samedi 31 mai 2008

Bahanga : le Cauchemar des Généraux

Bahanga : le Cauchemar des Généraux
28 May, 2008 05:18:00 Info Matin
Taille de la police: Decrease font Enlarge font
image Ibrahim AG Bahanga

Rébellion au NordAttachés à la paix qu’ils peinent à imposer par la médiation et le dialogue, les généraux, resteront à l’instar des « prisonniers maliens » des otages d’un processus de paix qui s’embourbe dans le profond contentieux, non du Nord-Mali, mais celui très vivace entre les médiateurs algérien et libyen. Et tant que ce contentieux n’est pas soldé, Bahanga restera le pire cauchemar des Généraux, l’Ogre qui terrorisera le Nord-Mali.
Deux ans après l’insurrection « fagaguiste » et « bahanguiste », la rébellion touarègue qui sévit au Nord-Mali laisse éclater au grand jour ses multiples facettes et déchirures. Le mode opératoire des rebelles, les remises en causes des engagements, l’émiettement du mouvement, la multiplication des groupes armées, l’entrée en lice de nouveaux médiateurs, sont autant révélateurs des mutations que de l’imbroglio déteignant irrémédiablement sur l’idéal d’un combat présenté comme celui de la paix et du développement de la région de Kidal.



La présente rébellion armée qui secoue le Nord de notre pays, depuis le 23 mai 2006, a laissé apparaître des signes multiples de mutation profonde. L’un des derniers revirements spectaculaires dans cette crise du Nord, c’est bien l’émergence de nouveaux groupes armés. D’une rébellion unique, dirigée au plan politique par l’Alliance du 23 Mai pour la démocratie et le changement, l’ADC, l’on s’est retrouvé avec une dissidence (« Alliance touarègue Nord-Mali pour le changement » (ATNMC)) conduite par Ibrahim Ag Bahanga, rejoint par le colonel déserteur Hassan FAGAGA auquel avait été pourtant confié le commandement des unités spéciales en gestation alors.

A ce niveau, l’on est de facto en présence de deux mouvements distincts dont les membres sont pourtant signataires de l’Accord d’Alger du 4 juillet 2006 qui avait mis un terme aux premiers affrontements armés. Toutes choses qui ne sont pas sans implication lorsqu’on sait que cette nouvelle donne conduit à avoir deux interlocuteurs : ceux qui sont restés attachés à l’Accord d’Alger (ADC) et ceux qui ont préféré le langage des armes, menés par Brahim Ag Bahanga. Le premier camp ayant été à son tour fissuré, car nombre de ses membres ont rejoint le maquis, après l’assassinat du Commandant Barka Achiekh de l’armée malienne et de son compagnon, arguant que leur sécurité n’était plus assurée à Kidal.

Attaques tous azimuts

Le mal a pris récemment une nouvelle dimension avec l’apparition d’une nébuleuse de groupuscules. Peu connus au départ, ils se distinguent par le fait qu’ils présentent des revendications mal définies donnant le plus souvent même le sentiment de ne point en avoir.

Le nouveau visage de la crise au Nord est en passe de devenir celui d’un serpent à multiples têtes en raison justement de l’éclosion de nouvelles bandes armées à de multiples niveaux du territoire national. Ce, à l’instar de ce jeune Akly IKNAN, auteur présumé de l’attaque de la gendarmerie et du camp des gardes d’Ansongo. Quant à l’attaque perpétrée contre le camp militaire de Djabaly (Niono), ses auteurs restent mal connus. Du reste, des voix s’élèvent à Gao pour préciser que celui qui se fait appeler Akly IKNAN, auteur de l’attaque d’Ansongo, n’est en réalité qu’un faux. Le vrai IKNAN étant à Paris. D’où une certaine confusion générale avec des attaques non revendiquées et des attaques aux auteurs anonymes et mystérieux.

