti cette volonté de gagner.
Pauvre de nous. Dire k on ne voulais + la 4eme place.
Répondre à < fassode >
Posté par chiwara, le 30 Jan 2008 09:36:22 GMT
du courage au les aigles n'ecoute pas les...
Réponse de < chiwara > à < chiwara >, le 30 Jan 2008 09:38:28 GMT
du courage aux aigles....
Répondre à < chiwara >
Posté par tagoutala, le 30 Jan 2008 09:11:17 GMT
Tournons rapidement cette page en toute sportivité et pensons aux
mesures utiles à prendre pour les échéances futures.
Répondre à < tagoutala >
Posté par kareem74, le 30 Jan 2008 08:51:19 GMT
écoutez, arrentons de bruler nos joueurs! le foot est ainsi fait, il
fazut un vaincu et un vainqueur! toutefois, le mauvais coaching est pour
beaucoup dans cette defaite; je n'arrive pas à comprendre pourquoi
l'entraineur fait toujours jouer Kanouté en position décroché, puis,
seydoublen véritable animateur de jeu est ramené en position de milieu
défensif là où Momo sur la touche pouvait bien faire l'affaire. Amadou
Sidibé qui a fait forte impression en tant que faux aillier a été oublié
par Jodar. face à la défense ivoirienne, il fallait un attaquant rapide
capable de la fixer, Mamady Sidibé pouvait bien jouer ce rôle, mais
hélas, Jodar en a préféré un autre!
Réponse de < PHOENIXX > à < kareem74 >, le 30 Jan 2008 10:42:35 GMT
Peut être que Jodar a vendu le match aux nigérians ...
Répondre à < PHOENIXX >
Posté par houlahg, le 30 Jan 2008 08:17:57 GMT
est ce qu'il n'est pas temps que nos dirigeants ouvre les yeux pour
arreter de gasspiller de l'argent ds le foot et d'en combattre le
chomage des jeunes,apres tout on ne peut pas reussir ds tout,si nous
nous reusissons pa ds le foot il n'est quant meme pas interdit d'en
quitter
Répondre à < houlahg >
Posté par colorado, le 30 Jan 2008 07:54:49 GMT
C'est incroyable!
Répondre à < colorado >
Posté par boulbi, le 30 Jan 2008 07:04:27 GMT
SAMMY TRAORE LAISSER MOI DE M OCCUPER DE DROGBA
ILS SONT ZERO
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Posté par cheval, le 30 Jan 2008 06:44:10 GMT
les son ZERO
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LES AIGLES SON zerooooooooooooooooooooo
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mardi 29 janvier 2008
Guerre des étoiles au Palais de la Marina...
Mardi 29 janvier 2008
Guerre des étoiles au Palais de la Marina...
Une oeuvre de salubrité publique du Conseiller Moudjaïdou Soumanou.
Pourvu que le Président Yayi Boni ne reste pas sourd et insensible à cet appel au nettoyage indispensable. Il y va de sa propre crédibilité.
Guerre des étoiles au Palais de la Marina
29 janvier 2008 - Guéguerre politique autour du Chef de l’Etat : Les mouvanciers continuent la chasse aux faux partisans.
Les hommes et femmes qui entourent le Chef de l’Etat continuent de se livrer à la bagarre de l’épuration des faux partisans du Président. C’est le conseiller Moudjaïdou Soumanou qui s’est illustré il y a quelques jours encore dans ce domaine pour montrer que la lutte interne se poursuit. Dans ses déclarations, le conseiller a dit qu’il faudra nettoyer l’entourage du Chef de l’Etat, parce que des gens se prévalent de lui auprès des populations alors qu’ils ne sont pas avec lui. Ce sont des déclarations qui viennent confirmer les luttes intestines que l’on pense déjà terminées. Car, on a assisté ici au traitement fait à certains qui seraient des partisans de la dernière heure. Ces déclarations ont toujours mis certains mal à l’aise ; d’autres ont fini par se ranger. Mais il y a certains qui s’accrochent toujours parce que personne ne connaît la date véritable où l’un ou l’autre s’est mis aux côtés du Chef de l’Etat. Même au sein de l’hémicycle, ces propos ont fait assez de vagues. On croyait la hache de guerre enterrée, mais la voilà qui revient à la charge. Il appartient certainement au Chef de l’Etat, s’il était dans cette logique, de désigner ceux qui sont avec lui. Ou de demander que l’on mette un terme à cette passe d’armes. Mais ce n’est qu’un voeu pieux puisqu’en politique c’est ce flou qui est souvent valorisé. On l’utilise quand cela profite et on l’ignore quand on n’en veut pas. Aux partisans de savoir lire dans les actes pour se positionner.
Euloge Badou
par illassa.benoit
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Guerre des étoiles au Palais de la Marina...
Une oeuvre de salubrité publique du Conseiller Moudjaïdou Soumanou.
Pourvu que le Président Yayi Boni ne reste pas sourd et insensible à cet appel au nettoyage indispensable. Il y va de sa propre crédibilité.
Guerre des étoiles au Palais de la Marina
29 janvier 2008 - Guéguerre politique autour du Chef de l’Etat : Les mouvanciers continuent la chasse aux faux partisans.
Les hommes et femmes qui entourent le Chef de l’Etat continuent de se livrer à la bagarre de l’épuration des faux partisans du Président. C’est le conseiller Moudjaïdou Soumanou qui s’est illustré il y a quelques jours encore dans ce domaine pour montrer que la lutte interne se poursuit. Dans ses déclarations, le conseiller a dit qu’il faudra nettoyer l’entourage du Chef de l’Etat, parce que des gens se prévalent de lui auprès des populations alors qu’ils ne sont pas avec lui. Ce sont des déclarations qui viennent confirmer les luttes intestines que l’on pense déjà terminées. Car, on a assisté ici au traitement fait à certains qui seraient des partisans de la dernière heure. Ces déclarations ont toujours mis certains mal à l’aise ; d’autres ont fini par se ranger. Mais il y a certains qui s’accrochent toujours parce que personne ne connaît la date véritable où l’un ou l’autre s’est mis aux côtés du Chef de l’Etat. Même au sein de l’hémicycle, ces propos ont fait assez de vagues. On croyait la hache de guerre enterrée, mais la voilà qui revient à la charge. Il appartient certainement au Chef de l’Etat, s’il était dans cette logique, de désigner ceux qui sont avec lui. Ou de demander que l’on mette un terme à cette passe d’armes. Mais ce n’est qu’un voeu pieux puisqu’en politique c’est ce flou qui est souvent valorisé. On l’utilise quand cela profite et on l’ignore quand on n’en veut pas. Aux partisans de savoir lire dans les actes pour se positionner.
Euloge Badou
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Abdoulaye Wade : «Les Etats africains rejettent les APE»
UE/Afrique
Abdoulaye Wade : «Les Etats africains rejettent les APE»
Article publié le 09/12/2007 Dernière mise à jour le 09/12/2007 à 15:38 TU
La plupart des pays africains n'acceptent pas les nouveaux accords de partenariat économique (APE) qui leur sont proposés par l'Union européenne et veulent négocier des accords différents. Une annonce faite dimanche par le président sénégalais lors de la clôture du sommet de Lisbonne qui a vu l'adoption d'un nouveau « partenariat stratégique » entre 27 pays européens et 53 pays africains. Extrait de la conférence de presse d'Abdoulaye Wade.
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Le président du Sénégal, Abdoulaye Wade.(Photo : Reuters)
Le président du Sénégal, Abdoulaye Wade.
(Photo : Reuters)
Abdoulaye Wade : J'ai présenté un texte sur le commerce et les APE (accords de partenariat économiques). Le sommet donne acte aux Etats africains de leur volonté de ne pas signer les APE, position exprimée par plusieurs chefs d'Etat, notamment maître Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal, et monsieur Thabo Mbeki, président de la République d'Afrique du Sud. Considérant que du côté de l'Union européenne, l'appréciation négative des APE par les Africains est soutenue par de nombreux chefs d'Etat, le sommet décide d'une nouvelle réunion entre les ministres du Commerce et des Finances de l'Union européenne et de l'Union africaine dans les meilleurs délais. Voilà le texte que j'ai proposé après consultation de plusieurs participants à ce sommet. Voilà.
Disons que si vous avez deux ou trois questions, parce que je suis déjà très en retard pour mon décollage, et je ne voudrais pas que mon avion soit déprogrammé, parce que malheureusement j'ai un rendez-vous à Dakar. Mais j'ai tenu à vous mettre au courant de ces deux textes maintenant, qui vont être discutés.
Premier bilan du sommet de Lisbonne
« Force est de constater qu'à Lisbonne la questions des accords de partenariat économique est une pomme de discorde entre les deux entités (africaine et européenne). »
écouter 1 min 23 sec
09/12/2007 par Jean-Karim FALL
Que veut dire exactement la déclaration sur le commerce et les Etats ? Le fait que le sommet donne acte aux Etats africains de leur volonté de ne pas signer les étapes... Ca veut dire qu'il y a eu discussion, je parle de la partie européenne, pour laisser plus de temps ?
A.Wade : Oui, oui... Mais on ne parle plus des APE. On a dit qu'on les a rejetés, pour nous c'est fini. Quand on va se retrouver, on discutera, l'Union européenne présentera des APE, nous nous présenterons autre chose. Mais aujourd'hui... Je l'ai même dit en plénière plusieurs fois, et cela a été dit, et redit encore ce matin : les Etats africains rejettent les APE. Maintenant, quand j'ai lu ce texte, j'ai dit, comme dans toutes les conférences internationales : s'il y a des pays qui ne sont pas d'accord avec ces résolutions, il faut mentionner qu'ils ont des réserves sur la résolution, c'est la démocratie ! Mais ceci représente la tendance de la majorité des Etats africains...
Est-ce que ça veut dire que cette résolution, que vous avez proposée, a effectivement été adoptée ?
A. Wade : Je l'ai lue et je suis parti. Ils vont en discuter. Il y a des gens dans la salle qui vont la défendre, parce que moi je suis obligé de partir.
Monsieur le Président, vous êtes dans un combat contre les APE mais vous partez avant le quinzième round... Pourquoi est-ce que vous laissez aux autres… ?
A. Wade : Mais non... Mais je ne laisse à personne... Ce sont les chefs d'Etat qui ont partagé ces positions et qui vont défendre ces positions. Je ne les mandate pas, ils vont défendre leurs positions.
Pourquoi vous ne restez pas jusqu'au bout ?
A. Wade : Mais non, je ne peux pas rester parce que j'ai des obligations chez moi !
Abdoulaye Wade : «Les Etats africains rejettent les APE»
Article publié le 09/12/2007 Dernière mise à jour le 09/12/2007 à 15:38 TU
La plupart des pays africains n'acceptent pas les nouveaux accords de partenariat économique (APE) qui leur sont proposés par l'Union européenne et veulent négocier des accords différents. Une annonce faite dimanche par le président sénégalais lors de la clôture du sommet de Lisbonne qui a vu l'adoption d'un nouveau « partenariat stratégique » entre 27 pays européens et 53 pays africains. Extrait de la conférence de presse d'Abdoulaye Wade.
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Le président du Sénégal, Abdoulaye Wade.(Photo : Reuters)
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(Photo : Reuters)
Abdoulaye Wade : J'ai présenté un texte sur le commerce et les APE (accords de partenariat économiques). Le sommet donne acte aux Etats africains de leur volonté de ne pas signer les APE, position exprimée par plusieurs chefs d'Etat, notamment maître Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal, et monsieur Thabo Mbeki, président de la République d'Afrique du Sud. Considérant que du côté de l'Union européenne, l'appréciation négative des APE par les Africains est soutenue par de nombreux chefs d'Etat, le sommet décide d'une nouvelle réunion entre les ministres du Commerce et des Finances de l'Union européenne et de l'Union africaine dans les meilleurs délais. Voilà le texte que j'ai proposé après consultation de plusieurs participants à ce sommet. Voilà.
Disons que si vous avez deux ou trois questions, parce que je suis déjà très en retard pour mon décollage, et je ne voudrais pas que mon avion soit déprogrammé, parce que malheureusement j'ai un rendez-vous à Dakar. Mais j'ai tenu à vous mettre au courant de ces deux textes maintenant, qui vont être discutés.
Premier bilan du sommet de Lisbonne
« Force est de constater qu'à Lisbonne la questions des accords de partenariat économique est une pomme de discorde entre les deux entités (africaine et européenne). »
écouter 1 min 23 sec
09/12/2007 par Jean-Karim FALL
Que veut dire exactement la déclaration sur le commerce et les Etats ? Le fait que le sommet donne acte aux Etats africains de leur volonté de ne pas signer les étapes... Ca veut dire qu'il y a eu discussion, je parle de la partie européenne, pour laisser plus de temps ?
A.Wade : Oui, oui... Mais on ne parle plus des APE. On a dit qu'on les a rejetés, pour nous c'est fini. Quand on va se retrouver, on discutera, l'Union européenne présentera des APE, nous nous présenterons autre chose. Mais aujourd'hui... Je l'ai même dit en plénière plusieurs fois, et cela a été dit, et redit encore ce matin : les Etats africains rejettent les APE. Maintenant, quand j'ai lu ce texte, j'ai dit, comme dans toutes les conférences internationales : s'il y a des pays qui ne sont pas d'accord avec ces résolutions, il faut mentionner qu'ils ont des réserves sur la résolution, c'est la démocratie ! Mais ceci représente la tendance de la majorité des Etats africains...
Est-ce que ça veut dire que cette résolution, que vous avez proposée, a effectivement été adoptée ?
A. Wade : Je l'ai lue et je suis parti. Ils vont en discuter. Il y a des gens dans la salle qui vont la défendre, parce que moi je suis obligé de partir.
Monsieur le Président, vous êtes dans un combat contre les APE mais vous partez avant le quinzième round... Pourquoi est-ce que vous laissez aux autres… ?
A. Wade : Mais non... Mais je ne laisse à personne... Ce sont les chefs d'Etat qui ont partagé ces positions et qui vont défendre ces positions. Je ne les mandate pas, ils vont défendre leurs positions.
Pourquoi vous ne restez pas jusqu'au bout ?
A. Wade : Mais non, je ne peux pas rester parce que j'ai des obligations chez moi !
Musique : 10 rappeurs africains fustigent les APE !
Musique : 10 rappeurs africains fustigent les APE !
Le Pouce, 12/01/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
La source d’inspiration d’un artiste engagé dans un monde en constante évolution et surtout arbitraire, ne tarit guère. Les pays africains en majorité et l’Union Européenne sont à couteaux tirés par rapport à la signature des Accords de Partenariats Economiques (APE). Face à cette situation, 10 rappeurs africains sous la houlette de Didier Awadi, ont dénoncé les APE à travers un morceau. "On ne signera pas tes accords de la mort. On ne signera pas notre propre décret de mort.
On ne signera pas la sentence de la mort proposée par l'Europe pour nous conduire à la mort", tels sont entre autre les paroles de ces 10 rappeurs africains concernant la signature des Accords de Partenariats Economiques (APE). Le morceau est chanté en wolof, en français et en anglais. Pour Didier Awadi, le chef de file de ce groupe anti-APE, ces Accords de Partenariats Economiques ont une toute autre définition : "APE: Arnaques et Pillages Esclavagistes"
Outre Didier Awadi, Smockey et Djo Dama du groupe de rap malien Tata Pound, ont participé au clip Big D., Keyti et Xuman (Sénégal), Priss K. (Côte d'Ivoire), Moussa Mbaye de Degg-J Force 3 (Guinée), Waraba (Mauritanie), Smarty du groupe Yeelen (Burkina Faso), Pheno B. et Safia de Kaidan Gaskia (Niger), Egalitarian (Gambie), Moona (Bénin) et Bobby Yao (Togo). "Nous n'avons pas attendu les hommes politiques pour exprimer notre rejet de ces accords. Les conséquences des APE, c'est pour tout le monde. C'est un combat à ne pas laisser aux seules mains des politiques", a précisé Didier Awadi sur les écrans de la télévision nationale sénégalaise. Par ailleurs, le rappeur sénégalais a déclaré être impliqué dans la lutte anti-APE aux côtés des alter mondialistes depuis le Forum Social Mondial de Nairobi, tenu en janvier 2007.
Au fait, dans le cadre des APE actuellement proposés : les agriculteurs et les producteurs de plusieurs pays parmi les plus pauvres du monde, seront soumis à la concurrence directe et inégale des producteurs européens, plus efficaces qu’eux et hautement subventionnés. L’intégration régionale entre pays ACP sera sévèrement affectée. Et, les gouvernements ACP vont perdre une part substantielle de leurs revenus, ainsi que nombre des instruments de politiques publiques dont ils ont besoin pour promouvoir leur développement économique et social.
Adama Diarra
11 jan 2008
Le Pouce, est seul responsable du contenu de cet article
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Kira Kono de Kati : "Les rappeurs maliens doivent maintenant s'attaquer au monde extérieur" ( 6)
Yéli Mady Konaté dit Yéli Fuzzo : Allez les Aigles ! ( 2)
Vos commentaires
Posté par niaky, le 12 Jan 2008 18:04:56 GMT
vraiment on aime pas APE c le nom bizzare ,les artises sont raison ce
lui ki signe on pardonera jamai de cet personne parce ke on vas tuer
tout les couvernemant du MALI c claire je vous jure cmt on peut faire sa
on est plus exclave ok c sont de sal de chien blanche ki vont gerer
notre paye
Répondre à < niaky >
Le Pouce, 12/01/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
La source d’inspiration d’un artiste engagé dans un monde en constante évolution et surtout arbitraire, ne tarit guère. Les pays africains en majorité et l’Union Européenne sont à couteaux tirés par rapport à la signature des Accords de Partenariats Economiques (APE). Face à cette situation, 10 rappeurs africains sous la houlette de Didier Awadi, ont dénoncé les APE à travers un morceau. "On ne signera pas tes accords de la mort. On ne signera pas notre propre décret de mort.
On ne signera pas la sentence de la mort proposée par l'Europe pour nous conduire à la mort", tels sont entre autre les paroles de ces 10 rappeurs africains concernant la signature des Accords de Partenariats Economiques (APE). Le morceau est chanté en wolof, en français et en anglais. Pour Didier Awadi, le chef de file de ce groupe anti-APE, ces Accords de Partenariats Economiques ont une toute autre définition : "APE: Arnaques et Pillages Esclavagistes"
Outre Didier Awadi, Smockey et Djo Dama du groupe de rap malien Tata Pound, ont participé au clip Big D., Keyti et Xuman (Sénégal), Priss K. (Côte d'Ivoire), Moussa Mbaye de Degg-J Force 3 (Guinée), Waraba (Mauritanie), Smarty du groupe Yeelen (Burkina Faso), Pheno B. et Safia de Kaidan Gaskia (Niger), Egalitarian (Gambie), Moona (Bénin) et Bobby Yao (Togo). "Nous n'avons pas attendu les hommes politiques pour exprimer notre rejet de ces accords. Les conséquences des APE, c'est pour tout le monde. C'est un combat à ne pas laisser aux seules mains des politiques", a précisé Didier Awadi sur les écrans de la télévision nationale sénégalaise. Par ailleurs, le rappeur sénégalais a déclaré être impliqué dans la lutte anti-APE aux côtés des alter mondialistes depuis le Forum Social Mondial de Nairobi, tenu en janvier 2007.
Au fait, dans le cadre des APE actuellement proposés : les agriculteurs et les producteurs de plusieurs pays parmi les plus pauvres du monde, seront soumis à la concurrence directe et inégale des producteurs européens, plus efficaces qu’eux et hautement subventionnés. L’intégration régionale entre pays ACP sera sévèrement affectée. Et, les gouvernements ACP vont perdre une part substantielle de leurs revenus, ainsi que nombre des instruments de politiques publiques dont ils ont besoin pour promouvoir leur développement économique et social.
Adama Diarra
11 jan 2008
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Posté par niaky, le 12 Jan 2008 18:04:56 GMT
vraiment on aime pas APE c le nom bizzare ,les artises sont raison ce
lui ki signe on pardonera jamai de cet personne parce ke on vas tuer
tout les couvernemant du MALI c claire je vous jure cmt on peut faire sa
on est plus exclave ok c sont de sal de chien blanche ki vont gerer
notre paye
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Avec le "changement", les détournements continuent: des tracteurs et matériaux détournés par un APE en toute impunité.
Mardi 29 janvier 2008
Avec le "changement", les détournements continuent: des tracteurs et matériaux détournés par un APE en toute impunité.
Avec le "changement", les détournements continuent: des tracteurs et matériaux détournés par un APE en toute impunité.
Le sieur M. Z., ingénieur de son état, a conduit plusieurs projets ruraux dans ce pays. Apparemment propre, celui-ci est aujourd’hui auteur de plusieurs détournements qui ne seraient pas sus des autorités.
Les différents postes occupés par M. Z. font douter de sa vraie qualité. Seule sa carte d’identité vous renseigne sur cette qualification : Ingénieur en génie civil.
Et pourtant, il a été nommé pour conduire une ferme d’Etat dans le Couffo. Cette ferme semencière malgré les atouts qu’elle présentait, financée par le quatrième Fonds européen de développement (IV Fed), est aujourd’hui abandonnée, tout le matériel utilisé (tracteurs, camions) est systématiquement enlevé et porté disparu. Le stock de pièces détachées constitué a été cédé sur le marché noir. Les infrastructures immobilières réalisées sont littéralement dégradées.
Dans les années 90, au moment où cette ferme affichait le plein emploi, des cribles de maïs de toutes les variétés – la ferme étant semencière et expérimentale – offraient une vue spectaculaire et donnaient l’espoir d’une imminente autosuffisance alimentaire pour tout le Bénin.
Mais la mauvaise gestion de la production a toujours engendré la pourriture du maïs et autres cultures entre temps introduites dans le plan d’action de la ferme.
Aujourd’hui, quelques ruines vous rappellent l’amer souvenir des merveilles développées sur ce périmètre financièrement et puissamment soutenu par les bailleurs étrangers.
Des tracteurs détournés
A côté de cette ferme semencière est érigé un périmètre rizicole des années avant de plusieurs centaines d’hectares, exploité par des paysans organisés en coopératives assistées d’une mission chinoise.
Dans la même période des années 90, ces coopérateurs ont bénéficié d’une assistance chinoise en matériel agricole. Une dizaine de tracteurs ont été offerts par la Chine pour accompagner la politique de mécanisation dudit périmètre.
M. Z. qui était entre temps en activité ailleurs, apprenant cette aide importante apportée par la Chine, a monté un groupe de cadres de l’ex-Carder Mono, pour aller intimider les pauvres paysans et leur arracher les tracteurs.
Quelques responsables opposèrent une résistance farouche en refusant au groupe de cadres d’arracher la quasi totalité du don. Mais ces responsables compte tenu de leur bas niveau de culture, furent menacés de renvoi. Ceux-ci cédèrent alors après une séance de lavage de cerveau tenue à Lokossa à la direction du Carder Mono.
Suite à cette séance, M. ordonna l’enlèvement de huit des dix tracteurs envoyés par la Chine. M. Z. rencontra les coopérateurs et leur expliqua que ces autres outils agricoles étaient destinés à d’autres localités. Ce qui était archi faux puisque plus tard, ce matériel s’est retrouvé ailleurs en dehors du territoire national. Ainsi, certains tracteurs ont été vendus à des individus au Ghana, d’autres à des paysans béninois vivant dans le septentrion.
Partant, le périmètre rizicole est littéralement pillé et privé de moyens et outils agricoles destinés à son éclosion.
M. Z. ne crut pas au bout de ses efforts de destruction et de détournement de biens publics.
Deux camions et des matériaux confisqués
M. Z. qui n’a pas été inquiété jusque-là sur ses exactions, a eu le vent en poupe pour poursuivre son activité.
Affecté du sud-Bénin, M. Z. se retrouve dans le septentrion. Là, il abandonne son faux manteau d’ingénieur agronome, il s’emmitoufle de ses vrais habits d’acteur du génie civil.
D’autres projets plus alléchants y ont aiguisé son appétit.
Pour la construction de quelques infrastructures sur des fermes d’Etat notamment à Malanville, deux camions ont été alloués pour assurer le transport des matériaux. Ces deux camions portent les numéros A G 0663 Rb et A G 0664 Rb. Voulant profiter au maximum de ce projet, M. Z. agent permanent de l’Etat, créa une entreprise fictive (Ets B… et Fils) dont le directeur serait un certain C. I. Il versa dans le patrimoine de sa société fictive tout le matériel obtenu de l’Etat. Ces camions étaient chargés de fournir du moellon et du gravier. Ainsi entre le 24 et le 30 mai 2006, 368 m3 de moellon ont été vendus de même que 320 m3 de gravier. Le fer, le ciment et autres matériaux destinés à la construction des infrastructures indiquées, ne sont plus acheminés dans le nord-Bénin. Achetés à Lokossa auprès d’une dame, ces matériaux sont utilisés sur place dans la construction d’un hôtel encore en chantier. Ils ne sont guère acheminés sur les champs où ils devraient servir dans le septentrion.
Il faut aussi signaler que M. Z. encore en fonction, dispose de fermes agricoles dans sa localité et dans le nord-Bénin où il emploie des ouvriers sous-payés. Aujourd’hui, il a maillé à partir avec certains de ses employés qui travaillent sur ses différents chantiers.
Tous ces faits ont été commis en toute quiétude sans que les différentes autorités en surent grand-chose. Mais le vent du changement soufflant, impose que des mesures soient prises pour auditer les diverses structures où est passé M. Z., notamment l’Ige, le Fonac et le ministère de tutelle.
Alvine ADJAGBA
Le 27/01/2008
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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Avec le "changement", les détournements continuent: des tracteurs et matériaux détournés par un APE en toute impunité.
Avec le "changement", les détournements continuent: des tracteurs et matériaux détournés par un APE en toute impunité.
Le sieur M. Z., ingénieur de son état, a conduit plusieurs projets ruraux dans ce pays. Apparemment propre, celui-ci est aujourd’hui auteur de plusieurs détournements qui ne seraient pas sus des autorités.
Les différents postes occupés par M. Z. font douter de sa vraie qualité. Seule sa carte d’identité vous renseigne sur cette qualification : Ingénieur en génie civil.
Et pourtant, il a été nommé pour conduire une ferme d’Etat dans le Couffo. Cette ferme semencière malgré les atouts qu’elle présentait, financée par le quatrième Fonds européen de développement (IV Fed), est aujourd’hui abandonnée, tout le matériel utilisé (tracteurs, camions) est systématiquement enlevé et porté disparu. Le stock de pièces détachées constitué a été cédé sur le marché noir. Les infrastructures immobilières réalisées sont littéralement dégradées.
Dans les années 90, au moment où cette ferme affichait le plein emploi, des cribles de maïs de toutes les variétés – la ferme étant semencière et expérimentale – offraient une vue spectaculaire et donnaient l’espoir d’une imminente autosuffisance alimentaire pour tout le Bénin.
Mais la mauvaise gestion de la production a toujours engendré la pourriture du maïs et autres cultures entre temps introduites dans le plan d’action de la ferme.
Aujourd’hui, quelques ruines vous rappellent l’amer souvenir des merveilles développées sur ce périmètre financièrement et puissamment soutenu par les bailleurs étrangers.
Des tracteurs détournés
A côté de cette ferme semencière est érigé un périmètre rizicole des années avant de plusieurs centaines d’hectares, exploité par des paysans organisés en coopératives assistées d’une mission chinoise.
Dans la même période des années 90, ces coopérateurs ont bénéficié d’une assistance chinoise en matériel agricole. Une dizaine de tracteurs ont été offerts par la Chine pour accompagner la politique de mécanisation dudit périmètre.
M. Z. qui était entre temps en activité ailleurs, apprenant cette aide importante apportée par la Chine, a monté un groupe de cadres de l’ex-Carder Mono, pour aller intimider les pauvres paysans et leur arracher les tracteurs.
Quelques responsables opposèrent une résistance farouche en refusant au groupe de cadres d’arracher la quasi totalité du don. Mais ces responsables compte tenu de leur bas niveau de culture, furent menacés de renvoi. Ceux-ci cédèrent alors après une séance de lavage de cerveau tenue à Lokossa à la direction du Carder Mono.
Suite à cette séance, M. ordonna l’enlèvement de huit des dix tracteurs envoyés par la Chine. M. Z. rencontra les coopérateurs et leur expliqua que ces autres outils agricoles étaient destinés à d’autres localités. Ce qui était archi faux puisque plus tard, ce matériel s’est retrouvé ailleurs en dehors du territoire national. Ainsi, certains tracteurs ont été vendus à des individus au Ghana, d’autres à des paysans béninois vivant dans le septentrion.
Partant, le périmètre rizicole est littéralement pillé et privé de moyens et outils agricoles destinés à son éclosion.
M. Z. ne crut pas au bout de ses efforts de destruction et de détournement de biens publics.
Deux camions et des matériaux confisqués
M. Z. qui n’a pas été inquiété jusque-là sur ses exactions, a eu le vent en poupe pour poursuivre son activité.
Affecté du sud-Bénin, M. Z. se retrouve dans le septentrion. Là, il abandonne son faux manteau d’ingénieur agronome, il s’emmitoufle de ses vrais habits d’acteur du génie civil.
D’autres projets plus alléchants y ont aiguisé son appétit.
Pour la construction de quelques infrastructures sur des fermes d’Etat notamment à Malanville, deux camions ont été alloués pour assurer le transport des matériaux. Ces deux camions portent les numéros A G 0663 Rb et A G 0664 Rb. Voulant profiter au maximum de ce projet, M. Z. agent permanent de l’Etat, créa une entreprise fictive (Ets B… et Fils) dont le directeur serait un certain C. I. Il versa dans le patrimoine de sa société fictive tout le matériel obtenu de l’Etat. Ces camions étaient chargés de fournir du moellon et du gravier. Ainsi entre le 24 et le 30 mai 2006, 368 m3 de moellon ont été vendus de même que 320 m3 de gravier. Le fer, le ciment et autres matériaux destinés à la construction des infrastructures indiquées, ne sont plus acheminés dans le nord-Bénin. Achetés à Lokossa auprès d’une dame, ces matériaux sont utilisés sur place dans la construction d’un hôtel encore en chantier. Ils ne sont guère acheminés sur les champs où ils devraient servir dans le septentrion.
Il faut aussi signaler que M. Z. encore en fonction, dispose de fermes agricoles dans sa localité et dans le nord-Bénin où il emploie des ouvriers sous-payés. Aujourd’hui, il a maillé à partir avec certains de ses employés qui travaillent sur ses différents chantiers.
Tous ces faits ont été commis en toute quiétude sans que les différentes autorités en surent grand-chose. Mais le vent du changement soufflant, impose que des mesures soient prises pour auditer les diverses structures où est passé M. Z., notamment l’Ige, le Fonac et le ministère de tutelle.
Alvine ADJAGBA
Le 27/01/2008
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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Résultats des examens : La tension reste vive à la FSJP
Université du Mali
Résultats des examens : La tension reste vive à la FSJP
L'Essor, 29/01/2008 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer
A la faculté des Sciences juridiques et politiques (FSJP) où étudiants mécontents des résultats des examens et corps professoral tiennent toujours des positions complètement divergentes.
Hier, malgré la présence d'un impressionnant dispositif policier, les étudiants mécontents ont empêché la tenue des épreuves orales destinées à leurs camarades de 2ème année. Comment en est-on arrivé là ? Le doyen de la FSJP Harouna Dembélé explique que les épreuves orales de étudiants de 4ème année sont terminées depuis mercredi 23 janvier dernier. L'administration devait enchaîner avec les 3èmes années dès le lendemain. "Les examens oraux n'ont pas pu se tenir, car c'est dans ces classes que se trouvent les plus gros perturbateurs de la FSJP", déplore Harouna Dembélé.
Par éléments perturbateurs, le doyen de la faculté fait allusion à Ousmane Diarra dit "Gouzno" et son clan. "Il se prévaut du titre de secrétaire général de l'AEEM de la FSJP. Mais en réalité il n'y a pas de comité AEEM légal à la faculté. Lors de la mise en place du bureau, les étudiants ne se sont pas entendus et c'est finalement une commission de coordination qui a été installée en remplacement du comité AEEM. Le clan de Gouzno se trouve actuellement à la tête de cette coordination". Jeudi dernier, les dits perturbateurs sont passés à l'action. Alors que les éléments du groupement mobile de sécurité étaient massés devant l'établissement et dans la cour de l'ex-DNAFLA, ils ont lancé une offensive à partir du côté sud. Les jets de projectiles sont partis de la colline de Koulouba et de l'échangeur. L'opération a blessé deux policiers et fait fuir les étudiants admissibles qui étaient venus passer les épreuves orales.
Pour ajouter au désordre des étudiants non admissibles s'étaient infiltrés dans la cour et y ont fait exploser des pétards. Autant dire qu'il y avait une belle panique dans l'enceinte de l'établissement. Depuis ce jour, les non admissibles campent devant la faculté et s'efforcent de dissuader ceux de leurs camarades qui font mine d'aller composer. Ils leur affirment notamment qu'ils vont se faire piéger et qu'à l'oral les matières au lieu d'être affichées sont proposées à l'improviste aux étudiants. Ou alors ils demandent à leurs camarades de patienter un peu et d'attendre que tombent les résultats de leurs réclamations avant de faire les épreuves orales. Harouna Dembélé estime fallacieux ces arguments. Les matières dans lesquelles les étudiants doivent composer font l'objet d'affichage et les étudiants déclarés admissibles après l'aboutissement de leurs réclamations ont toujours été évalués.
Ne voulant pas persister dans un début d'impasse, l'administration de l'école a voulu entamer, hier, l'évaluation avec les étudiants de 2ème année. Peine perdue. Les étudiants se sont attroupés très tôt le matin devant les bâtiments du ministère de l'Élevage et de la pêche. S'élançant à partir de là, certains non admissibles réussiront à brûler la politesse des agents des forces de l'ordre et à pénétrer dans la cour. Les responsables de l'établissement ont voulu faire évacuer l'enceinte de l'établissement et filtrer l'entrée des étudiants à l'aide d'une liste communiquée aux policiers. Le problème est qu'une fois dehors, les étudiants - tous statuts confondus - refuseront de rentrer et videront les lieux.
S. DOUMBIA
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
527 hits
Vos commentaires
Posté par zousmane, le 29 Jan 2008 16:56:03 GMT
vive l'ena, vivent les enarques !!! que l'année scolaire 2006/07
continue !!!
Répondre à < zousmane >
Posté par Mr. Guindeba, le 29 Jan 2008 16:30:38 GMT
Je crois kon est le seul pays au monde a ne pas finir avec l'an
accademik 07/08. Domage
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par maestroyves, le 29 Jan 2008 15:58:37 GMT
C'EST DOMMAGE QU'ON LAISSE UN GAMIN QUI N'A D'autres objectifs que de
remplir les poches en arguant qu'il le porte parole des étudiants.moi je
dis non et les perturbateurs doivent etr matés. C"est abominable
d'accepter ce genre de comportements. d'autre pas tant qu'il y'aura des
professeurs comme celui de droit commercial ou celui de relations
internationales u encore celui des institutions judiciaires l-ENA ne
changeras jamais. ON VEUT DES HMMES INTEGRES COMME MR TOURE OU ENCORE
MR DEMBELE OU ENCORE MR SACKO. SINON LS AUTRES BOFFFFFFFFFFFFFF.
Réponse de < kam > à < maestroyves >, le 29 Jan 2008 17:04:14 GMT
Un peu de respect ,ne traitez pas les gens gamins.En plus tu n´as aucune preuve de ce qui tu dis
Répondre à < kam >
Posté par zousmane, le 29 Jan 2008 14:46:20 GMT
COOL !!! des examens normalement de 2007 en janvier 2008. ça se passe à
l'ena du Mali. mon Dieu qu'avons-nous fait ?
Répondre à < zousmane >
Posté par broooo, le 29 Jan 2008 14:35:27 GMT
VIVE L AEEM QUI ARRIVE A IMPOSER SA LOI UNE FOIS DE PLUS DANS UN PAYS
POURI
Répondre à < broooo >
Posté par ozo, le 29 Jan 2008 13:16:53 GMT
Bjrs, je suis certain d'une chose c'est qu'il faut redonner à l'ENA,
actuel FSJE, sa valeur, c'est à dire que son administration ne se
negocie pas. Elle doit être pour le Mali, la Fac du savoir si non nous
nous dirigeons vers la dérive, si les administrateurs de la FSJE ne
peuvent pas mettre en place les regles, qu'ils s'incinent. C'est pas en
chaque année qu'on doit s'attendre à des echaufourés pareilles...
Répondre à < ozo >
Posté par pouloba, le 29 Jan 2008 12:46:54 GMT
Je pense que l'administration aussi a un peu déconné. Avec 3% de taux de
réussite, ce n'est pas facile, les prof aussi doivent se remettre en
cause. Ce sont ces mêmes gens qui vont prendre l'argent avec les recalés
pour les faire passer en classe supérieure....
Répondre à < pouloba >
Posté par DANKO, le 29 Jan 2008 10:11:30 GMT
C'est vraiment domage, il faut tout simplement valider définitivement
les résultats, il ne faut pas repecher, le pays ne peut pas continuer à
former des cancres
Répondre à < DANKO >
Posté par avoir@yahoo.fr, le 29 Jan 2008 08:33:07 GMT
il est temps de prenrde des dispositions même si c'est draconniennes
contre ces étudiants qui ont passé par repechage au bac et ils veulent
continuer à passé par ce même systeme juska à la fin de leurs études je
pense que tous ceux qui veulent pas étudier donner les à la police et k
les cours reprennent , l'état doit prendre ces responsabilités et mettre
fin à une situatuion qui ne fait k durer au désintérêt de la nation
malienne tous les maliens attendent avec patience une solution pour l'ex
ENA.
Répondre à < avoir@yahoo.fr >
Résultats des examens : La tension reste vive à la FSJP
L'Essor, 29/01/2008 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer
A la faculté des Sciences juridiques et politiques (FSJP) où étudiants mécontents des résultats des examens et corps professoral tiennent toujours des positions complètement divergentes.
Hier, malgré la présence d'un impressionnant dispositif policier, les étudiants mécontents ont empêché la tenue des épreuves orales destinées à leurs camarades de 2ème année. Comment en est-on arrivé là ? Le doyen de la FSJP Harouna Dembélé explique que les épreuves orales de étudiants de 4ème année sont terminées depuis mercredi 23 janvier dernier. L'administration devait enchaîner avec les 3èmes années dès le lendemain. "Les examens oraux n'ont pas pu se tenir, car c'est dans ces classes que se trouvent les plus gros perturbateurs de la FSJP", déplore Harouna Dembélé.
Par éléments perturbateurs, le doyen de la faculté fait allusion à Ousmane Diarra dit "Gouzno" et son clan. "Il se prévaut du titre de secrétaire général de l'AEEM de la FSJP. Mais en réalité il n'y a pas de comité AEEM légal à la faculté. Lors de la mise en place du bureau, les étudiants ne se sont pas entendus et c'est finalement une commission de coordination qui a été installée en remplacement du comité AEEM. Le clan de Gouzno se trouve actuellement à la tête de cette coordination". Jeudi dernier, les dits perturbateurs sont passés à l'action. Alors que les éléments du groupement mobile de sécurité étaient massés devant l'établissement et dans la cour de l'ex-DNAFLA, ils ont lancé une offensive à partir du côté sud. Les jets de projectiles sont partis de la colline de Koulouba et de l'échangeur. L'opération a blessé deux policiers et fait fuir les étudiants admissibles qui étaient venus passer les épreuves orales.
Pour ajouter au désordre des étudiants non admissibles s'étaient infiltrés dans la cour et y ont fait exploser des pétards. Autant dire qu'il y avait une belle panique dans l'enceinte de l'établissement. Depuis ce jour, les non admissibles campent devant la faculté et s'efforcent de dissuader ceux de leurs camarades qui font mine d'aller composer. Ils leur affirment notamment qu'ils vont se faire piéger et qu'à l'oral les matières au lieu d'être affichées sont proposées à l'improviste aux étudiants. Ou alors ils demandent à leurs camarades de patienter un peu et d'attendre que tombent les résultats de leurs réclamations avant de faire les épreuves orales. Harouna Dembélé estime fallacieux ces arguments. Les matières dans lesquelles les étudiants doivent composer font l'objet d'affichage et les étudiants déclarés admissibles après l'aboutissement de leurs réclamations ont toujours été évalués.
Ne voulant pas persister dans un début d'impasse, l'administration de l'école a voulu entamer, hier, l'évaluation avec les étudiants de 2ème année. Peine perdue. Les étudiants se sont attroupés très tôt le matin devant les bâtiments du ministère de l'Élevage et de la pêche. S'élançant à partir de là, certains non admissibles réussiront à brûler la politesse des agents des forces de l'ordre et à pénétrer dans la cour. Les responsables de l'établissement ont voulu faire évacuer l'enceinte de l'établissement et filtrer l'entrée des étudiants à l'aide d'une liste communiquée aux policiers. Le problème est qu'une fois dehors, les étudiants - tous statuts confondus - refuseront de rentrer et videront les lieux.
S. DOUMBIA
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
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Posté par zousmane, le 29 Jan 2008 16:56:03 GMT
vive l'ena, vivent les enarques !!! que l'année scolaire 2006/07
continue !!!
Répondre à < zousmane >
Posté par Mr. Guindeba, le 29 Jan 2008 16:30:38 GMT
Je crois kon est le seul pays au monde a ne pas finir avec l'an
accademik 07/08. Domage
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par maestroyves, le 29 Jan 2008 15:58:37 GMT
C'EST DOMMAGE QU'ON LAISSE UN GAMIN QUI N'A D'autres objectifs que de
remplir les poches en arguant qu'il le porte parole des étudiants.moi je
dis non et les perturbateurs doivent etr matés. C"est abominable
d'accepter ce genre de comportements. d'autre pas tant qu'il y'aura des
professeurs comme celui de droit commercial ou celui de relations
internationales u encore celui des institutions judiciaires l-ENA ne
changeras jamais. ON VEUT DES HMMES INTEGRES COMME MR TOURE OU ENCORE
MR DEMBELE OU ENCORE MR SACKO. SINON LS AUTRES BOFFFFFFFFFFFFFF.
Réponse de < kam > à < maestroyves >, le 29 Jan 2008 17:04:14 GMT
Un peu de respect ,ne traitez pas les gens gamins.En plus tu n´as aucune preuve de ce qui tu dis
Répondre à < kam >
Posté par zousmane, le 29 Jan 2008 14:46:20 GMT
COOL !!! des examens normalement de 2007 en janvier 2008. ça se passe à
l'ena du Mali. mon Dieu qu'avons-nous fait ?
Répondre à < zousmane >
Posté par broooo, le 29 Jan 2008 14:35:27 GMT
VIVE L AEEM QUI ARRIVE A IMPOSER SA LOI UNE FOIS DE PLUS DANS UN PAYS
POURI
Répondre à < broooo >
Posté par ozo, le 29 Jan 2008 13:16:53 GMT
Bjrs, je suis certain d'une chose c'est qu'il faut redonner à l'ENA,
actuel FSJE, sa valeur, c'est à dire que son administration ne se
negocie pas. Elle doit être pour le Mali, la Fac du savoir si non nous
nous dirigeons vers la dérive, si les administrateurs de la FSJE ne
peuvent pas mettre en place les regles, qu'ils s'incinent. C'est pas en
chaque année qu'on doit s'attendre à des echaufourés pareilles...
Répondre à < ozo >
Posté par pouloba, le 29 Jan 2008 12:46:54 GMT
Je pense que l'administration aussi a un peu déconné. Avec 3% de taux de
réussite, ce n'est pas facile, les prof aussi doivent se remettre en
cause. Ce sont ces mêmes gens qui vont prendre l'argent avec les recalés
pour les faire passer en classe supérieure....
Répondre à < pouloba >
Posté par DANKO, le 29 Jan 2008 10:11:30 GMT
C'est vraiment domage, il faut tout simplement valider définitivement
les résultats, il ne faut pas repecher, le pays ne peut pas continuer à
former des cancres
Répondre à < DANKO >
Posté par avoir@yahoo.fr, le 29 Jan 2008 08:33:07 GMT
il est temps de prenrde des dispositions même si c'est draconniennes
contre ces étudiants qui ont passé par repechage au bac et ils veulent
continuer à passé par ce même systeme juska à la fin de leurs études je
pense que tous ceux qui veulent pas étudier donner les à la police et k
les cours reprennent , l'état doit prendre ces responsabilités et mettre
fin à une situatuion qui ne fait k durer au désintérêt de la nation
malienne tous les maliens attendent avec patience une solution pour l'ex
ENA.
Répondre à < avoir@yahoo.fr >
FSJP : L’AEEM boycotte les épreuves orales
Education
FSJP : L’AEEM boycotte les épreuves orales
Les Echos, 29/01/2008 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer
Hier matin, les deux entrées de la FSJP étaient surveillées par les forces de sécurité. Ce dispositif visait à sécuriser l’administration de ladite Faculté pour contrer toute velléité de l’AEEM, opposée au déroulement des épreuves orales.
Le comité AEEM de la Faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP) exige la proclamation des résultats des réclamations avant la tenue des épreuves orales et partielles. C’est ce qui expliquait lundi matin la forte mobilisation des étudiants devant leur établissement pour empêcher le déroulement des épreuves orales.
« L’administration veut qu’on fasse des examens oraux avant les résultats des réclamations. Il n’y a que 3 % qui ont été admis à la première session. L’administration dit qu’il va exclure tous les étudiants qui ont 7,99 de moyenne. Ce qui est grave dans tout cela, c’est que l’administration ne veut pas qu’on fasse une deuxième session. C’est une injustice. On dit non à l’injustice. Nous restons soudés pour avoir nos droits », a protesté Ousmane Diarra, le secrétaire général du comité AEEM de la FSJP.
Pour le doyen de la FSJP , Pr. Harouna Dembélé, les oraux n’ont jamais été liés à la réclamation des résultats. « Le secrétaire général est en train de pousser les étudiants à refuser de faire les oraux tant qu’ils n’auront pas vu les résultats des réclamations. L’AEEM avance chaque jour de nouveaux arguments qui ne sont pas fondés. La réclamation est un droit pour les étudiants. Mais elle est traitée avec la plus grande objectivité. Je suis au département depuis 8 ans, on n’a jamais attendu les résultats des réclamations pour faire les oraux. La réclamation est devenue une occasion pour faire pression sur l’administration afin qu’elle modifie les résultats à la satisfaction des étudiants », a-t-il répliqué.
Selon Pr. Dembélé, le fond du problème est que les résultats ne les satisfont pas. « Maintenant, ils veulent faire pression sur nous pour que les résultats soient modifiés en leur faveur. Ils veulent obligatoirement que les responsables de l’AEEM et de classes passent en classe supérieure. Avant que nous ne venions aux affaires, c’était comme ça. Mais c’est le passé. Maintenant, il n’y aura plus de favoritisme ».
Se prononçant sur les résultats des réclamations, le doyen de la FSJP estime qu’ils seront rendus publics cette semaine et dans la transparence.
Sidiki Doumbia
(stagiaire)
Les Echos, est seul responsable du contenu de cet article
178 hits
Vos commentaires
Posté par barbouze1999, le 29 Jan 2008 15:03:42 GMT
Le doyen et les étudiants sont tous pareils. Le système éducatif est
aujourd'hui pris en otage par des profs mécenaires, une administration
scolaires politisée et corrompue, des étudiants qui n'ont aucune
conscience de leur avenir et des autorités publiques irresponsables.
Dans tout cela, la société civile et les parents d'élèves sont
démissionnaires.C'est vraiment regretable.
Répondre à < barbouze1999 >
Posté par veridique, le 29 Jan 2008 14:53:22 GMT
vraimant vive le doyen...voilà bien un homme dont a besoin le Mali...il
faut bouter loin du systeme scolaire ces mediocres et leurs pepinières
d'AEEM, il en va de l'interet superieur de ce pays...parcequ'on parle
bien des futures cadres...Vive le Mali, vive l'effort
Répondre à < veridique >
Posté par kabeil, le 29 Jan 2008 11:32:30 GMT
Bon Courage Monsieur le Doyen. C'est à ce seul prix que notre école
sortirait de l'oeil du cyclone.
Répondre à < kabeil >
Posté par bamananden, le 29 Jan 2008 11:27:17 GMT
Ousmane Diarra n'a pas de parents?Comment un élève n'a pas honte
d'exiger de passer en classe supérieure avec 7,99 et encore à
l'Université? Du courage Mr le doyen les citoyens sont avec vous!
FSJP : L’AEEM boycotte les épreuves orales
Les Echos, 29/01/2008 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer
Hier matin, les deux entrées de la FSJP étaient surveillées par les forces de sécurité. Ce dispositif visait à sécuriser l’administration de ladite Faculté pour contrer toute velléité de l’AEEM, opposée au déroulement des épreuves orales.