Par ailleurs, ce qu’il convient de souligner dans cette crise, c’est le déplacement des théâtres d’opération. En effet, jusqu’à une date récente, notamment avec l’attaque de la caserne militaire de Djabaly, seule la partie septentrionale (Nord-Est de Kidal) du pays était surtout concernée. Or désormais, l’on assiste à l’extension des attaques aux régions Sud. Ce qui représente une nouvelle donne dans une crise où les bandits armés administrent la preuve de leur capacité à frapper n’importe où les positions de l’armée. Du coup, le danger réel n’épargne aucune partie, le Nord et le Sud étant à présent susceptibles, indifféremment, d’être l’objet d’une attaque de ces bandits armés qui commencent à pulluler comme des générations spontanées apparaissant et disparaissant de la même manière.

Ce qui n’est pas sans poser de sérieux problèmes aux forces armées qui se trouvent presque toujours en posture d’avoir recours à des renforts, parce que ne pouvant être présentes partout en même temps. Une situation que les bandits armés exploitent judicieusement en menant des actions à des centaines de kilomètres les unes des autres contre l’armée (comme ce le cas des attaques concomitantes de Diabaly et d’Aguelhoc) ainsi que contre des particuliers dont les biens font l’objet de razzia comme à Dogofry où ils ont cassé les magasins et volé des vivres. L’on parle ailleurs de vol de bétail qui autorise tout naturellement à parler de bandits et de voleurs armés au lieu de rebelles.

Au niveau de l’armée malienne, l’on a assisté par moment à des ripostes vigoureuses. Notamment lors de l’attaque d’un de ses convois qui se rendait à Kidal, intercepté par les hommes de Bahanga. Pour la première fois, indique-t-on, l’armée malienne a eu recours à des hélicoptères de combat. Il s’agissait, rapportent des sources militaires, de dégager la voie pour permettre la progression des troupes au sol retenues par une violente attaque des rebelles qui avaient peine fait mystère de leurs intentions à cet effet lorsqu’on sait qu’ils avaient pris position autour de Kidal lorsqu’il a été question d’un mouvement de troupes vers la ville en question.

Nouveaux modes opératoires

Quant à la rébellion bahangiste, elle-même a changé de visage. L’on note à cet effet que si l’homme et ses hommes ont jusqu-là mené un combat « à la loyale » contre l’armée malienne, force est d’admettre qu’ils ont violé toute morale et éthique en matière de conflit armé avec la pose de mines. Des engins qui tuent sans distinction les civils et les militaires. Cela, on l’a vu avec le cas des véhicules qui transportaient des forains et qui ont sauté sur des mines. Eux n’étaient nullement des militaires a fortiori se déplacer à bord de chars de combat.

Pour toute défense face à ses actes criminels, le séditieux Ibrahim Ag Bahanga prétend qu’il ne s’agit pas de mines antipersonnel, mais de mines antichars destinées à arrêter l’avancée de l’armée malienne. Il n’en demeure pas moins que les convois militaires ne sont pas les seules victimes de ces engins de la mort semés à dessein dans le vaste désert.

Aussi, faut-il souligner que l’usage de mines antipersonnel viole toutes les conventions internationales sur les conflits armés. Car en posant des mines, Bahanga ne fait pas que tuer des Maliens ; il porte également atteinte à une disposition internationale applicable tous. C’est le même délit qu’il commet, avec une note particulière d’inhumanité, lorsqu’il s’en prend à des blessés sous la protection de la Croix rouge et qui devaient recevoir des soins en raison de leur état de santé. Et pour cause : cette organisation n’étant pas partie prenante dans les conflits armés est protégée par une Convention internationale. Toutes choses que BAHANGA et sa bande ont allègrement violées. Ils poussent leur forfaiture jusqu’à faire otage des personnes blessées sans défense aucune.

Ibrahim Ag Bahanga, en diversifiant et en innovant dans ses méthodes d’agression armée, ne pose pas que des mines antipersonnel. Il fait aussi de la prise d’otages sa nouvelle arme de prédilection. Ainsi, à peine avait-il élargi les derniers otages qu’il retenait, après une médiation conduite par la Fondation Kadhafi, qu’il en prenait de nouveaux. Par ce mode opératoire qui s’établit de plus en plus dans ses moeurs, non seulement Bahanga s’offre une protection qui le rend intouchable tant qu’il détient des personnes ; mais également, il met de son côté des arguments de taille dans la perspective de négociations qui ne manquent pas suivre, que ce soit en Libye où en Algérie. Les otages deviennent alors une arme dangereuse entre ses mains et il tire de cette position relative de force tout le profit possible.



Comme les attaques contre l’armée nationale, la pose des mines et la prise d’otages sont des crimes en République du Mali. Bahanga et ses complices seront-ils poursuivis un jour comme des criminels et traduits devant la justice malienne ? Mais pour avoir parlementer, dialoguer, négocier et pactiser avec des bandits armés, des narcotrafiquants, des tueurs de soldats, des poseurs de mines et des preneurs d’otages, comment le régime du président ATT va-t-il s’y prendre pour traduire ses « alliés » de l’Accord d’Alger et du Protocole de Tripoli en justice ?

Attachés à la paix qu’ils peinent à imposer par la médiation et le dialogue, les généraux, resteront à l’instar des « prisonniers maliens » des otages d’un processus de paix qui s’embourbe dans le profond contentieux, non du Nord-Mali, mais celui très vivace entre les médiateurs algérien et libyen. Et tant que ce contentieux n’est pas soldé, Bahanga restera le pire cauchemar des Généraux, l’Ogre qui terrorisera le Nord-Mali.

Médiateurs multiples

En effet, la crise qui déstabilise dangereusement la région Nord de notre pays et entrave sérieusement son développement est aussi marquée par l’entrée en lice de nouveaux médiateurs. Le médiateur traditionnel qui a offert ses bons offices dans la résolution des crises successives du Nord de notre pays est l’Algérie. C’est en effet elle qui, dès les premières heures de l’indépendance de notre pays, a joué les plus importants rôles de facilitation et de médiation. C’est donc fort logiquement que c’est dans la capitale algérienne qu’il avait été signé, le 4 juillet 2006, un accord pour la restauration de la paix, la sécurité et le développement dans la région de Kidal.

L’on ne saurait pourtant pas occulter un fait majeur dans l’histoire des négociations entre les insurgés et le Gouvernement : la décision de l’Algérie de suspendre sa participation dans le processus de résolution de la crise. Ce, après qu’elle a été, dit-elle, la cible de certains organes de presse de la place. Aussi, le pays du président BOUTEFLIKA entendait-il exprimer son mécontentement total du fait que certains minimisent la portée de ses interventions dans la résolution des crises successives au Nord-Mali. Une sorte « d’ingratitude » qui était demeurée en travers de la gorge à Alger où même les diplomates commençaient à perdre leurs pondération et retenue habituelles et hautement caractéristiques de leurs activités.

Tout est bien qui finit bien. L’incident est désormais clos et République algérienne s’engage à reprendre son rôle de facilitateur après qu’un émissaire du président ATT a été reçu par le président algérien, Abdel Aziz BOUTEFLIKA. Il s’agit là d’une parenthèse qui a sans doute plongé dans l’impasse le processus de dialogue en vue du retour de la paix et de la stabilité dans la région Nord de notre pays. Au demeurant c’est une grosse épine qu’Alger enlève ainsi des pieds des pouvoirs publics de notre pays pour qui l’Accord d’Alger reste le seul et unique cadre de dialogue avec les rebelles. Peut-être que l’appel des notables et élus de la région de Kidal a-t-il été également entendu après qu’ils ont demandé la reprise par l’Algérie de sa médiation, il y a quelques temps au nom de la quête de la paix pour une amorce véritable du développement local.

Toutefois, avec les dernières évolutions, marquées notamment par les prises d’otages par Bahanga et sa bande, l’on a assisté à une intervention libyenne, à travers la Fondation Kadhafi dirigée par l’un des fils du Guide libyen, qui s’était investie pour obtenir la libération d’un groupe d’otages encore entre les mains des rebelles. C’est la même Fondation qui s’est impliquée pour obtenir la signature entre les parties belligérantes d’un « Protocole d’entente » et dont les termes portaient sur un cessez-le-feu immédiat ; la libération des otages détenus et l’allègement du dispositif militaire déployé dans le Nord et son retour à ses positions d’avant l’éclatement de la rébellion, conformément à un chronogramme à élaborer par les parties en présence.