Le comité AEEM de la Faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP) exige la proclamation des résultats des réclamations avant la tenue des épreuves orales et partielles. C’est ce qui expliquait lundi matin la forte mobilisation des étudiants devant leur établissement pour empêcher le déroulement des épreuves orales.
« L’administration veut qu’on fasse des examens oraux avant les résultats des réclamations. Il n’y a que 3 % qui ont été admis à la première session. L’administration dit qu’il va exclure tous les étudiants qui ont 7,99 de moyenne. Ce qui est grave dans tout cela, c’est que l’administration ne veut pas qu’on fasse une deuxième session. C’est une injustice. On dit non à l’injustice. Nous restons soudés pour avoir nos droits », a protesté Ousmane Diarra, le secrétaire général du comité AEEM de la FSJP.
Pour le doyen de la FSJP , Pr. Harouna Dembélé, les oraux n’ont jamais été liés à la réclamation des résultats. « Le secrétaire général est en train de pousser les étudiants à refuser de faire les oraux tant qu’ils n’auront pas vu les résultats des réclamations. L’AEEM avance chaque jour de nouveaux arguments qui ne sont pas fondés. La réclamation est un droit pour les étudiants. Mais elle est traitée avec la plus grande objectivité. Je suis au département depuis 8 ans, on n’a jamais attendu les résultats des réclamations pour faire les oraux. La réclamation est devenue une occasion pour faire pression sur l’administration afin qu’elle modifie les résultats à la satisfaction des étudiants », a-t-il répliqué.
Selon Pr. Dembélé, le fond du problème est que les résultats ne les satisfont pas. « Maintenant, ils veulent faire pression sur nous pour que les résultats soient modifiés en leur faveur. Ils veulent obligatoirement que les responsables de l’AEEM et de classes passent en classe supérieure. Avant que nous ne venions aux affaires, c’était comme ça. Mais c’est le passé. Maintenant, il n’y aura plus de favoritisme ».
Se prononçant sur les résultats des réclamations, le doyen de la FSJP estime qu’ils seront rendus publics cette semaine et dans la transparence.
Sidiki Doumbia
(stagiaire)
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Posté par barbouze1999, le 29 Jan 2008 15:03:42 GMT
Le doyen et les étudiants sont tous pareils. Le système éducatif est
aujourd'hui pris en otage par des profs mécenaires, une administration
scolaires politisée et corrompue, des étudiants qui n'ont aucune
conscience de leur avenir et des autorités publiques irresponsables.
Dans tout cela, la société civile et les parents d'élèves sont
démissionnaires.C'est vraiment regretable.
Répondre à < barbouze1999 >
Posté par veridique, le 29 Jan 2008 14:53:22 GMT
vraimant vive le doyen...voilà bien un homme dont a besoin le Mali...il
faut bouter loin du systeme scolaire ces mediocres et leurs pepinières
d'AEEM, il en va de l'interet superieur de ce pays...parcequ'on parle
bien des futures cadres...Vive le Mali, vive l'effort
Répondre à < veridique >
Posté par kabeil, le 29 Jan 2008 11:32:30 GMT
Bon Courage Monsieur le Doyen. C'est à ce seul prix que notre école
sortirait de l'oeil du cyclone.
Répondre à < kabeil >
Posté par bamananden, le 29 Jan 2008 11:27:17 GMT
Ousmane Diarra n'a pas de parents?Comment un élève n'a pas honte
d'exiger de passer en classe supérieure avec 7,99 et encore à
l'Université? Du courage Mr le doyen les citoyens sont avec vous!
Faits divers : Les Terribles représailles de Fanta
Faits Divers
Faits divers : Les Terribles représailles de Fanta
L'Essor, 29/01/2008 Commentaires [ 29 ] E-mail Imprimer
Elle en voulait à son mari de la faire cohabiter avec la seconde épouse. Et alla à l'extrême pour se venger.
"La jalousie est une maladie qui ne se guérit pas", assurent nos sages. Ils savaient de quoi ils parlaient et leur axiome se vérifie chaque jour qui passe.
Les hommes ne sont pas partageurs. Et les femmes, encore moins. Nos sœurs peuvent en outre avoir la jalousie plus violente que celle des mâles. Cela arrive fréquemment dans les mariages polygamiques où la cohabitation peut devenir très rapidement impossible entre la dernière épouse qui a un statut de préférée et les "anciennes" qui constatent avec amertume la baisse d'attention à leur endroit du maître de maison. Telle est la trame de l'histoire que nous vous proposons aujourd'hui et qui s'est déroulée il y a une quinzaine de jours.
Notre principal personnage Issa Coulibaly dit "Coulou" avait quitté son terroir natal et le travail de la terre pour venir tenter sa chance à Bamako. Il avait amené avec lui son épouse, Fanta, une femme que ses parents lui avaient trouvée en mariage au village et avec laquelle il était depuis 1994 environs. Coulou qui s'établit à Djandjiguila passa d'abord deux mois difficiles au cours desquels ses recherches d'emploi s'avérèrent complètement infructueuses.
Puis au moment même où il commençait à désespérer, la chance lui sourit. Un Chinois propriétaire d'un bar restaurant le recruta comme serveur dans son établissement. Coulou qui était de tempérament travailleur essaya de donner autant que possible satisfaction à son patron. Il y réussit fort bien et notre homme, rassuré par la confiance de son employeur, coulait désormais des jours chargés, mais heureux au restaurant. Survint alors un événement qui allait bouleverser sa vie.
Une nuit, il vit entrer dans l'établissement une jeune fille dont il tomba immédiatement amoureux. La belle s'appelait Oumou et elle avait été une habituée du restaurant avant de disparaître pendant un certain temps. Coulou ne lui fut pas indifférent. Entre les deux, le courant passa donc rapidement et ils commencèrent à filer le parfait amour au vu et au su des clients et des employés du bar. Beaucoup de ceux-ci savaient aussi que Issa était marié avec une fille de son village, mais personne ne le condamnait, se disant qu'en tant que citadin Coulou avait le droit de préférer une femme plus évoluée.
Une scène terrible : Les choses allèrent très vite puisqu'après deux mois d'intense romance, Issa décida de franchir le pas et de prendre Oumou comme seconde épouse. La belle ne demandait pas mieux. Les démarches traditionnelles furent expédiées avec beaucoup de célérité, la dot fut acquittée promptement et l'union fut donc consacrée. Coulou décida de ne pas réunir sous le même toit ses deux épouses. Il loua pour Oumou un logement à Sogoniko. Cela lui coûtait 25 000 F par mois, mais cela lui procurait une paix matrimoniale qui lui était précieuse. Durant des mois, l'homme géra de manière sereine l'alternance dans ses deux foyers. Puis il commença à peiner pour s'acquitter de son loyer de Sogoniko et le propriétaire du logement finit par lui demander de libérer les lieux.
Dos au mur, Issa n'avait d'autre solution que faire venir Oumou à Djandjiguila. Le déménagement se produisit un dimanche, une "Sotrama" fut louée pour transporter les affaires de la seconde épouse. Au domicile principal, tout était prêt pour accueillir la nouvelle venue. Une chambre avait été spécialement aménagée pour elle. Oumou était au fond heureuse du déménagement. Pour elle, son vrai foyer se trouvait au premier domicile de son époux, Sogoniko ayant surtout représenté une solution de dépannage.
Fanta, pour sa part, ravalait sa rancœur et essayait de faire bonne mine face à ce qu'elle considérait comme l'arrivée d'une intruse. Pendant quatre mois les deux dames cohabitèrent en se supportant tant bien que mal. Puis un jour,cela en fut de trop pour Fanta qui n'en pouvait plus de jalousie. Dans un premier temps, elle se montra relativement raisonnable. Elle alla voir l'imam du quartier et lui demanda de convaincre son mari de faire déménager ailleurs sa "petite sœur".
Mais Coulou fit comprendre qu'il n'avait pas les moyens de cette solution. Il essaya de l'expliquer lui-même à Fanta. Mais la dame n'était pas disposée à l'écouter. Elle lui fit une scène terrible. Puis elle saccagea sa propre chambre avant de quitter la maison en emportant quelques effets. Issa, qui avait tout fait pour retenir sa première femme, estima qu'il avait sa conscience pour lui et s'organisa pour vivre tranquillement avec Oumou. Le couple trouva la maison bien agréable depuis que la jalouse s'en était allée, mais ne se doutaient pas qu'ils n'en avaient pas fini avec elle.
En plein visage : Un jour, voilà environ deux semaines, Oumou revint au domicile de Djandjiguila. Coulou était absent et le jeune domestique qui gardait la maison proposa à la dame un siège afin qu'elle attende le "patron". Coulou arriva effectivement une heure plus tard. Son visage se ferma lorsqu'il constata la présence de Fanta au salon. La dame lui expliqua qu'elle était venue récupérer ses affaires et celles de ses enfants, affaires qu'elle n'avait pas eu le temps d'emporter lors de son départ précipité. Coulou lui répondit assez brutalement qu'elle n'avait plus rien à faire chez lui. "Va t'en, je te ferai parvenir tes affaires plus tard", lui enjoignit-il, la chassant littéralement de la maison. Fanta ravala sa rage et partit sans faire de commentaires.
Elle revint trois jours plus tard, portant un petit seau couvert. Elle vérifia auprès du jeune domestique que son mari était effectivement là. Après en avoir reçu la confirmation que Coulou se trouvait dans sa chambre, elle appela d'une voix forte son conjoint et lui indiqua qu'elle avait besoin de lui parler de toute urgence. Issa sortit de la chambre. Fanta n'attendait que cela. Empoignant vigoureusement le seau, elle lui balança tout le contenu à la figure. C'était de la soude caustique. Le liquide corrosif atteignit l'homme en plein visage. Sous l'effet de la surprise, Coulou en avala même une petite quantité.
Après avoir commis cet acte horrible, Fanta prit la fuite.. Les cris de douleur de Coulou ameutèrent tout le quartier. Le malheureux fut transporté au Point G où les médecins s'activèrent pour le soulager autant que possible. Ils n'eurent pas la tâche facile et durent même quelques jours plus tard procéder à une intervention chirurgicale d'urgence sur sa gorge au niveau de laquelle étaient apparues des complications. Les efforts du corps médical ont sauvé Issa, mais ce dernier garde de terribles séquelles de l'agression de sa femme. Il ne peut se nourrir et se désaltérer que grâce à la sonde placée par les médecins.
Les lésions causées par la soude le font terriblement souffrir. Lui qui se glorifiait naguère de ses 80 kilos n'en pèse à peine la moitié à présent. Jusqu'à ce jour, Fanta demeure introuvable. Mais les proches de Issa jurent qu'ils ne laisseront pas son acte impuni. "Si la police ne peut pas la retrouver, menacent-ils, nous la punirons par d'autres moyens". Il vaut mieux ne pas imaginer lesquels et souhaiter que Fanta soit coincée par les enquêteurs.
Mh.TRAORÉ
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
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29 réactions > 1 2
Posté par OUMAR, le 29 Jan 2008 15:16:31 GMT
LA polygamie n´est pas bon On peut jamais aimé deux personne á la
foi. meté vous á la pace de nos méres. Allez-vous accepte de partage
votre femme avec trois autres hommes.C´EST INJUSTE
Répondre à < OUMAR >
Posté par teou, le 29 Jan 2008 15:10:31 GMT
bon je crois que la première est allée loin et que tout crime kel que
soit son motif doit être puni au regard de la loi pour servir d'exemples
et dissuader certains. à suivre...
Répondre à < teou >
Posté par zousmane, le 29 Jan 2008 13:39:54 GMT
bakoroni negue de be a bombosi balan ntomonon ngoni na. polygamie quand
tu nous tiens !!!
Répondre à < zousmane >
Posté par bob1, le 29 Jan 2008 12:51:28 GMT
Oui pour la polygamie,et je le defends tel que décrivent la coûtume et
la réligion.Mais reconnaissons que plus de 80% des menages polygames se
deroulent entièrement dans l'injustice et la nuisance en Afrique,la plus
part au detriment de la première femme et de ses enfants.De ce fait,si
c'est pour se retrouver dans cette situation,je dis que ça vaut vraiment
pas la peine.Puisse que celà constitue une très grave chose et pouvant
empoisonner la vie de toute la famille pour seulement satisfaire les
caprices d'un seul homme qui ne maîtrise pas ou ingnore ses propres
gestes.De ce sens la réligion et la coûtume n'autorisent point la
polygamie. Du point scientifique, il n'a jamais été démontré qu'une
personne peut aimer à égalité 2 à la fois.Chacun peut interroger les
moyens de son propres coeur face à cette situation.De là,il ya de vraies
interrogations ouvertes à tous
Répondre à < bob1 >
Posté par balo, le 29 Jan 2008 12:49:34 GMT
non ma chère fanta tu est allé trop loin vouloir le tué mm cè le pere de
tes enfants avant tout cè une criminel aucune pitié
Répondre à < balo >
Posté par rebel, le 29 Jan 2008 11:55:20 GMT
n'importe quoi, il l'a achete son drame, ce monsieur. ce journaliste
semble avoir des dents contre les femmes du villageoises "moins
evoluees" a son avis. quel complexe..?
Répondre à < rebel >
Posté par BBC, le 29 Jan 2008 11:53:34 GMT
Si Coulou a épousé une 2ème femme c'est parceque Fanta était incapable
de lui donner satisfaction.Et voilà elle peut changer du tic au tac.Eh
femme! apprenez à prendre soin de vos mari.
Réponse de < ROSALIE > à < saschka >, le 29 Jan 2008 12:52:50 GMT
COMENT ES CE Q TU PEUX PARLER COMME CA
Répondre à < ROSALIE >
Réponse de < saschka > à < BBC >, le 29 Jan 2008 11:58:38 GMT
mon frère réfléchis deux secondes avant de parler c'est mieux pour toi
Posté par saschka, le 29 Jan 2008 11:53:00 GMT
polygamie bé ban mali kono ni bè ko inch'Allah
Réponse de < tagoutala > à < BBC >, le 29 Jan 2008 14:42:51 GMT
Très juste!
Répondre à < tagoutala >
Réponse de < BBC > à < saschka >, le 29 Jan 2008 13:35:11 GMT
Je veux savoir si les monogames n'ont pas de problèmes? les femmes civilisées sont pour la polygamie.je dis bien les bonnes épouses pas tu m'heberges pour l'instant.
Posté par bos, le 29 Jan 2008 10:13:17 GMT
je condamne les actes de gens à lendroit de homme c'est pas bon
Répondre à < bos >
Posté par supraman1, le 29 Jan 2008 10:09:15 GMT
C'est vrai que la polygamie est permise dans la religion musulmane mais
à condition d'être équitable entre les épouses et d'en avoir les
moyens.N'exajerons rien la femme ne devrai en aucun cas ajir de la
sorte.
Répondre à < supraman1 >
29 réactions > 1 2
Faits divers : Les Terribles représailles de Fanta
L'Essor, 29/01/2008 Commentaires [ 29 ] E-mail Imprimer
Elle en voulait à son mari de la faire cohabiter avec la seconde épouse. Et alla à l'extrême pour se venger.
"La jalousie est une maladie qui ne se guérit pas", assurent nos sages. Ils savaient de quoi ils parlaient et leur axiome se vérifie chaque jour qui passe.
Les hommes ne sont pas partageurs. Et les femmes, encore moins. Nos sœurs peuvent en outre avoir la jalousie plus violente que celle des mâles. Cela arrive fréquemment dans les mariages polygamiques où la cohabitation peut devenir très rapidement impossible entre la dernière épouse qui a un statut de préférée et les "anciennes" qui constatent avec amertume la baisse d'attention à leur endroit du maître de maison. Telle est la trame de l'histoire que nous vous proposons aujourd'hui et qui s'est déroulée il y a une quinzaine de jours.
Notre principal personnage Issa Coulibaly dit "Coulou" avait quitté son terroir natal et le travail de la terre pour venir tenter sa chance à Bamako. Il avait amené avec lui son épouse, Fanta, une femme que ses parents lui avaient trouvée en mariage au village et avec laquelle il était depuis 1994 environs. Coulou qui s'établit à Djandjiguila passa d'abord deux mois difficiles au cours desquels ses recherches d'emploi s'avérèrent complètement infructueuses.
Puis au moment même où il commençait à désespérer, la chance lui sourit. Un Chinois propriétaire d'un bar restaurant le recruta comme serveur dans son établissement. Coulou qui était de tempérament travailleur essaya de donner autant que possible satisfaction à son patron. Il y réussit fort bien et notre homme, rassuré par la confiance de son employeur, coulait désormais des jours chargés, mais heureux au restaurant. Survint alors un événement qui allait bouleverser sa vie.
Une nuit, il vit entrer dans l'établissement une jeune fille dont il tomba immédiatement amoureux. La belle s'appelait Oumou et elle avait été une habituée du restaurant avant de disparaître pendant un certain temps. Coulou ne lui fut pas indifférent. Entre les deux, le courant passa donc rapidement et ils commencèrent à filer le parfait amour au vu et au su des clients et des employés du bar. Beaucoup de ceux-ci savaient aussi que Issa était marié avec une fille de son village, mais personne ne le condamnait, se disant qu'en tant que citadin Coulou avait le droit de préférer une femme plus évoluée.
Une scène terrible : Les choses allèrent très vite puisqu'après deux mois d'intense romance, Issa décida de franchir le pas et de prendre Oumou comme seconde épouse. La belle ne demandait pas mieux. Les démarches traditionnelles furent expédiées avec beaucoup de célérité, la dot fut acquittée promptement et l'union fut donc consacrée. Coulou décida de ne pas réunir sous le même toit ses deux épouses. Il loua pour Oumou un logement à Sogoniko. Cela lui coûtait 25 000 F par mois, mais cela lui procurait une paix matrimoniale qui lui était précieuse. Durant des mois, l'homme géra de manière sereine l'alternance dans ses deux foyers. Puis il commença à peiner pour s'acquitter de son loyer de Sogoniko et le propriétaire du logement finit par lui demander de libérer les lieux.
Dos au mur, Issa n'avait d'autre solution que faire venir Oumou à Djandjiguila. Le déménagement se produisit un dimanche, une "Sotrama" fut louée pour transporter les affaires de la seconde épouse. Au domicile principal, tout était prêt pour accueillir la nouvelle venue. Une chambre avait été spécialement aménagée pour elle. Oumou était au fond heureuse du déménagement. Pour elle, son vrai foyer se trouvait au premier domicile de son époux, Sogoniko ayant surtout représenté une solution de dépannage.
Fanta, pour sa part, ravalait sa rancœur et essayait de faire bonne mine face à ce qu'elle considérait comme l'arrivée d'une intruse. Pendant quatre mois les deux dames cohabitèrent en se supportant tant bien que mal. Puis un jour,cela en fut de trop pour Fanta qui n'en pouvait plus de jalousie. Dans un premier temps, elle se montra relativement raisonnable. Elle alla voir l'imam du quartier et lui demanda de convaincre son mari de faire déménager ailleurs sa "petite sœur".
Mais Coulou fit comprendre qu'il n'avait pas les moyens de cette solution. Il essaya de l'expliquer lui-même à Fanta. Mais la dame n'était pas disposée à l'écouter. Elle lui fit une scène terrible. Puis elle saccagea sa propre chambre avant de quitter la maison en emportant quelques effets. Issa, qui avait tout fait pour retenir sa première femme, estima qu'il avait sa conscience pour lui et s'organisa pour vivre tranquillement avec Oumou. Le couple trouva la maison bien agréable depuis que la jalouse s'en était allée, mais ne se doutaient pas qu'ils n'en avaient pas fini avec elle.
En plein visage : Un jour, voilà environ deux semaines, Oumou revint au domicile de Djandjiguila. Coulou était absent et le jeune domestique qui gardait la maison proposa à la dame un siège afin qu'elle attende le "patron". Coulou arriva effectivement une heure plus tard. Son visage se ferma lorsqu'il constata la présence de Fanta au salon. La dame lui expliqua qu'elle était venue récupérer ses affaires et celles de ses enfants, affaires qu'elle n'avait pas eu le temps d'emporter lors de son départ précipité. Coulou lui répondit assez brutalement qu'elle n'avait plus rien à faire chez lui. "Va t'en, je te ferai parvenir tes affaires plus tard", lui enjoignit-il, la chassant littéralement de la maison. Fanta ravala sa rage et partit sans faire de commentaires.
Elle revint trois jours plus tard, portant un petit seau couvert. Elle vérifia auprès du jeune domestique que son mari était effectivement là. Après en avoir reçu la confirmation que Coulou se trouvait dans sa chambre, elle appela d'une voix forte son conjoint et lui indiqua qu'elle avait besoin de lui parler de toute urgence. Issa sortit de la chambre. Fanta n'attendait que cela. Empoignant vigoureusement le seau, elle lui balança tout le contenu à la figure. C'était de la soude caustique. Le liquide corrosif atteignit l'homme en plein visage. Sous l'effet de la surprise, Coulou en avala même une petite quantité.
Après avoir commis cet acte horrible, Fanta prit la fuite.. Les cris de douleur de Coulou ameutèrent tout le quartier. Le malheureux fut transporté au Point G où les médecins s'activèrent pour le soulager autant que possible. Ils n'eurent pas la tâche facile et durent même quelques jours plus tard procéder à une intervention chirurgicale d'urgence sur sa gorge au niveau de laquelle étaient apparues des complications. Les efforts du corps médical ont sauvé Issa, mais ce dernier garde de terribles séquelles de l'agression de sa femme. Il ne peut se nourrir et se désaltérer que grâce à la sonde placée par les médecins.
Les lésions causées par la soude le font terriblement souffrir. Lui qui se glorifiait naguère de ses 80 kilos n'en pèse à peine la moitié à présent. Jusqu'à ce jour, Fanta demeure introuvable. Mais les proches de Issa jurent qu'ils ne laisseront pas son acte impuni. "Si la police ne peut pas la retrouver, menacent-ils, nous la punirons par d'autres moyens". Il vaut mieux ne pas imaginer lesquels et souhaiter que Fanta soit coincée par les enquêteurs.
Mh.TRAORÉ
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Posté par OUMAR, le 29 Jan 2008 15:16:31 GMT
LA polygamie n´est pas bon On peut jamais aimé deux personne á la
foi. meté vous á la pace de nos méres. Allez-vous accepte de partage
votre femme avec trois autres hommes.C´EST INJUSTE
Répondre à < OUMAR >
Posté par teou, le 29 Jan 2008 15:10:31 GMT
bon je crois que la première est allée loin et que tout crime kel que
soit son motif doit être puni au regard de la loi pour servir d'exemples
et dissuader certains. à suivre...
Répondre à < teou >
Posté par zousmane, le 29 Jan 2008 13:39:54 GMT
bakoroni negue de be a bombosi balan ntomonon ngoni na. polygamie quand
tu nous tiens !!!
Répondre à < zousmane >
Posté par bob1, le 29 Jan 2008 12:51:28 GMT
Oui pour la polygamie,et je le defends tel que décrivent la coûtume et
la réligion.Mais reconnaissons que plus de 80% des menages polygames se
deroulent entièrement dans l'injustice et la nuisance en Afrique,la plus
part au detriment de la première femme et de ses enfants.De ce fait,si
c'est pour se retrouver dans cette situation,je dis que ça vaut vraiment
pas la peine.Puisse que celà constitue une très grave chose et pouvant
empoisonner la vie de toute la famille pour seulement satisfaire les
caprices d'un seul homme qui ne maîtrise pas ou ingnore ses propres
gestes.De ce sens la réligion et la coûtume n'autorisent point la
polygamie. Du point scientifique, il n'a jamais été démontré qu'une
personne peut aimer à égalité 2 à la fois.Chacun peut interroger les
moyens de son propres coeur face à cette situation.De là,il ya de vraies
interrogations ouvertes à tous
Répondre à < bob1 >
Posté par balo, le 29 Jan 2008 12:49:34 GMT
non ma chère fanta tu est allé trop loin vouloir le tué mm cè le pere de
tes enfants avant tout cè une criminel aucune pitié
Répondre à < balo >
Posté par rebel, le 29 Jan 2008 11:55:20 GMT
n'importe quoi, il l'a achete son drame, ce monsieur. ce journaliste
semble avoir des dents contre les femmes du villageoises "moins
evoluees" a son avis. quel complexe..?
Répondre à < rebel >
Posté par BBC, le 29 Jan 2008 11:53:34 GMT
Si Coulou a épousé une 2ème femme c'est parceque Fanta était incapable
de lui donner satisfaction.Et voilà elle peut changer du tic au tac.Eh
femme! apprenez à prendre soin de vos mari.
Réponse de < ROSALIE > à < saschka >, le 29 Jan 2008 12:52:50 GMT
COMENT ES CE Q TU PEUX PARLER COMME CA
Répondre à < ROSALIE >
Réponse de < saschka > à < BBC >, le 29 Jan 2008 11:58:38 GMT
mon frère réfléchis deux secondes avant de parler c'est mieux pour toi
Posté par saschka, le 29 Jan 2008 11:53:00 GMT
polygamie bé ban mali kono ni bè ko inch'Allah
Réponse de < tagoutala > à < BBC >, le 29 Jan 2008 14:42:51 GMT
Très juste!
Répondre à < tagoutala >
Réponse de < BBC > à < saschka >, le 29 Jan 2008 13:35:11 GMT
Je veux savoir si les monogames n'ont pas de problèmes? les femmes civilisées sont pour la polygamie.je dis bien les bonnes épouses pas tu m'heberges pour l'instant.
Posté par bos, le 29 Jan 2008 10:13:17 GMT
je condamne les actes de gens à lendroit de homme c'est pas bon
Répondre à < bos >
Posté par supraman1, le 29 Jan 2008 10:09:15 GMT
C'est vrai que la polygamie est permise dans la religion musulmane mais
à condition d'être équitable entre les épouses et d'en avoir les
moyens.N'exajerons rien la femme ne devrai en aucun cas ajir de la
sorte.
Répondre à < supraman1 >
29 réactions > 1 2
Les praticiens hospitaliers menacent de démissionner
Mardi 29 janvier 2008
Les praticiens hospitaliers menacent de démissionner
PARALYSIE DES HÔPITAUX PUBLICS
Les praticiens hospitaliers menacent de démissionner
29 janvier 2008
par Reece H ADANWENON
Kessilé Tchala doit dialoguer les praticiens - 5.3 ko
Kessilé Tchala doit dialoguer les praticiens
Depuis le 15 janvier dernier, les praticiens hospitaliers, les médecins, les pharmaciens et les odonto-stomatologistes observent chaque semaine une grève de 72 heures avec un service minimum sur toute l’étendue du territoire national. Mais face au mutisme des autorités publiques, le collectif a décidé de reconduire la grève dès ce jour, et ceci jusqu’au 31 janvier prochain. « Et si rien n’est toujours fait pour améliorer nos conditions de travail qui ne sont pas en conformité avec les exigences de l’article 71 du code de déontologie de la médecine qui stipule que le médecin ne doit pas exercer sa profession dans des conditions qui puissent compromettre la qualité des soins et des actes médicaux ou la sécurité des personnes examinées, nous allons démissionner de la fonction publique », a menacé hier, lors d’une conférence de presse tenue au service de cardiologie du Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (Cnhu-Hkm), le porte-parole du collectif, le Dr Isaac Hans Houinsou. Pour le président du collectif des praticiens hospitaliers, le Dr Camille Kpadé, cette grève n’est ni de près, ni de loin une action politique. « Le but de nos actions est d’amener l’autorité à prendre des décisions concrètes pour l’amélioration significative de la qualité des soins administrés aux populations dans les établissements sanitaires publics », a-t-il expliqué. Aussi, a-t-il fait une description des mauvaises conditions de travail dans les hôpitaux publics où se posent des problèmes d’ordre matériel, structurel, d’équipements, d’infrastructures, financiers ainsi que des problèmes de ressources humaines dont les conséquences conduisent à une situation de non assistance à personne en danger. On assiste tous les jours dans nos hôpitaux publics à des drames qui laissent perplexes les médecins. Dans ces hôpitaux, on manque de tout, même du minimum pour sauver une vie. Les malades sont couchés à même le sol plusieurs jours durant dans l’attente d’un lit. Les patients manquent de soins d’urgence. Les soins dans les hôpitaux publics ne sont ni équitables, ni accessibles pour le commun des Béninois. On assiste dans ces hopitaux à des décès pouvant être évités. En un mot, l’hôpital public est devenu un mouroir où on décède d’une courte maladie. Il est ainsi devenu la vitrine de l’expression de la misère humaine.
Que veulent les praticiens hospitaliers ?
Les médecins, pharmaciens et odonto-stomatologistes du secteur public réclament entre autres du gouvernement la mise en œuvre effective des résultats des travaux de la commission interministérielle chargée d’étudier leurs revendications ; le décaissement des cinq (5) milliards promis par le conseil des ministres du 11 avril 2007 pour la résolution des problèmes urgents d’équipements des hôpitaux ; le rétablissement de la prime de qualification à tous les médecins avec effet rétroactif ; l’octroi de primes de spécialisation à tous les médecins spécialistes ; la revalorisation de la grille indiciaire des médecins.
« La santé du peuple dans une nation est la priorité des priorités et l’hôpital public est une station de veille, d’où la consécration des moyens suffisants pour son bon fonctionnement », a déclaré le président du collectif, qui a exhorté le gouvernement à prendre ses responsabilités car son silence face à ce mouvement de débrayage est un manquement affiché aux dispositions de la constitution qui stipule que la vie humaine est sacrée et l’Etat a le devoir de la protéger.
Reece H ADANWENON
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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Les praticiens hospitaliers menacent de démissionner
PARALYSIE DES HÔPITAUX PUBLICS
Les praticiens hospitaliers menacent de démissionner
29 janvier 2008
par Reece H ADANWENON
Kessilé Tchala doit dialoguer les praticiens - 5.3 ko
Kessilé Tchala doit dialoguer les praticiens
Depuis le 15 janvier dernier, les praticiens hospitaliers, les médecins, les pharmaciens et les odonto-stomatologistes observent chaque semaine une grève de 72 heures avec un service minimum sur toute l’étendue du territoire national. Mais face au mutisme des autorités publiques, le collectif a décidé de reconduire la grève dès ce jour, et ceci jusqu’au 31 janvier prochain. « Et si rien n’est toujours fait pour améliorer nos conditions de travail qui ne sont pas en conformité avec les exigences de l’article 71 du code de déontologie de la médecine qui stipule que le médecin ne doit pas exercer sa profession dans des conditions qui puissent compromettre la qualité des soins et des actes médicaux ou la sécurité des personnes examinées, nous allons démissionner de la fonction publique », a menacé hier, lors d’une conférence de presse tenue au service de cardiologie du Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (Cnhu-Hkm), le porte-parole du collectif, le Dr Isaac Hans Houinsou. Pour le président du collectif des praticiens hospitaliers, le Dr Camille Kpadé, cette grève n’est ni de près, ni de loin une action politique. « Le but de nos actions est d’amener l’autorité à prendre des décisions concrètes pour l’amélioration significative de la qualité des soins administrés aux populations dans les établissements sanitaires publics », a-t-il expliqué. Aussi, a-t-il fait une description des mauvaises conditions de travail dans les hôpitaux publics où se posent des problèmes d’ordre matériel, structurel, d’équipements, d’infrastructures, financiers ainsi que des problèmes de ressources humaines dont les conséquences conduisent à une situation de non assistance à personne en danger. On assiste tous les jours dans nos hôpitaux publics à des drames qui laissent perplexes les médecins. Dans ces hôpitaux, on manque de tout, même du minimum pour sauver une vie. Les malades sont couchés à même le sol plusieurs jours durant dans l’attente d’un lit. Les patients manquent de soins d’urgence. Les soins dans les hôpitaux publics ne sont ni équitables, ni accessibles pour le commun des Béninois. On assiste dans ces hopitaux à des décès pouvant être évités. En un mot, l’hôpital public est devenu un mouroir où on décède d’une courte maladie. Il est ainsi devenu la vitrine de l’expression de la misère humaine.
Que veulent les praticiens hospitaliers ?
Les médecins, pharmaciens et odonto-stomatologistes du secteur public réclament entre autres du gouvernement la mise en œuvre effective des résultats des travaux de la commission interministérielle chargée d’étudier leurs revendications ; le décaissement des cinq (5) milliards promis par le conseil des ministres du 11 avril 2007 pour la résolution des problèmes urgents d’équipements des hôpitaux ; le rétablissement de la prime de qualification à tous les médecins avec effet rétroactif ; l’octroi de primes de spécialisation à tous les médecins spécialistes ; la revalorisation de la grille indiciaire des médecins.
« La santé du peuple dans une nation est la priorité des priorités et l’hôpital public est une station de veille, d’où la consécration des moyens suffisants pour son bon fonctionnement », a déclaré le président du collectif, qui a exhorté le gouvernement à prendre ses responsabilités car son silence face à ce mouvement de débrayage est un manquement affiché aux dispositions de la constitution qui stipule que la vie humaine est sacrée et l’Etat a le devoir de la protéger.
Reece H ADANWENON
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SACRIFICE HUMAIN À BOPA: Un étudiant en informatique échappe à un assassinat
Mardi 29 janvier 2008
SACRIFICE HUMAIN À BOPA: Un étudiant en informatique échappe à un assassinat
SACRIFICE HUMAIN À BOPA
Un étudiant en informatique échappe à un assassinat
29 janvier 2008
par Joseph D. AHIGNI
La nouvelle, comme une traînée de poudre s’est répandue dans la commune de Bopa et fait l’objet aujourd’hui d’une enquête minutieuse de la gendarmerie et de la police, sur instructions du procureur du tribunal de première instance de Lokossa. Mais revenons sur les faits pour suivre comment, pour des raisons occultes, des individus en provenance de Cotonou ont voulu immoler un homme qui, n’eût été un heureux hasard, aurait disparu sans laisser de trace. En effet, sortant de la prière du soir à l’église St Jean le vendredi 18 janvier dernier aux environs de 23 heures, Samson Lahadé, étudiant en informatique a pris un zémidjan pour se rendre à son domicile à Akpakpa quand, à la hauteur des feux tricolores de la prison civile de Cotonou, le conducteur lui signifia qu’il devrait se ravitailler en carburant. A la recherche donc d’un point de vente, le zémidjan emprunte la voie passant devant la prison civile pour s’engouffrer dans l’obscurité qui envahit les lieux. Avançant dans l’obscurité totale, le conducteur de zémidjan fut interpellé par un de ses collègues qui l’attendait sur les lieux. Il s’arrête pour s’enquérir de ses nouvelles.
Dans les échanges, Samson croit comprendre qu’il s’agit d’une affaire de tontine dont l’un des deux conducteurs doit rentrer en possession ce mois-ci. Mais en réalité, ce n’était qu’un stratagème, un acte de diversion pour distraire la victime. Car soudain, au moment où les deux zémidjans s’entretenaient, la victime reçoit un coup de massue sur la tête et perd connaissance. Plongé dans un état d’inconscience, la victime ne se réveillera que dans une barque sur l’eau entourée de cocotiers aux mains de ses ravisseurs. Quatre solides gaillards attendaient qu’il reprenne conscience pour passer à l’acte. Celui qui consistera à le décapiter pour recueillir son sang afin d’assouvir la soif de la divinité " dan " de la région. Apeuré par les intimidations et les propos de ses ravisseurs, la victime malmenée, est invitée à une partie de bain rituel au bord d’un fleuve.
Quatre individus suspects sous les verrous
Jusque-là désorienté, ne sachant pas où il est, Samson Lahadé nous déclare qu’il a pris tout son temps pour décoder le langage de ses ravisseurs, peut être que quelques noms de lieu ou de choses lui permettraient de savoir où il était dans cette brousse, sans y parvenir. Cependant, pris par la faim, trois des quatre individus vont se ravitailler dans un village, certainement pas très loin des lieux, laissant le quatrième assurer la garde. Alors, profitant de l’inattention du garde Samson, lui asséna un coup sec à la gorge et prend la fuite. Affolé et terrifié, la victime nous raconte qu’il courait dans tous les sens croyant rencontrer un secours quand il vit une femme au milieu d’un champ à qui il demanda où il était. La femme lui répondit qu’il était en fait dans un village de la commune de Bopa, pas très loin de Possotomè. Paniqué, Samson envoi un sms rappel à un ami, Houndéganmè François, l’ancien Sous-préfet d’Akpro Missrété. Entre-temps, notre fugitif trouve un refuge dans le couvent abandonné d’une divinité situé en pleine brousse. Cette case qui lui sert de cachette, n’attire pas l’attention de ses ravisseurs qui étaient toujours à ses trousses. De cette cachette, il pouvait apprécier l’acharnement de ses ravisseurs qui ne lui pardonneraient pas de s’être échappé. Mais après avoir établi le contact avec la victime, l’ancien sous-préfet répond au sms et informe le directeur de la gendarmerie nationale qui, à son tour alerte la compagnie de gendarmerie de Lokossa. Le commandant de la brigade la plus proche lance un avis de recherche. Mais notre Samson n’était pas au bout de ses peines. Profitant de la pénombre pour échapper à ses ravisseurs, notre fugitif se rapproche d’un village où il entend des chants religieux, c’est une église dans laquelle une chorale répétait des chansons. Rassuré, notre miraculé se rend dans un centre de santé où il réussit à rentrer en communication avec son ami, le sous-préfet, puis le commandant de la brigade de Bopa qui le retrouve. Racontant sa mésaventure au commandant de brigade, celui- ci accompagné de quelques éléments lui propose de refaire le circuit. Patrouillant la zone, ils rencontrent un véhicule suspect à Possotomè dans la commune de Bopa. Plus loin et dans l’obscurité totale, ils font la connaissance d’un homme, des œufs en main. Interrogé, celui-ci affirme qu’avec des amis, il participe à une cérémonie occulte dans le village. Arrêté et conduit sur les lieux de ladite cérémonie, la victime Samson Lahadé reconnaît deux de ses ravisseurs dont l’un porte des marques d’une maladie épidermique sur le corps. Saisi par cette sordide affaire, le procureur de Lokossa a instruit le substitut et le juge d’instruction pour diligenter une enquête. Ainsi, au moment où nous mettons sous presse, ce sont quatre individus qui sont sous les verrous, attendant d’être écoutés par le procureur avant d’être écroués
Joseph D. AHIGNI
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SACRIFICE HUMAIN À BOPA: Un étudiant en informatique échappe à un assassinat
SACRIFICE HUMAIN À BOPA
Un étudiant en informatique échappe à un assassinat
29 janvier 2008
par Joseph D. AHIGNI
La nouvelle, comme une traînée de poudre s’est répandue dans la commune de Bopa et fait l’objet aujourd’hui d’une enquête minutieuse de la gendarmerie et de la police, sur instructions du procureur du tribunal de première instance de Lokossa. Mais revenons sur les faits pour suivre comment, pour des raisons occultes, des individus en provenance de Cotonou ont voulu immoler un homme qui, n’eût été un heureux hasard, aurait disparu sans laisser de trace. En effet, sortant de la prière du soir à l’église St Jean le vendredi 18 janvier dernier aux environs de 23 heures, Samson Lahadé, étudiant en informatique a pris un zémidjan pour se rendre à son domicile à Akpakpa quand, à la hauteur des feux tricolores de la prison civile de Cotonou, le conducteur lui signifia qu’il devrait se ravitailler en carburant. A la recherche donc d’un point de vente, le zémidjan emprunte la voie passant devant la prison civile pour s’engouffrer dans l’obscurité qui envahit les lieux. Avançant dans l’obscurité totale, le conducteur de zémidjan fut interpellé par un de ses collègues qui l’attendait sur les lieux. Il s’arrête pour s’enquérir de ses nouvelles.
Dans les échanges, Samson croit comprendre qu’il s’agit d’une affaire de tontine dont l’un des deux conducteurs doit rentrer en possession ce mois-ci. Mais en réalité, ce n’était qu’un stratagème, un acte de diversion pour distraire la victime. Car soudain, au moment où les deux zémidjans s’entretenaient, la victime reçoit un coup de massue sur la tête et perd connaissance. Plongé dans un état d’inconscience, la victime ne se réveillera que dans une barque sur l’eau entourée de cocotiers aux mains de ses ravisseurs. Quatre solides gaillards attendaient qu’il reprenne conscience pour passer à l’acte. Celui qui consistera à le décapiter pour recueillir son sang afin d’assouvir la soif de la divinité " dan " de la région. Apeuré par les intimidations et les propos de ses ravisseurs, la victime malmenée, est invitée à une partie de bain rituel au bord d’un fleuve.
Quatre individus suspects sous les verrous
Jusque-là désorienté, ne sachant pas où il est, Samson Lahadé nous déclare qu’il a pris tout son temps pour décoder le langage de ses ravisseurs, peut être que quelques noms de lieu ou de choses lui permettraient de savoir où il était dans cette brousse, sans y parvenir. Cependant, pris par la faim, trois des quatre individus vont se ravitailler dans un village, certainement pas très loin des lieux, laissant le quatrième assurer la garde. Alors, profitant de l’inattention du garde Samson, lui asséna un coup sec à la gorge et prend la fuite. Affolé et terrifié, la victime nous raconte qu’il courait dans tous les sens croyant rencontrer un secours quand il vit une femme au milieu d’un champ à qui il demanda où il était. La femme lui répondit qu’il était en fait dans un village de la commune de Bopa, pas très loin de Possotomè. Paniqué, Samson envoi un sms rappel à un ami, Houndéganmè François, l’ancien Sous-préfet d’Akpro Missrété. Entre-temps, notre fugitif trouve un refuge dans le couvent abandonné d’une divinité situé en pleine brousse. Cette case qui lui sert de cachette, n’attire pas l’attention de ses ravisseurs qui étaient toujours à ses trousses. De cette cachette, il pouvait apprécier l’acharnement de ses ravisseurs qui ne lui pardonneraient pas de s’être échappé. Mais après avoir établi le contact avec la victime, l’ancien sous-préfet répond au sms et informe le directeur de la gendarmerie nationale qui, à son tour alerte la compagnie de gendarmerie de Lokossa. Le commandant de la brigade la plus proche lance un avis de recherche. Mais notre Samson n’était pas au bout de ses peines. Profitant de la pénombre pour échapper à ses ravisseurs, notre fugitif se rapproche d’un village où il entend des chants religieux, c’est une église dans laquelle une chorale répétait des chansons. Rassuré, notre miraculé se rend dans un centre de santé où il réussit à rentrer en communication avec son ami, le sous-préfet, puis le commandant de la brigade de Bopa qui le retrouve. Racontant sa mésaventure au commandant de brigade, celui- ci accompagné de quelques éléments lui propose de refaire le circuit. Patrouillant la zone, ils rencontrent un véhicule suspect à Possotomè dans la commune de Bopa. Plus loin et dans l’obscurité totale, ils font la connaissance d’un homme, des œufs en main. Interrogé, celui-ci affirme qu’avec des amis, il participe à une cérémonie occulte dans le village. Arrêté et conduit sur les lieux de ladite cérémonie, la victime Samson Lahadé reconnaît deux de ses ravisseurs dont l’un porte des marques d’une maladie épidermique sur le corps. Saisi par cette sordide affaire, le procureur de Lokossa a instruit le substitut et le juge d’instruction pour diligenter une enquête. Ainsi, au moment où nous mettons sous presse, ce sont quatre individus qui sont sous les verrous, attendant d’être écoutés par le procureur avant d’être écroués
Joseph D. AHIGNI
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Grave accident de circulation à Kilibo:Trois militaires tués, un autre dans le coma
Mardi 29 janvier 2008
Grave accident de circulation à Kilibo:Trois militaires tués, un autre dans le coma
Grave accident de circulation à Kilibo:Trois militaires tués, un autre dans le coma - LE MATINAL 29 janvier 2008
Un accident de circulation a fait quatre morts le dimanche dernier à kilibo dans la commune de Tchaourou. Parmi les victimes trois militaires qui escortaient les véhicules d’occasion. Un troisième militaire est dans le coma et suit des soins intensifs à Parakou.
Quatre personnes ont perdu la vie dans un accident de la circulation le dimanche dernier à la hauteur de Kilibo dans la commune Tchaourou. Parmi les victimes on dénombre trois militaires. La quatrième est un civil, qui n’est autre que le conducteur du véhicule accidenté. Un autre militaire qui était également à bord du véhicule est dans le coma et suit des soins intensifs au centre hospitalier départemental de Parakou. Selon des témoignages, l’accident est survenu à environ trois kilomètres de Kilibo suite à une rupture des deux pneus avant du véhicule. Le conducteur n’a pu maîtrisé le volant et le véhicule s’est retrouvé dans le décor tuant sur le coup les trois militaires et son conducteur civil. Les cinq personnes accidentées escortaient les véhicules d’occasion qui roulaient en direction du Niger. Selon toujours les mêmes témoignages, c’est l’excès de vitesse qui aurait entraîné la rupture des deux pneus avant. Le président de la République Yayi Boni informé de cet accident avait la haute hiérarchie militaire pour ramener le militaire grièvement blessé à Cotonou par un hélicoptère. L’idée a été rapidement abandonnée en raison de son état de santé très critique.
Boubacar Boni Biao
.
par illassa.benoit publié dans : Les TCHABE : le dynamisme
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Grave accident de circulation à Kilibo:Trois militaires tués, un autre dans le coma
Grave accident de circulation à Kilibo:Trois militaires tués, un autre dans le coma - LE MATINAL 29 janvier 2008
Un accident de circulation a fait quatre morts le dimanche dernier à kilibo dans la commune de Tchaourou. Parmi les victimes trois militaires qui escortaient les véhicules d’occasion. Un troisième militaire est dans le coma et suit des soins intensifs à Parakou.
Quatre personnes ont perdu la vie dans un accident de la circulation le dimanche dernier à la hauteur de Kilibo dans la commune Tchaourou. Parmi les victimes on dénombre trois militaires. La quatrième est un civil, qui n’est autre que le conducteur du véhicule accidenté. Un autre militaire qui était également à bord du véhicule est dans le coma et suit des soins intensifs au centre hospitalier départemental de Parakou. Selon des témoignages, l’accident est survenu à environ trois kilomètres de Kilibo suite à une rupture des deux pneus avant du véhicule. Le conducteur n’a pu maîtrisé le volant et le véhicule s’est retrouvé dans le décor tuant sur le coup les trois militaires et son conducteur civil. Les cinq personnes accidentées escortaient les véhicules d’occasion qui roulaient en direction du Niger. Selon toujours les mêmes témoignages, c’est l’excès de vitesse qui aurait entraîné la rupture des deux pneus avant. Le président de la République Yayi Boni informé de cet accident avait la haute hiérarchie militaire pour ramener le militaire grièvement blessé à Cotonou par un hélicoptère. L’idée a été rapidement abandonnée en raison de son état de santé très critique.
Boubacar Boni Biao
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Concertation Nationale sur la Crise du Nord : Le groupe d’Ibrahim Ag Bahanga invité par le FDR
La rébellion touarègue
Concertation Nationale sur la Crise du Nord : Le groupe d’Ibrahim Ag Bahanga invité par le FDR
Le Républicain, 29/01/2008 Commentaires [ 9 ] E-mail Imprimer
La crise du Nord perdure. Pour y trouver une issue favorable, le Front pour la Démocratie et la République (FDR) a décidé de prendre le taureau par les cornes en initiant une concertation nationale à laquelle sont invités les chefs rebelles. Va-t-on vers une solution durable ?
26 otages sont encore détenus par le groupe d’Ibrahim Ag Bahanga. Plusieurs médiations n’ont pu faire fléchir les ravisseurs et les convaincre de libérer la totalité des otages. Si cette situation persiste, elle fera sûrement partie des points de discussion de la Concertation nationale sur la crise du nord que le Front pour la démocratie et la République (FDR) compte organiser les 26, 27,28 et 29 mars prochains et dont le groupe Ibrahim Ag Bahanga sera l’illustre invité. Au demeurant, le FDR avait déjà posé d’importants actes - dont l’organisation d’un atelier le 1er décembre 2007 sur la crise du nord - qui avait montré toute la détermination du regroupement politique à s’engager activement pour trouver les solutions à ce conflit.
A la suite de cet atelier, il avait été recommandé d’organiser une large concertation nationale. Le premier jalon de ces recommandations vient d’être posé, samedi dernier, par la création d’un collectif chargé de l’organisation de cette concertation. Ce pas de géant montre la détermination du FDR à poursuivre son effort pour la résolution définitive d’un problème qui nous concerne tous, même si à certains niveaux, l’inconscience peut prendre le pas sur la raison.