La Libye n’est pourtant pas la seule nouvelle figure de la médiation pour la résolution de la crise du Nord. Il y a quelques jours, en effet, une délégation de chefs de tribus du Grand Sahara arrivait dans notre pays pour offrir sa médiation. Selon le chef de la mission, il s’agissait pour eux de convaincre les responsables rebelles de déposer les armes et d’inscrire toute leur action dans le cadre d’un dialogue constructif. C’est dans ce cadre qu’après avoir quitté Gao, ces leaders, en provenance de 14 pays, se sont rendus à Kidal, histoire de poser les jalons du dialogue en souffrance depuis les accusations des insurgés qui taxent l’Etat de lenteur dans la mise en application de ses différents engagements. A leur retour, ils ont rencontré jeudi dernier le président ATT pour présenter les fruits de leur mission de bons offices auprès des responsables rebelles.

Case départ perpétuel ou tonneaux des danaïdes ?

La rébellion ou l’irrédentisme banhangiste dispose par ailleurs d’une marque déposée que l’on retrouve rarement ailleurs. Il s’agit de cette fâcheuse tendance à constamment tout remettre en cause. A peine parvient-on à des acquis que l’homme, décidemment imprévisible et aux motivations mouvantes, crée les conditions d’un nouveau blocage.

L’illustration la plus parfaite de cette inconstance étant l’attaque du convoi militaire en route pour Ansongo. Contre toute attaque, pendant que les négociations étaient en bonne voie à Tripoli et sur le point d’aboutir à un accord, qu’il s’engouffre dans cette rocambolesque aventure qui tranche avec toute logique, à savoir attaquer des troupes de l’armée nationale.

Véritable habitué des revirements et rompu dans l’art de se dédire, Bahanga ne semble pas étranger aux récentes attaques perpétrées contre l’armée et des civils. Pourtant, interrogé par des confrères étrangers, il répliquait la main sur le cœur ou sur la kalachnikov : « Diabaly, ce n’est pas moi ». Mais les faits semblent désormais donner raison à ceux-là qui sont demeurés dans leur logique que les propos d’un Bahanga valent ce qu’ils valent. C’est au moment même où les médiateurs « chefs de tribu », ci-dessus évoqués, séjournent à Kidal qu’une attaque meurtrière est perpétrée à Abeïbara contre un camp militaire.

A la limite, s’agit-il d’un acte de provocation et de mépris à l’endroit de la communauté internationale qui œuvre au retour de la paix dans la partie Nord de notre pays ? C’est aussi cela le paradoxe Bahanga qui ne rate jamais l’occasion de se poser en victime et de se présenter comme l’agneau expiatoire aux yeux de cette même communauté internationale.