Le Collectif pour l’organisation de la concertation nationale sur la crise du nord a été mis en place, samedi dernier, au siège du Paréna, à Ouolofobougou-Bolibana. Un bureau de 15 membres présidé par M. Tiébilé Dramé, président du FDR, a été constitué. Prévue pour les 26, 27, 28, 29 mars 2008, cette rencontre nationale s’inscrit dans le cadre de la recherche de la paix et de la consolidation de l’unité nationale. Elle regroupera les représentants de toutes les forces vives du pays concernées par la crise du nord : élus nationaux et locaux des régions sahélo sahariennes, représentants de l’Etat, des partis politiques, de la société civile, des associations et ONG du nord, des délégués de l’Alliance du 23 mai, des autorités religieuses, coutumières et morales, des représentants de pays amis du Mali etc. Le Collectif a invité le groupe d’Ibrahim Ag Bahanga à participer à cette concertation. C’est donc dire que cette rencontre est éminemment importante et demeure la principale résolution prise à la suite de l’atelier organisé par le Front pour la démocratie et la République (FDR), le 1er décembre 2007 avec l’appui de la Fondation Friedrich Ebert.
Déjà, à cet atelier préparatoire, avaient pris part les partis politiques et associations démocratiques dont l’Adéma-Pasj, le CNID, le MPR, l’URD, Coren, Air-nord, CCAM, l’APDS, l’AMDH, le HCIM, l’AMUPI et de nombreuses personnalités politiques et de la société civile. Des représentants de l’Etat tels que le président du Comité de suivi de l’Accord d’Alger, des conseillers de la Primature et ceux des ministères de l’Administration territoriale et de la sécurité intérieure ont participé au séminaire. Participaient, aussi, à cet atelier, des responsables de partis politiques nigériens et mauritaniens ainsi qu’une importante délégation parlementaire nigérienne.
Un suivi rigoureux
Le Paréna a accordé une importance particulière au problème du nord et, par conséquent, lui a fait observer un suivi rigoureux. A Bamako, le 4 juin 2006, le comité directeur du Parti pour la renaissance nationale avait élaboré un mémorandum sur cette crise. Le Conseil national extraordinaire du parti, réuni le 15 juillet 2006 à Sikasso, avait approuvé le document. Dans sa conclusion, le mémorandum faisait ressortir qu’une stricte application des engagements pris de part et d’autre devrait résorber la crise naissante.
Parmi les solutions préconisées par le parti, le dialogue était mis en exergue pour éviter tout dérapage susceptible de légitimer la dissidence. Il avait estimé qu’il faut encourager les intégrés loyalistes, mener une grande campagne de sensibilisation sur le terrain en impliquant les ressortissants des communautés du nord, rencontrer les partis politiques sur la question, organiser un débat à l’Assemblée nationale, exercer l’autorité de l’Etat, intensifier les relations avec tous les pays du Maghreb, rechercher des solutions aux problèmes économiques.
Il avait été fortement recommandé de créer, auprès du président de la République, une cellule stratégique de réflexion et d’action sur l’unité et l’intégration nationales pour combler le vide créé par l’extinction du Commissariat au nord et un ministère chargé du développement des régions sahariennes et sahéliennes. De ce fait, le Paréna a montré toute sa détermination à prendre les initiatives qui doivent permettre, d’une part, de ne pas jeter l’huile sur le feu et d’autre part, de communiquer à toute la Nation l’urgence de s’impliquer totalement dans cette crise du nord qui nous concerne tous, afin que la paix s’y installe de façon durable.
Baba Dembélé
Le samedi 26 janvier 2008 a été mis en place un Collectif en vue de préparer une rencontre nationale sur la crise du Nord, à la suite de l’atelier organisé par le Front pour la Démocratie et la République (FDR) le 1er décembre 2007 avec l’appui de la Fondation Friedrich Ebert.
Ont pris part à cet atelier les partis politiques et associations démocratiques ci-après : Adema-PASJ, CNID, MPR, RDS, URD, COREN, AIR-Nord, CCAM, APDS, AMDH, HCIM/AMUPI. Des représentants de l’Etat tels que le Président du Comité de suivi de l’Accord d’Alger, des conseillers de la Primature, des ministères de l’Administration territoriale et de la Sécurité intérieure, de nombreuses personnalités politiques et de la société civile ont également participé audit atelier. Des responsables des partis politiques nigériens et mauritaniens ainsi qu’une importante délégation parlementaire nigérienne ont rehaussé par leur participation de qualité les travaux de l’atelier.
Prévue pour les 26, 27, 28 et 29 mars 2008, cette rencontre nationale, qui s’inscrit dans le cadre de la recherche de la paix et de la consolidation de l’unité nationale, regroupera les représentants de toutes les forces vives du pays concernées par la crise du Nord : élus nationaux et locaux des régions sahélo-sahariennes, représentants de l’Etat, des partis politiques, de la société civile, des associations et ONG du nord, délégués de l’Alliance du 23 mai, autorités religieuses, coutumières et morales, représentants de pays amis du Mali etc….
Communiqué du FDR
Le collectif a décidé d’inviter le Groupe Ibrahim Ag Bahanga à participer à cette concertation nationale.
Un bureau de 15 membres dont la composition suit a été mis en place pour piloter les activités du Collectif.
1. Président : Tiébilé Dramé
2 .Vice- Président : Assarid Ag Imbarcaouane
3 .Secrétaire Général : Me Harouna Toureh
4 .Secrétaire G. Adjoint : Ousmane Ag Rhissa
5 .Trésorier Général : Me Cheick Cissé
6 .Trésorier G. Adjoint : Mme Nana Rosalie Sidibé
7 .Secrétaire à l’Organisation : Ousmane Oumarou Sidibé
8 .1er Secrétaire Adjoint à l’Organisation : Firhoun Maïga
9 .2éme Secrétaire Adjoint à l’Organisation : Dr Mariam Maïga
10.3ème Secrétaire Adjoint à l’Organisation : Mohamed El Béchir dit Baba
11. 4ème Secrétaire Adjoint à l’Organisation : Souleymane Doumbia
Secrétaire aux conflits : Fabou Sinémory Keïta
Porte- parole : Hamada Ag Bibi
: Dr Sidi Mohamed Ben Moulaye
: Arboncana Boubèye Maïga
CONSEILLERS : les ordres religieux du Mali
AMUPI/HCI
Eglise Catholique
Eglise Protestante
Bamako, le 27 janvier 2008
Le Président
Tiébilé Dramé
Le Républicain, est seul responsable du contenu de cet article
690 hits
Vos commentaires
Posté par deteba, le 29 Jan 2008 12:09:16 GMT
Bahanga a acepter l'invitation ?
Répondre à < deteba >
Posté par Djalan, le 29 Jan 2008 10:25:38 GMT
BONNE CHANCE POUR UN MALI QUI GAGNE POUR UN MALI DE PAIX
Répondre à < Djalan >
Posté par le phoenix, le 29 Jan 2008 06:55:45 GMT
Dans votre louable mission qu'ALLAH vous assiste et sauve le Mali d'un
desatre que ces inconscients veulent nous causer(bahanga..et
autres). QU'ALLAH BENISSE LE MALI
Répondre à < le phoenix >
Posté par aks123, le 29 Jan 2008 06:14:40 GMT
il faut tout simplement les passe au arme un point un trait...Est ce que
ces voyous veulent negocier?
Réponse de < tinzawaten > à < aks123 >, le 29 Jan 2008 08:25:48 GMT
quand les hommes parle tu la ferme espece de vayou.tout ce lui qui veux regle se probleme par les arme qu il se prepare pour aller a tinzawatene.et j encourage beaucoup fdr pour leur noble mission.qu allah soi avec tout le peuple malien.long vie a banhanga et fagaga allahou akbar
Répondre à < tinzawaten >
Posté par mediateur, le 29 Jan 2008 05:31:02 GMT
Bon courage a toute l'equipe de DRAME. Il est vraiment temps que le pays
sorte de ce cercle infernal.
Répondre à < mediateur >
Posté par ANTJIRAN, le 29 Jan 2008 03:02:05 GMT
Je souhaite bonne chance a l'homme de Nioro pour le bonheur du peuple
malien. Ce probleme ne sera resolu definitivement que par des politiques
et en le prenant a bras le corps, le FDR nous prouve qu'il est engage
dans une opposition positive. VIVE LE MALI
Répondre à < ANTJIRAN >
Posté par daffe, le 29 Jan 2008 02:53:46 GMT
Bon courage Pres.....
Réponse de < touregao > à < daffe >, le 29 Jan 2008 09:17:37 GMT
quelles sont les garanties pour la securité de bahanga
Répondre à < touregao >
Concertation Nationale sur la Crise du Nord : Le groupe d’Ibrahim Ag Bahanga invité par le FDR
Le Républicain, 29/01/2008 Commentaires [ 9 ] E-mail Imprimer
La crise du Nord perdure. Pour y trouver une issue favorable, le Front pour la Démocratie et la République (FDR) a décidé de prendre le taureau par les cornes en initiant une concertation nationale à laquelle sont invités les chefs rebelles. Va-t-on vers une solution durable ?
26 otages sont encore détenus par le groupe d’Ibrahim Ag Bahanga. Plusieurs médiations n’ont pu faire fléchir les ravisseurs et les convaincre de libérer la totalité des otages. Si cette situation persiste, elle fera sûrement partie des points de discussion de la Concertation nationale sur la crise du nord que le Front pour la démocratie et la République (FDR) compte organiser les 26, 27,28 et 29 mars prochains et dont le groupe Ibrahim Ag Bahanga sera l’illustre invité. Au demeurant, le FDR avait déjà posé d’importants actes - dont l’organisation d’un atelier le 1er décembre 2007 sur la crise du nord - qui avait montré toute la détermination du regroupement politique à s’engager activement pour trouver les solutions à ce conflit.
A la suite de cet atelier, il avait été recommandé d’organiser une large concertation nationale. Le premier jalon de ces recommandations vient d’être posé, samedi dernier, par la création d’un collectif chargé de l’organisation de cette concertation. Ce pas de géant montre la détermination du FDR à poursuivre son effort pour la résolution définitive d’un problème qui nous concerne tous, même si à certains niveaux, l’inconscience peut prendre le pas sur la raison.
Le Collectif pour l’organisation de la concertation nationale sur la crise du nord a été mis en place, samedi dernier, au siège du Paréna, à Ouolofobougou-Bolibana. Un bureau de 15 membres présidé par M. Tiébilé Dramé, président du FDR, a été constitué. Prévue pour les 26, 27, 28, 29 mars 2008, cette rencontre nationale s’inscrit dans le cadre de la recherche de la paix et de la consolidation de l’unité nationale. Elle regroupera les représentants de toutes les forces vives du pays concernées par la crise du nord : élus nationaux et locaux des régions sahélo sahariennes, représentants de l’Etat, des partis politiques, de la société civile, des associations et ONG du nord, des délégués de l’Alliance du 23 mai, des autorités religieuses, coutumières et morales, des représentants de pays amis du Mali etc. Le Collectif a invité le groupe d’Ibrahim Ag Bahanga à participer à cette concertation. C’est donc dire que cette rencontre est éminemment importante et demeure la principale résolution prise à la suite de l’atelier organisé par le Front pour la démocratie et la République (FDR), le 1er décembre 2007 avec l’appui de la Fondation Friedrich Ebert.
Déjà, à cet atelier préparatoire, avaient pris part les partis politiques et associations démocratiques dont l’Adéma-Pasj, le CNID, le MPR, l’URD, Coren, Air-nord, CCAM, l’APDS, l’AMDH, le HCIM, l’AMUPI et de nombreuses personnalités politiques et de la société civile. Des représentants de l’Etat tels que le président du Comité de suivi de l’Accord d’Alger, des conseillers de la Primature et ceux des ministères de l’Administration territoriale et de la sécurité intérieure ont participé au séminaire. Participaient, aussi, à cet atelier, des responsables de partis politiques nigériens et mauritaniens ainsi qu’une importante délégation parlementaire nigérienne.
Un suivi rigoureux
Le Paréna a accordé une importance particulière au problème du nord et, par conséquent, lui a fait observer un suivi rigoureux. A Bamako, le 4 juin 2006, le comité directeur du Parti pour la renaissance nationale avait élaboré un mémorandum sur cette crise. Le Conseil national extraordinaire du parti, réuni le 15 juillet 2006 à Sikasso, avait approuvé le document. Dans sa conclusion, le mémorandum faisait ressortir qu’une stricte application des engagements pris de part et d’autre devrait résorber la crise naissante.
Parmi les solutions préconisées par le parti, le dialogue était mis en exergue pour éviter tout dérapage susceptible de légitimer la dissidence. Il avait estimé qu’il faut encourager les intégrés loyalistes, mener une grande campagne de sensibilisation sur le terrain en impliquant les ressortissants des communautés du nord, rencontrer les partis politiques sur la question, organiser un débat à l’Assemblée nationale, exercer l’autorité de l’Etat, intensifier les relations avec tous les pays du Maghreb, rechercher des solutions aux problèmes économiques.
Il avait été fortement recommandé de créer, auprès du président de la République, une cellule stratégique de réflexion et d’action sur l’unité et l’intégration nationales pour combler le vide créé par l’extinction du Commissariat au nord et un ministère chargé du développement des régions sahariennes et sahéliennes. De ce fait, le Paréna a montré toute sa détermination à prendre les initiatives qui doivent permettre, d’une part, de ne pas jeter l’huile sur le feu et d’autre part, de communiquer à toute la Nation l’urgence de s’impliquer totalement dans cette crise du nord qui nous concerne tous, afin que la paix s’y installe de façon durable.
Baba Dembélé
Le samedi 26 janvier 2008 a été mis en place un Collectif en vue de préparer une rencontre nationale sur la crise du Nord, à la suite de l’atelier organisé par le Front pour la Démocratie et la République (FDR) le 1er décembre 2007 avec l’appui de la Fondation Friedrich Ebert.
Ont pris part à cet atelier les partis politiques et associations démocratiques ci-après : Adema-PASJ, CNID, MPR, RDS, URD, COREN, AIR-Nord, CCAM, APDS, AMDH, HCIM/AMUPI. Des représentants de l’Etat tels que le Président du Comité de suivi de l’Accord d’Alger, des conseillers de la Primature, des ministères de l’Administration territoriale et de la Sécurité intérieure, de nombreuses personnalités politiques et de la société civile ont également participé audit atelier. Des responsables des partis politiques nigériens et mauritaniens ainsi qu’une importante délégation parlementaire nigérienne ont rehaussé par leur participation de qualité les travaux de l’atelier.
Prévue pour les 26, 27, 28 et 29 mars 2008, cette rencontre nationale, qui s’inscrit dans le cadre de la recherche de la paix et de la consolidation de l’unité nationale, regroupera les représentants de toutes les forces vives du pays concernées par la crise du Nord : élus nationaux et locaux des régions sahélo-sahariennes, représentants de l’Etat, des partis politiques, de la société civile, des associations et ONG du nord, délégués de l’Alliance du 23 mai, autorités religieuses, coutumières et morales, représentants de pays amis du Mali etc….
Communiqué du FDR
Le collectif a décidé d’inviter le Groupe Ibrahim Ag Bahanga à participer à cette concertation nationale.
Un bureau de 15 membres dont la composition suit a été mis en place pour piloter les activités du Collectif.
1. Président : Tiébilé Dramé
2 .Vice- Président : Assarid Ag Imbarcaouane
3 .Secrétaire Général : Me Harouna Toureh
4 .Secrétaire G. Adjoint : Ousmane Ag Rhissa
5 .Trésorier Général : Me Cheick Cissé
6 .Trésorier G. Adjoint : Mme Nana Rosalie Sidibé
7 .Secrétaire à l’Organisation : Ousmane Oumarou Sidibé
8 .1er Secrétaire Adjoint à l’Organisation : Firhoun Maïga
9 .2éme Secrétaire Adjoint à l’Organisation : Dr Mariam Maïga
10.3ème Secrétaire Adjoint à l’Organisation : Mohamed El Béchir dit Baba
11. 4ème Secrétaire Adjoint à l’Organisation : Souleymane Doumbia
Secrétaire aux conflits : Fabou Sinémory Keïta
Porte- parole : Hamada Ag Bibi
: Dr Sidi Mohamed Ben Moulaye
: Arboncana Boubèye Maïga
CONSEILLERS : les ordres religieux du Mali
AMUPI/HCI
Eglise Catholique
Eglise Protestante
Bamako, le 27 janvier 2008
Le Président
Tiébilé Dramé
Le Républicain, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par deteba, le 29 Jan 2008 12:09:16 GMT
Bahanga a acepter l'invitation ?
Répondre à < deteba >
Posté par Djalan, le 29 Jan 2008 10:25:38 GMT
BONNE CHANCE POUR UN MALI QUI GAGNE POUR UN MALI DE PAIX
Répondre à < Djalan >
Posté par le phoenix, le 29 Jan 2008 06:55:45 GMT
Dans votre louable mission qu'ALLAH vous assiste et sauve le Mali d'un
desatre que ces inconscients veulent nous causer(bahanga..et
autres). QU'ALLAH BENISSE LE MALI
Répondre à < le phoenix >
Posté par aks123, le 29 Jan 2008 06:14:40 GMT
il faut tout simplement les passe au arme un point un trait...Est ce que
ces voyous veulent negocier?
Réponse de < tinzawaten > à < aks123 >, le 29 Jan 2008 08:25:48 GMT
quand les hommes parle tu la ferme espece de vayou.tout ce lui qui veux regle se probleme par les arme qu il se prepare pour aller a tinzawatene.et j encourage beaucoup fdr pour leur noble mission.qu allah soi avec tout le peuple malien.long vie a banhanga et fagaga allahou akbar
Répondre à < tinzawaten >
Posté par mediateur, le 29 Jan 2008 05:31:02 GMT
Bon courage a toute l'equipe de DRAME. Il est vraiment temps que le pays
sorte de ce cercle infernal.
Répondre à < mediateur >
Posté par ANTJIRAN, le 29 Jan 2008 03:02:05 GMT
Je souhaite bonne chance a l'homme de Nioro pour le bonheur du peuple
malien. Ce probleme ne sera resolu definitivement que par des politiques
et en le prenant a bras le corps, le FDR nous prouve qu'il est engage
dans une opposition positive. VIVE LE MALI
Répondre à < ANTJIRAN >
Posté par daffe, le 29 Jan 2008 02:53:46 GMT
Bon courage Pres.....
Réponse de < touregao > à < daffe >, le 29 Jan 2008 09:17:37 GMT
quelles sont les garanties pour la securité de bahanga
Répondre à < touregao >
Can 2008 - Mali-Côte d'ivoire: Les Aigles prêts pour le combat
Sports
Can 2008 - Mali-Côte d'ivoire: Les Aigles prêts pour le combat
L'Essor, 29/01/2008 Commentaires [ 22 ] E-mail Imprimer
Un nul suffit donc au bonheur de Jodar et ses hommes cet
après midi au stadium de Accra
Il ne faut surtout pas se fier aux apparences. Le Mali-Côte d'ivoire de cet après midi est annoncé par bon nombre d'observateurs de cette CAN comme un derby pour l'honneur
Et la presse ivoirienne qui ne porte pas beaucoup les Super Eagles dans son coeur table sur un nul entre les deux "ennemies intimes", pour enfin sortir les arrogants Nigérians de la compétition. "Vous savez les joueurs maliens et ivoiriens vont se parler dioula sur le terrain et puis l'affaire est réglée", déclare Basile Boly, l'ancien international français d'origine ivoirienne. Les deux équipes disposent d'un bon volume de jeu. C'est vrai que l'entraîneur ivoirien va chercher à faire tourner son effectif. Alors que son homologue du Mali tentera vaille que vaille de jouer le nul comme il l'a fait contre le Nigeria". Les deux équipes ont d'ailleurs constitué un même convoi pour rallier, dimanche matin la capitale ghanéenne, où elles doivent disputer leur troisième match de groupe.
Les Aigles ont besoin à défaut d'une victoire pour l'honneur, du point du match nul pour s'éviter tout scénario désastreux. Au même moment, le Nigeria tentera d'arracher une victoire face à une équipe béninoise déjà hors course.
Un nul suffit donc au bonheur de Jodar et ses hommes cet après midi au stadium de Accra. Ils afficheront ainsi 5 points comme capital bonheur, qui leur permettront de damer le pion aux Nigérians (1 point), en cas d'une victoire probable devant les Écureuils.
Les Mali-Côte d'Ivoire se joue toujours sur le registre de l'orgueil et l'honneur. La rencontre d'aujourd'hui ne devrait pas faillir à cette tradition. Les Aigles ont besoin de montrer leur visage des grandes occasions et arracher s'il le faut une victoire dopante pour le moral des douze millions de Maliens, mais réaliser du coup l'exploit de sortir en tête du groupe B.
Pourtant cette équipe ivoirienne est à la portée des Aigles. Sa défense n'est pas un gage de sécurité, comme on pourrait le penser, au regard des hommes qui la composent. Le portier Boubacar Barry dit Kopa constitue d'ailleurs le vrai point faible. L'équipe ivoirienne entre généralement de façon timide dans le jeu. Les premières demi heures sont toujours éprouvantes pour les camarades de Drogba. Ulirich Stilike est conscient de cette situation. "La blessure de Kolo Touré m'inquiète. les premiers diagnostics du médecin ne me donnent pas assez d'espoir. Je vais finir par recomposer ma charnière centrale, même si mon souhait le plus ardent est de pouvoir récupérer Kolo", a confié le technicien allemand, qui espère aussi faire tourner son effectif.
Jean-François Jodar, dont le jeu trop stéréotypé ne résiste même pas l'analyse d'un profane, soutient cependant qu'il n'est pas d'avis que l'on ne change pas une équipe qui gagne. "J'ai axé mon travail sur les remplaçants. Je pense pouvoir changer de système tactique contre la Côte d'Ivoire, surtout que Mamadou Diarra "Djila" ne prendra pas part à cette rencontre pour avoir écopé de deux jaunes. mais j'ai la solution dans la tête", a souligné Jodar.
Cette solution du technicien français va se résumer en toute vraisemblance, à l'intégration du jeune Drissa Diakité dans l'entre jeu, à la place du capitaine Diarra. Ou tout simplement, il tentera de jouer avec trois défenseurs centraux, incluant ainsi le colosse Sammy Traoré. Le vrai problème de l'équipe de Jodar dans cette compétition est l'absence d'initiatives personnelles chez les animateurs offensifs. Le Mali joue d'abord pour ne pas perdre et ensuite procède par des actions offensives sporadiques.
À dire vrai, l'entraîneur ne semble pas contrôler trop la gestion de son effectif. Un fossé s'est creusé entre lui et certains cadres depuis le stage calamiteux aux Émirats. "Beaucoup lui reprochent d'avoir amené l'équipe faire du tourisme ou pour régler ses propres affaires. Son comportement peu diplomatique à l'égard des "Espagnols" a fait grincer les dents. L'équipe malienne vit depuis son arrivée au Ghana au rythme des sauts d'humeurs. Seule la fibre patriotique fait retenir certains. Heureusement que les joueurs sont conscients de l'attente du peuple malien. Et chacun fait des efforts pour se concentrer sur l'essentiel. Comme ils vont le faire aujourd'hui face aux Éléphants.
Envoyés spéciaux
M. N. TRAORE
A. SISSOKO
La Gazette de la CAN
Optimiste
Nos confrères présents à Accra ont fait remarquer au sélectionneur français Jean-François Jodar qu'il "connaissait mal l'histoire de la rivalité footballistique entre le Mali et la Côte d'Ivoire, bête noire des +Aigles+". "Moi je n'étais pas là, il ne faut pas me le dire! a plaisanté Jodar. Et puis c'est la bête noire pour gagner, pas pour faire nul (un nul suffit aujourd'hui aux Aigles pour rejoindre les quarts). Si on a peur du passé, on ne va jamais progresser", a conclu le coach.
Défense en berne
La défense étant le point fort de la Zambie, le sélectionneur zambien, Patrick Phiri, était décontenancé après le terrible 5-1 encaissé contre le Cameroun, où ses joueurs ont offert à leurs adversaires un bouquet de passes décisives et d'interceptions spectaculairement ratées qui risquent d'être longtemps regardés sur les sites d'images vidéos... "Nous nous sommes bien préparés pour ce tournoi, en Espagne, en Tunisie et au Maroc, et la défense était notre point fort... Mais pour la première fois depuis un an et demi que j'ai pris l'équipe, ils nous ont laissé tomber", a dit Phiri. "Le Cameroun a été chanceux parce que nous lui avons donné tous ses buts. Mes joueurs ont probablement eu peur des grands noms du Cameroun".
Record
L'attaquant des Lions indomptables, Samuel Eto'o n'est pas le seul nouveau recordman de la CAN. L'Égyptien Ahmed Hassan a aussi battu un record sur la pelouse du stade Baba Yara de Kumasi, vendredi dernier. L'enceinte des légendaires Ashanti Kotoko est décidément un lieu de mémoire du football africain: Eto'o y a égalé le record de buts en Coupes d'Afrique (14, comme l'Ivoirien Laurent Pokou), et Ahmed Hassan a disputé sa 17è rencontre de CAN, établissant un nouveau record.
Sensibilisation
Les autorités ghanéennes ne cessent de mettre en garde les nombreux supporters venus voir la CAN contre la prostitution forcée, en mettant l'accent sur celle des mineures. Outre le volet répression - arrestations à Accra - le gouvernement pense aussi à la prévention et diffuse des affiches jusque dans les stades. L'une d'elles montre un arbitre brandissant un carton rouge aux abus sexuels, une autre une petite fille qui pleure la tête dans ses mains.
Chantiers
Les nombreux supporters venus voir la CAN - car si l'organisation subit de nombreuses critiques, au moins le succès populaire de la compétition est-il patent - trouvent autour des stades des villages improvisés qui recréent les ambiances nationales. Les Ivoiriens, nombreux à Sekondi-Takoradi, la +ville-jumelle+ à un peu plus de 200 km d'Abidjan, se retrouvent au +chantier+ (petit restaurant) pour manger l'atieke (manioc pilé) et boire. Le Sekondi Sports Stadium en donne une illustration : les gouttières au pied de l'enceinte autour du stade, grossièrement creusées à la pioche pour les premiers matches du groupe B, étaient terminées et cimentées vendredi pour la deuxième journée.
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
22 réactions > 1 2
Posté par abcisse, le 29 Jan 2008 12:16:52 GMT
allez les aigles pour la victoire cet après midi,n'ayez peur de personne
car nous avons l'une des plus belle equipe d'afrique.Puisse allah lever
très haut les couleurs du grd MALI après ce match de ce soir.AMEN
Répondre à < abcisse >
Posté par kalla, le 29 Jan 2008 11:41:51 GMT
se kalifié sera la bienvenue on v pa de miracle un nul ns suffit
Répondre à < kalla >
Posté par dj, le 29 Jan 2008 11:40:26 GMT
bonne chance aux aigles
Répondre à < dj >
Posté par le king, le 29 Jan 2008 11:31:36 GMT
j'aimes les aigles il ya toujours eu un defaut particulier à l'équipe
Malienne c'est le devouement
Répondre à < le king >
Posté par BDS, le 29 Jan 2008 11:24:21 GMT
les aigles doivent jouer et se débarasser de ce complexe qu'ils ont vis
à vis des éléphants.Cette équipe ivoirienne joue avec tout le coeur que
les aigles fassent de même.Que la fédération malienne couvre les aigles
par une assurance consistante pour qu'il n'est rien à perdre en cas de
blessures graves.Ne nous leurrons pas les ivoiriens ne nous ferons pas
de cadeaux et Gabgo et Att sopnt très grands pour faire des compromis
dans un match ou tout le monde souhaite que le meilleur gagne.ce serait
pas juste.Que les aigles se battent et q
gagne.Sportivement en avant les aigles.
Répondre à < BDS >
Posté par SIDIBE LE FISCALISTE, le 29 Jan 2008 11:14:30 GMT
chers compatriotes au lieu de parler de ce journaliste, bénissons les
aigles.
Répondre à < SIDIBE LE FISCALISTE >
Posté par le king, le 29 Jan 2008 10:58:23 GMT
le match qui se deroule ce soir sera pour le mali un honneur de gagner
ce jeu mais il faut être prudent
Répondre à < le king >
Posté par colorado, le 29 Jan 2008 09:42:18 GMT
vive les aigles!
Répondre à < colorado >
Posté par 8581ans, le 29 Jan 2008 09:16:55 GMT
en matière de foot la plus belle manière de dfendre c'est d'ataquer, il
vous-plait Jodar ne joue pour un match nul, car les remplaçants
Ivoiriens viennent pour prouver à leurs supporteurs qu'ils peuvent être
titulaire. Maittre la pression à l'équipe Ivoirienne en prmière
mi-temps et si Dieu nous la chance de marquer un but avant la mi-temps
ça sera bien. Bonne chance nous sommes tous dernière vous pour le
meilleur et pour le pur.
Répondre à < 8581ans >
Posté par bos, le 29 Jan 2008 08:54:33 GMT
bonne chance aux aigles
Répondre à < bos >
22 réactions > 1 2
Can 2008 - Mali-Côte d'ivoire: Les Aigles prêts pour le combat
L'Essor, 29/01/2008 Commentaires [ 22 ] E-mail Imprimer
Un nul suffit donc au bonheur de Jodar et ses hommes cet
après midi au stadium de Accra
Il ne faut surtout pas se fier aux apparences. Le Mali-Côte d'ivoire de cet après midi est annoncé par bon nombre d'observateurs de cette CAN comme un derby pour l'honneur
Et la presse ivoirienne qui ne porte pas beaucoup les Super Eagles dans son coeur table sur un nul entre les deux "ennemies intimes", pour enfin sortir les arrogants Nigérians de la compétition. "Vous savez les joueurs maliens et ivoiriens vont se parler dioula sur le terrain et puis l'affaire est réglée", déclare Basile Boly, l'ancien international français d'origine ivoirienne. Les deux équipes disposent d'un bon volume de jeu. C'est vrai que l'entraîneur ivoirien va chercher à faire tourner son effectif. Alors que son homologue du Mali tentera vaille que vaille de jouer le nul comme il l'a fait contre le Nigeria". Les deux équipes ont d'ailleurs constitué un même convoi pour rallier, dimanche matin la capitale ghanéenne, où elles doivent disputer leur troisième match de groupe.
Les Aigles ont besoin à défaut d'une victoire pour l'honneur, du point du match nul pour s'éviter tout scénario désastreux. Au même moment, le Nigeria tentera d'arracher une victoire face à une équipe béninoise déjà hors course.
Un nul suffit donc au bonheur de Jodar et ses hommes cet après midi au stadium de Accra. Ils afficheront ainsi 5 points comme capital bonheur, qui leur permettront de damer le pion aux Nigérians (1 point), en cas d'une victoire probable devant les Écureuils.
Les Mali-Côte d'Ivoire se joue toujours sur le registre de l'orgueil et l'honneur. La rencontre d'aujourd'hui ne devrait pas faillir à cette tradition. Les Aigles ont besoin de montrer leur visage des grandes occasions et arracher s'il le faut une victoire dopante pour le moral des douze millions de Maliens, mais réaliser du coup l'exploit de sortir en tête du groupe B.
Pourtant cette équipe ivoirienne est à la portée des Aigles. Sa défense n'est pas un gage de sécurité, comme on pourrait le penser, au regard des hommes qui la composent. Le portier Boubacar Barry dit Kopa constitue d'ailleurs le vrai point faible. L'équipe ivoirienne entre généralement de façon timide dans le jeu. Les premières demi heures sont toujours éprouvantes pour les camarades de Drogba. Ulirich Stilike est conscient de cette situation. "La blessure de Kolo Touré m'inquiète. les premiers diagnostics du médecin ne me donnent pas assez d'espoir. Je vais finir par recomposer ma charnière centrale, même si mon souhait le plus ardent est de pouvoir récupérer Kolo", a confié le technicien allemand, qui espère aussi faire tourner son effectif.
Jean-François Jodar, dont le jeu trop stéréotypé ne résiste même pas l'analyse d'un profane, soutient cependant qu'il n'est pas d'avis que l'on ne change pas une équipe qui gagne. "J'ai axé mon travail sur les remplaçants. Je pense pouvoir changer de système tactique contre la Côte d'Ivoire, surtout que Mamadou Diarra "Djila" ne prendra pas part à cette rencontre pour avoir écopé de deux jaunes. mais j'ai la solution dans la tête", a souligné Jodar.
Cette solution du technicien français va se résumer en toute vraisemblance, à l'intégration du jeune Drissa Diakité dans l'entre jeu, à la place du capitaine Diarra. Ou tout simplement, il tentera de jouer avec trois défenseurs centraux, incluant ainsi le colosse Sammy Traoré. Le vrai problème de l'équipe de Jodar dans cette compétition est l'absence d'initiatives personnelles chez les animateurs offensifs. Le Mali joue d'abord pour ne pas perdre et ensuite procède par des actions offensives sporadiques.
À dire vrai, l'entraîneur ne semble pas contrôler trop la gestion de son effectif. Un fossé s'est creusé entre lui et certains cadres depuis le stage calamiteux aux Émirats. "Beaucoup lui reprochent d'avoir amené l'équipe faire du tourisme ou pour régler ses propres affaires. Son comportement peu diplomatique à l'égard des "Espagnols" a fait grincer les dents. L'équipe malienne vit depuis son arrivée au Ghana au rythme des sauts d'humeurs. Seule la fibre patriotique fait retenir certains. Heureusement que les joueurs sont conscients de l'attente du peuple malien. Et chacun fait des efforts pour se concentrer sur l'essentiel. Comme ils vont le faire aujourd'hui face aux Éléphants.
Envoyés spéciaux
M. N. TRAORE
A. SISSOKO
La Gazette de la CAN
Optimiste
Nos confrères présents à Accra ont fait remarquer au sélectionneur français Jean-François Jodar qu'il "connaissait mal l'histoire de la rivalité footballistique entre le Mali et la Côte d'Ivoire, bête noire des +Aigles+". "Moi je n'étais pas là, il ne faut pas me le dire! a plaisanté Jodar. Et puis c'est la bête noire pour gagner, pas pour faire nul (un nul suffit aujourd'hui aux Aigles pour rejoindre les quarts). Si on a peur du passé, on ne va jamais progresser", a conclu le coach.
Défense en berne
La défense étant le point fort de la Zambie, le sélectionneur zambien, Patrick Phiri, était décontenancé après le terrible 5-1 encaissé contre le Cameroun, où ses joueurs ont offert à leurs adversaires un bouquet de passes décisives et d'interceptions spectaculairement ratées qui risquent d'être longtemps regardés sur les sites d'images vidéos... "Nous nous sommes bien préparés pour ce tournoi, en Espagne, en Tunisie et au Maroc, et la défense était notre point fort... Mais pour la première fois depuis un an et demi que j'ai pris l'équipe, ils nous ont laissé tomber", a dit Phiri. "Le Cameroun a été chanceux parce que nous lui avons donné tous ses buts. Mes joueurs ont probablement eu peur des grands noms du Cameroun".
Record
L'attaquant des Lions indomptables, Samuel Eto'o n'est pas le seul nouveau recordman de la CAN. L'Égyptien Ahmed Hassan a aussi battu un record sur la pelouse du stade Baba Yara de Kumasi, vendredi dernier. L'enceinte des légendaires Ashanti Kotoko est décidément un lieu de mémoire du football africain: Eto'o y a égalé le record de buts en Coupes d'Afrique (14, comme l'Ivoirien Laurent Pokou), et Ahmed Hassan a disputé sa 17è rencontre de CAN, établissant un nouveau record.
Sensibilisation
Les autorités ghanéennes ne cessent de mettre en garde les nombreux supporters venus voir la CAN contre la prostitution forcée, en mettant l'accent sur celle des mineures. Outre le volet répression - arrestations à Accra - le gouvernement pense aussi à la prévention et diffuse des affiches jusque dans les stades. L'une d'elles montre un arbitre brandissant un carton rouge aux abus sexuels, une autre une petite fille qui pleure la tête dans ses mains.
Chantiers
Les nombreux supporters venus voir la CAN - car si l'organisation subit de nombreuses critiques, au moins le succès populaire de la compétition est-il patent - trouvent autour des stades des villages improvisés qui recréent les ambiances nationales. Les Ivoiriens, nombreux à Sekondi-Takoradi, la +ville-jumelle+ à un peu plus de 200 km d'Abidjan, se retrouvent au +chantier+ (petit restaurant) pour manger l'atieke (manioc pilé) et boire. Le Sekondi Sports Stadium en donne une illustration : les gouttières au pied de l'enceinte autour du stade, grossièrement creusées à la pioche pour les premiers matches du groupe B, étaient terminées et cimentées vendredi pour la deuxième journée.
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
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Jean-François Jodar, sélectionneur national des Aigles du Mali : « Momo est parti faire sa visite médicale à la Juventus de Turin sans l’avis du staff technique » ( 1)
Vos commentaires
22 réactions > 1 2
Posté par abcisse, le 29 Jan 2008 12:16:52 GMT
allez les aigles pour la victoire cet après midi,n'ayez peur de personne
car nous avons l'une des plus belle equipe d'afrique.Puisse allah lever
très haut les couleurs du grd MALI après ce match de ce soir.AMEN
Répondre à < abcisse >
Posté par kalla, le 29 Jan 2008 11:41:51 GMT
se kalifié sera la bienvenue on v pa de miracle un nul ns suffit
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Posté par dj, le 29 Jan 2008 11:40:26 GMT
bonne chance aux aigles
Répondre à < dj >
Posté par le king, le 29 Jan 2008 11:31:36 GMT
j'aimes les aigles il ya toujours eu un defaut particulier à l'équipe
Malienne c'est le devouement
Répondre à < le king >
Posté par BDS, le 29 Jan 2008 11:24:21 GMT
les aigles doivent jouer et se débarasser de ce complexe qu'ils ont vis
à vis des éléphants.Cette équipe ivoirienne joue avec tout le coeur que
les aigles fassent de même.Que la fédération malienne couvre les aigles
par une assurance consistante pour qu'il n'est rien à perdre en cas de
blessures graves.Ne nous leurrons pas les ivoiriens ne nous ferons pas
de cadeaux et Gabgo et Att sopnt très grands pour faire des compromis
dans un match ou tout le monde souhaite que le meilleur gagne.ce serait
pas juste.Que les aigles se battent et q
gagne.Sportivement en avant les aigles.
Répondre à < BDS >
Posté par SIDIBE LE FISCALISTE, le 29 Jan 2008 11:14:30 GMT
chers compatriotes au lieu de parler de ce journaliste, bénissons les
aigles.
Répondre à < SIDIBE LE FISCALISTE >
Posté par le king, le 29 Jan 2008 10:58:23 GMT
le match qui se deroule ce soir sera pour le mali un honneur de gagner
ce jeu mais il faut être prudent
Répondre à < le king >
Posté par colorado, le 29 Jan 2008 09:42:18 GMT
vive les aigles!
Répondre à < colorado >
Posté par 8581ans, le 29 Jan 2008 09:16:55 GMT
en matière de foot la plus belle manière de dfendre c'est d'ataquer, il
vous-plait Jodar ne joue pour un match nul, car les remplaçants
Ivoiriens viennent pour prouver à leurs supporteurs qu'ils peuvent être
titulaire. Maittre la pression à l'équipe Ivoirienne en prmière
mi-temps et si Dieu nous la chance de marquer un but avant la mi-temps
ça sera bien. Bonne chance nous sommes tous dernière vous pour le
meilleur et pour le pur.
Répondre à < 8581ans >
Posté par bos, le 29 Jan 2008 08:54:33 GMT
bonne chance aux aigles
Répondre à < bos >
22 réactions > 1 2
A populiste, populiste et demi.
Lundi 28 janvier 2008
A populiste, populiste et demi
A populiste, populiste et demi
Le peuple continue de se plaindre. La vie est chère. Pourtant. Le gouvernement fait de grands efforts. Il renonce à plusieurs milliards de taxes douanières afin de contenir la cherté de la vie.Il contrôle les prix de certaines denrées de première nécessité. Il dépense pour que rien moins que des missions ministérielles n'aille rencontrer les populations pour tantôt recueillir leurs besoins, tantôt annoncer et expliquer les nouveaux prix décrétés par le gouvernement. Malgré ces mesures et ces moyens populaires, le peuple continue de se plaindre. Car les fournisseurs expliquent que, avant de pratiquer les nouveaux prix, ils doivent épuiser leurs stocks antérieurs à la décision du gouvernement. Il se fait par hasard que les stocks sont inépuisables. Puis, un detail très marginal !
L'économie béninoise est largement informelle et une grande partie des transactions du marché sont sans trace pour permettre un meilleur contrôle. Ce genre de contrôle des prix est-il la solution la plus adaptée à l'économie et à la culture béninoises ? Dans tous les cas, voilà ce qu'il en est quelquefois des mesures populaires. Le peuple peut être grégaire comme une masse. Mais il a aussi, disons… ses subtilités. Le peuple veut par exemple la lutte contre la corruption. Mais chacun préfère que la lutte ne commence pas avec les membres de sa famille.
A populiste, populiste et demi. Pendant trop longtemps, le style de leadership politique développé par les gestionnaires de la chose publique réussit à impacter la partie impressionable du peuple aux heures des élections. Mais, au moment de passer à l'acte pour gérer le mandat reçu du scrutin, ils ne réussissent pas à enclencher une dynamique assez forte pour influencer dans le sens de l'amélioration les réalités que vit le peuple.
Le désabusement grandit au constat que la dernière élection présidentielle remportée avec une majorité arithmétique historique se retrouve dans le même scénario. Le peuple est gavé d'images, de leitmotiv, de visites officielles, de marches, et de mises en scène de patriots fantoches. Mais il n'est pas toujours dupe. A populiste, populiste et demi.
Abbé André S. Quenum
par illassa.benoit publié dans : EDITORIAL
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A populiste, populiste et demi
A populiste, populiste et demi
Le peuple continue de se plaindre. La vie est chère. Pourtant. Le gouvernement fait de grands efforts. Il renonce à plusieurs milliards de taxes douanières afin de contenir la cherté de la vie.Il contrôle les prix de certaines denrées de première nécessité. Il dépense pour que rien moins que des missions ministérielles n'aille rencontrer les populations pour tantôt recueillir leurs besoins, tantôt annoncer et expliquer les nouveaux prix décrétés par le gouvernement. Malgré ces mesures et ces moyens populaires, le peuple continue de se plaindre. Car les fournisseurs expliquent que, avant de pratiquer les nouveaux prix, ils doivent épuiser leurs stocks antérieurs à la décision du gouvernement. Il se fait par hasard que les stocks sont inépuisables. Puis, un detail très marginal !
L'économie béninoise est largement informelle et une grande partie des transactions du marché sont sans trace pour permettre un meilleur contrôle. Ce genre de contrôle des prix est-il la solution la plus adaptée à l'économie et à la culture béninoises ? Dans tous les cas, voilà ce qu'il en est quelquefois des mesures populaires. Le peuple peut être grégaire comme une masse. Mais il a aussi, disons… ses subtilités. Le peuple veut par exemple la lutte contre la corruption. Mais chacun préfère que la lutte ne commence pas avec les membres de sa famille.
A populiste, populiste et demi. Pendant trop longtemps, le style de leadership politique développé par les gestionnaires de la chose publique réussit à impacter la partie impressionable du peuple aux heures des élections. Mais, au moment de passer à l'acte pour gérer le mandat reçu du scrutin, ils ne réussissent pas à enclencher une dynamique assez forte pour influencer dans le sens de l'amélioration les réalités que vit le peuple.
Le désabusement grandit au constat que la dernière élection présidentielle remportée avec une majorité arithmétique historique se retrouve dans le même scénario. Le peuple est gavé d'images, de leitmotiv, de visites officielles, de marches, et de mises en scène de patriots fantoches. Mais il n'est pas toujours dupe. A populiste, populiste et demi.
Abbé André S. Quenum
par illassa.benoit publié dans : EDITORIAL
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La fille de John F.Kennedy a annoncé dimanche son soutien à Barack Obama.
Lundi 28 janvier 2008
La fille de John F. Kennedy a annoncé dimanche son soutien à Barack Obama.
Courrier international - 28 janv. 2008
Revue de presse
ELECTIONS AMÉRICAINES - "Un président comme mon père"
La fille de John F. Kennedy a annoncé dimanche son soutien à Barack Obama. Pour la première fois depuis l'assassinat de son père, elle pense avoir trouvé en lui un président capable de changer les Etats-Unis.
Ces derniers jours, Barack Obama a du succès. Samedi 26 janvier, en Caroline du Sud, il avait déjà bénéficié du soutien d'une grande majorité des Noirs et d'un quart des Blancs qui ont voté : Obama a obtenu 55 % des voix, Hillary Clinton 27 % et John Edwards seulement 18 %.
Le lendemain, dimanche 27, les lecteurs du New York Times ont pu trouver dans les pages "Opinions" de leur quotidien un article intitulé "Un président comme mon père" signé par la fille de John Fitzgerald Kennedy où elle appelle avec enthousiasme les électeurs à voter Obama. "Ce pays a besoin d'un changement de direction – exactement comme en 1960", écrit Caroline Kennedy. "Depuis plus de vingt ans que le sénateur Obama est au service des Américains, non seulement au Sénat des Etats-Unis, mais aussi dans l'Illinois où il a contribué à améliorer la situation de communautés en difficulté, il a prouvé son aptitude à exercer le pouvoir, sa fermeté de caractère et son bon sens. Trois qualités dont il continue à faire preuve aujourd'hui : Barack Obama est à l'origine d'un mouvement qui bouleverse la politique dans ce pays, et se montre particulièrement doué pour inciter les jeunes (pourtant connus pour leur goût du bénévolat et leur aversion pour la politique) à s'engager en politique."
"Le sénateur Obama fait une campagne digne et honnête", continue Mme Kennedy. "Il s'est exprimé avec éloquence sur la place de la religion dans la vie et a donné un aperçu de son tempérament dans deux livres excellents. Et, pour ce qui est du bon sens, Barack Obama a fait le bon choix sur la question la plus décisive de ces dernières années en s'opposant dès le départ à la guerre d'Irak. Je souhaite un président comprenant qu'il est de sa responsabilité de formuler une vision et d'encourager les autres à la concrétiser ; un président qui respecte et fasse respecter autour de lui les plus hautes exigences morales ; un président qui en appelle aux espoirs de tous ceux qui croient encore au rêve américain, et de tous ceux qui, de par le monde, croient encore en l'idéal américain ; un président qui sache nous remonter le moral et nous redonner la conviction que ce pays a besoin de la participation de chacun de nous. Je n'ai jamais été inspirée par un président comme certaines personnes qui ont connu mon père me disent l'avoir été. Mais, pour la première fois, je pense avoir trouvé l'homme qui pourrait être ce président – pas seulement pour moi, mais pour une nouvelle génération d'Américains."
De son côté, le sénateur Edward M. Kennedy – le frère de J.F.K. et l'une des personnalités politiques les plus à gauche du pays – devrait lui aussi annoncer son soutien à Barack Obama.
Jacques Froment
© Courrier international 2008 | ISSN de la publication électronique : 1768-3076
par illassa.benoit publié dans : Politique Internationale
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La fille de John F. Kennedy a annoncé dimanche son soutien à Barack Obama.
Courrier international - 28 janv. 2008
Revue de presse
ELECTIONS AMÉRICAINES - "Un président comme mon père"
La fille de John F. Kennedy a annoncé dimanche son soutien à Barack Obama. Pour la première fois depuis l'assassinat de son père, elle pense avoir trouvé en lui un président capable de changer les Etats-Unis.
Ces derniers jours, Barack Obama a du succès. Samedi 26 janvier, en Caroline du Sud, il avait déjà bénéficié du soutien d'une grande majorité des Noirs et d'un quart des Blancs qui ont voté : Obama a obtenu 55 % des voix, Hillary Clinton 27 % et John Edwards seulement 18 %.
Le lendemain, dimanche 27, les lecteurs du New York Times ont pu trouver dans les pages "Opinions" de leur quotidien un article intitulé "Un président comme mon père" signé par la fille de John Fitzgerald Kennedy où elle appelle avec enthousiasme les électeurs à voter Obama. "Ce pays a besoin d'un changement de direction – exactement comme en 1960", écrit Caroline Kennedy. "Depuis plus de vingt ans que le sénateur Obama est au service des Américains, non seulement au Sénat des Etats-Unis, mais aussi dans l'Illinois où il a contribué à améliorer la situation de communautés en difficulté, il a prouvé son aptitude à exercer le pouvoir, sa fermeté de caractère et son bon sens. Trois qualités dont il continue à faire preuve aujourd'hui : Barack Obama est à l'origine d'un mouvement qui bouleverse la politique dans ce pays, et se montre particulièrement doué pour inciter les jeunes (pourtant connus pour leur goût du bénévolat et leur aversion pour la politique) à s'engager en politique."
"Le sénateur Obama fait une campagne digne et honnête", continue Mme Kennedy. "Il s'est exprimé avec éloquence sur la place de la religion dans la vie et a donné un aperçu de son tempérament dans deux livres excellents. Et, pour ce qui est du bon sens, Barack Obama a fait le bon choix sur la question la plus décisive de ces dernières années en s'opposant dès le départ à la guerre d'Irak. Je souhaite un président comprenant qu'il est de sa responsabilité de formuler une vision et d'encourager les autres à la concrétiser ; un président qui respecte et fasse respecter autour de lui les plus hautes exigences morales ; un président qui en appelle aux espoirs de tous ceux qui croient encore au rêve américain, et de tous ceux qui, de par le monde, croient encore en l'idéal américain ; un président qui sache nous remonter le moral et nous redonner la conviction que ce pays a besoin de la participation de chacun de nous. Je n'ai jamais été inspirée par un président comme certaines personnes qui ont connu mon père me disent l'avoir été. Mais, pour la première fois, je pense avoir trouvé l'homme qui pourrait être ce président – pas seulement pour moi, mais pour une nouvelle génération d'Américains."
De son côté, le sénateur Edward M. Kennedy – le frère de J.F.K. et l'une des personnalités politiques les plus à gauche du pays – devrait lui aussi annoncer son soutien à Barack Obama.
Jacques Froment
© Courrier international 2008 | ISSN de la publication électronique : 1768-3076
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Franchises médicales: la résistance s'organise
Lundi 28 janvier 2008
Franchises médicales: la résistance s'organise
Franchises médicales: la résistance s'organise
Par Lise Barcellini (Journaliste) 21H00 27/01/2008
Le dispositif pénalise les pauvres non couverts par la CMU complémentaire et les victimes d'accidents du travail.
Aux urgences de l'hopital Robert-Ballanger, à Villepinte (Meyer/Tendance floue).
Malgré l'entrée en vigueur du dispositif le 1er janvier, les opposants aux nouvelles franchises médicales -0,5 euro par boîte de médicaments, 2 euros par transport sanitaire, avec un plafond de 50 euros par an- ne désarment pas. Dans leur besace, des arguments chocs: les exonérations prévues ne concernent pas deux millions de pauvres, et le dispositif crée une discrimination envers les victimes d'accidents du travail.
Après la manifestation du 13 octobre qui avait rassemblé environ 20 000 personnes à Paris, des pétitions continuent à circuler. Un recours contre les franchises vient même d'être déposé devant le Conseil d'Etat. Revue des griefs adressés au système.
Tous les pauvres ne sont pas exonérés des franchises. Voilà ce que Roselyne Bachelot promettait à l'automne: "La franchise sera accompagnée des exonérations nécessaires pour tenir pleinement compte des situations sociales dégradées."
Quinze millions de personnes sont ainsi exonérées des franchises: les femmes enceintes, les mineurs et les bénéficiaires de la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C)
Pour bénéficier de cette complémentaire santé gratuite, il faut avoir un revenu inférieur à 606 euros par mois (pour une personne seule). Sur les 7 millions de personnes qui vivent en- dessous du seuil de pauvreté en France, 5 millions bénéficient de la CMU-C.
Reste donc 2 millions de personnes, trop "riches" pour être exonérées des franchises, mais qui vivent toutefois en-dessous du seuil de pauvreté. Parmi eux, les bénéficiaires de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (610,28 euros), ou de l'allocation adulte handicapé (621,27 euros).
Preuve, pour les associations de malades, que le dispositif des franchises médicales "porte atteinte à l'accès aux soins pour tous." Un constat scandaleux pour l'Uniopss et la soixantaine d'associations regroupés dans le collectif Alerte:
"Il est urgent de porter le plafond de la CMU-C au niveau de celui du seuil de pauvreté. C'est une mesure de justice sociale."
Une "aide à l'acquisition d'une complémentaire" jugée insuffisante
Pourquoi le gouvernement n'envisage-t-il pas un relèvement du plafond, comme ces associations le demandent? Au Fonds CMU (l'organisme chargé de la CMU et la CMU-C), on indique que cette question n'est pas d'actualité.
L'un des spécialistes du dossier, le sénateur UMP de l'Oise Alain Vasselle y serait pourtant favorable. Lui qui a rédigé le rapport sur le Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 confie:
"Bien entendu que, sur le principe, je suis favorable au relèvement du plafond, de telle sorte que les bénéficaires de l'AAH et de l'allocation vieillesse puissent être couverts par la CMU-C.
"Il faut cependant mesurer l'incidence budgétaire. Déjà au moment de son instauration en 1999, je l'avais dit à Martine Aubry, mais pour des raisons budgétaires, elle ne pouvait pas faire autrement."
Le gouvernement a donc proposé une "aide à l'acquisition d'une complémentaire". Dernier dispositif en date, lancé à grand renfort de médiatisation le 3 janvier dernier: le chèque-santé, qui peut aller de 100 à 400 euros par an (en fonction du revenu et de la situation familiale).
Une annonce bienvenue, même si le chèque-santé ne fait que reprendre de vieilles recettes expérimentées depuis 2002 (dispositif Guigou entre 2002 et 2004, puis crédit d'impôt en 2005) et qui n'ont jamais prouvé leur efficacité. Selon une étude de l'Irdes (Institut de recherche et documentation en économie de la santé) d'avril 2007, seuls 10% de la population cible (constituée de 2 millions de personnes) bénéficiaient effectivement de cette aide.
Au cabinet de la ministre, on se veut confiant:
"Ça ne veut pas dire que le dispositif est mauvais, mais seulement qu'il fallait l'améliorer. Cette foisce sera hyper simple: on reçoit le chèque chez soi, et il ne reste plus qu'à choisir sa mutuelle et lui envoyer le chèque."
Insufifsant pour convaincre le sénateur UMP Alain Vasselle: "Le montant du chèque-santé n'est pas suffisant."
Tous les malades ne sont pas égaux face aux franchises. Les anti-franchises mènent une deuxième bataille, au nom de la non-discrimination entre les victimes du travail et les autres. Un argument pour lequel la Fédération nationale des accidentés de la vie (Fnath) et lFédération nationale des victimes de l'amiante (Andeva) viennent de déposer un recours devant le Conseil d'Etat.
Explication: quand vous perdez une jambe dans un accident de la circulation et qu'il y a un tiers responsable, vous ne payez pas de franchise. Quand vous êtes victimes du travail (maladies professionnelles ou accidents), vous la payez.
Les associations invoquent la différence de traitement entre ces deux catégories de victimes:
"Ces nouvelles franchises médicales constituent une atteinte au droit des victimes du travail. Elles sont contraires à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales."
La Fnath et l'Andeva demandent une annulation pure et simple des franchises médicales, ou au moins, le cas échéant, l'exonération de franchise pour les victimes du travail:
"Si franchise il doit y avoir, ce n'est certainement pas aux victimes de payer!"
Croient-elles vraiment que le Conseil d'Etat pourra leur donner raison?
"On a bon espoir, sinon on n'aurait pas fait de recours, mais en même temps on ne se fait aucune illusion, le Conseil Constitutionnel ayant fait preuve d'une timidité excessive sur le sujet."
Dans l'attente d'une décision, le gouvernement affiche sa sérénité. Au cabinet de Roselyne Bachelot, on voit mal comment le Conseil d'Etat pourrait invalider le principe des franchises:
"Le Conseil d'Etat a déjà validé le projet de loi de financement de la sécurité sociale, qui contenait les franchises."
Une "solidarité" dont sont dispensés les bien-portants. Le but des franchises est de "responsabiliser" les assurés: en clair, empêcher la gratuité complète, afin de dissuader les patients de rechercher des actes de santé "de confort", inutiles ou redondants.
Mais ces franchises sont également destinées à financer le plan Alzheimer, les soins palliatifs et la lutte contre le cancer. Elles sont présentées par le gouvernement comme un acte de solidarité. Elles devraient permettre de récolter 850 millions d'euros. Une goutte d'eau par rapport au budget de la Sécu (400 milliards d'euros).
Cet argument est au coeur de toutes les protestations. En effet, seules les personnes allant consulter un médecin, achetant une boîte de médicament ou se déplaçant en ambulance paient les franchises. Bref, les peu malades paient pour les très malades, mais les bien-portants ne paient pas.
Le cas des maladies de longue durée. En signe de protestation contre les franchises, plusieurs patients atteints d'ALD (affection de longue durée) se sont mis en "grève des soins", mettant leur "vie en jeu". Inquiètes, les associations de malades regroupées au sein du collectif des Chroniques associés, viennent d'adresser une lettre ouverte au président de la République pour lui demander de suspendre le système.
Premier à avoir initié le mouvement: Bruno-Pascal Chevalier, malade du Sida, qui ne prend plus son traitement depuis trois mois. Quatre autres patients ont arrêté de suivre leur traitement, notamment des diabétiques. Plusieurs autres malades, qui s'étaient mis en "grève des soins", ont finalement repris leur traitement, tout en prévenant qu'elles étaient prêtes à l'interrompre à nouveau si les franchises n'étaient pas "suspendues".
Pour mieux prendre en compte ces 7,4 millions de patients souffrant d'ALD en France, un bouclier sanitaire est à l'étude, après avoir été demandé par Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté. Mais il ne devrait pas être mis en place avant 2010.
Le risque d'une surenchère sur le montant. Si la mobilisation des malades contre les franchises médicales n'était une surprise pour personne, la ferme opposition des médecins et mutualistes était nettement moins attendue. Même la CSMF (Confédération des syndicats médicaux français), le principal syndicat des médecins libéraux, pourtant classé à droite, est très critique. Son président, Michel Chassang, n'en démord pas:
"Nous n'avons pas changé de position. Nous sommes toujours opposés aux franchises, car nous sommes contre le fait de faire financer le système non plus par tout le monde mais par les malades eux-mêmes. On n'est plus dans un système solidaire."
Même discours du côté des mutuelles. Pour le vice-président de la Mutualité française, Maurine Ronat:
"Le système des franchises est moralement condamnable mais aussi économiquement inefficace."
Car l'argent collecté par les franchises ne sera pas suffisant pour financer ce à quoi il est destiné: le plan Alzheimer, les soins palliatifs et la lutte contre le cancer. Un constat qui fait craindre une fuite en avant du montant des franchises. Un plafond de 50 euros en 2008. Mais pourquoi pas, de 100 ou 200 euros dans les prochaines années? Cette surenchère possible préoccupe le sénateur UMP Alain Vasselle:
"C'est le risque en effet. Augmenter le montant de la franchise sera une tentation pour le gouvernement. Mais je pense que cette mesure doit n'avoir qu'un caractère conjoncturel, en attendant que se mettent en place des mesures structurelles qui permettront une refonte totale du système de financement de la Sécurité sociale."
par illassa.benoit publié dans : POLITIQUE FRANCAISE
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Franchises médicales: la résistance s'organise
Franchises médicales: la résistance s'organise
Par Lise Barcellini (Journaliste) 21H00 27/01/2008
Le dispositif pénalise les pauvres non couverts par la CMU complémentaire et les victimes d'accidents du travail.
Aux urgences de l'hopital Robert-Ballanger, à Villepinte (Meyer/Tendance floue).
Malgré l'entrée en vigueur du dispositif le 1er janvier, les opposants aux nouvelles franchises médicales -0,5 euro par boîte de médicaments, 2 euros par transport sanitaire, avec un plafond de 50 euros par an- ne désarment pas. Dans leur besace, des arguments chocs: les exonérations prévues ne concernent pas deux millions de pauvres, et le dispositif crée une discrimination envers les victimes d'accidents du travail.
Après la manifestation du 13 octobre qui avait rassemblé environ 20 000 personnes à Paris, des pétitions continuent à circuler. Un recours contre les franchises vient même d'être déposé devant le Conseil d'Etat. Revue des griefs adressés au système.
Tous les pauvres ne sont pas exonérés des franchises. Voilà ce que Roselyne Bachelot promettait à l'automne: "La franchise sera accompagnée des exonérations nécessaires pour tenir pleinement compte des situations sociales dégradées."
Quinze millions de personnes sont ainsi exonérées des franchises: les femmes enceintes, les mineurs et les bénéficiaires de la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C)
Pour bénéficier de cette complémentaire santé gratuite, il faut avoir un revenu inférieur à 606 euros par mois (pour une personne seule). Sur les 7 millions de personnes qui vivent en- dessous du seuil de pauvreté en France, 5 millions bénéficient de la CMU-C.
Reste donc 2 millions de personnes, trop "riches" pour être exonérées des franchises, mais qui vivent toutefois en-dessous du seuil de pauvreté. Parmi eux, les bénéficiaires de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (610,28 euros), ou de l'allocation adulte handicapé (621,27 euros).
Preuve, pour les associations de malades, que le dispositif des franchises médicales "porte atteinte à l'accès aux soins pour tous." Un constat scandaleux pour l'Uniopss et la soixantaine d'associations regroupés dans le collectif Alerte:
"Il est urgent de porter le plafond de la CMU-C au niveau de celui du seuil de pauvreté. C'est une mesure de justice sociale."
Une "aide à l'acquisition d'une complémentaire" jugée insuffisante
Pourquoi le gouvernement n'envisage-t-il pas un relèvement du plafond, comme ces associations le demandent? Au Fonds CMU (l'organisme chargé de la CMU et la CMU-C), on indique que cette question n'est pas d'actualité.
L'un des spécialistes du dossier, le sénateur UMP de l'Oise Alain Vasselle y serait pourtant favorable. Lui qui a rédigé le rapport sur le Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 confie:
"Bien entendu que, sur le principe, je suis favorable au relèvement du plafond, de telle sorte que les bénéficaires de l'AAH et de l'allocation vieillesse puissent être couverts par la CMU-C.
"Il faut cependant mesurer l'incidence budgétaire. Déjà au moment de son instauration en 1999, je l'avais dit à Martine Aubry, mais pour des raisons budgétaires, elle ne pouvait pas faire autrement."
Le gouvernement a donc proposé une "aide à l'acquisition d'une complémentaire". Dernier dispositif en date, lancé à grand renfort de médiatisation le 3 janvier dernier: le chèque-santé, qui peut aller de 100 à 400 euros par an (en fonction du revenu et de la situation familiale).
Une annonce bienvenue, même si le chèque-santé ne fait que reprendre de vieilles recettes expérimentées depuis 2002 (dispositif Guigou entre 2002 et 2004, puis crédit d'impôt en 2005) et qui n'ont jamais prouvé leur efficacité. Selon une étude de l'Irdes (Institut de recherche et documentation en économie de la santé) d'avril 2007, seuls 10% de la population cible (constituée de 2 millions de personnes) bénéficiaient effectivement de cette aide.
Au cabinet de la ministre, on se veut confiant:
"Ça ne veut pas dire que le dispositif est mauvais, mais seulement qu'il fallait l'améliorer. Cette foisce sera hyper simple: on reçoit le chèque chez soi, et il ne reste plus qu'à choisir sa mutuelle et lui envoyer le chèque."
Insufifsant pour convaincre le sénateur UMP Alain Vasselle: "Le montant du chèque-santé n'est pas suffisant."
Tous les malades ne sont pas égaux face aux franchises. Les anti-franchises mènent une deuxième bataille, au nom de la non-discrimination entre les victimes du travail et les autres. Un argument pour lequel la Fédération nationale des accidentés de la vie (Fnath) et lFédération nationale des victimes de l'amiante (Andeva) viennent de déposer un recours devant le Conseil d'Etat.
Explication: quand vous perdez une jambe dans un accident de la circulation et qu'il y a un tiers responsable, vous ne payez pas de franchise. Quand vous êtes victimes du travail (maladies professionnelles ou accidents), vous la payez.
Les associations invoquent la différence de traitement entre ces deux catégories de victimes:
"Ces nouvelles franchises médicales constituent une atteinte au droit des victimes du travail. Elles sont contraires à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales."
La Fnath et l'Andeva demandent une annulation pure et simple des franchises médicales, ou au moins, le cas échéant, l'exonération de franchise pour les victimes du travail:
"Si franchise il doit y avoir, ce n'est certainement pas aux victimes de payer!"
Croient-elles vraiment que le Conseil d'Etat pourra leur donner raison?
"On a bon espoir, sinon on n'aurait pas fait de recours, mais en même temps on ne se fait aucune illusion, le Conseil Constitutionnel ayant fait preuve d'une timidité excessive sur le sujet."
Dans l'attente d'une décision, le gouvernement affiche sa sérénité. Au cabinet de Roselyne Bachelot, on voit mal comment le Conseil d'Etat pourrait invalider le principe des franchises:
"Le Conseil d'Etat a déjà validé le projet de loi de financement de la sécurité sociale, qui contenait les franchises."
Une "solidarité" dont sont dispensés les bien-portants. Le but des franchises est de "responsabiliser" les assurés: en clair, empêcher la gratuité complète, afin de dissuader les patients de rechercher des actes de santé "de confort", inutiles ou redondants.
Mais ces franchises sont également destinées à financer le plan Alzheimer, les soins palliatifs et la lutte contre le cancer. Elles sont présentées par le gouvernement comme un acte de solidarité. Elles devraient permettre de récolter 850 millions d'euros. Une goutte d'eau par rapport au budget de la Sécu (400 milliards d'euros).
Cet argument est au coeur de toutes les protestations. En effet, seules les personnes allant consulter un médecin, achetant une boîte de médicament ou se déplaçant en ambulance paient les franchises. Bref, les peu malades paient pour les très malades, mais les bien-portants ne paient pas.
Le cas des maladies de longue durée. En signe de protestation contre les franchises, plusieurs patients atteints d'ALD (affection de longue durée) se sont mis en "grève des soins", mettant leur "vie en jeu". Inquiètes, les associations de malades regroupées au sein du collectif des Chroniques associés, viennent d'adresser une lettre ouverte au président de la République pour lui demander de suspendre le système.
Premier à avoir initié le mouvement: Bruno-Pascal Chevalier, malade du Sida, qui ne prend plus son traitement depuis trois mois. Quatre autres patients ont arrêté de suivre leur traitement, notamment des diabétiques. Plusieurs autres malades, qui s'étaient mis en "grève des soins", ont finalement repris leur traitement, tout en prévenant qu'elles étaient prêtes à l'interrompre à nouveau si les franchises n'étaient pas "suspendues".
Pour mieux prendre en compte ces 7,4 millions de patients souffrant d'ALD en France, un bouclier sanitaire est à l'étude, après avoir été demandé par Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté. Mais il ne devrait pas être mis en place avant 2010.
Le risque d'une surenchère sur le montant. Si la mobilisation des malades contre les franchises médicales n'était une surprise pour personne, la ferme opposition des médecins et mutualistes était nettement moins attendue. Même la CSMF (Confédération des syndicats médicaux français), le principal syndicat des médecins libéraux, pourtant classé à droite, est très critique. Son président, Michel Chassang, n'en démord pas:
"Nous n'avons pas changé de position. Nous sommes toujours opposés aux franchises, car nous sommes contre le fait de faire financer le système non plus par tout le monde mais par les malades eux-mêmes. On n'est plus dans un système solidaire."
Même discours du côté des mutuelles. Pour le vice-président de la Mutualité française, Maurine Ronat:
"Le système des franchises est moralement condamnable mais aussi économiquement inefficace."
Car l'argent collecté par les franchises ne sera pas suffisant pour financer ce à quoi il est destiné: le plan Alzheimer, les soins palliatifs et la lutte contre le cancer. Un constat qui fait craindre une fuite en avant du montant des franchises. Un plafond de 50 euros en 2008. Mais pourquoi pas, de 100 ou 200 euros dans les prochaines années? Cette surenchère possible préoccupe le sénateur UMP Alain Vasselle:
"C'est le risque en effet. Augmenter le montant de la franchise sera une tentation pour le gouvernement. Mais je pense que cette mesure doit n'avoir qu'un caractère conjoncturel, en attendant que se mettent en place des mesures structurelles qui permettront une refonte totale du système de financement de la Sécurité sociale."
par illassa.benoit publié dans : POLITIQUE FRANCAISE
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Le chiffon rouge…des changementeurs !!!
Lundi 28 janvier 2008
Le chiffon rouge…des changementeurs !!!
Le chiffon rouge…des changementeurs !!!
lundi 28 janvier 2008
Arimi CHOUBADE
Rédigé le 28 janvier 2008
Je vois d’ici les écrivailleurs sortir l’artillerie lourde à l’encontre du « grand » avocat du docteur-président. Or à lire entre les lignes de la charge diffusée et rediffusée à dessein sur la télévision nationale, on entrevoit quelques tentatives de dérobades. Malgré sa grandiloquence et ses mimiques empruntées, le porte-parole de service n’a de cesse de répéter qu’il ne faisait que débiter ce qu’on lui a fait enregistrer dans le crâne à la suite d’une entrevue avec le patron. Il est impensable que Lionel Agbo ait combattu Gaston Zossou sous l’ancien régime avec une telle fougue juste pour en devenir la pâle copie quelques années après.
En temps normal, le porte-parole de la marina n’oserait s’en prendre aux journalistes. Le contraste entre sa grande présence dans les médias et son poids presque négligeable dans les urnes depuis 1996 illustre remarquablement le paradoxe qui entoure son parcours. Le style torero qui consiste pour un sbire à se taper la poitrine et à revendiquer être « le chiffon rouge » participe d’une technique de dissimulation et de diversion aussi vieille que la stratégie politique. Tous les amateurs d’arène de taureau en connaissent un brin. Il fallait trouver la parade à l’inquisition de plus en plus incisive de la presse vis-à-vis du grand chef.
L’observateur attentif aurait remarqué que pour une première fois depuis l’avènement du changement, il n’y a pas eu de show de Yayi Boni sur la télévision nationale de toute la semaine. C’était franchement cocasse de le faire pavaner comme à l’accoutumée sur le petit écran alors que enseignants, élèves et personnel de la santé ont déserté leurs lieux de travail et que les centrales syndicales ont décidé de lui décerner la palme de prédateur des libertés publiques et individuelles. Dans un contexte de déculotté pour la majorité présidentielle à l’occasion de la constitution du bureau de la Commission électorale nationale autonome (Cena) et de la polémique larvée sur la gestion scabreuse de l’escorte des véhicules d’occasion.
A mon avis, si les confrères doivent engager un combat, que cela ne s’élance pas à l’aveuglette contre un second couteau alors que le danger est ailleurs. Le coup de semonce lancé sur la télévision nationale n’a rien d’anodin. Je soupçonne un dessein moins élégant en dessous. La démarche emprunte à la sagesse de nos fétiches qui préviennent toujours de leur colère avant de frapper un contrevenant au code sacré. Le cafouillage du porte-parole du chef de l’Etat à la question de mon ami Prévert Noutéhou sur les risques éventuels encourus par les journalistes en dit long sur le reste. Je veux bien croire que la démonstration de force qui a suivi, avec l’audience présidentielle accordée aux hauts gradés de l’armée, n’est qu’un banal hasard.
On attend que les détecteurs d’apatride et autres patriotes expriment leur appréciation sur ces menaces en direct sur une chaîne de télévision visionnée sur satellite. Plus que les prétendus rédacteurs de tracts, Lionel Agbo vient d’envoyer un sérieux indicateur aux instances internationales chargées de veiller sur le respect des normes démocratiques dans le monde. On se demande ce que penseraient Sarkozy, Merkel ou Bush d’une représentation aussi lamentable que les yeux éjectés de sang d’un proche collaborateur de leur future hôte sur le petit écran. Drôle de manière de cultiver le modèle enfanté à la conférence nationale.
Il parait que ni Lionel Agbo ni son Chef n’étaient aux historiques assises de l’hôtel Alédjo. Ceci explique certainement cela.
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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Le chiffon rouge…des changementeurs !!!
Le chiffon rouge…des changementeurs !!!
lundi 28 janvier 2008
Arimi CHOUBADE
Rédigé le 28 janvier 2008
Je vois d’ici les écrivailleurs sortir l’artillerie lourde à l’encontre du « grand » avocat du docteur-président. Or à lire entre les lignes de la charge diffusée et rediffusée à dessein sur la télévision nationale, on entrevoit quelques tentatives de dérobades. Malgré sa grandiloquence et ses mimiques empruntées, le porte-parole de service n’a de cesse de répéter qu’il ne faisait que débiter ce qu’on lui a fait enregistrer dans le crâne à la suite d’une entrevue avec le patron. Il est impensable que Lionel Agbo ait combattu Gaston Zossou sous l’ancien régime avec une telle fougue juste pour en devenir la pâle copie quelques années après.
En temps normal, le porte-parole de la marina n’oserait s’en prendre aux journalistes. Le contraste entre sa grande présence dans les médias et son poids presque négligeable dans les urnes depuis 1996 illustre remarquablement le paradoxe qui entoure son parcours. Le style torero qui consiste pour un sbire à se taper la poitrine et à revendiquer être « le chiffon rouge » participe d’une technique de dissimulation et de diversion aussi vieille que la stratégie politique. Tous les amateurs d’arène de taureau en connaissent un brin. Il fallait trouver la parade à l’inquisition de plus en plus incisive de la presse vis-à-vis du grand chef.
L’observateur attentif aurait remarqué que pour une première fois depuis l’avènement du changement, il n’y a pas eu de show de Yayi Boni sur la télévision nationale de toute la semaine. C’était franchement cocasse de le faire pavaner comme à l’accoutumée sur le petit écran alors que enseignants, élèves et personnel de la santé ont déserté leurs lieux de travail et que les centrales syndicales ont décidé de lui décerner la palme de prédateur des libertés publiques et individuelles. Dans un contexte de déculotté pour la majorité présidentielle à l’occasion de la constitution du bureau de la Commission électorale nationale autonome (Cena) et de la polémique larvée sur la gestion scabreuse de l’escorte des véhicules d’occasion.
A mon avis, si les confrères doivent engager un combat, que cela ne s’élance pas à l’aveuglette contre un second couteau alors que le danger est ailleurs. Le coup de semonce lancé sur la télévision nationale n’a rien d’anodin. Je soupçonne un dessein moins élégant en dessous. La démarche emprunte à la sagesse de nos fétiches qui préviennent toujours de leur colère avant de frapper un contrevenant au code sacré. Le cafouillage du porte-parole du chef de l’Etat à la question de mon ami Prévert Noutéhou sur les risques éventuels encourus par les journalistes en dit long sur le reste. Je veux bien croire que la démonstration de force qui a suivi, avec l’audience présidentielle accordée aux hauts gradés de l’armée, n’est qu’un banal hasard.
On attend que les détecteurs d’apatride et autres patriotes expriment leur appréciation sur ces menaces en direct sur une chaîne de télévision visionnée sur satellite. Plus que les prétendus rédacteurs de tracts, Lionel Agbo vient d’envoyer un sérieux indicateur aux instances internationales chargées de veiller sur le respect des normes démocratiques dans le monde. On se demande ce que penseraient Sarkozy, Merkel ou Bush d’une représentation aussi lamentable que les yeux éjectés de sang d’un proche collaborateur de leur future hôte sur le petit écran. Drôle de manière de cultiver le modèle enfanté à la conférence nationale.
Il parait que ni Lionel Agbo ni son Chef n’étaient aux historiques assises de l’hôtel Alédjo. Ceci explique certainement cela.
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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BENIN: Vers la militarisation du régime du changement
Lundi 28 janvier 2008
BENIN: Vers la militarisation du régime du changement
28 janvier 2008 - Rencontre du Chef de l’Etat avec la haute hiérarchie de l’armée : Vers la militarisation du régime du changement
Le vendredi 25 janvier 2008, le Chef de l’Etat a reçu la haute hiérarchie de notre armée. Une rencontre au cours de laquelle beaucoup de choses ont été dites qui laissent croire que nous évoluons vers un régime militarisé. La sécurité du Bénin est-elle menacée ? Rien ne le prouve si ce ne sont les déclarations faites vendredi dernier par le ministre de l’intérieur et le Chef d’Etat major des armées. Des déclarations qui ne doivent laisser personne indifférent sur les ambitions cachées du pouvoir actuel. Nos deux généraux ont rassuré le Chef de l’Etat pour ce qui est de la sécurité du pays. Le comble, c’est qu’ils suivent tous les mouvements. Ils ne sont plus allés dans les détails. Certainement qu’il s’agit des mouvements des travailleurs qui menacent d’aller en grève demain, de certains journalistes qui, à compter de ce jour peuvent se considérer comme des candidats à l’incarcération sous le changement, mais aussi le G13. Mais ceux qui sont dans le secret de l’information parlent de certains hommes politiques ciblés. En réalité, c’est la marche vers l’embastillement de notre démocratie chèrement acquise. Ce qui est suffisamment grave pour notre pays qui n’a autre chose à vendre que cela. Nous n’avons de rechesses naturelles. Nous n’avons ni or ni diamant. Ces gradés de notre armée ont-ils réellement mesuré l’impact de telles déclarations dans un pays comme le nôtre. Il y a lieu de comprendre où on veut nous amener. L’armée est d’abord celle du peuple avant d’être au service d’un homme ou d’un régime. C’est fondamental et il faut que nos hauts gradés, même dans leurs rêves, se rappellent cela. Les Béninois ont besoin d’une armée pour les protéger et non pour les terroriser.
Marie-Richard Magnidet
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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BENIN: Vers la militarisation du régime du changement
28 janvier 2008 - Rencontre du Chef de l’Etat avec la haute hiérarchie de l’armée : Vers la militarisation du régime du changement
Le vendredi 25 janvier 2008, le Chef de l’Etat a reçu la haute hiérarchie de notre armée. Une rencontre au cours de laquelle beaucoup de choses ont été dites qui laissent croire que nous évoluons vers un régime militarisé. La sécurité du Bénin est-elle menacée ? Rien ne le prouve si ce ne sont les déclarations faites vendredi dernier par le ministre de l’intérieur et le Chef d’Etat major des armées. Des déclarations qui ne doivent laisser personne indifférent sur les ambitions cachées du pouvoir actuel. Nos deux généraux ont rassuré le Chef de l’Etat pour ce qui est de la sécurité du pays. Le comble, c’est qu’ils suivent tous les mouvements. Ils ne sont plus allés dans les détails. Certainement qu’il s’agit des mouvements des travailleurs qui menacent d’aller en grève demain, de certains journalistes qui, à compter de ce jour peuvent se considérer comme des candidats à l’incarcération sous le changement, mais aussi le G13. Mais ceux qui sont dans le secret de l’information parlent de certains hommes politiques ciblés. En réalité, c’est la marche vers l’embastillement de notre démocratie chèrement acquise. Ce qui est suffisamment grave pour notre pays qui n’a autre chose à vendre que cela. Nous n’avons de rechesses naturelles. Nous n’avons ni or ni diamant. Ces gradés de notre armée ont-ils réellement mesuré l’impact de telles déclarations dans un pays comme le nôtre. Il y a lieu de comprendre où on veut nous amener. L’armée est d’abord celle du peuple avant d’être au service d’un homme ou d’un régime. C’est fondamental et il faut que nos hauts gradés, même dans leurs rêves, se rappellent cela. Les Béninois ont besoin d’une armée pour les protéger et non pour les terroriser.
Marie-Richard Magnidet
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lundi 28 janvier 2008
Murmures de Bamako - Choguel Kokala Maïga parachuté DG du CRT
Nouvelles Brèves
Murmures de Bamako - Choguel Kokala Maïga parachuté DG du CRT
Les Echos, 28/01/2008 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer
Choguel Kokala Maïga parachuté DG du CRT
L’ex-ministre du Commerce et de l’Industrie, Choguel Kola Maïga, avait été nommé chargé de mission auprès du PDG de la Sotelma quelques mois après sa sortie du gouvernement. Avant même d’occuper ses nouvelles fonctions, le président du MPR vient d’être nommé à la tête du Comité de régulation des télécommunications (CRT). La nouvelle qui n’a pas été annoncée dans le communiqué du conseil des ministres de mercredi dernier a fait le tour de la ville le week-end. Choguel Maïga, ingénieur des télécommunications de son état, remplace Modibo Camara DG du CRT depuis 2003 et qui est secrétaire à la communication de l’URD. Le CRT est un organe stratégique qui joue un rôle d’arbitre dans le secteur des télécommunications. Il doit procéder sous peu au choix du troisième opérateur de GSM et dire son mot sur la privatisation de la Sotelma , prévue cette année.
Mme Bah Fatoumata Néné Sy « privée » de parole
Mme Bah Fatoumata Néné Sy, ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie est-elle le maillon faible de l’équipe du Premier ministre Modibo Sidibé ? Après la décision de la faire « coacher » par son collègue des Finances (selon notre confrère de la Nouvelle République ), une interdiction de se prononcer sur des sujets officiels vient de lui être signifiée. Selon des sources introduites, Mme le ministre, dont la compétence est fortement décriée, a commis l’imprudence de se prononcer au cours du sommet de l’Uémoa et de a Cédéao de Ouagadougou sur le taux de croissance de notre pays. Ne maîtrisant pas son sujet, elle a annoncé un taux largement en deçà de celui avancé par le Premier ministre dans sa DPG. La sanction est tombée. Elle ne doit plus parler officiellement au nom de l’Etat, le temps d’un réaménagement technique de l’attelage gouvernemental qui doit frapper d’autres comme elle qui multiplient des erreurs reflétant leur niveau.
Les Echos, est seul responsable du contenu de cet article
563 hits
À lire également
L’autorité de l’Etat : Un cheveu sur la soupe d’ATT
Focus : Réaménagement ministériel en vue ( 1)
Vos commentaires
Posté par TORAD, le 28 Jan 2008 15:56:43 GMT
ça c'est la catostrophe au sommet de l'Etat. Que Dieu sauve le Maliba.
Répondre à < TORAD >
Posté par Boumboumbabatzi, le 28 Jan 2008 15:38:07 GMT
il fo pluto dire k ell a dit la verite sur le taux de croissance
Répondre à < Boumboumbabatzi >
Posté par Modou, le 28 Jan 2008 15:09:40 GMT
c'est vrai ça ?
Répondre à < Modou >
Posté par medo, le 28 Jan 2008 14:20:41 GMT
c'était previsible ça....
Répondre à < medo >
Murmures de Bamako - Choguel Kokala Maïga parachuté DG du CRT
Les Echos, 28/01/2008 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer
Choguel Kokala Maïga parachuté DG du CRT
L’ex-ministre du Commerce et de l’Industrie, Choguel Kola Maïga, avait été nommé chargé de mission auprès du PDG de la Sotelma quelques mois après sa sortie du gouvernement. Avant même d’occuper ses nouvelles fonctions, le président du MPR vient d’être nommé à la tête du Comité de régulation des télécommunications (CRT). La nouvelle qui n’a pas été annoncée dans le communiqué du conseil des ministres de mercredi dernier a fait le tour de la ville le week-end. Choguel Maïga, ingénieur des télécommunications de son état, remplace Modibo Camara DG du CRT depuis 2003 et qui est secrétaire à la communication de l’URD. Le CRT est un organe stratégique qui joue un rôle d’arbitre dans le secteur des télécommunications. Il doit procéder sous peu au choix du troisième opérateur de GSM et dire son mot sur la privatisation de la Sotelma , prévue cette année.
Mme Bah Fatoumata Néné Sy « privée » de parole
Mme Bah Fatoumata Néné Sy, ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie est-elle le maillon faible de l’équipe du Premier ministre Modibo Sidibé ? Après la décision de la faire « coacher » par son collègue des Finances (selon notre confrère de la Nouvelle République ), une interdiction de se prononcer sur des sujets officiels vient de lui être signifiée. Selon des sources introduites, Mme le ministre, dont la compétence est fortement décriée, a commis l’imprudence de se prononcer au cours du sommet de l’Uémoa et de a Cédéao de Ouagadougou sur le taux de croissance de notre pays. Ne maîtrisant pas son sujet, elle a annoncé un taux largement en deçà de celui avancé par le Premier ministre dans sa DPG. La sanction est tombée. Elle ne doit plus parler officiellement au nom de l’Etat, le temps d’un réaménagement technique de l’attelage gouvernemental qui doit frapper d’autres comme elle qui multiplient des erreurs reflétant leur niveau.
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L’autorité de l’Etat : Un cheveu sur la soupe d’ATT
Focus : Réaménagement ministériel en vue ( 1)
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Posté par TORAD, le 28 Jan 2008 15:56:43 GMT
ça c'est la catostrophe au sommet de l'Etat. Que Dieu sauve le Maliba.
Répondre à < TORAD >
Posté par Boumboumbabatzi, le 28 Jan 2008 15:38:07 GMT
il fo pluto dire k ell a dit la verite sur le taux de croissance
Répondre à < Boumboumbabatzi >
Posté par Modou, le 28 Jan 2008 15:09:40 GMT
c'est vrai ça ?
Répondre à < Modou >
Posté par medo, le 28 Jan 2008 14:20:41 GMT
c'était previsible ça....
Répondre à < medo >
Après la sortie médiatique du porte-parole de la présidence de la République:Danger sur la presse béninoise
Lundi 28 janvier 2008
Après la sortie médiatique du porte-parole de la présidence de la République:Danger sur la presse béninoise
Après la sortie médiatique du porte-parole de la présidence de la République:Danger sur la presse béninoise - LE MATINAL 28 janvier 2008
Le porte-parole du président de la République, Lionel Agbo, complètement métamorphosé était le vendredi dernier invité au journal de 23 heures de la télévision nationale. Non content d’avoir proféré des menaces sur la presse béninoise si elle continue de publier des articles contre le chef de l’Etat, Me Agbo a déclaré que la tentative d’enlèvement dont aurait été victime le président de la Cena, Pascal Todjinou fait partie d’une politique de déstabilisation du Bénin.
C’est un Lionel Agbo, totalement méconnaissable, presque hystérique que les téléspectateurs ont découvert le vendredi dernier au journal de 23 heures. L’homme avait visiblement perdu son self-control avant de venir sur le plateau de la télévision nationale. Et son look aussi. Avec une barbe poivre et sel de deux jours, il a pendant plusieurs minutes déverser sa bile sur la presse nationale. Selon lui, à partir de ce jour lundi, tout journaliste béninois qui oserait écrire un seul mot contre le président de la République, Yayi Boni dont lui, Lionel Agbo est le porte-parole, subira les foudres du gouvernement. Me Agbo a tenu des propos à peu près comme ce qui suit : « il faut qu’on observe l’éthique dans la profession de journalisme. Il y a une certaine presse qui écrit n’importe quoi pour diffamer le chef de l’Etat. On mêle le nom du chef de l’Etat dans la tentative d’enlèvement du président de la Cena, Pascal Todjinou. Vous croyez que le chef de l’Etat a le temps pour cela alors qu’il entretient d’excellentes relations avec celui-ci » ? M. Todjinou a appelé le chef de l’Etat au téléphone qui malheureusement n’a pu le rencontrer compte tenu de son agenda chargé, a-t-il indiqué. Selon le porte-parole du président de la République, il s’agit d’un complot ourdi par des politiciens béninois qui sont hostiles au Changement prôné par le chef de l’Etat Yayi Boni. Et ce complot fait suite à la fermeture des vannes de la corruption que le président de la république a opérée depuis son accession au pouvoir en 2006, au nez et à la barbe de certains opérateurs économiques de la place. L’information sur la tentative d’enlèvement du président de la Cena, Pascal Todjinou élu sur fond de protestation de sept membres de la Cena qui avaient fait défection lors du vote le mardi 23 janvier dernier fait partie, selon Me Lionel Agbo, d’un plan de déstabilisation du président de la République Yayi Boni. Pour Me Lionel Agbo, les dernières informations concernant la tentative d’enlèvement du président de la Cena Pascal Todjinou sont une manifestation du plan de désinformation et d’intoxication de l’opinion publique nationale visant à empêcher le président de la République Yayi Boni de créer un Bénin émergent. Aux dernières nouvelles, les démarches du président de la Cena, Pascal Todjinou pour user de son droit de réponse ont achoppé sur les instructions du président de la république.
Boubacar Boni Biao
Communiqué de presse
Non à l’intimidation et aux menaces contre les médias !
Le Bureau Exécutif de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) a suivi avec indignation et consternation les déclarations de Me Lionel AGBO, porte-parole de la Présidence de la République sur les antennes de la télévision nationale le vendredi 25 et le samedi 26 janvier 2008. A cette occasion, Me Lionel AGBO, au nom du chef de l’Etat, mettait en garde les journalistes contre les écrits futurs à propos d’informations de certaines natures et précisant surtout que dès ce lundi 28 janvier 2008, le Président de la République prendra toutes ses responsabilités face aux éventuels professionnels des médias qui se rendraient coupables de publications d’un certain contenu. Face à cette intimidation grave tendant à embrigader la liberté de presse et à mettre à mal le processus démocratique au Bénin, l’Union des Professionnels des médias du Bénin prend tout le peuple béninois, les Institutions de la République, notamment la Haac, la Cour Constitutionnelle et le Parlement, les organisations Internationales et les représentations diplomatiques à témoin au sujet de cette dérive attentatoire aux libertés chèrement conquises de hautes luttes par le peuple béninois. Le Bureau exécutif de l’UPMB rappelle au gouvernement et à l’ensemble de l’opinion publique que les acteurs des médias sont pleinement conscients des contraintes et exigences de la déontologie de leur profession et que les associations professionnelles oeuvrent inlassablement pour une prestation davantage de qualité de la part notre presse. Voilà pourquoi les acteurs des médias du Bénin, par le biais de l’UPMB qui les représente, ne sauraient admettre aucune menace et aucune manœuvre d’intimidation que ce soit de la part de l’exécutif. Le ton des déclarations de Me Lionel AGBO qui officie au nom du Président de la République nous fait craindre en effet une volonté de tentative de musellement de la presse qui viendrait renforcer malheureusement l’impression généralement partagée au sein de l’opinion d’un unanimisme progressif et dangereux de la part de la presse béninoise. L’UPMB tient une fois encore à rappeler que c’est sous le régime actuel que le Bénin a reculé drastiquement dans le classement de « Reporters sans frontières ». Faut-il le faire remarquer, les arrestations et maltraitances illégales subies depuis un moment par les professionnels des médias ne sont pas étrangères à ce déclassement. Cela constitue sans nul doute un recul de la liberté de la presse et de notre processus démocratique. L’UPMB met donc en garde le gouvernement contre toute tentative de musellement de la presse et lui rappelle par ailleurs qu’il existe des voies légales de recours en cas d’infractions de presse. En tout état de cause, l’UPMB rend le gouvernement et son chef responsables des déconvenues qui pourraient résulter de manœuvres prochaines d’intimidation des acteurs des médias. L’UPMB invite tous les professionnels des médias à se mobiliser pour des actions futures plus fortes en vue de barrer la voie à toute velléité d’embrigadement des médias.
Cotonou, le 27 janvier 2008
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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Après la sortie médiatique du porte-parole de la présidence de la République:Danger sur la presse béninoise
Après la sortie médiatique du porte-parole de la présidence de la République:Danger sur la presse béninoise - LE MATINAL 28 janvier 2008
Le porte-parole du président de la République, Lionel Agbo, complètement métamorphosé était le vendredi dernier invité au journal de 23 heures de la télévision nationale. Non content d’avoir proféré des menaces sur la presse béninoise si elle continue de publier des articles contre le chef de l’Etat, Me Agbo a déclaré que la tentative d’enlèvement dont aurait été victime le président de la Cena, Pascal Todjinou fait partie d’une politique de déstabilisation du Bénin.
C’est un Lionel Agbo, totalement méconnaissable, presque hystérique que les téléspectateurs ont découvert le vendredi dernier au journal de 23 heures. L’homme avait visiblement perdu son self-control avant de venir sur le plateau de la télévision nationale. Et son look aussi. Avec une barbe poivre et sel de deux jours, il a pendant plusieurs minutes déverser sa bile sur la presse nationale. Selon lui, à partir de ce jour lundi, tout journaliste béninois qui oserait écrire un seul mot contre le président de la République, Yayi Boni dont lui, Lionel Agbo est le porte-parole, subira les foudres du gouvernement. Me Agbo a tenu des propos à peu près comme ce qui suit : « il faut qu’on observe l’éthique dans la profession de journalisme. Il y a une certaine presse qui écrit n’importe quoi pour diffamer le chef de l’Etat. On mêle le nom du chef de l’Etat dans la tentative d’enlèvement du président de la Cena, Pascal Todjinou. Vous croyez que le chef de l’Etat a le temps pour cela alors qu’il entretient d’excellentes relations avec celui-ci » ? M. Todjinou a appelé le chef de l’Etat au téléphone qui malheureusement n’a pu le rencontrer compte tenu de son agenda chargé, a-t-il indiqué. Selon le porte-parole du président de la République, il s’agit d’un complot ourdi par des politiciens béninois qui sont hostiles au Changement prôné par le chef de l’Etat Yayi Boni. Et ce complot fait suite à la fermeture des vannes de la corruption que le président de la république a opérée depuis son accession au pouvoir en 2006, au nez et à la barbe de certains opérateurs économiques de la place. L’information sur la tentative d’enlèvement du président de la Cena, Pascal Todjinou élu sur fond de protestation de sept membres de la Cena qui avaient fait défection lors du vote le mardi 23 janvier dernier fait partie, selon Me Lionel Agbo, d’un plan de déstabilisation du président de la République Yayi Boni. Pour Me Lionel Agbo, les dernières informations concernant la tentative d’enlèvement du président de la Cena Pascal Todjinou sont une manifestation du plan de désinformation et d’intoxication de l’opinion publique nationale visant à empêcher le président de la République Yayi Boni de créer un Bénin émergent. Aux dernières nouvelles, les démarches du président de la Cena, Pascal Todjinou pour user de son droit de réponse ont achoppé sur les instructions du président de la république.
Boubacar Boni Biao
Communiqué de presse
Non à l’intimidation et aux menaces contre les médias !
Le Bureau Exécutif de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) a suivi avec indignation et consternation les déclarations de Me Lionel AGBO, porte-parole de la Présidence de la République sur les antennes de la télévision nationale le vendredi 25 et le samedi 26 janvier 2008. A cette occasion, Me Lionel AGBO, au nom du chef de l’Etat, mettait en garde les journalistes contre les écrits futurs à propos d’informations de certaines natures et précisant surtout que dès ce lundi 28 janvier 2008, le Président de la République prendra toutes ses responsabilités face aux éventuels professionnels des médias qui se rendraient coupables de publications d’un certain contenu. Face à cette intimidation grave tendant à embrigader la liberté de presse et à mettre à mal le processus démocratique au Bénin, l’Union des Professionnels des médias du Bénin prend tout le peuple béninois, les Institutions de la République, notamment la Haac, la Cour Constitutionnelle et le Parlement, les organisations Internationales et les représentations diplomatiques à témoin au sujet de cette dérive attentatoire aux libertés chèrement conquises de hautes luttes par le peuple béninois. Le Bureau exécutif de l’UPMB rappelle au gouvernement et à l’ensemble de l’opinion publique que les acteurs des médias sont pleinement conscients des contraintes et exigences de la déontologie de leur profession et que les associations professionnelles oeuvrent inlassablement pour une prestation davantage de qualité de la part notre presse. Voilà pourquoi les acteurs des médias du Bénin, par le biais de l’UPMB qui les représente, ne sauraient admettre aucune menace et aucune manœuvre d’intimidation que ce soit de la part de l’exécutif. Le ton des déclarations de Me Lionel AGBO qui officie au nom du Président de la République nous fait craindre en effet une volonté de tentative de musellement de la presse qui viendrait renforcer malheureusement l’impression généralement partagée au sein de l’opinion d’un unanimisme progressif et dangereux de la part de la presse béninoise. L’UPMB tient une fois encore à rappeler que c’est sous le régime actuel que le Bénin a reculé drastiquement dans le classement de « Reporters sans frontières ». Faut-il le faire remarquer, les arrestations et maltraitances illégales subies depuis un moment par les professionnels des médias ne sont pas étrangères à ce déclassement. Cela constitue sans nul doute un recul de la liberté de la presse et de notre processus démocratique. L’UPMB met donc en garde le gouvernement contre toute tentative de musellement de la presse et lui rappelle par ailleurs qu’il existe des voies légales de recours en cas d’infractions de presse. En tout état de cause, l’UPMB rend le gouvernement et son chef responsables des déconvenues qui pourraient résulter de manœuvres prochaines d’intimidation des acteurs des médias. L’UPMB invite tous les professionnels des médias à se mobiliser pour des actions futures plus fortes en vue de barrer la voie à toute velléité d’embrigadement des médias.
Cotonou, le 27 janvier 2008
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BENIN: Bientôt, la vérité sur la mort de Aïkpé
Lundi 28 janvier 2008
BENIN: Bientôt, la vérité sur la mort de Aïkpé
Bientôt, la vérité sur la mort de Aïkpé - LE MATINAL 28 janvier 2008
Bientôt, la vérité sur la mort de Aïkpé
Il suffit que Dieu lui prête longue vie et il va parler. Il va parler au sujet de la trop confuse affaire de la mort de Aïkpé et de ses implications. Il dit détenir la vraie vérité qui va éclairer le peuple. Lui, c’est l’ancien président de la République du Bénin. Le plus ancien d’ailleurs encore en vie de tous les anciens chefs de l’Etat du pays. Lors d’une rencontre en privé avec les journalistes, il s’est laissé aller à un commentaire qui égratigne ceux qui se sont succédé sur le plateau d’une chaîne de télévision privée pour apporter leur part de vérité dans cette affaire. Mais, à son avis, la vérité n’est pas encore apparue. Il estime d’ailleurs que chacun de ces anciens officiers de l’armée révolutionnaire n’a eu que le souci de revendiquer une célébrité et de passer à côté de la vérité. Celle dont le peuple a besoin et qu’il compte faire éclater très prochainement dans son mémoire.
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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BENIN: Bientôt, la vérité sur la mort de Aïkpé
Bientôt, la vérité sur la mort de Aïkpé - LE MATINAL 28 janvier 2008
Bientôt, la vérité sur la mort de Aïkpé
Il suffit que Dieu lui prête longue vie et il va parler. Il va parler au sujet de la trop confuse affaire de la mort de Aïkpé et de ses implications. Il dit détenir la vraie vérité qui va éclairer le peuple. Lui, c’est l’ancien président de la République du Bénin. Le plus ancien d’ailleurs encore en vie de tous les anciens chefs de l’Etat du pays. Lors d’une rencontre en privé avec les journalistes, il s’est laissé aller à un commentaire qui égratigne ceux qui se sont succédé sur le plateau d’une chaîne de télévision privée pour apporter leur part de vérité dans cette affaire. Mais, à son avis, la vérité n’est pas encore apparue. Il estime d’ailleurs que chacun de ces anciens officiers de l’armée révolutionnaire n’a eu que le souci de revendiquer une célébrité et de passer à côté de la vérité. Celle dont le peuple a besoin et qu’il compte faire éclater très prochainement dans son mémoire.
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Mali: Jodar explique ses choix et défend ses joueurs
Sports
Mali: Jodar explique ses choix et défend ses joueurs
28/01/2008 Commentaires [ 17 ] E-mail Imprimer
Le sélectionneur du Mali, Jean-François
Jodar
AFP - Le sélectionneur du Mali, Jean-François Jodar, défend ses choix et ses joueurs devant les journalistes maliens qui contestent, quelquefois avec virulence, les uns et les autres, avant d'affronter la Côte d'Ivoire, mardi à Accra, pour la Coupe d'Afrique (CAN-2008).
L'entraîneur français a notamment défendu le positionnement de sa star Frédéric Kanouté, l'état de forme du pendant du Sévillan en attaque, Dramane Traoré, ou le niveau de Souleymane Diamoutene, défenseur central reconverti arrière droit "qui ne sait pas centrer", selon un journaliste malien.
Frédéric Kanouté:
"Mais il ne veut pas jouer en pointe, Frédéric Kanouté! C'est un neuf et demi. Il joue comme ça à Séville (FC Séville/ESP). On essaie de le mettre dans les meilleurs conditions possibles avec le Mali. On a même changé le schéma de jeu pour ça. En club, il distribue le jeu et (le Brésilien) Fabiano marque les buts. J'ai essayé de le faire jouer tout seul en pointe, ça marche moins bien. A Tottenham (ENG, son ancien club) aussi il décrochait. On essaie d'utiliser les joueurs dans le schéma qu'ils aiment le mieux, dans la position dans laquelle ils jouent en club.
Mais au Mali nous n'avons pas les mêmes joueurs autour. Je ne peux pas acheter Jesus Navas, qui va comme une bombe sur le côté. Et à la CAN, ce sont des matches de très haut niveau, les attaquants ont en face d'eux les meilleurs défenseurs du pays et n'auront pas beaucoup d'occasions. Contre le Nigeria (0-0) il a mal frappé sur une action en fin de match, mais ça arrive. Il a eu des occasions, autant qu'à Séville. Et il a marqué son penalty contre le Bénin (1-0)".
Dramane Traoré "Rivaldo":
"C'est le complément idéal de Frédéric. Dramane est mon joueur dont le niveau de jeu a le plus progressé ces six derniers mois. Mais il n'a joué qu'un amical avec nous depuis le 5 décembre, car le Championnat de Russie est terminé (il joue au Lokomotiv Moscou). Dramane ne tient pas 90 minutes, et il lui manque, devant le but, la compétition. Il est sorti en faisant la gueule? Mais je préfère ça! Il ne va pas m'embrasser! J'ai discuté avec lui pour lui expliquer mon choix et il l'a compris, vous pouvez lui demander".
Souleymane Diamoutene:
"Les commentaires ne sont pas tendres avec Diamoutene (Lecce/ITA/D2): +Il ne fait pas de bons centres+. Mais il est arrière central! Il ne joue pas à son poste! Ce qu'il fait en défense est suffisant pour l'équipe. Moi, je jouais arrière central dans mon club, et en équipe de France on me faisait jouer arrière droit, et bien j'étais nul. Nous n'avons pas d'arrière droit international.
Si j'en avais un dans le Championnat du Mali, je n'aurais pas peur de l'utiliser, je suis le seul entraîneur des grandes équipes à faire jouer des locaux (A. Sidibé, du Djoliba Bamako). Mais je n'ai pas d'autre choix que Diamoutene (se prononce +Diamouténé+, ndlr). Fousseyni Diawara (Saint-Etienne/FRA, habituel titulaire) n'a pas joué un seul match de la saison".
AFP - Dimanche 27 janvier 2008
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3e journée de la Can 2008 : Plusieurs raisons pour que les Aigles aient leur ticket contre les Eléphants ( 3)
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Vos commentaires
17 réactions > 1 2
Posté par coul, le 28 Jan 2008 09:08:56 GMT
bonne chance aux aigles que Dieu soit avec vous pourque vous battre
toujours votre adverssaire.
Répondre à < coul >
Posté par 8581ans, le 28 Jan 2008 08:53:31 GMT
Vraiment Jodar est un beau parleur, il ne faut pas oublié que les
journalistes sont parti a Acra pour faire leur boulo, et je penses que
c'est ce qu'ils sont entreint de faire. Vraiment Diamou n'est pas un
lateral de la CAN, si Jodar dit qu'il n'a pas de lateral droit mais on
ne peut pas comprendre celà, de 2004 à nos jour Diamou joue ce postemais
personne ne dire qu'un jour Diamou à netraliser un élié, vraiment Jodar
essait de voir un peu si non ça va pas du tout. Nous sommes tous
derniere vous que nous aide.
Réponse de < sismique1 > à < 8581ans >, le 28 Jan 2008 10:05:46 GMT
Je ne pense pas de la même façon. Mr Jodar a beau parlé s'il n'est pas un bon bosseur nos reactions n'allaient pas être comme ça aujourd'hui. Le Mali est l'unique equipe qui n'a pas encaissé de but pour le moment et ce record est grâce à son travail. Mais je suis d'accord que Mr Diamoutené est nul offensivement et il a trouvé une petite alternative en le couplant avec Momo. Mr Diawara Fous est bien sur le laterale droit mais il était en cour de competition au moment où Mr Jodar formait son equipe. Bonne chance à Mr Jodar et son équipe
Répondre à < sismique1 >
Posté par labaga, le 28 Jan 2008 08:40:26 GMT
Les Aigles ont très bien joué contre le Nigeria, mais on devrait marquer
au moins un seul but pour nous qualifier avant le Match de la RCI.
Oui, on a un arrière droit International Fouss, même s'il joue pas
avec son Club il est bien en équipe Nationale, Fouss a toujours bien
joué avec les Aigles du Mali. Pourquoi pas ne pas mettre Mamady Sidibé à
Côte de Kanouté (Kanouté au pointe) et de faire degaler un peu
Seydou-Blen pour servir Kanouté parce que j'ai impression que Jodar fait
le classement sans un Attaquant de pointe, mais pour gagner les Matchs
il faut obligatoirement un Attaquant devant qui peut toujours marquer le
but. Félicitations à Police qui a très joué en défense tout comme Cedrik
Kanté, Seydou-Blen aussi a très bien joué au milieu. Félicitations les
Aigles du Mali, mais on veut la victoire. Allez les Aigles du Mali
Bonne Chance et surtout du Courage et Succés au Ghana. ça ira,
Inchallah.
Répondre à < labaga >
Posté par sismique1, le 28 Jan 2008 08:34:35 GMT
Il est plus facile de critiquer, les journalistes n'ont qu'à faire une
proposition de solution. Mr Diamoutenéne ne peut pas faire un seul
centre pendant 90 mns mais defensivement il est bon. Et Mr Jodar a
trouvé une alternative en mettant Momo sur son côté. Les journalistes
ont beau critiqué le plan de jeu Mr Jodar, ils doivent reconnaitre que
le Mali est l'unique equipe qui n'a pas encaissé de but. Mr Diarra (
Djlla) a été plus discipliné tactiquement contre le Nigéria que le
Bénin. Laisser l'entraineur tranquille il sait ce qu'il fait
Répondre à < sismique1 >
Posté par soumalen, le 28 Jan 2008 08:11:44 GMT
Diamotene n'est pas bon. Il doit être remplacé. Il faut que l'on gagne.
Répondre à < soumalen >
Posté par lil myself, le 28 Jan 2008 07:23:20 GMT
que ces journaliste cessent un peu de faire chier les gens avec leurs
histoires bêtes là.ils n'avaient qu'à devenir selectionneur.Jodar n'est
pas allé les trouver au mali,pourquoi n'ont ils pas postulé?Au lieu
d'encourager l'équipe ils sont là faire des critiques de ce genre à
quelques jours d'un match aussi important.
Réponse de < 8581ans > à < colorado >, le 28 Jan 2008 08:55:51 GMT
Ils sont à Acra pour nous informé
Répondre à < 8581ans >
Réponse de < colorado > à < lil myself >, le 28 Jan 2008 07:46:15 GMT
walahi! tu as raison.
Posté par kbathily, le 28 Jan 2008 03:41:27 GMT
Mr. Jodar peut au moins ameliorer le marquage de Diamountene et en plus
lui consigner de juste se limiter a l'arriere droite... relancer des
longues balles. Ou bien dire a Sissoko de surveiller le dos de
Diamountene... sinon, Jodar vous n'echapperez les consequences des
accompagnements defensives mous de Diamountene
Répondre à < kbathily >
Posté par Diediecha, le 28 Jan 2008 01:20:37 GMT
l entraineur a sont choix sur les joueurs .Nos journaliste ne savent pas
tres souvent poser la questions aux entraineurs.Chaques journalistes
maliens a un ideols dans l equipe nationale,ne mediatiser pas notre
equipe nationale Jodar c est ce qu il doit faire.Le match contre la cote
d ivoire est un question de confience et de volonter.Bonne chance aux
aigles du Mali pour la qualification.
Répondre à < Diediecha >
Posté par barry, le 27 Jan 2008 23:24:09 GMT
Je pense que Jodar et les aigles ont très bien travaillé jusque là.
Mettons moins de pression sur eux. C'est vrai qu'on veut gagner et
toujours gagner, mais n'oublier pas la valeur des adverssaires: C'est
plus facile d'imaginer les solutions...que de les appliquer sur gazon!
Allez les aigles. Que Dieu nous aide
Répondre à < barry >
Posté par sibys, le 27 Jan 2008 23:11:23 GMT
...................................diallo...............................
...................................................kanoute..............
.....d..traore............................................
......bassala........sidibe.m......seydou...............................
................tamboura..........police.............diamoutene.........
...kante.......................................................maha.....
......................................................................ma
li....2.........................cote..ivoire...0........................
..........
Répondre à < sibys >
Mali: Jodar explique ses choix et défend ses joueurs
28/01/2008 Commentaires [ 17 ] E-mail Imprimer
Le sélectionneur du Mali, Jean-François
Jodar
AFP - Le sélectionneur du Mali, Jean-François Jodar, défend ses choix et ses joueurs devant les journalistes maliens qui contestent, quelquefois avec virulence, les uns et les autres, avant d'affronter la Côte d'Ivoire, mardi à Accra, pour la Coupe d'Afrique (CAN-2008).
L'entraîneur français a notamment défendu le positionnement de sa star Frédéric Kanouté, l'état de forme du pendant du Sévillan en attaque, Dramane Traoré, ou le niveau de Souleymane Diamoutene, défenseur central reconverti arrière droit "qui ne sait pas centrer", selon un journaliste malien.
Frédéric Kanouté:
"Mais il ne veut pas jouer en pointe, Frédéric Kanouté! C'est un neuf et demi. Il joue comme ça à Séville (FC Séville/ESP). On essaie de le mettre dans les meilleurs conditions possibles avec le Mali. On a même changé le schéma de jeu pour ça. En club, il distribue le jeu et (le Brésilien) Fabiano marque les buts. J'ai essayé de le faire jouer tout seul en pointe, ça marche moins bien. A Tottenham (ENG, son ancien club) aussi il décrochait. On essaie d'utiliser les joueurs dans le schéma qu'ils aiment le mieux, dans la position dans laquelle ils jouent en club.
Mais au Mali nous n'avons pas les mêmes joueurs autour. Je ne peux pas acheter Jesus Navas, qui va comme une bombe sur le côté. Et à la CAN, ce sont des matches de très haut niveau, les attaquants ont en face d'eux les meilleurs défenseurs du pays et n'auront pas beaucoup d'occasions. Contre le Nigeria (0-0) il a mal frappé sur une action en fin de match, mais ça arrive. Il a eu des occasions, autant qu'à Séville. Et il a marqué son penalty contre le Bénin (1-0)".
Dramane Traoré "Rivaldo":
"C'est le complément idéal de Frédéric. Dramane est mon joueur dont le niveau de jeu a le plus progressé ces six derniers mois. Mais il n'a joué qu'un amical avec nous depuis le 5 décembre, car le Championnat de Russie est terminé (il joue au Lokomotiv Moscou). Dramane ne tient pas 90 minutes, et il lui manque, devant le but, la compétition. Il est sorti en faisant la gueule? Mais je préfère ça! Il ne va pas m'embrasser! J'ai discuté avec lui pour lui expliquer mon choix et il l'a compris, vous pouvez lui demander".
Souleymane Diamoutene:
"Les commentaires ne sont pas tendres avec Diamoutene (Lecce/ITA/D2): +Il ne fait pas de bons centres+. Mais il est arrière central! Il ne joue pas à son poste! Ce qu'il fait en défense est suffisant pour l'équipe. Moi, je jouais arrière central dans mon club, et en équipe de France on me faisait jouer arrière droit, et bien j'étais nul. Nous n'avons pas d'arrière droit international.
Si j'en avais un dans le Championnat du Mali, je n'aurais pas peur de l'utiliser, je suis le seul entraîneur des grandes équipes à faire jouer des locaux (A. Sidibé, du Djoliba Bamako). Mais je n'ai pas d'autre choix que Diamoutene (se prononce +Diamouténé+, ndlr). Fousseyni Diawara (Saint-Etienne/FRA, habituel titulaire) n'a pas joué un seul match de la saison".
AFP - Dimanche 27 janvier 2008
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3e journée de la Can 2008 : Plusieurs raisons pour que les Aigles aient leur ticket contre les Eléphants ( 3)
CAN 2008: Les qualifiés et les qualifiables
Vos commentaires
17 réactions > 1 2
Posté par coul, le 28 Jan 2008 09:08:56 GMT
bonne chance aux aigles que Dieu soit avec vous pourque vous battre
toujours votre adverssaire.
Répondre à < coul >
Posté par 8581ans, le 28 Jan 2008 08:53:31 GMT
Vraiment Jodar est un beau parleur, il ne faut pas oublié que les
journalistes sont parti a Acra pour faire leur boulo, et je penses que
c'est ce qu'ils sont entreint de faire. Vraiment Diamou n'est pas un
lateral de la CAN, si Jodar dit qu'il n'a pas de lateral droit mais on
ne peut pas comprendre celà, de 2004 à nos jour Diamou joue ce postemais
personne ne dire qu'un jour Diamou à netraliser un élié, vraiment Jodar
essait de voir un peu si non ça va pas du tout. Nous sommes tous
derniere vous que nous aide.
Réponse de < sismique1 > à < 8581ans >, le 28 Jan 2008 10:05:46 GMT
Je ne pense pas de la même façon. Mr Jodar a beau parlé s'il n'est pas un bon bosseur nos reactions n'allaient pas être comme ça aujourd'hui. Le Mali est l'unique equipe qui n'a pas encaissé de but pour le moment et ce record est grâce à son travail. Mais je suis d'accord que Mr Diamoutené est nul offensivement et il a trouvé une petite alternative en le couplant avec Momo. Mr Diawara Fous est bien sur le laterale droit mais il était en cour de competition au moment où Mr Jodar formait son equipe. Bonne chance à Mr Jodar et son équipe
Répondre à < sismique1 >
Posté par labaga, le 28 Jan 2008 08:40:26 GMT
Les Aigles ont très bien joué contre le Nigeria, mais on devrait marquer
au moins un seul but pour nous qualifier avant le Match de la RCI.
Oui, on a un arrière droit International Fouss, même s'il joue pas
avec son Club il est bien en équipe Nationale, Fouss a toujours bien
joué avec les Aigles du Mali. Pourquoi pas ne pas mettre Mamady Sidibé à
Côte de Kanouté (Kanouté au pointe) et de faire degaler un peu
Seydou-Blen pour servir Kanouté parce que j'ai impression que Jodar fait
le classement sans un Attaquant de pointe, mais pour gagner les Matchs
il faut obligatoirement un Attaquant devant qui peut toujours marquer le
but. Félicitations à Police qui a très joué en défense tout comme Cedrik
Kanté, Seydou-Blen aussi a très bien joué au milieu. Félicitations les
Aigles du Mali, mais on veut la victoire. Allez les Aigles du Mali
Bonne Chance et surtout du Courage et Succés au Ghana. ça ira,
Inchallah.
Répondre à < labaga >
Posté par sismique1, le 28 Jan 2008 08:34:35 GMT
Il est plus facile de critiquer, les journalistes n'ont qu'à faire une
proposition de solution. Mr Diamoutenéne ne peut pas faire un seul
centre pendant 90 mns mais defensivement il est bon. Et Mr Jodar a
trouvé une alternative en mettant Momo sur son côté. Les journalistes
ont beau critiqué le plan de jeu Mr Jodar, ils doivent reconnaitre que
le Mali est l'unique equipe qui n'a pas encaissé de but. Mr Diarra (
Djlla) a été plus discipliné tactiquement contre le Nigéria que le
Bénin. Laisser l'entraineur tranquille il sait ce qu'il fait
Répondre à < sismique1 >
Posté par soumalen, le 28 Jan 2008 08:11:44 GMT
Diamotene n'est pas bon. Il doit être remplacé. Il faut que l'on gagne.
Répondre à < soumalen >
Posté par lil myself, le 28 Jan 2008 07:23:20 GMT
que ces journaliste cessent un peu de faire chier les gens avec leurs
histoires bêtes là.ils n'avaient qu'à devenir selectionneur.Jodar n'est
pas allé les trouver au mali,pourquoi n'ont ils pas postulé?Au lieu
d'encourager l'équipe ils sont là faire des critiques de ce genre à
quelques jours d'un match aussi important.
Réponse de < 8581ans > à < colorado >, le 28 Jan 2008 08:55:51 GMT
Ils sont à Acra pour nous informé
Répondre à < 8581ans >
Réponse de < colorado > à < lil myself >, le 28 Jan 2008 07:46:15 GMT
walahi! tu as raison.
Posté par kbathily, le 28 Jan 2008 03:41:27 GMT
Mr. Jodar peut au moins ameliorer le marquage de Diamountene et en plus
lui consigner de juste se limiter a l'arriere droite... relancer des
longues balles. Ou bien dire a Sissoko de surveiller le dos de
Diamountene... sinon, Jodar vous n'echapperez les consequences des
accompagnements defensives mous de Diamountene
Répondre à < kbathily >
Posté par Diediecha, le 28 Jan 2008 01:20:37 GMT
l entraineur a sont choix sur les joueurs .Nos journaliste ne savent pas
tres souvent poser la questions aux entraineurs.Chaques journalistes
maliens a un ideols dans l equipe nationale,ne mediatiser pas notre
equipe nationale Jodar c est ce qu il doit faire.Le match contre la cote
d ivoire est un question de confience et de volonter.Bonne chance aux
aigles du Mali pour la qualification.
Répondre à < Diediecha >
Posté par barry, le 27 Jan 2008 23:24:09 GMT
Je pense que Jodar et les aigles ont très bien travaillé jusque là.
Mettons moins de pression sur eux. C'est vrai qu'on veut gagner et
toujours gagner, mais n'oublier pas la valeur des adverssaires: C'est
plus facile d'imaginer les solutions...que de les appliquer sur gazon!
Allez les aigles. Que Dieu nous aide
Répondre à < barry >
Posté par sibys, le 27 Jan 2008 23:11:23 GMT
...................................diallo...............................
...................................................kanoute..............
.....d..traore............................................
......bassala........sidibe.m......seydou...............................
................tamboura..........police.............diamoutene.........
...kante.......................................................maha.....
......................................................................ma
li....2.........................cote..ivoire...0........................
..........
Répondre à < sibys >
dimanche 27 janvier 2008
Tournée africaine du chef de la diplomatie espagnole
nternational
Tournée africaine du chef de la diplomatie espagnole
26/01/2008 E-mail Imprimer
Le ministre espagnol des
Affaires étrangères, Miguel
Angel Moratinos
APA-Madrid (Espagne) - Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a entamé ce samedi une tournée en Afrique qui le mènera successivement au Mali, en Guinée Bissau, en République Démocratique du Congo (RD Congo) et en Ethiopie, a appris APA de source officielle à Madrid.
« L’Espagne ne peut pas être absente de l’Afrique qui sera à moyen terme un acteur essentiel des relations internationales », a déclaré le chef de la diplomatie espagnole qui vise, à travers cette tournée, confirmer les résultats de la mise en oeuvre du "Plan Afrique" adopté par l’Espagne en mai 2006.
La première étape de cette tournée, le Mali, est considéré par l’Espagne comme un "pays stratégique" pour ses relations extérieures et où le ministre Moratinos visitera un projet de formation d’artisans, inaugurera une ambassade espagnole et une agence technique de coopération.
Lors de son séjour au Mali, M. Moratinos aura des entretiens avec son homologue, Moctar Ouane, et avec le Premier ministre malien Modibo Sidibé.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères se rendra dimanche en Guinée Bissau où il s’entretiendra avec le Premier ministre Martinho Dafa Cabi et avec les ministres de l’Intérieur et des Finances et des travaux publics.
La visite de M. Moratinos en Guinée Bissau sera axée essentiellement sur la question migratoire, qui devrait être abordée selon une approche globale incluant l’aide au développement, en plus du volet sécuritaire.
A Kinshasa où il se rend lundi, le ministre espagnol évoquera avec les responsables de la RD Congo, pays en lutte contre des mouvements armés, la contribution espagnole au processus de paix.
Le chef de la diplomatie espagnole se rendra en dernier lieu en Ethiopie, une visite qui coïncidera avec la tenue de l’Assemblée ordinaire de l’Union Africaine (UA).
SIH/od/APA
26-01-2008
Tournée africaine du chef de la diplomatie espagnole
26/01/2008 E-mail Imprimer
Le ministre espagnol des
Affaires étrangères, Miguel
Angel Moratinos
APA-Madrid (Espagne) - Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a entamé ce samedi une tournée en Afrique qui le mènera successivement au Mali, en Guinée Bissau, en République Démocratique du Congo (RD Congo) et en Ethiopie, a appris APA de source officielle à Madrid.
« L’Espagne ne peut pas être absente de l’Afrique qui sera à moyen terme un acteur essentiel des relations internationales », a déclaré le chef de la diplomatie espagnole qui vise, à travers cette tournée, confirmer les résultats de la mise en oeuvre du "Plan Afrique" adopté par l’Espagne en mai 2006.
La première étape de cette tournée, le Mali, est considéré par l’Espagne comme un "pays stratégique" pour ses relations extérieures et où le ministre Moratinos visitera un projet de formation d’artisans, inaugurera une ambassade espagnole et une agence technique de coopération.
Lors de son séjour au Mali, M. Moratinos aura des entretiens avec son homologue, Moctar Ouane, et avec le Premier ministre malien Modibo Sidibé.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères se rendra dimanche en Guinée Bissau où il s’entretiendra avec le Premier ministre Martinho Dafa Cabi et avec les ministres de l’Intérieur et des Finances et des travaux publics.
La visite de M. Moratinos en Guinée Bissau sera axée essentiellement sur la question migratoire, qui devrait être abordée selon une approche globale incluant l’aide au développement, en plus du volet sécuritaire.
A Kinshasa où il se rend lundi, le ministre espagnol évoquera avec les responsables de la RD Congo, pays en lutte contre des mouvements armés, la contribution espagnole au processus de paix.
Le chef de la diplomatie espagnole se rendra en dernier lieu en Ethiopie, une visite qui coïncidera avec la tenue de l’Assemblée ordinaire de l’Union Africaine (UA).
SIH/od/APA
26-01-2008
Barack Obama remporte une victoire décisive en Caroline du Sud à dix jours du "Super Tuesday"
nternational
Barack Obama remporte une victoire décisive en Caroline du Sud à dix jours du "Super Tuesday"
26/01/2008 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer
COLUMBIA, Caroline du Sud - Barack Obama s'est relancé samedi dans la course à l'investiture démocrate en devançant sa rivale Hillary Clinton lors de la primaire de Caroline du Sud, à dix jours du grand test du "Super Tuesday" où 22 Etats américains sur 50 se rendront aux urnes.
Le candidat de l'Illinois a devancé l'ancienne "first lady" et l'ex sénateur John Edwards, pourtant natif de Caroline du Sud et consacré il y a quatre ans dans ce même Etat par les électeurs démocrates.
La victoire était impérative pour l'homme qui avait créé la surprise en s'imposant le 3 janvier lors des caucus de l'Iowa. Très populaire en Caroline du Sud où l'électorat noir lui a semble-t-il accordé toute sa confiance, Barack Obama se devait de rebondir après les succès enregistrés dans le Nevada et dans le New Hampshire par Hillary Clinton.
Selon des sondages réalisés par l'Associated Press, plus de la moitié des électeurs démocrates étaient noirs et 80% d'entre eux auraient jeté leur dévolu sur le sénateur de l'Illinois qui nourrit l'ambition de devenir le premier président afro-américain de l'histoire des Etats-Unis.
Barack Obama aurait séduit un quart des électeurs blancs, selon les mêmes sources, ses deux rivaux se partageant le reste des suffrages de samedi.
"Les électeurs de Caroline du Sud ont rejeté les politiques du passé et ont dit qu'ils souhaitaient autre chose", a indiqué un porte-parole de l'équipe de campagne d'Obama.
De son côté, la perdante du soir a tenu à féliciter son adversaire dans un bref communiqué et s'est tout de suite recentrée sur les échéances à venir.
"Pour ceux qui ont perdu leur emploi, leur maison ou leur couverture sociale, je vais m'attacher à trouver des solutions pour faire avancer ce pays", promet la candidate qui se trouvait déjà dans le Tennessee.
Avec le vote de samedi s'est achevée la première phase des primaires américaines où seuls quelques Etats se sont exprimés tour à tour et où finalement les enjeux restaient mineurs, le nombre de délégués élus pour la convention nationale des deux partis étant peu significatif par rapport aux scrutins à venir.
Mardi 5 février, qualifié de "Super Tuesday" par les Américains, sera bien évidemment le rendez-vous à ne pas manquer pour tous les candidats à la Maison Blanche puisque 22 Etats décideront de leur accorder ou non leurs faveurs pour la présidentielle de novembre prochain.
Les candidats à l'investiture républicaine ont concentré samedi leurs efforts à convaincre les électeurs de Floride où la primaire de mardi reste une échéance cruciale à une semaine du "Super Tuesday".
Les sondages placent l'ancien gouverneur mormon du Massachusetts Mitt Romney et le sénateur d'Arizona John McCain en tête, tandis que l'ancien maire de New York Rudolph Giuliani semble avoir perdu de sa popularité. Quant à l'ancien prédicateur et ex-sénateur de l'Arkansas Mike Huckabee, vainqueur dans l'Iowa, celui-ci ferme la marche du quatuor.
John McCain a toutefois pris une longueur d'avance samedi sur ses rivaux en enregistrant le soutien symbolique du gouverneur de Floride, Charlie Crist.
Les candidats républicains ont largement délaissé cette semaine la question de la sécurité nationale pour se recentrer sur l'économie, en ces temps de crise de l'immobilier, de tourmente des marchés financiers et de hausse des prix du pétrole.
La Presse Canadienne
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Vos commentaires
Posté par bob1, le 27 Jan 2008 14:08:09 GMT
Barack est un rare homme charismatique qui seduit tout le monde.De son
genre,on en voit rarement dans l'histoire.IL rappele Rosevelt , Kennedy
, Lincoln ou Luther King dont il s'idetifie d'ailleur.Et je suis
convaincu qu'il a les moyens d'apporter du nouveau aux americains dans
leur developpement.En révanche comme l'a dit Hotep les medias tentent de
lui barrer la route,en le posant dans le jeux "noir contre blanc"(ce
dont il s'est jamais réclamer);sachant qu'il n'a aucune chance dans
cette situaton vu le taux fort de blancs aux USA.Malgré tout, le talent
reste le talent et Barack en a du talent.Le destin reste le destin aussi
le destin,il suit son destin,on va attendre la suite
Réponse de < BBSFOP > à < bob1 >, le 27 Jan 2008 20:52:54 GMT
Obama is great. good luck.
Répondre à < BBSFOP >
Posté par nosrat, le 27 Jan 2008 13:03:14 GMT
Greeting and god bless you Obama
Répondre à < nosrat >
Posté par Mr. Guindeba, le 27 Jan 2008 12:33:41 GMT
Good luck Oba
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par diplo, le 27 Jan 2008 04:53:19 GMT
GOOOOOOOOOOOOOOOOOOO OBAAAAAAAAAAAAAAAAAAAMA!!!!
Répondre à < diplo >
Posté par Tientigui, le 27 Jan 2008 04:01:20 GMT
yes, we can do this for America and the world
Répondre à < Tientigui >
Posté par fassotjigui, le 27 Jan 2008 03:45:20 GMT
Bravo Barck, nos benedictions t'accompagnent et que le bon Dieu te
protège. Yes we can, si se puede.
Répondre à < fassotjigui >
Posté par Hotep, le 27 Jan 2008 03:19:25 GMT
Tres belle victoire. Obama doit redoubler d'effort et tenter de
renverser la ligne que semble tracer la plus part des mediats. Ceux-ci,
sans le vouloir sans doute, sont en train de deplacer le debat et
denaturer le combat. Il ne s'agit pas d'une confrontation Noirs-Blancs.
Je pense que Obama a compris et le leitmotive de son discours c'est
l'appel a tous de rejoindre son camp, sa vision des USA et qu'il ne
s'agisse guerre de questions de races. Bonne chance homme d'afrique !
Répondre à < Hotep >
Barack Obama remporte une victoire décisive en Caroline du Sud à dix jours du "Super Tuesday"
26/01/2008 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer
COLUMBIA, Caroline du Sud - Barack Obama s'est relancé samedi dans la course à l'investiture démocrate en devançant sa rivale Hillary Clinton lors de la primaire de Caroline du Sud, à dix jours du grand test du "Super Tuesday" où 22 Etats américains sur 50 se rendront aux urnes.
Le candidat de l'Illinois a devancé l'ancienne "first lady" et l'ex sénateur John Edwards, pourtant natif de Caroline du Sud et consacré il y a quatre ans dans ce même Etat par les électeurs démocrates.
La victoire était impérative pour l'homme qui avait créé la surprise en s'imposant le 3 janvier lors des caucus de l'Iowa. Très populaire en Caroline du Sud où l'électorat noir lui a semble-t-il accordé toute sa confiance, Barack Obama se devait de rebondir après les succès enregistrés dans le Nevada et dans le New Hampshire par Hillary Clinton.
Selon des sondages réalisés par l'Associated Press, plus de la moitié des électeurs démocrates étaient noirs et 80% d'entre eux auraient jeté leur dévolu sur le sénateur de l'Illinois qui nourrit l'ambition de devenir le premier président afro-américain de l'histoire des Etats-Unis.
Barack Obama aurait séduit un quart des électeurs blancs, selon les mêmes sources, ses deux rivaux se partageant le reste des suffrages de samedi.
"Les électeurs de Caroline du Sud ont rejeté les politiques du passé et ont dit qu'ils souhaitaient autre chose", a indiqué un porte-parole de l'équipe de campagne d'Obama.
De son côté, la perdante du soir a tenu à féliciter son adversaire dans un bref communiqué et s'est tout de suite recentrée sur les échéances à venir.
"Pour ceux qui ont perdu leur emploi, leur maison ou leur couverture sociale, je vais m'attacher à trouver des solutions pour faire avancer ce pays", promet la candidate qui se trouvait déjà dans le Tennessee.
Avec le vote de samedi s'est achevée la première phase des primaires américaines où seuls quelques Etats se sont exprimés tour à tour et où finalement les enjeux restaient mineurs, le nombre de délégués élus pour la convention nationale des deux partis étant peu significatif par rapport aux scrutins à venir.
Mardi 5 février, qualifié de "Super Tuesday" par les Américains, sera bien évidemment le rendez-vous à ne pas manquer pour tous les candidats à la Maison Blanche puisque 22 Etats décideront de leur accorder ou non leurs faveurs pour la présidentielle de novembre prochain.
Les candidats à l'investiture républicaine ont concentré samedi leurs efforts à convaincre les électeurs de Floride où la primaire de mardi reste une échéance cruciale à une semaine du "Super Tuesday".
Les sondages placent l'ancien gouverneur mormon du Massachusetts Mitt Romney et le sénateur d'Arizona John McCain en tête, tandis que l'ancien maire de New York Rudolph Giuliani semble avoir perdu de sa popularité. Quant à l'ancien prédicateur et ex-sénateur de l'Arkansas Mike Huckabee, vainqueur dans l'Iowa, celui-ci ferme la marche du quatuor.
John McCain a toutefois pris une longueur d'avance samedi sur ses rivaux en enregistrant le soutien symbolique du gouverneur de Floride, Charlie Crist.
Les candidats républicains ont largement délaissé cette semaine la question de la sécurité nationale pour se recentrer sur l'économie, en ces temps de crise de l'immobilier, de tourmente des marchés financiers et de hausse des prix du pétrole.
La Presse Canadienne
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Vos commentaires
Posté par bob1, le 27 Jan 2008 14:08:09 GMT
Barack est un rare homme charismatique qui seduit tout le monde.De son
genre,on en voit rarement dans l'histoire.IL rappele Rosevelt , Kennedy
, Lincoln ou Luther King dont il s'idetifie d'ailleur.Et je suis
convaincu qu'il a les moyens d'apporter du nouveau aux americains dans
leur developpement.En révanche comme l'a dit Hotep les medias tentent de
lui barrer la route,en le posant dans le jeux "noir contre blanc"(ce
dont il s'est jamais réclamer);sachant qu'il n'a aucune chance dans
cette situaton vu le taux fort de blancs aux USA.Malgré tout, le talent
reste le talent et Barack en a du talent.Le destin reste le destin aussi
le destin,il suit son destin,on va attendre la suite
Réponse de < BBSFOP > à < bob1 >, le 27 Jan 2008 20:52:54 GMT
Obama is great. good luck.
Répondre à < BBSFOP >
Posté par nosrat, le 27 Jan 2008 13:03:14 GMT
Greeting and god bless you Obama
Répondre à < nosrat >
Posté par Mr. Guindeba, le 27 Jan 2008 12:33:41 GMT
Good luck Oba
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par diplo, le 27 Jan 2008 04:53:19 GMT
GOOOOOOOOOOOOOOOOOOO OBAAAAAAAAAAAAAAAAAAAMA!!!!
Répondre à < diplo >
Posté par Tientigui, le 27 Jan 2008 04:01:20 GMT
yes, we can do this for America and the world
Répondre à < Tientigui >
Posté par fassotjigui, le 27 Jan 2008 03:45:20 GMT
Bravo Barck, nos benedictions t'accompagnent et que le bon Dieu te
protège. Yes we can, si se puede.
Répondre à < fassotjigui >
Posté par Hotep, le 27 Jan 2008 03:19:25 GMT
Tres belle victoire. Obama doit redoubler d'effort et tenter de
renverser la ligne que semble tracer la plus part des mediats. Ceux-ci,
sans le vouloir sans doute, sont en train de deplacer le debat et
denaturer le combat. Il ne s'agit pas d'une confrontation Noirs-Blancs.
Je pense que Obama a compris et le leitmotive de son discours c'est
l'appel a tous de rejoindre son camp, sa vision des USA et qu'il ne
s'agisse guerre de questions de races. Bonne chance homme d'afrique !
Répondre à < Hotep >
CAN 2008 - Revivez les meilleurs moments du match Mali - Nigéria
Sports
[VIDEO] CAN 2008 - Revivez les meilleurs moments du match Mali - Nigéria
26/01/2008 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer
Source: Eurosport
Le Mali tient bon (sport365.fr)
Au terme d’un match accroché, le Mali et le Nigeria n’ont pas réussi à se départager. Le résultat nul profite au Mali qui possède trois points d’avance sur les Super Eagles avant la dernière journée.
Dans les coulisses de l’Essipong Stadium
- L’entraîneur français Jean-François Jodar était assis sur le banc du Mali. Jodar est arrivé à la tête de la sélection en 2006 après deux ans aux Emirats. Côté Nigeria, c’est l’Allemand Berti Vogts qui a pris les commandes de la sélection en 2007.
- Neuf représentants de la Ligue 1 étaient présents sur les feuilles de match : six côté malien et trois côté nigérian.
- Le Nigeria n’est pas encore éliminé. En cas d’égalité entre le Mali et le Nigeria à la fin de la phase de groupe, c’est la différence de buts général qui départagerait les deux équipes.
- Touché à un genou lors du premier match face à la Côte d’Ivoire, Nwanko Kanu était forfait pour le match.
- Averti pour la deuxième fois en deux matchs, Mahamadou Diarra sera suspendu pour le dernier match du groupe B face à la Côte d’Ivoire
- Le résultat nul entre les deux équipes fait un heureux : la Côte d’Ivoire qui est le premier qualifié pour les quarts de finale. A l’inverse, le Bénin est éliminé de la compétition.
Les faits du match
11eme minute
Tambouré déborde sur le côté gauche et rentre dans la surface avant de frapper au but. Mais la trajectoire du ballon est trop croisée.
18eme minute
Excellent travail d’Odemwingie qui centre en retrait vers Yakubu. Tout seul ce dernier ne parvient pas à assurer sa frappe
39eme minute
M.Sissoko transperce la défense et s’approche de la surface de réparation. Le milieu de terrain malien s’écroule dans la surface de réparation mais l’arbitre laisse le jeu continuer.
47eme minute
S.Keita s’avance plein axe sans être attaqué. Le milieu de terrain malien arme une frappe du gauche parfaitement détournée par Ejide.
49eme minute
Kanoute tente sa chance sur le côté droit. La grosse frappe de l’attaquant sévillan passe à côté du but nigerian.
72eme minute
Sur un corner, Shittu dévie de la tête. Uche récupère au deuxième poteau et frappe mais le gardien malien stoppe sa tentative en deux temps.
79eme minute
Taiwo centre vers Utaka au second poteau. L’attaquant de Portsmouth remet en retrait vers Yakubu qui marque en position de hors-jeu. Le but est logiquement refusé.
83eme minute
A l’entrée de la surface de réparation, Keita tire du gauche. La frappe puissante du milieu sévillan heurte la barre du but nigérian.
Jeu, joueurs et arbitre
Le jeu
Jean-François Jodard avait prévenu : son équipe n’allait pas se livrer pour remporter le match, synonyme de qualification. En première mi-temps, les Aigles du Mali ont certes subi les offensives adverses mais sont restés parfaitement en place. C’est tout en contrôle que la défense malienne a géré. Au retour des vestiaires, les coéquipiers de M.Diarra sont montés d’un cran en se procurant les occasions les plus dangereuses. L’apathie du milieu de terrain nigérian aurait pu offrir la qualification aux Maliens, bien en place. Les Super Eagles n’ont jamais réussi à inquiéter leurs adversaires même en fin de match. Le résultat nul paraît logique entre deux équipes de même niveau mais ne fait pas les affaires du Nigeria, désormais mal embarqué dans la course à la qualification.
Les Nigerians
La volonté offensive des Nigérians ne s’est pas trop faite sentir. ODEMWINGIE a su créer le danger par ses débordements mais MARTINS n’a pas su conclure. Les deux joueurs cédant leur place pour la vitesse d’UTAKA. Mais rien n’y a fait. MIKEL s’est montré plutôt discret en milieu de terrain laissant beaucoup d’espaces à ses adversaires. La charnière SHITTU-YOBO a pris le dessus sur Kanoute et D.Traoré, absents des débats. Ils ont parfois été abandonnés par leur milieu de terrain sur des échappées maliennes. YAKUBU et NSONFOR ont beaucoup œuvré devant sans succès.
Les Maliens
La charnière KANTE-COULIBALY a effectué un énorme travail défensif mettant sous l’éteignoir les débuts de mèches allumées par leurs adversaires. A gauche, TAMBOURA a également été très actif et précieux dans le repli défensif. S.KEITA s’est montré dangereux à plusieurs reprises sur des frappes lointaines. Avec M.DIARRA, il a récupéré un nombre impressionnant de ballons. En résumé, le Mali a dominé techniquement et physiquement le Nigeria. Il n’a manqué qu’une présence offensive plus significative puisque KANOUTE et D.TRAORE ont été peu en vue.
L’arbitre du match : M.El Arjoun (MAR)
M.El Arjoun a été très discret, intervenant à propos sur un but en position de hors jeu. Du bon travail.
sport365.fr
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Vos commentaires
Posté par Triangle, le 27 Jan 2008 13:15:08 GMT
Bravo Les Aigles du Mali On na l'habitude de supporter des joueurs
qu'on ne connait même pas comme : Pélé, Ronaldo, Maradona, boken beurre,
Zidane et cie. Ah ici au GHANA c'est la réalité que nous vivons on
les voit on les connait ces joueurs on supporte nous même on supporte
le football Africain . je suis content de cette Can . cette CAN c'est
une belle façon de promouvoir le football Africain . Vive le Mali, Vive
les aigles et vive l'Afrique
Répondre à < Triangle >
Posté par dj, le 27 Jan 2008 13:04:15 GMT
ils ont mouillet leur maillot bravo lea aigles
Répondre à < dj >
Posté par malimissiz, le 26 Jan 2008 19:20:39 GMT
non franchement il est trop fort le goal du mali il faut qui continue
comme sa bonne a lui
Répondre à < malimissiz >
Posté par jade, le 26 Jan 2008 18:35:37 GMT
ils ont mouillé les maillots BRAVO!!!!!!!!!!! aux aigles
Répondre à < jade >
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Source: Eurosport
Le Mali tient bon (sport365.fr)
Au terme d’un match accroché, le Mali et le Nigeria n’ont pas réussi à se départager. Le résultat nul profite au Mali qui possède trois points d’avance sur les Super Eagles avant la dernière journée.
Dans les coulisses de l’Essipong Stadium
- L’entraîneur français Jean-François Jodar était assis sur le banc du Mali. Jodar est arrivé à la tête de la sélection en 2006 après deux ans aux Emirats. Côté Nigeria, c’est l’Allemand Berti Vogts qui a pris les commandes de la sélection en 2007.
- Neuf représentants de la Ligue 1 étaient présents sur les feuilles de match : six côté malien et trois côté nigérian.
- Le Nigeria n’est pas encore éliminé. En cas d’égalité entre le Mali et le Nigeria à la fin de la phase de groupe, c’est la différence de buts général qui départagerait les deux équipes.
- Touché à un genou lors du premier match face à la Côte d’Ivoire, Nwanko Kanu était forfait pour le match.
- Averti pour la deuxième fois en deux matchs, Mahamadou Diarra sera suspendu pour le dernier match du groupe B face à la Côte d’Ivoire
- Le résultat nul entre les deux équipes fait un heureux : la Côte d’Ivoire qui est le premier qualifié pour les quarts de finale. A l’inverse, le Bénin est éliminé de la compétition.
Les faits du match
11eme minute
Tambouré déborde sur le côté gauche et rentre dans la surface avant de frapper au but. Mais la trajectoire du ballon est trop croisée.
18eme minute
Excellent travail d’Odemwingie qui centre en retrait vers Yakubu. Tout seul ce dernier ne parvient pas à assurer sa frappe
39eme minute
M.Sissoko transperce la défense et s’approche de la surface de réparation. Le milieu de terrain malien s’écroule dans la surface de réparation mais l’arbitre laisse le jeu continuer.
47eme minute
S.Keita s’avance plein axe sans être attaqué. Le milieu de terrain malien arme une frappe du gauche parfaitement détournée par Ejide.
49eme minute
Kanoute tente sa chance sur le côté droit. La grosse frappe de l’attaquant sévillan passe à côté du but nigerian.
72eme minute
Sur un corner, Shittu dévie de la tête. Uche récupère au deuxième poteau et frappe mais le gardien malien stoppe sa tentative en deux temps.
79eme minute
Taiwo centre vers Utaka au second poteau. L’attaquant de Portsmouth remet en retrait vers Yakubu qui marque en position de hors-jeu. Le but est logiquement refusé.
83eme minute
A l’entrée de la surface de réparation, Keita tire du gauche. La frappe puissante du milieu sévillan heurte la barre du but nigérian.
Jeu, joueurs et arbitre
Le jeu
Jean-François Jodard avait prévenu : son équipe n’allait pas se livrer pour remporter le match, synonyme de qualification. En première mi-temps, les Aigles du Mali ont certes subi les offensives adverses mais sont restés parfaitement en place. C’est tout en contrôle que la défense malienne a géré. Au retour des vestiaires, les coéquipiers de M.Diarra sont montés d’un cran en se procurant les occasions les plus dangereuses. L’apathie du milieu de terrain nigérian aurait pu offrir la qualification aux Maliens, bien en place. Les Super Eagles n’ont jamais réussi à inquiéter leurs adversaires même en fin de match. Le résultat nul paraît logique entre deux équipes de même niveau mais ne fait pas les affaires du Nigeria, désormais mal embarqué dans la course à la qualification.
Les Nigerians
La volonté offensive des Nigérians ne s’est pas trop faite sentir. ODEMWINGIE a su créer le danger par ses débordements mais MARTINS n’a pas su conclure. Les deux joueurs cédant leur place pour la vitesse d’UTAKA. Mais rien n’y a fait. MIKEL s’est montré plutôt discret en milieu de terrain laissant beaucoup d’espaces à ses adversaires. La charnière SHITTU-YOBO a pris le dessus sur Kanoute et D.Traoré, absents des débats. Ils ont parfois été abandonnés par leur milieu de terrain sur des échappées maliennes. YAKUBU et NSONFOR ont beaucoup œuvré devant sans succès.
Les Maliens
La charnière KANTE-COULIBALY a effectué un énorme travail défensif mettant sous l’éteignoir les débuts de mèches allumées par leurs adversaires. A gauche, TAMBOURA a également été très actif et précieux dans le repli défensif. S.KEITA s’est montré dangereux à plusieurs reprises sur des frappes lointaines. Avec M.DIARRA, il a récupéré un nombre impressionnant de ballons. En résumé, le Mali a dominé techniquement et physiquement le Nigeria. Il n’a manqué qu’une présence offensive plus significative puisque KANOUTE et D.TRAORE ont été peu en vue.
L’arbitre du match : M.El Arjoun (MAR)
M.El Arjoun a été très discret, intervenant à propos sur un but en position de hors jeu. Du bon travail.
sport365.fr
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Foot - Transferts - Feu vert du Mali à Sissoko ( 5)
Mali : Diarra suspendu ( 18)
CAN: le Mali bouscule la hiérarchie ( 8)
Vos commentaires
Posté par Triangle, le 27 Jan 2008 13:15:08 GMT
Bravo Les Aigles du Mali On na l'habitude de supporter des joueurs
qu'on ne connait même pas comme : Pélé, Ronaldo, Maradona, boken beurre,
Zidane et cie. Ah ici au GHANA c'est la réalité que nous vivons on
les voit on les connait ces joueurs on supporte nous même on supporte
le football Africain . je suis content de cette Can . cette CAN c'est
une belle façon de promouvoir le football Africain . Vive le Mali, Vive
les aigles et vive l'Afrique
Répondre à < Triangle >
Posté par dj, le 27 Jan 2008 13:04:15 GMT
ils ont mouillet leur maillot bravo lea aigles
Répondre à < dj >
Posté par malimissiz, le 26 Jan 2008 19:20:39 GMT
non franchement il est trop fort le goal du mali il faut qui continue
comme sa bonne a lui
Répondre à < malimissiz >
Posté par jade, le 26 Jan 2008 18:35:37 GMT
ils ont mouillé les maillots BRAVO!!!!!!!!!!! aux aigles
Répondre à < jade >
Etats-Unis : Barack Obama remporte la primaire de Caroline du Sud
Dimanche 27 janvier 2008
Etats-Unis : Barack Obama remporte la primaire de Caroline du Sud
Etats-Unis : Barack Obama remporte la primaire de Caroline du Sud
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 27.01.08 | 07h27 • Mis à jour le 27.01.08 | 07h47
e sénateur de l'Illinois Barack Obama a remporté largement, samedi 26 janvier, la primaire démocrate de Caroline du Sud. Il s'est imposé avec 55 % des suffrages, devant Hillary Clinton (27 %) et John Edwards, natif de Caroline du Sud (18 %), un résultat qui dépasse largement les prévisions.
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on error resume next plug =(IsObject(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash.6")))
Barack Obama remporte sa deuxième victoire après l'Iowa le 3 janvier, devant Mme Clinton, qui a obtenu le New Hampshire et le Nevada. Cette victoire donne un nouvel élan à la campagne d'Obama en vue du "Super Tuesday" le 5 février, où 22 Etats, dont la Californie, le New Jersey et New York,
sont appelés à se prononcer.
Le jeune élu a balayé samedi les critiques "des cyniques qui croient que ce qui a commencé dans les neiges de l'Iowa était juste une illusion". "Nous formons la coalition d'Américains la plus diversifiée que nous ayons vue depuis longtemps", a déclaré M. Obama ovationné par plus d'un millier de partisans rassemblés samedi soir dans le Centre de convention à Columbia, la capitale de l'Etat.
"VOTE NOIR" DÉTERMINANT
Hillary Clinton a appelé Obama pour le féliciter et a quitté la Caroline du Sud pour se rendre dans le Tennessee, un des 22 Etats qui voteront le 5 février."Désormais les yeux du pays sont tournés vers le Tennessee et les autres Etats qui voteront le 5 février", a-t-elle déclaré à Nashville. "Des millions et des millions d'Américains vont avoir la chance de faire entendre leur voix (...)".
D'après des sondages de sortie des urnes, Obama a été plébiscité par quatre électeurs noirs sur cinq, dans un Etat où ils représentent la moitié des électeurs démocrates. Il a également été choisi par un quart des électeurs blancs, un score plus élevé que prévu.
Edwards qui avait accusé ses deux concurrents d'immaturité et avait fait diffuser des publicités qui le présentaient comme le seul adulte à briguer l'investiture démocrate, a été sévèrement battu dans l'Etat où il est né. Ancien sénateur de Caroline du Nord, il avait décroché la victoire dans cet Etat en 2004.
Le taux de participation a atteint un record : plus de 500 000 personnes ont pris part à ce scrutin.
par illassa.benoit publié dans : Politique Internationale
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Etats-Unis : Barack Obama remporte la primaire de Caroline du Sud
Etats-Unis : Barack Obama remporte la primaire de Caroline du Sud
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 27.01.08 | 07h27 • Mis à jour le 27.01.08 | 07h47
e sénateur de l'Illinois Barack Obama a remporté largement, samedi 26 janvier, la primaire démocrate de Caroline du Sud. Il s'est imposé avec 55 % des suffrages, devant Hillary Clinton (27 %) et John Edwards, natif de Caroline du Sud (18 %), un résultat qui dépasse largement les prévisions.
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Barack Obama remporte sa deuxième victoire après l'Iowa le 3 janvier, devant Mme Clinton, qui a obtenu le New Hampshire et le Nevada. Cette victoire donne un nouvel élan à la campagne d'Obama en vue du "Super Tuesday" le 5 février, où 22 Etats, dont la Californie, le New Jersey et New York,
sont appelés à se prononcer.
Le jeune élu a balayé samedi les critiques "des cyniques qui croient que ce qui a commencé dans les neiges de l'Iowa était juste une illusion". "Nous formons la coalition d'Américains la plus diversifiée que nous ayons vue depuis longtemps", a déclaré M. Obama ovationné par plus d'un millier de partisans rassemblés samedi soir dans le Centre de convention à Columbia, la capitale de l'Etat.
"VOTE NOIR" DÉTERMINANT
Hillary Clinton a appelé Obama pour le féliciter et a quitté la Caroline du Sud pour se rendre dans le Tennessee, un des 22 Etats qui voteront le 5 février."Désormais les yeux du pays sont tournés vers le Tennessee et les autres Etats qui voteront le 5 février", a-t-elle déclaré à Nashville. "Des millions et des millions d'Américains vont avoir la chance de faire entendre leur voix (...)".
D'après des sondages de sortie des urnes, Obama a été plébiscité par quatre électeurs noirs sur cinq, dans un Etat où ils représentent la moitié des électeurs démocrates. Il a également été choisi par un quart des électeurs blancs, un score plus élevé que prévu.
Edwards qui avait accusé ses deux concurrents d'immaturité et avait fait diffuser des publicités qui le présentaient comme le seul adulte à briguer l'investiture démocrate, a été sévèrement battu dans l'Etat où il est né. Ancien sénateur de Caroline du Nord, il avait décroché la victoire dans cet Etat en 2004.
Le taux de participation a atteint un record : plus de 500 000 personnes ont pris part à ce scrutin.
par illassa.benoit publié dans : Politique Internationale
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Wendelin Werner, lauréat français de la médaille Fields 2006
École normale supérieure
Département de mathématiques et applications (DMA)
UMR 8553
45, rue d'Ulm - F 75230 Paris cedex 05 - tél : (33) 1 44 32 20 72 - fax : (33) 1 44 32 20 80
Wendelin Werner, lauréat français de la médaille Fields 2006
Wendelin Werner, professeur à l’université de Paris-Sud (Orsay) et à l’École Normale Supérieure, est l’un des quatre lauréats de la médaille Fields 2006, remise le 22 août 2006 à Madrid lors de l’ouverture du 25ème Congrès International des Mathématiciens. Les autres récipiendaires sont Gregori Perelman, du Steklov Institute de Saint-Petersbourg (qui l’a refusée), Terence Tao, professeur à Los Angeles, et Andrei Okounkov, professeur à Princeton.
Ancien élève de l’École Normale Supérieure (1987-1991), Wendelin Werner a soutenu sa thèse en 1993 sous la direction de Jean-François Le Gall, professeur à l’ENS et à l’université Paris 6. Dès sa sortie de l’ENS, il est nommé chargé de recherches au CNRS. Après un séjour à Cambridge, il est affecté de 1995 à 1997 au Département de mathématiques et applications de l’ENS (Unité Mixte de Recherche du CNRS, UMR8553), avant d’être nommé professeur à l’université Paris-Sud.
Sa médaille récompense des travaux très novateurs, alliant probabilités et analyse complexe : développés en collaboration avec G. Lawler et O. Schramm, ils portent principalement sur la géométrie du mouvement brownien de dimension 2 et l’équation de Loewner stochastique, et ont conduit à des applications remarquables en physique théorique (théorie des champs conformes).
Wendelin Werner est aussi un excellent enseignant, enthousiaste et dynamique, qui s’investit beaucoup auprès de ses étudiants. Depuis 2005, il est professeur à mi-temps à l’ENS, où il anime en particulier un groupe de travail en probabilités qui est très prisé des élèves.
Après Laurent Schwartz (1950), Jean Pierre Serre (1954), René Thom (1958), Alain Connes (1982), Pierre-Louis Lions (1994), Jean-Christophe Yoccoz (1994) et Laurent Lafforgue (2002), il est le huitième lauréat français (le neuvième si on compte aussi Alexandre Grothendieck (1966), qui fit toute sa carrière en France). La France est ainsi la deuxième nation au monde, après les États-Unis, en terme du nombre de médailles, et ceci confirme la grande qualité de l’école mathématique française. Il faut aussi noter que tous les médaillés français sont anciens élèves de l’École Normale Supérieure (Grothendieck en était auditeur libre) : aucune institution au monde n’en a formés autant, et ceci conforte le Département de mathématiques et applications de l’ENS dans son rôle de formation et d’irrigation du tissu universitaire français.
Marc Rosso
Directeur du DMA
W. Werner et A. Okounkov
Un aperçu des travaux de Wendelin Werner
Avec WendelinWerner, la Médaille Fields distingue pour la première fois un spécialiste de la théorie des probabilités. Ses travaux se placent en fait à l’interface entre cette théorie et la physique statistique. Le fait que les modèles étudiés possèdent des propriétés asymptotiques d’invariance conforme conduit aussi à l’utilisation d’outils sophistiqués d’analyse complexe.
Un exemple simple mais significatif des résultats de Wendelin Werner est fourni par l’étude de la probabilité de non-intersection de deux marches aléatoires planes. Considérons une particule qui se déplace de manière aléatoire sur le réseau des points du plan à coordonnées entières, selon les règles suivantes : à l’instant initial la particule se trouve à l’origine puis, à chaque instant entier strictement positif, elle saute en l’un des quatre plus proches voisins du point occupé précédemment, avec la même probabilité 1/4 pour chacune des possibilités, indépendamment du passé. Par définition, la trajectoire de la particule entre les instants 0 et n est l’ensemble des points qu’elle visite entre ces deux instants. Considérons aussi une seconde particule qui se déplace selon les mêmes règles, indépendamment de la première. On s’intéresse alors à la probabilité que l’origine soit le seul point commun aux trajectoires des deux particules entre les instants 0 et n. On savait depuis assez longtemps que cette probabilité se comporte comme (une constante fois) n à la puissance −a quand n est grand. La valeur exacte de l’exposant a = 5/8, conjecturée par les physiciens théoriciens Duplantier et Kwon en 1988, n’a pu être calculée rigoureusement que grâce aux travaux récents de Wendelin Werner et de ses collaborateurs Gregory Lawler et Oded Schramm. De manière inattendue, ce calcul a nécessité l’introduction de nouveaux processus aléatoires, les évolutions stochastiques de Loewner ou SLE en anglais : la définition du processus SLE consiste à introduire dans l’équation de Loewner (outil classique d’analyse complexe datant des années 1920) une fonction directrice aléatoire donnée par le mouvement brownien linéaire.
Le calcul rigoureux des exposants d’intersection de marches aléatoires ou de mouvement browniens, généralisant l’exemple ci-dessus, a aussi permis d’établir une ancienne conjecture de B. Mandelbrot concernant la dimension de la frontière extérieure d’une courbe brownienne plane, qui était l’un des problèmes ouverts les plus fascinants de la théorie des probabilités : de manière précise, la dimension de Hausdorff de la frontière de la composante connexe non bornée du complémentaire d’une courbe brownienne plane (prise sur l’intervalle de temps [0,1] pour fixer les idées) est égale à 4/3.
Mais, si le comité Fields a décidé cette année de récompenser Wendelin Werner, c’est avant tout parce que les processus SLE ont beaucoup d’autres applications spectaculaires à différents modèles de physique statistique, comme la percolation, les marches aléatoires auto-évitantes ou modèles de polymères, ou encore les arbres couvrants sur un réseau. Le développement de telles applications, par Wendelin Werner et ses collaborateurs, a constitué un pas de géant dans la compréhension mathématique de ces modèles.
Après celle obtenue par Laurent Lafforgue en 2002, la Médaille Fields de Wendelin Werner témoigne une nouvelle fois de la grande vitalité de l’école mathématique française.
Jean-François Le Gall
Directeur des Études de Mathématiques à l’École normale supérieure
Quelques liens :
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/914.htm
http://www.ambafrance-cn.org/?1902/Un-mathematicien-francais-recompense-par-la-medaille-Fields&lang=fr
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3328,36-295030,0.html
http://sciences.nouvelobs.com/sci_20060822.OBS9028.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wendelin_Werner
http://fr.wikipedia.org/wiki/Médaille_Fields
Département de mathématiques et applications (DMA)
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45, rue d'Ulm - F 75230 Paris cedex 05 - tél : (33) 1 44 32 20 72 - fax : (33) 1 44 32 20 80
Wendelin Werner, lauréat français de la médaille Fields 2006
Wendelin Werner, professeur à l’université de Paris-Sud (Orsay) et à l’École Normale Supérieure, est l’un des quatre lauréats de la médaille Fields 2006, remise le 22 août 2006 à Madrid lors de l’ouverture du 25ème Congrès International des Mathématiciens. Les autres récipiendaires sont Gregori Perelman, du Steklov Institute de Saint-Petersbourg (qui l’a refusée), Terence Tao, professeur à Los Angeles, et Andrei Okounkov, professeur à Princeton.
Ancien élève de l’École Normale Supérieure (1987-1991), Wendelin Werner a soutenu sa thèse en 1993 sous la direction de Jean-François Le Gall, professeur à l’ENS et à l’université Paris 6. Dès sa sortie de l’ENS, il est nommé chargé de recherches au CNRS. Après un séjour à Cambridge, il est affecté de 1995 à 1997 au Département de mathématiques et applications de l’ENS (Unité Mixte de Recherche du CNRS, UMR8553), avant d’être nommé professeur à l’université Paris-Sud.
Sa médaille récompense des travaux très novateurs, alliant probabilités et analyse complexe : développés en collaboration avec G. Lawler et O. Schramm, ils portent principalement sur la géométrie du mouvement brownien de dimension 2 et l’équation de Loewner stochastique, et ont conduit à des applications remarquables en physique théorique (théorie des champs conformes).
Wendelin Werner est aussi un excellent enseignant, enthousiaste et dynamique, qui s’investit beaucoup auprès de ses étudiants. Depuis 2005, il est professeur à mi-temps à l’ENS, où il anime en particulier un groupe de travail en probabilités qui est très prisé des élèves.
Après Laurent Schwartz (1950), Jean Pierre Serre (1954), René Thom (1958), Alain Connes (1982), Pierre-Louis Lions (1994), Jean-Christophe Yoccoz (1994) et Laurent Lafforgue (2002), il est le huitième lauréat français (le neuvième si on compte aussi Alexandre Grothendieck (1966), qui fit toute sa carrière en France). La France est ainsi la deuxième nation au monde, après les États-Unis, en terme du nombre de médailles, et ceci confirme la grande qualité de l’école mathématique française. Il faut aussi noter que tous les médaillés français sont anciens élèves de l’École Normale Supérieure (Grothendieck en était auditeur libre) : aucune institution au monde n’en a formés autant, et ceci conforte le Département de mathématiques et applications de l’ENS dans son rôle de formation et d’irrigation du tissu universitaire français.
Marc Rosso
Directeur du DMA
W. Werner et A. Okounkov
Un aperçu des travaux de Wendelin Werner
Avec WendelinWerner, la Médaille Fields distingue pour la première fois un spécialiste de la théorie des probabilités. Ses travaux se placent en fait à l’interface entre cette théorie et la physique statistique. Le fait que les modèles étudiés possèdent des propriétés asymptotiques d’invariance conforme conduit aussi à l’utilisation d’outils sophistiqués d’analyse complexe.
Un exemple simple mais significatif des résultats de Wendelin Werner est fourni par l’étude de la probabilité de non-intersection de deux marches aléatoires planes. Considérons une particule qui se déplace de manière aléatoire sur le réseau des points du plan à coordonnées entières, selon les règles suivantes : à l’instant initial la particule se trouve à l’origine puis, à chaque instant entier strictement positif, elle saute en l’un des quatre plus proches voisins du point occupé précédemment, avec la même probabilité 1/4 pour chacune des possibilités, indépendamment du passé. Par définition, la trajectoire de la particule entre les instants 0 et n est l’ensemble des points qu’elle visite entre ces deux instants. Considérons aussi une seconde particule qui se déplace selon les mêmes règles, indépendamment de la première. On s’intéresse alors à la probabilité que l’origine soit le seul point commun aux trajectoires des deux particules entre les instants 0 et n. On savait depuis assez longtemps que cette probabilité se comporte comme (une constante fois) n à la puissance −a quand n est grand. La valeur exacte de l’exposant a = 5/8, conjecturée par les physiciens théoriciens Duplantier et Kwon en 1988, n’a pu être calculée rigoureusement que grâce aux travaux récents de Wendelin Werner et de ses collaborateurs Gregory Lawler et Oded Schramm. De manière inattendue, ce calcul a nécessité l’introduction de nouveaux processus aléatoires, les évolutions stochastiques de Loewner ou SLE en anglais : la définition du processus SLE consiste à introduire dans l’équation de Loewner (outil classique d’analyse complexe datant des années 1920) une fonction directrice aléatoire donnée par le mouvement brownien linéaire.
Le calcul rigoureux des exposants d’intersection de marches aléatoires ou de mouvement browniens, généralisant l’exemple ci-dessus, a aussi permis d’établir une ancienne conjecture de B. Mandelbrot concernant la dimension de la frontière extérieure d’une courbe brownienne plane, qui était l’un des problèmes ouverts les plus fascinants de la théorie des probabilités : de manière précise, la dimension de Hausdorff de la frontière de la composante connexe non bornée du complémentaire d’une courbe brownienne plane (prise sur l’intervalle de temps [0,1] pour fixer les idées) est égale à 4/3.
Mais, si le comité Fields a décidé cette année de récompenser Wendelin Werner, c’est avant tout parce que les processus SLE ont beaucoup d’autres applications spectaculaires à différents modèles de physique statistique, comme la percolation, les marches aléatoires auto-évitantes ou modèles de polymères, ou encore les arbres couvrants sur un réseau. Le développement de telles applications, par Wendelin Werner et ses collaborateurs, a constitué un pas de géant dans la compréhension mathématique de ces modèles.
Après celle obtenue par Laurent Lafforgue en 2002, la Médaille Fields de Wendelin Werner témoigne une nouvelle fois de la grande vitalité de l’école mathématique française.
Jean-François Le Gall
Directeur des Études de Mathématiques à l’École normale supérieure
Quelques liens :
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/914.htm
http://www.ambafrance-cn.org/?1902/Un-mathematicien-francais-recompense-par-la-medaille-Fields&lang=fr
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3328,36-295030,0.html
http://sciences.nouvelobs.com/sci_20060822.OBS9028.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wendelin_Werner
http://fr.wikipedia.org/wiki/Médaille_Fields
Pourquoi le choix d’un Mercenaire au prix fort pour le staff technique des Écureuils est-il un choix à courte vue et une bourde néfaste à l’avenir du
Dimanche 27 janvier 2008
Pourquoi le choix d’un Mercenaire au prix fort pour le staff technique des Écureuils est-il un choix à courte vue et une bourde néfaste à l’avenir du Foot béninois ?
« SIKIRU AYINDE BARRISTER
26 janvier 2008
Étèwutu.com : Mercenaire, Foot & Foolish
Étèwutu.com Pk3
Pourquoi le choix d’un Mercenaire au prix fort pour le staff technique des Écureuils est-il un choix à courte vue et une bourde néfaste à l’avenir du Foot béninois ?
«Après la qualification des Écureuils et à quelque dix semaines de la CAN Ghana 2008, il est de plus en plus question de faire appel à un "technicien expatrié" pour encadrer le onze national. Une information qui mérite réflexion.
» "Mais Rolland, qu’est-ce qui se passe chez vous ?" me demande il y a 48 heures Monsieur Gérard Dreyfus alors qu’il préparait son émission "Voyages en ballon" sur radio France internationale. Je n' ai su quoi répondre. Pour lui, c’est clair "On ne change pas une équipe qui gagne et le sélectionneur Gomez a réussi le plus difficile en qualifiant les Écureuils." Mais au pays des anomalies, il faut s'attendre à beaucoup de situations désopilantes. Comme chercher des joueurs par internet. Cette fois-ci, c’est «un blanc en perte de vitesse qu’on veut rechemiser pour relancer.» Cette phrase de Edmé Codjo prononcée en janvier 2007 est la plus adaptée à la situation. Un mercenaire en somme. Un homme de mission à ce qu’il parait ! Quelqu’un viendra gagner quelques dizaines de millions et qui ne restera pas plus longtemps que les 3 matches de la Can. Il n’est pas là pour construire, mais juste pour le show des caméras pendant la coupe d’Afrique. C’est l’une des 5 plus grandes compétitions du football mondial et les entraîneurs se relancent facilement grâce à elle. Le Bénin s’il s’attache un mercenaire commettra la plus grosse bêtise dans le redressement de son football. Ce mercenaire quel qu’il soit va coûter environ 50 millions en 3 mois d’exercice et ceci fait bien le 10e du budget alloué au football chaque année par l’Etat. Ceci équivaut également au budget global du tournoi international des académies de football (Tiafco). C’est de loin la subvention qu’il faut pour améliorer le niveau du championnat national. Un sélectionneur recruté à prix d’or, cela coûte un retard d’une saison dans le développement de notre football. Devèze et Revelli n’ont jamais eu le temps d’apporter quelque chose à notre football. Le premier est un mercenaire qui a profité des compétences de son adjoint Codjo. Le deuxième est trop correct pour pactiser avec le diable. J’espère que du côté des autorités béninoises on l’a compris comme cela. Le Bénin est trop dépourvu pour servir de tremplin à un technicien qui a fait le tour du monde. Avec de prestigieux adversaires dans notre groupe, tous les techniciens désœuvrés sont attirés, car ils auront les regards de l’Angleterre de Drogba et l’Espagne de Kanouté. Mais le choix d’un mercenaire pour le Bénin signifie au lendemain de cette Can, la ruine tant morale que financière. L’Etat béninois n’aura même plus le courage d’investir un franc dans les éliminatoires de 2010 qui constituent pourtant un des enjeux de l’année 2008.
»2010 c’est déjà maintenant
» Quand en août 2004 L’Autre Quotidien débutait la rubrique "Écureuils d’Europe", la sélection nationale était dans un état tel que personne ne faisait attention aux performances des joueurs, sauf quelques passionnés. Tout le monde avait les yeux rivés sur Égypte 2006, au moment où en voyant les débuts de Sessègnon à Créteil nous prédisions presque le renouveau du Bénin pour 2008. Ghana 2008, nous y sommes et certains en sont surpris. Gouverner c’est prévoir et un responsable se doit d’être un homme de perspectives. Inviter 3 techniciens de renom à la Can afin déjà de les préparer à leur mission pour Juin 2008, ce serait l’acte à poser par les responsables du football s’ils ont un minimum de vision. Au lendemain de la Can, le Bénin ne connaîtrait plus alors la rupture habituelle. Les éliminatoires pour Afrique du Sud 2010 débuteront en juin 2008, soit moins de 4 moins après la Can. Je sais, tous les Béninois se disent toujours que 4 mois c’est beaucoup. Quand arrivera avril, on comptera les jours et dans la précipitation on choisira un staff de sélectionneurs nationaux, toujours prêts à tous les sacrifices. L’éternel recommencement n’est pas loin et c’est bien ce que je crains pour la sélection nationale béninoise.»
Aubay-Rolland ZOHOUN
Copyright, Blaise APLOGAN, 2007, © Bienvenu sur Babilown
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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Pourquoi le choix d’un Mercenaire au prix fort pour le staff technique des Écureuils est-il un choix à courte vue et une bourde néfaste à l’avenir du Foot béninois ?
« SIKIRU AYINDE BARRISTER
26 janvier 2008
Étèwutu.com : Mercenaire, Foot & Foolish
Étèwutu.com Pk3
Pourquoi le choix d’un Mercenaire au prix fort pour le staff technique des Écureuils est-il un choix à courte vue et une bourde néfaste à l’avenir du Foot béninois ?
«Après la qualification des Écureuils et à quelque dix semaines de la CAN Ghana 2008, il est de plus en plus question de faire appel à un "technicien expatrié" pour encadrer le onze national. Une information qui mérite réflexion.
» "Mais Rolland, qu’est-ce qui se passe chez vous ?" me demande il y a 48 heures Monsieur Gérard Dreyfus alors qu’il préparait son émission "Voyages en ballon" sur radio France internationale. Je n' ai su quoi répondre. Pour lui, c’est clair "On ne change pas une équipe qui gagne et le sélectionneur Gomez a réussi le plus difficile en qualifiant les Écureuils." Mais au pays des anomalies, il faut s'attendre à beaucoup de situations désopilantes. Comme chercher des joueurs par internet. Cette fois-ci, c’est «un blanc en perte de vitesse qu’on veut rechemiser pour relancer.» Cette phrase de Edmé Codjo prononcée en janvier 2007 est la plus adaptée à la situation. Un mercenaire en somme. Un homme de mission à ce qu’il parait ! Quelqu’un viendra gagner quelques dizaines de millions et qui ne restera pas plus longtemps que les 3 matches de la Can. Il n’est pas là pour construire, mais juste pour le show des caméras pendant la coupe d’Afrique. C’est l’une des 5 plus grandes compétitions du football mondial et les entraîneurs se relancent facilement grâce à elle. Le Bénin s’il s’attache un mercenaire commettra la plus grosse bêtise dans le redressement de son football. Ce mercenaire quel qu’il soit va coûter environ 50 millions en 3 mois d’exercice et ceci fait bien le 10e du budget alloué au football chaque année par l’Etat. Ceci équivaut également au budget global du tournoi international des académies de football (Tiafco). C’est de loin la subvention qu’il faut pour améliorer le niveau du championnat national. Un sélectionneur recruté à prix d’or, cela coûte un retard d’une saison dans le développement de notre football. Devèze et Revelli n’ont jamais eu le temps d’apporter quelque chose à notre football. Le premier est un mercenaire qui a profité des compétences de son adjoint Codjo. Le deuxième est trop correct pour pactiser avec le diable. J’espère que du côté des autorités béninoises on l’a compris comme cela. Le Bénin est trop dépourvu pour servir de tremplin à un technicien qui a fait le tour du monde. Avec de prestigieux adversaires dans notre groupe, tous les techniciens désœuvrés sont attirés, car ils auront les regards de l’Angleterre de Drogba et l’Espagne de Kanouté. Mais le choix d’un mercenaire pour le Bénin signifie au lendemain de cette Can, la ruine tant morale que financière. L’Etat béninois n’aura même plus le courage d’investir un franc dans les éliminatoires de 2010 qui constituent pourtant un des enjeux de l’année 2008.
»2010 c’est déjà maintenant
» Quand en août 2004 L’Autre Quotidien débutait la rubrique "Écureuils d’Europe", la sélection nationale était dans un état tel que personne ne faisait attention aux performances des joueurs, sauf quelques passionnés. Tout le monde avait les yeux rivés sur Égypte 2006, au moment où en voyant les débuts de Sessègnon à Créteil nous prédisions presque le renouveau du Bénin pour 2008. Ghana 2008, nous y sommes et certains en sont surpris. Gouverner c’est prévoir et un responsable se doit d’être un homme de perspectives. Inviter 3 techniciens de renom à la Can afin déjà de les préparer à leur mission pour Juin 2008, ce serait l’acte à poser par les responsables du football s’ils ont un minimum de vision. Au lendemain de la Can, le Bénin ne connaîtrait plus alors la rupture habituelle. Les éliminatoires pour Afrique du Sud 2010 débuteront en juin 2008, soit moins de 4 moins après la Can. Je sais, tous les Béninois se disent toujours que 4 mois c’est beaucoup. Quand arrivera avril, on comptera les jours et dans la précipitation on choisira un staff de sélectionneurs nationaux, toujours prêts à tous les sacrifices. L’éternel recommencement n’est pas loin et c’est bien ce que je crains pour la sélection nationale béninoise.»
Aubay-Rolland ZOHOUN
Copyright, Blaise APLOGAN, 2007, © Bienvenu sur Babilown
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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samedi 26 janvier 2008
Alain Badiou: "Il y a une barbarie sarkozienne"
Samedi 26 janvier 2008
Alain Badiou: "Il y a une barbarie sarkozienne"
Alain Badiou: "Il y a une barbarie sarkozienne"
Par Rue89 12H46 26/01/2008
Auteur d'un pamphlet contre Sarkozy, le philosophe refuse de remiser l'utopie communiste et raille la "politique de civilisation".
Son éditeur n'en revient pas: plus de 20 000 exemplaires écoulés, des libraires enthousiastes et des lecteurs qui d'habitude n'ouvrent jamais un livre de philo. Alain Badiou, vieux mao sur le retour, a tapé juste.
En 155 pages, son pamphlet, "De quoi Sarkozy est-il le nom?", aussi brutal que bien écrit, étrille sans concession celui qu'il surnomme "l'Homme aux rats" -allusion à la fable du "Joueur de flûte de Hamelin", et au titre de l'une des "Cinq psychanalyses" de Freud, qui présente un personnage obsessionnel.
Sarkozy et sa "rupture" sont le produit, dit-il, d'un "pétainisme" transcendental de la France, qui se nourrit de peurs. De même que la Restauration voulait effacer la Révolution française et Pétain, le Front populaire, Sarkozy, lui, veut "liquider" Mai 68.
Comme il l'avait fait dans "Circonstances 1", Badiou fustige au passage la "démocratie électorale" (autrefois il aurait écrit "bourgeoise") qu'il considère comme une imposture:
"Le suffrage universel serait la seule chose qu’on aurait à respecter indépendamment de ce qu’il produit? Et pourquoi donc?"
Le succès de son petit livre, et l'antiparlementarisme qu'il véhicule, a soulevé de nombreux haut-le-coeur, notamment chez les intellectuels "antitotalitaires". Alain Finkielkraut, abasourdi par le retour à la mode de Badiou, a ainsi déploré ce "symptôme du retour de la radicalité et de l'effondrement de l'antitotalitarisme".
A 70 ans, il se définit toujours comme un "ultragauchiste"
Vénérable mandarin de l'Ecole normale supérieure (ENS), où les étudiants font la queue pour suivre son séminaire annuel (cette année consacré à Platon), Alain Badiou est, après Jacques Derrida, l'un des philosophes français les plus connus au monde. Très estimé par ses collègues, il a bâti un univers conceptuel cohérent, mélange néo-platonicien et marxiste pur et dur. Il est réputé pour sa capacité à synthétiser l'histoire des idées.
Aujourd'hui, il se définit encore comme "ultragauchiste". En publiant ce quatrième volume de la série "Circonstances", cet ami de Louis Althusser entend faire acte de militance.
Et s'il défend bec et ongles "l'hypothèse communiste" c'est parce qu'il n'y en a "pas d'autres", juge-t-il. Le communisme est une idée, au sens platonicien, indestructible. Le fait même de renoncer à l'utopie d'une société égalitaire, collective, débarrassée de l'Etat, est impensable, sauf à se faire complice des violences inégalitaires du système capitalisme.
Quelle forme prendra le communisme? Certainement pas celle d'un parti discipliné, modèle qui a échoué. La réponse est à chercher, selon lui, dans les initiatives "expérimentales" actuelles. (Voir la vidéo.)
Les "huit points praticables" pour refonder une pensée de gauche
Au troisième chapitre de son essai, Badiou dresse une liste de "huit points praticables", sorte de piliers sur lesquels appuyer une refondation conceptuelle de la gauche. Des ouvriers au monde, en passant par l'art, les malades ou l'amour...
"Point 4. L'amour doit être réinventé (point dit 'de Rimbaud'), mais aussi tout simplement défendu.
Point 7. Un journal qui appartient à de riches managers n’a pas à être lu par quelqu’un qui n’est ni manager ni riche."
Le philosophe défend aussi la nécessité de penser l'unicité du monde, dans des univers de plus en plus éclatés.
La politique? A 70 ans, l'ancien militant de l'UCMLF, scission du PC-MLF (le Parti communiste marxiste-léniniste de France, groupe maoïste), fait mine de ne pas s'intéresser au jeu politique classique. Besancenot et sa tentative de créer un parti anticapitaliste? Son approche est trop traditionnelle à ses yeux. Le débat sur la "politique de civilisation"? Foutaise sans intérêt, selon lui: "Sarkozy peut se réclamer de tout finalement, sauf de la civilisation. A mes yeux, c'est un barbare..." (Voir la vidéo.)
Reste Mai 68, auquel Badiou reste fidèle. Il y voit quatre dimensions: une révolte de la jeunesse, une grève ouvrière, un mouvement libertaire, et, de façon moins visible, une recherche de figures politiques novatrices. Mais il se méfie de la commémoration des "événements", quarante ans après. (Voir la vidéo)
Pascal Riché et David Servenay
par illassa.benoit publié dans : POLITIQUE FRANCAISE
Alain Badiou: "Il y a une barbarie sarkozienne"
Alain Badiou: "Il y a une barbarie sarkozienne"
Par Rue89 12H46 26/01/2008
Auteur d'un pamphlet contre Sarkozy, le philosophe refuse de remiser l'utopie communiste et raille la "politique de civilisation".
Son éditeur n'en revient pas: plus de 20 000 exemplaires écoulés, des libraires enthousiastes et des lecteurs qui d'habitude n'ouvrent jamais un livre de philo. Alain Badiou, vieux mao sur le retour, a tapé juste.
En 155 pages, son pamphlet, "De quoi Sarkozy est-il le nom?", aussi brutal que bien écrit, étrille sans concession celui qu'il surnomme "l'Homme aux rats" -allusion à la fable du "Joueur de flûte de Hamelin", et au titre de l'une des "Cinq psychanalyses" de Freud, qui présente un personnage obsessionnel.
Sarkozy et sa "rupture" sont le produit, dit-il, d'un "pétainisme" transcendental de la France, qui se nourrit de peurs. De même que la Restauration voulait effacer la Révolution française et Pétain, le Front populaire, Sarkozy, lui, veut "liquider" Mai 68.
Comme il l'avait fait dans "Circonstances 1", Badiou fustige au passage la "démocratie électorale" (autrefois il aurait écrit "bourgeoise") qu'il considère comme une imposture:
"Le suffrage universel serait la seule chose qu’on aurait à respecter indépendamment de ce qu’il produit? Et pourquoi donc?"
Le succès de son petit livre, et l'antiparlementarisme qu'il véhicule, a soulevé de nombreux haut-le-coeur, notamment chez les intellectuels "antitotalitaires". Alain Finkielkraut, abasourdi par le retour à la mode de Badiou, a ainsi déploré ce "symptôme du retour de la radicalité et de l'effondrement de l'antitotalitarisme".
A 70 ans, il se définit toujours comme un "ultragauchiste"
Vénérable mandarin de l'Ecole normale supérieure (ENS), où les étudiants font la queue pour suivre son séminaire annuel (cette année consacré à Platon), Alain Badiou est, après Jacques Derrida, l'un des philosophes français les plus connus au monde. Très estimé par ses collègues, il a bâti un univers conceptuel cohérent, mélange néo-platonicien et marxiste pur et dur. Il est réputé pour sa capacité à synthétiser l'histoire des idées.
Aujourd'hui, il se définit encore comme "ultragauchiste". En publiant ce quatrième volume de la série "Circonstances", cet ami de Louis Althusser entend faire acte de militance.
Et s'il défend bec et ongles "l'hypothèse communiste" c'est parce qu'il n'y en a "pas d'autres", juge-t-il. Le communisme est une idée, au sens platonicien, indestructible. Le fait même de renoncer à l'utopie d'une société égalitaire, collective, débarrassée de l'Etat, est impensable, sauf à se faire complice des violences inégalitaires du système capitalisme.
Quelle forme prendra le communisme? Certainement pas celle d'un parti discipliné, modèle qui a échoué. La réponse est à chercher, selon lui, dans les initiatives "expérimentales" actuelles. (Voir la vidéo.)
Les "huit points praticables" pour refonder une pensée de gauche
Au troisième chapitre de son essai, Badiou dresse une liste de "huit points praticables", sorte de piliers sur lesquels appuyer une refondation conceptuelle de la gauche. Des ouvriers au monde, en passant par l'art, les malades ou l'amour...
"Point 4. L'amour doit être réinventé (point dit 'de Rimbaud'), mais aussi tout simplement défendu.
Point 7. Un journal qui appartient à de riches managers n’a pas à être lu par quelqu’un qui n’est ni manager ni riche."
Le philosophe défend aussi la nécessité de penser l'unicité du monde, dans des univers de plus en plus éclatés.
La politique? A 70 ans, l'ancien militant de l'UCMLF, scission du PC-MLF (le Parti communiste marxiste-léniniste de France, groupe maoïste), fait mine de ne pas s'intéresser au jeu politique classique. Besancenot et sa tentative de créer un parti anticapitaliste? Son approche est trop traditionnelle à ses yeux. Le débat sur la "politique de civilisation"? Foutaise sans intérêt, selon lui: "Sarkozy peut se réclamer de tout finalement, sauf de la civilisation. A mes yeux, c'est un barbare..." (Voir la vidéo.)
Reste Mai 68, auquel Badiou reste fidèle. Il y voit quatre dimensions: une révolte de la jeunesse, une grève ouvrière, un mouvement libertaire, et, de façon moins visible, une recherche de figures politiques novatrices. Mais il se méfie de la commémoration des "événements", quarante ans après. (Voir la vidéo)
Pascal Riché et David Servenay
par illassa.benoit publié dans : POLITIQUE FRANCAISE
Nomadisme des hommes politiques : L’absence d’idéal et de programme en cause
Politique
Nomadisme des hommes politiques : L’absence d’idéal et de programme en cause
Les Echos, 25/01/2008 E-mail Imprimer
Comment comprendre qu’un parti, né sur des bases solides, avec des objectifs clairs de conquête et d’exercice du pouvoir d’Etat se range derrière un candidat indépendant à la présidence de la République et se disloque par des confits d’intérêts personnels ?
Pour un professeur de droit, c’est parce que les partis se déclarant généralement de la mouvance présidentielle n’ont en réalité jamais possédé de programme de société. « Les premiers et les vrais nomades politiques sont forgés par ces partis qui ont été incapables de s’assumer et sont allés s’abriter sous les ailes du pouvoir », poursuit-il.
La quasi-totalité des partis politiques maliens enregistrent en leur sein le départ de certains de leurs militants. Le comportement de ces hommes et femmes politiques, qui passent facilement d'un parti à un autre, n’est, selon lui, que la résultante de l’échec des partis politiques à instaurer le principe du consensus.
En réalité, ce phénomène politique est en passe de devenir un fait de société. Au Mali, les migrations des hommes politiques vers d’autres formations que leurs partis originels sont devenues un jeu quotidien banal qui ne retient plus l’attention du public. « Ce qui choque, c’est l’allégresse avec laquelle les nomades politiques sont accueillis dès leur arrivée. Or demain, ils s’embarqueront vers d’autres cieux, au gré de leurs intérêts », ironise-t-il.
Qu’est-ce qui explique les ballottements de ces hommes et de ces femmes d’un parti politique à l’autre ? Le nomadisme politique est pour notre professeur, la preuve d’un manque d’idéal politique. Il se demande si la grande majorité des « migrants » ont entendu parler d’un programme politique. « Savent-ils ce qu’est un programme politique, leur formation politique en possède-t-il ? »
Il en résulte donc que la première explication du nomadisme politique est une absence de « culture politique ». Pour lutter contre le phénomène, de nombreux observateurs estiment que des mesures législatives draconiennes doivent être prises pour la survie de la jeune démocratie malienne.
Amadou Waïgalo
Nomadisme des hommes politiques : L’absence d’idéal et de programme en cause
Les Echos, 25/01/2008 E-mail Imprimer
Comment comprendre qu’un parti, né sur des bases solides, avec des objectifs clairs de conquête et d’exercice du pouvoir d’Etat se range derrière un candidat indépendant à la présidence de la République et se disloque par des confits d’intérêts personnels ?
Pour un professeur de droit, c’est parce que les partis se déclarant généralement de la mouvance présidentielle n’ont en réalité jamais possédé de programme de société. « Les premiers et les vrais nomades politiques sont forgés par ces partis qui ont été incapables de s’assumer et sont allés s’abriter sous les ailes du pouvoir », poursuit-il.
La quasi-totalité des partis politiques maliens enregistrent en leur sein le départ de certains de leurs militants. Le comportement de ces hommes et femmes politiques, qui passent facilement d'un parti à un autre, n’est, selon lui, que la résultante de l’échec des partis politiques à instaurer le principe du consensus.
En réalité, ce phénomène politique est en passe de devenir un fait de société. Au Mali, les migrations des hommes politiques vers d’autres formations que leurs partis originels sont devenues un jeu quotidien banal qui ne retient plus l’attention du public. « Ce qui choque, c’est l’allégresse avec laquelle les nomades politiques sont accueillis dès leur arrivée. Or demain, ils s’embarqueront vers d’autres cieux, au gré de leurs intérêts », ironise-t-il.
Qu’est-ce qui explique les ballottements de ces hommes et de ces femmes d’un parti politique à l’autre ? Le nomadisme politique est pour notre professeur, la preuve d’un manque d’idéal politique. Il se demande si la grande majorité des « migrants » ont entendu parler d’un programme politique. « Savent-ils ce qu’est un programme politique, leur formation politique en possède-t-il ? »
Il en résulte donc que la première explication du nomadisme politique est une absence de « culture politique ». Pour lutter contre le phénomène, de nombreux observateurs estiment que des mesures législatives draconiennes doivent être prises pour la survie de la jeune démocratie malienne.
Amadou Waïgalo
Mali: une Française condamnée à cinq ans de prison pour « trafic de drogue »
Banditisme/Insécurité
Mali: une Française condamnée à cinq ans de prison pour « trafic de drogue »
25/01/2008 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer
Une ressortissante française, arrêtée début janvier à l'aéroport de Bamako en possession de 15 kg de cocaïne, a été condamnée à cinq ans de prison pour «trafic international de drogue» par un tribunal malien, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.
«La ressortissante française récemment arrêtée à l'aéroport de Bamako avec 15 kg de cocaïne a été condamnée à cinq ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de la commune III de Bamako pour trafic international de drogue», a déclaré une source judiciaire.
L'avocat malien de la Française, dont l'identité n'a pas été révélée, a confirmé l'information.
«C'est scandaleux. Ma cliente prend la peine maximale alors que la personne qui lui a remis la valise contenant la drogue est relaxée», a indiqué Me Abouba Maïga, qui affirme avoir interjeté appel.
La ressortissante française, âgée de 25 ans, arrêtée dans la semaine du 7 au 13 janvier, avait affirmé que la valise contenant la cocaïne lui avait été confiée par «quelqu'un», une personne dont l'identité n'a pas été précisée et qui a comparu avant d'être relaxée.
La police malienne a récusé cette version des faits, arguant que la jeune française faisait partie d'une nouvelle filière de trafic international de drogue.
«Les trafiquants se savent désormais traqués. Alors ils utilisent les services de jeunes Français et Françaises mais aussi de jeunes Espagnols pour convoyer de la drogue d'Afrique de l'ouest vers l'Europe», a expliqué à l'AFP une source proche du dossier.
Selon la même source, les trafiquants tentent d'installer un nouveau réseau de convoyeurs de drogue en Afrique de l'Ouest, région devenue ces derniers mois une importante zone de transit de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe.
Selon la police malienne, 151 kilos de cocaïne ont été saisis au cours de l'année 2007 au Mali.
Le 23 janvier, deux mineures britanniques arrêtées en juillet au Ghana en possession de 6,5 kilos de cocaïne ont été condamnées à un an de prison chacune.
AFP
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Vos commentaires
Posté par fombus, le 26 Jan 2008 04:51:53 GMT
il faut en a ajouter a ses annees de pris
Répondre à < fombus >
Posté par rebel, le 25 Jan 2008 22:52:08 GMT
c'est tres bien, mais le plus gros du job reste a faire... car Sarko ira
"chercher les francais, ou que ce soit et surtout quoi qu'ils aient
fait." esperons sur la maturite du regime en place seulement... pour
eviter le fiasco tchadien.
Répondre à < rebel >
Posté par bob1, le 25 Jan 2008 22:11:43 GMT
IL faut pas qu'ils la laissent partir comme ça.C'est bien une
trafiquante.C'est un réseaux ménés par des turcs paraît-il.Hier,j'ai
appris sur RMC Info(radio française) qu'une autre française a été
arrêtée à l'aeroport d'Istanboul pour les mêmes raisons et tenez vous
bien,en provenance de Bamako.Elle affirme aussi ne rien savoir de ce
qu'elle portait,comme quoi c'est un turc dont elle serait nouvellement
tombée amoureuse qui lui a remis le colis.C'est bizarre tout ça, et
c'est pas une coïncidence.Je constate là un reseaux,surement français au
lieux de turc.Je signale qu'il ya encore un an une autre française a été
arrêtée au Brésil exactement pour les mêmes faits et à l'aeroport de
Rio, elle a aussi avancé les mêmes arguments.Heureusement,elle est
encore en prison labà.On a ici un grand réseaux bien solide.C'est aux
autorités maliennes de prouver leurs responsabilités et compétences;et
surtout leur souverainité en ne se laissant intimider par aucun "colon"
ou traitre.
Répondre à < bob1 >
Mali: une Française condamnée à cinq ans de prison pour « trafic de drogue »
25/01/2008 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer
Une ressortissante française, arrêtée début janvier à l'aéroport de Bamako en possession de 15 kg de cocaïne, a été condamnée à cinq ans de prison pour «trafic international de drogue» par un tribunal malien, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.
«La ressortissante française récemment arrêtée à l'aéroport de Bamako avec 15 kg de cocaïne a été condamnée à cinq ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de la commune III de Bamako pour trafic international de drogue», a déclaré une source judiciaire.
L'avocat malien de la Française, dont l'identité n'a pas été révélée, a confirmé l'information.
«C'est scandaleux. Ma cliente prend la peine maximale alors que la personne qui lui a remis la valise contenant la drogue est relaxée», a indiqué Me Abouba Maïga, qui affirme avoir interjeté appel.
La ressortissante française, âgée de 25 ans, arrêtée dans la semaine du 7 au 13 janvier, avait affirmé que la valise contenant la cocaïne lui avait été confiée par «quelqu'un», une personne dont l'identité n'a pas été précisée et qui a comparu avant d'être relaxée.
La police malienne a récusé cette version des faits, arguant que la jeune française faisait partie d'une nouvelle filière de trafic international de drogue.
«Les trafiquants se savent désormais traqués. Alors ils utilisent les services de jeunes Français et Françaises mais aussi de jeunes Espagnols pour convoyer de la drogue d'Afrique de l'ouest vers l'Europe», a expliqué à l'AFP une source proche du dossier.
Selon la même source, les trafiquants tentent d'installer un nouveau réseau de convoyeurs de drogue en Afrique de l'Ouest, région devenue ces derniers mois une importante zone de transit de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe.
Selon la police malienne, 151 kilos de cocaïne ont été saisis au cours de l'année 2007 au Mali.
Le 23 janvier, deux mineures britanniques arrêtées en juillet au Ghana en possession de 6,5 kilos de cocaïne ont été condamnées à un an de prison chacune.
AFP
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Posté par fombus, le 26 Jan 2008 04:51:53 GMT
il faut en a ajouter a ses annees de pris
Répondre à < fombus >
Posté par rebel, le 25 Jan 2008 22:52:08 GMT
c'est tres bien, mais le plus gros du job reste a faire... car Sarko ira
"chercher les francais, ou que ce soit et surtout quoi qu'ils aient
fait." esperons sur la maturite du regime en place seulement... pour
eviter le fiasco tchadien.
Répondre à < rebel >
Posté par bob1, le 25 Jan 2008 22:11:43 GMT
IL faut pas qu'ils la laissent partir comme ça.C'est bien une
trafiquante.C'est un réseaux ménés par des turcs paraît-il.Hier,j'ai
appris sur RMC Info(radio française) qu'une autre française a été
arrêtée à l'aeroport d'Istanboul pour les mêmes raisons et tenez vous
bien,en provenance de Bamako.Elle affirme aussi ne rien savoir de ce
qu'elle portait,comme quoi c'est un turc dont elle serait nouvellement
tombée amoureuse qui lui a remis le colis.C'est bizarre tout ça, et
c'est pas une coïncidence.Je constate là un reseaux,surement français au
lieux de turc.Je signale qu'il ya encore un an une autre française a été
arrêtée au Brésil exactement pour les mêmes faits et à l'aeroport de
Rio, elle a aussi avancé les mêmes arguments.Heureusement,elle est
encore en prison labà.On a ici un grand réseaux bien solide.C'est aux
autorités maliennes de prouver leurs responsabilités et compétences;et
surtout leur souverainité en ne se laissant intimider par aucun "colon"
ou traitre.
Répondre à < bob1 >
Après quarante ans de carrière, elle s’offre enfin un vrai album : Bako Dagon, l’une des grandes mémoires vivantes du Mali
Après quarante ans de carrière, elle s’offre enfin un vrai album : Bako Dagon, l’une des grandes mémoires vivantes du Mali
Bamako Hebdo, 25/01/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Elle est l'une des mémoires vivantes du Mali, et un trésor caché. Après quarante ans de carrière, Bako Dagnon s'offre enfin un premier véritable album qui devrait consacrer cette sage révoltée. Curieusement, le sixième disque de Bako Dagnon est le premier à dépasser les frontières du Mali.
Cette héritière de la tradition des griots, porteuse des racines d'une musique parmi les plus riches d'Afrique, a attendu trente cinq ans pour obtenir une reconnaissance internationale, mais cela fait longtemps qu'elle est une référence au Mali . Très jeune, elle a appris les traditions, les spécificités des ethnies du Mali, jusqu'à devenir un puits de savoir pour des artistes aussi inventifs qu'Ali Farka Touré.
C’est le ministre de la Jeunesse et des sports en personne qui l’a recrutée
Dans ce disque résonne une Afrique métissée, où l'harmonica, la guitare acoustique et les cordes prouvent qu'il n'est point nécessaire de dépasser les frontières pour voyager. La musique de Bako Dagnon est à son image : simple, vraie et généreuse. C'est cette grande dame de la musique malienne que nous avons rencontrée après une tournée en France dans le cadre de son album Titati.
Dès qu'on croise son regard vif et malicieux, on comprend la générosité de sa personnalité, à peine diluée par la traduction fleurie de son ange gardien Mady Traoré. Bako Dagnon est née à N'Golobladji, un petit village du cercle de Kita, non loin de la frontière guinéenne, berceau du griotisme mandingue.
Héritière d'une tradition pluriséculaire, elle raconte: "depuis que je suis toute petite, j'ai appris l'histoire de mes ascendants depuis sept générations. Mes parents et mes grands-parents étaient griots". Bako apprend auprès de sa mère, Djéli Fily Diawara, des chansons qui remontent à l'empire du Mali du 13ème siècle.
Devenu indépendant en 1960, le Mali axe sa politique culturelle autour des notions d'authenticité et de retour aux traditions prônées aussi par le président guinéen Ahmed Sékou Touré. L'exaltation nationale passe alors par un folklore modernisé, contrôlé par l'Etat. En Guinée, comme au Mali, des ''Ensembles instrumentaux'' voient le jour.
En 1974, Bako Dagnon est recrutée par le ministre de la Jeunesse et des Sports en personne, venu la chercher dans le Cercle de Kita pour l'intégrer à l'ensemble instrumental du Mali. Elle participe ainsi aux trois albums enregistrés en 1977 par cet ensemble.
Encore aujourd'hui, elle se rebiffe contre ces enregistrements qui racontent l'épopée mandingue de Soundiata et la légende bamanan du guerrier Dah Monzon .
"Les paroles n'étaient pas exactes, mais, en raison de mon jeune âge, je ne pouvais pas aller à l'encontre des plus vieux et des gardiens de la tradition, mêmes si ceux-ci se trompaient. J'ai dû attendre pour faire passer mon message et diffuser la tradition".
Par le biais d'un apprentissage méticuleux de l'arbre généalogique des vingt-sept ethnies maliennes, de leurs origines et de leur histoire, elle acquiert une connaissance encyclopédique, à la fois des langues, des cultures et des traditions du pays.
Elle incarne la mémoire vivante d'une culture vernaculaire où se mêlent exploits pluriséculaires, louanges des souverains et souvenirs d'illustres musiciens.
Son sens de l'histoire et ses connaissances étaientparticulièrement appréciés par l'illustre Bazoumana "Vieux Lion" Sissoko.
«Des griots couverts d’or qui racontent de fausses histoires pour de l’argent»
Figure fondatrice de la modernité musicale malienne, Ali Farka Touré venait régulièrement la consulter sur le sens de certains mots et l'histoire de certaines chansons.
"Je peste contre la majorité des griots actuels, couverts d'or, qui racontent beaucoup de fausses histoires pour de l'argent. La nouvelle génération vient parfois m'enregistrer avec des dictaphones. C'est ainsi que Toumani Diabaté a appris certaines chansons anciennes. Il y a un an, lors d'un concert avec Sékouba Bambino, tout le premier rang était formé de jeunes griottes avec des enregistreurs à la main. On a besoin de connaître l'histoire véritable et la généalogie», glisse t-elle sûre de son savoir.
Après quarante ans de carrière Bako Dagnon sort en fin un vrai album, "Titati", après avoir sorti cinq cassettes lors des deux décennies passées, malheureusement introuvables depuis belle lurette, même sur les étales sinueux des marchés de Bamako.
"Titati" est impeccablement produit. Ce disque, largement acoustique, est respectueux de la tradition dans laquelle elle a grandi et qui l'inspire toujours. Les arrangements de François Bréant, flûtes et cordes discrètes, soulignent à merveille l'authenticité et la profondeur de son chant incantatoire.
Immense cantatrice encore méconnue en dehors du Mali, Bako Dagnon rénove, aujourd’hui, la tradition lyrique malienne.
Kassim TRAORE
UN EXTRAIT DE L'ALBUM
Bamako Hebdo, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par fassotjigui, le 26 Jan 2008 02:45:57 GMT
Mais on remodule les mêmes vieilles chansons du temps de Soundjata et ça
tourne en rond. Il faut creer sinon nous avons entendu combien de
versions de Donsoké.?
Répondre à < fassotjigui >
Bamako Hebdo, 25/01/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Elle est l'une des mémoires vivantes du Mali, et un trésor caché. Après quarante ans de carrière, Bako Dagnon s'offre enfin un premier véritable album qui devrait consacrer cette sage révoltée. Curieusement, le sixième disque de Bako Dagnon est le premier à dépasser les frontières du Mali.
Cette héritière de la tradition des griots, porteuse des racines d'une musique parmi les plus riches d'Afrique, a attendu trente cinq ans pour obtenir une reconnaissance internationale, mais cela fait longtemps qu'elle est une référence au Mali . Très jeune, elle a appris les traditions, les spécificités des ethnies du Mali, jusqu'à devenir un puits de savoir pour des artistes aussi inventifs qu'Ali Farka Touré.
C’est le ministre de la Jeunesse et des sports en personne qui l’a recrutée
Dans ce disque résonne une Afrique métissée, où l'harmonica, la guitare acoustique et les cordes prouvent qu'il n'est point nécessaire de dépasser les frontières pour voyager. La musique de Bako Dagnon est à son image : simple, vraie et généreuse. C'est cette grande dame de la musique malienne que nous avons rencontrée après une tournée en France dans le cadre de son album Titati.
Dès qu'on croise son regard vif et malicieux, on comprend la générosité de sa personnalité, à peine diluée par la traduction fleurie de son ange gardien Mady Traoré. Bako Dagnon est née à N'Golobladji, un petit village du cercle de Kita, non loin de la frontière guinéenne, berceau du griotisme mandingue.
Héritière d'une tradition pluriséculaire, elle raconte: "depuis que je suis toute petite, j'ai appris l'histoire de mes ascendants depuis sept générations. Mes parents et mes grands-parents étaient griots". Bako apprend auprès de sa mère, Djéli Fily Diawara, des chansons qui remontent à l'empire du Mali du 13ème siècle.
Devenu indépendant en 1960, le Mali axe sa politique culturelle autour des notions d'authenticité et de retour aux traditions prônées aussi par le président guinéen Ahmed Sékou Touré. L'exaltation nationale passe alors par un folklore modernisé, contrôlé par l'Etat. En Guinée, comme au Mali, des ''Ensembles instrumentaux'' voient le jour.
En 1974, Bako Dagnon est recrutée par le ministre de la Jeunesse et des Sports en personne, venu la chercher dans le Cercle de Kita pour l'intégrer à l'ensemble instrumental du Mali. Elle participe ainsi aux trois albums enregistrés en 1977 par cet ensemble.
Encore aujourd'hui, elle se rebiffe contre ces enregistrements qui racontent l'épopée mandingue de Soundiata et la légende bamanan du guerrier Dah Monzon .
"Les paroles n'étaient pas exactes, mais, en raison de mon jeune âge, je ne pouvais pas aller à l'encontre des plus vieux et des gardiens de la tradition, mêmes si ceux-ci se trompaient. J'ai dû attendre pour faire passer mon message et diffuser la tradition".
Par le biais d'un apprentissage méticuleux de l'arbre généalogique des vingt-sept ethnies maliennes, de leurs origines et de leur histoire, elle acquiert une connaissance encyclopédique, à la fois des langues, des cultures et des traditions du pays.
Elle incarne la mémoire vivante d'une culture vernaculaire où se mêlent exploits pluriséculaires, louanges des souverains et souvenirs d'illustres musiciens.
Son sens de l'histoire et ses connaissances étaientparticulièrement appréciés par l'illustre Bazoumana "Vieux Lion" Sissoko.
«Des griots couverts d’or qui racontent de fausses histoires pour de l’argent»
Figure fondatrice de la modernité musicale malienne, Ali Farka Touré venait régulièrement la consulter sur le sens de certains mots et l'histoire de certaines chansons.
"Je peste contre la majorité des griots actuels, couverts d'or, qui racontent beaucoup de fausses histoires pour de l'argent. La nouvelle génération vient parfois m'enregistrer avec des dictaphones. C'est ainsi que Toumani Diabaté a appris certaines chansons anciennes. Il y a un an, lors d'un concert avec Sékouba Bambino, tout le premier rang était formé de jeunes griottes avec des enregistreurs à la main. On a besoin de connaître l'histoire véritable et la généalogie», glisse t-elle sûre de son savoir.
Après quarante ans de carrière Bako Dagnon sort en fin un vrai album, "Titati", après avoir sorti cinq cassettes lors des deux décennies passées, malheureusement introuvables depuis belle lurette, même sur les étales sinueux des marchés de Bamako.
"Titati" est impeccablement produit. Ce disque, largement acoustique, est respectueux de la tradition dans laquelle elle a grandi et qui l'inspire toujours. Les arrangements de François Bréant, flûtes et cordes discrètes, soulignent à merveille l'authenticité et la profondeur de son chant incantatoire.
Immense cantatrice encore méconnue en dehors du Mali, Bako Dagnon rénove, aujourd’hui, la tradition lyrique malienne.
Kassim TRAORE
UN EXTRAIT DE L'ALBUM
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Toumani Diabaté de nouveau en solo : Le maestro de la kora sort un nouvel album en solitaire
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Posté par fassotjigui, le 26 Jan 2008 02:45:57 GMT
Mais on remodule les mêmes vieilles chansons du temps de Soundjata et ça
tourne en rond. Il faut creer sinon nous avons entendu combien de
versions de Donsoké.?
Répondre à < fassotjigui >
Alpha Oumar Konaré très heureux de la première victoire des Aigles du Mali
Sports
Alpha Oumar Konaré très heureux de la première victoire des Aigles du Mali
Bamako Hebdo, 25/01/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Le Président de la République du Ghana, John Kufuor, qui est aussi le président en exercice de l'Union Africaine a invité l'ancien Chef de l'Etat malien et président de la Commission de l'UA, Alpha Oumar Konaré, à assister à la 26ème Coupe d'Afrique des Nations.
C'est pour cela qu'Alpha était présent dans la loge officielle lors de la cérémonie d'ouverture de la CAN, le dimanche 20 janvier au Stade d'Accra. Il était aux côtés d'éminentes personnalités, dont le Président de la Confédération Africaine de Football, le Camerounais Issa Hayatou.
Après avoir suivi cette cérémonie grandiose, Alpha Oumar a jugé nécessaire de regarder le match Mali-Bénin. Pour se faire, il s'est déplacé à Sékondi, localité située à 250 km d'Accra.
Il était assis dans la loge officielle aux côtés d'Issa Hayatou, jusqu'à la fin du match. Avant le coup d'envoi de la partie, Alpha est descendu pour saluer les deux équipes. Occasion pour lui d'encourager les Aigles à redoubler d'efforts pour battre le Bénin. Ils l'ont écouté puisque le match s'est terminé par la victoire des poulains de Jean-François Jodar.
"Je suis heureux de la victoire du Mali face au Bénin. Je sais aussi que les joueurs ont vraiment mouillé le maillot pour décrocher cette victoire. Nous sommes convaincus que le Mali peut aller jusqu'au bout avec les joueurs dont nous disposons" a déclaré Alpha. Ce qui a étonné beaucoup de gens, c'est qu'Alpha était encadré par quatre gardes du corps et qu'il était très difficile de l'approcher.
Basile Boli: «Les Eléphants ne m’ont pas convaincu lors de leur premier match»
ancien sociétaire de l'Olympique de Marseille, Basile Boli n'était pas très content du comportement des Eléphants de Côte d'Ivoire, après leur match contre le Nigeria, comptant pour la première journée de la CAN.
La Côte d'Ivoire n'a pu gagner ce match que par le score étriqué d'un but à zéro. Basile estime que les Ivoiriens pouvaient faire mieux. Il reconnaît, par ailleurs, que le premier match, dans ce genre de compétition est toujours difficile.
"Je pense que les deux équipes avaient peur. C'est pourquoi le match était très tactique et physique. Finalement, c'est la Côte d'Ivoire qui est arrivée à marquer un petit but. J'attends de voir ce qu'ils vont faire face au Bénin et au Mali" a dit Basile Boli.
Kassim Traoré
Bamako Hebdo, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par fassotjigui, le 26 Jan 2008 01:52:44 GMT
Bravo, si Alpha n'etait pas venu leur dire de se battre contre le Benin
les jouers maliens n'allaient pas gagné, il faut daonc garder Alpha au
Benin pour toute la durée du tournoie afin que les Aigles puissent
ramener la CAN à Bamako.
Répondre à < fassotjigui >
Alpha Oumar Konaré très heureux de la première victoire des Aigles du Mali
Bamako Hebdo, 25/01/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Le Président de la République du Ghana, John Kufuor, qui est aussi le président en exercice de l'Union Africaine a invité l'ancien Chef de l'Etat malien et président de la Commission de l'UA, Alpha Oumar Konaré, à assister à la 26ème Coupe d'Afrique des Nations.
C'est pour cela qu'Alpha était présent dans la loge officielle lors de la cérémonie d'ouverture de la CAN, le dimanche 20 janvier au Stade d'Accra. Il était aux côtés d'éminentes personnalités, dont le Président de la Confédération Africaine de Football, le Camerounais Issa Hayatou.
Après avoir suivi cette cérémonie grandiose, Alpha Oumar a jugé nécessaire de regarder le match Mali-Bénin. Pour se faire, il s'est déplacé à Sékondi, localité située à 250 km d'Accra.
Il était assis dans la loge officielle aux côtés d'Issa Hayatou, jusqu'à la fin du match. Avant le coup d'envoi de la partie, Alpha est descendu pour saluer les deux équipes. Occasion pour lui d'encourager les Aigles à redoubler d'efforts pour battre le Bénin. Ils l'ont écouté puisque le match s'est terminé par la victoire des poulains de Jean-François Jodar.
"Je suis heureux de la victoire du Mali face au Bénin. Je sais aussi que les joueurs ont vraiment mouillé le maillot pour décrocher cette victoire. Nous sommes convaincus que le Mali peut aller jusqu'au bout avec les joueurs dont nous disposons" a déclaré Alpha. Ce qui a étonné beaucoup de gens, c'est qu'Alpha était encadré par quatre gardes du corps et qu'il était très difficile de l'approcher.
Basile Boli: «Les Eléphants ne m’ont pas convaincu lors de leur premier match»
ancien sociétaire de l'Olympique de Marseille, Basile Boli n'était pas très content du comportement des Eléphants de Côte d'Ivoire, après leur match contre le Nigeria, comptant pour la première journée de la CAN.
La Côte d'Ivoire n'a pu gagner ce match que par le score étriqué d'un but à zéro. Basile estime que les Ivoiriens pouvaient faire mieux. Il reconnaît, par ailleurs, que le premier match, dans ce genre de compétition est toujours difficile.
"Je pense que les deux équipes avaient peur. C'est pourquoi le match était très tactique et physique. Finalement, c'est la Côte d'Ivoire qui est arrivée à marquer un petit but. J'attends de voir ce qu'ils vont faire face au Bénin et au Mali" a dit Basile Boli.
Kassim Traoré
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Posté par fassotjigui, le 26 Jan 2008 01:52:44 GMT
Bravo, si Alpha n'etait pas venu leur dire de se battre contre le Benin
les jouers maliens n'allaient pas gagné, il faut daonc garder Alpha au
Benin pour toute la durée du tournoie afin que les Aigles puissent
ramener la CAN à Bamako.
Répondre à < fassotjigui >
Pour 60 000 F et des tickets d'essence : Six députés claquent la porte du parti SADI
Politique
Pour 60 000 F et des tickets d'essence : Six députés claquent la porte du parti SADI
Les Echos, 25/01/2008 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer
S’il y a un cas de transhumance ou de démission en fracas qui a marqué les esprits, c’est bien l’expérience « malheureuse » du parti Sadi qui a vu six députés élus sur sa liste, claquer la porte. Sans motif « sérieux », estime le secrétaire à la communication de Sadi, Nouhoum Kéita.
Elu à Koutiala sous la bannière du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’intégration (Sadi) aux élections législatives de 2002, le groupe dit des « six » a fait long feu au sein de cette formation. Adama Goïta, Yacouba Dao, Yacouba Bagayogo, Dramane Coulibaly, Kary Coulibaly, cinq des six élus vont, quelques mois après leur élection donner le ton, en menaçant de quitter le parti pour, disent-ils, protester contre la façon de faire du secrétaire général Oumar Mariko.
Du « n’importe quoi », selon la version du directoire du parti. « Les 6 députés élus de Koutiala ne nous ont donné aucune raison politique qui justifient leur départ du parti. Ils nous ont envoyé une lettre de démission -dont Noumouké Sogoba - n'était pas signataire qui reprochait au parti son absence dans le traitement des questions liées aux problèmes sociaux individuels des responsables et militants du parti et la lettre s'en est pris au secrétaire général, le Dr. Oumar Mariko par sa façon de gérer le parti », explique Nouhoum Kéita, secrétaire à la communication de Sadi.
Pour lui, le premier grief est sans fondement, puisque, avance-t-il, « l’un d’eux a fait un accident et qu’un autre avait eu des problèmes, le Bureau national a dépêché une délégation à leur résidence. Le président du parti Cheick Oumar Sissoko et le secrétaire général, le Dr. Oumar Mariko n'étaient pas au Mali. Mieux, notre camarade Mme Mariko Korotoumou s'est rendue à leur chevet ».
Pomme de discorde
Concernant les reproches au Dr. Oumar Mariko, souligne toujours M. Kéita, ils sont sans fondement, puisque ce dernier était chargé de faire exécuter les décisions du parti.
« Au fond, analyse Nouhoum, cette défection est le résultat d'un processus de décomposition politique et morale dans lequel nos anciens camarades étaient entrés. Ils avaient perdu progressivement le peu de conscience de parti qu'ils avaient commencé à avoir grâce à ce travail mené sur le terrain à Koutiala et ailleurs. Je fais abstraction des tentatives de débauchage à leur endroit menées par certains proches du président à l'époque et dont nous avons fait cas à l'opinion publique nationale ».
De leur côté, le groupe des cinq qui ont par ailleurs créé leur parti, la LJS , estime que le parti leur imposait « une cotisation hallucinante de 60 000 F CFA par mois et des tickets d'essence ». Ils arguent qu'en tant qu'élus, ils avaient des obligations, vis-à-vis, des électeurs de Koutiala.
Le parti, a alors décidé de ne plus leur demander de payer cette cotisation et les tickets d'essence. « Seul, le président du parti, les membres du bureau national ont continué à s'acquitter de leur obligation. Ils sont partis sans un débat contradictoire de fond sur les griefs formulés. Et notre congrès a entériné leur choix », a ajouté le secrétaire à la communication.
Et de conclure : « nous sommes un parti qui se construit sur la base des principes. Ils ne sont pas négociables. Beaucoup d'entre nous ont consenti d'énormes sacrifices ».
Sidiki Y. Dembélé
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Posté par salsa, le 26 Jan 2008 02:36:01 GMT
ha pauvre sadi chaque manda avec les meme histoire mais ne vous en faite
pas l histoir jugera le reste carces afames pense qu ils ont tout eu
bonne chance
Réponse de < sérémissa > à < salsa >, le 26 Jan 2008 04:05:49 GMT
Si j'ai bien lu Salsa, il s'agit de la dernière législature(2002-2007).A mon sens cet article sème de la confusion puisque les faits sont rapportés à un moment où il n'est plus d'actualité. Mais enfin,"kôrôlen fô yé koura n'tagna yé". C'est dur certainement pour nos journalistes de nous servir à plein temps. Sinon, " kô mona kan min kan, dièkè bè tila o kan kan." Puisse enfin le peuple bénéficier de cette démocratie et soulager ses souffrances!
Répondre à < sérémissa >
Réponse de < sérémissa > à < salsa >, le 26 Jan 2008 04:05:47 GMT
Si j'ai bien lu Salsa, il s'agit de la dernière législature(2002-2007).A mon sens cet article sème de la confusion puisque les faits sont rapportés à un moment où il n'est plus d'actualité. Mais enfin,"kôrôlen fô yé koura n'tagna yé". C'est dur certainement pour nos journalistes de nous servir à plein temps. Sinon, " kô mona kan min kan, dièkè bè tila o kan kan." Puisse enfin le peuple bénéficier de cette démocratie et soulager ses souffrances!
Réponse de < sérémissa > à < salsa >, le 26 Jan 2008 04:05:43 GMT
Si j'ai bien lu Salsa, il s'agit de la dernière législature(2002-2007).A mon sens cet article sème de la confusion puisque les faits sont rapportés à un moment où il n'est plus d'actualité. Mais enfin,"kôrôlen fô yé koura n'tagna yé". C'est dur certainement pour nos journalistes de nous servir à plein temps. Sinon, " kô mona kan min kan, dièkè bè tila o kan kan." Puisse enfin le peuple bénéficier de cette démocratie et soulager ses souffrances!
Pour 60 000 F et des tickets d'essence : Six députés claquent la porte du parti SADI
Les Echos, 25/01/2008 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer
S’il y a un cas de transhumance ou de démission en fracas qui a marqué les esprits, c’est bien l’expérience « malheureuse » du parti Sadi qui a vu six députés élus sur sa liste, claquer la porte. Sans motif « sérieux », estime le secrétaire à la communication de Sadi, Nouhoum Kéita.
Elu à Koutiala sous la bannière du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’intégration (Sadi) aux élections législatives de 2002, le groupe dit des « six » a fait long feu au sein de cette formation. Adama Goïta, Yacouba Dao, Yacouba Bagayogo, Dramane Coulibaly, Kary Coulibaly, cinq des six élus vont, quelques mois après leur élection donner le ton, en menaçant de quitter le parti pour, disent-ils, protester contre la façon de faire du secrétaire général Oumar Mariko.
Du « n’importe quoi », selon la version du directoire du parti. « Les 6 députés élus de Koutiala ne nous ont donné aucune raison politique qui justifient leur départ du parti. Ils nous ont envoyé une lettre de démission -dont Noumouké Sogoba - n'était pas signataire qui reprochait au parti son absence dans le traitement des questions liées aux problèmes sociaux individuels des responsables et militants du parti et la lettre s'en est pris au secrétaire général, le Dr. Oumar Mariko par sa façon de gérer le parti », explique Nouhoum Kéita, secrétaire à la communication de Sadi.
Pour lui, le premier grief est sans fondement, puisque, avance-t-il, « l’un d’eux a fait un accident et qu’un autre avait eu des problèmes, le Bureau national a dépêché une délégation à leur résidence. Le président du parti Cheick Oumar Sissoko et le secrétaire général, le Dr. Oumar Mariko n'étaient pas au Mali. Mieux, notre camarade Mme Mariko Korotoumou s'est rendue à leur chevet ».
Pomme de discorde
Concernant les reproches au Dr. Oumar Mariko, souligne toujours M. Kéita, ils sont sans fondement, puisque ce dernier était chargé de faire exécuter les décisions du parti.
« Au fond, analyse Nouhoum, cette défection est le résultat d'un processus de décomposition politique et morale dans lequel nos anciens camarades étaient entrés. Ils avaient perdu progressivement le peu de conscience de parti qu'ils avaient commencé à avoir grâce à ce travail mené sur le terrain à Koutiala et ailleurs. Je fais abstraction des tentatives de débauchage à leur endroit menées par certains proches du président à l'époque et dont nous avons fait cas à l'opinion publique nationale ».
De leur côté, le groupe des cinq qui ont par ailleurs créé leur parti, la LJS , estime que le parti leur imposait « une cotisation hallucinante de 60 000 F CFA par mois et des tickets d'essence ». Ils arguent qu'en tant qu'élus, ils avaient des obligations, vis-à-vis, des électeurs de Koutiala.
Le parti, a alors décidé de ne plus leur demander de payer cette cotisation et les tickets d'essence. « Seul, le président du parti, les membres du bureau national ont continué à s'acquitter de leur obligation. Ils sont partis sans un débat contradictoire de fond sur les griefs formulés. Et notre congrès a entériné leur choix », a ajouté le secrétaire à la communication.
Et de conclure : « nous sommes un parti qui se construit sur la base des principes. Ils ne sont pas négociables. Beaucoup d'entre nous ont consenti d'énormes sacrifices ».
Sidiki Y. Dembélé
Les Echos, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par salsa, le 26 Jan 2008 02:36:01 GMT
ha pauvre sadi chaque manda avec les meme histoire mais ne vous en faite
pas l histoir jugera le reste carces afames pense qu ils ont tout eu
bonne chance
Réponse de < sérémissa > à < salsa >, le 26 Jan 2008 04:05:49 GMT
Si j'ai bien lu Salsa, il s'agit de la dernière législature(2002-2007).A mon sens cet article sème de la confusion puisque les faits sont rapportés à un moment où il n'est plus d'actualité. Mais enfin,"kôrôlen fô yé koura n'tagna yé". C'est dur certainement pour nos journalistes de nous servir à plein temps. Sinon, " kô mona kan min kan, dièkè bè tila o kan kan." Puisse enfin le peuple bénéficier de cette démocratie et soulager ses souffrances!
Répondre à < sérémissa >
Réponse de < sérémissa > à < salsa >, le 26 Jan 2008 04:05:47 GMT
Si j'ai bien lu Salsa, il s'agit de la dernière législature(2002-2007).A mon sens cet article sème de la confusion puisque les faits sont rapportés à un moment où il n'est plus d'actualité. Mais enfin,"kôrôlen fô yé koura n'tagna yé". C'est dur certainement pour nos journalistes de nous servir à plein temps. Sinon, " kô mona kan min kan, dièkè bè tila o kan kan." Puisse enfin le peuple bénéficier de cette démocratie et soulager ses souffrances!
Réponse de < sérémissa > à < salsa >, le 26 Jan 2008 04:05:43 GMT
Si j'ai bien lu Salsa, il s'agit de la dernière législature(2002-2007).A mon sens cet article sème de la confusion puisque les faits sont rapportés à un moment où il n'est plus d'actualité. Mais enfin,"kôrôlen fô yé koura n'tagna yé". C'est dur certainement pour nos journalistes de nous servir à plein temps. Sinon, " kô mona kan min kan, dièkè bè tila o kan kan." Puisse enfin le peuple bénéficier de cette démocratie et soulager ses souffrances!
Jodar: "On a toutes les cartes en mains"
Sports
Jodar: "On a toutes les cartes en mains"
25/01/2008 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer
Jean-François Jodar, le sélectionneur du Mali (Groupe B), estime que son équipe "a toutes les cartes en mains" pour se qualifier pour les quarts de finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2008) après son match nul contre le Nigeria (0-0), vendredi à Takoradi.
Un nul contre les Ivoiriens suffit aux Maliens pour passer le cap du premier tour, et "la Côte d'Ivoire est qualifiée, il ne peut rien leur arriver", a ajouté le technicien français.
Q: Ce match vous place à un point de la qualification. Etes-vous optimiste?
R: "On a toutes les cartes en mains. Un nul nous suffit pour nous qualifier, on va se contenter de ça. La Côte d'Ivoire est qualifiée, il ne peut rien leur arriver. C'est la configuration que j'espérais. On pourra se contenter d'un match nul, mais bon, ce n'est pas facile de viser le match nul. Dans les dix dernières minutes, on a toujours peur de prendre le but bête."
Q: Comment avez-vous trouvé votre équipe contre le Nigeria?
R: "Je suis satisfait. On aurait préféré gagner le match, mais ce n'était pas facile. Le Nigeria a joué son va-tout en alignant quasiment quatre attaquants d'entrée de jeu. On a fait un match solide au début, puis on est bien sorti en deuxième mi-temps, on leur a posé des problèmes. Pour l'instant, on fait une bonne Coupe d'Afrique. Ce match est très intéressant car on n'avait pas beaucoup de repères contre les grandes équipes africaines et on voit qu'on est à leur niveau."
Q: Comment jugez-vous le niveau de ce Mali-Nigeria?
R: "C'était un match plein, sur un plan tactique, physique, et de grande qualité technique. On s'est fait quelques frayeurs, certes, mais eux aussi. Heureusement qu'on s'en fait quelques-unes dans le football..."
AFP
CAN 2008 - Mali-Nigeria: Déclarations
Berti Vogts (sélectionneur du Nigeria/GER): "Je sais que ne prendre qu'un point en deux matches n'est pas assez. Maintenant, pour nous qualifier, nous dépendons de la Côte d'Ivoire... et de Dieu. Nous devions marquer, nous ne l'avons pas fait, c'était le gros problème aujourd'hui, et aussi lors de l'autre match (défaite 1-0 contre la Côte d'Ivoire). Le Mali est une très, très bonne équipe. Je ne vais pas démissionner, quelle est cette question? J'ai un contrat jusqu'en 2010."
Cédric Kanté (défenseur du Mali): "C'est une bonne soirée, ça aurait pu être une très bonne soirée. Le match nous laisse des regrets parce que si on avait élevé notre niveau de jeu, on avait les moyens de passer, on est un peu déçu. On a notre sort entre nos mains, il vaut mieux être dans notre situation que dans celle du Nigeria. L'aventure continue... Je ne pense pas que le match contre la Côte d'Ivoire sera plus facile parce qu'ils sont déjà qualifiés (un nul suffit au Mali pour passer aussi, ndlr). Ils veulent aller au bout et les joueurs (les remplaçants, ndlr) qui vont jouer vont vouloir gagner leur place, donc je ne pense pas qu'il faille compter sur leur démobilisation. Peut-être auront-ils une équipe légèrement moins compétitive, mais... Il ne faut compter que sur nous-mêmes. Il y avait beaucoup de rythme dans ce match, mais si on n'a pas marqué, c'est qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Peut-être était-on trop prévisible dans notre jeu. Il faut se pencher là-dessus."
AFP
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Vos commentaires
Posté par yabon49, le 26 Jan 2008 02:27:22 GMT
Merci les aigles pour cette belle prestation contre le nigeria, merci
pour cette resistence ! pour cette combativité collective qui nous a
permis de decrocher match nul, meme si, c'est vrai.. une victoire nous
aurait pu nous donner plus de satisfaction...1 point deplus..un pas de
plusvers les 1/4 de finale , ça promet, vous avez prouver que vous
meritez d'être nommer par les meilleurs d'afrique..merci,le chemin est
encore long, le peuple et tous vos supporteurs vous font confiance et
comptent sur vous pour la victoire finale..allez les aigles.Au passage
merci aussi pour tous les journaliste sportifs maliens presents à la
CAN, votre courage merite plus que les 12500 fcfa que le president ATT
vous a offert,quel honte pour notre pays...ne faites pas attention a ce
genre "d'insulte presidentielle", faites votre travail car vous etes
aussi des aigles. Victoire pour le mali, allez les aigles !! vive la
can,vive l'afrique, ps: tiken à donné 2 millions aux aigles,votez tiken
!
Répondre à < yabon49 >
Posté par robertd, le 26 Jan 2008 01:52:57 GMT
Vraiment les maliens sont de bons patriotes...meme en situation de
difficultes extreme, nous ne laisseront point tomber nos aigles pourtant
il ya de quoi s'inquieter et patriotisme ne devrait pas rimer avec
hypocrisie c'est a dire qu'il est temps d'ouvrir les yeux et au lieu de
continuer a fleurir nos joueurs de compliments nous devrions plutot les
avertir que si cette annee ils ne nous font pas honneur les choses vont
s'envenimer. On ne veut plus de la quatrieme place. La maniere dont la
coupe debute la pour nous je ne nous voit pas aller loin
malheureusement!!! Il est temps de se dire la verite au lieu d'esperer
dans le vide!!!
Robert
Répondre à < robertd >
Jodar: "On a toutes les cartes en mains"
25/01/2008 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer
Jean-François Jodar, le sélectionneur du Mali (Groupe B), estime que son équipe "a toutes les cartes en mains" pour se qualifier pour les quarts de finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2008) après son match nul contre le Nigeria (0-0), vendredi à Takoradi.
Un nul contre les Ivoiriens suffit aux Maliens pour passer le cap du premier tour, et "la Côte d'Ivoire est qualifiée, il ne peut rien leur arriver", a ajouté le technicien français.
Q: Ce match vous place à un point de la qualification. Etes-vous optimiste?
R: "On a toutes les cartes en mains. Un nul nous suffit pour nous qualifier, on va se contenter de ça. La Côte d'Ivoire est qualifiée, il ne peut rien leur arriver. C'est la configuration que j'espérais. On pourra se contenter d'un match nul, mais bon, ce n'est pas facile de viser le match nul. Dans les dix dernières minutes, on a toujours peur de prendre le but bête."
Q: Comment avez-vous trouvé votre équipe contre le Nigeria?
R: "Je suis satisfait. On aurait préféré gagner le match, mais ce n'était pas facile. Le Nigeria a joué son va-tout en alignant quasiment quatre attaquants d'entrée de jeu. On a fait un match solide au début, puis on est bien sorti en deuxième mi-temps, on leur a posé des problèmes. Pour l'instant, on fait une bonne Coupe d'Afrique. Ce match est très intéressant car on n'avait pas beaucoup de repères contre les grandes équipes africaines et on voit qu'on est à leur niveau."
Q: Comment jugez-vous le niveau de ce Mali-Nigeria?
R: "C'était un match plein, sur un plan tactique, physique, et de grande qualité technique. On s'est fait quelques frayeurs, certes, mais eux aussi. Heureusement qu'on s'en fait quelques-unes dans le football..."
AFP
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Berti Vogts (sélectionneur du Nigeria/GER): "Je sais que ne prendre qu'un point en deux matches n'est pas assez. Maintenant, pour nous qualifier, nous dépendons de la Côte d'Ivoire... et de Dieu. Nous devions marquer, nous ne l'avons pas fait, c'était le gros problème aujourd'hui, et aussi lors de l'autre match (défaite 1-0 contre la Côte d'Ivoire). Le Mali est une très, très bonne équipe. Je ne vais pas démissionner, quelle est cette question? J'ai un contrat jusqu'en 2010."
Cédric Kanté (défenseur du Mali): "C'est une bonne soirée, ça aurait pu être une très bonne soirée. Le match nous laisse des regrets parce que si on avait élevé notre niveau de jeu, on avait les moyens de passer, on est un peu déçu. On a notre sort entre nos mains, il vaut mieux être dans notre situation que dans celle du Nigeria. L'aventure continue... Je ne pense pas que le match contre la Côte d'Ivoire sera plus facile parce qu'ils sont déjà qualifiés (un nul suffit au Mali pour passer aussi, ndlr). Ils veulent aller au bout et les joueurs (les remplaçants, ndlr) qui vont jouer vont vouloir gagner leur place, donc je ne pense pas qu'il faille compter sur leur démobilisation. Peut-être auront-ils une équipe légèrement moins compétitive, mais... Il ne faut compter que sur nous-mêmes. Il y avait beaucoup de rythme dans ce match, mais si on n'a pas marqué, c'est qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Peut-être était-on trop prévisible dans notre jeu. Il faut se pencher là-dessus."
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Vos commentaires
Posté par yabon49, le 26 Jan 2008 02:27:22 GMT
Merci les aigles pour cette belle prestation contre le nigeria, merci
pour cette resistence ! pour cette combativité collective qui nous a
permis de decrocher match nul, meme si, c'est vrai.. une victoire nous
aurait pu nous donner plus de satisfaction...1 point deplus..un pas de
plusvers les 1/4 de finale , ça promet, vous avez prouver que vous
meritez d'être nommer par les meilleurs d'afrique..merci,le chemin est
encore long, le peuple et tous vos supporteurs vous font confiance et
comptent sur vous pour la victoire finale..allez les aigles.Au passage
merci aussi pour tous les journaliste sportifs maliens presents à la
CAN, votre courage merite plus que les 12500 fcfa que le president ATT
vous a offert,quel honte pour notre pays...ne faites pas attention a ce
genre "d'insulte presidentielle", faites votre travail car vous etes
aussi des aigles. Victoire pour le mali, allez les aigles !! vive la
can,vive l'afrique, ps: tiken à donné 2 millions aux aigles,votez tiken
!
Répondre à < yabon49 >
Posté par robertd, le 26 Jan 2008 01:52:57 GMT
Vraiment les maliens sont de bons patriotes...meme en situation de
difficultes extreme, nous ne laisseront point tomber nos aigles pourtant
il ya de quoi s'inquieter et patriotisme ne devrait pas rimer avec
hypocrisie c'est a dire qu'il est temps d'ouvrir les yeux et au lieu de
continuer a fleurir nos joueurs de compliments nous devrions plutot les
avertir que si cette annee ils ne nous font pas honneur les choses vont
s'envenimer. On ne veut plus de la quatrieme place. La maniere dont la
coupe debute la pour nous je ne nous voit pas aller loin
malheureusement!!! Il est temps de se dire la verite au lieu d'esperer
dans le vide!!!
Robert
Répondre à < robertd >
CAN 2008 : Le Mali en ballottage favorable
Sports
CAN 2008 : Le Mali en ballottage favorable
25/01/2008 Commentaires [ 18 ] E-mail Imprimer
Le Mali a réalisé ce soir une très bonne opération dans le Groupe B de la Coupe d’Afrique des Nations en faisant match nul avec le Nigéria (0-0). Avec ce résultat, les protégés de Jodar sont à un pas des quarts. Ils qualifient en outre la Cote d’Ivoire.
Il a fallu attendre le sixième jour de la compétition pour voir le premier match nul vierge. Un nul qui fait deux heureux, en l’occurrence le Mali et la Cote d’Ivoire, et un frustré, à savoir le Nigeria. Sauf surprise, les deux premiers nommés devraient être les qualifiés de ce Groupe B, alors que les Super Eeagles, à moins d’un peu probable concours de circonstances, regagneront leur patrie avec comme bilan une regrettable et décevante campagne.
Au final, les Nigérians n’ont peut-être eux que ce qu’ils ont mérité. Incapables d’inscrire le moindre but durant plus de trois heures de jeu, ils ne méritent simplement pas d’aller plus loin dans ce tournoi. Face à la Cote d’Ivoire, on a déjà pu entrapercevoir leurs carences d’ordre carences. Contre le Mali, ils étaient criantes d’évidence. Le problème c’est que même Berti Vogts, le sélectionneur, n’a su y remédier avec ces trois changements qui ne donnèrent rien. S’il faut bien sur rendre hommage à l’équipe malienne, qui a parfaitement su contrecarrer la moindre des offensives adverses, il est surtout important de souligner l’impuissance des Utaka, Martins, Odemwingie, Yakubu et autres. Des joueurs pourtant abonnés aux classements des meilleurs dans les différents championnats européens.
Martins a certainement été celui qui fut le plus montré du doigt. Ces deux occasions manquées en première période (17e et 23e) avait de quoi mettre en rogne ses coéquipiers. A la mi-temps, il fut remplacé par Utaka, mais l’ancien rennais était presque invisible durant la période qu’il a passée sur le terrain. Yakubu, lui, trouva bien le chemin des filets, mais sa réalisation à un quart d’heure de la fin fut refusée pour hors-jeu.
Coté malien, l’on joua d’une manière plus libérée. La bonne entame de partie des Aigles en fut la preuve. Seydou Keita était proche de l’ouverture du score en seconde période. Un but qui n’aurait pas été démérité, au vue de la belle résistance que les Maliens ont proposé. Frédéric Kanouté aurait lui pu offrir la victoire aux siens, notamment dans les arrêts de jeu. Sa reprise fut toutefois complètement manquée. C’était assurément la meilleure occasion de la rencontre.
Demi-finaliste des trois dernières éditions de la CAN, le Nigeria se dirige tout droit vers la sortie. En manque cruel d’inspiration, les champions d’Afrique 1994 n’ont plus leur destin entre leurs mains. Pour se qualifier, ils auront à battre le Bénin lors du dernier match (avec plus de deux buts d’écart) et espérer que Mali s’incline face à la Cote d’Ivoire, déjà qualifiée. Un scénario douteux qui n’est pas fait pour rassurer Martins et ses coéquipiers.
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Vos commentaires
18 réactions > 1 2
Posté par pstraore, le 26 Jan 2008 03:43:45 GMT
Desole, la strategie du match nul n'est pas une bonne strategie. Bien
vrai qu'on arrive a bien tuer le jeu de l'adversaire dans l'ensemble,
mais qu'attendaient les attaquants pour se lancer a l'assaut des buts
Nigerians? Bcp trop d'hesitations en attaque! On dirait que nos gars ont
peur de rentrer dans la surface de reparation, c'est pourtant la-bas
qu'on gagne 1 match (c'est comme ca qu'on a battu le Benin tout de
meme!). Vu que les Nigerians ont de bonnes chances de rosser le Benin,
si les Ivoiriens nous savonnent (ce qui n'est pas improbable) on est bel
et bien cuits. Si Jodar a effectivement dit qu'un nul contre le Nigeria
l'arrangeait, ce n'est pas un bon entraineur un point un trait. Un bon
entraineur ne se permet jamais de dire de telles stupidites. Qui ne
risque rien n'a rien. Il faut prendre des risques et attaquer de maniere
decisive plutot que de faire des petits calculs mesquins qui n'ont rien
d'honorable. Bande de peureux. Aw t'aw yere ke cew ye wa?
Répondre à < pstraore >
Posté par sibys, le 26 Jan 2008 02:46:18 GMT
c ete 1 bon de la can tout les 2 ete bien present et sur kanoute il bien
joue tous les monde c positine au font il son bien mouille les maillot
felicitation malgre kel ke conori de djila c pas les meme djila je ne
sait queske ne va pas avec lui beh j aime bien djilla mais si sa va
pas donc bon chance pour la prochain
bravo les aigle maha ete
superb
Répondre à < sibys >
Posté par rosita, le 26 Jan 2008 01:10:46 GMT
djila est vraiment nul je me demande s'il n'a pas fait exprès de prendre
le carton tte l'equipe a mouillé le maillot sauf lui
Répondre à < rosita >
Posté par Leconquistador, le 25 Jan 2008 23:47:29 GMT
Bravo les aigles ! Mais!!!! ya une chose, je crois que le plan de
l'entraineur c'était d'obtenir un match nul en menant un jeu defensif,on
a pas vu d'attaque.Cela induit maintenant des calculs dans la
qualification. Or la côte d'ivoire n'a jamais été du gateau pour le
mali,historiquement vous voyez ce que je veux dire ? Esperons donc ne
pas perdre contre les ivoiriens,et que les béninois ne se fassent pas
massacrer par le nigéria.
Répondre à < Leconquistador >
Posté par woodrd, le 25 Jan 2008 23:47:19 GMT
Bravo les aigles! il faut continuer a foncer!
Répondre à < woodrd >
Posté par rebel, le 25 Jan 2008 23:42:01 GMT
ils ont fait leur match nul, qui n'arrage q'eux meme. mr le journaliste,
arrete de faire des jeux de mots et dis la verite aux maliens: les
ivoriens se sont qualifies eux-meme!!!
Répondre à < rebel >
Posté par Amaru, le 25 Jan 2008 23:29:33 GMT
Bon match, mais pouvaient largema mieux faire, bon courage c pa encore
fini, car fodra gagné contre la RCI, ils ne nous ferons pa de Kdo ils
ont en travers la gorge, le geste de l'arbitre Malien lors du match
cameroun - egypte comptant pr les eliminatoire du mondial 2006, un
penalty pr le Cameroun et 5mn d'arret de jeu; Les Ivoiriens riskerons de
ns le faire payer. dc fodra jouer come si c'etait la finale. bon courage
les gars, meme si vs n'aviez pa oser ojrdui.
Répondre à < Amaru >
Posté par BAZIZO, le 25 Jan 2008 23:27:03 GMT
Pour que un attaquant marque il faut qu;il recoit des bon balls. Ci on
veux gagner il faut que joue pour les attaquants.
Répondre à < BAZIZO >
Posté par kalla, le 25 Jan 2008 23:05:58 GMT
bravo et bne chance pour le match contre rci
Répondre à < kalla >
Posté par Ody4, le 25 Jan 2008 22:52:38 GMT
Nous avons raté l'occasion de nous qualifier pour éviter les petits
calculs. Les Aigles, néanmoins, ont montré qu'ils avaient du coffre en
défense, eux que l'on ne voyait que par une attaque devenue très muette.
Si le Nigeria gagne contre le Bénin par un score fleuve et que nous
perdions face à la Côte d'ivoire...... ! Il
faut donc aux Aigles de réussir le plus difficile, c'est à dire devenir
de vrais "samatasèguè". Je demeure convaincu que nous en avons les
moyens, même avec l'absence de Diarra au prochain match. On voit le bon
maçon au pied du mur. Que Jodar aligne maintenant Sammy contre Drogba!
En faisant très attention aux jeunes attaquants Ivoiriens. Allez, les
Aigles!
Répondre à < Ody4 >
18 réactions > 1 2
CAN 2008 : Le Mali en ballottage favorable
25/01/2008 Commentaires [ 18 ] E-mail Imprimer
Le Mali a réalisé ce soir une très bonne opération dans le Groupe B de la Coupe d’Afrique des Nations en faisant match nul avec le Nigéria (0-0). Avec ce résultat, les protégés de Jodar sont à un pas des quarts. Ils qualifient en outre la Cote d’Ivoire.
Il a fallu attendre le sixième jour de la compétition pour voir le premier match nul vierge. Un nul qui fait deux heureux, en l’occurrence le Mali et la Cote d’Ivoire, et un frustré, à savoir le Nigeria. Sauf surprise, les deux premiers nommés devraient être les qualifiés de ce Groupe B, alors que les Super Eeagles, à moins d’un peu probable concours de circonstances, regagneront leur patrie avec comme bilan une regrettable et décevante campagne.
Au final, les Nigérians n’ont peut-être eux que ce qu’ils ont mérité. Incapables d’inscrire le moindre but durant plus de trois heures de jeu, ils ne méritent simplement pas d’aller plus loin dans ce tournoi. Face à la Cote d’Ivoire, on a déjà pu entrapercevoir leurs carences d’ordre carences. Contre le Mali, ils étaient criantes d’évidence. Le problème c’est que même Berti Vogts, le sélectionneur, n’a su y remédier avec ces trois changements qui ne donnèrent rien. S’il faut bien sur rendre hommage à l’équipe malienne, qui a parfaitement su contrecarrer la moindre des offensives adverses, il est surtout important de souligner l’impuissance des Utaka, Martins, Odemwingie, Yakubu et autres. Des joueurs pourtant abonnés aux classements des meilleurs dans les différents championnats européens.
Martins a certainement été celui qui fut le plus montré du doigt. Ces deux occasions manquées en première période (17e et 23e) avait de quoi mettre en rogne ses coéquipiers. A la mi-temps, il fut remplacé par Utaka, mais l’ancien rennais était presque invisible durant la période qu’il a passée sur le terrain. Yakubu, lui, trouva bien le chemin des filets, mais sa réalisation à un quart d’heure de la fin fut refusée pour hors-jeu.
Coté malien, l’on joua d’une manière plus libérée. La bonne entame de partie des Aigles en fut la preuve. Seydou Keita était proche de l’ouverture du score en seconde période. Un but qui n’aurait pas été démérité, au vue de la belle résistance que les Maliens ont proposé. Frédéric Kanouté aurait lui pu offrir la victoire aux siens, notamment dans les arrêts de jeu. Sa reprise fut toutefois complètement manquée. C’était assurément la meilleure occasion de la rencontre.
Demi-finaliste des trois dernières éditions de la CAN, le Nigeria se dirige tout droit vers la sortie. En manque cruel d’inspiration, les champions d’Afrique 1994 n’ont plus leur destin entre leurs mains. Pour se qualifier, ils auront à battre le Bénin lors du dernier match (avec plus de deux buts d’écart) et espérer que Mali s’incline face à la Cote d’Ivoire, déjà qualifiée. Un scénario douteux qui n’est pas fait pour rassurer Martins et ses coéquipiers.
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18 réactions > 1 2
Posté par pstraore, le 26 Jan 2008 03:43:45 GMT
Desole, la strategie du match nul n'est pas une bonne strategie. Bien
vrai qu'on arrive a bien tuer le jeu de l'adversaire dans l'ensemble,
mais qu'attendaient les attaquants pour se lancer a l'assaut des buts
Nigerians? Bcp trop d'hesitations en attaque! On dirait que nos gars ont
peur de rentrer dans la surface de reparation, c'est pourtant la-bas
qu'on gagne 1 match (c'est comme ca qu'on a battu le Benin tout de
meme!). Vu que les Nigerians ont de bonnes chances de rosser le Benin,
si les Ivoiriens nous savonnent (ce qui n'est pas improbable) on est bel
et bien cuits. Si Jodar a effectivement dit qu'un nul contre le Nigeria
l'arrangeait, ce n'est pas un bon entraineur un point un trait. Un bon
entraineur ne se permet jamais de dire de telles stupidites. Qui ne
risque rien n'a rien. Il faut prendre des risques et attaquer de maniere
decisive plutot que de faire des petits calculs mesquins qui n'ont rien
d'honorable. Bande de peureux. Aw t'aw yere ke cew ye wa?
Répondre à < pstraore >
Posté par sibys, le 26 Jan 2008 02:46:18 GMT
c ete 1 bon de la can tout les 2 ete bien present et sur kanoute il bien
joue tous les monde c positine au font il son bien mouille les maillot
felicitation malgre kel ke conori de djila c pas les meme djila je ne
sait queske ne va pas avec lui beh j aime bien djilla mais si sa va
pas donc bon chance pour la prochain
bravo les aigle maha ete
superb
Répondre à < sibys >
Posté par rosita, le 26 Jan 2008 01:10:46 GMT
djila est vraiment nul je me demande s'il n'a pas fait exprès de prendre
le carton tte l'equipe a mouillé le maillot sauf lui
Répondre à < rosita >
Posté par Leconquistador, le 25 Jan 2008 23:47:29 GMT
Bravo les aigles ! Mais!!!! ya une chose, je crois que le plan de
l'entraineur c'était d'obtenir un match nul en menant un jeu defensif,on
a pas vu d'attaque.Cela induit maintenant des calculs dans la
qualification. Or la côte d'ivoire n'a jamais été du gateau pour le
mali,historiquement vous voyez ce que je veux dire ? Esperons donc ne
pas perdre contre les ivoiriens,et que les béninois ne se fassent pas
massacrer par le nigéria.
Répondre à < Leconquistador >
Posté par woodrd, le 25 Jan 2008 23:47:19 GMT
Bravo les aigles! il faut continuer a foncer!
Répondre à < woodrd >
Posté par rebel, le 25 Jan 2008 23:42:01 GMT
ils ont fait leur match nul, qui n'arrage q'eux meme. mr le journaliste,
arrete de faire des jeux de mots et dis la verite aux maliens: les
ivoriens se sont qualifies eux-meme!!!
Répondre à < rebel >
Posté par Amaru, le 25 Jan 2008 23:29:33 GMT
Bon match, mais pouvaient largema mieux faire, bon courage c pa encore
fini, car fodra gagné contre la RCI, ils ne nous ferons pa de Kdo ils
ont en travers la gorge, le geste de l'arbitre Malien lors du match
cameroun - egypte comptant pr les eliminatoire du mondial 2006, un
penalty pr le Cameroun et 5mn d'arret de jeu; Les Ivoiriens riskerons de
ns le faire payer. dc fodra jouer come si c'etait la finale. bon courage
les gars, meme si vs n'aviez pa oser ojrdui.
Répondre à < Amaru >
Posté par BAZIZO, le 25 Jan 2008 23:27:03 GMT
Pour que un attaquant marque il faut qu;il recoit des bon balls. Ci on
veux gagner il faut que joue pour les attaquants.
Répondre à < BAZIZO >
Posté par kalla, le 25 Jan 2008 23:05:58 GMT
bravo et bne chance pour le match contre rci
Répondre à < kalla >
Posté par Ody4, le 25 Jan 2008 22:52:38 GMT
Nous avons raté l'occasion de nous qualifier pour éviter les petits
calculs. Les Aigles, néanmoins, ont montré qu'ils avaient du coffre en
défense, eux que l'on ne voyait que par une attaque devenue très muette.
Si le Nigeria gagne contre le Bénin par un score fleuve et que nous
perdions face à la Côte d'ivoire...... ! Il
faut donc aux Aigles de réussir le plus difficile, c'est à dire devenir
de vrais "samatasèguè". Je demeure convaincu que nous en avons les
moyens, même avec l'absence de Diarra au prochain match. On voit le bon
maçon au pied du mur. Que Jodar aligne maintenant Sammy contre Drogba!
En faisant très attention aux jeunes attaquants Ivoiriens. Allez, les
Aigles!
Répondre à < Ody4 >
18 réactions > 1 2
CAN 2008 : Le Mali en ballottage favorable
Sports
CAN 2008 : Le Mali en ballottage favorable
25/01/2008 Commentaires [ 18 ] E-mail Imprimer
Le Mali a réalisé ce soir une très bonne opération dans le Groupe B de la Coupe d’Afrique des Nations en faisant match nul avec le Nigéria (0-0). Avec ce résultat, les protégés de Jodar sont à un pas des quarts. Ils qualifient en outre la Cote d’Ivoire.
Il a fallu attendre le sixième jour de la compétition pour voir le premier match nul vierge. Un nul qui fait deux heureux, en l’occurrence le Mali et la Cote d’Ivoire, et un frustré, à savoir le Nigeria. Sauf surprise, les deux premiers nommés devraient être les qualifiés de ce Groupe B, alors que les Super Eeagles, à moins d’un peu probable concours de circonstances, regagneront leur patrie avec comme bilan une regrettable et décevante campagne.
Au final, les Nigérians n’ont peut-être eux que ce qu’ils ont mérité. Incapables d’inscrire le moindre but durant plus de trois heures de jeu, ils ne méritent simplement pas d’aller plus loin dans ce tournoi. Face à la Cote d’Ivoire, on a déjà pu entrapercevoir leurs carences d’ordre carences. Contre le Mali, ils étaient criantes d’évidence. Le problème c’est que même Berti Vogts, le sélectionneur, n’a su y remédier avec ces trois changements qui ne donnèrent rien. S’il faut bien sur rendre hommage à l’équipe malienne, qui a parfaitement su contrecarrer la moindre des offensives adverses, il est surtout important de souligner l’impuissance des Utaka, Martins, Odemwingie, Yakubu et autres. Des joueurs pourtant abonnés aux classements des meilleurs dans les différents championnats européens.
Martins a certainement été celui qui fut le plus montré du doigt. Ces deux occasions manquées en première période (17e et 23e) avait de quoi mettre en rogne ses coéquipiers. A la mi-temps, il fut remplacé par Utaka, mais l’ancien rennais était presque invisible durant la période qu’il a passée sur le terrain. Yakubu, lui, trouva bien le chemin des filets, mais sa réalisation à un quart d’heure de la fin fut refusée pour hors-jeu.
Coté malien, l’on joua d’une manière plus libérée. La bonne entame de partie des Aigles en fut la preuve. Seydou Keita était proche de l’ouverture du score en seconde période. Un but qui n’aurait pas été démérité, au vue de la belle résistance que les Maliens ont proposé. Frédéric Kanouté aurait lui pu offrir la victoire aux siens, notamment dans les arrêts de jeu. Sa reprise fut toutefois complètement manquée. C’était assurément la meilleure occasion de la rencontre.
Demi-finaliste des trois dernières éditions de la CAN, le Nigeria se dirige tout droit vers la sortie. En manque cruel d’inspiration, les champions d’Afrique 1994 n’ont plus leur destin entre leurs mains. Pour se qualifier, ils auront à battre le Bénin lors du dernier match (avec plus de deux buts d’écart) et espérer que Mali s’incline face à la Cote d’Ivoire, déjà qualifiée. Un scénario douteux qui n’est pas fait pour rassurer Martins et ses coéquipiers.
Goal.com
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Vos commentaires
18 réactions > 1 2
Posté par pstraore, le 26 Jan 2008 03:43:45 GMT
Desole, la strategie du match nul n'est pas une bonne strategie. Bien
vrai qu'on arrive a bien tuer le jeu de l'adversaire dans l'ensemble,
mais qu'attendaient les attaquants pour se lancer a l'assaut des buts
Nigerians? Bcp trop d'hesitations en attaque! On dirait que nos gars ont
peur de rentrer dans la surface de reparation, c'est pourtant la-bas
qu'on gagne 1 match (c'est comme ca qu'on a battu le Benin tout de
meme!). Vu que les Nigerians ont de bonnes chances de rosser le Benin,
si les Ivoiriens nous savonnent (ce qui n'est pas improbable) on est bel
et bien cuits. Si Jodar a effectivement dit qu'un nul contre le Nigeria
l'arrangeait, ce n'est pas un bon entraineur un point un trait. Un bon
entraineur ne se permet jamais de dire de telles stupidites. Qui ne
risque rien n'a rien. Il faut prendre des risques et attaquer de maniere
decisive plutot que de faire des petits calculs mesquins qui n'ont rien
d'honorable. Bande de peureux. Aw t'aw yere ke cew ye wa?
Répondre à < pstraore >
Posté par sibys, le 26 Jan 2008 02:46:18 GMT
c ete 1 bon de la can tout les 2 ete bien present et sur kanoute il bien
joue tous les monde c positine au font il son bien mouille les maillot
felicitation malgre kel ke conori de djila c pas les meme djila je ne
sait queske ne va pas avec lui beh j aime bien djilla mais si sa va
pas donc bon chance pour la prochain
bravo les aigle maha ete
superb
Répondre à < sibys >
Posté par rosita, le 26 Jan 2008 01:10:46 GMT
djila est vraiment nul je me demande s'il n'a pas fait exprès de prendre
le carton tte l'equipe a mouillé le maillot sauf lui
Répondre à < rosita >
Posté par Leconquistador, le 25 Jan 2008 23:47:29 GMT
Bravo les aigles ! Mais!!!! ya une chose, je crois que le plan de
l'entraineur c'était d'obtenir un match nul en menant un jeu defensif,on
a pas vu d'attaque.Cela induit maintenant des calculs dans la
qualification. Or la côte d'ivoire n'a jamais été du gateau pour le
mali,historiquement vous voyez ce que je veux dire ? Esperons donc ne
pas perdre contre les ivoiriens,et que les béninois ne se fassent pas
massacrer par le nigéria.
Répondre à < Leconquistador >
Posté par woodrd, le 25 Jan 2008 23:47:19 GMT
Bravo les aigles! il faut continuer a foncer!
Répondre à < woodrd >
Posté par rebel, le 25 Jan 2008 23:42:01 GMT
ils ont fait leur match nul, qui n'arrage q'eux meme. mr le journaliste,
arrete de faire des jeux de mots et dis la verite aux maliens: les
ivoriens se sont qualifies eux-meme!!!
Répondre à < rebel >
Posté par Amaru, le 25 Jan 2008 23:29:33 GMT
Bon match, mais pouvaient largema mieux faire, bon courage c pa encore
fini, car fodra gagné contre la RCI, ils ne nous ferons pa de Kdo ils
ont en travers la gorge, le geste de l'arbitre Malien lors du match
cameroun - egypte comptant pr les eliminatoire du mondial 2006, un
penalty pr le Cameroun et 5mn d'arret de jeu; Les Ivoiriens riskerons de
ns le faire payer. dc fodra jouer come si c'etait la finale. bon courage
les gars, meme si vs n'aviez pa oser ojrdui.
Répondre à < Amaru >
Posté par BAZIZO, le 25 Jan 2008 23:27:03 GMT
Pour que un attaquant marque il faut qu;il recoit des bon balls. Ci on
veux gagner il faut que joue pour les attaquants.
Répondre à < BAZIZO >
Posté par kalla, le 25 Jan 2008 23:05:58 GMT
bravo et bne chance pour le match contre rci
Répondre à < kalla >
Posté par Ody4, le 25 Jan 2008 22:52:38 GMT
Nous avons raté l'occasion de nous qualifier pour éviter les petits
calculs. Les Aigles, néanmoins, ont montré qu'ils avaient du coffre en
défense, eux que l'on ne voyait que par une attaque devenue très muette.
Si le Nigeria gagne contre le Bénin par un score fleuve et que nous
perdions face à la Côte d'ivoire...... ! Il
faut donc aux Aigles de réussir le plus difficile, c'est à dire devenir
de vrais "samatasèguè". Je demeure convaincu que nous en avons les
moyens, même avec l'absence de Diarra au prochain match. On voit le bon
maçon au pied du mur. Que Jodar aligne maintenant Sammy contre Drogba!
En faisant très attention aux jeunes attaquants Ivoiriens. Allez, les
Aigles!
Répondre à < Ody4 >
18 réactions > 1 2
CAN 2008 : Le Mali en ballottage favorable
25/01/2008 Commentaires [ 18 ] E-mail Imprimer
Le Mali a réalisé ce soir une très bonne opération dans le Groupe B de la Coupe d’Afrique des Nations en faisant match nul avec le Nigéria (0-0). Avec ce résultat, les protégés de Jodar sont à un pas des quarts. Ils qualifient en outre la Cote d’Ivoire.
Il a fallu attendre le sixième jour de la compétition pour voir le premier match nul vierge. Un nul qui fait deux heureux, en l’occurrence le Mali et la Cote d’Ivoire, et un frustré, à savoir le Nigeria. Sauf surprise, les deux premiers nommés devraient être les qualifiés de ce Groupe B, alors que les Super Eeagles, à moins d’un peu probable concours de circonstances, regagneront leur patrie avec comme bilan une regrettable et décevante campagne.
Au final, les Nigérians n’ont peut-être eux que ce qu’ils ont mérité. Incapables d’inscrire le moindre but durant plus de trois heures de jeu, ils ne méritent simplement pas d’aller plus loin dans ce tournoi. Face à la Cote d’Ivoire, on a déjà pu entrapercevoir leurs carences d’ordre carences. Contre le Mali, ils étaient criantes d’évidence. Le problème c’est que même Berti Vogts, le sélectionneur, n’a su y remédier avec ces trois changements qui ne donnèrent rien. S’il faut bien sur rendre hommage à l’équipe malienne, qui a parfaitement su contrecarrer la moindre des offensives adverses, il est surtout important de souligner l’impuissance des Utaka, Martins, Odemwingie, Yakubu et autres. Des joueurs pourtant abonnés aux classements des meilleurs dans les différents championnats européens.
Martins a certainement été celui qui fut le plus montré du doigt. Ces deux occasions manquées en première période (17e et 23e) avait de quoi mettre en rogne ses coéquipiers. A la mi-temps, il fut remplacé par Utaka, mais l’ancien rennais était presque invisible durant la période qu’il a passée sur le terrain. Yakubu, lui, trouva bien le chemin des filets, mais sa réalisation à un quart d’heure de la fin fut refusée pour hors-jeu.
Coté malien, l’on joua d’une manière plus libérée. La bonne entame de partie des Aigles en fut la preuve. Seydou Keita était proche de l’ouverture du score en seconde période. Un but qui n’aurait pas été démérité, au vue de la belle résistance que les Maliens ont proposé. Frédéric Kanouté aurait lui pu offrir la victoire aux siens, notamment dans les arrêts de jeu. Sa reprise fut toutefois complètement manquée. C’était assurément la meilleure occasion de la rencontre.
Demi-finaliste des trois dernières éditions de la CAN, le Nigeria se dirige tout droit vers la sortie. En manque cruel d’inspiration, les champions d’Afrique 1994 n’ont plus leur destin entre leurs mains. Pour se qualifier, ils auront à battre le Bénin lors du dernier match (avec plus de deux buts d’écart) et espérer que Mali s’incline face à la Cote d’Ivoire, déjà qualifiée. Un scénario douteux qui n’est pas fait pour rassurer Martins et ses coéquipiers.
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CAN 2008 : Les Aigles ont en main leur destin
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Posté par pstraore, le 26 Jan 2008 03:43:45 GMT
Desole, la strategie du match nul n'est pas une bonne strategie. Bien
vrai qu'on arrive a bien tuer le jeu de l'adversaire dans l'ensemble,
mais qu'attendaient les attaquants pour se lancer a l'assaut des buts
Nigerians? Bcp trop d'hesitations en attaque! On dirait que nos gars ont
peur de rentrer dans la surface de reparation, c'est pourtant la-bas
qu'on gagne 1 match (c'est comme ca qu'on a battu le Benin tout de
meme!). Vu que les Nigerians ont de bonnes chances de rosser le Benin,
si les Ivoiriens nous savonnent (ce qui n'est pas improbable) on est bel
et bien cuits. Si Jodar a effectivement dit qu'un nul contre le Nigeria
l'arrangeait, ce n'est pas un bon entraineur un point un trait. Un bon
entraineur ne se permet jamais de dire de telles stupidites. Qui ne
risque rien n'a rien. Il faut prendre des risques et attaquer de maniere
decisive plutot que de faire des petits calculs mesquins qui n'ont rien
d'honorable. Bande de peureux. Aw t'aw yere ke cew ye wa?
Répondre à < pstraore >
Posté par sibys, le 26 Jan 2008 02:46:18 GMT
c ete 1 bon de la can tout les 2 ete bien present et sur kanoute il bien
joue tous les monde c positine au font il son bien mouille les maillot
felicitation malgre kel ke conori de djila c pas les meme djila je ne
sait queske ne va pas avec lui beh j aime bien djilla mais si sa va
pas donc bon chance pour la prochain
bravo les aigle maha ete
superb
Répondre à < sibys >
Posté par rosita, le 26 Jan 2008 01:10:46 GMT
djila est vraiment nul je me demande s'il n'a pas fait exprès de prendre
le carton tte l'equipe a mouillé le maillot sauf lui
Répondre à < rosita >
Posté par Leconquistador, le 25 Jan 2008 23:47:29 GMT
Bravo les aigles ! Mais!!!! ya une chose, je crois que le plan de
l'entraineur c'était d'obtenir un match nul en menant un jeu defensif,on
a pas vu d'attaque.Cela induit maintenant des calculs dans la
qualification. Or la côte d'ivoire n'a jamais été du gateau pour le
mali,historiquement vous voyez ce que je veux dire ? Esperons donc ne
pas perdre contre les ivoiriens,et que les béninois ne se fassent pas
massacrer par le nigéria.
Répondre à < Leconquistador >
Posté par woodrd, le 25 Jan 2008 23:47:19 GMT
Bravo les aigles! il faut continuer a foncer!
Répondre à < woodrd >
Posté par rebel, le 25 Jan 2008 23:42:01 GMT
ils ont fait leur match nul, qui n'arrage q'eux meme. mr le journaliste,
arrete de faire des jeux de mots et dis la verite aux maliens: les
ivoriens se sont qualifies eux-meme!!!
Répondre à < rebel >
Posté par Amaru, le 25 Jan 2008 23:29:33 GMT
Bon match, mais pouvaient largema mieux faire, bon courage c pa encore
fini, car fodra gagné contre la RCI, ils ne nous ferons pa de Kdo ils
ont en travers la gorge, le geste de l'arbitre Malien lors du match
cameroun - egypte comptant pr les eliminatoire du mondial 2006, un
penalty pr le Cameroun et 5mn d'arret de jeu; Les Ivoiriens riskerons de
ns le faire payer. dc fodra jouer come si c'etait la finale. bon courage
les gars, meme si vs n'aviez pa oser ojrdui.
Répondre à < Amaru >
Posté par BAZIZO, le 25 Jan 2008 23:27:03 GMT
Pour que un attaquant marque il faut qu;il recoit des bon balls. Ci on
veux gagner il faut que joue pour les attaquants.
Répondre à < BAZIZO >
Posté par kalla, le 25 Jan 2008 23:05:58 GMT
bravo et bne chance pour le match contre rci
Répondre à < kalla >
Posté par Ody4, le 25 Jan 2008 22:52:38 GMT
Nous avons raté l'occasion de nous qualifier pour éviter les petits
calculs. Les Aigles, néanmoins, ont montré qu'ils avaient du coffre en
défense, eux que l'on ne voyait que par une attaque devenue très muette.
Si le Nigeria gagne contre le Bénin par un score fleuve et que nous
perdions face à la Côte d'ivoire...... ! Il
faut donc aux Aigles de réussir le plus difficile, c'est à dire devenir
de vrais "samatasèguè". Je demeure convaincu que nous en avons les
moyens, même avec l'absence de Diarra au prochain match. On voit le bon
maçon au pied du mur. Que Jodar aligne maintenant Sammy contre Drogba!
En faisant très attention aux jeunes attaquants Ivoiriens. Allez, les
Aigles!
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vendredi 25 janvier 2008
Monsieur Albert AGOSSOU est nommé Ambassadeur du BENIN en FRANCE - Conseil des Ministres du 24 janvier 2008
Vendredi 25 janvier 2008
Monsieur Albert AGOSSOU est nommé Ambassadeur du BENIN en FRANCE - Conseil des Ministres du 24 janvier 2008
Conseil des Ministres
Communiqué du Conseil extraordinaire des ministres du 24 janvier 2008
Analyse des recettes de l’escorte douanière des véhicules d’occasion en transit au Bénin
Le Conseil des Ministres s'est réuni en séance extraordinaire le jeudi 24 janvier 2008, sous la présidence effective du Président de la République, Chef de l'Etat, Chef du Gouvernement.
La séance a été consacrée essentiellement à l’examen d’un rapport de l’Inspection Générale d’Etat (IGE) relatif à la vérification de la gestion financière et comptable du « Fonds de Dépôt » ouvert à la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), par le Trésor Public du Bénin et pour son compte, lequel Compte reçoit notamment les recettes de l’escorte douanière des véhicules d’occasion en transit au Bénin.
Il faut rappeler que le Conseil des Ministres avait décidé en mai 2006 de faire reprendre par l’Administration des Douanes, l’escorte des véhicules d’occasion en transit au Bénin et précédemment exercée par des sociétés privées. Cette décision a été accompagnée de mesures tendant à débarrasser cette activité des divers faux frais qui grévaient les tarifs et redevances des prestations relatives aux véhicules d’occasion au Port de Cotonou.
Après dix-neuf (19) mois de mise en œuvre de cette décision gouvernementale, l’Inspection Générale d’Etat a procédé à une vérification exhaustive de la gestion de ces recettes pour compter de la période de reprise de l’escorte par l’Administration Douanière, à savoir de juin 2006 au 31 décembre 2007.
De cette vérification opérée par l’Inspection Générale d’Etat, il ressort ce qui suit :
* en ce qui concerne les recettes pour cette période de dix-neuf (19) mois :
- le montant total des produits selon la situation produite par le Caissier Central du Guichet Unique de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects est de vingt cinq milliards deux cent cinquante neuf millions cinq cent cinquante mille (25.259.550.000) francs CFA, fonds entièrement versés dans le compte B00261 22000 B0000 60177 «Trésor Public : Fonds de dépôt» ouvert par le Trésor Public à la BCEAO.
* en ce qui concerne les dépenses au cours de la même période:
- le montant total des décaissements effectués au 31 décembre 2007 est de treize milliards soixante seize millions neuf cent quarante mille (13.076.940.000) francs Cfa, se décomposant comme suit :
• dix milliards six cent millions (10.600.000.000) francs Cfa alloués au programme de micro crédits aux plus pauvres dont environ trois cent mille (300.000) femmes ont bénéficié sur toute l’étendue du territoire national ;
• deux milliards quatre cent soixante seize millions neuf cent quarante mille (2.476.940.000) francs Cfa ont été mis à la disposition de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects pour couvrir les charges de fonctionnement afférentes aux opérations d’escorte des véhicules en transit. Il s’agit notamment des indemnités d’une part, des charges de regroupement et de convoyage des véhicules d’occasion en transit d’autre part.
Le montant afférent à ces charges de regroupement et de convoyage d’un montant de un milliard deux cent trente sept millions six cent quarante mille (1.237.640.000) francs CFA est entièrement mis à la disposition de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects.
S’agissant particulièrement des indemnités allouées pour la période du 24 mai 2006 au 31 décembre 2007, elles s’élèvent à un milliard deux cent trente neuf millions trois cent mille (1.239.300.000) francs Cfa réparti comme suit :
- Etat Major Général des Forces Armées Béninoises : 168.300.000 FCFA entièrement justifiés ;
- Ministère de l’Economie et des Finances : 221.000.000 FCFA ;
- Personnel de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects, Comité de Suivi et Section Spéciale de l’Escorte Douanière : 765.000.000 FCFA ;
- Mutuelle de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects : 85.000.000 FCFA.
Au total, après les dépenses ci-dessus énumérées et évaluées à treize milliards soixante seize millions neuf cent quarante mille (13.076.940.000) FCFA, il se dégage un solde de douze milliards cent quatre vingt deux millions six cent dix mille (12.182.610.000) francs CFA disponibles dans le compte N° B00261 22000 B0000 60177 «Trésor Public : Fonds de dépôt» ouvert dans les livres de la BCEAO.
Comme on peut le constater, le nouveau mécanisme mis en place pour la gestion de l’escorte des véhicules d’occasion a permis à l’Etat Béninois d’encaisser en dix-neuf (19) mois, plus de vingt cinq (25) milliards qui constituent d’importantes ressources entièrement destinées au Budget Général de l’Etat.
Dans un passé récent, ces ressources certainement plus importantes générées par l’escorte des véhicules d’occasion en transit au Bénin étaient indûment et impunément perçues par une minorité de gens bien connues du peuple béninois. Malheureusement, le peuple ne pouvait pas en appréhender la portée, ces ressources n’ayant jamais fait l’objet d’aucune comptabilité dans le Budget de l’Etat.
Eu égard à ce qui précède, le Conseil des Ministres a décidé de renforcer le mécanisme afin d’en améliorer la performance. A cet effet, des instructions ont été données au Ministre de l'Economie et des Finances aux fins de :
- instruire les acteurs impliqués dans la gestion de l’escorte afin que toutes les ressources mises à leur disposition fassent toujours l’objet d’une comptabilisation appuyée par des pièces justificatives disponibles à tout moment ;
- mettre un terme au mécanisme actuel de paiement de primes aux différents acteurs impliqués dans l’opération d’escorte et de proposer dans les meilleurs délais un nouveau mécanisme clair et transparent de rémunération de ces différents acteurs de la chaîne ;
- procéder à une évaluation du budget de fonctionnement de la gestion de l’escorte en vue d’une bonne adéquation entre les ressources et les charges réelles.
Le Conseil des Ministres a autorisé le séjour au Bénin de Monsieur LI RUOGU, Président Directeur Général de EXIM BANK de Chine.
Enfin, les nominations ci-après ont été prononcées :
au Ministère des Affaires Etrangères, de l'Intégration Africaine, de la Francophonie et des Béninois de l'Extérieur
Sur proposition du Ministre :
- Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Bénin près la République Française :
Monsieur Albert AGOSSOU
A la Cour Suprême
Sur proposition du Président de la Cour Suprême et après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature en sa séance du 08 février 2007 :
- Conseiller : Madame Bernadette HOUNDEKANDJI-CODJOVI.
Cotonou, le 24 janvier 2008
Le Premier Secrétaire Général
Adjoint du Gouvernement,
Ibraïma SOULEMANE.-
par illassa.benoit publié dans : CONSEIL DES MINISTRES
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Monsieur Albert AGOSSOU est nommé Ambassadeur du BENIN en FRANCE - Conseil des Ministres du 24 janvier 2008
Conseil des Ministres
Communiqué du Conseil extraordinaire des ministres du 24 janvier 2008
Analyse des recettes de l’escorte douanière des véhicules d’occasion en transit au Bénin
Le Conseil des Ministres s'est réuni en séance extraordinaire le jeudi 24 janvier 2008, sous la présidence effective du Président de la République, Chef de l'Etat, Chef du Gouvernement.
La séance a été consacrée essentiellement à l’examen d’un rapport de l’Inspection Générale d’Etat (IGE) relatif à la vérification de la gestion financière et comptable du « Fonds de Dépôt » ouvert à la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), par le Trésor Public du Bénin et pour son compte, lequel Compte reçoit notamment les recettes de l’escorte douanière des véhicules d’occasion en transit au Bénin.
Il faut rappeler que le Conseil des Ministres avait décidé en mai 2006 de faire reprendre par l’Administration des Douanes, l’escorte des véhicules d’occasion en transit au Bénin et précédemment exercée par des sociétés privées. Cette décision a été accompagnée de mesures tendant à débarrasser cette activité des divers faux frais qui grévaient les tarifs et redevances des prestations relatives aux véhicules d’occasion au Port de Cotonou.
Après dix-neuf (19) mois de mise en œuvre de cette décision gouvernementale, l’Inspection Générale d’Etat a procédé à une vérification exhaustive de la gestion de ces recettes pour compter de la période de reprise de l’escorte par l’Administration Douanière, à savoir de juin 2006 au 31 décembre 2007.
De cette vérification opérée par l’Inspection Générale d’Etat, il ressort ce qui suit :
* en ce qui concerne les recettes pour cette période de dix-neuf (19) mois :
- le montant total des produits selon la situation produite par le Caissier Central du Guichet Unique de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects est de vingt cinq milliards deux cent cinquante neuf millions cinq cent cinquante mille (25.259.550.000) francs CFA, fonds entièrement versés dans le compte B00261 22000 B0000 60177 «Trésor Public : Fonds de dépôt» ouvert par le Trésor Public à la BCEAO.
* en ce qui concerne les dépenses au cours de la même période:
- le montant total des décaissements effectués au 31 décembre 2007 est de treize milliards soixante seize millions neuf cent quarante mille (13.076.940.000) francs Cfa, se décomposant comme suit :
• dix milliards six cent millions (10.600.000.000) francs Cfa alloués au programme de micro crédits aux plus pauvres dont environ trois cent mille (300.000) femmes ont bénéficié sur toute l’étendue du territoire national ;
• deux milliards quatre cent soixante seize millions neuf cent quarante mille (2.476.940.000) francs Cfa ont été mis à la disposition de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects pour couvrir les charges de fonctionnement afférentes aux opérations d’escorte des véhicules en transit. Il s’agit notamment des indemnités d’une part, des charges de regroupement et de convoyage des véhicules d’occasion en transit d’autre part.
Le montant afférent à ces charges de regroupement et de convoyage d’un montant de un milliard deux cent trente sept millions six cent quarante mille (1.237.640.000) francs CFA est entièrement mis à la disposition de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects.
S’agissant particulièrement des indemnités allouées pour la période du 24 mai 2006 au 31 décembre 2007, elles s’élèvent à un milliard deux cent trente neuf millions trois cent mille (1.239.300.000) francs Cfa réparti comme suit :
- Etat Major Général des Forces Armées Béninoises : 168.300.000 FCFA entièrement justifiés ;
- Ministère de l’Economie et des Finances : 221.000.000 FCFA ;
- Personnel de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects, Comité de Suivi et Section Spéciale de l’Escorte Douanière : 765.000.000 FCFA ;
- Mutuelle de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects : 85.000.000 FCFA.
Au total, après les dépenses ci-dessus énumérées et évaluées à treize milliards soixante seize millions neuf cent quarante mille (13.076.940.000) FCFA, il se dégage un solde de douze milliards cent quatre vingt deux millions six cent dix mille (12.182.610.000) francs CFA disponibles dans le compte N° B00261 22000 B0000 60177 «Trésor Public : Fonds de dépôt» ouvert dans les livres de la BCEAO.
Comme on peut le constater, le nouveau mécanisme mis en place pour la gestion de l’escorte des véhicules d’occasion a permis à l’Etat Béninois d’encaisser en dix-neuf (19) mois, plus de vingt cinq (25) milliards qui constituent d’importantes ressources entièrement destinées au Budget Général de l’Etat.
Dans un passé récent, ces ressources certainement plus importantes générées par l’escorte des véhicules d’occasion en transit au Bénin étaient indûment et impunément perçues par une minorité de gens bien connues du peuple béninois. Malheureusement, le peuple ne pouvait pas en appréhender la portée, ces ressources n’ayant jamais fait l’objet d’aucune comptabilité dans le Budget de l’Etat.
Eu égard à ce qui précède, le Conseil des Ministres a décidé de renforcer le mécanisme afin d’en améliorer la performance. A cet effet, des instructions ont été données au Ministre de l'Economie et des Finances aux fins de :
- instruire les acteurs impliqués dans la gestion de l’escorte afin que toutes les ressources mises à leur disposition fassent toujours l’objet d’une comptabilisation appuyée par des pièces justificatives disponibles à tout moment ;
- mettre un terme au mécanisme actuel de paiement de primes aux différents acteurs impliqués dans l’opération d’escorte et de proposer dans les meilleurs délais un nouveau mécanisme clair et transparent de rémunération de ces différents acteurs de la chaîne ;
- procéder à une évaluation du budget de fonctionnement de la gestion de l’escorte en vue d’une bonne adéquation entre les ressources et les charges réelles.
Le Conseil des Ministres a autorisé le séjour au Bénin de Monsieur LI RUOGU, Président Directeur Général de EXIM BANK de Chine.
Enfin, les nominations ci-après ont été prononcées :
au Ministère des Affaires Etrangères, de l'Intégration Africaine, de la Francophonie et des Béninois de l'Extérieur
Sur proposition du Ministre :
- Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Bénin près la République Française :
Monsieur Albert AGOSSOU
A la Cour Suprême
Sur proposition du Président de la Cour Suprême et après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature en sa séance du 08 février 2007 :
- Conseiller : Madame Bernadette HOUNDEKANDJI-CODJOVI.
Cotonou, le 24 janvier 2008
Le Premier Secrétaire Général
Adjoint du Gouvernement,
Ibraïma SOULEMANE.-
par illassa.benoit publié dans : CONSEIL DES MINISTRES
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Les trois brebis galeuses qui desservent le Dr Boni Yayi
Vendredi 25 janvier 2008
Les trois brebis galeuses qui desservent le Dr Boni Yayi
LE CONFRERE DE LA MATINEE
Les trois brebis galeuses qui desservent le Dr Boni Yayi
En effet l’un ancien ministre est reconnu pour son amour particulier à l’alcool local dit sodabi. Depuis son retour d’une institution sous-régionale, il s’est presque retiré dans son village natal où il joue au troublion en se comportant de manière indigène.
Véritable ivrogne cet ancien ministre du gouvernement Kérékou absent pendant les grandes joutes électorales, où il fallait soutenir le Dr Boni Yayi en subissant la rage du maître des lieux, véritable chef de terre qui brisait quiconque s’opposant à lui. Ceux-là qui ont eu le courage contre vents et marées d’aller du côté du Chef de l’Etat actuel où ils ont failli laisser leurs peaux, sont stupéfaits de voir ce retraité dans une évibition fébrile qui laisse simplement penser que son proche parent ministre dans le gouvernement actuel est la cause de cette confusion qu’il crée pour tromper le Chef de l’Etat qui peut à tout moment remanier son gouvernement, ainsi la vraie face de l’iceberg apparaîtra au grand jour.
Le second, est un instituteur bon teint, membre d’un parti influent qui a longtemps fait parler de lui.
Aujourd’hui, les populations se demandent à quel jeu il joue. Car elles veulent voir ce monsieur leur éviber sa lettre de démission de ce parti qui l’a fait et lui a tout donné, sinon le reste ne sera que comédie ou singerie.
Le troisième est recherché depuis déjà quelques années pour avoir pillé un hôpital départemental dont il a été le Directeur. Caché, il ne sortait que la nuit.
Aujourd’hui, il veut utiliser comme piedestral l’arrivée du Dr Boni Yayi au pouvoir pour émerger politiquement et camoufler ses forfaits, oubliant que le détournement de derniers publics fait partie du leitmotive du Chef de l’Etat et que bientôt il serait rattrapé par l’I.g.e dirigée de main de maître par Mr Koussey Alidou expert comptable de son Etat.
A suivre.
Espérance AGON
Le 25/01/2008
par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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Les trois brebis galeuses qui desservent le Dr Boni Yayi
LE CONFRERE DE LA MATINEE
Les trois brebis galeuses qui desservent le Dr Boni Yayi
En effet l’un ancien ministre est reconnu pour son amour particulier à l’alcool local dit sodabi. Depuis son retour d’une institution sous-régionale, il s’est presque retiré dans son village natal où il joue au troublion en se comportant de manière indigène.
Véritable ivrogne cet ancien ministre du gouvernement Kérékou absent pendant les grandes joutes électorales, où il fallait soutenir le Dr Boni Yayi en subissant la rage du maître des lieux, véritable chef de terre qui brisait quiconque s’opposant à lui. Ceux-là qui ont eu le courage contre vents et marées d’aller du côté du Chef de l’Etat actuel où ils ont failli laisser leurs peaux, sont stupéfaits de voir ce retraité dans une évibition fébrile qui laisse simplement penser que son proche parent ministre dans le gouvernement actuel est la cause de cette confusion qu’il crée pour tromper le Chef de l’Etat qui peut à tout moment remanier son gouvernement, ainsi la vraie face de l’iceberg apparaîtra au grand jour.
Le second, est un instituteur bon teint, membre d’un parti influent qui a longtemps fait parler de lui.
Aujourd’hui, les populations se demandent à quel jeu il joue. Car elles veulent voir ce monsieur leur éviber sa lettre de démission de ce parti qui l’a fait et lui a tout donné, sinon le reste ne sera que comédie ou singerie.
Le troisième est recherché depuis déjà quelques années pour avoir pillé un hôpital départemental dont il a été le Directeur. Caché, il ne sortait que la nuit.
Aujourd’hui, il veut utiliser comme piedestral l’arrivée du Dr Boni Yayi au pouvoir pour émerger politiquement et camoufler ses forfaits, oubliant que le détournement de derniers publics fait partie du leitmotive du Chef de l’Etat et que bientôt il serait rattrapé par l’I.g.e dirigée de main de maître par Mr Koussey Alidou expert comptable de son Etat.
A suivre.
Espérance AGON
Le 25/01/2008
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Barack Obama et Hyllary Clinton à l'épreuve du "vote noir"
Vendredi 25 janvier 2008
Barack Obama et Hillary Clinton à l'épreuve du "vote noir"
Barack Obama et Hillary Clinton à l'épreuve du "vote noir"
LE MONDE | 25.01.08 | 12h17 • Mis à jour le 25.01.08 | 12h17
Columbia, envoyée spéciale
lle s'appelle Gloria Boyd. Elle porte un rang de perles et un chapeau noir. Et, pour tout dire, on la sent un peu agacée. Mme Boyd n'est pas de ces électrices qui se contentent d'histoires ou de biographies. Elle veut des réponses. Depuis que la campagne des élections primaires a commencé au Parti démocrate, les médias, et les candidats eux-mêmes, ne cessent de se gargariser des mêmes mots : "La première femme qui pourrait être présidente", "Le premier Africain-Américain qui pourrait accéder à la Maison Blanche".
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on error resume next plug =(IsObject(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash.6")))
Gloria Boyd commence à être saturée. "On est toujours le premier à faire quelque chose", dit-elle. Ce qui compte, "c'est le résultat". Elle, par exemple, Gloria Boyd, a été la première femme noire à diriger l'école Ronald McNair à Lake City. C'était en 1991. A la veille des primaires en Caroline du Sud, samedi 26 janvier, les premières dans un Etat à forte population africaine-américaine, les électeurs noirs sont sous le regard inquisiteur des médias. Comme Mme Boyd, beaucoup sont irrités d'être renvoyés à un vote "racial" en faveur de Barack Obama, comme si les questions d'identité dépassaient les questions de fond. "Il ne s'agit pas de race ou de sexe, mais de problèmes spécifiques, dit Mme Boyd. Le rôle de la Chine dans l'économie, la responsabilisation des parents dans l'éducation…" Depuis que Barack Obama s'est porté candidat, il y a un an, certaines perspectives se sont déplacées. La communauté africaine-américaine, absente des préoccupations depuis les attentats de 2001 et la polémique sur l'immigration, est revenue dans le débat national. Mais les perceptions sont différentes. "Les frontières nationales et les relations internationales sont devenues le centre de l'anxiété sur la nature et le futur de l'Amérique, écrit Jennifer Fuller, de l'université du Texas, dans un ouvrage sur la mémoire des droits civiques. La perception de menace à l'unité nationale a été formulée différemment." En 1988, le pasteur Jesse Jackson, ex- protégé de Martin Luther King, avait remporté 11 primaires et caucus démocrates dans les Etats du Sud mais aussi dans le Vermont ou le Michigan. Barack Obama a gagné, lui, dans un Etat du Midwest, et talonné Hillary Clinton dans le New Hamsphire. Les Africains-Américains, qui essayaient de concilier vote utile et vote historique, se sont mis à y croire. "Il traverse les barrières. Les lignes que nous avons normalement aux Etats-Unis s'effacent", dit Barbara Singleton. "Il ne monte pas les riches contre les pauvres", apprécie le policier Joseph Smith.
En même temps, des questions sont sorties. Pourquoi les Blancs votent-ils pour M.Obama? Les sondages sont-ils biaisés par la question raciale? Les éloges des républicains pour le jeune sénateur sont-ils sincères? En Caroline du Sud, certains se sentent offensés que l'on pense qu'ils vont voter Obama pour sa couleur. "Il est plus éduqué que tous les républicains qui l'ont précédé, de Reagan à Carter, sans parler de Bush", défend Johnny Cole. D'autres, se sentent une responsabilité historique. "On aime bien les Clinton, dit l'universitaire Greg Howell. Mais ceci est notre chance de marquer l'Histoire. Il faut la saisir." Il a quand même du mal à y croire. "Il y a encore des gens qui ont des vues racistes prononcées. Il leur est difficile d'imaginer qu'un Africain-Américain pourrait dormir à la Maison Blanche. Il est probable qu'il n'y arrivera pas mais il ne sera pas loin."
UNE CERTAINE EUPHORIE
La crainte que le candidat ne "se fasse descendre" comme Martin Luther King a laissé place à une certaine euphorie. Dans les églises baptistes, les fidèles "remercient le Seigneur pour cette occasion de voir le changement se produire aux Etats-Unis". Pour le professeur de sciences politiques Bruce Ransom, la campagne de M.Obama "a le potentiel de se transformer en un mouvement. Des jeunes, qui étaient totalement en dehors du système, s'inscrivent sur les listes électorales." "Il y a un rêve autour de sa campagne, ce qui est merveilleux", dit l'écrivain Beth Crawford. Du camp Obama, elle est passée chez MmeClinton, après avoir participé à des réunions où elle n'a pas aimé ce qu'elle a entendu : "Les attaques misogynes m'ont fait changer de côté." Si M. Obama s'adresse à toute l'Amérique, sa candidature arrive à point pour les jeunes. Le mouvement des droits civiques s'est essoufflé. "Les anciens piliers de l'intégration : l'éducation, le processus électoral, l'élite noire ne fonctionnent plus comme les chemins de la justice raciale", décrit Manning Marable, biographe de Malcom X, qui prône le hip-hop comme agent de changement social. La base est ravie mais l'establishment noir, divisé. L'ancien ambassadeur Andrew Young et le représentant John Lewis, compagnons de Martin Luther King, appuient MmeClinton. M. Obama a le soutien de Joseph Lowery, cofondateur de la Southern Christian Leadership Conference.
La famille de l'ancien candidat Jesse Jackson est à elle seule le reflet des sentiments contradictoires de la vieille garde. Son fils, Jesse Jackson Junior, a fait campagne pour Barack Obama. Son épouse, Jacqueline, soutien MmeClinton. Quant au révérend, il s'est tenu à l'écart. A moins qu
Barack Obama et Hillary Clinton à l'épreuve du "vote noir"
Barack Obama et Hillary Clinton à l'épreuve du "vote noir"
LE MONDE | 25.01.08 | 12h17 • Mis à jour le 25.01.08 | 12h17
Columbia, envoyée spéciale
lle s'appelle Gloria Boyd. Elle porte un rang de perles et un chapeau noir. Et, pour tout dire, on la sent un peu agacée. Mme Boyd n'est pas de ces électrices qui se contentent d'histoires ou de biographies. Elle veut des réponses. Depuis que la campagne des élections primaires a commencé au Parti démocrate, les médias, et les candidats eux-mêmes, ne cessent de se gargariser des mêmes mots : "La première femme qui pourrait être présidente", "Le premier Africain-Américain qui pourrait accéder à la Maison Blanche".
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Gloria Boyd commence à être saturée. "On est toujours le premier à faire quelque chose", dit-elle. Ce qui compte, "c'est le résultat". Elle, par exemple, Gloria Boyd, a été la première femme noire à diriger l'école Ronald McNair à Lake City. C'était en 1991. A la veille des primaires en Caroline du Sud, samedi 26 janvier, les premières dans un Etat à forte population africaine-américaine, les électeurs noirs sont sous le regard inquisiteur des médias. Comme Mme Boyd, beaucoup sont irrités d'être renvoyés à un vote "racial" en faveur de Barack Obama, comme si les questions d'identité dépassaient les questions de fond. "Il ne s'agit pas de race ou de sexe, mais de problèmes spécifiques, dit Mme Boyd. Le rôle de la Chine dans l'économie, la responsabilisation des parents dans l'éducation…" Depuis que Barack Obama s'est porté candidat, il y a un an, certaines perspectives se sont déplacées. La communauté africaine-américaine, absente des préoccupations depuis les attentats de 2001 et la polémique sur l'immigration, est revenue dans le débat national. Mais les perceptions sont différentes. "Les frontières nationales et les relations internationales sont devenues le centre de l'anxiété sur la nature et le futur de l'Amérique, écrit Jennifer Fuller, de l'université du Texas, dans un ouvrage sur la mémoire des droits civiques. La perception de menace à l'unité nationale a été formulée différemment." En 1988, le pasteur Jesse Jackson, ex- protégé de Martin Luther King, avait remporté 11 primaires et caucus démocrates dans les Etats du Sud mais aussi dans le Vermont ou le Michigan. Barack Obama a gagné, lui, dans un Etat du Midwest, et talonné Hillary Clinton dans le New Hamsphire. Les Africains-Américains, qui essayaient de concilier vote utile et vote historique, se sont mis à y croire. "Il traverse les barrières. Les lignes que nous avons normalement aux Etats-Unis s'effacent", dit Barbara Singleton. "Il ne monte pas les riches contre les pauvres", apprécie le policier Joseph Smith.
En même temps, des questions sont sorties. Pourquoi les Blancs votent-ils pour M.Obama? Les sondages sont-ils biaisés par la question raciale? Les éloges des républicains pour le jeune sénateur sont-ils sincères? En Caroline du Sud, certains se sentent offensés que l'on pense qu'ils vont voter Obama pour sa couleur. "Il est plus éduqué que tous les républicains qui l'ont précédé, de Reagan à Carter, sans parler de Bush", défend Johnny Cole. D'autres, se sentent une responsabilité historique. "On aime bien les Clinton, dit l'universitaire Greg Howell. Mais ceci est notre chance de marquer l'Histoire. Il faut la saisir." Il a quand même du mal à y croire. "Il y a encore des gens qui ont des vues racistes prononcées. Il leur est difficile d'imaginer qu'un Africain-Américain pourrait dormir à la Maison Blanche. Il est probable qu'il n'y arrivera pas mais il ne sera pas loin."
UNE CERTAINE EUPHORIE
La crainte que le candidat ne "se fasse descendre" comme Martin Luther King a laissé place à une certaine euphorie. Dans les églises baptistes, les fidèles "remercient le Seigneur pour cette occasion de voir le changement se produire aux Etats-Unis". Pour le professeur de sciences politiques Bruce Ransom, la campagne de M.Obama "a le potentiel de se transformer en un mouvement. Des jeunes, qui étaient totalement en dehors du système, s'inscrivent sur les listes électorales." "Il y a un rêve autour de sa campagne, ce qui est merveilleux", dit l'écrivain Beth Crawford. Du camp Obama, elle est passée chez MmeClinton, après avoir participé à des réunions où elle n'a pas aimé ce qu'elle a entendu : "Les attaques misogynes m'ont fait changer de côté." Si M. Obama s'adresse à toute l'Amérique, sa candidature arrive à point pour les jeunes. Le mouvement des droits civiques s'est essoufflé. "Les anciens piliers de l'intégration : l'éducation, le processus électoral, l'élite noire ne fonctionnent plus comme les chemins de la justice raciale", décrit Manning Marable, biographe de Malcom X, qui prône le hip-hop comme agent de changement social. La base est ravie mais l'establishment noir, divisé. L'ancien ambassadeur Andrew Young et le représentant John Lewis, compagnons de Martin Luther King, appuient MmeClinton. M. Obama a le soutien de Joseph Lowery, cofondateur de la Southern Christian Leadership Conference.
La famille de l'ancien candidat Jesse Jackson est à elle seule le reflet des sentiments contradictoires de la vieille garde. Son fils, Jesse Jackson Junior, a fait campagne pour Barack Obama. Son épouse, Jacqueline, soutien MmeClinton. Quant au révérend, il s'est tenu à l'écart. A moins qu