Par T. Bertin DAKOUO

Source: Info Matin
Ajouter à: Add to your del.icio.us del.icio.us | Digg this story Digg
Réactions (10 posté):
Albert sur 28 May, 2008 06:25:37
avatar
Soyons encore un peu plus serieux! On n'a pas intérêt à faire tuer nos frères au nord par des imbeciles de rebelles. Que pseudo président prenne ses responsabilités.
Sambou sur 28 May, 2008 06:50:29
avatar
Cette situation au nord c'est comme<< si ATT est entrain de maintenir le grand Mali à genou pour que Bahanga et sa bande de criminels continuent de le gifler>>. Il est entrain de souiller l'honneur du pays. On devrait après le traduire devant la Haute cours de justice pour haute trahison sinon son indifference ne s'explique pas. Ses frères d'armes sont envoyés à la boucherie sans moyen de defense approprié au nom de sa seule vision totalement erronée et ses methodes de gestion de la crise denuée de toute coherence. Le Mali est tombé trop par sa faute.
Kabakodo sur 28 May, 2008 07:21:45
avatar
Vous savez que les gens disaient que le Mali est diriger par Lobbo?Voilà c'est une réalité et cette crise le confirme,c'est pourkoi les hauts gradés de l'armée fait la lessive de Madame et certains Ministre vont payer ses condiments.
Raison pourlaquele certains disent que pour garder son portefeuille il faut passer par Madame le Président de la République du Mali,je croyais qu'on est en Argentine où au Chili.
Ne faisons rien Allah est là pour gerer cette guerre.
Charles Dembélé sur 28 May, 2008 10:25:08
avatar
A mon avis aujourd’hui, toutes démarches pacifiques par le dialogue nous mettent dans une situation de faiblesse face aux pirates du désert qui se font appeler rebelle. Il faut agir il faut une des actions concomitantes, sur le plan militaire et juridique. La fermeté doit être de mise. Et pour cela il nous faut des hommes forts à la tête de l'armée et du ministère de la défense et du ministère de la justice. Le pouvoir exécutif malien doit donner un signal fort perceptible par ces Pirates du Sahara malien.
Quant les pays occidentaux matent leurs preneurs d'otage personne ne parle de droit de l'homme et de la démocratie. Mais il suffit qu'un pays africain souverain réprime les mêmes délits les mêmes crimes, qu'on brandisse ces épouvantails avec l'intervention de l'ONU ; minimisant ainsi notre marge de manouvre. Au mali nous n’accepterons pas cela ; il nous faut agir vite car ce foyer de tension s’il n’est pas maitriser ne profitera qu’aux trafiquants d’armes, au délinquant internationaux de tout acabit.
Aujourd’hui, le gouvernement malien ne doit plus attendre pour amorcer le processus d’un jugement de bahanga par contumace sur le plan national mais également pour obtenir un mandat d'arrêt international contre lui et ses complices pour terrorisme, prise d'otage et attaques à main armée etc il est temps que le Mali pour ne pas dire le gouvernement malien prenne ses responsabilités.
Aly DRC sur 29 May, 2008 09:38:22
avatar
Merci Charles,jje n'ai rien à ajouter.
Je perd seulement un peu d'espoir pour en decoudre avec cette histoire.
Le temps manque et nos drigeants ne montrent aucune fermeté pour la gestuion de ce conflit maliano-malienne.
Continuons à faire pressions ne serat ce que par nos ecrits, s'il le faut un future front de liberation du Mali nouveau
sanké sur 29 May, 2008 12:13:00
avatar
Negocier oui je suis d'accord mais il faut que l'état risposte à chaque attaque des bantits et cela avec la manière la plus forte comme le cas des hélico vers kidal.Mater,mater jusqu'à ce que ce con de bahanga et compagnie implorent le monde entier pour negocier et comme cela on le traduira devant les tribunaux pour tous les crimes qu'il aura comis.
Colonel sur 29 May, 2008 05:03:19
avatar
Merci Aly DRC ainsi que vous Charles.
Vous aviez dit la vérité.
le Président est les généraux décideurs sont tous des rebelles. Le chef suprème des armées ressemble aujourd'hui au Maréchal Pétain en France. Il subira le même sort que ce dernier.
Bouaré dit la vérité sur 29 May, 2008 07:24:17
avatar
Bahanga! c'est donc benladen du mali? certainement non. ce n'est qu'un petit bandi avec un couteau à la main menassant de mort tous ceux qui oseront s'approcher à lui. C'est ainsi que toute l'armé malienne a eu peur de s'approcher pour se faire tuer ou prise en otage. Alors riez un peu car c'est devenu ridicule. (Sikasso)
keita sur 30 May, 2008 01:41:22
avatar
je m demde coment on p negocié 1 terroriste.l'armée malienne a oublié sa mission,on n pense + au mali,il n'y a + d patriote.
Malien sur 30 May, 2008 03:09:44
avatar
Je pense qu'à mon avis, mes chers journalistes, une coquille s'est glissée dans vos propos en disant que BAHANGA est un cauchemar pour les Géneraux, bien au contraire BAHANGA dans sa magnanimité consitue la réalisation d'un rêve d'enfance "ETRE RICHE" dans des situations difficiles au dos d'une population vulnérables AN MAMI - AN MABON. Que DIEU amène la paix au Nord pour l'éternelle, sinon de haine en haine depuis le temps colonial.

Aucun commentaire: