mardi 30 octobre 2007
Nouvelle Rubrique : QUE JUSTICE SOIT FAITE
Sujet : L'attribution des bourses au Niger
S’il y a une question dans laquelle la « mystérieuse énergie de l’Ouest » que craignait Mahamadou Issoufou, a joué un rôle important, c’est bien celui de l’attribution des bourses, donc la formation des cadres.
Depuis les indépendances, combien ont été les bourses nationales, et de coopération mises à la disposition des Nigériens méritants par la France, la Belgique, l’Allemagne, le Canada…le Maroc, l’Algerie, la Libye, la Tunisie… pour ne citer que ceux-là ?
Quelles ont été les conditions d’attributions de ces bourses ?
Quelles ont été les conditions de répartition géographique de ces bourses ?
Quelles sont encore aujourd’hui ces conditions ?
Toutes ces questions méritent d’être posées, car, que sont ces bourses, si ce n’est le moyen par lequel sont formés ou ont été formés les actuels cadres et intellectuels, la machine de production Nationale des élites de demain, l’usine de fabrication des officiers militaires qui font et défont les Républiques (nous en sommes à la 5ème).
Le MNJ pense qu’on doit y réfléchir, car ce fut le principal instrument de mise en place d’un système machiavélique, par lequel des cadres qui à l’époque des indépendances n’avaient que des Certificat d’enseignement primaire, ont favorisé principalement deux ethnies par la formation massive de leurs enfants, laissant en marge ceux qu’ils ont voulu appeler des « minorités » qui ne voyaient pratiquement jamais ces voies de formation de qualité qu’offraient des pays amis comme la France.
Résultat des courses, on est dans un Pays où ces cadres tiennent toutes les clés du pouvoir, en prétextant les compétences, les diplômes, et continuent à ce jour de brandir la carotte et le bâton, à ceux des autres groupes qui forment notre Nation, et parler en même temps d’Egalité, de Travail, et de Fraternité. Le Progrès quant à lui n’est réservé qu’à leurs proches.
Ce sujet est d’autant plus important que nous sommes à la rentrée scolaire, et beaucoup de parents ont porté leurs espoirs de voir leurs enfants nouveaux bacheliers quitter le pays et aller étudier, à travers une utopique attribution de bourses, alors que certains enfants quant à eux, « fils à papa », frère d’officiers, neveux de ministres, cousins de directeurs, ont déjà obtenu leur titre de séjour dans un Pays occidental ou maghrébin où ils ont déjà entamé l’année scolaire, avec à la clé une bourse qui a échappé à l’attention des Nigériens, une bourse qui a déjà formé leurs mêmes aînés, ceux qui leurs ont trouvé la bourse.
Au moment où la majorité des familles ce sont inquiété de la validité de l’année scolaire, d’autres enfants ont été envoyés dans d’autres pays voisins, afin que leur « année ne soit pas perturbée », et qu’ils reviennent au bout de 04 ans avec une maîtrise alors même que les meilleurs des élèves avec lesquels ils ont fréquenté le Lycée, ceux qui étaient « premiers de la classe », sont encore en première ou mieux, en deuxième année d’Université Abdoulmoumoi Dioffo.
Nous ouvrons ce Chapitre consacré à l’attribution des bourses, car nous vous donnerons au fur et mesure, des preuves de ce qui est dit, des enfants qui ont été formés, ou qui sont en voie de l’être à l’aide des bourses qu’on entend jamais, les bourse « fac » (pour designer les bourses du Fond d’Aide et de Coopération Française, Canadienne ou autre).
Vous l’aurez certainement remarqué, pour ceux qui ont eu à faire avec le Ministère de l’Enseignement « Supérieur » (d’ailleurs ont comprend que Supérieur veut designer les Nigériens qui sont Supérieurs aux communs des Nigériens), qu’on n’affiche JAMAIS la liste des étudiants ayant obtenu la bourse « fac ». Mais c’est normal, c’est une bourse « réservée », et acquise d’office du moment qu’on soit d’abord d’une certaine Ethnie, et ensuite de certaines familles, deux conditions qu’il est difficile, sinon impossible de réunir pour un pauvre bachelier venant de Illela, Tera, Bilma, Ingall, Agadez….
Et c’est tout à fait normal quand on sait comment a été mis en place ce système « ethnocentrique », régionaliste, de comprendre aussi que certaines ethnies ont tout naturellement été écartées des reines du pouvoir, accusées de « réfractaires au progrès » pour certaines, d’ « irrédentistes » pour d’autres ou encore de « paresseuses ».
L’Usine de production de cadres continue à tourner, car chaque année des centaines de Nigériens issus de cette sensibilité, sont formés, pendant que les autres même s’ils ont la volonté, ne peuvent pas aller plus loin que Haro-Banda (Université de Niamey), où pour certaines formations scientifiques, à peine une dizaine d’étudiants sont admis par année!
D’un côté on ralentit l’Usine locale de production de cadres, de l’autre (de l’extérieur) on accélère la cadence, et on veut ensuite que tous les Nigériens soient égaux !
C’est l’occasion de dire deux mots sur l’UAMD (Université de Niamey). Comment peut-on imaginer, que dans un Pays tel que le Niger, sous-développé, sous instruit, qu’on admette que seulement une dizaine voir une quinzaine d’étudiants sont admis en classe supérieure de MP (Maths Physique) par année, soit à peine 8% ?
Est-ce les étudiants qui ont un niveau très faible, où les profs qui ont un problème de transmission de connaissance ?
Et pourtant dans la sous région, le taux est multiplié par 10 !
Oui, on pose le problème, même si l’UADM est une institution autonome, ce qu’on ne remet pas en cause.
Enfin de compte, le Nigérien ordinaire, est ramené toujours à n’espérer que la bourse nationale, ou avec beaucoup de chance, la bourse maghrébine.
Nous pensons que désormais on ne doit plus cacher les bourses qui sont mises à la disposition des Nigériens.
Qu’on doit publier les conditions d’attributions, et les candidats retenus, avec leurs mérites, afin que les Nigériens soient informés des injustices commises en coulisse.
Ensuite permettre à toutes les régions d’acquérir des bourses pour leurs ressortissants, par la décentralisation de l’attribution des bourses.
Pour revenir à nos moutons, nous allons vous donner quelques chiffres concernant l’attribution des bourses 1994 pour un Lycée (le Lycée Tegama d’Agadez) dont un des professeur ayant constaté cette Injustice nous a transmis les données, afin de vous éclairer sur ce mal qui nuit à l’Unité Nationale. Nous appelons tous les autres lycées à en faire de même.
Le mouvement
mercredi 31 octobre 2007
Fonction Publique
Concours de la Magistrature : Déjà des cas de fraude décelés
Soir de Bamako, 31/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer
On a l’habitude de dire que “la confiance n’exclue pas le contrôle”. Cette fois, l’adage semble bien évident. Car, à une semaine du concours de la magistrature organisé sous le contrôle du ministère de la Justice , plusieurs tentatives de fraudes, perpétrées par certains candidats, ont été démasquées.
N’eut été la vigilance des membres du comité d’organisation de l’examen dudit concours, des titulaires de faux diplômes allaient devenir de futurs magistrats.
Ainsi, après la fixation de la date de l’examen -prévue les 3 et 4 novembre 2007- et l’affichage de la liste des candidats retenus, la commission n’a pas manqué d’afficher aussi la liste des rejets de candidature, avec leurs différents motifs.
En tout, près de 20 dossiers ont fait l’objet de rejets, dans les différents ordres administratif et judiciaire. Parmi les rejets, il y en a 6 pour défaut de casier judiciaire, 8 faux diplômes, 4 pour faute de limite d’âge, 1 pour défaut de diplôme en ordre, 11 pour défaut de certificat de nationalité, 2 pour d’autres cas...
Tous ces cas ne représentent qu’une partie visible de l’iceberg, et la traque aux fraudeurs ne fait que commencer. Mais vu le nombre de candidats qui se sont présentés, la tâche ne sera pas du tout aisée pour les organisateurs.
Par ailleurs, on se rappelle que Me Fanta Sylla avait combattu les fraudes au niveau des concours.
Il revient donc au nouveau ministre de faire preuve de vigilance pour que ce concours puisse se dérouler dans la transparence et que les meilleurs gagnent. De toute façon, ces magouilles n’honorent pas l’Etat, encore moins les jeunes diplômés.
Hady BARRY
Soir de Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
542 hits
Vos commentaires
Posté par terini, le 31 Oct 2007 20:22:17 GMT
on peut parler des malversations des postulants.que penser donc des
agissements de ceux qui sont en fonction.on doit fournir parmi les
dossiers,un certificat de bonnes moeurs,c'est à se demander à quoi sert
il !!!tous les concours au Mali ne sont faits que pour la forme!!!c'est
nous,sans "bras long" qui perdons toujours.
Répondre à < terini >
Posté par Mourihno, le 31 Oct 2007 16:51:25 GMT
Témoignage: Effectivement je fais partie de ceux dont les dossiers ont
été rejetés pour défaut de certificat de nationalité. Ce qui est
absolument faux pour mon cas, parce que j'ai fourni un certificat de
nationalité mais c'est une copie légalisée. Le monsieur il m'a fait
savoir qu'il ya des pièces qu'on ne photocopie jamais, à plus forte
raison les légaliser. Je lui dis mais c'est pas moi qui ai légalisé là
(c'est le Commissariat du 1er Arrondissement de Bamako qui l'a fait). Et
il me dit que ces policiers là ne connaissent rien. Je dis et c'est moi
qui vais payer pour leur nullité. Je voulais prendre mon dossier pour
porter plainte contre le Commissariat mais il me dit que c'est pas
possible. Le Commissaire il m'a causé un véritable tort
Réponse de < darolefroux > à < Ahalis. >, le 31 Oct 2007 21:30:08 GMT
à Mourihno ! je pense que le droit au Mali est trés proche du droit français (c'est même une copie ...) Le droit est toujours trés clair dans ces applications ! il y a des documents qui ne peuvent étre certifiés "conforme à l'original " ou " légalisés" car on exige l'original ! Il y en a d'autres qui peuvent étre légalisés et seules certaines administrations peuvent le faire (mairie , police , gendarmerie etc ....) elles ont la même valeur que l'original ! Si le commissariat l'a fait c'est ...qu'il pouvait le faire ! je n'ai jamais vu un commissariat qui "légalise" alors qu'il n'en n'a pas le droit !ce serait une faute trés grave ! il leur appartenait de dire que seul l'original a de la valeur! Il vous appartient de vous renseigner auprés de l'administration en cause pour savoir s'il était indispensable de fournir l'original! (par exemple les copies des diplômes peuvent étre certifiés...) Bonne chance !!!!
Répondre à < darolefroux >
Réponse de < Ahalis. > à < OLU* >, le 31 Oct 2007 18:51:49 GMT
Monsieur Mourihno c'est vous qui êtes sensé mieux connaitre le droit que le policier peut être il n'a même pas le D E F quand même rater ce concours n'est pas aussi catastrophique si vraiment on tient compte des conditions dans lesquelles il se passe . Mais courage bonne chance pour l'année prochaine si vous n'etes pas musilman si vous l'etes je vous deconseil
Réponse de < Ahalis. > à < OLU* >, le 31 Oct 2007 18:51:45 GMT
Monsieur Mourihno c'est vous qui êtes sensé mieux connaitre le droit que le policier peut être il n'a même pas le D E F quand même rater ce concours n'est pas aussi catastrophique si vraiment on tient compte des conditions dans lesquelles il se passe . Mais courage bonne chance pour l'année prochaine si vous n'etes pas musilman si vous l'etes je vous deconseil
Réponse de < OLU* > à < Mourihno >, le 31 Oct 2007 17:22:27 GMT
Ca fait partie des lecons de la vie. Veuillez garder votre courage!!
Posté par Laskyboy, le 31 Oct 2007 16:43:12 GMT
Ces cas de fraudes mon cher journaliste ne représentent qu'une infine
partie du problème et si vous aviez une toute petite idée de ce qui
passe alors là, vous allez tomber à la renverse. Cette patriote que vous
nommez dans votre article a su méner sa barque à bon port, souhaitons
que le nouveau en fasse de même.
Répondre à < Laskyboy >
Posté par amabato, le 31 Oct 2007 14:34:57 GMT
..de la fraude ! toujours de la fraude ! avec la corruption et les faux
papiers on n'entend parler et avoir des exemples que de celà ! quelle
catastrophe ! mais où va ce cher Mali ????????? et on s'étonne aprés que
certains pays européens fasse la chasse à ces monstruosités ? moi cela
ne m'étonne pas du tout !!!!!!
Répondre à < amabato >
Posté par Ahalis., le 31 Oct 2007 13:08:28 GMT
La justice dans un pays c'est comme la prière en islam c'est à dire la
colonne vertebrale ; et je considère les autorités judiciaires comme les
responsables de ce qui se passe dans ce pays ; faut il le rappeler leur
rôle est de faire valoir la justice pour que personne ne tente de se la
rendre ; le font elles ?
Répondre à < Ahalis. >
Posté par Binette, le 31 Oct 2007 12:51:32 GMT
J'ai eu honte je vous assure après avoir lu ce article. Quelle faussée
entre le titre et le contenu!!!!!!!!!!!!!!! Vous me faites honte vous
l'auteur de cet article. Vous avez mis un titre vraiment accrocheur mais
avec un contenu vide puisque ces cas n'ont rien avoi avec des fraudeurs
à part peut être les cas de faux diplomes et meme là??????? On peut
vous poursuivre pour diffamation. Arretez de nous prende comme des
abrutis ok? et please allez-y apprendre le metier, c'est mieux pour
vous sinon votre structure ira droit à la faillite.
Réponse de < fama > à < Binette >, le 31 Oct 2007 13:11:00 GMT
Je suis désolé mais diplôme = Fraude partout dans le monde!!! Le titre est juste et justifié n'en deplaise à vous!
Répondre à < fama >
Posté par nelson, le 31 Oct 2007 12:25:39 GMT
Quelle type de journaliste pour ce pays!!!
Concours de la Magistrature : Déjà des cas de fraude décelés
Soir de Bamako, 31/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer
On a l’habitude de dire que “la confiance n’exclue pas le contrôle”. Cette fois, l’adage semble bien évident. Car, à une semaine du concours de la magistrature organisé sous le contrôle du ministère de la Justice , plusieurs tentatives de fraudes, perpétrées par certains candidats, ont été démasquées.
N’eut été la vigilance des membres du comité d’organisation de l’examen dudit concours, des titulaires de faux diplômes allaient devenir de futurs magistrats.
Ainsi, après la fixation de la date de l’examen -prévue les 3 et 4 novembre 2007- et l’affichage de la liste des candidats retenus, la commission n’a pas manqué d’afficher aussi la liste des rejets de candidature, avec leurs différents motifs.
En tout, près de 20 dossiers ont fait l’objet de rejets, dans les différents ordres administratif et judiciaire. Parmi les rejets, il y en a 6 pour défaut de casier judiciaire, 8 faux diplômes, 4 pour faute de limite d’âge, 1 pour défaut de diplôme en ordre, 11 pour défaut de certificat de nationalité, 2 pour d’autres cas...
Tous ces cas ne représentent qu’une partie visible de l’iceberg, et la traque aux fraudeurs ne fait que commencer. Mais vu le nombre de candidats qui se sont présentés, la tâche ne sera pas du tout aisée pour les organisateurs.
Par ailleurs, on se rappelle que Me Fanta Sylla avait combattu les fraudes au niveau des concours.
Il revient donc au nouveau ministre de faire preuve de vigilance pour que ce concours puisse se dérouler dans la transparence et que les meilleurs gagnent. De toute façon, ces magouilles n’honorent pas l’Etat, encore moins les jeunes diplômés.
Hady BARRY
Soir de Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
542 hits
Vos commentaires
Posté par terini, le 31 Oct 2007 20:22:17 GMT
on peut parler des malversations des postulants.que penser donc des
agissements de ceux qui sont en fonction.on doit fournir parmi les
dossiers,un certificat de bonnes moeurs,c'est à se demander à quoi sert
il !!!tous les concours au Mali ne sont faits que pour la forme!!!c'est
nous,sans "bras long" qui perdons toujours.
Répondre à < terini >
Posté par Mourihno, le 31 Oct 2007 16:51:25 GMT
Témoignage: Effectivement je fais partie de ceux dont les dossiers ont
été rejetés pour défaut de certificat de nationalité. Ce qui est
absolument faux pour mon cas, parce que j'ai fourni un certificat de
nationalité mais c'est une copie légalisée. Le monsieur il m'a fait
savoir qu'il ya des pièces qu'on ne photocopie jamais, à plus forte
raison les légaliser. Je lui dis mais c'est pas moi qui ai légalisé là
(c'est le Commissariat du 1er Arrondissement de Bamako qui l'a fait). Et
il me dit que ces policiers là ne connaissent rien. Je dis et c'est moi
qui vais payer pour leur nullité. Je voulais prendre mon dossier pour
porter plainte contre le Commissariat mais il me dit que c'est pas
possible. Le Commissaire il m'a causé un véritable tort
Réponse de < darolefroux > à < Ahalis. >, le 31 Oct 2007 21:30:08 GMT
à Mourihno ! je pense que le droit au Mali est trés proche du droit français (c'est même une copie ...) Le droit est toujours trés clair dans ces applications ! il y a des documents qui ne peuvent étre certifiés "conforme à l'original " ou " légalisés" car on exige l'original ! Il y en a d'autres qui peuvent étre légalisés et seules certaines administrations peuvent le faire (mairie , police , gendarmerie etc ....) elles ont la même valeur que l'original ! Si le commissariat l'a fait c'est ...qu'il pouvait le faire ! je n'ai jamais vu un commissariat qui "légalise" alors qu'il n'en n'a pas le droit !ce serait une faute trés grave ! il leur appartenait de dire que seul l'original a de la valeur! Il vous appartient de vous renseigner auprés de l'administration en cause pour savoir s'il était indispensable de fournir l'original! (par exemple les copies des diplômes peuvent étre certifiés...) Bonne chance !!!!
Répondre à < darolefroux >
Réponse de < Ahalis. > à < OLU* >, le 31 Oct 2007 18:51:49 GMT
Monsieur Mourihno c'est vous qui êtes sensé mieux connaitre le droit que le policier peut être il n'a même pas le D E F quand même rater ce concours n'est pas aussi catastrophique si vraiment on tient compte des conditions dans lesquelles il se passe . Mais courage bonne chance pour l'année prochaine si vous n'etes pas musilman si vous l'etes je vous deconseil
Réponse de < Ahalis. > à < OLU* >, le 31 Oct 2007 18:51:45 GMT
Monsieur Mourihno c'est vous qui êtes sensé mieux connaitre le droit que le policier peut être il n'a même pas le D E F quand même rater ce concours n'est pas aussi catastrophique si vraiment on tient compte des conditions dans lesquelles il se passe . Mais courage bonne chance pour l'année prochaine si vous n'etes pas musilman si vous l'etes je vous deconseil
Réponse de < OLU* > à < Mourihno >, le 31 Oct 2007 17:22:27 GMT
Ca fait partie des lecons de la vie. Veuillez garder votre courage!!
Posté par Laskyboy, le 31 Oct 2007 16:43:12 GMT
Ces cas de fraudes mon cher journaliste ne représentent qu'une infine
partie du problème et si vous aviez une toute petite idée de ce qui
passe alors là, vous allez tomber à la renverse. Cette patriote que vous
nommez dans votre article a su méner sa barque à bon port, souhaitons
que le nouveau en fasse de même.
Répondre à < Laskyboy >
Posté par amabato, le 31 Oct 2007 14:34:57 GMT
..de la fraude ! toujours de la fraude ! avec la corruption et les faux
papiers on n'entend parler et avoir des exemples que de celà ! quelle
catastrophe ! mais où va ce cher Mali ????????? et on s'étonne aprés que
certains pays européens fasse la chasse à ces monstruosités ? moi cela
ne m'étonne pas du tout !!!!!!
Répondre à < amabato >
Posté par Ahalis., le 31 Oct 2007 13:08:28 GMT
La justice dans un pays c'est comme la prière en islam c'est à dire la
colonne vertebrale ; et je considère les autorités judiciaires comme les
responsables de ce qui se passe dans ce pays ; faut il le rappeler leur
rôle est de faire valoir la justice pour que personne ne tente de se la
rendre ; le font elles ?
Répondre à < Ahalis. >
Posté par Binette, le 31 Oct 2007 12:51:32 GMT
J'ai eu honte je vous assure après avoir lu ce article. Quelle faussée
entre le titre et le contenu!!!!!!!!!!!!!!! Vous me faites honte vous
l'auteur de cet article. Vous avez mis un titre vraiment accrocheur mais
avec un contenu vide puisque ces cas n'ont rien avoi avec des fraudeurs
à part peut être les cas de faux diplomes et meme là??????? On peut
vous poursuivre pour diffamation. Arretez de nous prende comme des
abrutis ok? et please allez-y apprendre le metier, c'est mieux pour
vous sinon votre structure ira droit à la faillite.
Réponse de < fama > à < Binette >, le 31 Oct 2007 13:11:00 GMT
Je suis désolé mais diplôme = Fraude partout dans le monde!!! Le titre est juste et justifié n'en deplaise à vous!
Répondre à < fama >
Posté par nelson, le 31 Oct 2007 12:25:39 GMT
Quelle type de journaliste pour ce pays!!!
La rébellion touarègue
Nord-Mali : Au-delà des « Accords d’Alger »
Les Echos, 31/10/2007 Commentaires [ 7 ] E-mail Imprimer
Les « Accords d’Alger » étaient censés être une panacée contre le mal recurrent du Nord du Mali. Mais hélas ! La désillusion est apparue à Tinzawaten. On a beaucoup dit et écrit sur ces événements. L’opinion publique s’en est offusquée. Les citoyens les plus impulsifs réclament une solution rapide, sans ménagement et sans retenue.
Le problème est-il aussi simple pour qu’on obéisse à des réactions épidermiques ? Bien sûr que non ! Les pillages et les razzias sont habituels dans l’espace sahélien, on le sait. Une certaine rébellion sur fond de revendications plus ou moins légitimes, a existé, on ne peut pas le nier. Mais, la persistance de la crise malgré toutes les concessions, tous les efforts et tous les recours diplomatiques, révèle toute la complexité de la situation.
Selon toute vaissemblance, les aventuriers qui entretiennent la bélligérance contre la volonté de leurs frères revenus à la raison, bénéficient de soutiens hypocrites et inavouables. Qui peut les soutenir ? Il faut avouer qu’au sein des populations blanches, certains nourrissent des velléités innées de mépris et de sous-estimation des Noirs. Ceux-là parmi les dirigeants ou simples citoyens appartenant à ces minorités blanches sont les défenseurs de ce séparatisme tacite ou avéré.
Heureusement que partout, l’immense majorité des populations blanches, grâce à une culture solide, une éthique et une morale à toute épreuve, ont pu transcender les mécanismes innés de ces réactions négatives.
Au Mali, nous avons enregistré avec satisfaction les déclarations spontanées de désaveu des communautés blanches du Nord à l’intention de leurs parents qui persistent dans l’égarement. Il est reconfortant de voir qu’elles reconnaissent des efforts faits pour améliorer progressivement leur situation économique et sociale. Aussi, nous avons noté avec satisfaction l’expression de leur patriotisme, de leur attachement sans faille à l’unité nationale.
La seconde motivation qui peut mettre notre pays dans le collimateur des divers déstabilisateurs potentiels, est connue de tous. Le pétrole est un enjeu. Aussi, la stabilité tant enviée de notre pays est un atout à sauvegarder à tout prix.
Il faut le savoir, certains mettront tout en œuvre pour que ce projet pétrolier prometteur pour le Mali, soit un simple rêve, s’il n’est pas tourné sur leur profit. C’est pourquoi, nous devons encourager le gouvernement et le ministère de la Défense dans leurs efforts constants d’amélioration des capacités opérationnelles de notre armée. Il ne faut pas se leurrer, nous devons préparer la guerre, si nous voulons être à l’abri de surprises. Notre armée doit se préparer à donner les réponses appropriées à d’éventuelles agressions.
Renforcer le brassage
Conformément à l’appel consigné dans notre hymne national, tous les Maliens doivent rester vigilants et mobilisés pour défendre la patrie. Les « Accords d’Alger » ont fait et font encore l’objet d’interprétations diverses, voire de spéculation.
Etant à l’écart de la mêlée politique, j’invite les uns et les autres au patriotisme lorsque le pays est en danger. La paix et la sécurité du Mali sont si précieuses qu’aucun citoyen honnête ne doit accepter que les problèmes du Nord soient récupérés aux fins de régler des comptes politiques.
Dans la presse, il est fait état de la position opaque de l’Algérie dans la crise du Nord du Mali. J’avoue pour ma part, que cela me paraît improbable dans la mesure où, aujourd’hui comme hier, les Maliens sont des alliés inconditionnels de l’Algérie sur le chemin de l’indépendance et du développement.
Nous sommes solidaires avec l’Algérie pour stigmatiser le fait que la barbarie coloniale ait eu recours aux mines anti-personnel pour assouvir ses lugubres desseins, compte tenu de tout cela, ça m’étonnerait que l’Algérie puisse soutenir des poseurs de mines, de surcroît, des égarés sans aucune espèce de légimité.
Pour revenir à la situation au nord du Mali, il est réconfortant de constater que l’écrasante majorité des communautés blanches du Mali a affirmé son attachement indéfectible à la patrie et à l’unité nationale. Elles ont reconnu ouvertement les efforts accomplis pour améliorer leurs conditions de vie. Pour mieux raffermir notre unité nationale, je propose des actions vigoureuses de brassage des différentes communautés de notre pays.
Face au problème du Nord, je demande aux populations des autres régions du Mali qui ont un peu de moyens, d’être candidates pour recevoir des élèves en provenance du Nord de notre pays. Au cours de leurs études secondaires passées chez leurs logeurs, ces frères du Nord tisseraient des liens féconds avec les hommes et les milieux de la diversité malienne. Ils seraient ainsi moins enclins à prendre des armes contre leurs frères.
J’invite les notables ainsi que l’ensemble des communautés du Mali à s’investir dans la formation civique, morale et éthique de leur jeunesse. Les communautés du Mali doivent rester unies et solidaires afin de ne pas donner aux ennemis de notre pays une raison de jubiler.
Drissa Doumbia
(écrivain à Yirimadio, Tél. : 628 02 42)
Nord-Mali : Au-delà des « Accords d’Alger »
Les Echos, 31/10/2007 Commentaires [ 7 ] E-mail Imprimer
Les « Accords d’Alger » étaient censés être une panacée contre le mal recurrent du Nord du Mali. Mais hélas ! La désillusion est apparue à Tinzawaten. On a beaucoup dit et écrit sur ces événements. L’opinion publique s’en est offusquée. Les citoyens les plus impulsifs réclament une solution rapide, sans ménagement et sans retenue.
Le problème est-il aussi simple pour qu’on obéisse à des réactions épidermiques ? Bien sûr que non ! Les pillages et les razzias sont habituels dans l’espace sahélien, on le sait. Une certaine rébellion sur fond de revendications plus ou moins légitimes, a existé, on ne peut pas le nier. Mais, la persistance de la crise malgré toutes les concessions, tous les efforts et tous les recours diplomatiques, révèle toute la complexité de la situation.
Selon toute vaissemblance, les aventuriers qui entretiennent la bélligérance contre la volonté de leurs frères revenus à la raison, bénéficient de soutiens hypocrites et inavouables. Qui peut les soutenir ? Il faut avouer qu’au sein des populations blanches, certains nourrissent des velléités innées de mépris et de sous-estimation des Noirs. Ceux-là parmi les dirigeants ou simples citoyens appartenant à ces minorités blanches sont les défenseurs de ce séparatisme tacite ou avéré.
Heureusement que partout, l’immense majorité des populations blanches, grâce à une culture solide, une éthique et une morale à toute épreuve, ont pu transcender les mécanismes innés de ces réactions négatives.
Au Mali, nous avons enregistré avec satisfaction les déclarations spontanées de désaveu des communautés blanches du Nord à l’intention de leurs parents qui persistent dans l’égarement. Il est reconfortant de voir qu’elles reconnaissent des efforts faits pour améliorer progressivement leur situation économique et sociale. Aussi, nous avons noté avec satisfaction l’expression de leur patriotisme, de leur attachement sans faille à l’unité nationale.
La seconde motivation qui peut mettre notre pays dans le collimateur des divers déstabilisateurs potentiels, est connue de tous. Le pétrole est un enjeu. Aussi, la stabilité tant enviée de notre pays est un atout à sauvegarder à tout prix.
Il faut le savoir, certains mettront tout en œuvre pour que ce projet pétrolier prometteur pour le Mali, soit un simple rêve, s’il n’est pas tourné sur leur profit. C’est pourquoi, nous devons encourager le gouvernement et le ministère de la Défense dans leurs efforts constants d’amélioration des capacités opérationnelles de notre armée. Il ne faut pas se leurrer, nous devons préparer la guerre, si nous voulons être à l’abri de surprises. Notre armée doit se préparer à donner les réponses appropriées à d’éventuelles agressions.
Renforcer le brassage
Conformément à l’appel consigné dans notre hymne national, tous les Maliens doivent rester vigilants et mobilisés pour défendre la patrie. Les « Accords d’Alger » ont fait et font encore l’objet d’interprétations diverses, voire de spéculation.
Etant à l’écart de la mêlée politique, j’invite les uns et les autres au patriotisme lorsque le pays est en danger. La paix et la sécurité du Mali sont si précieuses qu’aucun citoyen honnête ne doit accepter que les problèmes du Nord soient récupérés aux fins de régler des comptes politiques.
Dans la presse, il est fait état de la position opaque de l’Algérie dans la crise du Nord du Mali. J’avoue pour ma part, que cela me paraît improbable dans la mesure où, aujourd’hui comme hier, les Maliens sont des alliés inconditionnels de l’Algérie sur le chemin de l’indépendance et du développement.
Nous sommes solidaires avec l’Algérie pour stigmatiser le fait que la barbarie coloniale ait eu recours aux mines anti-personnel pour assouvir ses lugubres desseins, compte tenu de tout cela, ça m’étonnerait que l’Algérie puisse soutenir des poseurs de mines, de surcroît, des égarés sans aucune espèce de légimité.
Pour revenir à la situation au nord du Mali, il est réconfortant de constater que l’écrasante majorité des communautés blanches du Mali a affirmé son attachement indéfectible à la patrie et à l’unité nationale. Elles ont reconnu ouvertement les efforts accomplis pour améliorer leurs conditions de vie. Pour mieux raffermir notre unité nationale, je propose des actions vigoureuses de brassage des différentes communautés de notre pays.
Face au problème du Nord, je demande aux populations des autres régions du Mali qui ont un peu de moyens, d’être candidates pour recevoir des élèves en provenance du Nord de notre pays. Au cours de leurs études secondaires passées chez leurs logeurs, ces frères du Nord tisseraient des liens féconds avec les hommes et les milieux de la diversité malienne. Ils seraient ainsi moins enclins à prendre des armes contre leurs frères.
J’invite les notables ainsi que l’ensemble des communautés du Mali à s’investir dans la formation civique, morale et éthique de leur jeunesse. Les communautés du Mali doivent rester unies et solidaires afin de ne pas donner aux ennemis de notre pays une raison de jubiler.
Drissa Doumbia
(écrivain à Yirimadio, Tél. : 628 02 42)
Sports
Gestion de dons aux supporters blessés : Où sont donc passées les 4 tonnes de céréales?
Soir de Bamako, 31/10/2007 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer
Décidément, certaines personnes n’éprouvent aucun scrupule à vivre du malheur de leurs semblables. Pourtant, partout, n’importe où et n’importe quand, ils excellent à s’ériger en défenseurs de pauvres gens.
Mais pour découvrir la vraie réalité, il suffit de voir ce qu’ils reçoivent et perçoivent comme cadeaux et espèces sonnantes au nom de ces personnes qu’ils prétendent défendre. Aussi, les appétits de certains responsables se voient aiguisés de manière vorace.
Ce qui vient de se passer au sein du comité central des supporters des Aigles du Mali -dirigé par Souleymane Diabaté, directeur du Stade Mamadou Konaté et, de surcroît, fonctionnaire de l’Etat- se passe de tout commentaire.
“L’enfer” des supporters
Lors du dernier match éliminatoire de la CAN 2008 qui a opposé nos Aigles aux Eperviers du Togo, le 12 octobre, beaucoup de supporters avaient fait le déplacement à Lomé pour soutenir et motiver les protégés de l’entraîneur Jean- François Jodar.
Dieu faisant bien des choses, le Mali a battu le Togo (2-0) et décroché, du coup, sa qualification pour la CAN prévue au Ghana. Mais pour les supporters, ce fut malheureusement l’enfer. Avant même le coup de sifflet final, les Togolais avaient commencé à agresser les Maliens.
Après le match, leur calvaire s’est poursuivi avec un nombre important de blessés enregistrés, dont 23 ont été admis en urgence. Aussi, de bonnes volontés se sont manifestées pour les soulager de leurs déboires.
Selon nos informations, de retour au pays, le président de l’Association des Supporters Indépendants des Aigles du Mali (ASIAM), Cheicknè Demba, a fait des communiqués à l’ORTM et sur toutes les radios privées, pour solliciter l’aide des bonnes volontés, uniquement, en faveur des blessés de Lomé.
Ensuite, il est parti en voyage en France pour ses affaires. Entre temps, la société ORANGE-Mali a répondu favorablement à l’appel en offrant quatre tonnes de céréales, soit 2 tonnes de riz et 2 tonnes de mil.
Entre le vrai et le faux
Selon les uns, il y avait 4 cars de supporters ; de l’avis des autres, il y en avait trois. Mais ce qui paraît sûr et certain, c’est que L’ASIAM disposait d’un car, et le Comité central des supporters disposait des autres.
Les mêmes sources révèlent que deux cars, composés de vrais supporters, étaient à la disposition dudit Comité dirigé par Souleymane Diabaté. Mais que le troisième car était rempli à ras bord... de commerçants. Du reste, chaque commerçant aurait aboulé la somme de 32.500FCFA aux gens de Souleymane Diabaté.
Après l’annonce du don des 4 tonnes fait par ORANGE-Mali, Souleymane Diabaté et ses amis se sont aussitôt précipités pour aller les retirer et... procédé au partage du “butin”. Ainsi, au nom de leurs prétendus trois cars, ils ont emporté les trois tonnes et laissé la tonne restante à l’ASIAM.
La révolte des blessés et du président de l’ASIAM
Pourtant, dans le communiqué, il était dit que toute aide offerte est uniquement destinée aux blessés et non à l’Association ou une quelconque autre personne. Aussi ne comprend-on pas pourquoi Souleymane Diabaté s’est précipité pour aller retirer les céréales et les garder.
De retour de France, Cheicknè Demba, après avoir été informé des faits, a refusé d’aller retirer la tonne restante, déposée au magasin. Et cela, en dépit les prières de Souleymane Diabaté et de certains responsables sportifs qu’on soupçonne de complicité.
Selon le président de l’ASIAM, personne n’avait le droit de toucher à ces céréales. “S’il y a quelque chose, on appelle directement les blessés et on leur donne. Alors, pas question pour moi d’enlever la tonne restante”, a-t-il martelé. Aussi, quelques blessés approchés ont déclaré avoir été déçus du comportement de Souleymane Diabaté.
Certains blessés ont même déclaré qu’ils vont quitter le Comité central des supporters des Aigles du Mali. “Ils ne nous payent pas, ils ne font rien et n’ont jamais plaidé pour nous. Mais si on nous donne quelque chose, surtout dans une situation auusi difficile, pourquoi nous la prennent-ils?” , s’est lamenté un blessé dépité.
Un comportement honteux
Selon nos sources, le président Souleymane Diabaté aurait déclaré qu’une partie du fameux don sera donnée aux blessés, et l’autre partie sera gardée jusqu’à la CAN 2008. Or ce don n’avait pas été consenti dans ce sens, mais uniquement au profit des blessés.
L’attitude de Souleymane Diabaté paraît aujourd’hui aussi incompréhensible qu’inexplicable. D’ailleurs, selon certains, c’était une manière de pouvoir détourner ces céréales à son compte et celui de quelques membres de son bureau.
Quel qu’il en soit, c’est un comportement honteux, surtout venant de celui qui était censé tout faire pour mettre les supporters dans les conditions requises pour une bonne motivation.
Une telle attitude risque, à l’avenir, de compromettre une éventuelle aide de la part d’autres bonnes volontés. Surtout que la campagne de la CAN pour Ghana 2008 n’est qu’une question de mois.
Les hautes autorités sont interpellées
Selon le porte-parole des blessés, un appel est lancé aux plus hautes autorités, afin de contraindre M. Souleymane Diabaté à leur restituer leurs biens céréaliers.
Ils ont avant tout tenu à remercier le Président de la République , le ministre des Sports et le président du Comité olympique et sportif du Mali, pour toutes les actions entreprises à leur endroit, dans les moments difficiles qu’ils ont traversés. Aujourd’hui, la plupart des blessés sont en voie de rétablissement, malgré quelques séquelles.
Sadou BOCOUM
Soir de Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
445 hits
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Posté par moussiouf, le 31 Oct 2007 20:30:46 GMT
kel honte c' est vrai mais il s' immagine meme pas a la place de nos
suporter c' est un chien pourquoi il faut le quitter c' est un lache
il leur a fait il peut trs bien nous le faire
Répondre à < moussiouf >
Posté par Mourihno, le 31 Oct 2007 18:48:19 GMT
Je vous dis que c'est l laisser-aller au Mali. Qui gouverne le
Mali??????????? Ou bien sommes-nous dans une jungle?????????????
Répondez-moi!
Répondre à < Mourihno >
Posté par soulcoloss, le 31 Oct 2007 16:11:55 GMT
Que nous protège les sans conciences.
Répondre à < soulcoloss >
Posté par gedeon, le 31 Oct 2007 14:06:42 GMT
Detournement ou pas les dons devaient être partager et non gerer.
Répondre à < gedeon >
Posté par Soul_69, le 31 Oct 2007 13:54:43 GMT
On ne peut donc rien confier a quelqu'un dans notre pays sans que lui ne
se l'accapare? Le vol est devenu notre vertue a nous maliens?
Réponse de < Ndy > à < Soul_69 >, le 31 Oct 2007 15:17:42 GMT
Je suis là Soul_69 si tu as des Millions à epargné ,je te promet d'être très strict dans ma gestion comme Zeinab Mint Youba,Rigoureux dans la surveillance comme Semega.Et voila comment ça se passe
Répondre à < Ndy >
Posté par ROSALIE, le 31 Oct 2007 13:37:49 GMT
EH ALLAH AKWBAR ALLAH KA SABABOU GNOUMA KAN GNE KAN KISSI SABOU DJOUGOU
MA
Répondre à < ROSALIE >
Posté par tratou, le 31 Oct 2007 12:57:21 GMT
on ne sais plus a quel saint se vouer en lisant cet article j'ai eu
honte de mon pays.Des respnsable de ce genre doivent etre banis.
Répondre à < tratou >
Posté par seymina, le 31 Oct 2007 12:17:49 GMT
Décidement au Mali l'impunité au niveau de notre administration
encourage tout le monde à détourner les biens d'autrui à leur compte.
Soyons humain que deviendrons- nous les jeunes si nos pères se livrent à
de tels actes indignes. Chers pères soyez comme nos ancêtres c'est à
dire de montrer le bon comportement à vos enfants. Alors la justice est
faite pour koi dans un pays d'Etat de Droit. La vie est plus courte
qu'on le croit, tout le monde le sais bien. A bon entendeur salut!
Répondre à < seymina >
Posté par pacifique, le 31 Oct 2007 11:30:14 GMT
c'est grave et honteux ce que type la fait.C'est la misère chez lui ou
quoi???
Répondre à < pacifique >
Posté par Ferony, le 31 Oct 2007 11:03:56 GMT
eh kabako dè!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! quel honte?
Gestion de dons aux supporters blessés : Où sont donc passées les 4 tonnes de céréales?
Soir de Bamako, 31/10/2007 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer
Décidément, certaines personnes n’éprouvent aucun scrupule à vivre du malheur de leurs semblables. Pourtant, partout, n’importe où et n’importe quand, ils excellent à s’ériger en défenseurs de pauvres gens.
Mais pour découvrir la vraie réalité, il suffit de voir ce qu’ils reçoivent et perçoivent comme cadeaux et espèces sonnantes au nom de ces personnes qu’ils prétendent défendre. Aussi, les appétits de certains responsables se voient aiguisés de manière vorace.
Ce qui vient de se passer au sein du comité central des supporters des Aigles du Mali -dirigé par Souleymane Diabaté, directeur du Stade Mamadou Konaté et, de surcroît, fonctionnaire de l’Etat- se passe de tout commentaire.
“L’enfer” des supporters
Lors du dernier match éliminatoire de la CAN 2008 qui a opposé nos Aigles aux Eperviers du Togo, le 12 octobre, beaucoup de supporters avaient fait le déplacement à Lomé pour soutenir et motiver les protégés de l’entraîneur Jean- François Jodar.
Dieu faisant bien des choses, le Mali a battu le Togo (2-0) et décroché, du coup, sa qualification pour la CAN prévue au Ghana. Mais pour les supporters, ce fut malheureusement l’enfer. Avant même le coup de sifflet final, les Togolais avaient commencé à agresser les Maliens.
Après le match, leur calvaire s’est poursuivi avec un nombre important de blessés enregistrés, dont 23 ont été admis en urgence. Aussi, de bonnes volontés se sont manifestées pour les soulager de leurs déboires.
Selon nos informations, de retour au pays, le président de l’Association des Supporters Indépendants des Aigles du Mali (ASIAM), Cheicknè Demba, a fait des communiqués à l’ORTM et sur toutes les radios privées, pour solliciter l’aide des bonnes volontés, uniquement, en faveur des blessés de Lomé.
Ensuite, il est parti en voyage en France pour ses affaires. Entre temps, la société ORANGE-Mali a répondu favorablement à l’appel en offrant quatre tonnes de céréales, soit 2 tonnes de riz et 2 tonnes de mil.
Entre le vrai et le faux
Selon les uns, il y avait 4 cars de supporters ; de l’avis des autres, il y en avait trois. Mais ce qui paraît sûr et certain, c’est que L’ASIAM disposait d’un car, et le Comité central des supporters disposait des autres.
Les mêmes sources révèlent que deux cars, composés de vrais supporters, étaient à la disposition dudit Comité dirigé par Souleymane Diabaté. Mais que le troisième car était rempli à ras bord... de commerçants. Du reste, chaque commerçant aurait aboulé la somme de 32.500FCFA aux gens de Souleymane Diabaté.
Après l’annonce du don des 4 tonnes fait par ORANGE-Mali, Souleymane Diabaté et ses amis se sont aussitôt précipités pour aller les retirer et... procédé au partage du “butin”. Ainsi, au nom de leurs prétendus trois cars, ils ont emporté les trois tonnes et laissé la tonne restante à l’ASIAM.
La révolte des blessés et du président de l’ASIAM
Pourtant, dans le communiqué, il était dit que toute aide offerte est uniquement destinée aux blessés et non à l’Association ou une quelconque autre personne. Aussi ne comprend-on pas pourquoi Souleymane Diabaté s’est précipité pour aller retirer les céréales et les garder.
De retour de France, Cheicknè Demba, après avoir été informé des faits, a refusé d’aller retirer la tonne restante, déposée au magasin. Et cela, en dépit les prières de Souleymane Diabaté et de certains responsables sportifs qu’on soupçonne de complicité.
Selon le président de l’ASIAM, personne n’avait le droit de toucher à ces céréales. “S’il y a quelque chose, on appelle directement les blessés et on leur donne. Alors, pas question pour moi d’enlever la tonne restante”, a-t-il martelé. Aussi, quelques blessés approchés ont déclaré avoir été déçus du comportement de Souleymane Diabaté.
Certains blessés ont même déclaré qu’ils vont quitter le Comité central des supporters des Aigles du Mali. “Ils ne nous payent pas, ils ne font rien et n’ont jamais plaidé pour nous. Mais si on nous donne quelque chose, surtout dans une situation auusi difficile, pourquoi nous la prennent-ils?” , s’est lamenté un blessé dépité.
Un comportement honteux
Selon nos sources, le président Souleymane Diabaté aurait déclaré qu’une partie du fameux don sera donnée aux blessés, et l’autre partie sera gardée jusqu’à la CAN 2008. Or ce don n’avait pas été consenti dans ce sens, mais uniquement au profit des blessés.
L’attitude de Souleymane Diabaté paraît aujourd’hui aussi incompréhensible qu’inexplicable. D’ailleurs, selon certains, c’était une manière de pouvoir détourner ces céréales à son compte et celui de quelques membres de son bureau.
Quel qu’il en soit, c’est un comportement honteux, surtout venant de celui qui était censé tout faire pour mettre les supporters dans les conditions requises pour une bonne motivation.
Une telle attitude risque, à l’avenir, de compromettre une éventuelle aide de la part d’autres bonnes volontés. Surtout que la campagne de la CAN pour Ghana 2008 n’est qu’une question de mois.
Les hautes autorités sont interpellées
Selon le porte-parole des blessés, un appel est lancé aux plus hautes autorités, afin de contraindre M. Souleymane Diabaté à leur restituer leurs biens céréaliers.
Ils ont avant tout tenu à remercier le Président de la République , le ministre des Sports et le président du Comité olympique et sportif du Mali, pour toutes les actions entreprises à leur endroit, dans les moments difficiles qu’ils ont traversés. Aujourd’hui, la plupart des blessés sont en voie de rétablissement, malgré quelques séquelles.
Sadou BOCOUM
Soir de Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
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Posté par moussiouf, le 31 Oct 2007 20:30:46 GMT
kel honte c' est vrai mais il s' immagine meme pas a la place de nos
suporter c' est un chien pourquoi il faut le quitter c' est un lache
il leur a fait il peut trs bien nous le faire
Répondre à < moussiouf >
Posté par Mourihno, le 31 Oct 2007 18:48:19 GMT
Je vous dis que c'est l laisser-aller au Mali. Qui gouverne le
Mali??????????? Ou bien sommes-nous dans une jungle?????????????
Répondez-moi!
Répondre à < Mourihno >
Posté par soulcoloss, le 31 Oct 2007 16:11:55 GMT
Que nous protège les sans conciences.
Répondre à < soulcoloss >
Posté par gedeon, le 31 Oct 2007 14:06:42 GMT
Detournement ou pas les dons devaient être partager et non gerer.
Répondre à < gedeon >
Posté par Soul_69, le 31 Oct 2007 13:54:43 GMT
On ne peut donc rien confier a quelqu'un dans notre pays sans que lui ne
se l'accapare? Le vol est devenu notre vertue a nous maliens?
Réponse de < Ndy > à < Soul_69 >, le 31 Oct 2007 15:17:42 GMT
Je suis là Soul_69 si tu as des Millions à epargné ,je te promet d'être très strict dans ma gestion comme Zeinab Mint Youba,Rigoureux dans la surveillance comme Semega.Et voila comment ça se passe
Répondre à < Ndy >
Posté par ROSALIE, le 31 Oct 2007 13:37:49 GMT
EH ALLAH AKWBAR ALLAH KA SABABOU GNOUMA KAN GNE KAN KISSI SABOU DJOUGOU
MA
Répondre à < ROSALIE >
Posté par tratou, le 31 Oct 2007 12:57:21 GMT
on ne sais plus a quel saint se vouer en lisant cet article j'ai eu
honte de mon pays.Des respnsable de ce genre doivent etre banis.
Répondre à < tratou >
Posté par seymina, le 31 Oct 2007 12:17:49 GMT
Décidement au Mali l'impunité au niveau de notre administration
encourage tout le monde à détourner les biens d'autrui à leur compte.
Soyons humain que deviendrons- nous les jeunes si nos pères se livrent à
de tels actes indignes. Chers pères soyez comme nos ancêtres c'est à
dire de montrer le bon comportement à vos enfants. Alors la justice est
faite pour koi dans un pays d'Etat de Droit. La vie est plus courte
qu'on le croit, tout le monde le sais bien. A bon entendeur salut!
Répondre à < seymina >
Posté par pacifique, le 31 Oct 2007 11:30:14 GMT
c'est grave et honteux ce que type la fait.C'est la misère chez lui ou
quoi???
Répondre à < pacifique >
Posté par Ferony, le 31 Oct 2007 11:03:56 GMT
eh kabako dè!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! quel honte?
Interview
Interview imaginaire : Modibo Sidibé, alias jimmy le Flic - « A.T.T est en France pour soigner son rhume »
Canard Déchainé, 31/10/2007 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer
C’est connu : le chef du gofernement, Modibo Sidibé, alias jimmy le Flic, est avare en interview. Pour une des rares fois, le « Palmipède » a réussi à lui tirer les vers du nez. Entretien. Sans concessions.
Le Canard déchaîné : Mr le Premier Ministre, pourquoi le chef de l’Etat est en France ?
Je ne comprends pas les Maliens ! Chaque fois que le chef de l’Etat se rend en France, les langues commencent à se délier. Mais cette fois, les langues de vipère ont raison de se délier : il est parti en France pour soigner son rhume. Un rhume provoqué par l’échec de Mountaga Tall, dans la course au perchoir.
Le Canard déchaîné : mais, je ne vois pas le rapport entre l’échec de « Mountiger Tall » et le rhume du Président.
Vous, les journalistes, vous croyez tout savoir, alors que vous ne savez rien. Je vous explique : l’échec de Mountaga Tall, dans la course au perchoir, a été si retentissant, qu’il a laissé des débris en suspension dans le ciel bamakois, notamment, du côté de koulouba. Il y a deux semaines, ces débris sont retombés sur le sol, laissant échapper leurs germes…
Le Canard déchaîné : vous voulez dire que ce sont ces germes qui sont à l’origine du rhume du chef de l’Etat ?
Je vois que vous comprenez vite et bien. Surtout, quand vous êtes de bonne foi. Mais gare à vous, si vous écrivez dans votre « Canard grippé » que le chef de l’Etat est en France pour soigner son rhume. Je demanderai au Procureur Sombé Théra de s’occuper de votre cas. Exactement, comme il l’a fait avec votre confrère, d’info –Matin.
Le Canard déchaîné : donc, Mr le Premier Ministre, en tant que juriste, vous refusez à nos concitoyens leur droit à l’information ?
Ça n’a rien à voir. Si vous le faites, c’est à vos risques et périls. D’ailleurs, je ne veux plus voir mon patron, déguisé en lion, dans ton journal Sinon, je m’occuperai de toi. J’ai appris à manier la matraque à l’Ecole de police.
Propos cueillis par le Mollah Omar
Canard Déchainé, est seul responsable du contenu de cet article
622 hits
Vos commentaires
Posté par super, le 31 Oct 2007 22:24:47 GMT
vraiment c'est du mauvais goût il faut plutôt chercher une vraie
interview Mr le journaliste c'est ton travail. Nous avons depassé le
stade de l'imagination. Il peut effectivement t'enfermer pour ce que tu
viens de dire, et vous allez crier encore atteinte à la liberté de
presse ça sera plutôt la liberté de l'imaginaire.
Répondre à < super >
Posté par as, le 31 Oct 2007 19:30:56 GMT
franchement vous vous foutez des gens ou quoi? cet article est du
n'importe quoi
Répondre à < as >
Posté par OLU*, le 31 Oct 2007 17:16:30 GMT
il y a plus de liseurs que de lecteurs qui savent dechiffrer les signes
autres que ceux de l'ecriture.
Répondre à < OLU* >
Posté par pretywoman, le 31 Oct 2007 16:36:52 GMT
je trouve kil ne farce pas pe etre bien que ces rumeurs sont ds les
coulisses ki sais? il ne fo pa vite blamer le journaliste si vous voyez
kil a ecrit çà c'est kil a entendu quelque chose allez y le savoir!!!!
Répondre à < pretywoman >
Posté par soulcoloss, le 31 Oct 2007 15:13:20 GMT
PENSER QUE NOUS SOMMES L0 ENTRAINT DE FARCER NON.IDIOT
Répondre à < soulcoloss >
Posté par ROSALIE, le 31 Oct 2007 14:17:28 GMT
Si vous n avez rien a rien allez vous faire foutre on a autre chose a
faire que lire des idioties pareils
Répondre à < ROSALIE >
Posté par Binette, le 31 Oct 2007 12:57:14 GMT
Je t'assure que c'est du n'importe quoi! vous ne savez pas que nous
avons mieux à faire que de lire vos articles de ce genre n'importe quoi
Répondre à < Binette >
Posté par saschka, le 31 Oct 2007 11:32:25 GMT
n'importe quoi!
Réponse de < henri > à < saschka >, le 31 Oct 2007 15:45:25 GMT
Monsieur le journaliste, de grâce du respect pour les lecteurs!!!!
Répondre à < henri >
Réponse de < henri > à < saschka >, le 31 Oct 2007 15:45:16 GMT
Monsieur le journaliste, de grâce du respect pour les lecteurs!!!!
Interview imaginaire : Modibo Sidibé, alias jimmy le Flic - « A.T.T est en France pour soigner son rhume »
Canard Déchainé, 31/10/2007 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer
C’est connu : le chef du gofernement, Modibo Sidibé, alias jimmy le Flic, est avare en interview. Pour une des rares fois, le « Palmipède » a réussi à lui tirer les vers du nez. Entretien. Sans concessions.
Le Canard déchaîné : Mr le Premier Ministre, pourquoi le chef de l’Etat est en France ?
Je ne comprends pas les Maliens ! Chaque fois que le chef de l’Etat se rend en France, les langues commencent à se délier. Mais cette fois, les langues de vipère ont raison de se délier : il est parti en France pour soigner son rhume. Un rhume provoqué par l’échec de Mountaga Tall, dans la course au perchoir.
Le Canard déchaîné : mais, je ne vois pas le rapport entre l’échec de « Mountiger Tall » et le rhume du Président.
Vous, les journalistes, vous croyez tout savoir, alors que vous ne savez rien. Je vous explique : l’échec de Mountaga Tall, dans la course au perchoir, a été si retentissant, qu’il a laissé des débris en suspension dans le ciel bamakois, notamment, du côté de koulouba. Il y a deux semaines, ces débris sont retombés sur le sol, laissant échapper leurs germes…
Le Canard déchaîné : vous voulez dire que ce sont ces germes qui sont à l’origine du rhume du chef de l’Etat ?
Je vois que vous comprenez vite et bien. Surtout, quand vous êtes de bonne foi. Mais gare à vous, si vous écrivez dans votre « Canard grippé » que le chef de l’Etat est en France pour soigner son rhume. Je demanderai au Procureur Sombé Théra de s’occuper de votre cas. Exactement, comme il l’a fait avec votre confrère, d’info –Matin.
Le Canard déchaîné : donc, Mr le Premier Ministre, en tant que juriste, vous refusez à nos concitoyens leur droit à l’information ?
Ça n’a rien à voir. Si vous le faites, c’est à vos risques et périls. D’ailleurs, je ne veux plus voir mon patron, déguisé en lion, dans ton journal Sinon, je m’occuperai de toi. J’ai appris à manier la matraque à l’Ecole de police.
Propos cueillis par le Mollah Omar
Canard Déchainé, est seul responsable du contenu de cet article
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Posté par super, le 31 Oct 2007 22:24:47 GMT
vraiment c'est du mauvais goût il faut plutôt chercher une vraie
interview Mr le journaliste c'est ton travail. Nous avons depassé le
stade de l'imagination. Il peut effectivement t'enfermer pour ce que tu
viens de dire, et vous allez crier encore atteinte à la liberté de
presse ça sera plutôt la liberté de l'imaginaire.
Répondre à < super >
Posté par as, le 31 Oct 2007 19:30:56 GMT
franchement vous vous foutez des gens ou quoi? cet article est du
n'importe quoi
Répondre à < as >
Posté par OLU*, le 31 Oct 2007 17:16:30 GMT
il y a plus de liseurs que de lecteurs qui savent dechiffrer les signes
autres que ceux de l'ecriture.
Répondre à < OLU* >
Posté par pretywoman, le 31 Oct 2007 16:36:52 GMT
je trouve kil ne farce pas pe etre bien que ces rumeurs sont ds les
coulisses ki sais? il ne fo pa vite blamer le journaliste si vous voyez
kil a ecrit çà c'est kil a entendu quelque chose allez y le savoir!!!!
Répondre à < pretywoman >
Posté par soulcoloss, le 31 Oct 2007 15:13:20 GMT
PENSER QUE NOUS SOMMES L0 ENTRAINT DE FARCER NON.IDIOT
Répondre à < soulcoloss >
Posté par ROSALIE, le 31 Oct 2007 14:17:28 GMT
Si vous n avez rien a rien allez vous faire foutre on a autre chose a
faire que lire des idioties pareils
Répondre à < ROSALIE >
Posté par Binette, le 31 Oct 2007 12:57:14 GMT
Je t'assure que c'est du n'importe quoi! vous ne savez pas que nous
avons mieux à faire que de lire vos articles de ce genre n'importe quoi
Répondre à < Binette >
Posté par saschka, le 31 Oct 2007 11:32:25 GMT
n'importe quoi!
Réponse de < henri > à < saschka >, le 31 Oct 2007 15:45:25 GMT
Monsieur le journaliste, de grâce du respect pour les lecteurs!!!!
Répondre à < henri >
Réponse de < henri > à < saschka >, le 31 Oct 2007 15:45:16 GMT
Monsieur le journaliste, de grâce du respect pour les lecteurs!!!!
Crise Ivoirienne
Suppression de la carte de séjour : Gbagbo met fin à “l’apartheid”
Le Républicain, 31/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer
Le président Laurent Gbagbo veut
supprimer la carte de séjour des
étrangers (Photo : AFP)
Longtemps considéré comme un obstacle à la paix, Laurent Gbagbo vient de franchir un pas important sur le chemin de la réconciliation nationale et de l’intégration ouest africaine.
Le Président ivoirien Laurent Gbagbo vient d’annoncer la suppression pure et simple de la carte de séjour pour les étrangers résidant en Côte d’Ivoire. C’est une mesure salutaire qui permettra de renforcer l’intégration sous-régionale en favorisant la libre circulation des personnes et des biens et de décrisper les relations entre ce pays et ses voisins immédiats, notamment le Mali et le Burkina Faso.
L’instauration de la carte de séjour date de 1990 lorsque Alassane Ouattara était Premier ministre d’Houphouët-Boigny. Elle a été instituée pour renflouer le trésor public ivoirien suite à la chute vertigineuse des prix du cacao, la principale production du pays, sur le marché mondial.
Mais très vite la carte de séjour, considérée comme le sésame qui ouvre toutes les portes, allait être une source de tracasseries policières pour les étrangers. Surtout qu’en plus de cela obligation leur était faite de prendre à 200 F Cfa la carte du PDCI-RDA, le parti de Félix Houphouët Boigny. Faute de quoi ils se retrouvaient entre quatre murs.
Distinguer les ressortissants des autres pays des Ivoiriens, tel était le second objectif de la carte de séjour. Elle sera un terreau facile sur lequel seront cultivés la xénophobie, l’exclusion et le racisme. Venus participer au miracle ivoirien, la Côte d’Ivoire sera désormais un enfer pour les étrangers, à commencer par les 4 millions de Burkinabé appelés autrement les allogènes et les 2 millions de Maliens commodément appelés Dioulas. Après l’éclatement de la rébellion en 2002, ils subiront les pires exactions avec assassinats, champs brûlés, pillage de leurs biens.
Vivant désormais dans une conjoncture économique difficile, les Ivoiriens ne voulaient plus partager avec qui que ce soit les fruits de la croissance. Le miracle était devenu un mirage.
Rien de tel que l’apartheid au temps du docteur Verwod. A défaut d’être parqués dans des Bantoustans comme les noirs d’Afrique du Sud ou dans des réserves comme les peaux rouges d’Amérique du Nord, ils étaient considérés comme des citoyens de seconde zone.
Ils n’avaient plus comme préoccupation quotidienne que la recherche de la sécurité pour leur vie et leurs biens. Toutes les portes leur étaient désormais fermées. « La Côte d’Ivoire aux Ivoiriens », entendait-on dire à une certaine époque. Ce chant xénophobe ressemblait étrangement à cet autre cri qu’on entendait dans l’Hexagone : «La France aux Français». Cependant point d’amalgame. Même au temps de l’ivoirisation des cadres, Houphouët n’a jamais prôné une quelconque hostilité envers ses frères africains. Au contraire le père de la nation avait toujours dit que «la Côte d’Ivoire ne doit pas être un îlot de prospérité dans un océan de misère». Il était tout le contraire du maréchal Mobutu qui tout en prônant la zaïrianisation de l’économie sur fond d’authenticité africaine avait jeté tous les étrangers dehors.
L’arrivée de Henri Konan Bedié aux affaires va compliquer davantage la situation des ressortissants oues-africains. Pour écarter Alassane Dramane Ouattara de la course à l’élection présidentielle, il sort de son chapeau magique une formule satanique : «l’ivoirité». En vertu de cette théorie n’est plus Ivoirien qui veut. Même au prix du droit du sang ou du droit du sol.
Après le bref intermède de Robert Gueï, Laurent Gbagbo vient au devant de la scène. Il s’était fait le complice de Konan Bédié dans l’élaboration de la théorie de l’ivoirité.
Candidat à la présidentielle, lui aussi avait peur de Alassane Ouattara. Pour mettre fin à ce règne obscurantiste en combattant l’exclusion et la xénophobie dans les rangs de l’armée, des soldats nordistes majoritairement d’origine dioula, prennent les armes contre le pouvoir de Laurent Gbagbo. Et la Côte d’Ivoire s’installe dans une crise profonde exacerbée par les agissements fanatiques d’une bande d’excités à la solde du président et improprement appelés « jeunes patriotes ».
Aujourd’hui tout le monde, à commencer par Gabgbo lui-même, en a marre d’un conflit qui n’en finit pas de finir. Le Président sait pertinemment que la carte de séjour, en tant que barrière restrictive entre communautés, est un obstacle à la paix. Dimanche dernier, il l’a reconnu lui-même sur un ton presque solennel : «quand je suis devenu Président, j’ai divisé le prix de cette carte en deux. Mais je vois que la carte de séjour, non seulement n’apporte pas grand-chose dans la caisse de l’Etat, mais crée des problèmes inutiles».
Selon lui «le Front populaire ivoirien (FPI) a été le seul parti à dire non à la carte de séjour. Tous les malheurs qu’on avait prédits sont aujourd’hui là». Fin de l’ostracisme pour Alassane Dramane Ouattara, les Mossis, les Dioulas et tous les ressortissants africains. Après avoir longtemps été un obstacle à la paix, le Président ivoirien Laurent Gbagbo sortira-t-il un jour par la grande porte de l’histoire ?
Mamadou Lamine Doumbia
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Vos commentaires
Posté par cool12, le 31 Oct 2007 20:34:15 GMT
si jamais.....
Répondre à < cool12 >
Posté par dkeita, le 31 Oct 2007 15:10:12 GMT
Une question de fond. Bagbo vient de faire un coup de maître un coup
politique en RCI. Mais cela ne l'absoud pas pour autant. Car il connait
très bien la politique pour avoir vendu son livre sur Boigny sous le
manteau à Paris. Il a été aidé par les maliens de France et du Mali.
Mais il n'a ien obtenu de son opposition à Boigny. Autant il a résisté à
Boigny avec finesse et politique, autant il a été très maladroit dans la
gestion de son pouvoir. Si à son arrivée au pouvoir avait supprimer la
carte de séjour, les ivoiriens n'en seraient pas là aujourd'hui. S'il
est sincère dans sa démarche il peut redresser la barre et être élu de
nouveau à la présidence de RCI. Car il a la carrue et l'expérience, mais
il empêche aussi les frabçais de tourner en rond ce qui me plait chez
lui. Quant à Wattara, tous les ivoiriens d'origine étrangère lui en
veut pour l'instauration de la carte de séjour. Et il n'est pas facile
de Gommer cette image. Car des policiers ivoiriens ont torturé des vieux
pour ça
Répondre à < dkeita >
Posté par amabato, le 31 Oct 2007 14:28:36 GMT
...ah oui ? vous avez confiance en ce dictateur ? moi NON !!!!!
Répondre à < amabato >
Posté par Tientigui, le 31 Oct 2007 13:58:42 GMT
Qui seme le vent recolte la tempete. ADO paie actuellement les
maledictions de nos parents tortures a cause de ce bout de papier. Il
sera tres difficile pour lui de devenir president en Cote d'Ivoire bien
qu'il soit le plus populaire de tous les candidats Ivoiriens. Merci
Laurent
Répondre à < Tientigui >
Posté par fama, le 31 Oct 2007 13:07:33 GMT
Bravo au president Bagbo!!!
Répondre à < fama >
Posté par Ferony, le 31 Oct 2007 10:45:07 GMT
souhaitons que ca ne soit pas seulement les dits que ca soit mis en
application wait end see!
Répondre à < Ferony >
Posté par dadou, le 31 Oct 2007 10:40:21 GMT
Je penses que Gbagbo sortira par la grande porte car il viens de réparer
une erreur qu'a comis Allassane Ouattara, supprimer les cartes de séjour
est une bonne chose.
Répondre à < dadou >
Posté par booba, le 31 Oct 2007 08:48:28 GMT
C'est la seule bonne chose que GBAGBO a faite dans sa vie. Que Dieu
fasse que cela puisse etre un pas vers l'integration Africaine.
Répondre à < booba >
Posté par guindeba, le 31 Oct 2007 08:39:54 GMT
Je ne sais a quoi sert CEAO - CDEAO- UEMOA... et autres si les
citoyens d'un ces pays ne st pas libres ds l'autre pays. Mais je
reconnais qu'il est necessaire que les citoyens aient des documents
permettant de leurs identifier ds le pays d'acceuil. peut etre a patit
coup et facile d'acces. Ceci vaut mm pour le mali, On doit donner
actes de naiss et cartes d'id a tous les maliens. Et on doit ppuvoir
identifier les etrangers, mm africains vivant chz nous, pr savoir ki
fait koi.Voila.
Répondre à < guindeba >
Posté par fanga fing, le 31 Oct 2007 02:38:06 GMT
Je pense qu'A D O va faire attention maintenant de ne pas creer un autre
probleme qui va lui couter cher. Les Baoule ' les Lobi,les Guerre etc
ne sont plus xenophobes que les Dioula Ivoiriens .Ce sont eux qui
traitent les autres Dioula de << bo yoro dian>>. Donc si on les traite
des etrangers c'est tout a fait naturel car ils sont tombes dans leur
propre troue. Comme la souffrance est un conseil ,je pense qu'ils ont
tire une bonnre lecon
Réponse de < kokadjè > à < ANTJIRAN >, le 31 Oct 2007 08:15:26 GMT
ANTJIRAN, je suis tout à fait d'accord avec toi. Ce pays ne sera plus comme avant pour nos compatriotes. A monsieur Laurent Gbagbo, rien ne sert de proclamer solennement la surpression de la carte de séjour pour que cela en soit ainsi. Voyez vous quand bien même ce sera le cas, "les forces de l'ordre" car le terme "voleur" sied le mieux, ne suivront pas. Pour avoir il y a deux mois, figurez vous que la carte d'identité malienne porte des noms: à savoir "Bombe" ou "Journal". Aux autorités maliennes, je dirais qu'il faut qu'on fasse un effort pour avoir des documents administratives fiables, pas des documents que le petit faussaire du coin pourra imiter sans peine.
Répondre à < kokadjè >
Réponse de < ANTJIRAN > à < fanga fing >, le 31 Oct 2007 07:36:29 GMT
Mon frere, souhaitons que les conditions s'ameliorent pour que nos parents maliens et burkinabes restent chez nous. moi je te dis qu'ils ne changeront pas. QUI VIVRA VERA
Suppression de la carte de séjour : Gbagbo met fin à “l’apartheid”
Le Républicain, 31/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer
Le président Laurent Gbagbo veut
supprimer la carte de séjour des
étrangers (Photo : AFP)
Longtemps considéré comme un obstacle à la paix, Laurent Gbagbo vient de franchir un pas important sur le chemin de la réconciliation nationale et de l’intégration ouest africaine.
Le Président ivoirien Laurent Gbagbo vient d’annoncer la suppression pure et simple de la carte de séjour pour les étrangers résidant en Côte d’Ivoire. C’est une mesure salutaire qui permettra de renforcer l’intégration sous-régionale en favorisant la libre circulation des personnes et des biens et de décrisper les relations entre ce pays et ses voisins immédiats, notamment le Mali et le Burkina Faso.
L’instauration de la carte de séjour date de 1990 lorsque Alassane Ouattara était Premier ministre d’Houphouët-Boigny. Elle a été instituée pour renflouer le trésor public ivoirien suite à la chute vertigineuse des prix du cacao, la principale production du pays, sur le marché mondial.
Mais très vite la carte de séjour, considérée comme le sésame qui ouvre toutes les portes, allait être une source de tracasseries policières pour les étrangers. Surtout qu’en plus de cela obligation leur était faite de prendre à 200 F Cfa la carte du PDCI-RDA, le parti de Félix Houphouët Boigny. Faute de quoi ils se retrouvaient entre quatre murs.
Distinguer les ressortissants des autres pays des Ivoiriens, tel était le second objectif de la carte de séjour. Elle sera un terreau facile sur lequel seront cultivés la xénophobie, l’exclusion et le racisme. Venus participer au miracle ivoirien, la Côte d’Ivoire sera désormais un enfer pour les étrangers, à commencer par les 4 millions de Burkinabé appelés autrement les allogènes et les 2 millions de Maliens commodément appelés Dioulas. Après l’éclatement de la rébellion en 2002, ils subiront les pires exactions avec assassinats, champs brûlés, pillage de leurs biens.
Vivant désormais dans une conjoncture économique difficile, les Ivoiriens ne voulaient plus partager avec qui que ce soit les fruits de la croissance. Le miracle était devenu un mirage.
Rien de tel que l’apartheid au temps du docteur Verwod. A défaut d’être parqués dans des Bantoustans comme les noirs d’Afrique du Sud ou dans des réserves comme les peaux rouges d’Amérique du Nord, ils étaient considérés comme des citoyens de seconde zone.
Ils n’avaient plus comme préoccupation quotidienne que la recherche de la sécurité pour leur vie et leurs biens. Toutes les portes leur étaient désormais fermées. « La Côte d’Ivoire aux Ivoiriens », entendait-on dire à une certaine époque. Ce chant xénophobe ressemblait étrangement à cet autre cri qu’on entendait dans l’Hexagone : «La France aux Français». Cependant point d’amalgame. Même au temps de l’ivoirisation des cadres, Houphouët n’a jamais prôné une quelconque hostilité envers ses frères africains. Au contraire le père de la nation avait toujours dit que «la Côte d’Ivoire ne doit pas être un îlot de prospérité dans un océan de misère». Il était tout le contraire du maréchal Mobutu qui tout en prônant la zaïrianisation de l’économie sur fond d’authenticité africaine avait jeté tous les étrangers dehors.
L’arrivée de Henri Konan Bedié aux affaires va compliquer davantage la situation des ressortissants oues-africains. Pour écarter Alassane Dramane Ouattara de la course à l’élection présidentielle, il sort de son chapeau magique une formule satanique : «l’ivoirité». En vertu de cette théorie n’est plus Ivoirien qui veut. Même au prix du droit du sang ou du droit du sol.
Après le bref intermède de Robert Gueï, Laurent Gbagbo vient au devant de la scène. Il s’était fait le complice de Konan Bédié dans l’élaboration de la théorie de l’ivoirité.
Candidat à la présidentielle, lui aussi avait peur de Alassane Ouattara. Pour mettre fin à ce règne obscurantiste en combattant l’exclusion et la xénophobie dans les rangs de l’armée, des soldats nordistes majoritairement d’origine dioula, prennent les armes contre le pouvoir de Laurent Gbagbo. Et la Côte d’Ivoire s’installe dans une crise profonde exacerbée par les agissements fanatiques d’une bande d’excités à la solde du président et improprement appelés « jeunes patriotes ».
Aujourd’hui tout le monde, à commencer par Gabgbo lui-même, en a marre d’un conflit qui n’en finit pas de finir. Le Président sait pertinemment que la carte de séjour, en tant que barrière restrictive entre communautés, est un obstacle à la paix. Dimanche dernier, il l’a reconnu lui-même sur un ton presque solennel : «quand je suis devenu Président, j’ai divisé le prix de cette carte en deux. Mais je vois que la carte de séjour, non seulement n’apporte pas grand-chose dans la caisse de l’Etat, mais crée des problèmes inutiles».
Selon lui «le Front populaire ivoirien (FPI) a été le seul parti à dire non à la carte de séjour. Tous les malheurs qu’on avait prédits sont aujourd’hui là». Fin de l’ostracisme pour Alassane Dramane Ouattara, les Mossis, les Dioulas et tous les ressortissants africains. Après avoir longtemps été un obstacle à la paix, le Président ivoirien Laurent Gbagbo sortira-t-il un jour par la grande porte de l’histoire ?
Mamadou Lamine Doumbia
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Posté par cool12, le 31 Oct 2007 20:34:15 GMT
si jamais.....
Répondre à < cool12 >
Posté par dkeita, le 31 Oct 2007 15:10:12 GMT
Une question de fond. Bagbo vient de faire un coup de maître un coup
politique en RCI. Mais cela ne l'absoud pas pour autant. Car il connait
très bien la politique pour avoir vendu son livre sur Boigny sous le
manteau à Paris. Il a été aidé par les maliens de France et du Mali.
Mais il n'a ien obtenu de son opposition à Boigny. Autant il a résisté à
Boigny avec finesse et politique, autant il a été très maladroit dans la
gestion de son pouvoir. Si à son arrivée au pouvoir avait supprimer la
carte de séjour, les ivoiriens n'en seraient pas là aujourd'hui. S'il
est sincère dans sa démarche il peut redresser la barre et être élu de
nouveau à la présidence de RCI. Car il a la carrue et l'expérience, mais
il empêche aussi les frabçais de tourner en rond ce qui me plait chez
lui. Quant à Wattara, tous les ivoiriens d'origine étrangère lui en
veut pour l'instauration de la carte de séjour. Et il n'est pas facile
de Gommer cette image. Car des policiers ivoiriens ont torturé des vieux
pour ça
Répondre à < dkeita >
Posté par amabato, le 31 Oct 2007 14:28:36 GMT
...ah oui ? vous avez confiance en ce dictateur ? moi NON !!!!!
Répondre à < amabato >
Posté par Tientigui, le 31 Oct 2007 13:58:42 GMT
Qui seme le vent recolte la tempete. ADO paie actuellement les
maledictions de nos parents tortures a cause de ce bout de papier. Il
sera tres difficile pour lui de devenir president en Cote d'Ivoire bien
qu'il soit le plus populaire de tous les candidats Ivoiriens. Merci
Laurent
Répondre à < Tientigui >
Posté par fama, le 31 Oct 2007 13:07:33 GMT
Bravo au president Bagbo!!!
Répondre à < fama >
Posté par Ferony, le 31 Oct 2007 10:45:07 GMT
souhaitons que ca ne soit pas seulement les dits que ca soit mis en
application wait end see!
Répondre à < Ferony >
Posté par dadou, le 31 Oct 2007 10:40:21 GMT
Je penses que Gbagbo sortira par la grande porte car il viens de réparer
une erreur qu'a comis Allassane Ouattara, supprimer les cartes de séjour
est une bonne chose.
Répondre à < dadou >
Posté par booba, le 31 Oct 2007 08:48:28 GMT
C'est la seule bonne chose que GBAGBO a faite dans sa vie. Que Dieu
fasse que cela puisse etre un pas vers l'integration Africaine.
Répondre à < booba >
Posté par guindeba, le 31 Oct 2007 08:39:54 GMT
Je ne sais a quoi sert CEAO - CDEAO- UEMOA... et autres si les
citoyens d'un ces pays ne st pas libres ds l'autre pays. Mais je
reconnais qu'il est necessaire que les citoyens aient des documents
permettant de leurs identifier ds le pays d'acceuil. peut etre a patit
coup et facile d'acces. Ceci vaut mm pour le mali, On doit donner
actes de naiss et cartes d'id a tous les maliens. Et on doit ppuvoir
identifier les etrangers, mm africains vivant chz nous, pr savoir ki
fait koi.Voila.
Répondre à < guindeba >
Posté par fanga fing, le 31 Oct 2007 02:38:06 GMT
Je pense qu'A D O va faire attention maintenant de ne pas creer un autre
probleme qui va lui couter cher. Les Baoule ' les Lobi,les Guerre etc
ne sont plus xenophobes que les Dioula Ivoiriens .Ce sont eux qui
traitent les autres Dioula de << bo yoro dian>>. Donc si on les traite
des etrangers c'est tout a fait naturel car ils sont tombes dans leur
propre troue. Comme la souffrance est un conseil ,je pense qu'ils ont
tire une bonnre lecon
Réponse de < kokadjè > à < ANTJIRAN >, le 31 Oct 2007 08:15:26 GMT
ANTJIRAN, je suis tout à fait d'accord avec toi. Ce pays ne sera plus comme avant pour nos compatriotes. A monsieur Laurent Gbagbo, rien ne sert de proclamer solennement la surpression de la carte de séjour pour que cela en soit ainsi. Voyez vous quand bien même ce sera le cas, "les forces de l'ordre" car le terme "voleur" sied le mieux, ne suivront pas. Pour avoir il y a deux mois, figurez vous que la carte d'identité malienne porte des noms: à savoir "Bombe" ou "Journal". Aux autorités maliennes, je dirais qu'il faut qu'on fasse un effort pour avoir des documents administratives fiables, pas des documents que le petit faussaire du coin pourra imiter sans peine.
Répondre à < kokadjè >
Réponse de < ANTJIRAN > à < fanga fing >, le 31 Oct 2007 07:36:29 GMT
Mon frere, souhaitons que les conditions s'ameliorent pour que nos parents maliens et burkinabes restent chez nous. moi je te dis qu'ils ne changeront pas. QUI VIVRA VERA
Université du Mali
Libération des prisonniers de la FMPOS : le pouvoir a reculé sous la pression des étudiants
Le Républicain, 31/10/2007 Commentaires [ 13 ] E-mail Imprimer
La cour d’appel de Bamako, en son audience du 29 octobre 2007, a décidé de revoir à la baisse les condamnations qui avaient été infligées à 9 étudiants de la Faculté de médecine, de pharmacie et d’Odontostomatologie. Avec des peines initiales de 18 à 24 mois, les étudiants, en définitive ont été condamnés de 2 à 3 mois.
En prison depuis plusieurs mois, ils ont du coup été mis en liberté pour avoir épuisé les peines. Mais, cette parade judiciaire orchestrée de main de maître, n’est pas suffisante pour masquer le camouflet subi par le Président de la République qui n’a jamais caché refus de libérer ces prisonniers encombrant sous la pression des étudiants de l‘école de médecine.
La libération des étudiants de l’école de médecine ordonnée par la cour d’appel de Bamako, n’est que le résultat de la pression que les étudiants ont su maintenir sur les autorités de la République. En principe, ces étudiants devaient être libérés depuis le 22 septembre 2007, à la faveur de la grâce présidentielle que le président ATT devait accorder à certains prisonniers. En réalité, cette grâce présidentielle avait été imaginée par les acteurs impliqués dans la résolution de cette crise pour ramener la quiétude à l’école de médecine.
Mais, les étudiants ont été surpris de ne pas voir leur nom sur la liste des soixante personnes qui ont bénéficié de la grâce présidentielle. Et pour cause : sans raison valable, si ce n’est son refus de céder sous la pression des étudiants de l’école de médecine, le Président ATT, venait de décider qu’aucun étudiant n’allait bénéficier de sa grâce. Cela n’a pas surpris les observateurs de la scène politique malienne. Avec l’arrestation brutale par des éléments de la sécurité d’Etat de Chiaka Kéïta, coordinateur national des étudiants de la FMPOS faisant office d’internes, quelques minutes seulement après la cérémonie de réconciliation au cours de laquelle, les étudiants ont présenté des excuses publiques à leurs professeurs et à la nation malienne.
Au fait, cela était une exigence des autorités pour accorder la grâce aux 9 prisonniers. Aujourd’hui, avec la décision de la cour d’appel de Bamako, il est clair que d’autres raisons avaient motivé le revirement d’ATT au moment de prendre la décision de la grâce. Et nous sommes aujourd’hui convaincus que le refus d’accorder la liberté aux étudiants sous l’effet de la menace n’était qu’un subterfuge. Les 9 prisonniers sont aujourd’hui libres et pourtant la pression estudiantine n’a jamais baissée d’intensité. Ils sont restés sur leur position initiale : «refus de composer pour les examens de fin d’année jusqu’à la libération de leur camarades qu’ils estiment injustement emprisonnés».
Et à l’analyse l’on comprend que la décision de refus d’ATT d’accorder la grâce présidentielle a été, surtout, motivée par ses conseillers englués dans des petits calculs politiciens. Le fait que ce refus soit intervenu à quelques jours de la démission du gouvernement dirigé par Ousmane Issoufi Maïga était un message fort que le Président ATT a voulu adresser au ministre Cheick Oumar Sissoko qui a hérité de cette crise au ministère de l’éducation nationale et qui l’a géré avec une sérénité qui a surpris ses adversaires et partenaires.
Aujourd’hui, il est clair que le Président ne voulait pas que l’ancien ministre de la culture soit perçu par les Maliens comme celui qui a trouvé la solution au problème de la FMPOS. Et son ami Amadou Touré qu’il a fait parachuter au ministère des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, du coup, est perçu comme un faiseur de miracle. Mais, esprits avertis comprendraient qu’il n’en est rien. Les Maliens doivent comprendre qu’entre le 22 septembre 2007, date à laquelle la grâce présidentielle devait intervenir pour libérer les étudiants et le 29 octobre 2007, date de l’arrêt de la cour d’appel, se sont au moins une quarantaine de jours de plus qui ont tiré la formation des médecins maliens dans des méandres incertaines.
Pourquoi avoir attendu tout ce temps pour libérer les prisonniers et permettre le démarrage des examens à la FMPOS. Simplement pour satisfaire des petits calculs politiciens, les premiers responsables de notre pays, ont encore une fois relégué la formation des jeunes du Mali au second plan. Cela n’est pas un fait nouveau. L’école depuis quelques années n’est plus une priorité au Mali. Sinon, le problème crée de toute pièce à la FMPOS par les autorités pouvaient rapidement trouver une issue heureuse et préserver le dernier bastion de notre système éducatif. En plus de la fourberie des autorités du pays dans la gestion de ce dossier, il est regrettable de constater que la justice malienne vient encore une fois de démontrer que son indépendance face au pouvoir politique n’est pas pour demain.
Au Mali, la politique est rentrée au palais de la justice et le droit est sorti par la fenêtre. Sinon comment comprendre que la justice malienne se rende complice des dérobades des autorités politiques du pays. Elle trouve les arguments, souvent même en dehors du droit, pour condamner quand le pouvoir politique le souhaite. Flexible comme un roseau, elle ne manque jamais d’imagination judiciaire pour voler au secours de ses mentors. Les deux décisions rendues par la justice malienne dans l’affaire de la FMPOS le prouve clairement.
Assane Koné
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Posté par RAS AFRICAIN, le 31 Oct 2007 20:06:25 GMT
Que la verité trionphe mon frère!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! une réalité que tu
viens de nous faire sur la justice Malienne c'est une honte ils sont
tous des ennemis du Mali Prèt pour le changement nous vaincrons
Réponse de < RAS AFRICAIN > à < RAS AFRICAIN >, le 31 Oct 2007 20:11:01 GMT
une réalite que tu viens de nous faire lire sur la justice Malienne.......................
Répondre à < RAS AFRICAIN >
Posté par Akassa, le 31 Oct 2007 19:30:26 GMT
Bien vu Mr. Kone, les politichiens foutent leurs nez dans tous les
domaines.
Répondre à < Akassa >
Posté par Alfa, le 31 Oct 2007 15:12:27 GMT
on a rien a foutre avec votre intime conviction. nous comprenons surtout
votre position de journal appartenant a l'opposition qui ne peut que
faire l'eloge et aveuglément de vos allies du meme groupe parlementaire.
je suis d'avis avec et alberto. mais lorsqu'on sait que mariko est un
des animateurs du groupe auquel appartien "le republicain"...
Répondre à < Alfa >
Posté par Diadi, le 31 Oct 2007 14:27:56 GMT
Quand journalisme rime avec "nullisme" rien ne va plus! Vous autres
journaleux vous êtes les véritables casseurs du pays.Je ne suis pas pour
Att et j'ai même voté contre lui mais dire qu'il a cedé sous la pression
des étudiants c'est faire croire à ces derniers qu'ils ont gagné contre
l'autorité de l'état et non ce n'est pas le cas,mon cher! Ces étudiants
méritaient d'être punis pour leurs actes de vandalismes et si le
président juge qu'ils ont compris la leçon pourquoi les garder encore
plus en prison. Arrêtez de monter les étudiants contre le pouvoir c'est
ce qui a été à l'origine des évenements de mars 1991 et je crois
qu'aucun malien ne veut revivre celà donc de grace arretze de mettre
l'huile sur le feu et essayez de construire au lieu de détruire comme
c'est devenu votre spécialité...(sourountchi)
Répondre à < Diadi >
Posté par Alberto, le 31 Oct 2007 11:46:41 GMT
C'est dommage, soyons objectifs, portant le journaliste est un juriste
de formation. Il sait les différentes procédures en la matière:
interjeter appel, se pourvoir en cassation. La bataille juridique n'est
pas finie, la Cour Supreme tranchera en dernier ressort car les avocats
ont décidé d'attaquer la décision de la Cour d'Appel. Et puis si ces
libérations( malgré les condamnations) permettent de juguiler la crise à
la FMPOS, tant mieux. Ne jetons pas l'huile sur le feu. Chers
journalistes faisons des critiques dignes d'un intellectuel.
Répondre à < Alberto >
Posté par GARACA, le 31 Oct 2007 10:07:38 GMT
dire qu'on a mis dans les meilleures conditions cette justice afin
qu'elle soit , credible, helas peine perdu, voir toutes ces nouvelles
infrastructures et et prestige j'en passe, et pour accouche de koi,
l'injustice totale, en flagrant au su et au vu de tous.
Répondre à < GARACA >
Posté par kema, le 31 Oct 2007 09:39:20 GMT
Nos politiciens et responsables désohonorent le Maliba, c'est vraiment
la triste réalité personne n'a le courage de dire la vérité. Mali yafa
ama
Répondre à < kema >
Posté par Alopou, le 31 Oct 2007 09:22:24 GMT
C'est surtout l'appareil judiciaire qu'il faut beaucoup plaindre au
Mali. C'est comme une fourrière où met les perdus qu'on on veut et on
les sort quand on veut. Quelle crédibilité, quelle confiance.... Tout ce
qu'il faut souhaiter de mieux dans ce monde, c'est de ne pas se trouver
face à l'appareil judiciaire du Mali.......
Répondre à < Alopou >
Posté par booba, le 31 Oct 2007 08:37:36 GMT
Faut reconnaitre que les etudiants sont allés un peu loin cette fois ci.
Nous les etudiants nous n'acceptons jamais nos tords. Le gouvernement a
resisté et a fini par reculer mais à la fin qui perd, ce sont les
etudiants: 1 ané en retard 1 prestige bafoué. Il faut souvent faire des
concessions dans la vie....
Répondre à < booba >
Posté par faraman, le 31 Oct 2007 02:09:24 GMT
Nous pensions que l'éjection de Moussa Traoré du fauteuil présidentiel
allait redonner à l'école malienne sa place normale dans la société.
Cela était une erreur. Le pouvoir africain n'aime pas le partage. Celui
qui prend le pouvoir par les "URNES", se conduit comme s'il avait fait
un coup d'état. L'école n'a pas fonctionné au temps de Moussa, elle
continue à ne pas fonctionner sous la démocratie qui est en marche
depuis plus de quinze ans. Si le pays veut se voir développer,il faut
qu'il trouve une solution radicale au problème de l'école malienne.
C'est malheureux que ce problème scolaire est une épidemie en Afrique de
l'Ouest.
Réponse de < booba > à < waba >, le 31 Oct 2007 08:43:32 GMT
Tu as raison c'est pour cela que les etudiants maliens doivent reflechir 2 fois avant de prendre certaines decisions, Voir les avantages et les inconvenients. Ceux à cause de qui nous faisont les grèves n'ont rien à perdre, mais nous, nous avons tout à perde. Alors conscience...
Répondre à < booba >
Réponse de < waba > à < faraman >, le 31 Oct 2007 08:27:02 GMT
bien dit, en effet, rien n'a changé si ce n'est pas pire. ces gens là n'ont rien à perdre, leurs enfants n'étudient pas au mali, ils sont toujours les premiers bénéficiaires des bourses étatiques et d'excellences, raisons pour lesquelles le problème scolaire est toujours relégué au second dégré. quel est le gouvernant, qui n'a pas au moins un de ses enfants à l'extérieur? allez savoir.
Libération des prisonniers de la FMPOS : le pouvoir a reculé sous la pression des étudiants
Le Républicain, 31/10/2007 Commentaires [ 13 ] E-mail Imprimer
La cour d’appel de Bamako, en son audience du 29 octobre 2007, a décidé de revoir à la baisse les condamnations qui avaient été infligées à 9 étudiants de la Faculté de médecine, de pharmacie et d’Odontostomatologie. Avec des peines initiales de 18 à 24 mois, les étudiants, en définitive ont été condamnés de 2 à 3 mois.
En prison depuis plusieurs mois, ils ont du coup été mis en liberté pour avoir épuisé les peines. Mais, cette parade judiciaire orchestrée de main de maître, n’est pas suffisante pour masquer le camouflet subi par le Président de la République qui n’a jamais caché refus de libérer ces prisonniers encombrant sous la pression des étudiants de l‘école de médecine.
La libération des étudiants de l’école de médecine ordonnée par la cour d’appel de Bamako, n’est que le résultat de la pression que les étudiants ont su maintenir sur les autorités de la République. En principe, ces étudiants devaient être libérés depuis le 22 septembre 2007, à la faveur de la grâce présidentielle que le président ATT devait accorder à certains prisonniers. En réalité, cette grâce présidentielle avait été imaginée par les acteurs impliqués dans la résolution de cette crise pour ramener la quiétude à l’école de médecine.
Mais, les étudiants ont été surpris de ne pas voir leur nom sur la liste des soixante personnes qui ont bénéficié de la grâce présidentielle. Et pour cause : sans raison valable, si ce n’est son refus de céder sous la pression des étudiants de l’école de médecine, le Président ATT, venait de décider qu’aucun étudiant n’allait bénéficier de sa grâce. Cela n’a pas surpris les observateurs de la scène politique malienne. Avec l’arrestation brutale par des éléments de la sécurité d’Etat de Chiaka Kéïta, coordinateur national des étudiants de la FMPOS faisant office d’internes, quelques minutes seulement après la cérémonie de réconciliation au cours de laquelle, les étudiants ont présenté des excuses publiques à leurs professeurs et à la nation malienne.
Au fait, cela était une exigence des autorités pour accorder la grâce aux 9 prisonniers. Aujourd’hui, avec la décision de la cour d’appel de Bamako, il est clair que d’autres raisons avaient motivé le revirement d’ATT au moment de prendre la décision de la grâce. Et nous sommes aujourd’hui convaincus que le refus d’accorder la liberté aux étudiants sous l’effet de la menace n’était qu’un subterfuge. Les 9 prisonniers sont aujourd’hui libres et pourtant la pression estudiantine n’a jamais baissée d’intensité. Ils sont restés sur leur position initiale : «refus de composer pour les examens de fin d’année jusqu’à la libération de leur camarades qu’ils estiment injustement emprisonnés».
Et à l’analyse l’on comprend que la décision de refus d’ATT d’accorder la grâce présidentielle a été, surtout, motivée par ses conseillers englués dans des petits calculs politiciens. Le fait que ce refus soit intervenu à quelques jours de la démission du gouvernement dirigé par Ousmane Issoufi Maïga était un message fort que le Président ATT a voulu adresser au ministre Cheick Oumar Sissoko qui a hérité de cette crise au ministère de l’éducation nationale et qui l’a géré avec une sérénité qui a surpris ses adversaires et partenaires.
Aujourd’hui, il est clair que le Président ne voulait pas que l’ancien ministre de la culture soit perçu par les Maliens comme celui qui a trouvé la solution au problème de la FMPOS. Et son ami Amadou Touré qu’il a fait parachuter au ministère des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, du coup, est perçu comme un faiseur de miracle. Mais, esprits avertis comprendraient qu’il n’en est rien. Les Maliens doivent comprendre qu’entre le 22 septembre 2007, date à laquelle la grâce présidentielle devait intervenir pour libérer les étudiants et le 29 octobre 2007, date de l’arrêt de la cour d’appel, se sont au moins une quarantaine de jours de plus qui ont tiré la formation des médecins maliens dans des méandres incertaines.
Pourquoi avoir attendu tout ce temps pour libérer les prisonniers et permettre le démarrage des examens à la FMPOS. Simplement pour satisfaire des petits calculs politiciens, les premiers responsables de notre pays, ont encore une fois relégué la formation des jeunes du Mali au second plan. Cela n’est pas un fait nouveau. L’école depuis quelques années n’est plus une priorité au Mali. Sinon, le problème crée de toute pièce à la FMPOS par les autorités pouvaient rapidement trouver une issue heureuse et préserver le dernier bastion de notre système éducatif. En plus de la fourberie des autorités du pays dans la gestion de ce dossier, il est regrettable de constater que la justice malienne vient encore une fois de démontrer que son indépendance face au pouvoir politique n’est pas pour demain.
Au Mali, la politique est rentrée au palais de la justice et le droit est sorti par la fenêtre. Sinon comment comprendre que la justice malienne se rende complice des dérobades des autorités politiques du pays. Elle trouve les arguments, souvent même en dehors du droit, pour condamner quand le pouvoir politique le souhaite. Flexible comme un roseau, elle ne manque jamais d’imagination judiciaire pour voler au secours de ses mentors. Les deux décisions rendues par la justice malienne dans l’affaire de la FMPOS le prouve clairement.
Assane Koné
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Vos commentaires
Posté par RAS AFRICAIN, le 31 Oct 2007 20:06:25 GMT
Que la verité trionphe mon frère!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! une réalité que tu
viens de nous faire sur la justice Malienne c'est une honte ils sont
tous des ennemis du Mali Prèt pour le changement nous vaincrons
Réponse de < RAS AFRICAIN > à < RAS AFRICAIN >, le 31 Oct 2007 20:11:01 GMT
une réalite que tu viens de nous faire lire sur la justice Malienne.......................
Répondre à < RAS AFRICAIN >
Posté par Akassa, le 31 Oct 2007 19:30:26 GMT
Bien vu Mr. Kone, les politichiens foutent leurs nez dans tous les
domaines.
Répondre à < Akassa >
Posté par Alfa, le 31 Oct 2007 15:12:27 GMT
on a rien a foutre avec votre intime conviction. nous comprenons surtout
votre position de journal appartenant a l'opposition qui ne peut que
faire l'eloge et aveuglément de vos allies du meme groupe parlementaire.
je suis d'avis avec et alberto. mais lorsqu'on sait que mariko est un
des animateurs du groupe auquel appartien "le republicain"...
Répondre à < Alfa >
Posté par Diadi, le 31 Oct 2007 14:27:56 GMT
Quand journalisme rime avec "nullisme" rien ne va plus! Vous autres
journaleux vous êtes les véritables casseurs du pays.Je ne suis pas pour
Att et j'ai même voté contre lui mais dire qu'il a cedé sous la pression
des étudiants c'est faire croire à ces derniers qu'ils ont gagné contre
l'autorité de l'état et non ce n'est pas le cas,mon cher! Ces étudiants
méritaient d'être punis pour leurs actes de vandalismes et si le
président juge qu'ils ont compris la leçon pourquoi les garder encore
plus en prison. Arrêtez de monter les étudiants contre le pouvoir c'est
ce qui a été à l'origine des évenements de mars 1991 et je crois
qu'aucun malien ne veut revivre celà donc de grace arretze de mettre
l'huile sur le feu et essayez de construire au lieu de détruire comme
c'est devenu votre spécialité...(sourountchi)
Répondre à < Diadi >
Posté par Alberto, le 31 Oct 2007 11:46:41 GMT
C'est dommage, soyons objectifs, portant le journaliste est un juriste
de formation. Il sait les différentes procédures en la matière:
interjeter appel, se pourvoir en cassation. La bataille juridique n'est
pas finie, la Cour Supreme tranchera en dernier ressort car les avocats
ont décidé d'attaquer la décision de la Cour d'Appel. Et puis si ces
libérations( malgré les condamnations) permettent de juguiler la crise à
la FMPOS, tant mieux. Ne jetons pas l'huile sur le feu. Chers
journalistes faisons des critiques dignes d'un intellectuel.
Répondre à < Alberto >
Posté par GARACA, le 31 Oct 2007 10:07:38 GMT
dire qu'on a mis dans les meilleures conditions cette justice afin
qu'elle soit , credible, helas peine perdu, voir toutes ces nouvelles
infrastructures et et prestige j'en passe, et pour accouche de koi,
l'injustice totale, en flagrant au su et au vu de tous.
Répondre à < GARACA >
Posté par kema, le 31 Oct 2007 09:39:20 GMT
Nos politiciens et responsables désohonorent le Maliba, c'est vraiment
la triste réalité personne n'a le courage de dire la vérité. Mali yafa
ama
Répondre à < kema >
Posté par Alopou, le 31 Oct 2007 09:22:24 GMT
C'est surtout l'appareil judiciaire qu'il faut beaucoup plaindre au
Mali. C'est comme une fourrière où met les perdus qu'on on veut et on
les sort quand on veut. Quelle crédibilité, quelle confiance.... Tout ce
qu'il faut souhaiter de mieux dans ce monde, c'est de ne pas se trouver
face à l'appareil judiciaire du Mali.......
Répondre à < Alopou >
Posté par booba, le 31 Oct 2007 08:37:36 GMT
Faut reconnaitre que les etudiants sont allés un peu loin cette fois ci.
Nous les etudiants nous n'acceptons jamais nos tords. Le gouvernement a
resisté et a fini par reculer mais à la fin qui perd, ce sont les
etudiants: 1 ané en retard 1 prestige bafoué. Il faut souvent faire des
concessions dans la vie....
Répondre à < booba >
Posté par faraman, le 31 Oct 2007 02:09:24 GMT
Nous pensions que l'éjection de Moussa Traoré du fauteuil présidentiel
allait redonner à l'école malienne sa place normale dans la société.
Cela était une erreur. Le pouvoir africain n'aime pas le partage. Celui
qui prend le pouvoir par les "URNES", se conduit comme s'il avait fait
un coup d'état. L'école n'a pas fonctionné au temps de Moussa, elle
continue à ne pas fonctionner sous la démocratie qui est en marche
depuis plus de quinze ans. Si le pays veut se voir développer,il faut
qu'il trouve une solution radicale au problème de l'école malienne.
C'est malheureux que ce problème scolaire est une épidemie en Afrique de
l'Ouest.
Réponse de < booba > à < waba >, le 31 Oct 2007 08:43:32 GMT
Tu as raison c'est pour cela que les etudiants maliens doivent reflechir 2 fois avant de prendre certaines decisions, Voir les avantages et les inconvenients. Ceux à cause de qui nous faisont les grèves n'ont rien à perdre, mais nous, nous avons tout à perde. Alors conscience...
Répondre à < booba >
Réponse de < waba > à < faraman >, le 31 Oct 2007 08:27:02 GMT
bien dit, en effet, rien n'a changé si ce n'est pas pire. ces gens là n'ont rien à perdre, leurs enfants n'étudient pas au mali, ils sont toujours les premiers bénéficiaires des bourses étatiques et d'excellences, raisons pour lesquelles le problème scolaire est toujours relégué au second dégré. quel est le gouvernant, qui n'a pas au moins un de ses enfants à l'extérieur? allez savoir.
Santé
Centre de santé de Fana : La césarienne fait exploser le taux de mortalité maternelle
L'indicateur Renouveau, 31/10/2007 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer
La volonté du gouvernement malien de réduire les risques de la mortalité maternelle et néonatale s’est matérialisée par la gratuité de la césarienne dans les centres de santé publics. Concrètement, les femmes qui doivent subir cet acte médical, ne payent plus pour les analyses prénatales, l’opération, l’hospitalisation, les soins postnataux. Par un tel engagement, le président de la République entend soulager les souffrances de nos compatriotes confrontés à de problèmes financiers. Mais, c’était sans compter avec la mauvaise foi et la maladresse d’agents de santé qui sèment la mort à longueur de journée. Ces agents incompétents ou inconscients sont entrain de faire flamber le taux de mortalité dans les centres de santé. Et, ce qui se passe aujourd’hui au niveau du Centre de référence de Fana est tout à fait scandaleux.
De triste mémoire, cet établissement avait battu tous les records des accidents médicaux mortels. Le laisser-aller s’y est de nouveau installé comme le soleil au zénith. Au centre de santé de Fana, le coût de la moindre intervention chirurgicale coupe le sommeil aux parents des patients, et surtout les femmes en état de grossesse. Il y a de quoi à avoir peur. Plus de dix pauvres parturientes ont fait les frais d’un chirurgien aussi maladroit qu’incompétent. Le décès par suite de césarienne au niveau du centre de Fana ne cesse de prolonger. Un centre dont la seule prononciation du nom donne désormais des frisons à des femmes.
Une plainte contre une radio locale
Même si les accoucheuses ne gagnent pas directement de l’argent dans la pratique de la césarienne, il faut cependant rappeler que chaque patiente est pour eux une cliente éventuelle à laquelle ils font écouler des produits pharmaceutiques. S’agissant du Centre de santé de Fana, on apprend que beaucoup de femmes devant subir une césarienne, ont accouché d’elles-mêmes avant même de monter sur la table d’accouchement. C’est pourquoi, il suffit qu’une femme en état de grossesse présente de petits signes de fatigue pour qu’elle soit préparée pour subir la césarienne. De l’annonce de la gratuité de la césarienne à nos jours, le centre a atteint un taux vertigineux de césariennes et de décès.
Une radio locale qui a eu le malheur de dénoncer la situation, s’est fait assigner en justice par les autorités locales de la santé. Depuis lors, personne n’ose dénoncer ce qu’on peut désormais appeler le carnage qui fera sans nul doute d’autres victimes si les autorités du pays n’agissent pas rapidement
Souleymane Sangaré
Correspondance particulière
L'indicateur Renouveau, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par Mourihno, le 31 Oct 2007 19:20:54 GMT
Vous n'avez pas bien traité le sujet, sinon il y a matière à réflexion.
Allez y savoir les conditions de travail de ces médecins. Et ces femmes,
est-ce qu'elles faisaient les consultations prénatales? Vous n'avez pas
pu établir de faute professionnelle et vous criez déjà au
scandale!!!!!!!!!!! Trop facile non????????? Et si on vous assigne en
justice, vous mettez en avant la liberté de la presse. Mais bon sang! la
presse doit être professionnelle.
Répondre à < Mourihno >
Posté par chart, le 31 Oct 2007 19:00:54 GMT
En tout cas depuis l'annonce de la gratuité de la césarienne on dirait
que le taux de césarisation a augmenté dans nos hopitaux. A la moindre
complication les femmes enceintes sont exposées à la césarienne ou c'est
celles-ci par la peur de fournir l'effort de l'accouchement se font
cesariser, on ne sait pas. C'est là la question qu'on se pose. "Que le
bon Dieu nous sauve".
Réponse de < liah > à < chart >, le 31 Oct 2007 19:17:02 GMT
je ne croi pa ke les femmes ont tellement peur de l'accouchement naturel kil veulent subir une césarienne puiske c le medecin ki décide c lui ki doit savoir si un e femme ne pe pa accouché naturellement alors a ki la fote o medecin
Centre de santé de Fana : La césarienne fait exploser le taux de mortalité maternelle
L'indicateur Renouveau, 31/10/2007 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer
La volonté du gouvernement malien de réduire les risques de la mortalité maternelle et néonatale s’est matérialisée par la gratuité de la césarienne dans les centres de santé publics. Concrètement, les femmes qui doivent subir cet acte médical, ne payent plus pour les analyses prénatales, l’opération, l’hospitalisation, les soins postnataux. Par un tel engagement, le président de la République entend soulager les souffrances de nos compatriotes confrontés à de problèmes financiers. Mais, c’était sans compter avec la mauvaise foi et la maladresse d’agents de santé qui sèment la mort à longueur de journée. Ces agents incompétents ou inconscients sont entrain de faire flamber le taux de mortalité dans les centres de santé. Et, ce qui se passe aujourd’hui au niveau du Centre de référence de Fana est tout à fait scandaleux.
De triste mémoire, cet établissement avait battu tous les records des accidents médicaux mortels. Le laisser-aller s’y est de nouveau installé comme le soleil au zénith. Au centre de santé de Fana, le coût de la moindre intervention chirurgicale coupe le sommeil aux parents des patients, et surtout les femmes en état de grossesse. Il y a de quoi à avoir peur. Plus de dix pauvres parturientes ont fait les frais d’un chirurgien aussi maladroit qu’incompétent. Le décès par suite de césarienne au niveau du centre de Fana ne cesse de prolonger. Un centre dont la seule prononciation du nom donne désormais des frisons à des femmes.
Une plainte contre une radio locale
Même si les accoucheuses ne gagnent pas directement de l’argent dans la pratique de la césarienne, il faut cependant rappeler que chaque patiente est pour eux une cliente éventuelle à laquelle ils font écouler des produits pharmaceutiques. S’agissant du Centre de santé de Fana, on apprend que beaucoup de femmes devant subir une césarienne, ont accouché d’elles-mêmes avant même de monter sur la table d’accouchement. C’est pourquoi, il suffit qu’une femme en état de grossesse présente de petits signes de fatigue pour qu’elle soit préparée pour subir la césarienne. De l’annonce de la gratuité de la césarienne à nos jours, le centre a atteint un taux vertigineux de césariennes et de décès.
Une radio locale qui a eu le malheur de dénoncer la situation, s’est fait assigner en justice par les autorités locales de la santé. Depuis lors, personne n’ose dénoncer ce qu’on peut désormais appeler le carnage qui fera sans nul doute d’autres victimes si les autorités du pays n’agissent pas rapidement
Souleymane Sangaré
Correspondance particulière
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Posté par Mourihno, le 31 Oct 2007 19:20:54 GMT
Vous n'avez pas bien traité le sujet, sinon il y a matière à réflexion.
Allez y savoir les conditions de travail de ces médecins. Et ces femmes,
est-ce qu'elles faisaient les consultations prénatales? Vous n'avez pas
pu établir de faute professionnelle et vous criez déjà au
scandale!!!!!!!!!!! Trop facile non????????? Et si on vous assigne en
justice, vous mettez en avant la liberté de la presse. Mais bon sang! la
presse doit être professionnelle.
Répondre à < Mourihno >
Posté par chart, le 31 Oct 2007 19:00:54 GMT
En tout cas depuis l'annonce de la gratuité de la césarienne on dirait
que le taux de césarisation a augmenté dans nos hopitaux. A la moindre
complication les femmes enceintes sont exposées à la césarienne ou c'est
celles-ci par la peur de fournir l'effort de l'accouchement se font
cesariser, on ne sait pas. C'est là la question qu'on se pose. "Que le
bon Dieu nous sauve".
Réponse de < liah > à < chart >, le 31 Oct 2007 19:17:02 GMT
je ne croi pa ke les femmes ont tellement peur de l'accouchement naturel kil veulent subir une césarienne puiske c le medecin ki décide c lui ki doit savoir si un e femme ne pe pa accouché naturellement alors a ki la fote o medecin
Faits Divers
Visite hier à la personne la plus âgée de Bamako : Une pluie de cadeaux offerts à Zé Diarra, âgée de 121 ans
L'Indépendant, 31/10/2007 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer
Le Président de la République, Amadou Toumani Touré, a rendu visite, hier après-midi à Mme Zé Diarra, âgée de 121 ans, à son domicile. Cette visite s'inscrit dans le cadre du mois de la Solidarité et de la lutte contre l'exclusion qui en est à sa 13ème édition. Plusieurs cadeaux ont été offerts à Zé Diarra, considérée, aujourd'hui, comme la personne la plus âgée de Bamako.
C'est ce mercredi 31 octobre que les activités de la treizième édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion prendront fin. Le thème de la présente édition est "Solidarité, une vertu à sauvegarder". Habituellement, la célébration de ce mois démarre avec la visite des plus hautes autorités du Mali aux différentes personnes âgées de la capitale. Cette année, la mise en place du nouveau gouvernement, le 3 octobre, a coïncidé avec le démarrage du mois de la Solidarité. Raison pour laquelle, la visite des personnes âgées avait été reportée à la fin du mois.
C'est dans ce cadre que le Président de la République, Amadou Toumani Touré, a rendu visite, hier après-midi, à la personne la plus âgée de Bamako. Elle s'appelle Zé Diarra, âgée de 121 ans et domiciliée au quartier de Doumanzana en Commune I. C'est donc la troisième fois que le Chef de l'Etat rend visite à cette vieille femme. Aujourd'hui, Zé Diarra ne voit plus rien, mais elle se déplace avec une canne même si son état général laisse apparaître une certaine faiblesse. Elle a eu six enfants dans la vie dont quatre sont décédés. Seuls, son premier fils en la personne de Madou Coulibaly dit N'Ti, (76 ans) et son dernier fils Amara Coulibaly dit Titi (61 ans) vivent actuellement à Doumanzana. Zé Diarra a également plusieurs petits fils.
Comme à l'accoutumée, le Président ATT a offert une enveloppe à Zé Diarra. Auparavant, le ministre du Développement social, de la solidarité et des personnes âgées, Sékou Diakité, accompagné d'une forte délégation, a commencé la visite des personnes les plus âgées de Bamako par Zé Diarra, hier matin. Au cours de cette visite, plusieurs cadeaux ont été offerts à cette vieille femme dont une enveloppe de 50 000 FCFA du ministre du Développement social, de la solidarité et des personnes âgées. Entreprise citoyenne, la société de téléphonie mobile, Orange-Mali a offert une enveloppe de 150 000 FCFA, des habits et deux téléphones portables à Zé Diarra. Cela, sous l'œil vigilant du Directeur général de Orange-Mali, Alioune N'Diaye. Ce geste n'est pas un fait du hasard dans la mesure où la société Orange-Mali est un partenaire privilégié du mois de la Solidarité et de la lutte contre l'exclusion. D'ailleurs, c'est le PDG de Orange-Mali qui était le parrain de la semaine des personnes âgées du présent mois de la Solidarité.
Après Zé Diarra, le ministre Sékou Diakité et sa délégation ont rendu visite à Brahima Kassambara, âgé de 91 ans, domicilié à Sikoro. Fonctionnaire à la retraite, Brahima Kassambara en est à sa première édition du mois de la Solidarité. Là-bas aussi, la société Orange-Mali a offert une enveloppe et des habits.
D'autres personnes âgées ont bénéficié de la visite des plus hautes autorités maliennes. Il s'agit Mme Niama Koné, âgée de 100 ans, domiciliée à Djélibougou, Mamadou Traoré, âgé de 97 ans à Missira, Mme Nawa Ballo, âgée de 107 ans à Bozola, Mme Bintou Koumaré, âgée de 115 ans à Ouolofobougou Bolibana et de El Hadj Bakary Kamissoko, âgé de 97 ans à Badialan III ...
Alou B HAIDARA
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Posté par booba, le 31 Oct 2007 13:53:59 GMT
Au lieu de lutter pour l'avenir du pays on lutte pour ces souvenirs. Ces
vieux et vielles n'ont pas besoin d'argent. Aidez leurs leurs fils et
petits fils au chomage avec cet argent ils seront plus heureux et plus
tranquille.
Réponse de < rosita > à < kareem74 >, le 31 Oct 2007 21:40:49 GMT
vraiment il est très drôle
Répondre à < rosita >
Réponse de < kareem74 > à < booba >, le 31 Oct 2007 17:19:01 GMT
tu es drôle toi!!!
Posté par Sylveirto, le 31 Oct 2007 13:43:40 GMT
Je démande au DG d'ORANGE, qu'est-ce qu'un vieille femme de 121 ans
fait avec un téléphone portable? Au président de la république, je dis
: vaut mieux faire kelk chose pour les fils et pétits fils de ces
personnes âgées qu'au lieu de se promener avec des enveloppes. En retour
ils s'occuperont des grands parents.
Répondre à < Sylveirto >
Posté par Lucifer, le 31 Oct 2007 13:42:05 GMT
121ans??? je trouve que c´est beaucoup quand meme. Donc elle est née en
1886 dans ce cas elle peut être la femme la plus agée au monde. Je ne
sais pas si sa famille n´a pas un peu exageré pour se faire un nom.
Réponse de < Mourihno > à < Lucifer >, le 31 Oct 2007 18:57:37 GMT
N'importe quoi!!!!!!!!! Du respect quand même
Répondre à < Mourihno >
Posté par Raul, le 31 Oct 2007 13:04:33 GMT
Des gestes de ce genre sont très salutaires. Espérons que cela puisse
continuer. Toutes nos félicitations au Chef de l'état ATT et à
l'ensemble de son gouvernement, sans oublier toutes les autres bonnes
volontés. Merci encore et surtout bonne santé et longue vie aux
bénéficiaires et à l'ensemble de la population malienne. Que le tout
puissant ALLAH nous guide dans le droit chemin. Vivement la prochaine!
Réponse de < waba > à < Raul >, le 31 Oct 2007 14:24:45 GMT
certes se sont des gestes salutaires, mais croyez-vous ke ça vaut la peine d'être montré à la Télé, histoire de faire croire au peuple malien, ke le gouvernement travaille. ne pensez-vous pas ke nos dirigeants ont mieux à faire, ke les maires pouvaient remplir pleinement cette mission, combien d'organisme travaille dans l'humanitaire au mali? franchement, je crois qu'il faut redefinir la mission de nos gouvernants, ce ke le maire devrait faire, c'est le préfet ki y va, ce ke le prefet devrait faire c'est le gouverneur ki y va et ce ke le gouverneur devrait faire c'est le ministre ki s'en occupe. tout monde veut k'on le voit entrain de poser un acte aussi insignifiante k'elle soit. je crois k'on a pas besoin de passer tout le temps à télé pour être bien juger. le travail bien fait reste toujours visible, cè pas une couverture ki va s'occuper de ces vieilles personnes. à bon entendeur............
Répondre à < waba >
Visite hier à la personne la plus âgée de Bamako : Une pluie de cadeaux offerts à Zé Diarra, âgée de 121 ans
L'Indépendant, 31/10/2007 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer
Le Président de la République, Amadou Toumani Touré, a rendu visite, hier après-midi à Mme Zé Diarra, âgée de 121 ans, à son domicile. Cette visite s'inscrit dans le cadre du mois de la Solidarité et de la lutte contre l'exclusion qui en est à sa 13ème édition. Plusieurs cadeaux ont été offerts à Zé Diarra, considérée, aujourd'hui, comme la personne la plus âgée de Bamako.
C'est ce mercredi 31 octobre que les activités de la treizième édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion prendront fin. Le thème de la présente édition est "Solidarité, une vertu à sauvegarder". Habituellement, la célébration de ce mois démarre avec la visite des plus hautes autorités du Mali aux différentes personnes âgées de la capitale. Cette année, la mise en place du nouveau gouvernement, le 3 octobre, a coïncidé avec le démarrage du mois de la Solidarité. Raison pour laquelle, la visite des personnes âgées avait été reportée à la fin du mois.
C'est dans ce cadre que le Président de la République, Amadou Toumani Touré, a rendu visite, hier après-midi, à la personne la plus âgée de Bamako. Elle s'appelle Zé Diarra, âgée de 121 ans et domiciliée au quartier de Doumanzana en Commune I. C'est donc la troisième fois que le Chef de l'Etat rend visite à cette vieille femme. Aujourd'hui, Zé Diarra ne voit plus rien, mais elle se déplace avec une canne même si son état général laisse apparaître une certaine faiblesse. Elle a eu six enfants dans la vie dont quatre sont décédés. Seuls, son premier fils en la personne de Madou Coulibaly dit N'Ti, (76 ans) et son dernier fils Amara Coulibaly dit Titi (61 ans) vivent actuellement à Doumanzana. Zé Diarra a également plusieurs petits fils.
Comme à l'accoutumée, le Président ATT a offert une enveloppe à Zé Diarra. Auparavant, le ministre du Développement social, de la solidarité et des personnes âgées, Sékou Diakité, accompagné d'une forte délégation, a commencé la visite des personnes les plus âgées de Bamako par Zé Diarra, hier matin. Au cours de cette visite, plusieurs cadeaux ont été offerts à cette vieille femme dont une enveloppe de 50 000 FCFA du ministre du Développement social, de la solidarité et des personnes âgées. Entreprise citoyenne, la société de téléphonie mobile, Orange-Mali a offert une enveloppe de 150 000 FCFA, des habits et deux téléphones portables à Zé Diarra. Cela, sous l'œil vigilant du Directeur général de Orange-Mali, Alioune N'Diaye. Ce geste n'est pas un fait du hasard dans la mesure où la société Orange-Mali est un partenaire privilégié du mois de la Solidarité et de la lutte contre l'exclusion. D'ailleurs, c'est le PDG de Orange-Mali qui était le parrain de la semaine des personnes âgées du présent mois de la Solidarité.
Après Zé Diarra, le ministre Sékou Diakité et sa délégation ont rendu visite à Brahima Kassambara, âgé de 91 ans, domicilié à Sikoro. Fonctionnaire à la retraite, Brahima Kassambara en est à sa première édition du mois de la Solidarité. Là-bas aussi, la société Orange-Mali a offert une enveloppe et des habits.
D'autres personnes âgées ont bénéficié de la visite des plus hautes autorités maliennes. Il s'agit Mme Niama Koné, âgée de 100 ans, domiciliée à Djélibougou, Mamadou Traoré, âgé de 97 ans à Missira, Mme Nawa Ballo, âgée de 107 ans à Bozola, Mme Bintou Koumaré, âgée de 115 ans à Ouolofobougou Bolibana et de El Hadj Bakary Kamissoko, âgé de 97 ans à Badialan III ...
Alou B HAIDARA
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Posté par booba, le 31 Oct 2007 13:53:59 GMT
Au lieu de lutter pour l'avenir du pays on lutte pour ces souvenirs. Ces
vieux et vielles n'ont pas besoin d'argent. Aidez leurs leurs fils et
petits fils au chomage avec cet argent ils seront plus heureux et plus
tranquille.
Réponse de < rosita > à < kareem74 >, le 31 Oct 2007 21:40:49 GMT
vraiment il est très drôle
Répondre à < rosita >
Réponse de < kareem74 > à < booba >, le 31 Oct 2007 17:19:01 GMT
tu es drôle toi!!!
Posté par Sylveirto, le 31 Oct 2007 13:43:40 GMT
Je démande au DG d'ORANGE, qu'est-ce qu'un vieille femme de 121 ans
fait avec un téléphone portable? Au président de la république, je dis
: vaut mieux faire kelk chose pour les fils et pétits fils de ces
personnes âgées qu'au lieu de se promener avec des enveloppes. En retour
ils s'occuperont des grands parents.
Répondre à < Sylveirto >
Posté par Lucifer, le 31 Oct 2007 13:42:05 GMT
121ans??? je trouve que c´est beaucoup quand meme. Donc elle est née en
1886 dans ce cas elle peut être la femme la plus agée au monde. Je ne
sais pas si sa famille n´a pas un peu exageré pour se faire un nom.
Réponse de < Mourihno > à < Lucifer >, le 31 Oct 2007 18:57:37 GMT
N'importe quoi!!!!!!!!! Du respect quand même
Répondre à < Mourihno >
Posté par Raul, le 31 Oct 2007 13:04:33 GMT
Des gestes de ce genre sont très salutaires. Espérons que cela puisse
continuer. Toutes nos félicitations au Chef de l'état ATT et à
l'ensemble de son gouvernement, sans oublier toutes les autres bonnes
volontés. Merci encore et surtout bonne santé et longue vie aux
bénéficiaires et à l'ensemble de la population malienne. Que le tout
puissant ALLAH nous guide dans le droit chemin. Vivement la prochaine!
Réponse de < waba > à < Raul >, le 31 Oct 2007 14:24:45 GMT
certes se sont des gestes salutaires, mais croyez-vous ke ça vaut la peine d'être montré à la Télé, histoire de faire croire au peuple malien, ke le gouvernement travaille. ne pensez-vous pas ke nos dirigeants ont mieux à faire, ke les maires pouvaient remplir pleinement cette mission, combien d'organisme travaille dans l'humanitaire au mali? franchement, je crois qu'il faut redefinir la mission de nos gouvernants, ce ke le maire devrait faire, c'est le préfet ki y va, ce ke le prefet devrait faire c'est le gouverneur ki y va et ce ke le gouverneur devrait faire c'est le ministre ki s'en occupe. tout monde veut k'on le voit entrain de poser un acte aussi insignifiante k'elle soit. je crois k'on a pas besoin de passer tout le temps à télé pour être bien juger. le travail bien fait reste toujours visible, cè pas une couverture ki va s'occuper de ces vieilles personnes. à bon entendeur............
Répondre à < waba >
Corruption (Lutte contre la)
Evasion fiscale : Plus de 60 milliards de FCFA d’impôts non couverts au Mali
L'indicateur Renouveau, 31/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
On estime à plus de 60 milliards de FCFA le volume des impôts non couverts par les services fiscaux. Un manque à gagner énorme qui provient de la mauvaise application de certaines catégories d’impôts. En effet, dans notre pays on constate à l’instar de tous les autres Etats de l’Union économique monétaire de l’Afrique de l’ouest une multitude de types d’imposition qui vont des impôts directs aux impôts indirects. Mais, ils ne connaissent pas le même niveau de prélèvement.
Ainsi, on constate une certaine régularité dans la mise en applications des impôts comme l’impôts sur le revenu de créances et de dépôts auquel sont soumises les banques et les assurances, l’impôt sur le traitement des salaires, l’impôts sur les bénéfices et commerciaux, la taxe sur les plus value de cessions, les impôts forfaitaires sur le revenu, la taxe de développement régionale et local, la taxe de valeur ajoutée, la taxe intérieure sur les produits pétroliers….Effectivement, ces différents impôts sont plus ou moins bien payés par les contribuables certainement à cause de leur nature et la facilité de leur détermination et de leur recouvrement.
Par d’autres, à cause de la contrainte politique et sociale, ne connaissent pas un bon niveau de recouvrement ou ne sont pas du tout payés. Dans ce lot, on retrouve l’impôt sur les bénéfices agricoles c'est-à-dire l’imposition sur les revenus de l’exploitation commerciale de l’agriculture. Comme les agriculteurs n’ont pas été considérés comme des opérateurs économiques, l’IBA n’était pas perçu par les impôts. Du côté des services des impôts, on pense que cette perception doit être maintenant dépassée puisque les agriculteurs à l’instar de cotonculteurs et de riziculteurs ou ceux qui font les agrumes, travaillent désormais pour réaliser des plus values. On espère que l’application de la TVA sur les opérations de la banque nationale de développement agricole ouvre la voie à l’application de l’impôt sur les bénéfices agricoles. Cette idée est battue en brèche par des leaders paysans qui rétorquent que le niveau actuel des paysans ne leur permet pas de payer des impôts. Cela était déjà la position du précédant bureau de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali.
L’actuelle équipe de l’APCAM ne voit pas le problème de cette manière. Bakary Togola et ses camarades ne s’opposent pas à l’application de la loi et a fait une promesse dans ce sens à l’issue de leur première session ordinaire des 15 et 17 août 2006. Pour cela, ils travailleront en bonne intelligence avec la commission de réflexion mise en place au ministère de l’Economie et des Finances.
L’impôt sur le revenu foncier concernant les catégories de revenus non prescrits dans les bénéfices des sociétés passibles d’impôt sur les impôts, est plus impossible à recouvrir à cause dit-on, de la complicité entre les locateurs et les propriétaires des immeubles et des maisons. Lors du passage des agents d’impôts, les premiers se substituent aux seconds. On espère que la nouvelle politique d’organisation et de gestion foncière qui prône l’informatisation des données, mettre fin à l’incivisme fiscal des propriétaires fonciers.
On connaît les mêmes problèmes dans l’application de la TB qui concerne les possesseurs de chevaux, de bœufs, d’ânes, de chameaux, de moutons et de chèvres qui doivent payer annuellement selon le nombre de têtes des tarifs qui varient entre 500 FCFA et 800 FCFA par individu. Les difficultés proviennent du mouvement incessant des troupeaux. Il en est de même pour les taxes sur les armes à feu généralement détenues illégalement, sur la formation professionnelle et les véhicules de transports. Ici, ce sont les agents de l’Etat qui sont responsables du faible de recouvrement.
Alors que vient d’être votée la loi instituant la taxe sur les plus values prélevée sur les bénéfices tirés de la cession à titre onéreux de biens ou de droits effectués par un particulier, on pense déjà que son application sera délicate.
Si on parvient à mettre fin à ces évasions fiscales, les 192,112 milliards de recettes de l’année dernière seront largement dépassés surtout grâce à la mise en œuvre des reformes fiscales en cours. Il faut pour cela, un engagement politique, une éducation civique des contribuables, une conscience professionnelle chez les agents et des moyens adéquats de travail.
Abdoulaye Diakité
L'indicateur Renouveau, est seul responsable du contenu de cet article
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Posté par vanmoris, le 31 Oct 2007 20:29:12 GMT
Mais toi las laisse nous respierer, s'il veulent prendre des taxes sur
titre foncier que le gouvernement accomplice ses devoir envers les
proprietaires. Nous payons tous les frais lorsque nous payons pour les
titres foncier. Dans ce mm contrat, l'etat doit creuser des caniveaux,
maintenir les routes lors des lotissements. Mais c'est tristes pour un
etat avec tout l'argent que le peuple pays pour nous dire que nous
devons prendre soin de nos cartier. Pour koi payer lorsque tu sais tres
bien qu'ils ne veront que piller la caisse de letat. Fait chier wai (
sourounti, an torrola). Noublier pas Me le Journaliste de faire plus de
recherche et d'apporter toute la lumiere.
Répondre à < vanmoris >
Evasion fiscale : Plus de 60 milliards de FCFA d’impôts non couverts au Mali
L'indicateur Renouveau, 31/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
On estime à plus de 60 milliards de FCFA le volume des impôts non couverts par les services fiscaux. Un manque à gagner énorme qui provient de la mauvaise application de certaines catégories d’impôts. En effet, dans notre pays on constate à l’instar de tous les autres Etats de l’Union économique monétaire de l’Afrique de l’ouest une multitude de types d’imposition qui vont des impôts directs aux impôts indirects. Mais, ils ne connaissent pas le même niveau de prélèvement.
Ainsi, on constate une certaine régularité dans la mise en applications des impôts comme l’impôts sur le revenu de créances et de dépôts auquel sont soumises les banques et les assurances, l’impôt sur le traitement des salaires, l’impôts sur les bénéfices et commerciaux, la taxe sur les plus value de cessions, les impôts forfaitaires sur le revenu, la taxe de développement régionale et local, la taxe de valeur ajoutée, la taxe intérieure sur les produits pétroliers….Effectivement, ces différents impôts sont plus ou moins bien payés par les contribuables certainement à cause de leur nature et la facilité de leur détermination et de leur recouvrement.
Par d’autres, à cause de la contrainte politique et sociale, ne connaissent pas un bon niveau de recouvrement ou ne sont pas du tout payés. Dans ce lot, on retrouve l’impôt sur les bénéfices agricoles c'est-à-dire l’imposition sur les revenus de l’exploitation commerciale de l’agriculture. Comme les agriculteurs n’ont pas été considérés comme des opérateurs économiques, l’IBA n’était pas perçu par les impôts. Du côté des services des impôts, on pense que cette perception doit être maintenant dépassée puisque les agriculteurs à l’instar de cotonculteurs et de riziculteurs ou ceux qui font les agrumes, travaillent désormais pour réaliser des plus values. On espère que l’application de la TVA sur les opérations de la banque nationale de développement agricole ouvre la voie à l’application de l’impôt sur les bénéfices agricoles. Cette idée est battue en brèche par des leaders paysans qui rétorquent que le niveau actuel des paysans ne leur permet pas de payer des impôts. Cela était déjà la position du précédant bureau de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali.
L’actuelle équipe de l’APCAM ne voit pas le problème de cette manière. Bakary Togola et ses camarades ne s’opposent pas à l’application de la loi et a fait une promesse dans ce sens à l’issue de leur première session ordinaire des 15 et 17 août 2006. Pour cela, ils travailleront en bonne intelligence avec la commission de réflexion mise en place au ministère de l’Economie et des Finances.
L’impôt sur le revenu foncier concernant les catégories de revenus non prescrits dans les bénéfices des sociétés passibles d’impôt sur les impôts, est plus impossible à recouvrir à cause dit-on, de la complicité entre les locateurs et les propriétaires des immeubles et des maisons. Lors du passage des agents d’impôts, les premiers se substituent aux seconds. On espère que la nouvelle politique d’organisation et de gestion foncière qui prône l’informatisation des données, mettre fin à l’incivisme fiscal des propriétaires fonciers.
On connaît les mêmes problèmes dans l’application de la TB qui concerne les possesseurs de chevaux, de bœufs, d’ânes, de chameaux, de moutons et de chèvres qui doivent payer annuellement selon le nombre de têtes des tarifs qui varient entre 500 FCFA et 800 FCFA par individu. Les difficultés proviennent du mouvement incessant des troupeaux. Il en est de même pour les taxes sur les armes à feu généralement détenues illégalement, sur la formation professionnelle et les véhicules de transports. Ici, ce sont les agents de l’Etat qui sont responsables du faible de recouvrement.
Alors que vient d’être votée la loi instituant la taxe sur les plus values prélevée sur les bénéfices tirés de la cession à titre onéreux de biens ou de droits effectués par un particulier, on pense déjà que son application sera délicate.
Si on parvient à mettre fin à ces évasions fiscales, les 192,112 milliards de recettes de l’année dernière seront largement dépassés surtout grâce à la mise en œuvre des reformes fiscales en cours. Il faut pour cela, un engagement politique, une éducation civique des contribuables, une conscience professionnelle chez les agents et des moyens adéquats de travail.
Abdoulaye Diakité
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Posté par vanmoris, le 31 Oct 2007 20:29:12 GMT
Mais toi las laisse nous respierer, s'il veulent prendre des taxes sur
titre foncier que le gouvernement accomplice ses devoir envers les
proprietaires. Nous payons tous les frais lorsque nous payons pour les
titres foncier. Dans ce mm contrat, l'etat doit creuser des caniveaux,
maintenir les routes lors des lotissements. Mais c'est tristes pour un
etat avec tout l'argent que le peuple pays pour nous dire que nous
devons prendre soin de nos cartier. Pour koi payer lorsque tu sais tres
bien qu'ils ne veront que piller la caisse de letat. Fait chier wai (
sourounti, an torrola). Noublier pas Me le Journaliste de faire plus de
recherche et d'apporter toute la lumiere.
Répondre à < vanmoris >
Faits Divers
Contrôle policier : Le trafic des passeports maliens continue en Algérie
L'indicateur Renouveau, 31/10/2007 Commentaires [ 17 ] E-mail Imprimer
Les étudiants maliens dans les universités algériennes sont de nouveau en colère contre les autorités de notre pays, précisément celles qui ont en charge la confection des passeports. Malgré les articles de presse et les protestations faites auprès de certaines autorités, le trafic des documents administratifs maliens continu de plus bel. Ils s’apprêtent désormais à adresser au président de la République une lettre de protestation contre un réseau de trafic de passeports qui fournit chaque année des centaines de passeports à des ressortissants d’autres pays africains.
Selon les étudiants qui nous ont contacté encore ces jours, les ramifications dudit réseau sont multiples et impliquent à la fois des étudiants, des travailleurs du consulat malien en Algérie, des agents de la police malienne et surtout la même dame qui travaille dans une mairie du district de Bamako. C’est elle qui se charge de l’établissement des faux actes de naissance et d’autres documents nécessaires.
Le coût d’un passeport varie entre 350.000 et 500.000 FCFA, apprend-on.
« C’est un étudiant qui enregistre les personnes intéressées et en fonction de leur nombre, il décide de faire le déplacement à Bamako. Il a des représentants au niveau des différentes universités d’Algérie qui contactent à leur niveau les étudiants étrangers désireux de posséder le passeport malien » explique un étudiant de l’université d’Oran. La même personne indique aussi que « des étudiants ont l’habitude de dénoncer auprès de l’ambassade la vente des documents administratifs maliens ». Rien n’y fait.
Le trafic continue de plus bel au détriment des pauvres étudiants maliens qui voient le nom de leur pays impliqué dans beaucoup « d’affaires sales ». Ainsi, au cours des dernières années, des dizaines de ressortissants des pays de l’Afrique centrale, notamment des Camerounais, ont été arrêtés en Algérie en possession de passeport malien. « Aujourd’hui, on ne nous respecte plus puisqu’ils se disent qu’on peut ne pas être de vrais Maliens », regrettent les étudiants maliens qui espèrent que les autorités entendront leur coup de gueule en mettant fin au trafic de notre passeport car il ne fait pas honneur au pays.
Youssouf Coulibaly
L'indicateur Renouveau, est seul responsable du contenu de cet article
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17 réactions > 1 2
Posté par homme debout sabre au clair, le 31 Oct 2007 19:28:14 GMT
il faut un grand nettoyage dans le Service qui délivre les
passeports....et introduire le visa avec ces pays.
Répondre à < homme debout sabre au clair >
Posté par prince de kafana, le 31 Oct 2007 19:14:56 GMT
Qui vous a dit que les autorites maliennes ne sont pas au courant de ce
trafique, ils le savent il s'en fiche du salissement de notre pas. Ils
se soucient de leurs poches. Nos autirites ne connaissent la valeud'une
identite c'est meme pas leur probleme. Des gens qui s'entre dechire pour
avoir le pouvoir eux ils en fiche du pays mais de la magouille,
S'enrichir ilicitement.
Répondre à < prince de kafana >
Posté par Dicko.f, le 31 Oct 2007 16:28:17 GMT
Merci Mr Coulibaly pour cet article et il faut continuer à le rappeler
car les etudiants maliens en Algerie subissent cette humiliation au
quotidien.Il faut insister pour que nos responsables comprennent que les
symboles de la nation doivent au moins etre epargné de leur obsession de
richesse.De l'interieur comme de l'exterieur le probleme est toujours le
meme.Nous accueillons tous les delinquents de la sous region et c'est ce
qui a augmenté ces derniers temps l'insecurité Urbain.Mais pour le
Passeport, la solution est simple: Il faut introduire le visa entre le
mali et ces pays là en particulier la chine et Algerie.Au moins pour un
certain temps ou bien faire une exception pour ceux ayant la mention
etudiant sur le passeport.Ensuite il faut renforcer le controle dans les
mairies et les commisseriats car c'est lors de l'etablissment des actes
de naissance et des cartes d'itentités que les tricheries se
font.Malheureusement nos responsable le savent et il n'ya aucune volonté
publique.
Répondre à < Dicko.f >
Posté par ast, le 31 Oct 2007 16:27:05 GMT
Il faut que le ministre des affaires etrangeres s,en occupe de ca
serieusement.C,est tres grave et ,c,est une honte pour nous que ses
nigeriens,ghana bandits avec leur affaire de drogues et de
prostititions.Un jour il vaut inventé une machine qui fabrique des
maliens
Réponse de < ast > à < ast >, le 31 Oct 2007 16:30:04 GMT
Ils vont inventés des machines qui fabriquent des maliens
Répondre à < ast >
Posté par ly, le 31 Oct 2007 15:27:48 GMT
ici en chine les nigeriens les camerounais , les zairois , et autres
pays dafrik font de meme choses , le mois passer un nigerian a tuer un
autre nigerian , ils etaient de la meme chambres il lui a mis dans le
congelateur , apres la decouverte du corps on nas verifier ses papier il
avais un passeport malian et enfin du compter ils ont publier ses
nouvelles dans toutes les journaux de la chines les presses, les tv
comme koi ke les maliens sentretue on nest des assassins ,
Répondre à < ly >
Posté par layesy01, le 31 Oct 2007 14:29:49 GMT
Ceci est tristement vrai.J'en connais quelquechose.Beaucoup d 'etranger
viennent se procurer le passeport malien pour aller au Congo, Angola
comme font aussi des maliens et autres qui viennet a Cotonou pour
prendre le passeport senegalais. Ce sont ces deux pays qui vouent a ce
sale besogne.Je suis un malien ne et grandi au senegal et vivant en
Angola, et je vois bien les gens faire.Demain ce sont nos passports
diplomatiques qui vont user a des fins qui nuiront a la repetition de
nos cheres patries. Ici en Angola un Zairoi, un beninoi, un burkinabe,
un ghaneen, se procure d un passport malien et senegalais a 2 00$ soit
95.000 fcfa.Meme ici , il y a ces reseaux mafieux qui sevissent ici en
toute liberte avec la complicite de nos autorites mises en place pour
proteger nos vaillants citoyens et l'honneurs de nos
pays. Reveillons-nous avant qu'il ne soit trop tard.Car aujourd'hui le
passport malien n'a aucun respect si tu te presente dans les ambassades
et le visa est introuvable.
Répondre à < layesy01 >
Posté par Bamanandé, le 31 Oct 2007 14:29:25 GMT
Que nos responsables se comportent en vrais responsable si non nous ne
savons plus que faire. Un pays qui d'en tant exemplaire,est devenu
aujourd'hui faute de bonne gouvernance, le pays le plus désorganisé par
rapport à tous ses voisins. par la faute de nos dirigeants qui n'ont
aucun soucis du devenir du pays, le Mali devient finalement la porte
d'entrée des bandits et des escrocs.
Répondre à < Bamanandé >
Posté par darolefroux, le 31 Oct 2007 14:22:38 GMT
...désolé de remettre ça mais comment pouvez vous imaginer qu'avec tous
ces faux , les pays d'europe puisse laisser continuer cette atmosphère
perverse ,de trafic , de corruption etc...sans pendre des mesures et
c'est toujours les mémes qui en souffrent ! ceux qui ont des papiers en
régles !!! oui allez y les étudiants ! dénoncez comme il se doit toutes
ces perversions ! vous avez raison ! le Mali est un pays propre mais pas
tous ces trafiquants ! des bandits .....
Répondre à < darolefroux >
Posté par Roket, le 31 Oct 2007 13:45:00 GMT
Le pire est qu'entre le Mali et l'Algérie il n'y a pas de visa, imaginés
la suite...
Répondre à < Roket >
Posté par Soul_69, le 31 Oct 2007 13:05:16 GMT
Allez aujourd'hui meme a Baco Djicorni ACI sud. Il ya une villa pleine
d'Etranger qui attendent leurs passeports maliens. Certains ont deja eu
les leurs. Prennez la route de Kalababcoura. Depassez le premier goudron
qui va a l'ACI Nord. Prennez le deuxieme goudron a gauche. Juste a
l'entame de la cote, il ya une villa (etage) a part 2 maliens, les
autres occupants (plus d'une cinquantaines sont de nigeraians,
ghaneens...togolais) a l'attente de passports maliens. C'est trsite. Il
ya longtemps que je voulais denoncer cela mais vous venez de m'en donner
l'occasion. A plus
Réponse de < dix > à < guindeba >, le 31 Oct 2007 19:49:49 GMT
vraiment il est temps qu'on reagisse il faut denoncer .vous voyez a un cote la france a raison de prendre l'exemple sur nos actes de naissances .
Répondre à < dix >
Réponse de < guindeba > à < Alascolove >, le 31 Oct 2007 13:38:45 GMT
Réponse de < Alascolove > à < guindeba >, le 31 Oct 2007 13:19:35 GMT
Tu crois que les flics maliens lisent des journaux voire même se connecter à l'internet pour s'informer?
Réponse de < guindeba > à < Soul_69 >, le 31 Oct 2007 13:09:16 GMT
J'esper ke les flics vont t'ecouter.
Réponse de < Soul_69 > à < Soul_69 >, le 31 Oct 2007 13:08:36 GMT
Je corrige - il s'agit bien de Kalabancoro et non kalabancoura. merci
17 réactions > 1 2
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Contrôle policier : Le trafic des passeports maliens continue en Algérie
L'indicateur Renouveau, 31/10/2007 Commentaires [ 17 ] E-mail Imprimer
Les étudiants maliens dans les universités algériennes sont de nouveau en colère contre les autorités de notre pays, précisément celles qui ont en charge la confection des passeports. Malgré les articles de presse et les protestations faites auprès de certaines autorités, le trafic des documents administratifs maliens continu de plus bel. Ils s’apprêtent désormais à adresser au président de la République une lettre de protestation contre un réseau de trafic de passeports qui fournit chaque année des centaines de passeports à des ressortissants d’autres pays africains.
Selon les étudiants qui nous ont contacté encore ces jours, les ramifications dudit réseau sont multiples et impliquent à la fois des étudiants, des travailleurs du consulat malien en Algérie, des agents de la police malienne et surtout la même dame qui travaille dans une mairie du district de Bamako. C’est elle qui se charge de l’établissement des faux actes de naissance et d’autres documents nécessaires.
Le coût d’un passeport varie entre 350.000 et 500.000 FCFA, apprend-on.
« C’est un étudiant qui enregistre les personnes intéressées et en fonction de leur nombre, il décide de faire le déplacement à Bamako. Il a des représentants au niveau des différentes universités d’Algérie qui contactent à leur niveau les étudiants étrangers désireux de posséder le passeport malien » explique un étudiant de l’université d’Oran. La même personne indique aussi que « des étudiants ont l’habitude de dénoncer auprès de l’ambassade la vente des documents administratifs maliens ». Rien n’y fait.
Le trafic continue de plus bel au détriment des pauvres étudiants maliens qui voient le nom de leur pays impliqué dans beaucoup « d’affaires sales ». Ainsi, au cours des dernières années, des dizaines de ressortissants des pays de l’Afrique centrale, notamment des Camerounais, ont été arrêtés en Algérie en possession de passeport malien. « Aujourd’hui, on ne nous respecte plus puisqu’ils se disent qu’on peut ne pas être de vrais Maliens », regrettent les étudiants maliens qui espèrent que les autorités entendront leur coup de gueule en mettant fin au trafic de notre passeport car il ne fait pas honneur au pays.
Youssouf Coulibaly
L'indicateur Renouveau, est seul responsable du contenu de cet article
847 hits
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Posté par homme debout sabre au clair, le 31 Oct 2007 19:28:14 GMT
il faut un grand nettoyage dans le Service qui délivre les
passeports....et introduire le visa avec ces pays.
Répondre à < homme debout sabre au clair >
Posté par prince de kafana, le 31 Oct 2007 19:14:56 GMT
Qui vous a dit que les autorites maliennes ne sont pas au courant de ce
trafique, ils le savent il s'en fiche du salissement de notre pas. Ils
se soucient de leurs poches. Nos autirites ne connaissent la valeud'une
identite c'est meme pas leur probleme. Des gens qui s'entre dechire pour
avoir le pouvoir eux ils en fiche du pays mais de la magouille,
S'enrichir ilicitement.
Répondre à < prince de kafana >
Posté par Dicko.f, le 31 Oct 2007 16:28:17 GMT
Merci Mr Coulibaly pour cet article et il faut continuer à le rappeler
car les etudiants maliens en Algerie subissent cette humiliation au
quotidien.Il faut insister pour que nos responsables comprennent que les
symboles de la nation doivent au moins etre epargné de leur obsession de
richesse.De l'interieur comme de l'exterieur le probleme est toujours le
meme.Nous accueillons tous les delinquents de la sous region et c'est ce
qui a augmenté ces derniers temps l'insecurité Urbain.Mais pour le
Passeport, la solution est simple: Il faut introduire le visa entre le
mali et ces pays là en particulier la chine et Algerie.Au moins pour un
certain temps ou bien faire une exception pour ceux ayant la mention
etudiant sur le passeport.Ensuite il faut renforcer le controle dans les
mairies et les commisseriats car c'est lors de l'etablissment des actes
de naissance et des cartes d'itentités que les tricheries se
font.Malheureusement nos responsable le savent et il n'ya aucune volonté
publique.
Répondre à < Dicko.f >
Posté par ast, le 31 Oct 2007 16:27:05 GMT
Il faut que le ministre des affaires etrangeres s,en occupe de ca
serieusement.C,est tres grave et ,c,est une honte pour nous que ses
nigeriens,ghana bandits avec leur affaire de drogues et de
prostititions.Un jour il vaut inventé une machine qui fabrique des
maliens
Réponse de < ast > à < ast >, le 31 Oct 2007 16:30:04 GMT
Ils vont inventés des machines qui fabriquent des maliens
Répondre à < ast >
Posté par ly, le 31 Oct 2007 15:27:48 GMT
ici en chine les nigeriens les camerounais , les zairois , et autres
pays dafrik font de meme choses , le mois passer un nigerian a tuer un
autre nigerian , ils etaient de la meme chambres il lui a mis dans le
congelateur , apres la decouverte du corps on nas verifier ses papier il
avais un passeport malian et enfin du compter ils ont publier ses
nouvelles dans toutes les journaux de la chines les presses, les tv
comme koi ke les maliens sentretue on nest des assassins ,
Répondre à < ly >
Posté par layesy01, le 31 Oct 2007 14:29:49 GMT
Ceci est tristement vrai.J'en connais quelquechose.Beaucoup d 'etranger
viennent se procurer le passeport malien pour aller au Congo, Angola
comme font aussi des maliens et autres qui viennet a Cotonou pour
prendre le passeport senegalais. Ce sont ces deux pays qui vouent a ce
sale besogne.Je suis un malien ne et grandi au senegal et vivant en
Angola, et je vois bien les gens faire.Demain ce sont nos passports
diplomatiques qui vont user a des fins qui nuiront a la repetition de
nos cheres patries. Ici en Angola un Zairoi, un beninoi, un burkinabe,
un ghaneen, se procure d un passport malien et senegalais a 2 00$ soit
95.000 fcfa.Meme ici , il y a ces reseaux mafieux qui sevissent ici en
toute liberte avec la complicite de nos autorites mises en place pour
proteger nos vaillants citoyens et l'honneurs de nos
pays. Reveillons-nous avant qu'il ne soit trop tard.Car aujourd'hui le
passport malien n'a aucun respect si tu te presente dans les ambassades
et le visa est introuvable.
Répondre à < layesy01 >
Posté par Bamanandé, le 31 Oct 2007 14:29:25 GMT
Que nos responsables se comportent en vrais responsable si non nous ne
savons plus que faire. Un pays qui d'en tant exemplaire,est devenu
aujourd'hui faute de bonne gouvernance, le pays le plus désorganisé par
rapport à tous ses voisins. par la faute de nos dirigeants qui n'ont
aucun soucis du devenir du pays, le Mali devient finalement la porte
d'entrée des bandits et des escrocs.
Répondre à < Bamanandé >
Posté par darolefroux, le 31 Oct 2007 14:22:38 GMT
...désolé de remettre ça mais comment pouvez vous imaginer qu'avec tous
ces faux , les pays d'europe puisse laisser continuer cette atmosphère
perverse ,de trafic , de corruption etc...sans pendre des mesures et
c'est toujours les mémes qui en souffrent ! ceux qui ont des papiers en
régles !!! oui allez y les étudiants ! dénoncez comme il se doit toutes
ces perversions ! vous avez raison ! le Mali est un pays propre mais pas
tous ces trafiquants ! des bandits .....
Répondre à < darolefroux >
Posté par Roket, le 31 Oct 2007 13:45:00 GMT
Le pire est qu'entre le Mali et l'Algérie il n'y a pas de visa, imaginés
la suite...
Répondre à < Roket >
Posté par Soul_69, le 31 Oct 2007 13:05:16 GMT
Allez aujourd'hui meme a Baco Djicorni ACI sud. Il ya une villa pleine
d'Etranger qui attendent leurs passeports maliens. Certains ont deja eu
les leurs. Prennez la route de Kalababcoura. Depassez le premier goudron
qui va a l'ACI Nord. Prennez le deuxieme goudron a gauche. Juste a
l'entame de la cote, il ya une villa (etage) a part 2 maliens, les
autres occupants (plus d'une cinquantaines sont de nigeraians,
ghaneens...togolais) a l'attente de passports maliens. C'est trsite. Il
ya longtemps que je voulais denoncer cela mais vous venez de m'en donner
l'occasion. A plus
Réponse de < dix > à < guindeba >, le 31 Oct 2007 19:49:49 GMT
vraiment il est temps qu'on reagisse il faut denoncer .vous voyez a un cote la france a raison de prendre l'exemple sur nos actes de naissances .
Répondre à < dix >
Réponse de < guindeba > à < Alascolove >, le 31 Oct 2007 13:38:45 GMT
Réponse de < Alascolove > à < guindeba >, le 31 Oct 2007 13:19:35 GMT
Tu crois que les flics maliens lisent des journaux voire même se connecter à l'internet pour s'informer?
Réponse de < guindeba > à < Soul_69 >, le 31 Oct 2007 13:09:16 GMT
J'esper ke les flics vont t'ecouter.
Réponse de < Soul_69 > à < Soul_69 >, le 31 Oct 2007 13:08:36 GMT
Je corrige - il s'agit bien de Kalabancoro et non kalabancoura. merci
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SOTELMA-MALITEL : Les raisons d’un limogeage
Soir de Bamako, 31/10/2007 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer
La politique de libéralisation engagée, depuis 1980, par le Mali a abouti à un nouveau texte relatif à la concurrence et qui fut adopté à la fin de l’année 2005. Pour rappel, ce nouveau texte est une correction de l’Ordonnance d’Avril 1992 instituant la liberté des prix et de la concurrence.
Depuis lors, deux sociétés de téléphonie mobile ont été créées, et chacune tente d’acquérir la clientèle à sa faveur, par des annonces alléchantes et des cadeaux de toutes natures. Ce qui, du reste, n’est pas interdit dans le commerce, à condition que cela se fasse conformément aux règles de ladite loi.
Cette dernière interdit les pratiques commerciales déloyales, telles que les prix d’appel, ceux imposés, la vente à perte, les publicités mensongères, la vente de produits périmés, la rétention de stocks...
Tout acte de ce genre est passible d’amende ou d’emprisonnement, et entraîne la perte de tout avantage. Et s’il s’agit d’un fonctionnaire, il est aussitôt relevé de ses fonctions: c’est ce qui est arrivé au Directeur général de SOTELMA-MALITEL, M. Sidi Ali Ben Zacou.
A chaque grand évènement, les deux sociétés de téléphonie mobile se livrent une guerre de marketing sans merci, en vue de s’attirer plus de clients. Ainsi, lors de la fête de Ramadan, la société MALITEL avait promis à ses abonnés un programme de promotion couvrant les deux jours de fête.
Selon l’offre de la société, le client avait droit à un bonus de 20% pour toute recharge de 1000 et 2000FCFA, et un bonus de 50% pour toute recharge de 5000, 10 000 et 20 000FCFA. Ainsi, les abonnés s’étaient précipités sur les cartes de recharge.
Mais cette offre supposait un appareil de traitement rapide et performant, ce dont ne disposait pas la société dans l’immédiat. Pire, les communications étaient presque rendues inopérationnelles, et eurent, pour conséquence, de susciter la colère des abonnés alléchés. Et certains d’entre eux, de réclamer remboursement...sans résultat. Aussi ont-ils été contraints, en désespoir de cause, de se rabattre sur l’autre société: ORANGE.
Selon nos investigations, l’appareil de traitement rapide acheté par le Directeur général de MALITEL ne répondait pas aux attentes, pour les besoins de la cause. L’on imagine alors l’ampleur des dégats causés par cette fausse promesse de de la première société du Mali: la frustration de sa clientèle n’avait d’égal que son ras-le-bol.
Selon nos sources, beaucoup d’abonnés ont déposé des pétitions auprès du département des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication , dénonçant cette bourde de MALITEL. Certes, les clients qui avaient cédé à l’offre ont bénéficié de leurs bonus... mais bien après que le mal soit déjà consommé.
Aujourd’hui, des questions se posent. Sachant que la plateforme chargée de la distribution des bonus ne pouvait traiter que 5000 abonnés par heure, pourquoi le Directeur général a-t-il agi de la sorte, alors qu’il y a des milliers d’abonnés MALITEL? A-t-il été victime de sa bonne volonté ou de sa naïveté?
En tout cas, les autorités de SOTELMA-MALITEL n’ont pas tardé à réagir : après enquête, elles ont sanctionné le D.G. Ce dernier récolte ainsi les fruits amères de sa légèreté et pour n’avoir pas su gérer avec efficacité la promotion de la société. Une société qui reste, avant tout, une référence crédible, n’eut été cette incapacité de son désormais ex-D.G.
Avec ce limogeage, la société vient de montrer à d’autres responsables qu’on ne doit plus badiner avec les intérêts de l’Etat. C’est dire que le message du Président de la République a été bien enregistré, lorsqu’il déclarait:“Chacun sera jugé à sa valeur” .
Aussi, les cadres de l’Etat réfléchiront désormais à ...mille fois avant de commettre une quelconque irrégularité. Une sage précaution qui, si elle est suivie et entretenue, contribuera sûrement au bien-être des intérêts de l’Etat et des citoyens.
Sadou BOCOUM
Soir de Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
1289 hits
Vos commentaires
Posté par chart, le 31 Oct 2007 19:12:28 GMT
En tout cas cette promesse non tenue nous a découragé.
Répondre à < chart >
Posté par KÖRÔ, le 31 Oct 2007 16:40:56 GMT
Bon début pourvu qu'il n'y ait point la politique de deux poids deux
mésures.Et surtout qu'il ne s'agisse d'un adversaire polique qu'on veut
détruire!Pensez aussi aux grands voleurs de l'état qui circulent dans
l'impunité totale.Que Dieu nous assiste!Amen.
Répondre à < KÖRÔ >
Posté par fama, le 31 Oct 2007 13:04:07 GMT
je trouve que la sanction est disproportionnée! On ne vire pas un DG
pour un bug informatique Après tout il était entouré des
ingenieurs qui eux-aussi n'ont pas su pallier ce problème!
Réponse de < lefeu > à < fama >, le 31 Oct 2007 15:35:29 GMT
Je crois k'il a tord de lancer une campaigne sachant ke la compagnie n'a pas les moyens de satisfaire a la demande. Selon l'article la machine installee avait une capacite bien en deca du nombre potentiel de clients. ceci est bien une erreur de jugement.
Répondre à < lefeu >
Posté par MOUSTAPHA, le 31 Oct 2007 13:02:20 GMT
NOS APPAREILS <>RESTENT ENCORE INCHANGES ET NOS NUMEROS NON
OPERATIONNELS DEPUIS PLUS D'UN AN .QUELLE ENTREPRISE <>
Réponse de < MOUSTAPHA > à < MOUSTAPHA >, le 31 Oct 2007 13:09:47 GMT
ILAFIA
Répondre à < MOUSTAPHA >
Posté par Sylveirto, le 31 Oct 2007 12:03:23 GMT
Mr BOCOUM, et ceux qui ont détourné des milliards, quand est-ce qu'ils
seront relevés de leur fonction? Et les "dionkoromè" comme toi, quand
est-ce que ils vont s'inquieter ? Peux-tu enquêter la dessus?
Répondre à < Sylveirto >
Posté par Dongo, le 31 Oct 2007 11:36:54 GMT
C'est quoi cet article? Ah bon dès q les comsommateurs seront lésés,
l'Etat sévira, les coupables identifiés et punis. Mon oeil! Il y'a eu
pire. Les exonérations de tva qui n'ont produit qu'une hausse
vertigineuse des prix. Qui a été sanctionné? A ma connaissance un PDG ne
procède pas à l'achat de matériel fut-il un instrument pour distribuer
des bonus. Les services techniques conseillent et bien souvent
s'opposent à des transactions ne cadrant pas avec ses missions. On peut
concèder qu'au Mali la toute puissance des PDG peut aller outre l'avis
des techniciens, mais dans ce cas un écrit reste qui l'atteste. Qui peut
garantir aujourd'hui que nous payons exactement ce que nous consommons
chez Orange-Mali, chez Malitel chez la Sotelma ou l'EDM? L'histoire
recente du Mali ne fait nulle part mention de sanction de quelque cadre
que ce soit pour spoliation des consommateurs ou plus généralement du
peuple. Sans être ds les secrets des dieux, il ne s'agit en l'espèce que
de conflt d'interêts.
Réponse de < samsamir > à < Dongo >, le 31 Oct 2007 12:41:51 GMT
Mon frère le DG est le premier Responsable et sans son accord rien ne passe! S'il y a sanction c'est bien lui qui sera sanctionné!
Répondre à < samsamir >
Posté par Petitbleu, le 31 Oct 2007 10:49:51 GMT
Moi je suis une des nombreuses victimes de Malitel. A ce jour,
contrairement à ce que votre journal écrit, je n'ai pas été mis ds mes
droits. Et je ne suis seul dans ce cas. Vous ne pouvez donc blanchir
Malitel de ces turîtudes, si facilement. Ce n'est pas de la
communication ça.
Répondre à < Petitbleu >
SOTELMA-MALITEL : Les raisons d’un limogeage
Soir de Bamako, 31/10/2007 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer
La politique de libéralisation engagée, depuis 1980, par le Mali a abouti à un nouveau texte relatif à la concurrence et qui fut adopté à la fin de l’année 2005. Pour rappel, ce nouveau texte est une correction de l’Ordonnance d’Avril 1992 instituant la liberté des prix et de la concurrence.
Depuis lors, deux sociétés de téléphonie mobile ont été créées, et chacune tente d’acquérir la clientèle à sa faveur, par des annonces alléchantes et des cadeaux de toutes natures. Ce qui, du reste, n’est pas interdit dans le commerce, à condition que cela se fasse conformément aux règles de ladite loi.
Cette dernière interdit les pratiques commerciales déloyales, telles que les prix d’appel, ceux imposés, la vente à perte, les publicités mensongères, la vente de produits périmés, la rétention de stocks...
Tout acte de ce genre est passible d’amende ou d’emprisonnement, et entraîne la perte de tout avantage. Et s’il s’agit d’un fonctionnaire, il est aussitôt relevé de ses fonctions: c’est ce qui est arrivé au Directeur général de SOTELMA-MALITEL, M. Sidi Ali Ben Zacou.
A chaque grand évènement, les deux sociétés de téléphonie mobile se livrent une guerre de marketing sans merci, en vue de s’attirer plus de clients. Ainsi, lors de la fête de Ramadan, la société MALITEL avait promis à ses abonnés un programme de promotion couvrant les deux jours de fête.
Selon l’offre de la société, le client avait droit à un bonus de 20% pour toute recharge de 1000 et 2000FCFA, et un bonus de 50% pour toute recharge de 5000, 10 000 et 20 000FCFA. Ainsi, les abonnés s’étaient précipités sur les cartes de recharge.
Mais cette offre supposait un appareil de traitement rapide et performant, ce dont ne disposait pas la société dans l’immédiat. Pire, les communications étaient presque rendues inopérationnelles, et eurent, pour conséquence, de susciter la colère des abonnés alléchés. Et certains d’entre eux, de réclamer remboursement...sans résultat. Aussi ont-ils été contraints, en désespoir de cause, de se rabattre sur l’autre société: ORANGE.
Selon nos investigations, l’appareil de traitement rapide acheté par le Directeur général de MALITEL ne répondait pas aux attentes, pour les besoins de la cause. L’on imagine alors l’ampleur des dégats causés par cette fausse promesse de de la première société du Mali: la frustration de sa clientèle n’avait d’égal que son ras-le-bol.
Selon nos sources, beaucoup d’abonnés ont déposé des pétitions auprès du département des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication , dénonçant cette bourde de MALITEL. Certes, les clients qui avaient cédé à l’offre ont bénéficié de leurs bonus... mais bien après que le mal soit déjà consommé.
Aujourd’hui, des questions se posent. Sachant que la plateforme chargée de la distribution des bonus ne pouvait traiter que 5000 abonnés par heure, pourquoi le Directeur général a-t-il agi de la sorte, alors qu’il y a des milliers d’abonnés MALITEL? A-t-il été victime de sa bonne volonté ou de sa naïveté?
En tout cas, les autorités de SOTELMA-MALITEL n’ont pas tardé à réagir : après enquête, elles ont sanctionné le D.G. Ce dernier récolte ainsi les fruits amères de sa légèreté et pour n’avoir pas su gérer avec efficacité la promotion de la société. Une société qui reste, avant tout, une référence crédible, n’eut été cette incapacité de son désormais ex-D.G.
Avec ce limogeage, la société vient de montrer à d’autres responsables qu’on ne doit plus badiner avec les intérêts de l’Etat. C’est dire que le message du Président de la République a été bien enregistré, lorsqu’il déclarait:“Chacun sera jugé à sa valeur” .
Aussi, les cadres de l’Etat réfléchiront désormais à ...mille fois avant de commettre une quelconque irrégularité. Une sage précaution qui, si elle est suivie et entretenue, contribuera sûrement au bien-être des intérêts de l’Etat et des citoyens.
Sadou BOCOUM
Soir de Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par chart, le 31 Oct 2007 19:12:28 GMT
En tout cas cette promesse non tenue nous a découragé.
Répondre à < chart >
Posté par KÖRÔ, le 31 Oct 2007 16:40:56 GMT
Bon début pourvu qu'il n'y ait point la politique de deux poids deux
mésures.Et surtout qu'il ne s'agisse d'un adversaire polique qu'on veut
détruire!Pensez aussi aux grands voleurs de l'état qui circulent dans
l'impunité totale.Que Dieu nous assiste!Amen.
Répondre à < KÖRÔ >
Posté par fama, le 31 Oct 2007 13:04:07 GMT
je trouve que la sanction est disproportionnée! On ne vire pas un DG
pour un bug informatique Après tout il était entouré des
ingenieurs qui eux-aussi n'ont pas su pallier ce problème!
Réponse de < lefeu > à < fama >, le 31 Oct 2007 15:35:29 GMT
Je crois k'il a tord de lancer une campaigne sachant ke la compagnie n'a pas les moyens de satisfaire a la demande. Selon l'article la machine installee avait une capacite bien en deca du nombre potentiel de clients. ceci est bien une erreur de jugement.
Répondre à < lefeu >
Posté par MOUSTAPHA, le 31 Oct 2007 13:02:20 GMT
NOS APPAREILS <>RESTENT ENCORE INCHANGES ET NOS NUMEROS NON
OPERATIONNELS DEPUIS PLUS D'UN AN .QUELLE ENTREPRISE <>
Réponse de < MOUSTAPHA > à < MOUSTAPHA >, le 31 Oct 2007 13:09:47 GMT
ILAFIA
Répondre à < MOUSTAPHA >
Posté par Sylveirto, le 31 Oct 2007 12:03:23 GMT
Mr BOCOUM, et ceux qui ont détourné des milliards, quand est-ce qu'ils
seront relevés de leur fonction? Et les "dionkoromè" comme toi, quand
est-ce que ils vont s'inquieter ? Peux-tu enquêter la dessus?
Répondre à < Sylveirto >
Posté par Dongo, le 31 Oct 2007 11:36:54 GMT
C'est quoi cet article? Ah bon dès q les comsommateurs seront lésés,
l'Etat sévira, les coupables identifiés et punis. Mon oeil! Il y'a eu
pire. Les exonérations de tva qui n'ont produit qu'une hausse
vertigineuse des prix. Qui a été sanctionné? A ma connaissance un PDG ne
procède pas à l'achat de matériel fut-il un instrument pour distribuer
des bonus. Les services techniques conseillent et bien souvent
s'opposent à des transactions ne cadrant pas avec ses missions. On peut
concèder qu'au Mali la toute puissance des PDG peut aller outre l'avis
des techniciens, mais dans ce cas un écrit reste qui l'atteste. Qui peut
garantir aujourd'hui que nous payons exactement ce que nous consommons
chez Orange-Mali, chez Malitel chez la Sotelma ou l'EDM? L'histoire
recente du Mali ne fait nulle part mention de sanction de quelque cadre
que ce soit pour spoliation des consommateurs ou plus généralement du
peuple. Sans être ds les secrets des dieux, il ne s'agit en l'espèce que
de conflt d'interêts.
Réponse de < samsamir > à < Dongo >, le 31 Oct 2007 12:41:51 GMT
Mon frère le DG est le premier Responsable et sans son accord rien ne passe! S'il y a sanction c'est bien lui qui sera sanctionné!
Répondre à < samsamir >
Posté par Petitbleu, le 31 Oct 2007 10:49:51 GMT
Moi je suis une des nombreuses victimes de Malitel. A ce jour,
contrairement à ce que votre journal écrit, je n'ai pas été mis ds mes
droits. Et je ne suis seul dans ce cas. Vous ne pouvez donc blanchir
Malitel de ces turîtudes, si facilement. Ce n'est pas de la
communication ça.
Répondre à < Petitbleu >
Conseil des Ministres
Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 31 octobre 2007
31/10/2007 E-mail Imprimer
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le Mercredi 31 octobre 2007 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la Présidence de son Excellence Amadou Toumani TOURE, Président de la République.
Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :
AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES
AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE :
Le Conseil des Ministres a adopté les projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de financement de la première phase du Projet d’Appui au Programme de promotion de la productivité agricole en Afrique de l’Ouest, signé à Washington le 21 juin 2007 entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement (IDA).
Par le présent Accord, l’Association Internationale de Développement met à la disposition de notre pays, un prêt d’un montant de 10 millions 100 mille Droits de Tirages Spéciaux, soit 7 milliards 413 millions de FCFA environ.
Ce prêt va contribuer au financement de la première phase du Projet d’Appui au Programme de promotion de la productivité agricole en Afrique de l’Ouest, adopté par les Etats membres de la CEDEAO.
La première phase du projet concerne, outre le Mali, le Ghana et le Sénégal qui ont signé également des accords de financement pour le même montant.
Ledit projet vise à contribuer à l’augmentation de la productivité agricole pour les filières prioritaires de la région (racines et tubercules, riz, céréales, bétail, oléagineux, coton, fruits et légumes) en s’appuyant sur la recherche et le développement.
Le projet comprend les composantes ci-après :
le renforcement de la coopération régionale en matière de création et de dissémination de technologie, à travers notamment la mise en place de règles communes d’homologation de matériel génétique et de pesticides au niveau de la CEDEAO ;
l’harmonisation des priorités nationales avec les priorités régionales dans le cadre des systèmes nationaux de recherche agricole ;
le financement des travaux de recherche et de développement agricoles.
Le projet sera exécuté au niveau régional par le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) et au niveau national par le Comité National de la Recherche Agronomique (CNRA), à travers l’Unité de Coordination du Programme d’Appui aux Services Agricoles et aux Organisations Paysannes (PASAOP).
AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE :
Le Conseil des Ministres a adopté les projets de loi et de décret relatifs au contrôle de qualité des engrais.
L’économie de notre pays repose principalement sur le secteur primaire, dominé par une agriculture extensive et un élevage transhumant.
Ce secteur joue un rôle important dans la croissance économique et dans la réalisation des objectifs de sécurité alimentaire.
Cependant, l’agriculture, qui occupe la majeure partie de la population, est confrontée dans son développement à un appauvrissement sans cesse continu des sols lié à une pression agricole de plus en plus forte et à la dégradation de l’environnement.
Aussi, pour augmenter le niveau de fertilité des sols et améliorer la productivité, les agriculteurs ont de plus en plus recours à l’utilisation des engrais qui apportent aux sols les éléments nutritifs dont ils ont besoin.
La consommation nationale annuelle en engrais minéraux se chiffre à 175 000 tonnes pour une valeur de 53 milliards de Francs CFA environ.
A l’exception du phosphate naturel de Tilemsi dont la production est à l’arrêt, tous les engrais minéraux utilisés dans notre pays sont importés.
Mais les engrais peuvent présenter des dangers pour les plantes, les sols, le sous-sol, les animaux et l’homme s’ils ne répondent pas aux normes, s’ils sont mal conservés ou stockés et s’ils ne sont pas utilisés à bon escient.
C’est pourquoi, il s’avère nécessaire d’instituer un contrôle de qualité sur les engrais. La Loi d’Orientation Agricole dispose à cet effet que : « le contrôle de la qualité et de l’utilisation des intrants favorisant un bon niveau de production et visant la préservation de l’environnement, notamment la qualité des eaux et du sol, est assuré par l’Etat. »
Les présents projets de textes sont adoptés en vue de fixer les règles régissant ce contrôle.
Le contrôle de qualité des engrais porte sur divers aspects et notamment sur le respect de la réglementation en matière de commerce et de concurrence, la texture et la qualité des engrais et leur action sur l’environnement, le mode d’utilisation des engrais dans les exploitations agricoles.
Il est effectué au cordon douanier, dans les laboratoires, sur les marchés et dans les exploitations.
Le projet de loi définit les conditions d’exercice des activités de fabrication, d’importation, de distribution ou de vente des engrais. Il édicte des obligations et des interdictions et prévoit des sanctions pouvant aller à des peines d’emprisonnement en cas d’infractions.
Le projet de décret précise les modalités de mise en œuvre des règles relatives au contrôle de qualité en ce qui concerne notamment les pouvoirs des agents de contrôle. Il institue un Comité National des Engrais qui est consulté sur toutes les questions relatives aux engrais.
AU TITRE DUMINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS :
Le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret déterminant le cadre organique des camps de Jeunesse de Toukoto, Soufouroulaye et Kidal.
Les camps de Jeunesse de Toukoto, Soufouroulaye et Kidal sont régis par un décret du 09 septembre 2002 qui précise qu’ils ont pour missions de promouvoir chez les jeunes la culture du patriotisme, du civisme, de la citoyenneté, de la paix et de la démocratie, d’assurer aux jeunes une formation favorisant leur insertion socio-économique, de promouvoir chez eux la maîtrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Le présent projet de décret est adopté en vue de déterminer les effectifs du personnel nécessaire au bon fonctionnement de ces camps.
AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES :
Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE :
Secrétaire Général du Ministère :
Monsieur Lasseni KONATE, Médecin ;
Conseillers Techniques :
Madame DIAKITE Oumou Soumana MAIGA, Médecin ;
Monsieur Amara Chérif TRAORE, Pharmacien ;
Monsieur Oumar Ag MOHAMEDOUN, Professeur d’Enseignement Supérieur ;
Madame TOGO Marie MADELEINE, Médecin.
Chargés de Mission :
Monsieur Mamadou FOFANA, Journaliste ;
Madame Aïssé KEITA, Ingénieur Zootechnicien.
AU TITRE DU MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRE, SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE :
Secrétaire Général :
Monsieur Kénékouo dit Barthélémy TOGO, Directeur de Recherche.
Chef de Cabinet :
Monsieur Yaya COULIBALY, Pharmacien.
Conseillers Techniques :
Monsieur Fassémé KEITA, Administrateur Civil ;
Monsieur Ousmane Saïd CISSE, Professeur d’Enseignement Supérieur ;
Monsieur Mamadou Siné CAMARA, Professeur d’Enseignement Supérieur ;
Monsieur Souleymane GOUNDIAM, Professeur d’Enseignement Secondaire.
Chargés de Mission :
Monsieur Mamadi TOUNKARA, Juriste ;
Monsieur Alassane BATHILY, Electrochimiste ;
Madame DICKO Awa SOW, Professeur d’Enseignement Secondaire.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DES LANGUES NATIONALES :
Chef de Cabinet :
Monsieur Cheick A.T. TRAORE, Ingénieur d’Agriculture et du Génie Rural.
Chargés de Mission :
Monsieur Sidiki DIARRA, spécialiste en Aménagement et Environnement.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE L’ASSAINISSEMENT
Chargés de Mission :
Madame SAMAKE Mouna TOURE, Sociologue ;
Monsieur Moussa Ben Issak DIALLO, Ingénieur du Génie civil ;
Monsieur HABITIKA Ag Assamado, diplômé en Management.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE :
Chargé de Mission :
Monsieur Amadou KONATE, Administrateur des Arts et de la Culture.
Directeur National du Patrimoine Culturel :
Monsieur Kléssigué Abdoulaye SANOGO, Administrateur des Arts et de la Culture.
AU TITRE DU MINISTERE CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS, PORTE PAROLE DU GOUVERNEMENT :
Chef de Cabinet :
Monsieur Adama N’Faly DABO, Magistrat.
Conseiller Technique :
Monsieur Abraham BENGALY, Professeur d’Enseignement Supérieur.
Chargés de Mission :
Madame CISSE Zéïnaba HAIDARA, spécialiste en Communication Organisationnelle ;
Monsieur Mahamadou DJIRE, Gestionnaire ;
Monsieur Oumar Ousmane MAIGA, Professeur d’Enseignement Supérieur ;
Koulouba, le 31 octobre 2007
Le Secrétaire Général du Gouvernement
Fousseyni SAMAKE
Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 31 octobre 2007
31/10/2007 E-mail Imprimer
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le Mercredi 31 octobre 2007 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la Présidence de son Excellence Amadou Toumani TOURE, Président de la République.
Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :
AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES
AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE :
Le Conseil des Ministres a adopté les projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de financement de la première phase du Projet d’Appui au Programme de promotion de la productivité agricole en Afrique de l’Ouest, signé à Washington le 21 juin 2007 entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement (IDA).
Par le présent Accord, l’Association Internationale de Développement met à la disposition de notre pays, un prêt d’un montant de 10 millions 100 mille Droits de Tirages Spéciaux, soit 7 milliards 413 millions de FCFA environ.
Ce prêt va contribuer au financement de la première phase du Projet d’Appui au Programme de promotion de la productivité agricole en Afrique de l’Ouest, adopté par les Etats membres de la CEDEAO.
La première phase du projet concerne, outre le Mali, le Ghana et le Sénégal qui ont signé également des accords de financement pour le même montant.
Ledit projet vise à contribuer à l’augmentation de la productivité agricole pour les filières prioritaires de la région (racines et tubercules, riz, céréales, bétail, oléagineux, coton, fruits et légumes) en s’appuyant sur la recherche et le développement.
Le projet comprend les composantes ci-après :
le renforcement de la coopération régionale en matière de création et de dissémination de technologie, à travers notamment la mise en place de règles communes d’homologation de matériel génétique et de pesticides au niveau de la CEDEAO ;
l’harmonisation des priorités nationales avec les priorités régionales dans le cadre des systèmes nationaux de recherche agricole ;
le financement des travaux de recherche et de développement agricoles.
Le projet sera exécuté au niveau régional par le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) et au niveau national par le Comité National de la Recherche Agronomique (CNRA), à travers l’Unité de Coordination du Programme d’Appui aux Services Agricoles et aux Organisations Paysannes (PASAOP).
AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE :
Le Conseil des Ministres a adopté les projets de loi et de décret relatifs au contrôle de qualité des engrais.
L’économie de notre pays repose principalement sur le secteur primaire, dominé par une agriculture extensive et un élevage transhumant.
Ce secteur joue un rôle important dans la croissance économique et dans la réalisation des objectifs de sécurité alimentaire.
Cependant, l’agriculture, qui occupe la majeure partie de la population, est confrontée dans son développement à un appauvrissement sans cesse continu des sols lié à une pression agricole de plus en plus forte et à la dégradation de l’environnement.
Aussi, pour augmenter le niveau de fertilité des sols et améliorer la productivité, les agriculteurs ont de plus en plus recours à l’utilisation des engrais qui apportent aux sols les éléments nutritifs dont ils ont besoin.
La consommation nationale annuelle en engrais minéraux se chiffre à 175 000 tonnes pour une valeur de 53 milliards de Francs CFA environ.
A l’exception du phosphate naturel de Tilemsi dont la production est à l’arrêt, tous les engrais minéraux utilisés dans notre pays sont importés.
Mais les engrais peuvent présenter des dangers pour les plantes, les sols, le sous-sol, les animaux et l’homme s’ils ne répondent pas aux normes, s’ils sont mal conservés ou stockés et s’ils ne sont pas utilisés à bon escient.
C’est pourquoi, il s’avère nécessaire d’instituer un contrôle de qualité sur les engrais. La Loi d’Orientation Agricole dispose à cet effet que : « le contrôle de la qualité et de l’utilisation des intrants favorisant un bon niveau de production et visant la préservation de l’environnement, notamment la qualité des eaux et du sol, est assuré par l’Etat. »
Les présents projets de textes sont adoptés en vue de fixer les règles régissant ce contrôle.
Le contrôle de qualité des engrais porte sur divers aspects et notamment sur le respect de la réglementation en matière de commerce et de concurrence, la texture et la qualité des engrais et leur action sur l’environnement, le mode d’utilisation des engrais dans les exploitations agricoles.
Il est effectué au cordon douanier, dans les laboratoires, sur les marchés et dans les exploitations.
Le projet de loi définit les conditions d’exercice des activités de fabrication, d’importation, de distribution ou de vente des engrais. Il édicte des obligations et des interdictions et prévoit des sanctions pouvant aller à des peines d’emprisonnement en cas d’infractions.
Le projet de décret précise les modalités de mise en œuvre des règles relatives au contrôle de qualité en ce qui concerne notamment les pouvoirs des agents de contrôle. Il institue un Comité National des Engrais qui est consulté sur toutes les questions relatives aux engrais.
AU TITRE DUMINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS :
Le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret déterminant le cadre organique des camps de Jeunesse de Toukoto, Soufouroulaye et Kidal.
Les camps de Jeunesse de Toukoto, Soufouroulaye et Kidal sont régis par un décret du 09 septembre 2002 qui précise qu’ils ont pour missions de promouvoir chez les jeunes la culture du patriotisme, du civisme, de la citoyenneté, de la paix et de la démocratie, d’assurer aux jeunes une formation favorisant leur insertion socio-économique, de promouvoir chez eux la maîtrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Le présent projet de décret est adopté en vue de déterminer les effectifs du personnel nécessaire au bon fonctionnement de ces camps.
AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES :
Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE :
Secrétaire Général du Ministère :
Monsieur Lasseni KONATE, Médecin ;
Conseillers Techniques :
Madame DIAKITE Oumou Soumana MAIGA, Médecin ;
Monsieur Amara Chérif TRAORE, Pharmacien ;
Monsieur Oumar Ag MOHAMEDOUN, Professeur d’Enseignement Supérieur ;
Madame TOGO Marie MADELEINE, Médecin.
Chargés de Mission :
Monsieur Mamadou FOFANA, Journaliste ;
Madame Aïssé KEITA, Ingénieur Zootechnicien.
AU TITRE DU MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRE, SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE :
Secrétaire Général :
Monsieur Kénékouo dit Barthélémy TOGO, Directeur de Recherche.
Chef de Cabinet :
Monsieur Yaya COULIBALY, Pharmacien.
Conseillers Techniques :
Monsieur Fassémé KEITA, Administrateur Civil ;
Monsieur Ousmane Saïd CISSE, Professeur d’Enseignement Supérieur ;
Monsieur Mamadou Siné CAMARA, Professeur d’Enseignement Supérieur ;
Monsieur Souleymane GOUNDIAM, Professeur d’Enseignement Secondaire.
Chargés de Mission :
Monsieur Mamadi TOUNKARA, Juriste ;
Monsieur Alassane BATHILY, Electrochimiste ;
Madame DICKO Awa SOW, Professeur d’Enseignement Secondaire.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DES LANGUES NATIONALES :
Chef de Cabinet :
Monsieur Cheick A.T. TRAORE, Ingénieur d’Agriculture et du Génie Rural.
Chargés de Mission :
Monsieur Sidiki DIARRA, spécialiste en Aménagement et Environnement.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE L’ASSAINISSEMENT
Chargés de Mission :
Madame SAMAKE Mouna TOURE, Sociologue ;
Monsieur Moussa Ben Issak DIALLO, Ingénieur du Génie civil ;
Monsieur HABITIKA Ag Assamado, diplômé en Management.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE :
Chargé de Mission :
Monsieur Amadou KONATE, Administrateur des Arts et de la Culture.
Directeur National du Patrimoine Culturel :
Monsieur Kléssigué Abdoulaye SANOGO, Administrateur des Arts et de la Culture.
AU TITRE DU MINISTERE CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS, PORTE PAROLE DU GOUVERNEMENT :
Chef de Cabinet :
Monsieur Adama N’Faly DABO, Magistrat.
Conseiller Technique :
Monsieur Abraham BENGALY, Professeur d’Enseignement Supérieur.
Chargés de Mission :
Madame CISSE Zéïnaba HAIDARA, spécialiste en Communication Organisationnelle ;
Monsieur Mahamadou DJIRE, Gestionnaire ;
Monsieur Oumar Ousmane MAIGA, Professeur d’Enseignement Supérieur ;
Koulouba, le 31 octobre 2007
Le Secrétaire Général du Gouvernement
Fousseyni SAMAKE
Gouvernement
Détournement de fonds à l’Union Européenne : le ministre Ahmed Sow est-il coupable ?
Le Républicain, 31/10/2007 Commentaires [ 42 ] E-mail Imprimer
Le ministre Hamed Sow (Mines, Energie, Eau)
Le ministre Hamed Sow, précédemment Directeur Général du CDE est sur le banc des accusés de l’Union européenne. Dans le souci de livrer une information complète à nos lecteurs, et surtout de lever tout équivoque sur ce que l’ex Chef de la Délégation de la Commission Européenne, Mme Irène Horejs , voulait faire objet à polémique en nous opposant un démenti, nous levons un coin de voile sur cette affaire.
L’Office de Lutte Anti-Fraude (OLAF) de la Commission Européenne a enquêté à Paris, Bruxelles et Bamako et a remis à qui de droit sur les faits tels que les enquêteurs ont pu les reconstituer.Toute l’affaire est partie de dénonciations internes au CDE, l’organisme que dirigeait Hamed Sow et les faits qui lui sont reprochés sont graves.
C’est le 26 mars 2007, l’OLAF, l’Office de Lutte Anti-fraude a déclenché une enquête centrée sur la gestion du directeur du CDE, Hamed SOW.
Informé le 15 juin que cette instance de supervision du Centre allait prendre la décision de le suspendre le 25 juin et ce jusqu’à la fin de l’enquête, Hamed Sow anticipe et fait parvenir le 22 juin sa lettre de démission au Conseil d’Administration du CDE.
Au même moment à Bamako, la presse proche de Koulouba et manipulée par la Cellule de Communication du Président ATT, faisait état à la Une de la démission de Hamed Sow « pour se mettre à la disposition de son pays ». Ces « Gazettes de Koulouba », en réalité se faisait l’écho du grand mensonge au sommet de l’Etat. Ahmed Sow a démissionné pour ne pas subir l’oprobre d’une suspension. Sinon il aurait pu attendre à Bruxelles la formation du nouveau gouvernement pour démissionner et rentrer au pays.
Cette démission n’a donc d’autres raisons que celle de se mettre à l’abri d’une enquête dont il craignait l’issue. Il n’a donc aucun mérite d’avoir renoncé à un poste prestigieux et lucratif.
Courant juillet 2007, l’OLAF a transmis un dossier complet des soupçons pesant sur le démissionnaire Ahmed Sow, mais le Premier ministre de l’époque, Ousmane Issoufi Maïga, n’a pas daigné lui réserver une suite et en permettre sa facilitation .
Ce dossier fait le point des actions que détiendraient de tierces personnes pour le compte de l’ancien DG du CDE, Ahmed Sow : le portage par exemple de 8.500 actions de 10.000 CFA pièce dans l’usine de transformation du coton malien FITINA.
C’est aussi le cas dans d’autres structures tant au Mali qu’au Sénégal. Les enquêteurs sont arrivés à identifier les cabinets de notaire ainsi que les prête- noms qui ont agi pour le compte l’ancien DG.
Ce que cherche l’OLAF
Ce que l’OLAF demande, comme il est précisé dans la lettre de son Directeur Général, c’est de pouvoir vérifier la véracité des soupçons qui pèsent sur le désormais ministre de Modibo Sidibé. Avec l’aide et la collaboration des autorités maliennes, l’OLAF voudrait en particulier vérifier si les personnes dont l’identité a été révélée, ont bien porté des actions pour le compte de Ahmed Sow et pourquoi celui-ci a eu recours à ce procédé s’il n’avait rien à cacher ?
Pendant ce temps, le gouvernement Modibo Sidibé fait la sourde oreille et a recours à la désinformation à travers les journaux financés par Koulouba. Le président ATT, et le Premier ministre sont pourtant suffisamment informés sur le dossier Ahmed Sow, sur les soupçons de malhonnêteté qui pèsent sur le démissionnaire de la CDE. Ils ont malgré tout décidé de le figurer au gouvernement et cela à un portefeuille stratégique.
Par ailleurs, de sources bien informées, des Parlementaires Européens ainsi que des représentants des Etats membres de l’UE s’informent régulièrement des progrès de l’enquête et posent des questions sur d’éventuelles suites pénales. Ceux-ci ne désarmeront pas, car il en va de la bonne gestion des deniers de leurs pays.
Suite à cette dérive du pouvoir ATT, des questions qui viennent régulièrement sont de savoir, comment un ministre sur lequel pèse de tels soupçons pourra-t-il se rendre à Bruxelles pour discuter des programmes d’eau et d’énergie dont il a la charge, avec les services de la Commission Européenne, premier bailleur de fonds desdits secteurs ?
Comment le Gouvernement du Mali pourra-t-il obtenir de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) de nouveaux financements pour le développement d’infrastructures stratégiques tant que la lumière n’est pas faite sur les soupçons de malversations financières ?
Cette banque réclamerait plus d’explications sur la perte des millions d’Euros qu’elle a investis dans le projet FITINA.
Cette question concerne aussi les voisins du Mali qui sont ses partenaires dans des ouvrages hydro-électriques régionaux, bénéficiant de financements de la BEI.
Les plus hautes autorités maliennes sont-elles disposées à faire la lumière ? Le pays a tout à gagner de cette enquête de l’OLAF. Si le ministre Sow est innocent il sortira blanchi des enquêtes et conforté dans ses fonctions. Ou alors il est coupable et on aura démasqué à temps un prédateur susceptible de commettre des malversations autrement plus importantes et cette fois-ci sur des ressources nationales. Dans les deux cas, le Mali aurait fait la preuve qu’il est attaché aux principes de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.
Le Parlement a le devoir d’interpeller le gouvernement sur cette question pour lui dire qu’il n’a pas le droit de prendre en otage tout un pays pour la défense d’un seul individu et courrir ainsi le risque de passer pour une République de Mafieux. Il doit exiger que l’assistance demandée soit accordée à l’OLAF dans les plus brefs délais et même en faire une condition pour accorder sa caution à la politique générale du gouvernement qui sera présentée ces jours ci aux honorables députés.
L’Assemblée nationale ne devrait-elle pas, en outre, constituer une Commission ad hoc ou d’enquête pour rencontrer l’OLAF ainsi que tous les milieux proches de l’enquête ?
B. Daou
COMMISSION EUROPEENNE
OFFICE LUTTE ANTI-FRAUDE (OLAF)
Bruxelles le 24/09/07
N° D/07775
Unité A4.1D/mf 2007/D/7812
Le Directeur Général
Monsieur Ousmane Issoufi Maïga
Premier Ministre de la République du Mali
Bamako-MALI
Objet : OLAF ref : OF/2006/0825-CDE (A mentionner dans toute la correspondance)
Monsieur le Premier Ministre
L’Office Européen de Lutte Anti-Fraude (OLAF) est une Direction générale attachée à la Commission européenne, chargée de mener des enquêtes dès lors que des soupçons de fraude, irrégularités au détriment des finances communautaires lui sont rapportés. Dans ce contexte, l’OLAF a ouvert un dossier d’enquête en décembre 2006, après avoir reçu des allégations de conflit d’intérêts, à charge du Directeur du Centre pour le Développement de l’Entreprise (CDE), Monsieur Hamed SOW.
Les faits reprochés à Monsieur SOW sont qu’il aurait, dans le cadre de ses fonctions de Chef d’Unité puis de Directeur du CDE, favorisé l’attribution de subventions par le Centre à des entreprises dont il serait actionnaire.
Afin de permettre à l’OLAF de vérifier si certaines allégations faites à charge de Monsieur H. SOW sont fondées, des démarches devraient être effectuées au Mali, auprès de Notaires en particulier, qui seraient dépositaires d’actes aux termes desquels Monsieur H. SOW aurait acquis des participations commerciales ou aurait conclu des accords secrets avec un ou plusieurs citoyens maliens, aux mêmes fins. Des auditions devraient également pouvoir être effectuées à Bamako de personnes privées ayant ou ayant eu des relations contractuelles avec Monsieur SOW.
L’objet de la présente lettre est de vous informer des faits qui précédent et aussi de vous demander si, dans le cadre des excellentes relations qui prévalent entre votre pays et la Commission européenne, votre Gouvernement pouvait prêter assistance à mon office dans le déroulement de son enquête au Mali, par exemple en désignant une Instance officielle qui posséderait les compétences nécessaires à l’accomplissement des démarches envisagées ci-dessus à réaliser avec les enquêteurs de l’OLAF chargés du dossier.
Je suis persuadé que ce dossier sera l’occasion pour l’Office Européen de Lutte Anti-fraude de tisser des liens très importants avec votre pays, en matière d’assistance mutuelle dans la lutte contre les infractions financières au sens large, dans les limites des compétences de mon Office.
Dans l’attente d’une réponse de votre part à ma demande d’assistance, je vous prie de croire, Monsieur le Premier ministre, en l’assurance de ma plus haute considération.
Franz-Hermann BRÛNER
Copie :
Son Excellence Monsieur Ibrahim Bocar BA, Ambassadeur du Mali à Bruxelles.
Monsieur Gary QUINCE, Directeur AIDCO.
Madame Irène HOREJS, Chef de la Délégation à Bamako.
Monsieur Damien LEVIE, Cabinet du Commissaire MICHEL
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42 réactions > 1 2 3
Posté par Sentinelle, le 31 Oct 2007 13:24:34 GMT
Quel Drole de ministere! Le precedent (M.SEMEGA) qui dirigeait une
equipe qui se tapait 11 MILLIONS DE THE par ans a ete promu.
Vive le Mali!
Répondre à < Sentinelle >
Posté par Scarface, le 31 Oct 2007 12:40:24 GMT
Il me semble que beaucoup ne comprennent la gravite de cette
histoire.Combien de bons maliens peuvent perdre l'acces aux institutions
internationales a cause d'une equipe de voleurs ? ATT on comprend
pourquoi tu ne leves jamais le ton.Ta bouche sans mauvaise et tu es sal
sous tes grands boubous ! Honte a toi !
Répondre à < Scarface >
Posté par katy, le 31 Oct 2007 11:49:01 GMT
Est-ce que ceux qui l'ont nommé malgré ce problème depuis mars 2007 ne
sont pas détenteurs d'action peut être offert par M. SOW ? Ce qui
explique sa nomination comme simple ministre alors qu'il était prévu
Premier Ministre ? Il serait primordial que la vérité soit connue pour
soit disculper M. SOW soit donner la preuve de l'accusation dont il est
l'objet. ENQUETE ET JUSTICE LIBRE POUR HONORER LE PAYS ET SAUVEGARDER
SES INTERETS
Répondre à < katy >
Posté par tiendougou, le 31 Oct 2007 11:45:14 GMT
je suis vraiment etonné par votre accusation qui ne sont pour le moment
que des soupçons.On ne peut pas etre directeur au sein de l'Union
Europenne sans faire de preuve et sans credibilité et tout directeur
fait l'objet de controle. Mais ce qui m'a choqué vous avez fait
allusion à l'assemblée pour controle .Je vous informes que ses ministres
valent ,ieux que la plupart des soient disant elus. 8500
*10.000=85.000.000 fca soupçonné a M.SOW.-PLUS LOIN je vous informes que
l'Honorable Sougalo Togola qui fut maire de SANSO à boufé 300 millions
somme que la mine de Morila avait versé à la commune.QUE Dire de son
homologue Sinayogo de Bougouni qui apres l'affaire de commande de groupe
electrogène sous le ministre Yoro ,porte la main sur un gendarme en
periode campagne.je m'arreta la et je vous invite à aller faire un tout
chez le verifiacateur ou dans la commune de Sanso car je mens pas. il
y'a des elus qui font notre fierté mais 60 pour cent ne valent rien.
Réponse de < kbathily > à < tiendougou >, le 31 Oct 2007 13:30:23 GMT
Il ne s'agit pas seulement de 8500 actions dont Mr Sow est accuse d'acheter par l'entremise de notaires etc.., mais plutot qu'il avait detourné des milliards de fcfa soit des millions d'Euro de fonds du projet de FITINA financé par UE. Ces actions ne representent que un element d'evidence à un gros detournement transatlantique. Et je te rappelle que ce n'etait pas a cause de credibilité personelle que Mr Sow a été choisi comme directeur du CDE, aller savoir QUI l'avait pousser à ce poste. En tout cas, ici on a affaire avec une force tres differente du bureau du VEGAL.
Répondre à < kbathily >
Posté par soleil, le 31 Oct 2007 11:38:02 GMT
je pense qu'il faut rester sage, n'avançons pas des propos que nous
pouvons regretter après, car je pense que rien de tout ça n'est encore
vrai attendons que la lumière soit faite. je pense que beaucoup ne
connaisse pas bien le Mali mais attandons de voir claire. Mais au cas ou
c'est vrai, je suis d'accord c'est un delit d'initié quelqu'en soit la
forme. Le Mali est un grand pays...
Réponse de < Lucifer > à < soleil >, le 31 Oct 2007 13:24:36 GMT
Mais soleil on dirait que tu ne connais pas les realités du pays. Qu´est ce que le gouvernement va entreprendre pour faire quelle soi-disant lumière sur quoi! Qui a jamais été inquité dans ce pays pour avoir bouffé l´argent du contribuable à plus forte raison l´argent d´autrui. Babani Sissoko se pavane au Mali sans être inquité alors que tout le monde sait son coup.
Répondre à < Lucifer >
Posté par Zoungrana, le 31 Oct 2007 10:01:59 GMT
Je pense que dans nos réalités africaines nous pouvons imaginer que
c'est des actes qui ne sont pas grave, mais en vérité c'est plus que
grave. Contrairement à ce que j'avais enttendu je pensais qu'il avait
bouffer de l'argent, si cela n'est pas le cas, qu'il aurait juste
favoriser une entréprise à laquelle lui même est actionnaire cela peut
aussi se comprendre. Mais dans la diplomatie internationale ce sont des
actes qui sont préjudiciables à la crédibilité d'une nation comme la
notre sachant que nous dépendons à 98,7% de l'occident et des amériques,
je crois qu'il est normal que Monsieur Sow soit démis de ses fonctions
de Ministre en enttendant la fin de l'enquête.
Répondre à < Zoungrana >
Posté par homtrankil, le 31 Oct 2007 09:38:18 GMT
Les faits reprochés à M. Sow ne font pas allusions à un detournement
mais plutôt à l'aide qu'il aurait pu accorder à une société dans
laquelle elle detient des actions. Les enquetes porteront sur la
moralité de l'aide accordée. Est-ce c'est parce qu'il est actionnaire à
FITINA que M. SOW a favorisé cette société? wait and see
Réponse de < justicier > à < homtrankil >, le 31 Oct 2007 10:21:19 GMT
Je suis tout à fait d'accord avec votre analyse, alors maintenant qu'il est ministre des mines, vat-il favorisé certaine sociétés par rapport à d'autres?
Répondre à < justicier >
Posté par sabour, le 31 Oct 2007 09:27:32 GMT
Répondre à < sabour >
Posté par NGOLO, le 31 Oct 2007 09:19:48 GMT
chers internautes, soyons modestes dans nos languages de grace
n'insultons pas notre president, avant tout il est le president de nore
chere patrie.critiqué suggeré mais n'insulté pas,c'est toi ,c'est moi et
nous tous qui l'avons elu.
Réponse de < Scarface > à < abdo >, le 31 Oct 2007 13:13:10 GMT
Oui internautes veut dire tout-ca et gouverner ca veut dire voler ? quant a vous NGOLO vous vous trompes,il est president parcequ'il est un voleur a main armee(general d'armee)
Répondre à < Scarface >
Réponse de < abdo > à < NGOLO >, le 31 Oct 2007 09:31:37 GMT
D'accord avec toi NGOLO internaute ne veut pas dire impoli ou faire des insultes .Internaute c'est l'intellectuel c'est celui qui écrit des informations crédibles et des solutions pour les problemes de la nation.
Posté par dios12, le 31 Oct 2007 09:19:46 GMT
mais je voudrais savoir savoir si toute fois nos dirigeants se soucie de
l'avenir de notre pays;car comment comment quelqu'un qui est soupçonné
de tout ces faits peut se retrouvé ministre sans la fin des enquêtes
? vraiment le pays na pas besoin actuellement d'autres problèmes
surtout celui qui pourra conpromettre notre relation et celui de l'union
europenne . moi je pense qu'il est temps de passer par des enquêtes de
moralités approfondie pour miniser le contestation après la formation de
gouvernements. de grace comme c'est ainsi ,je demande au gouvernement
de trouver une solution diplomatique afin de nous epargner une honte
nationale
Réponse de < Scarface > à < dios12 >, le 31 Oct 2007 12:15:12 GMT
Correction ! une honte Internationale !
Répondre à < Scarface >
Détournement de fonds à l’Union Européenne : le ministre Ahmed Sow est-il coupable ?
Le Républicain, 31/10/2007 Commentaires [ 42 ] E-mail Imprimer
Le ministre Hamed Sow (Mines, Energie, Eau)
Le ministre Hamed Sow, précédemment Directeur Général du CDE est sur le banc des accusés de l’Union européenne. Dans le souci de livrer une information complète à nos lecteurs, et surtout de lever tout équivoque sur ce que l’ex Chef de la Délégation de la Commission Européenne, Mme Irène Horejs , voulait faire objet à polémique en nous opposant un démenti, nous levons un coin de voile sur cette affaire.
L’Office de Lutte Anti-Fraude (OLAF) de la Commission Européenne a enquêté à Paris, Bruxelles et Bamako et a remis à qui de droit sur les faits tels que les enquêteurs ont pu les reconstituer.Toute l’affaire est partie de dénonciations internes au CDE, l’organisme que dirigeait Hamed Sow et les faits qui lui sont reprochés sont graves.
C’est le 26 mars 2007, l’OLAF, l’Office de Lutte Anti-fraude a déclenché une enquête centrée sur la gestion du directeur du CDE, Hamed SOW.
Informé le 15 juin que cette instance de supervision du Centre allait prendre la décision de le suspendre le 25 juin et ce jusqu’à la fin de l’enquête, Hamed Sow anticipe et fait parvenir le 22 juin sa lettre de démission au Conseil d’Administration du CDE.
Au même moment à Bamako, la presse proche de Koulouba et manipulée par la Cellule de Communication du Président ATT, faisait état à la Une de la démission de Hamed Sow « pour se mettre à la disposition de son pays ». Ces « Gazettes de Koulouba », en réalité se faisait l’écho du grand mensonge au sommet de l’Etat. Ahmed Sow a démissionné pour ne pas subir l’oprobre d’une suspension. Sinon il aurait pu attendre à Bruxelles la formation du nouveau gouvernement pour démissionner et rentrer au pays.
Cette démission n’a donc d’autres raisons que celle de se mettre à l’abri d’une enquête dont il craignait l’issue. Il n’a donc aucun mérite d’avoir renoncé à un poste prestigieux et lucratif.
Courant juillet 2007, l’OLAF a transmis un dossier complet des soupçons pesant sur le démissionnaire Ahmed Sow, mais le Premier ministre de l’époque, Ousmane Issoufi Maïga, n’a pas daigné lui réserver une suite et en permettre sa facilitation .
Ce dossier fait le point des actions que détiendraient de tierces personnes pour le compte de l’ancien DG du CDE, Ahmed Sow : le portage par exemple de 8.500 actions de 10.000 CFA pièce dans l’usine de transformation du coton malien FITINA.
C’est aussi le cas dans d’autres structures tant au Mali qu’au Sénégal. Les enquêteurs sont arrivés à identifier les cabinets de notaire ainsi que les prête- noms qui ont agi pour le compte l’ancien DG.
Ce que cherche l’OLAF
Ce que l’OLAF demande, comme il est précisé dans la lettre de son Directeur Général, c’est de pouvoir vérifier la véracité des soupçons qui pèsent sur le désormais ministre de Modibo Sidibé. Avec l’aide et la collaboration des autorités maliennes, l’OLAF voudrait en particulier vérifier si les personnes dont l’identité a été révélée, ont bien porté des actions pour le compte de Ahmed Sow et pourquoi celui-ci a eu recours à ce procédé s’il n’avait rien à cacher ?
Pendant ce temps, le gouvernement Modibo Sidibé fait la sourde oreille et a recours à la désinformation à travers les journaux financés par Koulouba. Le président ATT, et le Premier ministre sont pourtant suffisamment informés sur le dossier Ahmed Sow, sur les soupçons de malhonnêteté qui pèsent sur le démissionnaire de la CDE. Ils ont malgré tout décidé de le figurer au gouvernement et cela à un portefeuille stratégique.
Par ailleurs, de sources bien informées, des Parlementaires Européens ainsi que des représentants des Etats membres de l’UE s’informent régulièrement des progrès de l’enquête et posent des questions sur d’éventuelles suites pénales. Ceux-ci ne désarmeront pas, car il en va de la bonne gestion des deniers de leurs pays.
Suite à cette dérive du pouvoir ATT, des questions qui viennent régulièrement sont de savoir, comment un ministre sur lequel pèse de tels soupçons pourra-t-il se rendre à Bruxelles pour discuter des programmes d’eau et d’énergie dont il a la charge, avec les services de la Commission Européenne, premier bailleur de fonds desdits secteurs ?
Comment le Gouvernement du Mali pourra-t-il obtenir de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) de nouveaux financements pour le développement d’infrastructures stratégiques tant que la lumière n’est pas faite sur les soupçons de malversations financières ?
Cette banque réclamerait plus d’explications sur la perte des millions d’Euros qu’elle a investis dans le projet FITINA.
Cette question concerne aussi les voisins du Mali qui sont ses partenaires dans des ouvrages hydro-électriques régionaux, bénéficiant de financements de la BEI.
Les plus hautes autorités maliennes sont-elles disposées à faire la lumière ? Le pays a tout à gagner de cette enquête de l’OLAF. Si le ministre Sow est innocent il sortira blanchi des enquêtes et conforté dans ses fonctions. Ou alors il est coupable et on aura démasqué à temps un prédateur susceptible de commettre des malversations autrement plus importantes et cette fois-ci sur des ressources nationales. Dans les deux cas, le Mali aurait fait la preuve qu’il est attaché aux principes de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.
Le Parlement a le devoir d’interpeller le gouvernement sur cette question pour lui dire qu’il n’a pas le droit de prendre en otage tout un pays pour la défense d’un seul individu et courrir ainsi le risque de passer pour une République de Mafieux. Il doit exiger que l’assistance demandée soit accordée à l’OLAF dans les plus brefs délais et même en faire une condition pour accorder sa caution à la politique générale du gouvernement qui sera présentée ces jours ci aux honorables députés.
L’Assemblée nationale ne devrait-elle pas, en outre, constituer une Commission ad hoc ou d’enquête pour rencontrer l’OLAF ainsi que tous les milieux proches de l’enquête ?
B. Daou
COMMISSION EUROPEENNE
OFFICE LUTTE ANTI-FRAUDE (OLAF)
Bruxelles le 24/09/07
N° D/07775
Unité A4.1D/mf 2007/D/7812
Le Directeur Général
Monsieur Ousmane Issoufi Maïga
Premier Ministre de la République du Mali
Bamako-MALI
Objet : OLAF ref : OF/2006/0825-CDE (A mentionner dans toute la correspondance)
Monsieur le Premier Ministre
L’Office Européen de Lutte Anti-Fraude (OLAF) est une Direction générale attachée à la Commission européenne, chargée de mener des enquêtes dès lors que des soupçons de fraude, irrégularités au détriment des finances communautaires lui sont rapportés. Dans ce contexte, l’OLAF a ouvert un dossier d’enquête en décembre 2006, après avoir reçu des allégations de conflit d’intérêts, à charge du Directeur du Centre pour le Développement de l’Entreprise (CDE), Monsieur Hamed SOW.
Les faits reprochés à Monsieur SOW sont qu’il aurait, dans le cadre de ses fonctions de Chef d’Unité puis de Directeur du CDE, favorisé l’attribution de subventions par le Centre à des entreprises dont il serait actionnaire.
Afin de permettre à l’OLAF de vérifier si certaines allégations faites à charge de Monsieur H. SOW sont fondées, des démarches devraient être effectuées au Mali, auprès de Notaires en particulier, qui seraient dépositaires d’actes aux termes desquels Monsieur H. SOW aurait acquis des participations commerciales ou aurait conclu des accords secrets avec un ou plusieurs citoyens maliens, aux mêmes fins. Des auditions devraient également pouvoir être effectuées à Bamako de personnes privées ayant ou ayant eu des relations contractuelles avec Monsieur SOW.
L’objet de la présente lettre est de vous informer des faits qui précédent et aussi de vous demander si, dans le cadre des excellentes relations qui prévalent entre votre pays et la Commission européenne, votre Gouvernement pouvait prêter assistance à mon office dans le déroulement de son enquête au Mali, par exemple en désignant une Instance officielle qui posséderait les compétences nécessaires à l’accomplissement des démarches envisagées ci-dessus à réaliser avec les enquêteurs de l’OLAF chargés du dossier.
Je suis persuadé que ce dossier sera l’occasion pour l’Office Européen de Lutte Anti-fraude de tisser des liens très importants avec votre pays, en matière d’assistance mutuelle dans la lutte contre les infractions financières au sens large, dans les limites des compétences de mon Office.
Dans l’attente d’une réponse de votre part à ma demande d’assistance, je vous prie de croire, Monsieur le Premier ministre, en l’assurance de ma plus haute considération.
Franz-Hermann BRÛNER
Copie :
Son Excellence Monsieur Ibrahim Bocar BA, Ambassadeur du Mali à Bruxelles.
Monsieur Gary QUINCE, Directeur AIDCO.
Madame Irène HOREJS, Chef de la Délégation à Bamako.
Monsieur Damien LEVIE, Cabinet du Commissaire MICHEL
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Posté par Sentinelle, le 31 Oct 2007 13:24:34 GMT
Quel Drole de ministere! Le precedent (M.SEMEGA) qui dirigeait une
equipe qui se tapait 11 MILLIONS DE THE par ans a ete promu.
Vive le Mali!
Répondre à < Sentinelle >
Posté par Scarface, le 31 Oct 2007 12:40:24 GMT
Il me semble que beaucoup ne comprennent la gravite de cette
histoire.Combien de bons maliens peuvent perdre l'acces aux institutions
internationales a cause d'une equipe de voleurs ? ATT on comprend
pourquoi tu ne leves jamais le ton.Ta bouche sans mauvaise et tu es sal
sous tes grands boubous ! Honte a toi !
Répondre à < Scarface >
Posté par katy, le 31 Oct 2007 11:49:01 GMT
Est-ce que ceux qui l'ont nommé malgré ce problème depuis mars 2007 ne
sont pas détenteurs d'action peut être offert par M. SOW ? Ce qui
explique sa nomination comme simple ministre alors qu'il était prévu
Premier Ministre ? Il serait primordial que la vérité soit connue pour
soit disculper M. SOW soit donner la preuve de l'accusation dont il est
l'objet. ENQUETE ET JUSTICE LIBRE POUR HONORER LE PAYS ET SAUVEGARDER
SES INTERETS
Répondre à < katy >
Posté par tiendougou, le 31 Oct 2007 11:45:14 GMT
je suis vraiment etonné par votre accusation qui ne sont pour le moment
que des soupçons.On ne peut pas etre directeur au sein de l'Union
Europenne sans faire de preuve et sans credibilité et tout directeur
fait l'objet de controle. Mais ce qui m'a choqué vous avez fait
allusion à l'assemblée pour controle .Je vous informes que ses ministres
valent ,ieux que la plupart des soient disant elus. 8500
*10.000=85.000.000 fca soupçonné a M.SOW.-PLUS LOIN je vous informes que
l'Honorable Sougalo Togola qui fut maire de SANSO à boufé 300 millions
somme que la mine de Morila avait versé à la commune.QUE Dire de son
homologue Sinayogo de Bougouni qui apres l'affaire de commande de groupe
electrogène sous le ministre Yoro ,porte la main sur un gendarme en
periode campagne.je m'arreta la et je vous invite à aller faire un tout
chez le verifiacateur ou dans la commune de Sanso car je mens pas. il
y'a des elus qui font notre fierté mais 60 pour cent ne valent rien.
Réponse de < kbathily > à < tiendougou >, le 31 Oct 2007 13:30:23 GMT
Il ne s'agit pas seulement de 8500 actions dont Mr Sow est accuse d'acheter par l'entremise de notaires etc.., mais plutot qu'il avait detourné des milliards de fcfa soit des millions d'Euro de fonds du projet de FITINA financé par UE. Ces actions ne representent que un element d'evidence à un gros detournement transatlantique. Et je te rappelle que ce n'etait pas a cause de credibilité personelle que Mr Sow a été choisi comme directeur du CDE, aller savoir QUI l'avait pousser à ce poste. En tout cas, ici on a affaire avec une force tres differente du bureau du VEGAL.
Répondre à < kbathily >
Posté par soleil, le 31 Oct 2007 11:38:02 GMT
je pense qu'il faut rester sage, n'avançons pas des propos que nous
pouvons regretter après, car je pense que rien de tout ça n'est encore
vrai attendons que la lumière soit faite. je pense que beaucoup ne
connaisse pas bien le Mali mais attandons de voir claire. Mais au cas ou
c'est vrai, je suis d'accord c'est un delit d'initié quelqu'en soit la
forme. Le Mali est un grand pays...
Réponse de < Lucifer > à < soleil >, le 31 Oct 2007 13:24:36 GMT
Mais soleil on dirait que tu ne connais pas les realités du pays. Qu´est ce que le gouvernement va entreprendre pour faire quelle soi-disant lumière sur quoi! Qui a jamais été inquité dans ce pays pour avoir bouffé l´argent du contribuable à plus forte raison l´argent d´autrui. Babani Sissoko se pavane au Mali sans être inquité alors que tout le monde sait son coup.
Répondre à < Lucifer >
Posté par Zoungrana, le 31 Oct 2007 10:01:59 GMT
Je pense que dans nos réalités africaines nous pouvons imaginer que
c'est des actes qui ne sont pas grave, mais en vérité c'est plus que
grave. Contrairement à ce que j'avais enttendu je pensais qu'il avait
bouffer de l'argent, si cela n'est pas le cas, qu'il aurait juste
favoriser une entréprise à laquelle lui même est actionnaire cela peut
aussi se comprendre. Mais dans la diplomatie internationale ce sont des
actes qui sont préjudiciables à la crédibilité d'une nation comme la
notre sachant que nous dépendons à 98,7% de l'occident et des amériques,
je crois qu'il est normal que Monsieur Sow soit démis de ses fonctions
de Ministre en enttendant la fin de l'enquête.
Répondre à < Zoungrana >
Posté par homtrankil, le 31 Oct 2007 09:38:18 GMT
Les faits reprochés à M. Sow ne font pas allusions à un detournement
mais plutôt à l'aide qu'il aurait pu accorder à une société dans
laquelle elle detient des actions. Les enquetes porteront sur la
moralité de l'aide accordée. Est-ce c'est parce qu'il est actionnaire à
FITINA que M. SOW a favorisé cette société? wait and see
Réponse de < justicier > à < homtrankil >, le 31 Oct 2007 10:21:19 GMT
Je suis tout à fait d'accord avec votre analyse, alors maintenant qu'il est ministre des mines, vat-il favorisé certaine sociétés par rapport à d'autres?
Répondre à < justicier >
Posté par sabour, le 31 Oct 2007 09:27:32 GMT
Répondre à < sabour >
Posté par NGOLO, le 31 Oct 2007 09:19:48 GMT
chers internautes, soyons modestes dans nos languages de grace
n'insultons pas notre president, avant tout il est le president de nore
chere patrie.critiqué suggeré mais n'insulté pas,c'est toi ,c'est moi et
nous tous qui l'avons elu.
Réponse de < Scarface > à < abdo >, le 31 Oct 2007 13:13:10 GMT
Oui internautes veut dire tout-ca et gouverner ca veut dire voler ? quant a vous NGOLO vous vous trompes,il est president parcequ'il est un voleur a main armee(general d'armee)
Répondre à < Scarface >
Réponse de < abdo > à < NGOLO >, le 31 Oct 2007 09:31:37 GMT
D'accord avec toi NGOLO internaute ne veut pas dire impoli ou faire des insultes .Internaute c'est l'intellectuel c'est celui qui écrit des informations crédibles et des solutions pour les problemes de la nation.
Posté par dios12, le 31 Oct 2007 09:19:46 GMT
mais je voudrais savoir savoir si toute fois nos dirigeants se soucie de
l'avenir de notre pays;car comment comment quelqu'un qui est soupçonné
de tout ces faits peut se retrouvé ministre sans la fin des enquêtes
? vraiment le pays na pas besoin actuellement d'autres problèmes
surtout celui qui pourra conpromettre notre relation et celui de l'union
europenne . moi je pense qu'il est temps de passer par des enquêtes de
moralités approfondie pour miniser le contestation après la formation de
gouvernements. de grace comme c'est ainsi ,je demande au gouvernement
de trouver une solution diplomatique afin de nous epargner une honte
nationale
Réponse de < Scarface > à < dios12 >, le 31 Oct 2007 12:15:12 GMT
Correction ! une honte Internationale !
Répondre à < Scarface >
mardi 30 octobre 2007
mardi 30 octobre 2007
L’Union Européenne soutient-elle les dictatures Africaines?
L’Union Européenne dans le préambule de sa Charte précise, que « L’Union se fonde sur les valeurs indivisibles et universelles de dignité Humaine, de Liberté, d’Egalité, et de Solidarité ; elle repose sur le principe de Démocratie et de l’Etat de Droit. »
Comment pourra-t-elle dans ces conditions inviter au sommet UE-Afrique du 8-9 Décembre 2007 à Lisbonne, un dictateur aussi sanguinaire que Tandja Mamadou, qui pour les Nigériens est le pire des dirigeants qu’ils aient connus. Pourquoi refuser d’inviter Robert Mougabé (Zimbabwe), si ce n’est pour sa tyrannie, celle-là même que Tandja impose au Peuple Nigérien, en instrumentalisant les ethnies et finance des « éminences grises » afin de provoquer une guerre civile dont l’objectif est d’ « exterminer les Touaregs » selon les mots assumés par Ben Omar, le Ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement Nigerien. Des mots prononcés par un de ces acolytes et acceptés sans objection sur la chaînée télévisée nationale le 06 Octobre 2007, « qui ne dit rien consent » dit-on.
Mougabé est-il pire que Tandja ?
Tandja, est de ces dirigeants qui, par leur comportement quotidien, menacent la Paix dans le monde, violent régulièrement :
La Liberté de pensée, et de conscience (Article 10 de la Charte de l’UE),
La Liberté d’Expression et d’Information (Article 11) par l’emprisonnement des journalistes,
La Liberté de Réunion, et d’Association (Article 12),
Le Droit à d’Education (Article 14) par le détournement d’aides publiques par la junte au pouvoir, et l’exclusion du système éducatif d’une partie des Nigériens,
La Liberté Professionnelle et le droit de travailler (Article 15),
Le Droit de propriétés (Article 17) par l’expulsion des populations nomades de leurs terres traditionnelles, droit reconnu au niveau international,
La Non-discrimination (Article 21) par des discours génocidaires, où un groupe ethnique est menacé dans son Existence.
Et bien d’autres articles dont l’Union a la connaissance.
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) interpelle l’Union Européenne face à ce régime qui est en train de plonger le Pays le plus pauvre du monde dans une situation sans précèdent.
Les crimes, les détournements sont le quotidien de ce régime, qui est infréquentable.
Toute coopération avec le régime de Tandja, est une caution donnée à ce régime criminel pour continuer sa sale besogne.
Tout financement accordé au régime de Tandja, est une « carte blanche » donnée à son armée pour continuer de tuer impunément les civils innocents, et de tout cela l’Union Européenne sera comptable.
Rappel : Où sont passés les 04 milliards destinés à l’Education de Base (affaire MEBA) ?
L’UE a le devoir aussi de protéger la personne Humaine, donc les « populations démunies » de quelque origine qu’elles soient, sinon elle sera accusée de « préférence raciale », ce qui est contraire à ses principes.
Ce régime est un régime ethnocentrique, dont le seul objectif est de brandir l’origine racial des citoyens, pareil à ceux qui ont provoqué les grandes tragédie « génocidaires » de ce siècle (en Europe, en Afrique, en Asie..).
Le MNJ, ose compter sur les valeurs universelles, de démocratie de l’Union, qui place la personne Humaine au cœur de son existence, afin que ce despote qu’est Tandja soit traité comme ce qu’il est : un dictateur, un criminel, un ennemi de la démocratie. S’asseoir à côté de Tandja, c’est s’asseoir à côté de celui qui a tué plus de 3200 civils Touaregs à Tchintabaraden dans les années 90, s’asseoir à côté de Tandja, c’est s’asseoir à côté de celui qui a ordonné le massacre de 03 vieillards en Juin 2007 dans le nord Niger, celui qui a ordonné à son armée de continuer à massacrer des civils jusqu’à ce jour, et les preuves sont là !
Le mouvement
L’Union Européenne soutient-elle les dictatures Africaines?
L’Union Européenne dans le préambule de sa Charte précise, que « L’Union se fonde sur les valeurs indivisibles et universelles de dignité Humaine, de Liberté, d’Egalité, et de Solidarité ; elle repose sur le principe de Démocratie et de l’Etat de Droit. »
Comment pourra-t-elle dans ces conditions inviter au sommet UE-Afrique du 8-9 Décembre 2007 à Lisbonne, un dictateur aussi sanguinaire que Tandja Mamadou, qui pour les Nigériens est le pire des dirigeants qu’ils aient connus. Pourquoi refuser d’inviter Robert Mougabé (Zimbabwe), si ce n’est pour sa tyrannie, celle-là même que Tandja impose au Peuple Nigérien, en instrumentalisant les ethnies et finance des « éminences grises » afin de provoquer une guerre civile dont l’objectif est d’ « exterminer les Touaregs » selon les mots assumés par Ben Omar, le Ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement Nigerien. Des mots prononcés par un de ces acolytes et acceptés sans objection sur la chaînée télévisée nationale le 06 Octobre 2007, « qui ne dit rien consent » dit-on.
Mougabé est-il pire que Tandja ?
Tandja, est de ces dirigeants qui, par leur comportement quotidien, menacent la Paix dans le monde, violent régulièrement :
La Liberté de pensée, et de conscience (Article 10 de la Charte de l’UE),
La Liberté d’Expression et d’Information (Article 11) par l’emprisonnement des journalistes,
La Liberté de Réunion, et d’Association (Article 12),
Le Droit à d’Education (Article 14) par le détournement d’aides publiques par la junte au pouvoir, et l’exclusion du système éducatif d’une partie des Nigériens,
La Liberté Professionnelle et le droit de travailler (Article 15),
Le Droit de propriétés (Article 17) par l’expulsion des populations nomades de leurs terres traditionnelles, droit reconnu au niveau international,
La Non-discrimination (Article 21) par des discours génocidaires, où un groupe ethnique est menacé dans son Existence.
Et bien d’autres articles dont l’Union a la connaissance.
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) interpelle l’Union Européenne face à ce régime qui est en train de plonger le Pays le plus pauvre du monde dans une situation sans précèdent.
Les crimes, les détournements sont le quotidien de ce régime, qui est infréquentable.
Toute coopération avec le régime de Tandja, est une caution donnée à ce régime criminel pour continuer sa sale besogne.
Tout financement accordé au régime de Tandja, est une « carte blanche » donnée à son armée pour continuer de tuer impunément les civils innocents, et de tout cela l’Union Européenne sera comptable.
Rappel : Où sont passés les 04 milliards destinés à l’Education de Base (affaire MEBA) ?
L’UE a le devoir aussi de protéger la personne Humaine, donc les « populations démunies » de quelque origine qu’elles soient, sinon elle sera accusée de « préférence raciale », ce qui est contraire à ses principes.
Ce régime est un régime ethnocentrique, dont le seul objectif est de brandir l’origine racial des citoyens, pareil à ceux qui ont provoqué les grandes tragédie « génocidaires » de ce siècle (en Europe, en Afrique, en Asie..).
Le MNJ, ose compter sur les valeurs universelles, de démocratie de l’Union, qui place la personne Humaine au cœur de son existence, afin que ce despote qu’est Tandja soit traité comme ce qu’il est : un dictateur, un criminel, un ennemi de la démocratie. S’asseoir à côté de Tandja, c’est s’asseoir à côté de celui qui a tué plus de 3200 civils Touaregs à Tchintabaraden dans les années 90, s’asseoir à côté de Tandja, c’est s’asseoir à côté de celui qui a ordonné le massacre de 03 vieillards en Juin 2007 dans le nord Niger, celui qui a ordonné à son armée de continuer à massacrer des civils jusqu’à ce jour, et les preuves sont là !
Le mouvement
Armée
Armée : Combien gagnent nos Officiers ?
Inter De Bamako, 30/10/2007 Commentaires [ 7 ] E-mail Imprimer
Le décret n° 96.16/P.RM accorde une nouvelle grille indiciaire aux Officiers, sous-Officiers, Caporaux et Soldats de l’armée. Il formalise la hiérarchie et le classement indiciaire du personnel des forces armées. La nouvelle grille profite à tous les militaires mais les Officiers sont les grands bénéficiaires. Ainsi l’élève Officier d’active a un indice de 295 le Général d’Armée est à l’indice 955 soit respectivement 236.840 F de salaire brut sans les diverses indemnités et primes qui s’ajoutent pour avoir le salaire net.
Le Général de Corps d’Armée est à l’indice 920 contre 885 et 850 pour les deux échelons du Général de Division, alors que le Général de Brigade est à 822. Les colonels avec cinq échelons vont de l’indice 650 pour le nouveau promu à 815 après huit ans de grades ou après 30 ans de service. Le Lieutenant Colonel avec trois échelons navigue entre 604 et 720. Le grade de Commandant (4 échelons) se situe entre 492 et 640. Le Capitaine avec 5 échelons oscille entre 444 et 562 alors que le Lieutenant quatre échelons se voit attribuer un indice allant de 365 à 520 contre 340 et 376 pour le Sous-Lieutenant. Cependant, il existe une grande différence entre la catégorie des Officiers et celle des Sous-Officiers.
L’Adjudant va de l’indice 374 à 382, pour le Sergent Chef 366 et 358 pour le Sergent à 24 ans de service contre respectivement 334,326,318 et310 ou 307,299, 291, 278 ou encore 226, 218,210,202 pour les échelons III, II et I.
A trois ans de service, ils sont respectivement à 328, 320, 312, 304, 290, 282, 274, 266, 259, 255, 257, 227, 169, 161, 151 et 143.
Le Caporal Chef est entre 275 à 24 ans de carrière lorsqu’il est à l’échelon III contre 192 à l’échelon I. Il s’agit essentiellement du Caporal 1ère classe et 2ème classe. A l’échelon II, le Caporal culmine à 24 ans aux indices 198, 193 et 188 contre 141, 137, 133 avant trois ans. A l’échelon I, ils commencent à l’indice 116, 112 et 100 contre 172, 168 et 164 après 24 ans. Alors que l’élève sous-Officier est à l’indice unique 124. Le Major se voit à 450.
Le décret est en application depuis le 1er juillet 1996.AVoir ces augmentations de près, on voit que les Sous-officiers, Caporaux et Soldats des forces armées et de sécurité sont mal lotis. D’où leur colère dans les casernes contre les rebelles touarègues qui intègrent avec galons et grades de terrain. La nation toute entière a compris que ses forces armées et de sécurité ont enduré les mêmes souffrances et le même dénuement que la grande majorité de nos concitoyens.
En dépits des difficultés économiques financières et face à l’allégeance faite aux rebelles touarègues avec à la clé des «intégrés dans l’armée» gradés sans formation, l’état doit avoir un droit de regard sur les conditions de vie de nos Sous-Officiers.
Brin COULIBALY
29 octobre 2007
Inter De Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
1032 hits
Vos commentaires
Posté par dramémoudery, le 30 Oct 2007 15:37:54 GMT
l'adjudant a - de 4000ff il est deux fois moin payé qu'un eboueur de
paris qui fait lui 1400 à 1500 euro net par mois
Répondre à < dramémoudery >
Posté par OLU*, le 30 Oct 2007 15:37:13 GMT
Tout le monde est mal paye. Il faut qu'on se mette au travail pour bien
se payer soi-meme. Sinon ce n'est vraiment pas en dependant de quelqu'un
qu'on sera bien paye. Et pis on est mal paye mais on arrivent a se
construire des maisons et s'acheter des voitures de luxe. Donc c'est pas
la peine de bien payer n'est-ce pas?
Répondre à < OLU* >
Posté par Petitbleu, le 30 Oct 2007 13:27:54 GMT
il faut juste multiplier le nombre des indices par la valeur indiciaire
qui est sensiblment égale à 300 F CFA ( 290,5). A lire ce papier, un
général a presque le même traitement indiciaire qu'un titulaire de
doctorat. Les militaires ne sont pas si mal payés que ça. Où si vous en
convenez, c'est le niveau du salaire lui même qui est bas au Mali. Et
là, c'est un combat de tous les jours.
Réponse de < lefeu > à < Petitbleu >, le 30 Oct 2007 14:01:46 GMT
C 'est pas etonnant puiske ce sont eux ki ont gere le Mali pendant longtemps. Si seulement il pouvait prouver ca a Tinzawaten la ou on a le plus besoin d'eux au lieu de pavaner a Bamako et d'abuser du trafic d'influence
Répondre à < lefeu >
Posté par Diahnippon, le 30 Oct 2007 13:10:37 GMT
Que veux tu nous faire comprendre
Répondre à < Diahnippon >
Posté par ast, le 30 Oct 2007 12:37:49 GMT
Officiers et sous officiers st tous mal payés et mal habilles.Avant
l,armée ravitaillaient des chaussures et vetement a nos
militaires.Soldats et hauts tous etaient presentables.Ca donnaient envie
de rentrer au corps.Maintenant c,est la honte,ils s,achetent eux memes
leurs habillements et ceux qui non pas la possibilite restent mal
habiller.cette annee,j,etais a bamako ds le taxi devant l,assemblee qui
n,etait pas permis en attendant quelqu,un.Le policier s,approcha au
taximan,sens que je voyait le visage sans critique je pensait que c,est
un mandiant de la mosquee.Ca m,a choque tellement.comme l,aspect donne
du respect.au lieu des armes pour le nord,habiller d,abord et mettent
les de bonne condition.Vive l,armée malienne
Répondre à < ast >
Posté par Ndy, le 30 Oct 2007 12:26:49 GMT
Combien gagnent finalement nos officiers?
Répondre à < Ndy >
Armée : Combien gagnent nos Officiers ?
Inter De Bamako, 30/10/2007 Commentaires [ 7 ] E-mail Imprimer
Le décret n° 96.16/P.RM accorde une nouvelle grille indiciaire aux Officiers, sous-Officiers, Caporaux et Soldats de l’armée. Il formalise la hiérarchie et le classement indiciaire du personnel des forces armées. La nouvelle grille profite à tous les militaires mais les Officiers sont les grands bénéficiaires. Ainsi l’élève Officier d’active a un indice de 295 le Général d’Armée est à l’indice 955 soit respectivement 236.840 F de salaire brut sans les diverses indemnités et primes qui s’ajoutent pour avoir le salaire net.
Le Général de Corps d’Armée est à l’indice 920 contre 885 et 850 pour les deux échelons du Général de Division, alors que le Général de Brigade est à 822. Les colonels avec cinq échelons vont de l’indice 650 pour le nouveau promu à 815 après huit ans de grades ou après 30 ans de service. Le Lieutenant Colonel avec trois échelons navigue entre 604 et 720. Le grade de Commandant (4 échelons) se situe entre 492 et 640. Le Capitaine avec 5 échelons oscille entre 444 et 562 alors que le Lieutenant quatre échelons se voit attribuer un indice allant de 365 à 520 contre 340 et 376 pour le Sous-Lieutenant. Cependant, il existe une grande différence entre la catégorie des Officiers et celle des Sous-Officiers.
L’Adjudant va de l’indice 374 à 382, pour le Sergent Chef 366 et 358 pour le Sergent à 24 ans de service contre respectivement 334,326,318 et310 ou 307,299, 291, 278 ou encore 226, 218,210,202 pour les échelons III, II et I.
A trois ans de service, ils sont respectivement à 328, 320, 312, 304, 290, 282, 274, 266, 259, 255, 257, 227, 169, 161, 151 et 143.
Le Caporal Chef est entre 275 à 24 ans de carrière lorsqu’il est à l’échelon III contre 192 à l’échelon I. Il s’agit essentiellement du Caporal 1ère classe et 2ème classe. A l’échelon II, le Caporal culmine à 24 ans aux indices 198, 193 et 188 contre 141, 137, 133 avant trois ans. A l’échelon I, ils commencent à l’indice 116, 112 et 100 contre 172, 168 et 164 après 24 ans. Alors que l’élève sous-Officier est à l’indice unique 124. Le Major se voit à 450.
Le décret est en application depuis le 1er juillet 1996.AVoir ces augmentations de près, on voit que les Sous-officiers, Caporaux et Soldats des forces armées et de sécurité sont mal lotis. D’où leur colère dans les casernes contre les rebelles touarègues qui intègrent avec galons et grades de terrain. La nation toute entière a compris que ses forces armées et de sécurité ont enduré les mêmes souffrances et le même dénuement que la grande majorité de nos concitoyens.
En dépits des difficultés économiques financières et face à l’allégeance faite aux rebelles touarègues avec à la clé des «intégrés dans l’armée» gradés sans formation, l’état doit avoir un droit de regard sur les conditions de vie de nos Sous-Officiers.
Brin COULIBALY
29 octobre 2007
Inter De Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par dramémoudery, le 30 Oct 2007 15:37:54 GMT
l'adjudant a - de 4000ff il est deux fois moin payé qu'un eboueur de
paris qui fait lui 1400 à 1500 euro net par mois
Répondre à < dramémoudery >
Posté par OLU*, le 30 Oct 2007 15:37:13 GMT
Tout le monde est mal paye. Il faut qu'on se mette au travail pour bien
se payer soi-meme. Sinon ce n'est vraiment pas en dependant de quelqu'un
qu'on sera bien paye. Et pis on est mal paye mais on arrivent a se
construire des maisons et s'acheter des voitures de luxe. Donc c'est pas
la peine de bien payer n'est-ce pas?
Répondre à < OLU* >
Posté par Petitbleu, le 30 Oct 2007 13:27:54 GMT
il faut juste multiplier le nombre des indices par la valeur indiciaire
qui est sensiblment égale à 300 F CFA ( 290,5). A lire ce papier, un
général a presque le même traitement indiciaire qu'un titulaire de
doctorat. Les militaires ne sont pas si mal payés que ça. Où si vous en
convenez, c'est le niveau du salaire lui même qui est bas au Mali. Et
là, c'est un combat de tous les jours.
Réponse de < lefeu > à < Petitbleu >, le 30 Oct 2007 14:01:46 GMT
C 'est pas etonnant puiske ce sont eux ki ont gere le Mali pendant longtemps. Si seulement il pouvait prouver ca a Tinzawaten la ou on a le plus besoin d'eux au lieu de pavaner a Bamako et d'abuser du trafic d'influence
Répondre à < lefeu >
Posté par Diahnippon, le 30 Oct 2007 13:10:37 GMT
Que veux tu nous faire comprendre
Répondre à < Diahnippon >
Posté par ast, le 30 Oct 2007 12:37:49 GMT
Officiers et sous officiers st tous mal payés et mal habilles.Avant
l,armée ravitaillaient des chaussures et vetement a nos
militaires.Soldats et hauts tous etaient presentables.Ca donnaient envie
de rentrer au corps.Maintenant c,est la honte,ils s,achetent eux memes
leurs habillements et ceux qui non pas la possibilite restent mal
habiller.cette annee,j,etais a bamako ds le taxi devant l,assemblee qui
n,etait pas permis en attendant quelqu,un.Le policier s,approcha au
taximan,sens que je voyait le visage sans critique je pensait que c,est
un mandiant de la mosquee.Ca m,a choque tellement.comme l,aspect donne
du respect.au lieu des armes pour le nord,habiller d,abord et mettent
les de bonne condition.Vive l,armée malienne
Répondre à < ast >
Posté par Ndy, le 30 Oct 2007 12:26:49 GMT
Combien gagnent finalement nos officiers?
Répondre à < Ndy >
Gestion Affaires Publiques
Gouvernance : Ces maux contre lesquels Modibo Sidibé doit sévir
Le Public, 30/10/2007 Commentaires [ 5 ] E-mail Imprimer
Nombreux sont des lauriers dressés sur la tête de Modibo Sidibé, le nouveau Premier ministre : gros travailleur, homme de dossiers, grande expérience des structures administratives, juste, droit, au dessus de toute mêlée politique, économique…Avec un tel préjugé favorable, le frère de Mandé Sidibé peut-il mettre notre pays sur les rails ? En tous les cas, les embûches à surmonter sont très nombreuses pour lui.
Il serait d’ailleurs très fastidieux d’égrener le long chapelet de maux perceptibles au Mali : népotisme, clientélisme, affairisme, corruption, pauvreté, gestion souvent familiale et patrimoniale du pouvoir, clanisme… Jamais les dirigeants de notre pays ne se sont montrés capables de lutter efficacement contre toutes ces dérives. Aucun pan de la société malienne n’est épargné par la gangrène, due à un pilotage à vue, à une gestion laxiste des affaires de l’Etat.
Du responsable douanier, qui continue de s’enrichir insolemment, au juge, qui circule dans une bagnole de 50 millions de FCFA, en passant par le « petit » policier du coin, qui rançonne quotidiennement les usagers de la route, tout le monde pioche à volonté dans les caisses de l’Etat, de surcroît avec les deux mains. Cela au vu et au su de tout le monde. Ne parlons pas des cadres de l’Etat, ces hauts fonctionnaires dont les salaires ne dépassent guère les 200 000 FCFA ; mais qui dorment dans des villas cossues de 100 millions de FCFA.
Des bandes de voleurs qui pillent impunément les ressources de l’Etat. Une grosse pierre jetée dans le Bureau du Vérificateur, une structure que d’aucuns qualifient de budgétivore, aux ordres.
Et ce népotisme rampant qui fait du dernier de la classe, le premier de la promotion. C’est sous l’ère prétendument démocratique qu’on a vu des Ministres de la République qui peinent même à s’exprimer en Français. Lors d’un séminaire, un confrère s’est amusé à faire le décompte des fautes commises par un ministre ATT. Une catastrophe ! « Bon courage à vos travaux », avait-il dit en quittant la salle.
Et cette pauvreté qui se généralise, tandis qu’une minorité d’individus savoure dans des voitures et maisons de luxe les privilèges du pouvoir en place. Pour ces gens tout est rose. Quand on vit dans cette classe-là, en hiver comme en été la température ne varie point; à la maison, dans la voiture comme au bureau ça neige de partout. Les poubelles de ces gens sont pleines de victuailles.
A l’inverse, la majorité trime, en quête de pitance pour la survie au quotidien. Ceux-là, contrairement aux autres, ont à peine un repas par jour. Dans cette même classe, il y a les femmes et les jeunes filles, qui, pour la survie sont obligées de vendre leur corps à des hommes qui vivent de corruption.
La corruption, on le sait, nuit à l’efficacité économique et à l’équité sociale, car elle détourne les ressources des objectifs de développement économique et social, et prive les citoyens de services, en particulier les pauvres, qui ne peuvent pas payer les pots-de-vin obligatoires. Ne parlons même pas de son coût économique pour l’État : le vol, le gaspillage des ressources publiques, la perte de recettes fiscales par suite de l’évasion fiscale, souvent couverte par les fonctionnaires corrompus. Et Modibo Sidibé doit peser de tout son poids pour trouver des solutions à ces maux. Y mettre fin est une pire utopie.
Sous tous les cieux, ces pratiques demeurent, mais à des degrés plus ou moins criardes.
Le Président Amadou Toumani Touré a bien fait de vouloir convoquer, au cours de son dernier mandat, les états généraux de la corruption. Son forum aura cependant le mérite de mettre sur la place publique le débat.
Sory Ibrahim Guindo
Le Public, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par Alopou, le 30 Oct 2007 14:50:05 GMT
Ousmane Issoufi est droit, il n'a pu rien faire, et vous dites que
Modibo Sidibé est droit, il ne fera pas plus son prédécesseur. Et puis,
ceux-là qui sont chargés de contrôler ces pilleurs, sont-ils vraiment
pas des pilleurs? Et puis au Mali, on se complait dans ça, ceux qui ont
pillé sous moussa traoré sont bien là encore pour piller...........
alors attendons de voir les choses, comme le disait qlq'un pourquoi ces
gens ne font pas leur déclaration de biens, et même ceux qui l'ont fait,
après leur mandat, il y a-t-il eu un qlcq contrôle? Tout ça parce que
les vrais intellectuels ne sont pas consultés pour diriger, les vrais
technocrates....................... wait and see
Répondre à < Alopou >
Posté par DIENG, le 30 Oct 2007 14:09:02 GMT
Tout ceci n'est malheureusement pas nouveaux. Le pouvoir n'a-t-il vu et
fermé les yeux pour proférer à des chantages ensuite pour tirer de
l'argents de ces voleurs de la République? Il est vrai que la corruption
est présente partout (sans oublier la Banque mondiale), mais ce qui se
passe au Mali est déplorable. Même dans les écoles. Le premier ministre
ne peut à lui seul résoudre ce problème. Le soutien de tous est
néccessaire et surtout vous les journalistes. Les investigations
faites-en vos affaires. Bon courage et bonne réflexion.
Répondre à < DIENG >
Posté par Toure3, le 30 Oct 2007 13:10:33 GMT
Cousin Guindo, vos articles sont réconfortants. Il est important que les
jeunes ne baissent pas les bras face à l'ampleur des dégâts de la
corruption et de la délinquance financière, oeuvre de leurs ''aînés'',
ces expérimentés'' qui font tout pour que la jeunesse n'émerge. Le
problème de la corruption et de la délinquance financière (plutôt de la
criminalité financière) doit être pris à bras le corps. Les états
généraux de la corruption ne seront qu'un haut lieu de défoulement d'où
ne sortira que du vent! Quid du Rapport de la Banque Mondiale sur la
corruption au Mali, 1995-2000 et qui contient de pertinentes
recommandations? Ici en Chine, pour l’équivalent de 5 millions de
francs CFA, on exécute les coupables, mais chez nous c’est le
Moussalaha. Pauvre Mali!
Répondre à < Toure3 >
Posté par Ahalis., le 30 Oct 2007 11:18:24 GMT
Merci pour votre participation dans la lutte contre la corruption je
trouve que la presse peut beaucoup faire dans cette lutte . Par contre
le fait que personne n'ait réagit à votre article m'inquiète car ça
m'amène à penser que personne ne souhaite que sujet ci important soit
debatu à ciel ouvert . Je vous dit courage QU'ALLAH NOUS GUIDE SUR LE
BON CHEMIN
Réponse de < Fofana > à < Ahalis. >, le 30 Oct 2007 11:49:34 GMT
En réalité Ahalis, nous sommes résignés. Nous attendons de voir les gens en prison et les fonds récupérés par l'Etat, mais nous sommes pessimistes.
Répondre à < Fofana >
Gouvernance : Ces maux contre lesquels Modibo Sidibé doit sévir
Le Public, 30/10/2007 Commentaires [ 5 ] E-mail Imprimer
Nombreux sont des lauriers dressés sur la tête de Modibo Sidibé, le nouveau Premier ministre : gros travailleur, homme de dossiers, grande expérience des structures administratives, juste, droit, au dessus de toute mêlée politique, économique…Avec un tel préjugé favorable, le frère de Mandé Sidibé peut-il mettre notre pays sur les rails ? En tous les cas, les embûches à surmonter sont très nombreuses pour lui.
Il serait d’ailleurs très fastidieux d’égrener le long chapelet de maux perceptibles au Mali : népotisme, clientélisme, affairisme, corruption, pauvreté, gestion souvent familiale et patrimoniale du pouvoir, clanisme… Jamais les dirigeants de notre pays ne se sont montrés capables de lutter efficacement contre toutes ces dérives. Aucun pan de la société malienne n’est épargné par la gangrène, due à un pilotage à vue, à une gestion laxiste des affaires de l’Etat.
Du responsable douanier, qui continue de s’enrichir insolemment, au juge, qui circule dans une bagnole de 50 millions de FCFA, en passant par le « petit » policier du coin, qui rançonne quotidiennement les usagers de la route, tout le monde pioche à volonté dans les caisses de l’Etat, de surcroît avec les deux mains. Cela au vu et au su de tout le monde. Ne parlons pas des cadres de l’Etat, ces hauts fonctionnaires dont les salaires ne dépassent guère les 200 000 FCFA ; mais qui dorment dans des villas cossues de 100 millions de FCFA.
Des bandes de voleurs qui pillent impunément les ressources de l’Etat. Une grosse pierre jetée dans le Bureau du Vérificateur, une structure que d’aucuns qualifient de budgétivore, aux ordres.
Et ce népotisme rampant qui fait du dernier de la classe, le premier de la promotion. C’est sous l’ère prétendument démocratique qu’on a vu des Ministres de la République qui peinent même à s’exprimer en Français. Lors d’un séminaire, un confrère s’est amusé à faire le décompte des fautes commises par un ministre ATT. Une catastrophe ! « Bon courage à vos travaux », avait-il dit en quittant la salle.
Et cette pauvreté qui se généralise, tandis qu’une minorité d’individus savoure dans des voitures et maisons de luxe les privilèges du pouvoir en place. Pour ces gens tout est rose. Quand on vit dans cette classe-là, en hiver comme en été la température ne varie point; à la maison, dans la voiture comme au bureau ça neige de partout. Les poubelles de ces gens sont pleines de victuailles.
A l’inverse, la majorité trime, en quête de pitance pour la survie au quotidien. Ceux-là, contrairement aux autres, ont à peine un repas par jour. Dans cette même classe, il y a les femmes et les jeunes filles, qui, pour la survie sont obligées de vendre leur corps à des hommes qui vivent de corruption.
La corruption, on le sait, nuit à l’efficacité économique et à l’équité sociale, car elle détourne les ressources des objectifs de développement économique et social, et prive les citoyens de services, en particulier les pauvres, qui ne peuvent pas payer les pots-de-vin obligatoires. Ne parlons même pas de son coût économique pour l’État : le vol, le gaspillage des ressources publiques, la perte de recettes fiscales par suite de l’évasion fiscale, souvent couverte par les fonctionnaires corrompus. Et Modibo Sidibé doit peser de tout son poids pour trouver des solutions à ces maux. Y mettre fin est une pire utopie.
Sous tous les cieux, ces pratiques demeurent, mais à des degrés plus ou moins criardes.
Le Président Amadou Toumani Touré a bien fait de vouloir convoquer, au cours de son dernier mandat, les états généraux de la corruption. Son forum aura cependant le mérite de mettre sur la place publique le débat.
Sory Ibrahim Guindo
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Posté par Alopou, le 30 Oct 2007 14:50:05 GMT
Ousmane Issoufi est droit, il n'a pu rien faire, et vous dites que
Modibo Sidibé est droit, il ne fera pas plus son prédécesseur. Et puis,
ceux-là qui sont chargés de contrôler ces pilleurs, sont-ils vraiment
pas des pilleurs? Et puis au Mali, on se complait dans ça, ceux qui ont
pillé sous moussa traoré sont bien là encore pour piller...........
alors attendons de voir les choses, comme le disait qlq'un pourquoi ces
gens ne font pas leur déclaration de biens, et même ceux qui l'ont fait,
après leur mandat, il y a-t-il eu un qlcq contrôle? Tout ça parce que
les vrais intellectuels ne sont pas consultés pour diriger, les vrais
technocrates....................... wait and see
Répondre à < Alopou >
Posté par DIENG, le 30 Oct 2007 14:09:02 GMT
Tout ceci n'est malheureusement pas nouveaux. Le pouvoir n'a-t-il vu et
fermé les yeux pour proférer à des chantages ensuite pour tirer de
l'argents de ces voleurs de la République? Il est vrai que la corruption
est présente partout (sans oublier la Banque mondiale), mais ce qui se
passe au Mali est déplorable. Même dans les écoles. Le premier ministre
ne peut à lui seul résoudre ce problème. Le soutien de tous est
néccessaire et surtout vous les journalistes. Les investigations
faites-en vos affaires. Bon courage et bonne réflexion.
Répondre à < DIENG >
Posté par Toure3, le 30 Oct 2007 13:10:33 GMT
Cousin Guindo, vos articles sont réconfortants. Il est important que les
jeunes ne baissent pas les bras face à l'ampleur des dégâts de la
corruption et de la délinquance financière, oeuvre de leurs ''aînés'',
ces expérimentés'' qui font tout pour que la jeunesse n'émerge. Le
problème de la corruption et de la délinquance financière (plutôt de la
criminalité financière) doit être pris à bras le corps. Les états
généraux de la corruption ne seront qu'un haut lieu de défoulement d'où
ne sortira que du vent! Quid du Rapport de la Banque Mondiale sur la
corruption au Mali, 1995-2000 et qui contient de pertinentes
recommandations? Ici en Chine, pour l’équivalent de 5 millions de
francs CFA, on exécute les coupables, mais chez nous c’est le
Moussalaha. Pauvre Mali!
Répondre à < Toure3 >
Posté par Ahalis., le 30 Oct 2007 11:18:24 GMT
Merci pour votre participation dans la lutte contre la corruption je
trouve que la presse peut beaucoup faire dans cette lutte . Par contre
le fait que personne n'ait réagit à votre article m'inquiète car ça
m'amène à penser que personne ne souhaite que sujet ci important soit
debatu à ciel ouvert . Je vous dit courage QU'ALLAH NOUS GUIDE SUR LE
BON CHEMIN
Réponse de < Fofana > à < Ahalis. >, le 30 Oct 2007 11:49:34 GMT
En réalité Ahalis, nous sommes résignés. Nous attendons de voir les gens en prison et les fonds récupérés par l'Etat, mais nous sommes pessimistes.
Répondre à < Fofana >
Histoire (Politique)
La purge au sein du CTSP : ATT sur les traces de Moussa Traoré ?
Inter De Bamako, 30/10/2007 Commentaires [ 5 ] E-mail Imprimer
Le Président Amadou Toumani Touré bat aujourd’hui le record d’impopularité. Ses hésitations et ses maladresses font ressurgir l’image d’un exécutant. Sa position rappelle celle de l’ancien Président déchu en 1991, qui s’est débarrassé de façon spectaculaire de ses camarades du CMLM. Des membres du Comité Transitoire pour le Salut du Peuple (CTSP), il ne reste plus Trois (3), avec qui le Président ATT collabore présentement. Serait-il sur les traces de Moussa ?
Derrière les banalités se profile la préoccupation voire l'obsession du général Moussa Traoré : le retour à une vie constitutionnelle normale et la mise en place d'institutions suffisamment stables pour être crédibles. Il y a quelques semaines, comme nous lui demandions pourquoi il n'avait pas encore dissous le Comité militaire, il a répondu, catégorique : "Je peux dissoudre aujourd'hui le Comité si je le veux. Mais pour le remplacer par quoi ? Je me retrouverais seul au pouvoir, sans personne pour me critiquer, sans aucune structure d'équilibre. J'attends le moment."
Réconciliation nationale
Selon certaines indiscrétions, une disposition des projets de statuts éclairerait particulièrement l'ossature du nouveau pouvoir. Il s'agirait du cumul des fonctions de président de la République, de chef du gouvernement et de secrétaire général du parti. Or, la Constitution adoptée par référendum en juin 1974, mais applicable au bout de cinq ans (juin 1979), dissocie les fonctions présidentielles de celles de responsable du parti. Il est donc vraisemblable que, si les statuts de 1'UDPM sont approuvés dans le sens du cumul des postes, la Constitution devra être révisée par un nouveau référendum. Ce réexamen ne va guère dans le sens de la démocratie, tant s'en faut. Mais une modification ouvre la voie à une autre et, dans le cas du Mali. Chaque petit pas vers la démocratie est devenu essentiel.
L'occasion serait belle, en effet, pour supprimer enfin une source perpétuelle de division au sein de l'establishment "militaro intellectuel" : le fameux article 76 qui, pour dix ans à partir de 1979, exclut de I'UDPM, donc de la vie politique, tous ceux ayant exercé quelque responsabilité, entre 1966 et l968, dans l'us-RDA (Union soudanaise, section du Rassemblement démocratique africain), ancien parti du président Modibo Keita, renversé en 1968.
Cette éventuelle révision n'a en vérité jamais été écartée par Moussa Traoré. Depuis bientôt deux ans, il nous a toujours obstinément affirmé : "C'est au peuple et non à Moussa qu'il revient de réviser la Constitution. Moussa n'en prendra pas l'initiative." Et si la Constitution est révisée, on ne pourra pas dire que c'est par la volonté isolée de Moussa. Le président se sera contenté d'aider le peuple à le vouloir en le faisant proposer par le congrès du parti. Dans cette hypothèse, les anciens cadres de l'US-RDA ne pourront plus lui reprocher "de vouloir la réconciliation nationale tout en frappant d'ostracisme une catégorie de citoyens."
Que s'est-il donc passé pour que, après dix ans de méfiance viscérale entre officiers et intellectuels, le Mali se décide à revenir à une vie constitutionnelle normale et à vouloir la réconciliation nationale'? Trois éléments se sont conjugués pour y aboutir.
Le premier : le vieillissement des cadres de l'US-RDA, dont les plus célèbres, après la mort de Modibo Keita en juin 1977, n'ont été libérés qu'en janvier 1978. De l'avis même de l'un de ses anciens proches, par exemple, Madeira Keita, ancien ministre de l'intérieur de Modibo Keita et présenté naguère comme le dur des durs, n'a plus beaucoup de chances de revenir dans la vie politique active. Même sous le régime antérieur, il n'avait pas une grande assise populaire, étant l'un des rares fidèles de l'ex-président à n'avoir jamais eu de circonscription électorale.
Ostracisme
Un autre dirigeant de I'US-RDA, Mahamane Allassane Haïdara, ancien président de l'Assemblée nationale, a plus de base populaire et de célébrité. Mais, considéré comme "viscéralement .féodal", il lui sera difficile de se faire accepter par la nouvelle génération. Un haut fonctionnaire, peu suspect de tendresse envers les militaires, nous disait, voici quelques semaines "Ces aimables vieillards ne guideront plus les jeunes cadres. Ils peuvent seulement participer à la réconciliation nationale." En somme, les "aimables vieillards" sont désormais inoffensifs et il n'est plus nécessaire de les "frapper d'ostracisme".
Deuxième élément qui a favorisé le changement : l'épuration décidée tardivement, mais accélérée depuis le début de l'année dernière. Violemment opposés à la démocratisation et à la formation du parti, les durs du Comité militaire, en particulier Kissima Doukara, alors ministre de l'Intérieur et de la Défense, et Tiecoro Bagayoko, directeur des services de sécurité, ont été arrêtés le 28 février 1978 pour "complot contre la sûreté de l'Etat et haute trahison". Condamnés à mort le 22 octobre 1978, ils attendent encore... d'être jugés, cette fois, pour corruption. Car le grand nettoyage voulu par le général Moussa Traoré n'est pas seulement politique. Il est même, surtout, d'ordre moral. En octobre 1978, le président nous affirmait encore : "J'irai jus qu'au bout." Dernière arrestation en haut lieu, le 2 janvier 1979 : celle du colonel Joseph Mara, membre du Comité militaire et ancien ministre de la Justice. Pour "malversations et corruption".
"La conscience du président"
Une telle obstination dans l'épura lion a fait acquérir au chef de I'Etat une certaine popularité et la sympathie d'une classe de jeunes cadres qui lui reprochaient naguère ses atermoiements. C'est là le troisième élément, sans doute le plus déterminant dans l'évolution récente du Mali. Il est en tout cas significatif que, à la commission préparatoire du congrès de l'UDPM désignée en octobre 1978 et qui préfigure le futur bureau politique, ne participe qu'un seul membre du Comité militaire : le colonel Filifing Sissoko, considéré depuis toujours comme "la conscience du président".
Inamovible secrétaire permanent du Comité militaire depuis 1968, cet homme secret, aux yeux de félin et à l'allure martiale dans son éternelle tenue léopard, passe pour le concepteur du parti. Dans son bureau, qui jouxte l'antichambre du cabinet présidentiel, trois "objets" ont toujours intrigué les visiteurs une statuette de Mao Tsé-toung, une autre de Lénine et... un pistolet de gros calibre, le tout trônant sur sa table de travail. Fidèle entre les fidèles - au point d'arrêter lui- même son propre beau-frère accusé de complot, en mars 1978- Filifing Sissoko s'est vu sans surprise confier le poste de président de la Commission préparatoire du congrès.
Une nouvelle catégorie de partisans s'est également formée autour de Moussa Traoré. Elle est incarnée par le lieutenant-colonel Sékou Ly qui, le 28 février 1978, a dirigé les commandos chargés d'arrêter Tiecoro Bagayoko. Kissima Doukara et autres, et est devenu depuis secrétaire d'Etat à la présidence chargé de l'intérieur.
Mais le fait nouveau est incontestablement l'émergence d'une catégorie de jeunes cadres civils, dont d'anciens militants actifs de l'US-RDA. Parmi ces jeunes turcs du président, Alioune Blondin Beye, ministre des Affaires étrangères depuis avril 1978 ; Alpha Konaré, ministre de la Jeunesse ; N'Fagnanama Koné, ministre du Développement rural, ou encore Cheikh Amady Diarra, directeur général de l'Information nommé vice-président de la commission préparatoire du congrès
Derniers pas
Ces nouveaux appuis ont à l'avance transformée les règles du jeu du Mali. Comme nous l'a indiqué un des proches du président, ils soutiennent, "non plus le général Moussa Traoré, mais Monsieur Moussa Traoré". Pour le Mali, longtemps figé dans le corset des militaires les plus durs, ce changement est fondamental. Il laisse entendre que les derniers pas vers un régime civil ont été faits.
Est-ce à dire que la démocratie est pour demain? Tout dépend du congrès de l'UDPM. S'il se contente d'avaliser ce qui lui sera proposé, il repoussera l'horizon démocratique s'il se transforme en assises populaires décidant de l'avenir sans subir de pressions, il donnera au Mali une chance de sortir des impasses successives de ces vingt dernières années. Peut-être alors les rancoeurs accumulées par les uns et les autres s'estomperont-elles ? Les condamnations à mort prononcées fin octobre 1978 contre les anciens durs du régime militaire laissent néanmoins planer quelque malaise. L'un des condamnés, à la fois le plus haï et le plus admiré, Tiecoro Bagayoko, avait écrit, le 8 mars 1978 (huit jours après son arrestation), à un proche du président pour qu'il intercède en sa faveur: "Dis au numéro un que son N'Dogo ("mon petit", ainsi Moussa Traoré appelait-il Tiecoro Bagayoko) a fauté contre lui. Mais dis-lui qu'il m'a (dit un jour que le pardon existe en politique.
SOURCE JEUNE AFRIQUE - N°945 -14 FEVRIER 1974
29 octobre 2007
Inter De Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par de casa, le 30 Oct 2007 15:32:39 GMT
respectez un peu les gens, contenant (titre) attirant mais helas!!!!!!
contenu sans queue ni tête .
Répondre à < de casa >
Posté par maliboro, le 30 Oct 2007 15:32:25 GMT
Comment vous osez faire des copiers colés et vous dites journalistes. Le
titre n'a rien à avoir avec le contenu. Jeune Afrique n'a pas donné ce
titre à l'article. Vraiment chercher à nousinformer autrement!!!
Répondre à < maliboro >
Posté par benso, le 30 Oct 2007 15:24:03 GMT
C'est un hors sujet car le contenu ne correspond pas du tout au titre de
l'article.
Répondre à < benso >
Posté par ouadiakaan, le 30 Oct 2007 14:59:16 GMT
Franchement je vois pas la comparaison.
Répondre à < ouadiakaan >
Posté par homtrankil, le 30 Oct 2007 14:09:42 GMT
je vois pas les informations qui prouvent que ATT est sur les trces de
GMT qu'on vous allez mentionné en titre. est-ce le titre donné par jeune
afrique?
La purge au sein du CTSP : ATT sur les traces de Moussa Traoré ?
Inter De Bamako, 30/10/2007 Commentaires [ 5 ] E-mail Imprimer
Le Président Amadou Toumani Touré bat aujourd’hui le record d’impopularité. Ses hésitations et ses maladresses font ressurgir l’image d’un exécutant. Sa position rappelle celle de l’ancien Président déchu en 1991, qui s’est débarrassé de façon spectaculaire de ses camarades du CMLM. Des membres du Comité Transitoire pour le Salut du Peuple (CTSP), il ne reste plus Trois (3), avec qui le Président ATT collabore présentement. Serait-il sur les traces de Moussa ?
Derrière les banalités se profile la préoccupation voire l'obsession du général Moussa Traoré : le retour à une vie constitutionnelle normale et la mise en place d'institutions suffisamment stables pour être crédibles. Il y a quelques semaines, comme nous lui demandions pourquoi il n'avait pas encore dissous le Comité militaire, il a répondu, catégorique : "Je peux dissoudre aujourd'hui le Comité si je le veux. Mais pour le remplacer par quoi ? Je me retrouverais seul au pouvoir, sans personne pour me critiquer, sans aucune structure d'équilibre. J'attends le moment."
Réconciliation nationale
Selon certaines indiscrétions, une disposition des projets de statuts éclairerait particulièrement l'ossature du nouveau pouvoir. Il s'agirait du cumul des fonctions de président de la République, de chef du gouvernement et de secrétaire général du parti. Or, la Constitution adoptée par référendum en juin 1974, mais applicable au bout de cinq ans (juin 1979), dissocie les fonctions présidentielles de celles de responsable du parti. Il est donc vraisemblable que, si les statuts de 1'UDPM sont approuvés dans le sens du cumul des postes, la Constitution devra être révisée par un nouveau référendum. Ce réexamen ne va guère dans le sens de la démocratie, tant s'en faut. Mais une modification ouvre la voie à une autre et, dans le cas du Mali. Chaque petit pas vers la démocratie est devenu essentiel.
L'occasion serait belle, en effet, pour supprimer enfin une source perpétuelle de division au sein de l'establishment "militaro intellectuel" : le fameux article 76 qui, pour dix ans à partir de 1979, exclut de I'UDPM, donc de la vie politique, tous ceux ayant exercé quelque responsabilité, entre 1966 et l968, dans l'us-RDA (Union soudanaise, section du Rassemblement démocratique africain), ancien parti du président Modibo Keita, renversé en 1968.
Cette éventuelle révision n'a en vérité jamais été écartée par Moussa Traoré. Depuis bientôt deux ans, il nous a toujours obstinément affirmé : "C'est au peuple et non à Moussa qu'il revient de réviser la Constitution. Moussa n'en prendra pas l'initiative." Et si la Constitution est révisée, on ne pourra pas dire que c'est par la volonté isolée de Moussa. Le président se sera contenté d'aider le peuple à le vouloir en le faisant proposer par le congrès du parti. Dans cette hypothèse, les anciens cadres de l'US-RDA ne pourront plus lui reprocher "de vouloir la réconciliation nationale tout en frappant d'ostracisme une catégorie de citoyens."
Que s'est-il donc passé pour que, après dix ans de méfiance viscérale entre officiers et intellectuels, le Mali se décide à revenir à une vie constitutionnelle normale et à vouloir la réconciliation nationale'? Trois éléments se sont conjugués pour y aboutir.
Le premier : le vieillissement des cadres de l'US-RDA, dont les plus célèbres, après la mort de Modibo Keita en juin 1977, n'ont été libérés qu'en janvier 1978. De l'avis même de l'un de ses anciens proches, par exemple, Madeira Keita, ancien ministre de l'intérieur de Modibo Keita et présenté naguère comme le dur des durs, n'a plus beaucoup de chances de revenir dans la vie politique active. Même sous le régime antérieur, il n'avait pas une grande assise populaire, étant l'un des rares fidèles de l'ex-président à n'avoir jamais eu de circonscription électorale.
Ostracisme
Un autre dirigeant de I'US-RDA, Mahamane Allassane Haïdara, ancien président de l'Assemblée nationale, a plus de base populaire et de célébrité. Mais, considéré comme "viscéralement .féodal", il lui sera difficile de se faire accepter par la nouvelle génération. Un haut fonctionnaire, peu suspect de tendresse envers les militaires, nous disait, voici quelques semaines "Ces aimables vieillards ne guideront plus les jeunes cadres. Ils peuvent seulement participer à la réconciliation nationale." En somme, les "aimables vieillards" sont désormais inoffensifs et il n'est plus nécessaire de les "frapper d'ostracisme".
Deuxième élément qui a favorisé le changement : l'épuration décidée tardivement, mais accélérée depuis le début de l'année dernière. Violemment opposés à la démocratisation et à la formation du parti, les durs du Comité militaire, en particulier Kissima Doukara, alors ministre de l'Intérieur et de la Défense, et Tiecoro Bagayoko, directeur des services de sécurité, ont été arrêtés le 28 février 1978 pour "complot contre la sûreté de l'Etat et haute trahison". Condamnés à mort le 22 octobre 1978, ils attendent encore... d'être jugés, cette fois, pour corruption. Car le grand nettoyage voulu par le général Moussa Traoré n'est pas seulement politique. Il est même, surtout, d'ordre moral. En octobre 1978, le président nous affirmait encore : "J'irai jus qu'au bout." Dernière arrestation en haut lieu, le 2 janvier 1979 : celle du colonel Joseph Mara, membre du Comité militaire et ancien ministre de la Justice. Pour "malversations et corruption".
"La conscience du président"
Une telle obstination dans l'épura lion a fait acquérir au chef de I'Etat une certaine popularité et la sympathie d'une classe de jeunes cadres qui lui reprochaient naguère ses atermoiements. C'est là le troisième élément, sans doute le plus déterminant dans l'évolution récente du Mali. Il est en tout cas significatif que, à la commission préparatoire du congrès de l'UDPM désignée en octobre 1978 et qui préfigure le futur bureau politique, ne participe qu'un seul membre du Comité militaire : le colonel Filifing Sissoko, considéré depuis toujours comme "la conscience du président".
Inamovible secrétaire permanent du Comité militaire depuis 1968, cet homme secret, aux yeux de félin et à l'allure martiale dans son éternelle tenue léopard, passe pour le concepteur du parti. Dans son bureau, qui jouxte l'antichambre du cabinet présidentiel, trois "objets" ont toujours intrigué les visiteurs une statuette de Mao Tsé-toung, une autre de Lénine et... un pistolet de gros calibre, le tout trônant sur sa table de travail. Fidèle entre les fidèles - au point d'arrêter lui- même son propre beau-frère accusé de complot, en mars 1978- Filifing Sissoko s'est vu sans surprise confier le poste de président de la Commission préparatoire du congrès.
Une nouvelle catégorie de partisans s'est également formée autour de Moussa Traoré. Elle est incarnée par le lieutenant-colonel Sékou Ly qui, le 28 février 1978, a dirigé les commandos chargés d'arrêter Tiecoro Bagayoko. Kissima Doukara et autres, et est devenu depuis secrétaire d'Etat à la présidence chargé de l'intérieur.
Mais le fait nouveau est incontestablement l'émergence d'une catégorie de jeunes cadres civils, dont d'anciens militants actifs de l'US-RDA. Parmi ces jeunes turcs du président, Alioune Blondin Beye, ministre des Affaires étrangères depuis avril 1978 ; Alpha Konaré, ministre de la Jeunesse ; N'Fagnanama Koné, ministre du Développement rural, ou encore Cheikh Amady Diarra, directeur général de l'Information nommé vice-président de la commission préparatoire du congrès
Derniers pas
Ces nouveaux appuis ont à l'avance transformée les règles du jeu du Mali. Comme nous l'a indiqué un des proches du président, ils soutiennent, "non plus le général Moussa Traoré, mais Monsieur Moussa Traoré". Pour le Mali, longtemps figé dans le corset des militaires les plus durs, ce changement est fondamental. Il laisse entendre que les derniers pas vers un régime civil ont été faits.
Est-ce à dire que la démocratie est pour demain? Tout dépend du congrès de l'UDPM. S'il se contente d'avaliser ce qui lui sera proposé, il repoussera l'horizon démocratique s'il se transforme en assises populaires décidant de l'avenir sans subir de pressions, il donnera au Mali une chance de sortir des impasses successives de ces vingt dernières années. Peut-être alors les rancoeurs accumulées par les uns et les autres s'estomperont-elles ? Les condamnations à mort prononcées fin octobre 1978 contre les anciens durs du régime militaire laissent néanmoins planer quelque malaise. L'un des condamnés, à la fois le plus haï et le plus admiré, Tiecoro Bagayoko, avait écrit, le 8 mars 1978 (huit jours après son arrestation), à un proche du président pour qu'il intercède en sa faveur: "Dis au numéro un que son N'Dogo ("mon petit", ainsi Moussa Traoré appelait-il Tiecoro Bagayoko) a fauté contre lui. Mais dis-lui qu'il m'a (dit un jour que le pardon existe en politique.
SOURCE JEUNE AFRIQUE - N°945 -14 FEVRIER 1974
29 octobre 2007
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Vos commentaires
Posté par de casa, le 30 Oct 2007 15:32:39 GMT
respectez un peu les gens, contenant (titre) attirant mais helas!!!!!!
contenu sans queue ni tête .
Répondre à < de casa >
Posté par maliboro, le 30 Oct 2007 15:32:25 GMT
Comment vous osez faire des copiers colés et vous dites journalistes. Le
titre n'a rien à avoir avec le contenu. Jeune Afrique n'a pas donné ce
titre à l'article. Vraiment chercher à nousinformer autrement!!!
Répondre à < maliboro >
Posté par benso, le 30 Oct 2007 15:24:03 GMT
C'est un hors sujet car le contenu ne correspond pas du tout au titre de
l'article.
Répondre à < benso >
Posté par ouadiakaan, le 30 Oct 2007 14:59:16 GMT
Franchement je vois pas la comparaison.
Répondre à < ouadiakaan >
Posté par homtrankil, le 30 Oct 2007 14:09:42 GMT
je vois pas les informations qui prouvent que ATT est sur les trces de
GMT qu'on vous allez mentionné en titre. est-ce le titre donné par jeune
afrique?
Corruption (Lutte contre la)
Pour une livraison fictive de livres à concurrence de 3 milliards et l’achat de 11 millions de thé en un seul jour
L'Indépendant, 30/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer
Le Procureur Théra prend en main les dossiers des DAF des Mines et de l'Education
Nous bouclons aujourd'hui la série des dix dossiers sulfureux du Vérificateur Général envoyés par la CASCA au Procureur anti-corruption, Sombé Théra. Les deux dossiers concernent la DAF du ministère des Mines et celle de l'Education.
La première outre, les nombreuses irrégularités relevées, ça et là, dans le fonctionnement du service, est accusé d'avoir acheté, le même jour, du thé et du sucre pour une valeur de plus de 11 millions de FCFA. Cet exemple, parmi tant d'autres, est symptomatique de l'ampleur de la corruption dans le département que dirigeait le bouillant ministre, Ahmed Diane Semega, l'un des rares rescapés de l'ancienne équipe gouvernementale et l’unique représentant officiel du Mouvement Citoyen au sein de l'attelage composé par Modibo Sidibé, le 3 octobre dernier.
Ce n'est vraiment pas la DAF seule qui est en cause mais tous les services du ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau ont été épinglés par le Vérificateur Général en raison des multiples écarts observés par rapport à l'orthodoxie financière. A preuve : à la direction nationale de l'Hydraulique, un trou de plus de 341 millions de CFA a été constaté. Parmi les nombreuses irrégularités, on peut citer, entre autres, la perte ou l’autoconsommation de recettes publiques destinées au Trésor, la violation des règles de passation de marchés, l'existence de dépenses non justifiées de 208 248 000 FCFA dans la réalisation des forages. Ce n'est pas tout.
La vérification financière du secteur de l'énergie sur les périodes 2002, 2003, 2004, 2005 et 2006 a fait ressortir un manque à gagner de près de 1,2 milliard de nos francs.
Au titre de l'AMADER, on retient, entre autres, l'absence de pièces justificatives pour certains éléments immobilisés, des cas de surfacturation, le non-paiement des impôts et taxes sur salaires, l’existence d'investissements d'électrification non justifiés.
Le projet de promotion des énergies nouvelles et renouvelables pour l'avancement des femmes (PENRAF) le Centre national d'Energie solaire (CNESOLER) sont tous mal gérés, à en croire le Vérificateur Général.
Soulignons que le ministre Semega est loin, semble-t-il, d'être le responsable de ces malversations financières. Le Pôle économique, lui, sait faire la part des choses et interpellera au moment venu les principaux concernés. Dans le cas du ministère de l'Education nationale, nous ne reviendrons pas sur la gestion calamiteuse par la DAF du Programme d'Investissement Sectoriel de l'Education (PISE). Néanmoins, il faut indiquer qu'à travers de forts indices et un contrôle aléatoire des points de livraisons de manuels scolaires donnés par le ministère de l'Education, le Vérificateur Général est parvenu à la conclusion selon laquelle "il y a une livraison fictive de manuels scolaires pour plus de trois milliards de FCFA".
Ce dossier et celui des Mines se trouvent désormais entre les mains du procureur anti-corruption, Sombé Théra. Il lui revient de donner une lisibilité claire à ce combat dans lequel sont engagés les plus hautes autorités du pays, notamment ATT et le nouveau ministre de la Justice, Maharafa Traoré.
Chahana Takiou
L'Indépendant, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par konatlam, le 30 Oct 2007 15:19:44 GMT
Monsieur le General President ATT, Je t'ai aimé depuis mon tendre
enfance jusqu'à l'heure d'aujourd'hui. Tu es mon Idole à cause de
certaines choses dont je ne pourrais meme pas expliquer. Mais la chute
de Moussa en est qlq chose. Mais je commence à avoir peur pour deux
raisons. On ne pourrait batir un Pays sans la liberté d'expression et "
vous avez laisser Sombé Thera emprisonner les AUTEURS
president de la Republique>. Et le second fait est l'impunité <11
millions pour le Thé et le sucre en une seule journée> et vous continuer
à faire confiance au Chef de ce meme departement ministeriel>". Fait
tres attention
Répondre à < konatlam >
Posté par Mikel, le 30 Oct 2007 13:35:47 GMT
la sagesse et la viellesse combinees =vole
Répondre à < Mikel >
Posté par jeunesam, le 30 Oct 2007 13:08:39 GMT
Allez-y voir le château construit par SEMEGA pour savoir s'il est
responsable ou pas.
Réponse de < Ndy > à < jeunesam >, le 30 Oct 2007 14:04:50 GMT
C'est ou ça ce Chateau?
Répondre à < Ndy >
Posté par KIKA, le 30 Oct 2007 12:46:30 GMT
Moïse, vous mettez le doigt sur la notion de responsabilité. Etre chef,
c'est d'abord être responsable. Le drame au Mali c'est que personne
n'est responsable. Si on vole dans les ministères, eh bien, ce n'est pas
la faute des ministres. Si on pille le pays, ce n'est pas la faute
d'ATT. Tant que les premiers responsables n'assumeront pas leurs
responsabilités, les populations maliennes s'enfonceront chaque jour
davantage dans la misère.
Répondre à < KIKA >
Posté par Ahalis., le 30 Oct 2007 12:42:41 GMT
Monsieur vous juste dire le minitre n'est pas accusé mais le reste quand
même le berger . Avez vous une idée de la resposabilité des bergers sur
leurs troupeaux !
Répondre à < Ahalis. >
Posté par malienn, le 30 Oct 2007 12:27:49 GMT
c'est att même qui n'est pas crédible ! sinon pourquoi accorder une
"promotion a ce voleur de diané semega" ?
Répondre à < malienn >
Posté par moise66, le 30 Oct 2007 11:02:55 GMT
Voilà, c'est de cela qu'il s'agit, chercher, arrêter et condamner les
coupables en toute connnaissance de cause. Mais monsieur les
Journalistes vous n'avez à blanchir quelqu'un. Ce n'est pas pour rien
qu'on devient responsable d'un département sinon d'un ministère. Toutes
ces gadbégies budgétaires ont été opérées sous l'oeil vigilent du
Ministre. S'il savait qu'il n'était pas vigilent il ne devrait pas
accepter le portefeuil. Ce qui est sûr, si les millions détournés
l'appartenaient, les choses n'allaient pas se passer ainsi. Nous avons
vu des opérateurs économiques gérer leurs succursales loin d'eux sans
que aucun détournement n'arrive. De plus le Daf, en le faisant, agit
avec les bénédictions. Il ya complicité active ou même passive à ne pas
négliger en matière de détournement.
Réponse de < lefeu > à < Fofana >, le 30 Oct 2007 13:46:50 GMT
Il ya pas plus vrai ke ca.
Répondre à < lefeu >
Réponse de < Fofana > à < moise66 >, le 30 Oct 2007 11:23:23 GMT
D'accord avec vous moise
Posté par frama, le 30 Oct 2007 10:50:41 GMT
il est dommage que des personnes, à partir du moment ou on leur donne un
certain pouvoir se sentent intouchables,que doit- on comme sanction à
ces individus, quant- on sait que dans la rue pour 10 000f, on se
retrouve en prison, alors pour un detournement de centaines de millions,
que doit- on faire de ces individus? la justice malienne a t' elle
plusieurs vitèsses
Réponse de < henri > à < frama >, le 30 Oct 2007 14:08:05 GMT
Confions nos inquiétudes aux journalistes en leur demandant de ne jalais arrêter de dénoncer; à temps venu, on verra ce qu'il faut faire si jamais les responsables devant lutter contre ces malversations ne réagissaient pas. Que tous sachent seulement que la gestion de l'Etat est l'affaire de tous tout comme tous ont droit à être édifiés de la gestion des ressources de l'Etat car c'est au nom de nous tous qu'elles sont évaluées, quemandées, etc.
Répondre à < henri >
Pour une livraison fictive de livres à concurrence de 3 milliards et l’achat de 11 millions de thé en un seul jour
L'Indépendant, 30/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer
Le Procureur Théra prend en main les dossiers des DAF des Mines et de l'Education
Nous bouclons aujourd'hui la série des dix dossiers sulfureux du Vérificateur Général envoyés par la CASCA au Procureur anti-corruption, Sombé Théra. Les deux dossiers concernent la DAF du ministère des Mines et celle de l'Education.
La première outre, les nombreuses irrégularités relevées, ça et là, dans le fonctionnement du service, est accusé d'avoir acheté, le même jour, du thé et du sucre pour une valeur de plus de 11 millions de FCFA. Cet exemple, parmi tant d'autres, est symptomatique de l'ampleur de la corruption dans le département que dirigeait le bouillant ministre, Ahmed Diane Semega, l'un des rares rescapés de l'ancienne équipe gouvernementale et l’unique représentant officiel du Mouvement Citoyen au sein de l'attelage composé par Modibo Sidibé, le 3 octobre dernier.
Ce n'est vraiment pas la DAF seule qui est en cause mais tous les services du ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau ont été épinglés par le Vérificateur Général en raison des multiples écarts observés par rapport à l'orthodoxie financière. A preuve : à la direction nationale de l'Hydraulique, un trou de plus de 341 millions de CFA a été constaté. Parmi les nombreuses irrégularités, on peut citer, entre autres, la perte ou l’autoconsommation de recettes publiques destinées au Trésor, la violation des règles de passation de marchés, l'existence de dépenses non justifiées de 208 248 000 FCFA dans la réalisation des forages. Ce n'est pas tout.
La vérification financière du secteur de l'énergie sur les périodes 2002, 2003, 2004, 2005 et 2006 a fait ressortir un manque à gagner de près de 1,2 milliard de nos francs.
Au titre de l'AMADER, on retient, entre autres, l'absence de pièces justificatives pour certains éléments immobilisés, des cas de surfacturation, le non-paiement des impôts et taxes sur salaires, l’existence d'investissements d'électrification non justifiés.
Le projet de promotion des énergies nouvelles et renouvelables pour l'avancement des femmes (PENRAF) le Centre national d'Energie solaire (CNESOLER) sont tous mal gérés, à en croire le Vérificateur Général.
Soulignons que le ministre Semega est loin, semble-t-il, d'être le responsable de ces malversations financières. Le Pôle économique, lui, sait faire la part des choses et interpellera au moment venu les principaux concernés. Dans le cas du ministère de l'Education nationale, nous ne reviendrons pas sur la gestion calamiteuse par la DAF du Programme d'Investissement Sectoriel de l'Education (PISE). Néanmoins, il faut indiquer qu'à travers de forts indices et un contrôle aléatoire des points de livraisons de manuels scolaires donnés par le ministère de l'Education, le Vérificateur Général est parvenu à la conclusion selon laquelle "il y a une livraison fictive de manuels scolaires pour plus de trois milliards de FCFA".
Ce dossier et celui des Mines se trouvent désormais entre les mains du procureur anti-corruption, Sombé Théra. Il lui revient de donner une lisibilité claire à ce combat dans lequel sont engagés les plus hautes autorités du pays, notamment ATT et le nouveau ministre de la Justice, Maharafa Traoré.
Chahana Takiou
L'Indépendant, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par konatlam, le 30 Oct 2007 15:19:44 GMT
Monsieur le General President ATT, Je t'ai aimé depuis mon tendre
enfance jusqu'à l'heure d'aujourd'hui. Tu es mon Idole à cause de
certaines choses dont je ne pourrais meme pas expliquer. Mais la chute
de Moussa en est qlq chose. Mais je commence à avoir peur pour deux
raisons. On ne pourrait batir un Pays sans la liberté d'expression et "
vous avez laisser Sombé Thera emprisonner les AUTEURS
president de la Republique>. Et le second fait est l'impunité <11
millions pour le Thé et le sucre en une seule journée> et vous continuer
à faire confiance au Chef de ce meme departement ministeriel>". Fait
tres attention
Répondre à < konatlam >
Posté par Mikel, le 30 Oct 2007 13:35:47 GMT
la sagesse et la viellesse combinees =vole
Répondre à < Mikel >
Posté par jeunesam, le 30 Oct 2007 13:08:39 GMT
Allez-y voir le château construit par SEMEGA pour savoir s'il est
responsable ou pas.
Réponse de < Ndy > à < jeunesam >, le 30 Oct 2007 14:04:50 GMT
C'est ou ça ce Chateau?
Répondre à < Ndy >
Posté par KIKA, le 30 Oct 2007 12:46:30 GMT
Moïse, vous mettez le doigt sur la notion de responsabilité. Etre chef,
c'est d'abord être responsable. Le drame au Mali c'est que personne
n'est responsable. Si on vole dans les ministères, eh bien, ce n'est pas
la faute des ministres. Si on pille le pays, ce n'est pas la faute
d'ATT. Tant que les premiers responsables n'assumeront pas leurs
responsabilités, les populations maliennes s'enfonceront chaque jour
davantage dans la misère.
Répondre à < KIKA >
Posté par Ahalis., le 30 Oct 2007 12:42:41 GMT
Monsieur vous juste dire le minitre n'est pas accusé mais le reste quand
même le berger . Avez vous une idée de la resposabilité des bergers sur
leurs troupeaux !
Répondre à < Ahalis. >
Posté par malienn, le 30 Oct 2007 12:27:49 GMT
c'est att même qui n'est pas crédible ! sinon pourquoi accorder une
"promotion a ce voleur de diané semega" ?
Répondre à < malienn >
Posté par moise66, le 30 Oct 2007 11:02:55 GMT
Voilà, c'est de cela qu'il s'agit, chercher, arrêter et condamner les
coupables en toute connnaissance de cause. Mais monsieur les
Journalistes vous n'avez à blanchir quelqu'un. Ce n'est pas pour rien
qu'on devient responsable d'un département sinon d'un ministère. Toutes
ces gadbégies budgétaires ont été opérées sous l'oeil vigilent du
Ministre. S'il savait qu'il n'était pas vigilent il ne devrait pas
accepter le portefeuil. Ce qui est sûr, si les millions détournés
l'appartenaient, les choses n'allaient pas se passer ainsi. Nous avons
vu des opérateurs économiques gérer leurs succursales loin d'eux sans
que aucun détournement n'arrive. De plus le Daf, en le faisant, agit
avec les bénédictions. Il ya complicité active ou même passive à ne pas
négliger en matière de détournement.
Réponse de < lefeu > à < Fofana >, le 30 Oct 2007 13:46:50 GMT
Il ya pas plus vrai ke ca.
Répondre à < lefeu >
Réponse de < Fofana > à < moise66 >, le 30 Oct 2007 11:23:23 GMT
D'accord avec vous moise
Posté par frama, le 30 Oct 2007 10:50:41 GMT
il est dommage que des personnes, à partir du moment ou on leur donne un
certain pouvoir se sentent intouchables,que doit- on comme sanction à
ces individus, quant- on sait que dans la rue pour 10 000f, on se
retrouve en prison, alors pour un detournement de centaines de millions,
que doit- on faire de ces individus? la justice malienne a t' elle
plusieurs vitèsses
Réponse de < henri > à < frama >, le 30 Oct 2007 14:08:05 GMT
Confions nos inquiétudes aux journalistes en leur demandant de ne jalais arrêter de dénoncer; à temps venu, on verra ce qu'il faut faire si jamais les responsables devant lutter contre ces malversations ne réagissaient pas. Que tous sachent seulement que la gestion de l'Etat est l'affaire de tous tout comme tous ont droit à être édifiés de la gestion des ressources de l'Etat car c'est au nom de nous tous qu'elles sont évaluées, quemandées, etc.
Répondre à < henri >
Corruption (Lutte contre la)
Les casseroles des ministres sortants : L’ancienne ministre de la Santé au centre d’un nouveau scandale financier
L'indicateur Renouveau, 30/10/2007 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer
Mme Maïga Zeïnab Mint Youba
Au ministère de la Santé, les scandales financiers se succèdent et se ressemblent fort malheureusement. Ainsi, après l’affaire de la banque de sang et celle du Pr. Doumbo relative à la gestion du fonds de National Institute of Heath des USA, c’est le problème des CTA qui surgit.
Dans certains, on ne cache pas sa colère quant à la gestion de ce dossier qui concerne la lutte contre le paludisme, première cause de la mortalité infantile au Mali et qui a logiquement suscité joie et espoir chez les populations. Pourquoi ce médicament prévu pour les enfants de 0 à 5 ans pour lutter contre le paludisme est arrivé en comprimés et non en sirop ? Y’a-t-il eu tromperie sur la marchandise ou un dessous de table de 500 millions de nos francs ? S’interroge-t-on.
Depuis un certain temps, les problèmes liés à l’utilisation des CTA prennent en haleine le ministère de la Santé. Fruit du MCA, le projet des CTA a été ficelé par le gouvernement du Mali à travers le ministère de la Santé et ses services rattachés. C’est ainsi que différents services ont pris part à l’élaboration du projet. Cet important projet de lutte contre le paludisme est destiné aux enfants de 0 à 5 ans. Il s’agit d’une nouvelle trouvaille, comme son nom l’indique, une Combinaison Thérapeutique à base d’Artemesinine très efficace qui détruit toutes les formes de résistance du microbe qui cause le paludisme. Le mali ainsi souscrit à ce programme pour intensifier la lutte contre le paludisme qui fait trop de dégâts dans notre pays.
Le dossier a été monté à plusieurs niveaux. Le programme national de lutte contre le paludisme qui a la charge d’élaboration les politiques de lutte contre le paludisme a ainsi fait les études nécessaires pour l’utilisation des CTA dans notre système de santé. Sur la base des avis motivés de la Direction des Produits et Médicaments et de la Pharmacie populaire du Mali, une commande a été lancée pour l’achat des CTA. Selon des sources généralement bien informées et non démenties jusqu’à preuve du contraire, la commande initiale demandait des sirops. Mais à l’arrivée, ce sont des comprimés qui ont été réceptionnés. Toute chose qui a intrigué certaines autorités y compris le chef de l’Etat et le chef du gouvernement. C’est sur ce changement de commande du sirop en comprimés que nous avons enquêté.
Saisi par le nos soins, le chargé de communication nous a orienté vers tous ceux qui sont impliqués dans l’élaboration du projet des CTA. Nous avons d’abord rencontré Georges Dakono, coordinateur du programme National de lutte contre le paludisme. Ce dernier, nous expliqué tout le processus de l’élaboration de la politique des CTA. Selon lui, le rôle de son programme se limite aux études techniques sur le produit en question. Il propose ensuite à qui de droit. Quant au Dr. Mikaïla Maïga de la DPM, il s’est étonner de voir les CTA en comprimés et non en sirop. Ce dernier dit avoir émis des suggestions techniques en faveur du sirop. Mais il aussi ajouté que le processus actuel est entrain d’être rectifié pour introduire la forme sirop. C'est-à-dire, faire un changement technique dans la commande actuelle pour remplacer les comprimés avec le sirop. Ce changement technique a-t-il un coût ? Cela reste à savoir.
Pour en savoir toujours plus, nous avons rencontré le Directeur Administratif et Financier du ministère de la Santé. Ce dernier s’est débiné en ces termes : « je ne suis pas médecin, mon rôle est de faire la commande et de m’assurer que la commande a été livrée ». Nous lui avons demandé si la commande était en sirop ou en comprimés, il dit qu’il ne sait pas car cela n’est son rôle. Eh oui, au mali on peut faire la commande sans savoir les propriétés de ce qu’on demande !
Quant au Dr. Yattassaye, Directrice de la Pharmacie Populaire du Mali, nous n’avons pas pu la joindre à cause de son agenda trop ponctué de voyages.
Enfin, nous nous sommes rendus chez madame le ministre de la Santé. Pour elle, ce n’est pas son problème. Son problème est d’avoir des médicaments qui peuvent soigner les enfants maliens contre le paludisme. Alors peu importe que ça soit des sirops ou des comprimés. Elle dira aussi que son plus grand souci est de pouvoir soigner les enfants de 0 à 5 ans et même plus. Mais la nervosité avec laquelle, notre interlocuteur nous répondait cachait mal un certain malaise ? Quand nous avons dit qu’il semblerait que la transformation des médicaments en comprimés et non sirop serait liée à un dessous de table de 500 millions de nos frais, sa colère était encore plus vive. Elle a juré sur ses enfants qu’elle n’a rien pris comme pot de vin de cette transaction. Et que d’ailleurs, ce n’est pas elle qui fait la commande mais plutôt la Pharmacie populaire du Mali. C’est dans ce cadre que nous avons tenté en vain de joindre la directrice, le Dr. Yattassaye.
Une autre explication donnée par l’ancien ministre est qu’à l’époque de la commande, la forme sirop n’existait pas le marché. Il n’y avait qu’un seul laboratoire qui en faisait mais suffisamment pour satisfaire la demande de notre pays. Elle a aussi ajouté que les comprimés sont plus faciles à transporter que les sirops qui sont dans des bouteilles.
A la lumière de notre enquête, la question du sirop en comprimés n’a pas pu être élucider tant les uns et les autres se jettent la responsabilité ou se débinent tout simplement par un détour de la limite de ses responsabilités. Mais il existe tout de même des zones d’ombre qui lèvent un coin de voile sur les dessous de cette affaire. Le laboratoire indien qui a fourni les CTA a –t-il versé des ristournes au ministère de la santé ?
Pourquoi le financement des 6 milliards que coûte l’achat des CTA a des difficultés de décaissement malgré la présence de la banque mondiale par rapport à la question, il y’a presque deux mois de cela ? Et pourquoi les frais de transit et autres opérations liées à la transaction sont toujours bloqués ? La réponse à ces questions nous permettra de savoir s’il y’ a eu pot de vin ou simple tromperie sur la marchandise. Il s’agit de la première affaire à laquelle est confronté le nouveau ministre de la Santé, Oumar Ibrahim Touré. D’ores et déjà, le Vérificateur Général s’est saisi du dossier et le DAF aurait déjà fait un premier passage dans ses locaux.
Abdoul Karim Maïga
L'indicateur Renouveau, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par makalou18, le 30 Oct 2007 15:19:11 GMT
je pense que c est bien fait pour Mme la ministre traitre cette damme
oportuniste a ete au gouvernement grace au RPM et a IBK mais une fois
goutter le pouvoir a elle a retourneee sa veste et c est converti a la
ATTmania je beni pour q elle puisse aller en prison le plus rapidement
possible heureusement que le RPM s est debarrasser de cette croccodille
qui n a d autre souci que de piller nos finances MR je juge THERA vous
aurez mes felicitations quand vous mettrer hors etat de nuire cette
gangraine
Répondre à < makalou18 >
Posté par lademb, le 30 Oct 2007 14:55:48 GMT
euh tie mais tu es très fort. continuer vous êtes sur la bonne voie.
Regarder moi ça un daf qui ne s'est même pas quel type de médicaments il
a commandé ? c'est très grave. tous ces gens là doivent aller droit au
lycée technique de bamako coura.
Répondre à < lademb >
Posté par Endé, le 30 Oct 2007 14:34:33 GMT
Si les professionnels de la Santé sont les plus corrompus où
allons-nous! 'Am bi ta-an kô mi ka ta an ja mi Sabali kagni" On ne doit
pas tatonner avec la santé des gens.
Répondre à < Endé >
Posté par le revolté, le 30 Oct 2007 12:52:47 GMT
Bravo!!!!!!!!!!!!!!!!!! MAIGA c'est ça le metier de journaliste informer
les citoyens des maux que ses soit disant dirigeants cause au cher MALI
qui souffre telment de l'inconsience de ses dirigeants. Euh BON DIEU à
quant nos dirigeants auront une toute petite conscience leur permettant
de songer un peu a l'avenir et de se régarder au miroir après leur
mandat et QUEL HONTE ??? OH! la JUSTICE quel tas de vauriens?Ils vous
prennent comme des obsedés de l'argent et vous manipulent comme bon leur
semble sans arrière pensé.SEIGNEUR, MON BON DIEU, TOI SEUL PEUT
REVEILLER NOS ULLUSTRES HOMMES DE DROIT QUI ONT OUBLIER LEUR SERMENT
PRIS DEVANT TOUS LES FILS DU MALI. amennnnnn
Répondre à < le revolté >
Posté par Fofana, le 30 Oct 2007 11:16:20 GMT
Je salue votre démarche de journaliste qui consiste à rencontrer les
différents protagonistes pour voir clair. Hélas au Mali, difficile de
voir clair. Personne n'est responsable de rien, il faut aller voir
l'autre.
Répondre à < Fofana >
Posté par guindeba, le 30 Oct 2007 11:07:56 GMT
Je pense ke ce ministère est mal placé pour etre ds des hostoires de
corruption. Donc, les gens mangent mm l'argent destiné aux soins
ehhhh
Répondre à < guindeba >
Les casseroles des ministres sortants : L’ancienne ministre de la Santé au centre d’un nouveau scandale financier
L'indicateur Renouveau, 30/10/2007 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer
Mme Maïga Zeïnab Mint Youba
Au ministère de la Santé, les scandales financiers se succèdent et se ressemblent fort malheureusement. Ainsi, après l’affaire de la banque de sang et celle du Pr. Doumbo relative à la gestion du fonds de National Institute of Heath des USA, c’est le problème des CTA qui surgit.
Dans certains, on ne cache pas sa colère quant à la gestion de ce dossier qui concerne la lutte contre le paludisme, première cause de la mortalité infantile au Mali et qui a logiquement suscité joie et espoir chez les populations. Pourquoi ce médicament prévu pour les enfants de 0 à 5 ans pour lutter contre le paludisme est arrivé en comprimés et non en sirop ? Y’a-t-il eu tromperie sur la marchandise ou un dessous de table de 500 millions de nos francs ? S’interroge-t-on.
Depuis un certain temps, les problèmes liés à l’utilisation des CTA prennent en haleine le ministère de la Santé. Fruit du MCA, le projet des CTA a été ficelé par le gouvernement du Mali à travers le ministère de la Santé et ses services rattachés. C’est ainsi que différents services ont pris part à l’élaboration du projet. Cet important projet de lutte contre le paludisme est destiné aux enfants de 0 à 5 ans. Il s’agit d’une nouvelle trouvaille, comme son nom l’indique, une Combinaison Thérapeutique à base d’Artemesinine très efficace qui détruit toutes les formes de résistance du microbe qui cause le paludisme. Le mali ainsi souscrit à ce programme pour intensifier la lutte contre le paludisme qui fait trop de dégâts dans notre pays.
Le dossier a été monté à plusieurs niveaux. Le programme national de lutte contre le paludisme qui a la charge d’élaboration les politiques de lutte contre le paludisme a ainsi fait les études nécessaires pour l’utilisation des CTA dans notre système de santé. Sur la base des avis motivés de la Direction des Produits et Médicaments et de la Pharmacie populaire du Mali, une commande a été lancée pour l’achat des CTA. Selon des sources généralement bien informées et non démenties jusqu’à preuve du contraire, la commande initiale demandait des sirops. Mais à l’arrivée, ce sont des comprimés qui ont été réceptionnés. Toute chose qui a intrigué certaines autorités y compris le chef de l’Etat et le chef du gouvernement. C’est sur ce changement de commande du sirop en comprimés que nous avons enquêté.
Saisi par le nos soins, le chargé de communication nous a orienté vers tous ceux qui sont impliqués dans l’élaboration du projet des CTA. Nous avons d’abord rencontré Georges Dakono, coordinateur du programme National de lutte contre le paludisme. Ce dernier, nous expliqué tout le processus de l’élaboration de la politique des CTA. Selon lui, le rôle de son programme se limite aux études techniques sur le produit en question. Il propose ensuite à qui de droit. Quant au Dr. Mikaïla Maïga de la DPM, il s’est étonner de voir les CTA en comprimés et non en sirop. Ce dernier dit avoir émis des suggestions techniques en faveur du sirop. Mais il aussi ajouté que le processus actuel est entrain d’être rectifié pour introduire la forme sirop. C'est-à-dire, faire un changement technique dans la commande actuelle pour remplacer les comprimés avec le sirop. Ce changement technique a-t-il un coût ? Cela reste à savoir.
Pour en savoir toujours plus, nous avons rencontré le Directeur Administratif et Financier du ministère de la Santé. Ce dernier s’est débiné en ces termes : « je ne suis pas médecin, mon rôle est de faire la commande et de m’assurer que la commande a été livrée ». Nous lui avons demandé si la commande était en sirop ou en comprimés, il dit qu’il ne sait pas car cela n’est son rôle. Eh oui, au mali on peut faire la commande sans savoir les propriétés de ce qu’on demande !
Quant au Dr. Yattassaye, Directrice de la Pharmacie Populaire du Mali, nous n’avons pas pu la joindre à cause de son agenda trop ponctué de voyages.
Enfin, nous nous sommes rendus chez madame le ministre de la Santé. Pour elle, ce n’est pas son problème. Son problème est d’avoir des médicaments qui peuvent soigner les enfants maliens contre le paludisme. Alors peu importe que ça soit des sirops ou des comprimés. Elle dira aussi que son plus grand souci est de pouvoir soigner les enfants de 0 à 5 ans et même plus. Mais la nervosité avec laquelle, notre interlocuteur nous répondait cachait mal un certain malaise ? Quand nous avons dit qu’il semblerait que la transformation des médicaments en comprimés et non sirop serait liée à un dessous de table de 500 millions de nos frais, sa colère était encore plus vive. Elle a juré sur ses enfants qu’elle n’a rien pris comme pot de vin de cette transaction. Et que d’ailleurs, ce n’est pas elle qui fait la commande mais plutôt la Pharmacie populaire du Mali. C’est dans ce cadre que nous avons tenté en vain de joindre la directrice, le Dr. Yattassaye.
Une autre explication donnée par l’ancien ministre est qu’à l’époque de la commande, la forme sirop n’existait pas le marché. Il n’y avait qu’un seul laboratoire qui en faisait mais suffisamment pour satisfaire la demande de notre pays. Elle a aussi ajouté que les comprimés sont plus faciles à transporter que les sirops qui sont dans des bouteilles.
A la lumière de notre enquête, la question du sirop en comprimés n’a pas pu être élucider tant les uns et les autres se jettent la responsabilité ou se débinent tout simplement par un détour de la limite de ses responsabilités. Mais il existe tout de même des zones d’ombre qui lèvent un coin de voile sur les dessous de cette affaire. Le laboratoire indien qui a fourni les CTA a –t-il versé des ristournes au ministère de la santé ?
Pourquoi le financement des 6 milliards que coûte l’achat des CTA a des difficultés de décaissement malgré la présence de la banque mondiale par rapport à la question, il y’a presque deux mois de cela ? Et pourquoi les frais de transit et autres opérations liées à la transaction sont toujours bloqués ? La réponse à ces questions nous permettra de savoir s’il y’ a eu pot de vin ou simple tromperie sur la marchandise. Il s’agit de la première affaire à laquelle est confronté le nouveau ministre de la Santé, Oumar Ibrahim Touré. D’ores et déjà, le Vérificateur Général s’est saisi du dossier et le DAF aurait déjà fait un premier passage dans ses locaux.
Abdoul Karim Maïga
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Vos commentaires
Posté par makalou18, le 30 Oct 2007 15:19:11 GMT
je pense que c est bien fait pour Mme la ministre traitre cette damme
oportuniste a ete au gouvernement grace au RPM et a IBK mais une fois
goutter le pouvoir a elle a retourneee sa veste et c est converti a la
ATTmania je beni pour q elle puisse aller en prison le plus rapidement
possible heureusement que le RPM s est debarrasser de cette croccodille
qui n a d autre souci que de piller nos finances MR je juge THERA vous
aurez mes felicitations quand vous mettrer hors etat de nuire cette
gangraine
Répondre à < makalou18 >
Posté par lademb, le 30 Oct 2007 14:55:48 GMT
euh tie mais tu es très fort. continuer vous êtes sur la bonne voie.
Regarder moi ça un daf qui ne s'est même pas quel type de médicaments il
a commandé ? c'est très grave. tous ces gens là doivent aller droit au
lycée technique de bamako coura.
Répondre à < lademb >
Posté par Endé, le 30 Oct 2007 14:34:33 GMT
Si les professionnels de la Santé sont les plus corrompus où
allons-nous! 'Am bi ta-an kô mi ka ta an ja mi Sabali kagni" On ne doit
pas tatonner avec la santé des gens.
Répondre à < Endé >
Posté par le revolté, le 30 Oct 2007 12:52:47 GMT
Bravo!!!!!!!!!!!!!!!!!! MAIGA c'est ça le metier de journaliste informer
les citoyens des maux que ses soit disant dirigeants cause au cher MALI
qui souffre telment de l'inconsience de ses dirigeants. Euh BON DIEU à
quant nos dirigeants auront une toute petite conscience leur permettant
de songer un peu a l'avenir et de se régarder au miroir après leur
mandat et QUEL HONTE ??? OH! la JUSTICE quel tas de vauriens?Ils vous
prennent comme des obsedés de l'argent et vous manipulent comme bon leur
semble sans arrière pensé.SEIGNEUR, MON BON DIEU, TOI SEUL PEUT
REVEILLER NOS ULLUSTRES HOMMES DE DROIT QUI ONT OUBLIER LEUR SERMENT
PRIS DEVANT TOUS LES FILS DU MALI. amennnnnn
Répondre à < le revolté >
Posté par Fofana, le 30 Oct 2007 11:16:20 GMT
Je salue votre démarche de journaliste qui consiste à rencontrer les
différents protagonistes pour voir clair. Hélas au Mali, difficile de
voir clair. Personne n'est responsable de rien, il faut aller voir
l'autre.
Répondre à < Fofana >
Posté par guindeba, le 30 Oct 2007 11:07:56 GMT
Je pense ke ce ministère est mal placé pour etre ds des hostoires de
corruption. Donc, les gens mangent mm l'argent destiné aux soins
ehhhh
Répondre à < guindeba >
Chroniques
Amadou Toumani Touré, président de la République : « Gouverner un pays n’est pas le fait d’un seul homme »
Les Echos, 30/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer
« La lutte contre la corruption ne doit pas rester un vain mot. Prenons exemple sur ces cadres de l’Etat qui ne pensaient qu’à l’intérêt du peuple, qui ont rendu d’éminents services au Mali. Citons l’abnégation de Modibo Kéita lui-même qui n’a pas hésité à offrir son champ à l’Etat ou d’Amadou Traoré qui a mis sa librairie à la disposition de tous, qui est devenue plus tard la Librairie populaire du Mali ».
Telle est la conviction du jeune écrivain malien basé en France Boubacar Eros Diallo, qui soutient mordicus que la réhabilitation de la nation passe par l’évocation et la mise en valeur des principes moraux des anciens.
Monsieur le président de la République,
Au seuil de la trente-neuvième année d’anniversaire du coup d’Etat militaire du 19 novembre 1968 je me permets d’attirer votre attention sur le traitement réservé aux camarades de lutte de feu Modibo Kéita, père de l’indépendance.
Actuellement ils ne sont malheureusement que quelques-uns encore en vie, après avoir, pour une bonne partie passé injustement des années et des années dans les prisons du grand désert dans des conditions inhumaines.
Pendant ce temps, enfants, épouses, pour échapper au danger d’une vie sans référence patriarcale ont été dispersés au sein de familles d’accueil, au nom de la solidarité. Dieu Seul sait combien ils ont souffert de cette situation cruelle sans père.
Chaque année vous honorez la mémoire de Modibo Kéita en déposant des gerbes sur son tombeau, en louant sa politique, sa personne dans de longs et interminables discours. Ce qui est honorable en soit. Mais feu Modibo n’a pas mené à bien toutes ses actions pour faire évoluer le Mali, seul. Gouverner un pays n’est pas le fait d’un seul homme. Vous ne direz pas le contraire. Que faites-vous de ses camarades de combat ? Ne méritent-ils pas, comme Modibo Kéita, la reconnaissance de l’Etat ?
La lutte contre la corruption ne doit pas rester un vain mot. Prenons exemple sur ces cadres de l’Etat qui ne pensaient qu’à l’intérêt du peuple, qui ont rendu d’éminents services au Mali. Citons l’abnégation de Modibo Kéita lui-même qui n’a pas hésité à offrir son champ à l’Etat ou d’Amadou Traoré qui a mis sa librairie à la disposition de tous, qui est devenue plus tard la Librairie populaire du Mali.
Ils n’ont jamais profité de leur pouvoir pour s’enrichir honteusement. Au contraire, ils ont vaillamment dirigé les sociétés de l’Etat et le pays lui-même. Ils ne possédaient pas de comptes dans les banques suisses, de biens immobiliers, dans chaque commune de Bamako ni d’immeubles disséminés aussi bien au Mali qu’à l’étranger.
Ces pratiques étaient contraires à leurs principes. La situation est aujourd’hui inversée. Certains cadres, hommes politiques ne se privent pas de spolier les biens de l’Etat au vu et au su de tous. Je ne vous apprends donc rien les faits sont là au quotidien.
Monsieur le président, il me semble qu’aujourd’hui cette génération d’anciens qui a tant honoré notre culture, notre pays, l’Afrique, doit être réhabilitée et donnée en exemple de probité et de fierté. Ce qui sera hautement symbolique à plus d’un titre. Malgré tous les maux actuels, il faut que la jeunesse sache et comprenne une fois pour toutes, que le Mali d’aujourd’hui ne ressemble en rien à celui d’hier.
La reconnaissance n’est nullement une faiblesse, elle est au contraire nécessaire. Même si notre ennemi s’appelle le lièvre, il faut au moins reconnaître ses capacités : non seulement il est malin, il court vite et il a de longues oreilles. Quoi qu’on puisse dire, quelles que soient nos opinions politiques, ces hommes ont fait leurs preuves.
Patriotes convaincus, pionniers de la reconstruction nationale, ces hommes modestes n’aspirent à rien d’autre du Mali qu’ils ont servi sincèrement, loyalement, honnêtement, modestement, dignement, courageusement et passionnément. Je ne saurai vous dire quelle médaille ni quelle reconnaissance leur décerner qui soit à la hauteur de leur sacrifice. Vos collaborateurs sauront mieux que moi vous l’indiquer.
Monsieur le président, si vous ne connaissez pas la liste de ces honorables et modestes patriotes faites appel aux archives nationales. Sinon Gabou Diawara vit à Médina-Coura, Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djikoroni à Bolibana, Harouna Sow à Badalabougou, Birama Sissoko à Baguinéda pour ne citer que ceux-là…
Monsieur le président, aujourd’hui nous avons plus que besoin de ces bâtisseurs tant le Mali va mal. Amadou Hampaté n’a-t-il pas dit qu’en Afrique un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle… Devrez-vous attendre la mort des compagnons de feu Modibo Keita pour ensuite aller vous lamenter sur leur dépouille et louer leur patriotisme dans des cérémonies folkloriques que les médias mettent à la une ? Est-ce une façon de préserver votre bonne conscience ?
Non, non et non ! Monsieur le président, tout ne peut pas se réduire à des reconnaissances à titre posthume. Il faudra honorer ces personnes de leur vivant, et atténuer ainsi dans leur mémoire toutes les injustices commises à leur encontre.
Nous avons besoin de leurs expériences, de leurs précieux conseils. N’est-ce pas au pied du sage que nous ne finissons jamais d’apprendre ? Leur parcours doit être notre modèle de référence.
A cette époque pas de jeunesse désœuvrée, pas de corruption, pas de culte de la personnalité... L’adulte montrait le bon exemple. Les cadres étaient des patriotes. Pourrait-on soutenir cette affirmation de nos jours ? Alors, avant qu’il ne soit trop tard, faites un geste à leur égard au moment où le patriotisme se vide de son sens.
Alors Monsieur le président, faites que l’année 2008, soit une année de mémoire. Et que ce travail de mémoire soit la priorité de la politique du Mali. Laissons la parole aux camarades de Modibo, qu’ils aillent témoigner auprès de la jeunesse, auprès de tous à travers tout le Mali. Il y a urgence, le Mali perd chaque jour ses repères.
Ne laissons pas à notre jeunesse, l’image d’un Mali corrompu, indifférent, soumis, malade de lui-même. Elle doit comprendre que la dignité, l’honnêteté, le patriotisme sont les valeurs à respecter. Et non comme c’est le cas de nos jours où le voleur devient un héros. Vous aurez ainsi contribué à rendre la vérité accessible à tous les enfants du Mali et à la faire triompher. Quant à ceux qui ne respectent pas cette leçon fondamentale de probité, d’honnêteté, de sacrifice ils seront purement et simplement mis au ban de la société.
Monsieur le président, même si vous ne faites pas ce geste pour feu Modibo Kéita et ses camarades, de grâce faites-le au moins pour vous. Car plus tard, les enfants du Mali, chercheront à savoir qui était Amadou Toumani Touré, en quoi et comment il a servi la nation malienne. Que restera-t-il de ses mandats présidentiels dans la mémoire collective ?
L’Histoire jugera… Votre prédécesseur Alpha Oumar Konaré a érigé un Mémorial en l’honneur de Modibo Kéita, maintenant il vous appartient de parachever ce travail par de nouvelles initiatives.
En espérant que cette lettre retiendra votre attention, je vous prie, Monsieur le président, de croire à mes sentiments les plus patriotiques.
Aboubacar Eros Sissoko
(Paris le 29 octobre 2007)
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Posté par kemo, le 30 Oct 2007 13:58:40 GMT
Oui tous ceux qui ont trempé dans l'assassinat de Modibo sont morts.
Il ne reste plus qu'à reconnaitre officiellement qu'il a été
assassiné. Mr le journaliste, vous demandez là un travail difficile
pour les gouvernants d'aujourd'hui. Rappelez de la déclaration des
biens!!! Certains n'avaient même de maison bati !!!
Répondre à < kemo >
Posté par prof, le 30 Oct 2007 13:13:06 GMT
Les malheurs passés, actuels, et futurs du Mali ont 1 seul responsable:
MOUSSA TRAORÈ avec son coup d etat maudit du 19 Nov. 1968.Cet homme doit
etre pendu.Si Modibo Keita avait eu le temps de finir tous ses projets,
la mentalité du malien serait citée aujourdhui en exemple dans le monde
entier.Mais de petits soldats inexperimentés,analphabetes et assoifés de
biens materiels mal acquis ont plongé ce pays dans un gouffre dont il n
a pas encore vu le fond.Le Mali ne les pardonnera jamais.
Réponse de < ast > à < prof >, le 30 Oct 2007 13:16:51 GMT
Je vous jure¡¡¡merci
Répondre à < ast >
Posté par le phoenix, le 30 Oct 2007 12:52:49 GMT
Comme cela tant de bien et a enttendre l'unanimite de tt un chacun sur
ces faits. Donc Mr le president la balle est ds votre camp ...profites
en evidemment si le rappel doit profiter. QU'ALLAH BENISSE LE MALI
Répondre à < le phoenix >
Posté par konna, le 30 Oct 2007 11:51:59 GMT
Bonjour, C'est une très bonne analyse. Je pense que le Mali a de très
grands hommes ; il est temps qu'on se ressaisisse. Bonne journée.
Répondre à < konna >
Posté par justicier, le 30 Oct 2007 11:37:21 GMT
Je rend homage à tous les pionniers de l'indépendance ce qui ont tout
donné mais rien reçu car faisant confiance au écriture ste " il ya plus
de bonheure à donner qu'à reçevoir". Amadou H Bah disait la vie Humaine
est comme un grand arbre et chaque géneration est comme un jardinier. Le
bon jardinier n'est pas celui qui déracine. Malheureusement au Mali nous
constatons qu'avec l'avènement de la démocratie le tronc à été déraciné
les habitudes ont changé. Si autre fois l'homme s'identifiait à sa
parole, qui était sacrée. Aujourd'hui le mensonge la corruption, le vol
semble devenir un sport national. Les prisons regorges d'honnêtes
citoyens pendants que des miliatiares montes la garde dévant les villas
des voleurs. Désormais le pays se divise en 2 le Mali des voleurs et des
voyous qui fête la plui et le beau temps avec des milliards volés et le
Mali des maliens à côtés, des maliens déminu. Une école pour les enfants
des princes du jour et une autre pour les déminu. Pauvre MALI
Répondre à < justicier >
Posté par le patriote, le 30 Oct 2007 11:27:56 GMT
La triste réalité est qu'aujourd'hui on ne célèbre que les personnes qui
ont tout reçu de la République sans lui apporter grand chose, et ceux
qui ont tout donné sans en demander grande chose sont relegués aux
oubliettes. La génération actuelle au pouvoir (les 50-60 ans) a tout
reçu de la Répubique: bourses d'études, travail garanti à la sortie de
l'école, maisons de fonctions etc.Ce sont les "enfants gattés" de la
République. Ils ne vont prendre aucune mesure susceptible de remettre en
cause l'avantage naturel qu'ils ont acquis par le fait de naissance. Il
n'y a pas d'espoir avec eux. Peut être avec une autre génération.
Répondre à < le patriote >
Posté par KEMTAM, le 30 Oct 2007 11:20:58 GMT
Monsieur Sissoko, merci,merci! La seule erreur que les maliens font,
c'est qu'ils ont pas l'idee de continuite. Des qu'un nouveau regime
s'installe, nous nous donnons la peine d'ecarter tous les anciens. Alors
que ce sont des personalites qui ont servi une vaintaine ou meme une
quarantaine d'annees le Mali. C'est complaitement egoiste et nuisible
pour un pays qui n'est meme pa en voie de developpement. Ces "vieux"
sont sages. Ils sont pleins d'experiences. rien qu'a suivre leur conseil
nous sortira de ce chaos. Mon pere disait quand il allait a la retraite
anticipee: fils, le fait de m'envover a la retraite ne m'a pas fait mal,
mais si le Mali refuse de profiter de mes 40 annees de Service, c'est
cela qui me touchera enormement. Et domage pour le Mali!
Réponse de < ast > à < KEMTAM >, le 30 Oct 2007 11:32:23 GMT
Felicitation,tres bien dits,npous sommes ds le meme bateau ainsi que nos peres.Il se rendra compte quand ca serais trop tard.viel glück
Répondre à < ast >
Posté par Petitbleu, le 30 Oct 2007 10:39:39 GMT
ok, pour tout ce que cous dites. Mais, pourquoi ne pas demander à savoir
les circonstances exactes de la mort de Modibo KEITA? Ce serait la
meilleure des rehabilitations qui pourrait lui être offerte.
Réponse de < ast > à < Petitbleu >, le 30 Oct 2007 10:45:43 GMT
Tout le monde sait,comment est mort modibo¡¡¡¡¡regardez autour tout ce qui faisaientt parti du clan de l,arrestation de modibo et de sa curieuse mort,ont tous mal fini.Hakebè te laharakonô.
Répondre à < ast >
Posté par ast, le 30 Oct 2007 10:39:14 GMT
Felicitation A.E. Sissoko,vous avez tout dit,sans peur.C,est la
realité,le mali a perdu un Presidente de valeur,d,avenir et de futur
qui etait et sera l,unique Feu Modibo keita.L,idée que Modibo avait ds
la tete ,etait le vrai futur du mali. Merci a tous
Répondre à < ast >
Amadou Toumani Touré, président de la République : « Gouverner un pays n’est pas le fait d’un seul homme »
Les Echos, 30/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer
« La lutte contre la corruption ne doit pas rester un vain mot. Prenons exemple sur ces cadres de l’Etat qui ne pensaient qu’à l’intérêt du peuple, qui ont rendu d’éminents services au Mali. Citons l’abnégation de Modibo Kéita lui-même qui n’a pas hésité à offrir son champ à l’Etat ou d’Amadou Traoré qui a mis sa librairie à la disposition de tous, qui est devenue plus tard la Librairie populaire du Mali ».
Telle est la conviction du jeune écrivain malien basé en France Boubacar Eros Diallo, qui soutient mordicus que la réhabilitation de la nation passe par l’évocation et la mise en valeur des principes moraux des anciens.
Monsieur le président de la République,
Au seuil de la trente-neuvième année d’anniversaire du coup d’Etat militaire du 19 novembre 1968 je me permets d’attirer votre attention sur le traitement réservé aux camarades de lutte de feu Modibo Kéita, père de l’indépendance.
Actuellement ils ne sont malheureusement que quelques-uns encore en vie, après avoir, pour une bonne partie passé injustement des années et des années dans les prisons du grand désert dans des conditions inhumaines.
Pendant ce temps, enfants, épouses, pour échapper au danger d’une vie sans référence patriarcale ont été dispersés au sein de familles d’accueil, au nom de la solidarité. Dieu Seul sait combien ils ont souffert de cette situation cruelle sans père.
Chaque année vous honorez la mémoire de Modibo Kéita en déposant des gerbes sur son tombeau, en louant sa politique, sa personne dans de longs et interminables discours. Ce qui est honorable en soit. Mais feu Modibo n’a pas mené à bien toutes ses actions pour faire évoluer le Mali, seul. Gouverner un pays n’est pas le fait d’un seul homme. Vous ne direz pas le contraire. Que faites-vous de ses camarades de combat ? Ne méritent-ils pas, comme Modibo Kéita, la reconnaissance de l’Etat ?
La lutte contre la corruption ne doit pas rester un vain mot. Prenons exemple sur ces cadres de l’Etat qui ne pensaient qu’à l’intérêt du peuple, qui ont rendu d’éminents services au Mali. Citons l’abnégation de Modibo Kéita lui-même qui n’a pas hésité à offrir son champ à l’Etat ou d’Amadou Traoré qui a mis sa librairie à la disposition de tous, qui est devenue plus tard la Librairie populaire du Mali.
Ils n’ont jamais profité de leur pouvoir pour s’enrichir honteusement. Au contraire, ils ont vaillamment dirigé les sociétés de l’Etat et le pays lui-même. Ils ne possédaient pas de comptes dans les banques suisses, de biens immobiliers, dans chaque commune de Bamako ni d’immeubles disséminés aussi bien au Mali qu’à l’étranger.
Ces pratiques étaient contraires à leurs principes. La situation est aujourd’hui inversée. Certains cadres, hommes politiques ne se privent pas de spolier les biens de l’Etat au vu et au su de tous. Je ne vous apprends donc rien les faits sont là au quotidien.
Monsieur le président, il me semble qu’aujourd’hui cette génération d’anciens qui a tant honoré notre culture, notre pays, l’Afrique, doit être réhabilitée et donnée en exemple de probité et de fierté. Ce qui sera hautement symbolique à plus d’un titre. Malgré tous les maux actuels, il faut que la jeunesse sache et comprenne une fois pour toutes, que le Mali d’aujourd’hui ne ressemble en rien à celui d’hier.
La reconnaissance n’est nullement une faiblesse, elle est au contraire nécessaire. Même si notre ennemi s’appelle le lièvre, il faut au moins reconnaître ses capacités : non seulement il est malin, il court vite et il a de longues oreilles. Quoi qu’on puisse dire, quelles que soient nos opinions politiques, ces hommes ont fait leurs preuves.
Patriotes convaincus, pionniers de la reconstruction nationale, ces hommes modestes n’aspirent à rien d’autre du Mali qu’ils ont servi sincèrement, loyalement, honnêtement, modestement, dignement, courageusement et passionnément. Je ne saurai vous dire quelle médaille ni quelle reconnaissance leur décerner qui soit à la hauteur de leur sacrifice. Vos collaborateurs sauront mieux que moi vous l’indiquer.
Monsieur le président, si vous ne connaissez pas la liste de ces honorables et modestes patriotes faites appel aux archives nationales. Sinon Gabou Diawara vit à Médina-Coura, Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djikoroni à Bolibana, Harouna Sow à Badalabougou, Birama Sissoko à Baguinéda pour ne citer que ceux-là…
Monsieur le président, aujourd’hui nous avons plus que besoin de ces bâtisseurs tant le Mali va mal. Amadou Hampaté n’a-t-il pas dit qu’en Afrique un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle… Devrez-vous attendre la mort des compagnons de feu Modibo Keita pour ensuite aller vous lamenter sur leur dépouille et louer leur patriotisme dans des cérémonies folkloriques que les médias mettent à la une ? Est-ce une façon de préserver votre bonne conscience ?
Non, non et non ! Monsieur le président, tout ne peut pas se réduire à des reconnaissances à titre posthume. Il faudra honorer ces personnes de leur vivant, et atténuer ainsi dans leur mémoire toutes les injustices commises à leur encontre.
Nous avons besoin de leurs expériences, de leurs précieux conseils. N’est-ce pas au pied du sage que nous ne finissons jamais d’apprendre ? Leur parcours doit être notre modèle de référence.
A cette époque pas de jeunesse désœuvrée, pas de corruption, pas de culte de la personnalité... L’adulte montrait le bon exemple. Les cadres étaient des patriotes. Pourrait-on soutenir cette affirmation de nos jours ? Alors, avant qu’il ne soit trop tard, faites un geste à leur égard au moment où le patriotisme se vide de son sens.
Alors Monsieur le président, faites que l’année 2008, soit une année de mémoire. Et que ce travail de mémoire soit la priorité de la politique du Mali. Laissons la parole aux camarades de Modibo, qu’ils aillent témoigner auprès de la jeunesse, auprès de tous à travers tout le Mali. Il y a urgence, le Mali perd chaque jour ses repères.
Ne laissons pas à notre jeunesse, l’image d’un Mali corrompu, indifférent, soumis, malade de lui-même. Elle doit comprendre que la dignité, l’honnêteté, le patriotisme sont les valeurs à respecter. Et non comme c’est le cas de nos jours où le voleur devient un héros. Vous aurez ainsi contribué à rendre la vérité accessible à tous les enfants du Mali et à la faire triompher. Quant à ceux qui ne respectent pas cette leçon fondamentale de probité, d’honnêteté, de sacrifice ils seront purement et simplement mis au ban de la société.
Monsieur le président, même si vous ne faites pas ce geste pour feu Modibo Kéita et ses camarades, de grâce faites-le au moins pour vous. Car plus tard, les enfants du Mali, chercheront à savoir qui était Amadou Toumani Touré, en quoi et comment il a servi la nation malienne. Que restera-t-il de ses mandats présidentiels dans la mémoire collective ?
L’Histoire jugera… Votre prédécesseur Alpha Oumar Konaré a érigé un Mémorial en l’honneur de Modibo Kéita, maintenant il vous appartient de parachever ce travail par de nouvelles initiatives.
En espérant que cette lettre retiendra votre attention, je vous prie, Monsieur le président, de croire à mes sentiments les plus patriotiques.
Aboubacar Eros Sissoko
(Paris le 29 octobre 2007)
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Posté par kemo, le 30 Oct 2007 13:58:40 GMT
Oui tous ceux qui ont trempé dans l'assassinat de Modibo sont morts.
Il ne reste plus qu'à reconnaitre officiellement qu'il a été
assassiné. Mr le journaliste, vous demandez là un travail difficile
pour les gouvernants d'aujourd'hui. Rappelez de la déclaration des
biens!!! Certains n'avaient même de maison bati !!!
Répondre à < kemo >
Posté par prof, le 30 Oct 2007 13:13:06 GMT
Les malheurs passés, actuels, et futurs du Mali ont 1 seul responsable:
MOUSSA TRAORÈ avec son coup d etat maudit du 19 Nov. 1968.Cet homme doit
etre pendu.Si Modibo Keita avait eu le temps de finir tous ses projets,
la mentalité du malien serait citée aujourdhui en exemple dans le monde
entier.Mais de petits soldats inexperimentés,analphabetes et assoifés de
biens materiels mal acquis ont plongé ce pays dans un gouffre dont il n
a pas encore vu le fond.Le Mali ne les pardonnera jamais.
Réponse de < ast > à < prof >, le 30 Oct 2007 13:16:51 GMT
Je vous jure¡¡¡merci
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Posté par le phoenix, le 30 Oct 2007 12:52:49 GMT
Comme cela tant de bien et a enttendre l'unanimite de tt un chacun sur
ces faits. Donc Mr le president la balle est ds votre camp ...profites
en evidemment si le rappel doit profiter. QU'ALLAH BENISSE LE MALI
Répondre à < le phoenix >
Posté par konna, le 30 Oct 2007 11:51:59 GMT
Bonjour, C'est une très bonne analyse. Je pense que le Mali a de très
grands hommes ; il est temps qu'on se ressaisisse. Bonne journée.
Répondre à < konna >
Posté par justicier, le 30 Oct 2007 11:37:21 GMT
Je rend homage à tous les pionniers de l'indépendance ce qui ont tout
donné mais rien reçu car faisant confiance au écriture ste " il ya plus
de bonheure à donner qu'à reçevoir". Amadou H Bah disait la vie Humaine
est comme un grand arbre et chaque géneration est comme un jardinier. Le
bon jardinier n'est pas celui qui déracine. Malheureusement au Mali nous
constatons qu'avec l'avènement de la démocratie le tronc à été déraciné
les habitudes ont changé. Si autre fois l'homme s'identifiait à sa
parole, qui était sacrée. Aujourd'hui le mensonge la corruption, le vol
semble devenir un sport national. Les prisons regorges d'honnêtes
citoyens pendants que des miliatiares montes la garde dévant les villas
des voleurs. Désormais le pays se divise en 2 le Mali des voleurs et des
voyous qui fête la plui et le beau temps avec des milliards volés et le
Mali des maliens à côtés, des maliens déminu. Une école pour les enfants
des princes du jour et une autre pour les déminu. Pauvre MALI
Répondre à < justicier >
Posté par le patriote, le 30 Oct 2007 11:27:56 GMT
La triste réalité est qu'aujourd'hui on ne célèbre que les personnes qui
ont tout reçu de la République sans lui apporter grand chose, et ceux
qui ont tout donné sans en demander grande chose sont relegués aux
oubliettes. La génération actuelle au pouvoir (les 50-60 ans) a tout
reçu de la Répubique: bourses d'études, travail garanti à la sortie de
l'école, maisons de fonctions etc.Ce sont les "enfants gattés" de la
République. Ils ne vont prendre aucune mesure susceptible de remettre en
cause l'avantage naturel qu'ils ont acquis par le fait de naissance. Il
n'y a pas d'espoir avec eux. Peut être avec une autre génération.
Répondre à < le patriote >
Posté par KEMTAM, le 30 Oct 2007 11:20:58 GMT
Monsieur Sissoko, merci,merci! La seule erreur que les maliens font,
c'est qu'ils ont pas l'idee de continuite. Des qu'un nouveau regime
s'installe, nous nous donnons la peine d'ecarter tous les anciens. Alors
que ce sont des personalites qui ont servi une vaintaine ou meme une
quarantaine d'annees le Mali. C'est complaitement egoiste et nuisible
pour un pays qui n'est meme pa en voie de developpement. Ces "vieux"
sont sages. Ils sont pleins d'experiences. rien qu'a suivre leur conseil
nous sortira de ce chaos. Mon pere disait quand il allait a la retraite
anticipee: fils, le fait de m'envover a la retraite ne m'a pas fait mal,
mais si le Mali refuse de profiter de mes 40 annees de Service, c'est
cela qui me touchera enormement. Et domage pour le Mali!
Réponse de < ast > à < KEMTAM >, le 30 Oct 2007 11:32:23 GMT
Felicitation,tres bien dits,npous sommes ds le meme bateau ainsi que nos peres.Il se rendra compte quand ca serais trop tard.viel glück
Répondre à < ast >
Posté par Petitbleu, le 30 Oct 2007 10:39:39 GMT
ok, pour tout ce que cous dites. Mais, pourquoi ne pas demander à savoir
les circonstances exactes de la mort de Modibo KEITA? Ce serait la
meilleure des rehabilitations qui pourrait lui être offerte.
Réponse de < ast > à < Petitbleu >, le 30 Oct 2007 10:45:43 GMT
Tout le monde sait,comment est mort modibo¡¡¡¡¡regardez autour tout ce qui faisaientt parti du clan de l,arrestation de modibo et de sa curieuse mort,ont tous mal fini.Hakebè te laharakonô.
Répondre à < ast >
Posté par ast, le 30 Oct 2007 10:39:14 GMT
Felicitation A.E. Sissoko,vous avez tout dit,sans peur.C,est la
realité,le mali a perdu un Presidente de valeur,d,avenir et de futur
qui etait et sera l,unique Feu Modibo keita.L,idée que Modibo avait ds
la tete ,etait le vrai futur du mali. Merci a tous
Répondre à < ast >
La rébellion touarègue
Tinzaouatène : d’où viennent les mines de Bahanga ?
Le Républicain, 30/10/2007 E-mail Imprimer
Ibrahim Ag Bahanga a-t-il pillé des stocks d’armes de l’armée malienne pour obtenir les mines qui ont coûté la vie à une douzaine de civils maliens il y a quelques mois ? A-t-il pu les avoir après l’attaque que l’ADC avait lancée contre un camp de l’ex-GSPC ? Ces questions étaient sur toutes les lèvres le week-end dernier lors de la première sortie de l’Association Droit au Mali (ADM).
L’association qui tenait une conférence-débat a condamné «l’utilisation des mines antipersonnelles» comme étant «une violation du droit international». «Il est extrêmement important et urgent d’arrêter la fabrication des mines pour préserver l’humanité de ce fléau mondial qui continue pour l’heure de causer encore des dégâts incommensurables», a sollicité Hamzata Haïdara, conférencier et membre de l’ADM.
L’association a estimé qu’il est difficile pour le moment de dire comment les rebelles ont pu mettre la main sur des armes aussi redoutables. Mais, pour de nombreux citoyens, deux pistes sont considérées comme plausibles. La première est la thèse selon laquelle après l’attaque des garnisons de Kidal et de Ménaka le 23 mai 2006, les assaillants (dont Bahanga) se sont retirés dans les montagnes du «Tighargat» avec des mines antipersonnel prises sur le stock de l’armée régulière.
En tout cas, le Mali avait des mines depuis longtemps. Mais face la dangerosité de ces engins, l’Etat a signé le Traité d’interdiction des mines le 3 décembre 1997 et a ainsi décidé d’en interdire l’utilisation.
C’est pourquoi les autorités maliennes ont détruit plus de 5000 mines antipersonnel et plus de 4 000 mines anti-chars.
Cependant, il a choisi de conserver 2 000 mines antipersonnel pour l’entraînement des troupes. Les tenants de l’origine malienne des mines de Bahanga pensent durement que les milliers de mines conservées par l’armée malienne ont été volées par les rebelles.
Mais pour Sory Haïdara, membre de l’ADM, les mines posées dans la partie nord du Mali proviendraient de l’accrochage qui a eu lieu entre des militants d’Al Qaïda au Maghreb et les membres de l’Alliance pour la démocratie et le changement (ADC) en 2006.
Convaincus que les mines antipersonnel sont une véritable calamité pour l’humanité, les membres de l’ADM promettent de mener une lutte sans relâche contre l’utilisation des mines antipersonnel au Mali et contre les personnes qui les utilisent. Car «L’emploi des mines antipersonnel bafoue les règles du droit international humanitaire», selon M. Haïdara.
Soumaila T. Diarr
Tinzaouatène : d’où viennent les mines de Bahanga ?
Le Républicain, 30/10/2007 E-mail Imprimer
Ibrahim Ag Bahanga a-t-il pillé des stocks d’armes de l’armée malienne pour obtenir les mines qui ont coûté la vie à une douzaine de civils maliens il y a quelques mois ? A-t-il pu les avoir après l’attaque que l’ADC avait lancée contre un camp de l’ex-GSPC ? Ces questions étaient sur toutes les lèvres le week-end dernier lors de la première sortie de l’Association Droit au Mali (ADM).
L’association qui tenait une conférence-débat a condamné «l’utilisation des mines antipersonnelles» comme étant «une violation du droit international». «Il est extrêmement important et urgent d’arrêter la fabrication des mines pour préserver l’humanité de ce fléau mondial qui continue pour l’heure de causer encore des dégâts incommensurables», a sollicité Hamzata Haïdara, conférencier et membre de l’ADM.
L’association a estimé qu’il est difficile pour le moment de dire comment les rebelles ont pu mettre la main sur des armes aussi redoutables. Mais, pour de nombreux citoyens, deux pistes sont considérées comme plausibles. La première est la thèse selon laquelle après l’attaque des garnisons de Kidal et de Ménaka le 23 mai 2006, les assaillants (dont Bahanga) se sont retirés dans les montagnes du «Tighargat» avec des mines antipersonnel prises sur le stock de l’armée régulière.
En tout cas, le Mali avait des mines depuis longtemps. Mais face la dangerosité de ces engins, l’Etat a signé le Traité d’interdiction des mines le 3 décembre 1997 et a ainsi décidé d’en interdire l’utilisation.
C’est pourquoi les autorités maliennes ont détruit plus de 5000 mines antipersonnel et plus de 4 000 mines anti-chars.
Cependant, il a choisi de conserver 2 000 mines antipersonnel pour l’entraînement des troupes. Les tenants de l’origine malienne des mines de Bahanga pensent durement que les milliers de mines conservées par l’armée malienne ont été volées par les rebelles.
Mais pour Sory Haïdara, membre de l’ADM, les mines posées dans la partie nord du Mali proviendraient de l’accrochage qui a eu lieu entre des militants d’Al Qaïda au Maghreb et les membres de l’Alliance pour la démocratie et le changement (ADC) en 2006.
Convaincus que les mines antipersonnel sont une véritable calamité pour l’humanité, les membres de l’ADM promettent de mener une lutte sans relâche contre l’utilisation des mines antipersonnel au Mali et contre les personnes qui les utilisent. Car «L’emploi des mines antipersonnel bafoue les règles du droit international humanitaire», selon M. Haïdara.
Soumaila T. Diarr
Faits Divers
Assassinat du secrétaire gnéral Sadi de Niono : Après les enquêtes, place aux arrestations
L'indicateur Renouveau, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Rebondissement spectaculaire dans le dossier « d’assassinat politique » de Niono dont les premiers résultats des enquêtes viennent de conduire à la mise sous mandat de dépôt d’un présumé coupable. L’homme, qui est aussi ancien militant du même parti ayant viré dans le camp adverse, attire tous les soupçons des enquêteurs quant à sa responsabilité dans l’acte odieux.
Dans notre livraison n° 258 du mercredi 22 août 2007, sous le titre « SADI à propos de l’assassinat de son secrétaire général de Niono : nous poursuivrons l’affaire jusqu’au bout », nous annoncions l’indignation de la direction du parti par la voix de son secrétaire général, Oumar Mariko, qui mettait en garde que « tout sera mis en œuvre pour démasquer les auteurs du crime. » L’affaire, qui est née quelques jours seulement après les élections législatives, où SADI a remporté deux sièges, continue de défrayer la chronique et alimente les débats et commentaires dans les milieux politiques. Qui pourrait donc tuer le secrétaire général de la section SADI de Niono ? Pour quelles raisons ? Règlement de compte politique ou personnel ? Qu’est-ce qui se cache derrière cet acte lâche et odieux ?
Difficile pour l’instant de répondre à chacune de ces interrogations. Mais les enquêtes ouvertes par les autorités judicaires de la localité évoluent et tous les moyens semblent mis en œuvre pour situer les responsabilités. C’est du moins ce qui ressort de l’avis du secrétaire à la communication de la formation politique, M. Nouhoum Keïta. Joint par nos soins, le porte-parole du parti nous apprend que les premiers résultats des enquêtes dans l’affaire ont conduit à l’arrestation de M. Alpha Djénéko, ancien militant du même parti, démissionnaire pour le camp adverse.
« Nous préparons un mémorandum que nous comptons rendre public dans les tout prochains jours » nous a confié notre interlocuteur, qui conclut qu’au sein da formation politique l’évolution de l’affaire est suivie avec une attention assez particulière. Selon la direction du parti, qui soutient la thèse de l’assassinat politique, le décès de son secrétaire général de la section de Niono, Youssouf Dembélé constitue une énorme perte non seulement pour le parti SADI, mais également pour tous ceux dont le souci est d’assurer à l’Office du Niger une gestion responsable, où la terre revienne aux paysans, et où l’injustice et le pillage des ressources soient bannis à jamais. Pour le parti de l’ancien ministre de la Culture, l’ancien secrétaire général de la section SADI de Niono, dont le combat a permis de mettre la main sur les auteurs des détournements et la réorganisation du monde paysan, constituait un souci énorme pour « la mafia qui s’était installée à l’Office »
Rappelons que Youssouf Dembélé, plus connu sous le sobriquet de « Kolodougou planteur » était non seulement un paysan, comme son sobriquet l’indique, mais également un des responsables les plus influents du parti SADI dans la circonscription électorale de Niono, où la formation politique en alliance avec le BDIA vient d’enlever les trois sièges de député en jeu.
On comprend ainsi l’émotion qui a envahi la ville à l’annonce, en août dernier, de son assassinat. Agé de 59 ans, époux d’une femme et père de quatre enfants, l’homme a été retrouvé dans la matinée du 12 août vers 8 heures, gisant sans vie dans une marre de sang. C’était dans son champ situé à environ 5 km de Niono. Selon les premiers témoignages, Youssouf Dembélé aurait été attaqué dans son sommeil dans la nuit du samedi au dimanche. A en croire les premières informations rapportées de Niono, au lendemain de l’acte, et soutenues par le parti SADI, son ou ses agresseurs lui ont asséné plusieurs coups de machette sur la tête et lui ont fracturé un avant-bras. Les mêmes témoignages révèlent que la victime avait presque élu domicile dans son verger où il passait habituellement la nuit avec sa famille. Malheureusement, cette nuit là, il était seul. C’est un de ses enfants, venu lui apporter le petit déjeuner, qui a découvert son corps sans vie et a alerté la famille.
En dehors de ses activités paysannes, Youssouf Dembélé était donc un militant très engagé et porte-drapeau des idéaux de son parti. C’est en effet à ce titre qu’il avait très souvent animé, sur les ondes de la Radio Kayira, l’intense campagne électorale menée par ladite formation politique. La présence à ses obsèques, le lendemain de son assassinat, d’une forte délégation de la direction du parti, avec à sa tête son président Cheick Oumar Sissoko et comprenant notamment le secrétaire général du bureau national, Dr Oumar Mariko, témoigne de l’engagement politique et de la place qu’occupait le défunt au sein de ce parti.
Après l’arrestation d’un premier présumé coupable, à qui le tour ? A-t-il agi sous la direction d’autres personnes tapies dans l’ombre ? Qui sont-elles ? Les prochains jours nous en diront sûrement plus. Affaire à suivre.
Issa Fakaba SISSOKO
L'indicateur Renouveau, est seul responsable du contenu de cet article
222 hits
Vos commentaires
Posté par malidjigui, le 30 Oct 2007 01:32:35 GMT
Voila de la determination pour les dirigents de SADI, courage à vous
pour que jamais l'impunité soit acceptée au Mali Les criminels doivent
payer un prix.
Assassinat du secrétaire gnéral Sadi de Niono : Après les enquêtes, place aux arrestations
L'indicateur Renouveau, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Rebondissement spectaculaire dans le dossier « d’assassinat politique » de Niono dont les premiers résultats des enquêtes viennent de conduire à la mise sous mandat de dépôt d’un présumé coupable. L’homme, qui est aussi ancien militant du même parti ayant viré dans le camp adverse, attire tous les soupçons des enquêteurs quant à sa responsabilité dans l’acte odieux.
Dans notre livraison n° 258 du mercredi 22 août 2007, sous le titre « SADI à propos de l’assassinat de son secrétaire général de Niono : nous poursuivrons l’affaire jusqu’au bout », nous annoncions l’indignation de la direction du parti par la voix de son secrétaire général, Oumar Mariko, qui mettait en garde que « tout sera mis en œuvre pour démasquer les auteurs du crime. » L’affaire, qui est née quelques jours seulement après les élections législatives, où SADI a remporté deux sièges, continue de défrayer la chronique et alimente les débats et commentaires dans les milieux politiques. Qui pourrait donc tuer le secrétaire général de la section SADI de Niono ? Pour quelles raisons ? Règlement de compte politique ou personnel ? Qu’est-ce qui se cache derrière cet acte lâche et odieux ?
Difficile pour l’instant de répondre à chacune de ces interrogations. Mais les enquêtes ouvertes par les autorités judicaires de la localité évoluent et tous les moyens semblent mis en œuvre pour situer les responsabilités. C’est du moins ce qui ressort de l’avis du secrétaire à la communication de la formation politique, M. Nouhoum Keïta. Joint par nos soins, le porte-parole du parti nous apprend que les premiers résultats des enquêtes dans l’affaire ont conduit à l’arrestation de M. Alpha Djénéko, ancien militant du même parti, démissionnaire pour le camp adverse.
« Nous préparons un mémorandum que nous comptons rendre public dans les tout prochains jours » nous a confié notre interlocuteur, qui conclut qu’au sein da formation politique l’évolution de l’affaire est suivie avec une attention assez particulière. Selon la direction du parti, qui soutient la thèse de l’assassinat politique, le décès de son secrétaire général de la section de Niono, Youssouf Dembélé constitue une énorme perte non seulement pour le parti SADI, mais également pour tous ceux dont le souci est d’assurer à l’Office du Niger une gestion responsable, où la terre revienne aux paysans, et où l’injustice et le pillage des ressources soient bannis à jamais. Pour le parti de l’ancien ministre de la Culture, l’ancien secrétaire général de la section SADI de Niono, dont le combat a permis de mettre la main sur les auteurs des détournements et la réorganisation du monde paysan, constituait un souci énorme pour « la mafia qui s’était installée à l’Office »
Rappelons que Youssouf Dembélé, plus connu sous le sobriquet de « Kolodougou planteur » était non seulement un paysan, comme son sobriquet l’indique, mais également un des responsables les plus influents du parti SADI dans la circonscription électorale de Niono, où la formation politique en alliance avec le BDIA vient d’enlever les trois sièges de député en jeu.
On comprend ainsi l’émotion qui a envahi la ville à l’annonce, en août dernier, de son assassinat. Agé de 59 ans, époux d’une femme et père de quatre enfants, l’homme a été retrouvé dans la matinée du 12 août vers 8 heures, gisant sans vie dans une marre de sang. C’était dans son champ situé à environ 5 km de Niono. Selon les premiers témoignages, Youssouf Dembélé aurait été attaqué dans son sommeil dans la nuit du samedi au dimanche. A en croire les premières informations rapportées de Niono, au lendemain de l’acte, et soutenues par le parti SADI, son ou ses agresseurs lui ont asséné plusieurs coups de machette sur la tête et lui ont fracturé un avant-bras. Les mêmes témoignages révèlent que la victime avait presque élu domicile dans son verger où il passait habituellement la nuit avec sa famille. Malheureusement, cette nuit là, il était seul. C’est un de ses enfants, venu lui apporter le petit déjeuner, qui a découvert son corps sans vie et a alerté la famille.
En dehors de ses activités paysannes, Youssouf Dembélé était donc un militant très engagé et porte-drapeau des idéaux de son parti. C’est en effet à ce titre qu’il avait très souvent animé, sur les ondes de la Radio Kayira, l’intense campagne électorale menée par ladite formation politique. La présence à ses obsèques, le lendemain de son assassinat, d’une forte délégation de la direction du parti, avec à sa tête son président Cheick Oumar Sissoko et comprenant notamment le secrétaire général du bureau national, Dr Oumar Mariko, témoigne de l’engagement politique et de la place qu’occupait le défunt au sein de ce parti.
Après l’arrestation d’un premier présumé coupable, à qui le tour ? A-t-il agi sous la direction d’autres personnes tapies dans l’ombre ? Qui sont-elles ? Les prochains jours nous en diront sûrement plus. Affaire à suivre.
Issa Fakaba SISSOKO
L'indicateur Renouveau, est seul responsable du contenu de cet article
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Posté par malidjigui, le 30 Oct 2007 01:32:35 GMT
Voila de la determination pour les dirigents de SADI, courage à vous
pour que jamais l'impunité soit acceptée au Mali Les criminels doivent
payer un prix.
lundi 29 octobre 2007
Politique
Crise ouverte chez les amis de ATT : Le vice-président du PCR jette l’éponge!
Le Challenger, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Sale temps pour le pêcheur (en eau trouble ?) pardon, le Pcr. Dr. Sékou Kéïta, son vice-président vient de jeter l’éponge. Il a quitté le parti qu’il a contribué à créer contre vents et marées avec plusieurs de ses camarades. Il a fait ses valises peu avant l’annonce du nouveau gouvernement. Aux dernières nouvelles, le transfuge qui a dénoncé entre autre une gestion clanique du parti, a atterri au parti de la Poignée de mains, l’Urd.
Selon un membre du bureau exécutif du Parti citoyen pour le renouveau, Dr Sékou Kéïta a quitté parce que le parti n’a pas de représentant dans le gouvernement de Modibo Sidibé. Faux a répliqué Dr.Kéïta. ‘’Moi, j’ai quitté le parti depuis septembre avant même la nomination des ministres. Parce que le parti n’a pas de programme encore moins d’ambition à part soutenir le président Amadou Toumani Touré. C’est un club de soutien. Dans mon entendement nous avons crée le Pcr pour nous affranchir…, mais la pratique en est tout autre ’’ a expliqué le désormais ancien 3éme vice président du Pcr. Et de poursuivre, ‘’c’est un noyau de quelques individus qui décide avant de venir en réunion.
La gestion du parti est clanique et les réunions ne débattent que des rumeurs sur des soi disants promesses du président ATT. Il n’y a aucun dispositif pour gagner des élections…’’ a affirmé Dr.Kéïta. En tout cas, au sein du Pcr, ils sont nombreux à être affectés par la formation du premier gouvernement du second mandat d’Amadou Toumani Touré. Selon certaines sources, le président Touré n’a même pas voulu prendre les Cv des militants du Pcr, un parti qui se réclame pourtant de son écurie. Idem pour certain de ses amis du Mouvement citoyen, qui peinent à recouvrir leur forme après l’annonce du nouvel attelage gouvernemental.
Si les autres membres du bureau exécutif du Pcr ont dû prendre leur mal en patience, Dr. SéKou Kéïta aurait-il manifesté son mécontentement de la sorte en quittant purement et simplement son parti. En envoyant certains de ses amis se promener, ATT leur donne une bonne leçon de politique. Par exemple, qu’il ne confond pas le fait d’appartenir à ses milliers de courtisans, zélés et autres lèche - bottes et celui d’être le mieux indiqué pour occuper tel ou tel poste.
En attendant que les uns et les autres se remettent de leur éviction ou du manque d’intérêt du locataire de Koulouba, l’heure est à la recomposition de la classe politique.
Alhassane H. Maïga
Crise ouverte chez les amis de ATT : Le vice-président du PCR jette l’éponge!
Le Challenger, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Sale temps pour le pêcheur (en eau trouble ?) pardon, le Pcr. Dr. Sékou Kéïta, son vice-président vient de jeter l’éponge. Il a quitté le parti qu’il a contribué à créer contre vents et marées avec plusieurs de ses camarades. Il a fait ses valises peu avant l’annonce du nouveau gouvernement. Aux dernières nouvelles, le transfuge qui a dénoncé entre autre une gestion clanique du parti, a atterri au parti de la Poignée de mains, l’Urd.
Selon un membre du bureau exécutif du Parti citoyen pour le renouveau, Dr Sékou Kéïta a quitté parce que le parti n’a pas de représentant dans le gouvernement de Modibo Sidibé. Faux a répliqué Dr.Kéïta. ‘’Moi, j’ai quitté le parti depuis septembre avant même la nomination des ministres. Parce que le parti n’a pas de programme encore moins d’ambition à part soutenir le président Amadou Toumani Touré. C’est un club de soutien. Dans mon entendement nous avons crée le Pcr pour nous affranchir…, mais la pratique en est tout autre ’’ a expliqué le désormais ancien 3éme vice président du Pcr. Et de poursuivre, ‘’c’est un noyau de quelques individus qui décide avant de venir en réunion.
La gestion du parti est clanique et les réunions ne débattent que des rumeurs sur des soi disants promesses du président ATT. Il n’y a aucun dispositif pour gagner des élections…’’ a affirmé Dr.Kéïta. En tout cas, au sein du Pcr, ils sont nombreux à être affectés par la formation du premier gouvernement du second mandat d’Amadou Toumani Touré. Selon certaines sources, le président Touré n’a même pas voulu prendre les Cv des militants du Pcr, un parti qui se réclame pourtant de son écurie. Idem pour certain de ses amis du Mouvement citoyen, qui peinent à recouvrir leur forme après l’annonce du nouvel attelage gouvernemental.
Si les autres membres du bureau exécutif du Pcr ont dû prendre leur mal en patience, Dr. SéKou Kéïta aurait-il manifesté son mécontentement de la sorte en quittant purement et simplement son parti. En envoyant certains de ses amis se promener, ATT leur donne une bonne leçon de politique. Par exemple, qu’il ne confond pas le fait d’appartenir à ses milliers de courtisans, zélés et autres lèche - bottes et celui d’être le mieux indiqué pour occuper tel ou tel poste.
En attendant que les uns et les autres se remettent de leur éviction ou du manque d’intérêt du locataire de Koulouba, l’heure est à la recomposition de la classe politique.
Alhassane H. Maïga
Musique - Vieux Farka Touré, héritier du blues malien
29/10/2007 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer
Vieux Farka Touré la semaine dernière à
Madrid (photo LPJ)
Vieux Farka Touré était de promotion à Madrid la semaine dernière pour présenter son premier album. A 26 ans, il se montre le digne héritier du légendaire guitariste malien Ali Farka Touré et signe un disque mature, à mi-chemin entre musique traditionnelle et influences modernes. Rencontre.
On pense forcément à ton père, Ali Farka Touré, lorsqu’on te rencontre. Comment te démarques-tu, ou pas, de cette influence ?
Ali et moi sommes deux personnes différentes, mais c’est vrai qu’on a les mêmes racines et le même feeling musical. J’essaye de continuer ce qu’il a fait. Il a commencé il y a très longtemps, et fondé son premier groupe au moment où a été proclamée l’indépendance du Mali (1960, NDLR). Forcément, en faisant de la musique en 2007 je ne peux pas faire la même chose. Le nom Farka Touré est lourd à porter. Les gens attendent beaucoup de moi. Je me demande toujours ce que le public veut. C’est une pression importante. Mais à la fois, cela me permet de travailler toujours plus, pour la satisfaction de mon public.
Justement, peux-tu nous décrire ta musique. Tu te considères comme un musicien traditionnel ?
Je dirais plutôt "rock n’roll traditionnel !" [rires] Je mélange beaucoup de sons d’influences différentes qui, à la base, ne vont pas forcément ensemble, comme le jazz, le blues ou les musiques traditionnelles. Mais finalement, les racines de ma musique sont au Mali, pas ailleurs. On essaye de faire une musique pour tous, qu’ils soient vieux ou jeunes, d’Espagne, de France ou d’Afrique. La musique n’est pas pour une seule personne.
Peux-tu nous parler des musiciens qui t’accompagnent ? Comment fonctionne votre processus de création ?
Nous sommes cinq sur scène. Je préfère les petites formations. Même si je suis le leader du groupe, les musiciens sont avant tout mes amis. On est tous égaux. Je crée, je leur fais écouter et après ils me donnent leurs idées et leurs propositions et on avance.
Le Mali est un vivier de musiciens… Qu’est-ce qui rend si spéciale la musique malienne ?
La musique malienne est différente des autres, c’est vrai. Cela vient du fait qu’il y a beaucoup de dialectes car beaucoup d’ethnies : les Peuls, les Dogons, les Bozos,… et ces ethnies sont elles-mêmes composées d’autres ethnies. Il y a autant de sortes de musiques. C’est pour cela que la musique du Mali ne peut s’éteindre, à cause de cette profusion. Les jeunes générations de musiciens maliens perpétuent la tradition, en apportant leur touche de modernité.
Tu penses que ce succès va perdurer ?
Oui. La musique malienne est aujourd’hui à son apogée. Et j’ai confiance en l’avenir. Mais cela va dépendre surtout des musiciens, pas de la musique. S’ils ont le courage, la force de continuer, le succès continuera.
Sur cette tournée et cet album, une partie des recettes est reversée à des projets humanitaires au Mali, en particulier dans la région de Niafunké, d’où tu viens. Peux-tu nous en dire un peu plus ?
C’est la base du disque. 10% des bénéfices sont reversés aux associations et aux hôpitaux pour aider à combattre la malaria dans le nord du Mali, à acheter des médicaments, des moustiquaires…Lorsqu’on est venu me proposer d’enregistrer cet album, enregistré au Mali mais produit aux Etats-Unis, la condition était qu’une partie des recettes soit utilisée à des fins humanitaires.
Quels sont tes projets ?
Pour le moment il me tarde de terminer cette tournée et de retourner à Niafunké voir ma famille. Ma mère, mes frères et sœurs. Retrouver le calme de mon village et me reposer. Et je travaille sur un deuxième disque pour bientôt.
Propos recueillis par Laurence DANTHONY. (www.lepetitjournal.com Madrid) lundi 29 octobre 2007
467 hits
Vos commentaires
Posté par guindeba, le 29 Oct 2007 16:36:16 GMT
Courage mon cousin.
Répondre à < guindeba >
Posté par ANTJIRAN, le 29 Oct 2007 16:08:32 GMT
Bonne chance fils beni d'un pere beni. Je n'ai pas encore ton CD mais ca
ne saurait tarder. VIVE LE MALI
29/10/2007 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer
Vieux Farka Touré la semaine dernière à
Madrid (photo LPJ)
Vieux Farka Touré était de promotion à Madrid la semaine dernière pour présenter son premier album. A 26 ans, il se montre le digne héritier du légendaire guitariste malien Ali Farka Touré et signe un disque mature, à mi-chemin entre musique traditionnelle et influences modernes. Rencontre.
On pense forcément à ton père, Ali Farka Touré, lorsqu’on te rencontre. Comment te démarques-tu, ou pas, de cette influence ?
Ali et moi sommes deux personnes différentes, mais c’est vrai qu’on a les mêmes racines et le même feeling musical. J’essaye de continuer ce qu’il a fait. Il a commencé il y a très longtemps, et fondé son premier groupe au moment où a été proclamée l’indépendance du Mali (1960, NDLR). Forcément, en faisant de la musique en 2007 je ne peux pas faire la même chose. Le nom Farka Touré est lourd à porter. Les gens attendent beaucoup de moi. Je me demande toujours ce que le public veut. C’est une pression importante. Mais à la fois, cela me permet de travailler toujours plus, pour la satisfaction de mon public.
Justement, peux-tu nous décrire ta musique. Tu te considères comme un musicien traditionnel ?
Je dirais plutôt "rock n’roll traditionnel !" [rires] Je mélange beaucoup de sons d’influences différentes qui, à la base, ne vont pas forcément ensemble, comme le jazz, le blues ou les musiques traditionnelles. Mais finalement, les racines de ma musique sont au Mali, pas ailleurs. On essaye de faire une musique pour tous, qu’ils soient vieux ou jeunes, d’Espagne, de France ou d’Afrique. La musique n’est pas pour une seule personne.
Peux-tu nous parler des musiciens qui t’accompagnent ? Comment fonctionne votre processus de création ?
Nous sommes cinq sur scène. Je préfère les petites formations. Même si je suis le leader du groupe, les musiciens sont avant tout mes amis. On est tous égaux. Je crée, je leur fais écouter et après ils me donnent leurs idées et leurs propositions et on avance.
Le Mali est un vivier de musiciens… Qu’est-ce qui rend si spéciale la musique malienne ?
La musique malienne est différente des autres, c’est vrai. Cela vient du fait qu’il y a beaucoup de dialectes car beaucoup d’ethnies : les Peuls, les Dogons, les Bozos,… et ces ethnies sont elles-mêmes composées d’autres ethnies. Il y a autant de sortes de musiques. C’est pour cela que la musique du Mali ne peut s’éteindre, à cause de cette profusion. Les jeunes générations de musiciens maliens perpétuent la tradition, en apportant leur touche de modernité.
Tu penses que ce succès va perdurer ?
Oui. La musique malienne est aujourd’hui à son apogée. Et j’ai confiance en l’avenir. Mais cela va dépendre surtout des musiciens, pas de la musique. S’ils ont le courage, la force de continuer, le succès continuera.
Sur cette tournée et cet album, une partie des recettes est reversée à des projets humanitaires au Mali, en particulier dans la région de Niafunké, d’où tu viens. Peux-tu nous en dire un peu plus ?
C’est la base du disque. 10% des bénéfices sont reversés aux associations et aux hôpitaux pour aider à combattre la malaria dans le nord du Mali, à acheter des médicaments, des moustiquaires…Lorsqu’on est venu me proposer d’enregistrer cet album, enregistré au Mali mais produit aux Etats-Unis, la condition était qu’une partie des recettes soit utilisée à des fins humanitaires.
Quels sont tes projets ?
Pour le moment il me tarde de terminer cette tournée et de retourner à Niafunké voir ma famille. Ma mère, mes frères et sœurs. Retrouver le calme de mon village et me reposer. Et je travaille sur un deuxième disque pour bientôt.
Propos recueillis par Laurence DANTHONY. (www.lepetitjournal.com Madrid) lundi 29 octobre 2007
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Vos commentaires
Posté par guindeba, le 29 Oct 2007 16:36:16 GMT
Courage mon cousin.
Répondre à < guindeba >
Posté par ANTJIRAN, le 29 Oct 2007 16:08:32 GMT
Bonne chance fils beni d'un pere beni. Je n'ai pas encore ton CD mais ca
ne saurait tarder. VIVE LE MALI
Banditisme/Insécurité
Sa chance au PMU lui coûte la vie : Seydou Sacko assassiné pour 12,5 millions de FCFA
L'Indépendant, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Pour avoir fait partie des trois gagnants de la course hippique du mardi 23 octobre passé, dont la cagnotte était de 12 500 000 FCFA, Seydou Sacko a été froidement assassiné par ses deux copains. Les deux présumés assassins, Bani Kéita et Boubacar Sacko, ont été arrêtés le vendredi 26 octobre par l'épervier du Mandé.
A la date du vendredi 26 octobre 2007, cela faisait quatre jours que Seydou Sacko avait quitté la maison familiale. Inquiétés par cette longue absence, ses parents sont venus voir l'épervier du Mandé, l'inspecteur principal Papa Mambi Kéita pour enquêter sur cette disparition pour le moins troublante. Celui-ci a aussitôt mis tous ses réseaux d'information en branle et, en même temps, saisi l'opérateur de téléphonie mobile Orange Mali. C'est ainsi que Orange lui communiqua le numéro du tout dernier appel tombé sur le portable de Seydou Sacko.
L'épervier, croyant piéger le détenteur du numéro en question, tomba plutôt sur l'adjudant-chef Sacko de la Brigade territoriale de la gendarmerie de Koulikoro. Celui-ci expliqua à l'épervier du Mandé qu'il y avait trois jours sa brigade avait été saisie de la découverte d'un corps. Une équipe s'était donc transportée sur les lieux. Elle a trouvé le corps en état de putréfaction avancée. Elle a cependant découvert sur la victime une enveloppe, des tickets de tiercé et une note portant un numéro de téléphone. Les services de la voirie se sont chargés d'enterrer le corps. L'adjudant-chef Sacko dit avoir tenté à plusieurs reprises, mais sans succès, de joindre le détenteur du numéro de téléphone en question, pour lui annoncer la mort de Seydou Sacko.
Fort de ces informations, l'épervier du Mandé relança, une fois de plus, la société Orange Mali qui lui communiqua la liste des derniers appels reçus par Seydou Sacko. Sans perdre de temps, il interpella cinq individus. Suite à ses investigations, il libéra trois d'entre eux et retint deux suspects, Bani Kéita, 26 ans et Baba Soumaré, 33 ans, tous deux résidant à Koulikoro. La fouille opérée dans les domiciles des deux suspects permit à la brigade de recherches du 3e arrondissement de retrouver la puce et la moto de la victime chez Bani Kéita. Les deux suspects sont donc gardés à vue et les enquêtes continuent.
Pierre Fo’o MEDJO
Sa chance au PMU lui coûte la vie : Seydou Sacko assassiné pour 12,5 millions de FCFA
L'Indépendant, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Pour avoir fait partie des trois gagnants de la course hippique du mardi 23 octobre passé, dont la cagnotte était de 12 500 000 FCFA, Seydou Sacko a été froidement assassiné par ses deux copains. Les deux présumés assassins, Bani Kéita et Boubacar Sacko, ont été arrêtés le vendredi 26 octobre par l'épervier du Mandé.
A la date du vendredi 26 octobre 2007, cela faisait quatre jours que Seydou Sacko avait quitté la maison familiale. Inquiétés par cette longue absence, ses parents sont venus voir l'épervier du Mandé, l'inspecteur principal Papa Mambi Kéita pour enquêter sur cette disparition pour le moins troublante. Celui-ci a aussitôt mis tous ses réseaux d'information en branle et, en même temps, saisi l'opérateur de téléphonie mobile Orange Mali. C'est ainsi que Orange lui communiqua le numéro du tout dernier appel tombé sur le portable de Seydou Sacko.
L'épervier, croyant piéger le détenteur du numéro en question, tomba plutôt sur l'adjudant-chef Sacko de la Brigade territoriale de la gendarmerie de Koulikoro. Celui-ci expliqua à l'épervier du Mandé qu'il y avait trois jours sa brigade avait été saisie de la découverte d'un corps. Une équipe s'était donc transportée sur les lieux. Elle a trouvé le corps en état de putréfaction avancée. Elle a cependant découvert sur la victime une enveloppe, des tickets de tiercé et une note portant un numéro de téléphone. Les services de la voirie se sont chargés d'enterrer le corps. L'adjudant-chef Sacko dit avoir tenté à plusieurs reprises, mais sans succès, de joindre le détenteur du numéro de téléphone en question, pour lui annoncer la mort de Seydou Sacko.
Fort de ces informations, l'épervier du Mandé relança, une fois de plus, la société Orange Mali qui lui communiqua la liste des derniers appels reçus par Seydou Sacko. Sans perdre de temps, il interpella cinq individus. Suite à ses investigations, il libéra trois d'entre eux et retint deux suspects, Bani Kéita, 26 ans et Baba Soumaré, 33 ans, tous deux résidant à Koulikoro. La fouille opérée dans les domiciles des deux suspects permit à la brigade de recherches du 3e arrondissement de retrouver la puce et la moto de la victime chez Bani Kéita. Les deux suspects sont donc gardés à vue et les enquêtes continuent.
Pierre Fo’o MEDJO
Politique
Parti Citoyen pour le Renouveau : Ousmane Ben Fana Traoré fait saigner son parti !
Le Challenger, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Jamais la formation d’un gouvernement n’a affecté un parti politique de la sorte. Le Pcr n’a pas manifestement fini de dénombrer les dégâts. En effet, plusieurs cadres et non des moindres, au nombre desquels un autre vice-président, Mamadou Diakité, le secrétaire à l’organisation, Moussa K.Sissoko, son adjointe, Adam Aiché Diarra…ont quitté armes et bagages en main, le parti citoyen pour le renouveau après la formation du gouvernement. Selon des indiscrétions, leur départ serait consécutif au comportement égoïste du président du parti, Ousmane Ben Fana Traoré.
Tout a commencé lorsque le président de la République a demandé aux responsables du Pcr d’envoyer les CV des ministrables. Une réunion avait alors été convoquée par les cadres et responsables du parti pour choisir parmi les nombreux prétendants. A l’issue de la rencontre, les responsables du parti pro présidentiel n’ont pu accorder leur violon.
Mais, à la surprise générale, le président du parti en personne est monté à Koulouba avec son seul CV, histoire de ne pas laisser le choix au président de la République.
Toute chose, dit-on, qui a irrité des responsables du parti. Ainsi, n’ayant pu digérer ce ‘’comportement égoïste’’ de leur jeune président, ils se sont laissés gagner par le découragement : les réunions ne se tiennent plus régulièrement depuis la mise en place du gouvernement de Modibo Sidibé. Au bout du compte, une crise de confiance s’est majestueusement installée en son sein, mettant le Pcr à la croisée des chemins, voire au bord du gouffre à en croire les méchantes langues. Faut-il leur donner raison lorsqu’ils affirment que cette jeune formation politique a été créée pour servir de rampe de lancement de ses responsables dans la haute sphère de l’administration ?
Difficile de croire autre chose parce que sortie des entrailles du Mouvement citoyen en panne d’inspiration, ce jeune parti qui avait suscité de l’espoir au sein de la jeunesse n’a pas mis du temps à prouver son incapacité à proposer une alternative crédible.
Alhassane H Maîga
Parti Citoyen pour le Renouveau : Ousmane Ben Fana Traoré fait saigner son parti !
Le Challenger, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Jamais la formation d’un gouvernement n’a affecté un parti politique de la sorte. Le Pcr n’a pas manifestement fini de dénombrer les dégâts. En effet, plusieurs cadres et non des moindres, au nombre desquels un autre vice-président, Mamadou Diakité, le secrétaire à l’organisation, Moussa K.Sissoko, son adjointe, Adam Aiché Diarra…ont quitté armes et bagages en main, le parti citoyen pour le renouveau après la formation du gouvernement. Selon des indiscrétions, leur départ serait consécutif au comportement égoïste du président du parti, Ousmane Ben Fana Traoré.
Tout a commencé lorsque le président de la République a demandé aux responsables du Pcr d’envoyer les CV des ministrables. Une réunion avait alors été convoquée par les cadres et responsables du parti pour choisir parmi les nombreux prétendants. A l’issue de la rencontre, les responsables du parti pro présidentiel n’ont pu accorder leur violon.
Mais, à la surprise générale, le président du parti en personne est monté à Koulouba avec son seul CV, histoire de ne pas laisser le choix au président de la République.
Toute chose, dit-on, qui a irrité des responsables du parti. Ainsi, n’ayant pu digérer ce ‘’comportement égoïste’’ de leur jeune président, ils se sont laissés gagner par le découragement : les réunions ne se tiennent plus régulièrement depuis la mise en place du gouvernement de Modibo Sidibé. Au bout du compte, une crise de confiance s’est majestueusement installée en son sein, mettant le Pcr à la croisée des chemins, voire au bord du gouffre à en croire les méchantes langues. Faut-il leur donner raison lorsqu’ils affirment que cette jeune formation politique a été créée pour servir de rampe de lancement de ses responsables dans la haute sphère de l’administration ?
Difficile de croire autre chose parce que sortie des entrailles du Mouvement citoyen en panne d’inspiration, ce jeune parti qui avait suscité de l’espoir au sein de la jeunesse n’a pas mis du temps à prouver son incapacité à proposer une alternative crédible.
Alhassane H Maîga
Université du Mali
Crise à l’enseignement supérieur : Un premier challenge pour le nouveau ministre Amadou Touré !
Le Challenger, 29/10/2007 E-mail Imprimer
La rétention des notes des examens de fin d’année par les professeurs de l’enseignement supérieur constitue un test majeur pour le nouveau gouvernement dirigé par Modibo Sidibé.
Après la suspension de son mot d’ordre de grève illimitée, les rapports entre le syndicat national de l’enseignement supérieur et le gouvernement se caractérisent toujours par le froid. Et pour cause, le premier accuse le second de ne pas respecter ses engagements.
Actuellement, le décret réglementant la tâche liée aux examens et la régularisation de la situation administrative des enseignants du supérieur sont à la base des tiraillements entre les deux parties. Toute chose qui a poussé le Syndicat national de l’enseignement supérieur à retenir les notes de fin d’année jusqu’à la satisfaction totale de ses revendications. Cette décision a été prise le 21 juillet 2007 par l’Assemblée générale du Snesup.
Ce qui explique la non proclamation des résultats des facultés et autres écoles supérieures.
Du côté de l’Ensup, on estime que les négociations sont bouclées depuis le 15 septembre dernier. En plus, les responsables syndicaux pensent que la balle est dans le camp du gouvernement. ‘’La dernière négociation a eu lieu le 15 septembre. Dès lors, il n’y a plus eu de contact. En tout cas, on a donné notre position depuis ce jour au recteur et au conseiller technique chargé de l’enseignement supérieur... depuis le 30 juillet, le gouvernement savait notre position avec la fin des grandes négociations et à ce jour, rien n’a changé…’’, a déclaré le Secrétaire général du Syndicat national de l’enseignement supérieur, Dr Abdou Mallé dans une interview qu’il nous a accordée, publiée dans notre parution du jeudi 25 octobre. La rencontre que le nouveau ministre des enseignements secondaire, supérieurs et de la recherche scientifique, Amadou Touré a eue avec le Syndicat n’a pas permis de débloquer la situation.
Des deux côtés, on garde espoir. Mais jusqu’à quand? Cette affaire est une bombe à retardement. Son dénouement constitue sans nul doute un test majeur pour le Premier ministre, le nouveau ministre de l’Enseignement secondaire supérieur et de la recherche scientifique, Amadou Touré, lui-même enseignant de profession et son premier ministre Modibo Sidibé.
Chiaka Doumbia
Crise à l’enseignement supérieur : Un premier challenge pour le nouveau ministre Amadou Touré !
Le Challenger, 29/10/2007 E-mail Imprimer
La rétention des notes des examens de fin d’année par les professeurs de l’enseignement supérieur constitue un test majeur pour le nouveau gouvernement dirigé par Modibo Sidibé.
Après la suspension de son mot d’ordre de grève illimitée, les rapports entre le syndicat national de l’enseignement supérieur et le gouvernement se caractérisent toujours par le froid. Et pour cause, le premier accuse le second de ne pas respecter ses engagements.
Actuellement, le décret réglementant la tâche liée aux examens et la régularisation de la situation administrative des enseignants du supérieur sont à la base des tiraillements entre les deux parties. Toute chose qui a poussé le Syndicat national de l’enseignement supérieur à retenir les notes de fin d’année jusqu’à la satisfaction totale de ses revendications. Cette décision a été prise le 21 juillet 2007 par l’Assemblée générale du Snesup.
Ce qui explique la non proclamation des résultats des facultés et autres écoles supérieures.
Du côté de l’Ensup, on estime que les négociations sont bouclées depuis le 15 septembre dernier. En plus, les responsables syndicaux pensent que la balle est dans le camp du gouvernement. ‘’La dernière négociation a eu lieu le 15 septembre. Dès lors, il n’y a plus eu de contact. En tout cas, on a donné notre position depuis ce jour au recteur et au conseiller technique chargé de l’enseignement supérieur... depuis le 30 juillet, le gouvernement savait notre position avec la fin des grandes négociations et à ce jour, rien n’a changé…’’, a déclaré le Secrétaire général du Syndicat national de l’enseignement supérieur, Dr Abdou Mallé dans une interview qu’il nous a accordée, publiée dans notre parution du jeudi 25 octobre. La rencontre que le nouveau ministre des enseignements secondaire, supérieurs et de la recherche scientifique, Amadou Touré a eue avec le Syndicat n’a pas permis de débloquer la situation.
Des deux côtés, on garde espoir. Mais jusqu’à quand? Cette affaire est une bombe à retardement. Son dénouement constitue sans nul doute un test majeur pour le Premier ministre, le nouveau ministre de l’Enseignement secondaire supérieur et de la recherche scientifique, Amadou Touré, lui-même enseignant de profession et son premier ministre Modibo Sidibé.
Chiaka Doumbia
Mines d'or (Sociétés)
Les multinationales de l’or dégagent la balle dans le camp des autorités maliennes
L'Observateur, 29/10/2007 Commentaires [ 9 ] E-mail Imprimer
Le Mali est troisième producteur d’or en Afrique, après l’Afrique du Sud et le Ghana. Sadiola est l’une des plus grande mine au monde. Et l’or est le premier secteur qui attire les investissements au Mali. C’est ainsi que les plus grandes compagnies au monde sont présentes chez nous.
Attirées par un code minier plus qu’avantageux, au titre duquel, l’Etat malien, par exemple, s’est interdit de détenir plus de 20% du capital des sociétés d’exploitation. Le Mali est donc le pays qui octroie d’emblée 80% des parts aux compagnies aurifères étrangères. Cette clef de répartition est au cœur du débat en cours sur la question d’or malien qui, de toute évidence, ne brille pour tout le monde. Et depuis qu’on en parle, nous n’avons entendu aucun officiel s’exprimer sur ce genre d’anachronisme contenu dans la loi malienne sur le secteur minier. Il ne reste plus qu’à faire réviser ce code minier. Et aussi et surtout, dénoncer le contrat léonins qui nous lie aux multinationales de l’or.
Le patron de Randgold au Mali a cru devoir soutenir face à la presse, qu’au moins 50% des ressources tirées de l’or restent sur place au Mali sous forme d’impôts, de taxes, de royalties, de dividendes et autres œuvres de bienfaisances en faveur des populations riveraines des mines. Les sociétés minières n’entendent donc s’offrir en victimes expiatoires. Elles se défendent des graves accusations dont sont l’objet. Après avoir affirmé que Randgold n’a rien à cacher aux populations maliennes, M.Bristow lève un important coin du voile qui couvre l’or au Mali.
En effet, selon lui « l’Etat siège au conseil d’administration » des société d’exploitation et la «grande majorités de nos travailleurs sont des Maliens » avant de poursuivre « ces gens sont donc informés de tout ce que notre société fait comme activité sur le terrain ». On ne peut être plus clair que M. Bristow qui dégage ainsi loin la balle dans le camp des autorités maliennes. S’il y a des comptes à demander, ce n’est donc pas ni Randgold ni à de quelques autres sociétés minières qui ne sont pas venues au Mali en philanthropes. Si l’or ne brille pas pour tous les Maliens, c’est plutôt aux autorités maliennes qu’il fallait demander des comptes. L’Etat malien se trouve ainsi doublement interpellé. D’abord sur les conditions d’exploitation et la réalité des chiffres sur l’or malien. Ensuite sur l’usage qu’il fait de ces milliers de milliards cfa censés rester au Mali. Qu’est-ce qu’on en fait !
B. TAMBOURA
La place de l’or dans l’économie malienne
Cesdernières années, le Mali a produit en moyenne 50 tonnes d’or par an. La réputation du Mali comme pays de l’or se mesure par la volonté affichée des autorités maliennes de hisser le pays au rang de 2ème producteur africain, après l’Afrique du Sud et devant le Ghana. Toutes les mines ouvertes au Mali ont largement dépassé les prévisions de départ en terme de production. Les réserves et les perspectives restent intactes. La légendaire réputation construite sous Kankou Moussa au n’a pris aucune ride plusieurs siècles après. Que ceux qui en doutent comprennent que l’or est devenu le premier produit d’exportation du Mali. Détrônant le coton qui pourtant occupe plus trois millions de paysans maliens. En 2006, l’or a représenté 21% du PIB (l’ensemble des richesses produites au Mali). Il a rapporté 72% des recettes d’exportation, distançant le coton et le bétail dans ce pays à vocation agropastorale.
Cette place prépondérante de l’or dans l’économie malienne n’a été accompagné d’aucun effort de transparence ni dans la production ni dans la vente ni dans la distribution des ressources. Le président ATT avait été bien inspiré en recommandant la création d’un fonds tiré de l’or malien e, vue de financer les grands travaux. Une recommandation présidentielle vite rangée dans les tiroirs. Or, on ne le dira jamais assez, les ressources naturelles sont ce qu’elles sont.
B. T.
L'Observateur, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par Sfacault, le 29 Oct 2007 15:44:40 GMT
Les gars ne faites pas peur au operateurs etrangers car avec les 50000
km2 de birimian green Belt ( canada 40000 km2 , pour 50 mines ) on peut
esperer que le potentiel du mali peut taloner celui du canada ou de l
afrique du sud ou des USA, c est froler les 300 a 400 Tonnes d or par an
.Il n ya que 6 mines , les potentiel est de plus de 40 mines au moins
. Ceux qui s inquiete que l or va finir, mais non l afrique du sud et
le ghana en sont a leur exploitation industriel depuis plus de 150 ans
.Nous ne faison que commencer et les experts disent que nous en sommes
la ou ceux la etait au 19 eme siecle le potentiel reste a
devellopper.Les 20 % doivent etre renegocie car le risque n est plus le
meme pour les entreprise qui viennent ( la reputation de richesse de nos
green belts est garanties et les infrastructures st meuilleurs.Mais il
ya 15 ans c'etait du travail d hercule en terrain inconnu, et le cours
de l'or tres bas 250 dollars ).Pour les attirer il fallait vraiment
offrir ces 80%
Réponse de < kbathily > à < Sfacault >, le 29 Oct 2007 17:30:20 GMT
De plus qu' on a l'or de plus que l'on pert! Si on ne peut meme pas 50% de notre resource a quoi sert cette resource? On crie la pauvrete et si Dieu donne que que chose pour en finir on jette tout en l'air. Nos leades devaient s'imposer, et on aurait rien a perdre. Il ya de pays comme Senegal, Burkina qui n'ont pas de l'or et se portent bien economiquement et payent leur fonctionnaires. Quel honte pour le Mali! Mieux vaut de sauvergarder ces resources pour les generations a venir que de les jetter en l'air. Dans l'avenir, on aura de moyens pour nationaliser l'exploitation de ces resources. Et comment voulez vous que les gens ne pensent qu'on nest pas des stupides alors qu'on se detruit flagramment??? Je ne suis pas contre les contrats avec les multinationales, mais qu'on partages 50/50 ou qu'ils partent!! Nous en avons Ras le bol!
Répondre à < kbathily >
Posté par ANTJIRAN, le 29 Oct 2007 15:32:24 GMT
L'article de Mr TAMBOURA est tres interessant mais incomplet. En effet,
les grandeurs se comparent. Si Mr TAMBOURA nous avait reporte la part du
capital social des societes detenue par les gouvernements ghanaens et
sud africains, et les parts de benefices reinvestis dans chacun de ces 3
pays... le debat serait plus eleve. pour finir je dirais qu'il est
toujours possible de faire mieux mais les maliens doivent se souvenir du
temps ou le tresor public n'arrivait meme pas a payer les fonctionnaires
en fin de mois, ce n'est plus le cas grace a l'or. Pour moi, le
probleme se situe plutot dans la pollution et la part des populations
rivereines...sachant que la corruption de nos digeants est legenaire.
VIVE LE MALI
Réponse de < ANTJIRAN > à < ANTJIRAN >, le 29 Oct 2007 15:33:05 GMT
LEGENDAIRE
Répondre à < ANTJIRAN >
Posté par kbathily, le 29 Oct 2007 15:09:58 GMT
Pourquoi le Mali ne songe pas lui meme a creer un moyen materiel
d'extraction de l'or lui meme? Est il impossible??? Supposon que tout
ces mines d'or exitaient dans un petit pays queleque part en Europe,
dis, Bulgarie, pensez vous que cest sont ces petites multinationales
qui allaient etre sur le terrain pour aiguiller la situation? Comment
peut on avancer le Mali alors que ATT a peur et ne croit pas qu'on peut
etre independant meme si l'occasion se presente?? ATT, montrez nous ce
que vous craignez perdre dans cet affaire de l'or du Mali? -- les 20%?
Une honte! Meme si ATT ne fait rien d'autre pendant tout son mandat
mais si il arrivait a mettre en place ce moyen d'extraction d'or
national, il sauvera l'avenir du Mali, car il ya encore plus de l'or.
ATT reveillez vous avant qu'il est trop tard. Sachez qu'il y'aura un
jour où il n'y aura meme pas un kg d'or au Mali. En ce moment nous ne
veront pas les multinationales aussi.
Répondre à < kbathily >
Posté par krimaute, le 29 Oct 2007 14:27:17 GMT
C'est une honte pour nos gouvernants de ne pouvoir tirer profit du prix
de l'or et de ne même pas s'exprimer sur ce sujet. C'est une honte que
le Mali n'ait que 20% de son propre or alors que les autres pays
nationalisent leurs ressources naturelles. Que Dieu aide le peuple
Malien!
Répondre à < krimaute >
Posté par guindeba, le 29 Oct 2007 13:12:18 GMT
Je v pas etre pessimiste, mais je crois notre OR finira avt que le
peuple en tire profit. Beh, Allez voir au wasulu, ce ke le peuple a
recu de l'or de kalana: ZERO
Réponse de < ast > à < guindeba >, le 29 Oct 2007 14:14:46 GMT
ca enerve vraiment¡¡¡¡ Pauvre maliba¡¡¡¡aide toi le ciel t,aidera
Répondre à < ast >
Posté par ISSOU, le 29 Oct 2007 11:58:47 GMT
E MALI DETIEND 20% DES ACTIONS DANS CES MINES MAIS QU'ON DISE AUX
POPULATIONS CE QUE REPRESENTE LES 20% 20% DE QUOI OU DE COMBIEN DE
KAYES A SADIOLA IL N'Y A PAS DE ROUTE DE KOUMANTOU A MORILA, ILS ONT
ETE OBLIGES D'ABANDONNER CETTE ROUTE AU PROFITE D'UNE AUTRE KOUALE
MORILA DE ZEGOUA A SYAMA IL N'Y A PAS DE ROUTE ] AUCUNE DE CES
MINES N'A TRAVAILLE DANS CE SENS, ELLES SE CONTENTENT DES ROUTES
EXISTANTES AVEC SEULEMENT DES REPARATIONS PONCTUELLES QUE CE SOCIETES
MINIERES AIENT PITIE DES POPULATION RIVERAINES
Répondre à < ISSOU >
Les multinationales de l’or dégagent la balle dans le camp des autorités maliennes
L'Observateur, 29/10/2007 Commentaires [ 9 ] E-mail Imprimer
Le Mali est troisième producteur d’or en Afrique, après l’Afrique du Sud et le Ghana. Sadiola est l’une des plus grande mine au monde. Et l’or est le premier secteur qui attire les investissements au Mali. C’est ainsi que les plus grandes compagnies au monde sont présentes chez nous.
Attirées par un code minier plus qu’avantageux, au titre duquel, l’Etat malien, par exemple, s’est interdit de détenir plus de 20% du capital des sociétés d’exploitation. Le Mali est donc le pays qui octroie d’emblée 80% des parts aux compagnies aurifères étrangères. Cette clef de répartition est au cœur du débat en cours sur la question d’or malien qui, de toute évidence, ne brille pour tout le monde. Et depuis qu’on en parle, nous n’avons entendu aucun officiel s’exprimer sur ce genre d’anachronisme contenu dans la loi malienne sur le secteur minier. Il ne reste plus qu’à faire réviser ce code minier. Et aussi et surtout, dénoncer le contrat léonins qui nous lie aux multinationales de l’or.
Le patron de Randgold au Mali a cru devoir soutenir face à la presse, qu’au moins 50% des ressources tirées de l’or restent sur place au Mali sous forme d’impôts, de taxes, de royalties, de dividendes et autres œuvres de bienfaisances en faveur des populations riveraines des mines. Les sociétés minières n’entendent donc s’offrir en victimes expiatoires. Elles se défendent des graves accusations dont sont l’objet. Après avoir affirmé que Randgold n’a rien à cacher aux populations maliennes, M.Bristow lève un important coin du voile qui couvre l’or au Mali.
En effet, selon lui « l’Etat siège au conseil d’administration » des société d’exploitation et la «grande majorités de nos travailleurs sont des Maliens » avant de poursuivre « ces gens sont donc informés de tout ce que notre société fait comme activité sur le terrain ». On ne peut être plus clair que M. Bristow qui dégage ainsi loin la balle dans le camp des autorités maliennes. S’il y a des comptes à demander, ce n’est donc pas ni Randgold ni à de quelques autres sociétés minières qui ne sont pas venues au Mali en philanthropes. Si l’or ne brille pas pour tous les Maliens, c’est plutôt aux autorités maliennes qu’il fallait demander des comptes. L’Etat malien se trouve ainsi doublement interpellé. D’abord sur les conditions d’exploitation et la réalité des chiffres sur l’or malien. Ensuite sur l’usage qu’il fait de ces milliers de milliards cfa censés rester au Mali. Qu’est-ce qu’on en fait !
B. TAMBOURA
La place de l’or dans l’économie malienne
Cesdernières années, le Mali a produit en moyenne 50 tonnes d’or par an. La réputation du Mali comme pays de l’or se mesure par la volonté affichée des autorités maliennes de hisser le pays au rang de 2ème producteur africain, après l’Afrique du Sud et devant le Ghana. Toutes les mines ouvertes au Mali ont largement dépassé les prévisions de départ en terme de production. Les réserves et les perspectives restent intactes. La légendaire réputation construite sous Kankou Moussa au n’a pris aucune ride plusieurs siècles après. Que ceux qui en doutent comprennent que l’or est devenu le premier produit d’exportation du Mali. Détrônant le coton qui pourtant occupe plus trois millions de paysans maliens. En 2006, l’or a représenté 21% du PIB (l’ensemble des richesses produites au Mali). Il a rapporté 72% des recettes d’exportation, distançant le coton et le bétail dans ce pays à vocation agropastorale.
Cette place prépondérante de l’or dans l’économie malienne n’a été accompagné d’aucun effort de transparence ni dans la production ni dans la vente ni dans la distribution des ressources. Le président ATT avait été bien inspiré en recommandant la création d’un fonds tiré de l’or malien e, vue de financer les grands travaux. Une recommandation présidentielle vite rangée dans les tiroirs. Or, on ne le dira jamais assez, les ressources naturelles sont ce qu’elles sont.
B. T.
L'Observateur, est seul responsable du contenu de cet article
471 hits
Vos commentaires
Posté par Sfacault, le 29 Oct 2007 15:44:40 GMT
Les gars ne faites pas peur au operateurs etrangers car avec les 50000
km2 de birimian green Belt ( canada 40000 km2 , pour 50 mines ) on peut
esperer que le potentiel du mali peut taloner celui du canada ou de l
afrique du sud ou des USA, c est froler les 300 a 400 Tonnes d or par an
.Il n ya que 6 mines , les potentiel est de plus de 40 mines au moins
. Ceux qui s inquiete que l or va finir, mais non l afrique du sud et
le ghana en sont a leur exploitation industriel depuis plus de 150 ans
.Nous ne faison que commencer et les experts disent que nous en sommes
la ou ceux la etait au 19 eme siecle le potentiel reste a
devellopper.Les 20 % doivent etre renegocie car le risque n est plus le
meme pour les entreprise qui viennent ( la reputation de richesse de nos
green belts est garanties et les infrastructures st meuilleurs.Mais il
ya 15 ans c'etait du travail d hercule en terrain inconnu, et le cours
de l'or tres bas 250 dollars ).Pour les attirer il fallait vraiment
offrir ces 80%
Réponse de < kbathily > à < Sfacault >, le 29 Oct 2007 17:30:20 GMT
De plus qu' on a l'or de plus que l'on pert! Si on ne peut meme pas 50% de notre resource a quoi sert cette resource? On crie la pauvrete et si Dieu donne que que chose pour en finir on jette tout en l'air. Nos leades devaient s'imposer, et on aurait rien a perdre. Il ya de pays comme Senegal, Burkina qui n'ont pas de l'or et se portent bien economiquement et payent leur fonctionnaires. Quel honte pour le Mali! Mieux vaut de sauvergarder ces resources pour les generations a venir que de les jetter en l'air. Dans l'avenir, on aura de moyens pour nationaliser l'exploitation de ces resources. Et comment voulez vous que les gens ne pensent qu'on nest pas des stupides alors qu'on se detruit flagramment??? Je ne suis pas contre les contrats avec les multinationales, mais qu'on partages 50/50 ou qu'ils partent!! Nous en avons Ras le bol!
Répondre à < kbathily >
Posté par ANTJIRAN, le 29 Oct 2007 15:32:24 GMT
L'article de Mr TAMBOURA est tres interessant mais incomplet. En effet,
les grandeurs se comparent. Si Mr TAMBOURA nous avait reporte la part du
capital social des societes detenue par les gouvernements ghanaens et
sud africains, et les parts de benefices reinvestis dans chacun de ces 3
pays... le debat serait plus eleve. pour finir je dirais qu'il est
toujours possible de faire mieux mais les maliens doivent se souvenir du
temps ou le tresor public n'arrivait meme pas a payer les fonctionnaires
en fin de mois, ce n'est plus le cas grace a l'or. Pour moi, le
probleme se situe plutot dans la pollution et la part des populations
rivereines...sachant que la corruption de nos digeants est legenaire.
VIVE LE MALI
Réponse de < ANTJIRAN > à < ANTJIRAN >, le 29 Oct 2007 15:33:05 GMT
LEGENDAIRE
Répondre à < ANTJIRAN >
Posté par kbathily, le 29 Oct 2007 15:09:58 GMT
Pourquoi le Mali ne songe pas lui meme a creer un moyen materiel
d'extraction de l'or lui meme? Est il impossible??? Supposon que tout
ces mines d'or exitaient dans un petit pays queleque part en Europe,
dis, Bulgarie, pensez vous que cest sont ces petites multinationales
qui allaient etre sur le terrain pour aiguiller la situation? Comment
peut on avancer le Mali alors que ATT a peur et ne croit pas qu'on peut
etre independant meme si l'occasion se presente?? ATT, montrez nous ce
que vous craignez perdre dans cet affaire de l'or du Mali? -- les 20%?
Une honte! Meme si ATT ne fait rien d'autre pendant tout son mandat
mais si il arrivait a mettre en place ce moyen d'extraction d'or
national, il sauvera l'avenir du Mali, car il ya encore plus de l'or.
ATT reveillez vous avant qu'il est trop tard. Sachez qu'il y'aura un
jour où il n'y aura meme pas un kg d'or au Mali. En ce moment nous ne
veront pas les multinationales aussi.
Répondre à < kbathily >
Posté par krimaute, le 29 Oct 2007 14:27:17 GMT
C'est une honte pour nos gouvernants de ne pouvoir tirer profit du prix
de l'or et de ne même pas s'exprimer sur ce sujet. C'est une honte que
le Mali n'ait que 20% de son propre or alors que les autres pays
nationalisent leurs ressources naturelles. Que Dieu aide le peuple
Malien!
Répondre à < krimaute >
Posté par guindeba, le 29 Oct 2007 13:12:18 GMT
Je v pas etre pessimiste, mais je crois notre OR finira avt que le
peuple en tire profit. Beh, Allez voir au wasulu, ce ke le peuple a
recu de l'or de kalana: ZERO
Réponse de < ast > à < guindeba >, le 29 Oct 2007 14:14:46 GMT
ca enerve vraiment¡¡¡¡ Pauvre maliba¡¡¡¡aide toi le ciel t,aidera
Répondre à < ast >
Posté par ISSOU, le 29 Oct 2007 11:58:47 GMT
E MALI DETIEND 20% DES ACTIONS DANS CES MINES MAIS QU'ON DISE AUX
POPULATIONS CE QUE REPRESENTE LES 20% 20% DE QUOI OU DE COMBIEN DE
KAYES A SADIOLA IL N'Y A PAS DE ROUTE DE KOUMANTOU A MORILA, ILS ONT
ETE OBLIGES D'ABANDONNER CETTE ROUTE AU PROFITE D'UNE AUTRE KOUALE
MORILA DE ZEGOUA A SYAMA IL N'Y A PAS DE ROUTE ] AUCUNE DE CES
MINES N'A TRAVAILLE DANS CE SENS, ELLES SE CONTENTENT DES ROUTES
EXISTANTES AVEC SEULEMENT DES REPARATIONS PONCTUELLES QUE CE SOCIETES
MINIERES AIENT PITIE DES POPULATION RIVERAINES
Répondre à < ISSOU >
Politique
Rencontre Sarkozy-ATT à l’Elysée : Test ADN en France, ATT passe à coté d’un sujet majeur
L'Observateur, 29/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer
Sans être dans les secrets des dieux, tout le monde a été surpris du fait que le président ATT n’ait pas abordé, à sa sortie d’audience, la désormais controversée question des tests Adn. En effet, la loi sur ledit test suscite une véritable levée de boucliers en France et en Afrique. Les présidents Abdoulaye Wade du Sénégal et Alpha Omar Konaré de l’Union Africaine se sont d’ailleurs illustrés par leur plus que tranchées prises de positions dénonçant le caractère «raciste» de la démarche de la France à l’endroit des émigrés. Quant au président ATT dont le pays représente l’un des plus grand pourvoyeur d’émigrés, très attendu du reste sur le sujet, il a évité de mettre son homologue français hors de ses gonds en posant sur la table le douloureux problème l’ADN.
En terme d’ADN, il est important de souligner que ceux qui sont visés ne sont pas seulement les candidats à l’immigration en France. Ceux qui sont visés et qui seront donc soumis au test de l’ADN sont, ceux-là mêmes qui sont régulièrement établis en France, qui en sont les citoyens, qui y travaillent et payent régulièrement leurs impôts. En même tant qu’on cherche à empêcher le regroupement familial, on s’attaque, en soumettant à un test, des personnes voire des personnalités qui ne se reprochent absolument. Cette nouvelle loi, une de plus sur l’immigration, s’acharne donc sur des personnes régulièrement établies en France. Tous, forts de ce qu’ils sont et contre ce qu’on voudrait qu’ils soient, se soumettront-ils au test ADN ?
Voici donc une question plus délicate qu’elle ne paraît. Question à laquelle le président ATT n’a donc voulu donner aucune suite malienne. Alors même que, comme dit plus haut, les Maliens sont parmi les premiers visés. Sauf à croire que, lors de leur entretien, le président Sarkozy a fait une confidence à ATT en lui disant que tout ceci n’est que hoba hoba !
Abdoulaye DIARRA
Des armes françaises au Mali contre la rébellion touarègue
Le chef de l’Etat malien, ATT, revient donc de la France après un périple de neuf jours (18-27 octobre 2007). Au cours de son séjour, commencé Lyon, précisément à l’université de Lyon III où le diplôme d’Honoris Causa lui a été décerné, le président ATT a été reçu par son homologue français, le bouillant Sarkozy.
La crise du Nord Mali a été abordée par les deux présidents. Le président Nicolas Sarkozy, promet de s’employer sans relâche pour une solution de sortie de crise au Nord Mali. Dans le même ordre d’idée, ATT a sollicité un équipement et une assistance militaire de la France pour les forces armées et de sécurité de notre pays. Interrogé par une télévision française, le président du Mali précise : «Nous avons demandé une assistance française (Ndilr : armes de guerre) en terme de logistique». Autre temps autres mœurs : un président français qui s’engage à apporter un appui logistique à une armée malienne en conflit avec des Touareg.
On ne peut s’empêcher de se demander où est passé le puissant lobby touareg qui, il n’y a pas longtemps encore, proposait notre pays à la sanction de l’Union européenne. Mais depuis (1990- 94) avouons qu’il s’est quand passé beaucoup de chose. Plus personne n’admet la question touarègue comme un problème entre Blancs et Noirs. Les uns cherchant à exterminer les autres après avoir nié leur identité propre. Voilà donc là où nous en sommes désormais. La question du Nord étant perçue strictement comme une question de développement dans un pays lui-même sous développé. Et le moins que l’on puisse affirmer est que même en Europe il n’y a plus personne pour adhérer à des thèses à dormir debout. L’irrédentisme touareg étant désormais perçue comme excessif. Les rebelles ont choisi d’autres méthodes de combat au moment où ils n’ont plus personne en face pour tuer ou exterminer.
Que le président Sarkozy se soit montré attentif à l’argumentaire du président ATT sur la question du Nord est un signe qui ne trompe pas. Qu’il se soit engagé à apporter un soutien logistique français à l’armée malienne s’inscrit en droite ligne d’une tendance déjà en cours. En effet les français n’ont pas attendu que le président ATT se rende en France pour assister le Mali dans son élan de pacification et de développement des régions nord. Ce fut le cas récemment quand les hommes de Ibrahim Ag Bahanga avaient encerclé l’armée malienne à Tezawaten. Un appui logistique français ne devrait donc que conforter l’armée malienne dans son élan de ramener la paix et surtout de barrer la route aux trafiquants de tout acabit.
A. DIARRA
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Posté par dsam45, le 29 Oct 2007 20:36:54 GMT
Une fois encore, la démonstartion d'une faiblesse de nos chèrs
Présidents devant leurs "DIEU" Européens. En suivant ce chemin on ne
peut que subir comme ce fut dans les vieux temps
colonisation. Quelqu'un qui fait la manche à son proche en lui montrant
incapable lui même d'arriver s'en à procurer la chose, ne peut que
subir de cette personne, acceptera même de lui offir l'impossible (la
tête de son peuple) un jour pour arriver à sa faim. Que Dieu nous aide!
Répondre à < dsam45 >
Posté par nelson, le 29 Oct 2007 19:53:58 GMT
Je suis content que le president ATT ne s'etait s'immisser dans les
affaires interieurs de la france!La france est libre de faire ce qu'elle
veut chez elle!!! Meeci mon president!
Répondre à < nelson >
Posté par dramémoudery, le 29 Oct 2007 18:54:13 GMT
pourtant ATT on comptait sur toi pour nous dire un petit mot sur cette
affaire malhereusement t'as pas le caeur de konaré
Répondre à < dramémoudery >
Posté par boulbi, le 29 Oct 2007 16:06:32 GMT
slt a tous quand on viens chercher de l aide financières et materiels
mieux vaut eviter les questions qui faches .... a bon entendeur salut
Répondre à < boulbi >
Posté par ANTJIRAN, le 29 Oct 2007 16:03:09 GMT
Il n'appartient pas a un president de la Republique du Mali de critiquer
les actions souveraines du congres et du gouvernement francais. Si ATT
devait critiquer ces tests ADN, il devra le faire a titre personnel,
vous citez AOK qui a mon avis se situe a un autre niveau et Me WADE sans
vous demander si ce Monsieur, marie a une francaise n'a pas la
nationalite francaise (il ne serait pas le premier au Senegal puisque
SENGOR etait francais). VIVE LE MALI
Répondre à < ANTJIRAN >
Posté par darolefroux, le 29 Oct 2007 15:37:49 GMT
...mais Mr le journaliste vous ne maîtrisez pas votre sujet !!! les
tests ADN ne sont pas obligatoires ! les maliens installés régulièrement
en france peuvent demander le regroupement familial s'ils présentent des
documents qui ne soient pas des faux ! Il en est de même pour tous les
pays européens ! Vous me semblez ne pas avoir lu le projet de loi
...Encore une fois , il me semble que l'on ne traite pas des vrais
sujets ! à savoir les documents véridiques et la notion de regroupement
familial ! Je viendrais au mali avec des faux papiers ,la police de ce
beau pays me mettrait dans le premier avion ...pour paris ! et je
trouverais cela normal ...Cela n'a rien à voir avec le racisme ou toute
autre expression ! Ce que je regrette vivement c'est que la
clandestinité empêche les personnes de bonne foi qui ont leurs documents
irréprochables , de venir en france pour travailler , se faire soigner ,
en vacances,étudier etc...ce sont eux qui subissent !
Répondre à < darolefroux >
Posté par asse, le 29 Oct 2007 14:44:21 GMT
Akradji je vous donne raison encor toure a deçu comment ne pas evoque un
tel sujet par peur des sanctions?mais helas toure vu la forte presence
des maliens...vs devriez qu'a mm dire un mot ns onest humilier ici vs
pronez que la guerre contre qui soit disant securite honneur a konare,
wade d'autres j'ai honte en les presidents africains ne sont mm pas
consideres en europe
Répondre à < asse >
Posté par Mohamed7, le 29 Oct 2007 14:15:32 GMT
Pourquoi la france incite à la guère. Donner des armes c'est encourager
la violence. il faut apporter une solution politique pas militaire.
Réponse de < promessa > à < Modou >, le 29 Oct 2007 15:29:22 GMT
modou.......... tu ferrais mieux de chercher un autre metier,ont a pas besoin d,un intellectuel ou d,1 psysholoque .....ag chinlling...comme toi ...mohamed7 cher frere vive la liberté d,expression ..modou qui seme le vent racolte la tempeste...to make as if to wave...i don't like the way he behaves,to all appearance there is nothing more to do ........GOODBYE KISS KISS ...IT'S ME AISHA...
Répondre à < promessa >
Réponse de < Modou > à < Mohamed7 >, le 29 Oct 2007 14:29:09 GMT
Excusez moi svp, vous parler de quelle guerre ?
Posté par akradji, le 29 Oct 2007 13:44:16 GMT
les autorités Malien
Rencontre Sarkozy-ATT à l’Elysée : Test ADN en France, ATT passe à coté d’un sujet majeur
L'Observateur, 29/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer
Sans être dans les secrets des dieux, tout le monde a été surpris du fait que le président ATT n’ait pas abordé, à sa sortie d’audience, la désormais controversée question des tests Adn. En effet, la loi sur ledit test suscite une véritable levée de boucliers en France et en Afrique. Les présidents Abdoulaye Wade du Sénégal et Alpha Omar Konaré de l’Union Africaine se sont d’ailleurs illustrés par leur plus que tranchées prises de positions dénonçant le caractère «raciste» de la démarche de la France à l’endroit des émigrés. Quant au président ATT dont le pays représente l’un des plus grand pourvoyeur d’émigrés, très attendu du reste sur le sujet, il a évité de mettre son homologue français hors de ses gonds en posant sur la table le douloureux problème l’ADN.
En terme d’ADN, il est important de souligner que ceux qui sont visés ne sont pas seulement les candidats à l’immigration en France. Ceux qui sont visés et qui seront donc soumis au test de l’ADN sont, ceux-là mêmes qui sont régulièrement établis en France, qui en sont les citoyens, qui y travaillent et payent régulièrement leurs impôts. En même tant qu’on cherche à empêcher le regroupement familial, on s’attaque, en soumettant à un test, des personnes voire des personnalités qui ne se reprochent absolument. Cette nouvelle loi, une de plus sur l’immigration, s’acharne donc sur des personnes régulièrement établies en France. Tous, forts de ce qu’ils sont et contre ce qu’on voudrait qu’ils soient, se soumettront-ils au test ADN ?
Voici donc une question plus délicate qu’elle ne paraît. Question à laquelle le président ATT n’a donc voulu donner aucune suite malienne. Alors même que, comme dit plus haut, les Maliens sont parmi les premiers visés. Sauf à croire que, lors de leur entretien, le président Sarkozy a fait une confidence à ATT en lui disant que tout ceci n’est que hoba hoba !
Abdoulaye DIARRA
Des armes françaises au Mali contre la rébellion touarègue
Le chef de l’Etat malien, ATT, revient donc de la France après un périple de neuf jours (18-27 octobre 2007). Au cours de son séjour, commencé Lyon, précisément à l’université de Lyon III où le diplôme d’Honoris Causa lui a été décerné, le président ATT a été reçu par son homologue français, le bouillant Sarkozy.
La crise du Nord Mali a été abordée par les deux présidents. Le président Nicolas Sarkozy, promet de s’employer sans relâche pour une solution de sortie de crise au Nord Mali. Dans le même ordre d’idée, ATT a sollicité un équipement et une assistance militaire de la France pour les forces armées et de sécurité de notre pays. Interrogé par une télévision française, le président du Mali précise : «Nous avons demandé une assistance française (Ndilr : armes de guerre) en terme de logistique». Autre temps autres mœurs : un président français qui s’engage à apporter un appui logistique à une armée malienne en conflit avec des Touareg.
On ne peut s’empêcher de se demander où est passé le puissant lobby touareg qui, il n’y a pas longtemps encore, proposait notre pays à la sanction de l’Union européenne. Mais depuis (1990- 94) avouons qu’il s’est quand passé beaucoup de chose. Plus personne n’admet la question touarègue comme un problème entre Blancs et Noirs. Les uns cherchant à exterminer les autres après avoir nié leur identité propre. Voilà donc là où nous en sommes désormais. La question du Nord étant perçue strictement comme une question de développement dans un pays lui-même sous développé. Et le moins que l’on puisse affirmer est que même en Europe il n’y a plus personne pour adhérer à des thèses à dormir debout. L’irrédentisme touareg étant désormais perçue comme excessif. Les rebelles ont choisi d’autres méthodes de combat au moment où ils n’ont plus personne en face pour tuer ou exterminer.
Que le président Sarkozy se soit montré attentif à l’argumentaire du président ATT sur la question du Nord est un signe qui ne trompe pas. Qu’il se soit engagé à apporter un soutien logistique français à l’armée malienne s’inscrit en droite ligne d’une tendance déjà en cours. En effet les français n’ont pas attendu que le président ATT se rende en France pour assister le Mali dans son élan de pacification et de développement des régions nord. Ce fut le cas récemment quand les hommes de Ibrahim Ag Bahanga avaient encerclé l’armée malienne à Tezawaten. Un appui logistique français ne devrait donc que conforter l’armée malienne dans son élan de ramener la paix et surtout de barrer la route aux trafiquants de tout acabit.
A. DIARRA
L'Observateur, est seul responsable du contenu de cet article
1166 hits
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Posté par dsam45, le 29 Oct 2007 20:36:54 GMT
Une fois encore, la démonstartion d'une faiblesse de nos chèrs
Présidents devant leurs "DIEU" Européens. En suivant ce chemin on ne
peut que subir comme ce fut dans les vieux temps
colonisation. Quelqu'un qui fait la manche à son proche en lui montrant
incapable lui même d'arriver s'en à procurer la chose, ne peut que
subir de cette personne, acceptera même de lui offir l'impossible (la
tête de son peuple) un jour pour arriver à sa faim. Que Dieu nous aide!
Répondre à < dsam45 >
Posté par nelson, le 29 Oct 2007 19:53:58 GMT
Je suis content que le president ATT ne s'etait s'immisser dans les
affaires interieurs de la france!La france est libre de faire ce qu'elle
veut chez elle!!! Meeci mon president!
Répondre à < nelson >
Posté par dramémoudery, le 29 Oct 2007 18:54:13 GMT
pourtant ATT on comptait sur toi pour nous dire un petit mot sur cette
affaire malhereusement t'as pas le caeur de konaré
Répondre à < dramémoudery >
Posté par boulbi, le 29 Oct 2007 16:06:32 GMT
slt a tous quand on viens chercher de l aide financières et materiels
mieux vaut eviter les questions qui faches .... a bon entendeur salut
Répondre à < boulbi >
Posté par ANTJIRAN, le 29 Oct 2007 16:03:09 GMT
Il n'appartient pas a un president de la Republique du Mali de critiquer
les actions souveraines du congres et du gouvernement francais. Si ATT
devait critiquer ces tests ADN, il devra le faire a titre personnel,
vous citez AOK qui a mon avis se situe a un autre niveau et Me WADE sans
vous demander si ce Monsieur, marie a une francaise n'a pas la
nationalite francaise (il ne serait pas le premier au Senegal puisque
SENGOR etait francais). VIVE LE MALI
Répondre à < ANTJIRAN >
Posté par darolefroux, le 29 Oct 2007 15:37:49 GMT
...mais Mr le journaliste vous ne maîtrisez pas votre sujet !!! les
tests ADN ne sont pas obligatoires ! les maliens installés régulièrement
en france peuvent demander le regroupement familial s'ils présentent des
documents qui ne soient pas des faux ! Il en est de même pour tous les
pays européens ! Vous me semblez ne pas avoir lu le projet de loi
...Encore une fois , il me semble que l'on ne traite pas des vrais
sujets ! à savoir les documents véridiques et la notion de regroupement
familial ! Je viendrais au mali avec des faux papiers ,la police de ce
beau pays me mettrait dans le premier avion ...pour paris ! et je
trouverais cela normal ...Cela n'a rien à voir avec le racisme ou toute
autre expression ! Ce que je regrette vivement c'est que la
clandestinité empêche les personnes de bonne foi qui ont leurs documents
irréprochables , de venir en france pour travailler , se faire soigner ,
en vacances,étudier etc...ce sont eux qui subissent !
Répondre à < darolefroux >
Posté par asse, le 29 Oct 2007 14:44:21 GMT
Akradji je vous donne raison encor toure a deçu comment ne pas evoque un
tel sujet par peur des sanctions?mais helas toure vu la forte presence
des maliens...vs devriez qu'a mm dire un mot ns onest humilier ici vs
pronez que la guerre contre qui soit disant securite honneur a konare,
wade d'autres j'ai honte en les presidents africains ne sont mm pas
consideres en europe
Répondre à < asse >
Posté par Mohamed7, le 29 Oct 2007 14:15:32 GMT
Pourquoi la france incite à la guère. Donner des armes c'est encourager
la violence. il faut apporter une solution politique pas militaire.
Réponse de < promessa > à < Modou >, le 29 Oct 2007 15:29:22 GMT
modou.......... tu ferrais mieux de chercher un autre metier,ont a pas besoin d,un intellectuel ou d,1 psysholoque .....ag chinlling...comme toi ...mohamed7 cher frere vive la liberté d,expression ..modou qui seme le vent racolte la tempeste...to make as if to wave...i don't like the way he behaves,to all appearance there is nothing more to do ........GOODBYE KISS KISS ...IT'S ME AISHA...
Répondre à < promessa >
Réponse de < Modou > à < Mohamed7 >, le 29 Oct 2007 14:29:09 GMT
Excusez moi svp, vous parler de quelle guerre ?
Posté par akradji, le 29 Oct 2007 13:44:16 GMT
les autorités Malien
Politique
ADEMA-RPM : Vers les retrouvailles
Soir de Bamako, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Depuis les élections législatives de 2007, l’initiative de reformation de l’ADEMA originelle, enclenchée à partir de 2005, à travers la récupération des partis politiques sortis de ses entrailles, est en passe de se concrétiser lentement, mais sûrement. En témoignent le soutien du RPM au parti de l’Abeille, lors de l’élection du président de l’Assemblée nationale, et la déclaration de Dioncounda Traoré, lors d’une récente rencontre du Comité exécutif.
Le temps finira t-il par donner tort à ceux qui avaient estimé que le RPM et l’ADEMA ne se retrouveront plus, encore moins souffler dans la même trompette? Dans tous les cas, des signes dus aux réalités du terrain politique présagent une probable retrouvaille entre Ruchers et des Tisserands.
Faut-il le rappeler, le président du RPM, Ibrahim Boubacar Kéïta, en plus d’accorder son soutien au président de l’ADEMA, Dioncounda Traoré, pour le Perchoir de l’Hémicycle, avait adopté un comportement inhabituel face à ce dernier.
Et le parti de l’Abeille, notamment son président, qui a saisi cette occasion inespérée pour s’approcher davantage du parti du Tisserand, est en train d’entretenir ladite occasion à travers ses différentes déclarations à l’intention des membres du Comité exécutif de son parti.
Ainsi, apprend-on, lors d’une récente rencontre au sommet de son parti, Dioncounda Traoré aurait indiqué que pour retrouver sa force d’antan, l’ADEMA devrait reconquérir, ou du moins récupère, si possible , toutes ces ressources humaines qui ont quitté le parti, soit au profit d’un autre, soit pour créer un autre parti: allusion faite au RPM.
Pour débattre des questions de cette configuration originelle du parti, le CE ADEMA se réunira en session extraordinairement dans les tout prochains jours, selon nos informations.
Si l’hypothèse d’une éventuelle retrouvaille ADEMA-RPM venait à se réaliser, ce serait un coup dur asséné à l’URD qui a déjà entamé ses tractations dans la perspective des échéances de 2012.
Et pour cause : aucune formation politique, ni aucun regroupement politique, ne pourra se targuer de tenir électoralement tête à un ADEMA et un RPM réunis. Le parti de la “poignée de mains” laissera- t-il alors aux deux partis toute la latitude de s’approcher mutuellement?
Selon nos sources, le parti de la “poignée de mains” a déjà commencé des manoeuvres afin que les militants des deux partis -ADEMA et URD- n’adhèrent pas à une telle initiative. Pour ce faire, elle ne cesse de rappeler les querelles, scissions et autres difficultés qui ont entaché les relations entre les deux partis.
Moussa TOURE
ADEMA-RPM : Vers les retrouvailles
Soir de Bamako, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Depuis les élections législatives de 2007, l’initiative de reformation de l’ADEMA originelle, enclenchée à partir de 2005, à travers la récupération des partis politiques sortis de ses entrailles, est en passe de se concrétiser lentement, mais sûrement. En témoignent le soutien du RPM au parti de l’Abeille, lors de l’élection du président de l’Assemblée nationale, et la déclaration de Dioncounda Traoré, lors d’une récente rencontre du Comité exécutif.
Le temps finira t-il par donner tort à ceux qui avaient estimé que le RPM et l’ADEMA ne se retrouveront plus, encore moins souffler dans la même trompette? Dans tous les cas, des signes dus aux réalités du terrain politique présagent une probable retrouvaille entre Ruchers et des Tisserands.
Faut-il le rappeler, le président du RPM, Ibrahim Boubacar Kéïta, en plus d’accorder son soutien au président de l’ADEMA, Dioncounda Traoré, pour le Perchoir de l’Hémicycle, avait adopté un comportement inhabituel face à ce dernier.
Et le parti de l’Abeille, notamment son président, qui a saisi cette occasion inespérée pour s’approcher davantage du parti du Tisserand, est en train d’entretenir ladite occasion à travers ses différentes déclarations à l’intention des membres du Comité exécutif de son parti.
Ainsi, apprend-on, lors d’une récente rencontre au sommet de son parti, Dioncounda Traoré aurait indiqué que pour retrouver sa force d’antan, l’ADEMA devrait reconquérir, ou du moins récupère, si possible , toutes ces ressources humaines qui ont quitté le parti, soit au profit d’un autre, soit pour créer un autre parti: allusion faite au RPM.
Pour débattre des questions de cette configuration originelle du parti, le CE ADEMA se réunira en session extraordinairement dans les tout prochains jours, selon nos informations.
Si l’hypothèse d’une éventuelle retrouvaille ADEMA-RPM venait à se réaliser, ce serait un coup dur asséné à l’URD qui a déjà entamé ses tractations dans la perspective des échéances de 2012.
Et pour cause : aucune formation politique, ni aucun regroupement politique, ne pourra se targuer de tenir électoralement tête à un ADEMA et un RPM réunis. Le parti de la “poignée de mains” laissera- t-il alors aux deux partis toute la latitude de s’approcher mutuellement?
Selon nos sources, le parti de la “poignée de mains” a déjà commencé des manoeuvres afin que les militants des deux partis -ADEMA et URD- n’adhèrent pas à une telle initiative. Pour ce faire, elle ne cesse de rappeler les querelles, scissions et autres difficultés qui ont entaché les relations entre les deux partis.
Moussa TOURE
Assemblée Nationale
Assemblée Nationale : Des projets de loi passent comme des lettres à la poste
Nouvel Horizon, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Malgré la présence de 20 députés de l’opposition dont 4 du parti SADI, 5 du PARENA et 11 du RPM, les élus de la nation malienne ont adopté à l’unanimité en fin de semaine dernière sept projets de loi à la suite d’une journée marathon qui a débuté à 10 heures du matin pour s’achever tard dans la nuit aux environs de 21 heures 30. La séance plénière qui a eu lieu dans la salle Modibo Keïta était présidée par Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée Nationale. Le banc du gouvernement était occupé par les ministres de l’Agriculture, de l’Elévage et de la Pêche , des Finances, du Travail de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat, de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales et enfin celui chargé des Relations avec les Institutions et porte-parole du Gouvernement.
LES SEPT LOI ADOPTEES EN UNE JOURNEE
Les sept loi qui ont eu le feu vert des députés le 25 octobre dernier étaient toutes relatives à des ratifications. Peut être c’est ce caractère qui a facilité leur adoption sans opposition ni abstention.
La 1ère loi adoptée en ce début de la 4ème législature était celle portant ratification de l’ordonnance n°07-018/PRM du 6 juillet 2007 autorisant la ratification de l’accord de prêt signé à Bamako le 13 mars 2007 entre le gouvernement du Mali et la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) relatif au financement du projet de renforcement des végétaux et des denrées stockées dans la région du Liptako Gourma. Cette loi a été défendue par le ministre de l’Agriculture M. Tiémoko Sangaré.
RAPPEL HISTORIQUE DU CSLP
Le gouvernement de la République du Mali a conçu son Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP) en vue d’améliorer la croissance économique du pays et de réduire considérablement le phénomène de la pauvreté.
Ce projet qui a obtenu l’adhésion des partenaires techniques et financiers ainsi que la participation des acteurs de la société civile malienne a été adopté dans sa forme définitive en mai 2002 après avoir été élaboré selon un processus participatif.
Le CSLP dans une première phase a couvert la période allant de 2002 à 2006. Cette première période fut appelée la première génération du CSLP. Qualifiée de première génération du CSLP, elle a été perturbée par certains aléas considérables comme la crise ivoirienne, la montée du prix du pétrole, l’invasion acridienne et le déficit pluviométrique enregistré entre 2002 et 2004.
Il importe de préciser que la Côte d’Ivoire demeurait jusqu’à cette époque le partenaire économique privilégié du Mali dans la sous-région. En effet, près de 70%
des échanges commerciaux transitait par le Port d’Abidjan. La persistance du conflit ivoirien a amené le Mali à diversifier ses sources de ravitaillement et d’approvisionnement en passant par des ports lointains comme Cotonou ou Lomé.
Une telle option ne pouvait qu’entraîner l’accroissement des charges récurrentes liées au transport des biens et services tout en réduisant du coup les recettes. Le montant total du prêt s’élève à 30 000 000 FCFA remboursable sur une période de 40 ans y compris un différé d’amortissement de 10 ans.
Ledit projet de loi qui était défendu par le ministre des Finances, M. Abou-Bakar Traoré, a été adopté à l’unanimité, soit 122 voix pour, 0 contre, 0 abstention.
L’AGRICULTURE REUSSIT SON BAPTEME DE FEU
Le premier projet de loi qui a été adopté par les députés lors de la plénière du 25 octobre 2007 était relatif à la ratification de l’Ordonnance n°07-018/P-RM du 06 juillet 2007 autorisant la ratification de l’Accord de prêt signé à Bamako le 13 mars 2007 entre le gouvernement de la République du Mali et la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), relatif au financement du projet de renforcement des végétaux et des denrées stockées dans la région du Liptako Gourma.
Par cet présent accord, la BADEA accorde à notre pays un montant de 2 600 000 de dollars américains, soit 1 335 000 000 F CFA. Le prêt sera remboursé sur une période de 30 ans, y compris une période de grâce de 10 ans. La loi qui était défendue par le ministre de l’Agriculture, Tiémoko Sangaré, a été adoptée également à l’unanimité, soit 131 voix pour, 0 contre, 0 abstention.
Il faut rappeler que Tiémoko Sangaré fut de 1992 à 1997 un puissant député ADEMA et président du groupe parlementaire de ce parti. Donc à l’Assemblée Nationale, il est sur un terrain connu.
POURQUOI UNE LOI PORTANT OUVERTURE DE CREDIT A TITRE D’AVANCE?
Le gouvernement a adopté en conseil des ministres du 18 juillet 2007 le projet de loi portant ouverture de crédit à titre d’avance. Cette situation résulte du fait qu’après le vote de budget d’Etat 2007, des conventions de financement d’un montant de 14 207 188 096F CFA sont intervenues entre le Gouvernement du Mali et quatre de ses partenaires au développement.
Ces partenaires ont signé des arrangements spécifiques relatifs aux appuis budgétaires sectoriels au profit de certains projets dans les domaines comme l’éducation, la santé et le développement institutionnel. Il s’agit du Canada, de l’Agence Française de Développement, de la Belgique et des Pays-Bas.
Tous ces partenaires du Mali ont adhéré aux arrangements spécifiques, relatifs aux appuis budgétaires sectoriels en faveur du Plan d’Action Gouvernemental pour l’Amélioration et la Modernisation de la Gestion des Finances Publiques (PAGAM/GFP) (Ministère de l’Economie et des Finances), au Projet d’Investissement dans le Secteur Educatif (PISE) (Ministère de l’Education Nationale et Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle ), au Programme de Développement Sanitaire et Social (PRODESS II) (Ministère de la Santé et Ministère du Développement Social de la Solidarité et des Personnes Agées) et au Programme de Développement Institutionnel/PDI).
JUSTIFICATION DE CREDIT D’AVANCE
Les lois de Finances autorisent la procédure d’ouverture des crédits à titre d’avance comme un instrument juridique d’action conjoncturelle permettant d’aménager la rigueur des procédures budgétaires. En principe, les crédits ouverts par la loi de finances pour une année sont affectés à un ensemble des services et sont spécialisés par chapitre, groupant les dépenses selon leur nature ou leur destination.
Cette ouverture de crédits par avance plus connue sous l’expression << des décrets d’avances>> est utilisée lorsque le Gouvernement ne dispose pas matériellement du temps nécessaire pour déposer un projet de loi. Une telle procédure de modification de certains chapitres budgétaires par anticipation est ensuite légalisée a posteriori par le vote de ratification souverainement réservé à l’Assemblée Nationale.
Ainsi, le Décret d’avance est un mécanisme permettant de prendre en charge des modifications dans la loi de finances en cours d’exécution.
Le projet de loi n°07-245/P-RM du 1er août 2007 portant ratification des crédits ouverts était défendu par Abou-Bacar Traoré, ministre des Finances. Il a été adopté a l’unanimité des députés présents, soit 127 voix pour, 0 contre 0 abstention.
KAYES SUD, UNE ZONE D’ELEVAGE PAR EXCELLENCE
L’adoption du projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°07-030/P-RM du 17 mai 2007 autorisant la ratification de l’Accord de prêt, signé à Shanghai le 09 février 2007 entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds Africain de Développement (FAD) pour le financement du projet d’appui au développement des productions animales dans la zone de Kayes Sud-Padep/KS. (Ministre de l’Elevage et de la Pêche ) prouve à suffisance que le Sud de la région de Kayes est une zone d’élevage par excellence.
Les députés l’ont adopté à l’unanimité, soit 124 voix pour, 0 contre 0 abstention. Il était défendu par le ministre de l’Elevage et de la Pêche Mme Diallo Madeleine Ba. La zone de Kayes Sud correspondant à la zone d’intervention du projet de Développement des Productions Animales comprend les cercles de Kita, Bafoubabé, Kéniéba et le sud du cercle de Kayes.
Cette zone, présentant un important potentiel agro-sylvo-pastoral encore sous-exploité, est largement sollicitée pour l’agriculture, l’élevage et l’exploitation forestière, et elle est de plus en plus convoitée par un cheptel sédentaire ainsi que par les transhumants.
Selon certaines statistiques, les effectifs de la région sont estimés à:
• 512 000 bovins
• 160 000 ovins,
• 275 000 caprins,
• 827 000 volailles.
LE MONTANT DU PRET
Par le présent Accord, le Fonds Africain de Développement met à la disposition de notre pays un prêt d’un montant de 15 000 000 d’unités de compte, soit 11 435 850 000F CFA environ. Le principal du prêt sera remboursé sur une période de 40 ans, après un différé d’amortissement de 10 ans, à raison de 1% par an, entre les 11ème et 20 ème années de ladite période et de 3% par an, par la suite.
Le prêt sera remboursé par des versements semestriels égaux et consécutifs, dont le premier sera effectué le 1er mai ou le 1er novembre, selon celle des deux dates qui suivra immédiatement la fin du différé d’amortissement.
C’est aux environs de 21 heures 30 que le président Dioncounda Traoré léva la séance après évacuation de l’ordre du jour. Rendez-vous a été pris pour le 8 novembre 2007, date de la prochaine plénière. Nous reviendrons sur les 3 derniers projets de lois adoptés par les députés le 25 octobre dernier.
Daba Balla KEITA
Assemblée Nationale : Des projets de loi passent comme des lettres à la poste
Nouvel Horizon, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Malgré la présence de 20 députés de l’opposition dont 4 du parti SADI, 5 du PARENA et 11 du RPM, les élus de la nation malienne ont adopté à l’unanimité en fin de semaine dernière sept projets de loi à la suite d’une journée marathon qui a débuté à 10 heures du matin pour s’achever tard dans la nuit aux environs de 21 heures 30. La séance plénière qui a eu lieu dans la salle Modibo Keïta était présidée par Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée Nationale. Le banc du gouvernement était occupé par les ministres de l’Agriculture, de l’Elévage et de la Pêche , des Finances, du Travail de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat, de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales et enfin celui chargé des Relations avec les Institutions et porte-parole du Gouvernement.
LES SEPT LOI ADOPTEES EN UNE JOURNEE
Les sept loi qui ont eu le feu vert des députés le 25 octobre dernier étaient toutes relatives à des ratifications. Peut être c’est ce caractère qui a facilité leur adoption sans opposition ni abstention.
La 1ère loi adoptée en ce début de la 4ème législature était celle portant ratification de l’ordonnance n°07-018/PRM du 6 juillet 2007 autorisant la ratification de l’accord de prêt signé à Bamako le 13 mars 2007 entre le gouvernement du Mali et la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) relatif au financement du projet de renforcement des végétaux et des denrées stockées dans la région du Liptako Gourma. Cette loi a été défendue par le ministre de l’Agriculture M. Tiémoko Sangaré.
RAPPEL HISTORIQUE DU CSLP
Le gouvernement de la République du Mali a conçu son Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP) en vue d’améliorer la croissance économique du pays et de réduire considérablement le phénomène de la pauvreté.
Ce projet qui a obtenu l’adhésion des partenaires techniques et financiers ainsi que la participation des acteurs de la société civile malienne a été adopté dans sa forme définitive en mai 2002 après avoir été élaboré selon un processus participatif.
Le CSLP dans une première phase a couvert la période allant de 2002 à 2006. Cette première période fut appelée la première génération du CSLP. Qualifiée de première génération du CSLP, elle a été perturbée par certains aléas considérables comme la crise ivoirienne, la montée du prix du pétrole, l’invasion acridienne et le déficit pluviométrique enregistré entre 2002 et 2004.
Il importe de préciser que la Côte d’Ivoire demeurait jusqu’à cette époque le partenaire économique privilégié du Mali dans la sous-région. En effet, près de 70%
des échanges commerciaux transitait par le Port d’Abidjan. La persistance du conflit ivoirien a amené le Mali à diversifier ses sources de ravitaillement et d’approvisionnement en passant par des ports lointains comme Cotonou ou Lomé.
Une telle option ne pouvait qu’entraîner l’accroissement des charges récurrentes liées au transport des biens et services tout en réduisant du coup les recettes. Le montant total du prêt s’élève à 30 000 000 FCFA remboursable sur une période de 40 ans y compris un différé d’amortissement de 10 ans.
Ledit projet de loi qui était défendu par le ministre des Finances, M. Abou-Bakar Traoré, a été adopté à l’unanimité, soit 122 voix pour, 0 contre, 0 abstention.
L’AGRICULTURE REUSSIT SON BAPTEME DE FEU
Le premier projet de loi qui a été adopté par les députés lors de la plénière du 25 octobre 2007 était relatif à la ratification de l’Ordonnance n°07-018/P-RM du 06 juillet 2007 autorisant la ratification de l’Accord de prêt signé à Bamako le 13 mars 2007 entre le gouvernement de la République du Mali et la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), relatif au financement du projet de renforcement des végétaux et des denrées stockées dans la région du Liptako Gourma.
Par cet présent accord, la BADEA accorde à notre pays un montant de 2 600 000 de dollars américains, soit 1 335 000 000 F CFA. Le prêt sera remboursé sur une période de 30 ans, y compris une période de grâce de 10 ans. La loi qui était défendue par le ministre de l’Agriculture, Tiémoko Sangaré, a été adoptée également à l’unanimité, soit 131 voix pour, 0 contre, 0 abstention.
Il faut rappeler que Tiémoko Sangaré fut de 1992 à 1997 un puissant député ADEMA et président du groupe parlementaire de ce parti. Donc à l’Assemblée Nationale, il est sur un terrain connu.
POURQUOI UNE LOI PORTANT OUVERTURE DE CREDIT A TITRE D’AVANCE?
Le gouvernement a adopté en conseil des ministres du 18 juillet 2007 le projet de loi portant ouverture de crédit à titre d’avance. Cette situation résulte du fait qu’après le vote de budget d’Etat 2007, des conventions de financement d’un montant de 14 207 188 096F CFA sont intervenues entre le Gouvernement du Mali et quatre de ses partenaires au développement.
Ces partenaires ont signé des arrangements spécifiques relatifs aux appuis budgétaires sectoriels au profit de certains projets dans les domaines comme l’éducation, la santé et le développement institutionnel. Il s’agit du Canada, de l’Agence Française de Développement, de la Belgique et des Pays-Bas.
Tous ces partenaires du Mali ont adhéré aux arrangements spécifiques, relatifs aux appuis budgétaires sectoriels en faveur du Plan d’Action Gouvernemental pour l’Amélioration et la Modernisation de la Gestion des Finances Publiques (PAGAM/GFP) (Ministère de l’Economie et des Finances), au Projet d’Investissement dans le Secteur Educatif (PISE) (Ministère de l’Education Nationale et Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle ), au Programme de Développement Sanitaire et Social (PRODESS II) (Ministère de la Santé et Ministère du Développement Social de la Solidarité et des Personnes Agées) et au Programme de Développement Institutionnel/PDI).
JUSTIFICATION DE CREDIT D’AVANCE
Les lois de Finances autorisent la procédure d’ouverture des crédits à titre d’avance comme un instrument juridique d’action conjoncturelle permettant d’aménager la rigueur des procédures budgétaires. En principe, les crédits ouverts par la loi de finances pour une année sont affectés à un ensemble des services et sont spécialisés par chapitre, groupant les dépenses selon leur nature ou leur destination.
Cette ouverture de crédits par avance plus connue sous l’expression << des décrets d’avances>> est utilisée lorsque le Gouvernement ne dispose pas matériellement du temps nécessaire pour déposer un projet de loi. Une telle procédure de modification de certains chapitres budgétaires par anticipation est ensuite légalisée a posteriori par le vote de ratification souverainement réservé à l’Assemblée Nationale.
Ainsi, le Décret d’avance est un mécanisme permettant de prendre en charge des modifications dans la loi de finances en cours d’exécution.
Le projet de loi n°07-245/P-RM du 1er août 2007 portant ratification des crédits ouverts était défendu par Abou-Bacar Traoré, ministre des Finances. Il a été adopté a l’unanimité des députés présents, soit 127 voix pour, 0 contre 0 abstention.
KAYES SUD, UNE ZONE D’ELEVAGE PAR EXCELLENCE
L’adoption du projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°07-030/P-RM du 17 mai 2007 autorisant la ratification de l’Accord de prêt, signé à Shanghai le 09 février 2007 entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds Africain de Développement (FAD) pour le financement du projet d’appui au développement des productions animales dans la zone de Kayes Sud-Padep/KS. (Ministre de l’Elevage et de la Pêche ) prouve à suffisance que le Sud de la région de Kayes est une zone d’élevage par excellence.
Les députés l’ont adopté à l’unanimité, soit 124 voix pour, 0 contre 0 abstention. Il était défendu par le ministre de l’Elevage et de la Pêche Mme Diallo Madeleine Ba. La zone de Kayes Sud correspondant à la zone d’intervention du projet de Développement des Productions Animales comprend les cercles de Kita, Bafoubabé, Kéniéba et le sud du cercle de Kayes.
Cette zone, présentant un important potentiel agro-sylvo-pastoral encore sous-exploité, est largement sollicitée pour l’agriculture, l’élevage et l’exploitation forestière, et elle est de plus en plus convoitée par un cheptel sédentaire ainsi que par les transhumants.
Selon certaines statistiques, les effectifs de la région sont estimés à:
• 512 000 bovins
• 160 000 ovins,
• 275 000 caprins,
• 827 000 volailles.
LE MONTANT DU PRET
Par le présent Accord, le Fonds Africain de Développement met à la disposition de notre pays un prêt d’un montant de 15 000 000 d’unités de compte, soit 11 435 850 000F CFA environ. Le principal du prêt sera remboursé sur une période de 40 ans, après un différé d’amortissement de 10 ans, à raison de 1% par an, entre les 11ème et 20 ème années de ladite période et de 3% par an, par la suite.
Le prêt sera remboursé par des versements semestriels égaux et consécutifs, dont le premier sera effectué le 1er mai ou le 1er novembre, selon celle des deux dates qui suivra immédiatement la fin du différé d’amortissement.
C’est aux environs de 21 heures 30 que le président Dioncounda Traoré léva la séance après évacuation de l’ordre du jour. Rendez-vous a été pris pour le 8 novembre 2007, date de la prochaine plénière. Nous reviendrons sur les 3 derniers projets de lois adoptés par les députés le 25 octobre dernier.
Daba Balla KEITA
La rébellion touarègue
ATT n’exclut pas la solution militaire Nord-Mali
Le Challenger, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Au cours d’un déjeuner, vendredi dernier, le président français, Nicolas Sarkozy est arrivé à faire parler le président ATT. Sur un sujet hautement sensible : la crise au nord de notre pays. Dans cette déclaration de taille retransmise par Rfi, ATT n’exclut pas la solution militaire.
Selon le communiqué de la présidence française, Sarko a condamné le recours à la violence au nord du Mali et l’utilisation des mines antipersonnelles par le groupe rebelle. Tout comme le peuple malien dans toutes ses composantes. Le numéro 1 français aura donc réussi la prouesse de faire réagir l’ex-médiateur international et à le pousser à se prononcer, à terme, sur le recours à la violence. A moins qu’on nous dise pourquoi le président de la République a attendu sa visite de 10 jours à l’Hexagone pour faire une telle déclaration.
Ceux qui pensaient que le Chef de l’Etat caressait un secret désir de remporter le prix Nobel de la paix sont aujourd’hui contraints de revoir leurs copies. Le diplôme Honoris causa et le titre de Membre Associé de l’Académie d’Outre-mer ne l’ont pas suffisamment grisé jusqu’à l’emmener à se complaire dans l’honneur et le charisme au point d’oublier que Bahanga détient toujours ses otages. Force est de reconnaître que la crise du nord de notre pays à l’instar de celle de notre voisin nigérien sont sources d’inquiétudes pour nous et aussi pour nos partenaires au développement et les divers bailleurs de fonds. Les institutions de Breton Wood, dans la crainte d’une compromission de leurs projets et programmes, ne sauraient attendre si longtemps pour, y voir plus clair. Il faut y mettre un terme. N’est sûrement pas sorcier celui qui pourrait interpréter l’état d’âme des Ptf.
Le déjeuner n’en était pas pour autant morose puisque ATT a bien dégusté le plat de résistance. Le président français a réconforté son homologue malien, ‘’ en rendant un vibrant hommage à la démocratie malienne, exemple sur le continent’’. Revigoré par ces propos, ATT finira certainement par trouver les mots de sa Lettre de Cadrage malgré le spectre traumatisant de la bande à Bahanga. Cette lettre, articulée autour du fameux Pdes est attendue au terroir avant la Déclaration de politique générale du Premier ministre Modibo Sidibé.
L’opposition, puisqu’elle existe maintenant, reste aux aguets et entend faire comprendre que le consensus est définitivement enterré. Même si la majorité parlementaire est acquise à sa cause, le président ATT devrait donc se méfier d’une atmosphère où le doute commence à s’installer sur ses capacités à régler nos affaires. A l’occasion, le déjeuner, vendredi dernier, en compagnie de son homologue français garde des symboles forts de connivence. Puisque Sarko se trouve dans la situation du navigateur en pleine tempête syndicale et conjugale. De même ATT s’est certainement ressourcé pour affronter l’opposition et surtout battre Bahanga sur son propre terrain. Il l’a annoncé sans sourciller. C’est la dernière ligne droite.
Baba Dembélé
Le Challenger, est seul responsable du contenu de cet article
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ATT n’exclut pas la solution militaire Nord-Mali
Le Challenger, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Au cours d’un déjeuner, vendredi dernier, le président français, Nicolas Sarkozy est arrivé à faire parler le président ATT. Sur un sujet hautement sensible : la crise au nord de notre pays. Dans cette déclaration de taille retransmise par Rfi, ATT n’exclut pas la solution militaire.
Selon le communiqué de la présidence française, Sarko a condamné le recours à la violence au nord du Mali et l’utilisation des mines antipersonnelles par le groupe rebelle. Tout comme le peuple malien dans toutes ses composantes. Le numéro 1 français aura donc réussi la prouesse de faire réagir l’ex-médiateur international et à le pousser à se prononcer, à terme, sur le recours à la violence. A moins qu’on nous dise pourquoi le président de la République a attendu sa visite de 10 jours à l’Hexagone pour faire une telle déclaration.
Ceux qui pensaient que le Chef de l’Etat caressait un secret désir de remporter le prix Nobel de la paix sont aujourd’hui contraints de revoir leurs copies. Le diplôme Honoris causa et le titre de Membre Associé de l’Académie d’Outre-mer ne l’ont pas suffisamment grisé jusqu’à l’emmener à se complaire dans l’honneur et le charisme au point d’oublier que Bahanga détient toujours ses otages. Force est de reconnaître que la crise du nord de notre pays à l’instar de celle de notre voisin nigérien sont sources d’inquiétudes pour nous et aussi pour nos partenaires au développement et les divers bailleurs de fonds. Les institutions de Breton Wood, dans la crainte d’une compromission de leurs projets et programmes, ne sauraient attendre si longtemps pour, y voir plus clair. Il faut y mettre un terme. N’est sûrement pas sorcier celui qui pourrait interpréter l’état d’âme des Ptf.
Le déjeuner n’en était pas pour autant morose puisque ATT a bien dégusté le plat de résistance. Le président français a réconforté son homologue malien, ‘’ en rendant un vibrant hommage à la démocratie malienne, exemple sur le continent’’. Revigoré par ces propos, ATT finira certainement par trouver les mots de sa Lettre de Cadrage malgré le spectre traumatisant de la bande à Bahanga. Cette lettre, articulée autour du fameux Pdes est attendue au terroir avant la Déclaration de politique générale du Premier ministre Modibo Sidibé.
L’opposition, puisqu’elle existe maintenant, reste aux aguets et entend faire comprendre que le consensus est définitivement enterré. Même si la majorité parlementaire est acquise à sa cause, le président ATT devrait donc se méfier d’une atmosphère où le doute commence à s’installer sur ses capacités à régler nos affaires. A l’occasion, le déjeuner, vendredi dernier, en compagnie de son homologue français garde des symboles forts de connivence. Puisque Sarko se trouve dans la situation du navigateur en pleine tempête syndicale et conjugale. De même ATT s’est certainement ressourcé pour affronter l’opposition et surtout battre Bahanga sur son propre terrain. Il l’a annoncé sans sourciller. C’est la dernière ligne droite.
Baba Dembélé
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Corruption (Lutte contre la)
Corruption et délinquance financière : Choguel Maïga bientôt devant le juge ?
Soir de Bamako, 29/10/2007 Commentaires [ 7 ] E-mail Imprimer
Décidément, rien ne va plus chez l’ex-ministre de l’Industrie et du Commerce, et non moins président du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR). En effet, depuis la nomination des nouveaux membres du gouvernement Modibo Sidibé qui a vu le départ de l’ancien ministre, et son remplacement par Mme Ba Fatoumata Néné Sy, les ennuis ne cessent de pleuvoir sur le président du parti du Tigre.
Tout d’abord, un conflit avait éclaté entre Choguel Maïga et un des barons du parti, Oumar Kanouté, ce dernier s’étant senti trahi par son président qui n’aurait pas présenté son nom sur la liste des ministrables.
Pour trouver un terrain d’entente entre eux, il aurait fallu l’intervention du Général Moussa Traoré. Selon nos sources, la médiation menée par l’ancien chef suprême de l’UDM a porté ses fruits.
Aujourd’hui, la paix semble régner entre les deux hommes. Aux dires de certains observateurs politiques, cette paix est nécessaire à Choguel Maïga pour qu’il retrouve un peu ses esprits, après son départ du gouvernement qu’il n’aurait jusque là pas pu digérer.
Le président du MPR aurait même fait savoir à certains de ses partisans qu’il a été “trahi” par le Président de la République. Mais Choguel Maïga semble avoir oublié qu’à ce ministère, il a succédé à d’autres cadres tout aussi compétents...
En plus de la stabilité et la cohésion au sein du parti, Choguel Maïga serait confronté à un autre problème : il pourrait être interpellé dans l’affaire des importations de céréales de 2005.
En effet, on se rappelle qu’au cours de l’année 2004-2005, le Mali avait connu une certaine insécurité alimentaire dûe à la mauvaise pluviométrie, la crise ivoirienne et surtout, la hausse vertigineuse des cours mondiaux. Ce qui avait beaucoup affecté le secteur alimentaire malien.
Pour adoucir les effets collatéraux, le gouvernement a décidé d’adopter, à la fin de l’année 2005, une correction de l’ordonnance d’Avril 1992, dans le but d’instituer la liberté des prix et la concurrence au Mali.
Les Maliens se souviennent encore de la déclaration de l’ex-ministre de l’Industrie et du Commerce, en début d’année 2006 : “L’année 2006 sera placée sous le signe de la lutte contre le commerce illicite.” Il ne cessait de le répéter en tout lieu et à tout moment, surtout à ses collaborateurs et partenaires. Ce qui, à l’époque, avait provoqué l’ire de certains d’entre eux, et d’autres, de déclarer que Choguel Maïga ne pourra pas respecter sa parole.
Malgré la liberté de ladite ordonnance, il était mentionné quelque part que dans certaines conditions, le gouvernement peut règlementer ou fixer les prix. Mais en dépit des dispositions préventives assorties de sanctions, l’ex-ministre a totalement failli à sa mission.
Malgré les exonérations sur les taxes d’importations de céréales, c’est le résultat contraire qui s’est produit. Pour la première fois depuis 1973, le prix du riz a atteint 500 F CFA: du jamais dans un pays dit agro-pastoral.
Le désarroi était à son comble tant au niveau des hautes autorités que de la population. Aussi, un habitant, de s’étonner : “Au moment où il n’y a pas d’exos, les prix sont restés stables, mais le paradoxe, c’est qu’au moment où on parle d’exos, les prix sont en train de grimper considérablement.”
Malgré des craintes de part et d’autre sur l’insuffisance de ce texte - émanant surtout des associations de défense des consommateurs- , l’ex-ministre a toujours fait croire que le nouveau texte est bel et bien approprié. Et de rappeler que l’objectif restait l’assainissement et une bonne organisation du secteur du commerce qui permettra la compétitivité des entreprises commerciales.
Selon nos sources , c’est malheureusement Choguel lui-même qui a constitué la principale entrave à l’application de cette loi. Ainsi, on a constaté une grosse inflation des prix des denrées alimentaires et une spéculation croissante sur les prix céréaliers, avec la complicité d’une minorité d’opérateurs économiques véreux .
Aussi, face à son incapacité à assainir le secteur du Commerce, le président du parti du Tigre devait s’attendre à être remercié. Et si les faits qui leur sont reprochés notamment le scandale lié à l’importation des céréales 2005- étaient fondés, Choguel et ses complices risqueraient d’avoir maille à partir avec la justice.
D’ailleurs, le dossier serait déjà transmis au pool économique dirigé par le procureur Sombé Théra. Selon nos sources, plusieurs cadres et hauts responsables du ministère de l’Industrie et du Commerce sont incriminés, ainsi que certains grands opérateurs économiques de la place.
Choguel Maïga était pourtant celui qui, sous le régime d’Alpha Oumar Konaré, avait le plus fait preuve de courage et d’audace, en assumant l’héritage de l’UDPM.
Sadou BOCOUM
Soir de Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par oumar, le 29 Oct 2007 19:50:17 GMT
MERÇI DICKO.F tu a´beaucoup dit
Répondre à < oumar >
Posté par Dicko.f, le 29 Oct 2007 17:54:45 GMT
C'est bien qu'il soit entendu et pourquoi pas condamné s'il se trouve
impliqué dans quoi que se soit.Mais le probleme est toujours le
meme.Pourquoi une affaire de 2005 doit elle attendre à ce que le
monsieur ne soit plus ministre?Est ce etre ministre c'est etre au dessus
de la loi?je ne crois pas! L'appareil judiciaire doit apprendre à
rendre la justice à tout moment et surtout en temps réel.ça aurait été
plus apprecié si le monsieur était entendu en 2005 au moment de la
crise.Finalement on ne sait pas si nos actuels ministres sont il clair
ou pas.il faudrait donc attendre qu'ils ne le soient plus pour voir le
grand retour de la justice.Comme si la loi s'applique retroactivement à
la fonction ministerielle.
Réponse de < veridique > à < seyd >, le 29 Oct 2007 19:44:18 GMT
il est le chef et ne s'aurair etre tenu responsable du manquement au devoir de qui que ce soit!!! vive le Mali
Répondre à < veridique >
Réponse de < seyd > à < Dicko.f >, le 29 Oct 2007 18:06:21 GMT
si quelqu'un doit repondre de koi que ce soit c'est ATT lui meme. c'est lui qui décidait et qui décide de tout dans ce pays. les commerçants sont plus amis avec lui avec Choguel qui est un cadre propre sali par des journalistes sans moral ni formation adéquate. Pourquoi les actuels ministres et leur président n'ont pas déclarés leur biens en violation fragrante de la constitution. Qu'on arrete de nous distraire dans ce pays!!!!!!!!!!!!!!!!!
Posté par Ahalis., le 29 Oct 2007 17:32:46 GMT
Cet article ressemble presqu'à tous les articles de la presse malienne
il n'est pas un developpement de son titre ; toujours des rumeurs jamais
d'investigations ou bien elles sont interdites dans ce pays!
Répondre à < Ahalis. >
Posté par lefeu, le 29 Oct 2007 17:31:44 GMT
Je crois ke le probleme des exos n'est pas seulement un probleme Chogel
Maige c aussi un probleme de procedures. Il ya pas assez de riz donc il
faut inciter les operateurs a couvrir les besoins des populations
pourkoi octroye des exonerations a kelkes operateurs comme si ceux xi
etaient les seuls capables d'importer. Il est universellement prouve ke
la maniere maniere de baisser les prix c d'instaurer un systeme de
concurrence ce ki aurait permis de neutraliser l'influence des gens
comme Bakore sur les cours des cereales. Malheureusement au mali les
gens ne veulent pas competir ils veulent prendre des raccourcis et le
systeme de decision k'on a leur permet de faire ca. Un seul petit
ministre decide des exos sans contrepartie pour l'etat donc decide du
prix du riz pour des millions d'individus sans s'assurer de l'interet
de la majorite. Si le systeme etait robuste s'aurait pas ete possible
meme si Choguel l'aurait voulu.
Répondre à < lefeu >
Posté par OLU*, le 29 Oct 2007 16:32:13 GMT
QUELQUE CHOSE DE BON PEUT-IL VENIR DE NAZARETH????? ALLEZ SAVOIR...
Corruption et délinquance financière : Choguel Maïga bientôt devant le juge ?
Soir de Bamako, 29/10/2007 Commentaires [ 7 ] E-mail Imprimer
Décidément, rien ne va plus chez l’ex-ministre de l’Industrie et du Commerce, et non moins président du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR). En effet, depuis la nomination des nouveaux membres du gouvernement Modibo Sidibé qui a vu le départ de l’ancien ministre, et son remplacement par Mme Ba Fatoumata Néné Sy, les ennuis ne cessent de pleuvoir sur le président du parti du Tigre.
Tout d’abord, un conflit avait éclaté entre Choguel Maïga et un des barons du parti, Oumar Kanouté, ce dernier s’étant senti trahi par son président qui n’aurait pas présenté son nom sur la liste des ministrables.
Pour trouver un terrain d’entente entre eux, il aurait fallu l’intervention du Général Moussa Traoré. Selon nos sources, la médiation menée par l’ancien chef suprême de l’UDM a porté ses fruits.
Aujourd’hui, la paix semble régner entre les deux hommes. Aux dires de certains observateurs politiques, cette paix est nécessaire à Choguel Maïga pour qu’il retrouve un peu ses esprits, après son départ du gouvernement qu’il n’aurait jusque là pas pu digérer.
Le président du MPR aurait même fait savoir à certains de ses partisans qu’il a été “trahi” par le Président de la République. Mais Choguel Maïga semble avoir oublié qu’à ce ministère, il a succédé à d’autres cadres tout aussi compétents...
En plus de la stabilité et la cohésion au sein du parti, Choguel Maïga serait confronté à un autre problème : il pourrait être interpellé dans l’affaire des importations de céréales de 2005.
En effet, on se rappelle qu’au cours de l’année 2004-2005, le Mali avait connu une certaine insécurité alimentaire dûe à la mauvaise pluviométrie, la crise ivoirienne et surtout, la hausse vertigineuse des cours mondiaux. Ce qui avait beaucoup affecté le secteur alimentaire malien.
Pour adoucir les effets collatéraux, le gouvernement a décidé d’adopter, à la fin de l’année 2005, une correction de l’ordonnance d’Avril 1992, dans le but d’instituer la liberté des prix et la concurrence au Mali.
Les Maliens se souviennent encore de la déclaration de l’ex-ministre de l’Industrie et du Commerce, en début d’année 2006 : “L’année 2006 sera placée sous le signe de la lutte contre le commerce illicite.” Il ne cessait de le répéter en tout lieu et à tout moment, surtout à ses collaborateurs et partenaires. Ce qui, à l’époque, avait provoqué l’ire de certains d’entre eux, et d’autres, de déclarer que Choguel Maïga ne pourra pas respecter sa parole.
Malgré la liberté de ladite ordonnance, il était mentionné quelque part que dans certaines conditions, le gouvernement peut règlementer ou fixer les prix. Mais en dépit des dispositions préventives assorties de sanctions, l’ex-ministre a totalement failli à sa mission.
Malgré les exonérations sur les taxes d’importations de céréales, c’est le résultat contraire qui s’est produit. Pour la première fois depuis 1973, le prix du riz a atteint 500 F CFA: du jamais dans un pays dit agro-pastoral.
Le désarroi était à son comble tant au niveau des hautes autorités que de la population. Aussi, un habitant, de s’étonner : “Au moment où il n’y a pas d’exos, les prix sont restés stables, mais le paradoxe, c’est qu’au moment où on parle d’exos, les prix sont en train de grimper considérablement.”
Malgré des craintes de part et d’autre sur l’insuffisance de ce texte - émanant surtout des associations de défense des consommateurs- , l’ex-ministre a toujours fait croire que le nouveau texte est bel et bien approprié. Et de rappeler que l’objectif restait l’assainissement et une bonne organisation du secteur du commerce qui permettra la compétitivité des entreprises commerciales.
Selon nos sources , c’est malheureusement Choguel lui-même qui a constitué la principale entrave à l’application de cette loi. Ainsi, on a constaté une grosse inflation des prix des denrées alimentaires et une spéculation croissante sur les prix céréaliers, avec la complicité d’une minorité d’opérateurs économiques véreux .
Aussi, face à son incapacité à assainir le secteur du Commerce, le président du parti du Tigre devait s’attendre à être remercié. Et si les faits qui leur sont reprochés notamment le scandale lié à l’importation des céréales 2005- étaient fondés, Choguel et ses complices risqueraient d’avoir maille à partir avec la justice.
D’ailleurs, le dossier serait déjà transmis au pool économique dirigé par le procureur Sombé Théra. Selon nos sources, plusieurs cadres et hauts responsables du ministère de l’Industrie et du Commerce sont incriminés, ainsi que certains grands opérateurs économiques de la place.
Choguel Maïga était pourtant celui qui, sous le régime d’Alpha Oumar Konaré, avait le plus fait preuve de courage et d’audace, en assumant l’héritage de l’UDPM.
Sadou BOCOUM
Soir de Bamako, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par oumar, le 29 Oct 2007 19:50:17 GMT
MERÇI DICKO.F tu a´beaucoup dit
Répondre à < oumar >
Posté par Dicko.f, le 29 Oct 2007 17:54:45 GMT
C'est bien qu'il soit entendu et pourquoi pas condamné s'il se trouve
impliqué dans quoi que se soit.Mais le probleme est toujours le
meme.Pourquoi une affaire de 2005 doit elle attendre à ce que le
monsieur ne soit plus ministre?Est ce etre ministre c'est etre au dessus
de la loi?je ne crois pas! L'appareil judiciaire doit apprendre à
rendre la justice à tout moment et surtout en temps réel.ça aurait été
plus apprecié si le monsieur était entendu en 2005 au moment de la
crise.Finalement on ne sait pas si nos actuels ministres sont il clair
ou pas.il faudrait donc attendre qu'ils ne le soient plus pour voir le
grand retour de la justice.Comme si la loi s'applique retroactivement à
la fonction ministerielle.
Réponse de < veridique > à < seyd >, le 29 Oct 2007 19:44:18 GMT
il est le chef et ne s'aurair etre tenu responsable du manquement au devoir de qui que ce soit!!! vive le Mali
Répondre à < veridique >
Réponse de < seyd > à < Dicko.f >, le 29 Oct 2007 18:06:21 GMT
si quelqu'un doit repondre de koi que ce soit c'est ATT lui meme. c'est lui qui décidait et qui décide de tout dans ce pays. les commerçants sont plus amis avec lui avec Choguel qui est un cadre propre sali par des journalistes sans moral ni formation adéquate. Pourquoi les actuels ministres et leur président n'ont pas déclarés leur biens en violation fragrante de la constitution. Qu'on arrete de nous distraire dans ce pays!!!!!!!!!!!!!!!!!
Posté par Ahalis., le 29 Oct 2007 17:32:46 GMT
Cet article ressemble presqu'à tous les articles de la presse malienne
il n'est pas un developpement de son titre ; toujours des rumeurs jamais
d'investigations ou bien elles sont interdites dans ce pays!
Répondre à < Ahalis. >
Posté par lefeu, le 29 Oct 2007 17:31:44 GMT
Je crois ke le probleme des exos n'est pas seulement un probleme Chogel
Maige c aussi un probleme de procedures. Il ya pas assez de riz donc il
faut inciter les operateurs a couvrir les besoins des populations
pourkoi octroye des exonerations a kelkes operateurs comme si ceux xi
etaient les seuls capables d'importer. Il est universellement prouve ke
la maniere maniere de baisser les prix c d'instaurer un systeme de
concurrence ce ki aurait permis de neutraliser l'influence des gens
comme Bakore sur les cours des cereales. Malheureusement au mali les
gens ne veulent pas competir ils veulent prendre des raccourcis et le
systeme de decision k'on a leur permet de faire ca. Un seul petit
ministre decide des exos sans contrepartie pour l'etat donc decide du
prix du riz pour des millions d'individus sans s'assurer de l'interet
de la majorite. Si le systeme etait robuste s'aurait pas ete possible
meme si Choguel l'aurait voulu.
Répondre à < lefeu >
Posté par OLU*, le 29 Oct 2007 16:32:13 GMT
QUELQUE CHOSE DE BON PEUT-IL VENIR DE NAZARETH????? ALLEZ SAVOIR...
Gouvernement
Déclaration de patrimoine : Pourquoi ATT et ses ministres violent-ils la loi ?
Zénith Balé, 29/10/2007 Commentaires [ 19 ] E-mail Imprimer
Selon la Constitution de février 1992, le président de la Cour Suprême reçoit publiquement la déclaration écrite des biens du Président de la République, dans un délai de 48 heures après la cérémonie d'investiture. Le Premier ministre et les membres du gouvernement, avant d'entrer en fonction doivent remettre au président de la Cour Suprême la déclaration écrite de leurs biens. A ce jour, aucune de ces autorités ne semblent s'exécuter comme prévu par la loi. Pourquoi ?
Dans le souci d'assurer une meilleure transparence de la gestion du pouvoir politique, notre loi fondamentale exige au Président de la République, au Premier ministre et aux ministres de remettre la déclaration écrite de leurs biens au premier responsable de la 5ème institution du pays. Il s'agit de la Cour Suprême, la plus haute instance judiciaire de notre pays.
Si pour le Président de la République, cette déclaration doit intervenir dans un délai de 48 heures après la cérémonie d'investiture, quant au Premier ministre et les ministres, la déclaration doit intervenir avant même leur prise de fonction. Malheureusement, jusqu'à la date du 19 octobre 2007, la Cour Suprême n'avait été saisie d'aucune déclaration de biens de ces personnalités sus citées. Pourtant, c'est une disposition constitutionnelle. Rappelons que c'est l'actuel locataire de Koulouba qui a été le signataire de la mouture finale pour que la Constitution soit applicable.
Nous ne comprenons pas un tel comportement de la part de ceux-là mêmes qui doivent veiller à l'applicabilité des lois de la République.
L'intérêt de cette déclaration réside dans le fait qu'elle permettra une vérification des biens de nos gouvernants. Comme le dispose l'article 37 pour le Président et 57 pour le Premier ministre et les membres du Gouvernement. Notons que cette déclaration doit être renouvelée chaque année afin de constater les variations de leurs patrimoines.
Nous rappelons que le Président Sarkozy a été contraint et forcé avec son statut de Président de la République à rendre public son patrimoine personnel. Pendant sa campagne, il y avait un mutisme total sur le sujet.
Il est grand temps que nos autorités politiques épousent cette disposition constitutionnelle pour la légalité et la transparence.
A bon entendeur salut!
Ahmadou MAIGA
Zénith Balé, est seul responsable du contenu de cet article
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19 réactions > 1 2
Posté par Alascolove, le 29 Oct 2007 20:12:16 GMT
Je suis désolé pour la non conformité à la loi qui a été rédigée par la
même bande. Alors si c'est vrai que le VEGAL est indépendant, c'est à
lui de prendre le dossier en charge. Entre autre, j'ai été quelque peu
deçu pour l'interview de ATT à iTélé qui n'a pas osé répondre au sujet
tant attendu par tous les compatriotes, il s'agit bien entendu à la
fameuse loi hortefeux. Comme d'habitude, depuis Moussa traoré jusqu'à
ATT, les chefs d'états maliens une fois en france sont complexés
Répondre à < Alascolove >
Posté par DIAFAROU, le 29 Oct 2007 19:43:21 GMT
MON monsieur le president vous n´ete pas hors de la loi présenté vos
biens si no nous alons vous juge dans 6 ans et vous condanné si
necessaire pour notre pays.sache q je vous fait confiance et je voter
pour vous.vous n´ete pas a la hauteur car vous n´avez rien dit en
france.on a pas besoin des voitures si no financement pour les
infractuture de notre pays ón a pas des routes,hopitaux egalités entre
francais et malien la liberté de circulation des biens et des hommes et
selment reservé aux blanc.ET la france ce notre pure ennemis dans le
monde.par contre vous avez bien fait en disent qu´on a pas besoin
d´arme.Mon monsieur vous pouvez faire mieux je vous fait confiance je
priere pour vous et Dieux vas vous edez
Répondre à < DIAFAROU >
Posté par babintou, le 29 Oct 2007 19:02:14 GMT
SARKOZY n'est pas u n exemple à citer dans le cadre de la politique du
Mali, les réalités et les contextes ne sont pas les mêmes. Comparons
les choses comparables. Merci
Répondre à < babintou >
Posté par Scarface, le 29 Oct 2007 17:01:44 GMT
A koi ser a declarer ses biens dans un pei ou il est pocible de
construire des chatos o noms des chats,d'ouvrire des comptes o noms des
vaches et d'avoir des verges o noms des anes.ATT n'a pas de mezons a son
nom d'accord,me kel chiens de sa famille n'a pas son chato ? Quant o
ministres, vous fetes vrement rire.Vo mieux demander la declaration de
leurs chiens ke de leurs biens.S kils savent combien ils ont ? Tout le
Mali est pour eux un point un trait.Mali,Allah ka hina i chou la.!
Répondre à < Scarface >
Posté par konatlam, le 29 Oct 2007 15:31:45 GMT
Le chien aboie, la caravane passe. Le premier ennemi de notre peuple
c'est ces journaleux. Des vendeurs de papiers et non des nouvelles
utiles pour le peuple. ATT aime ses citoyens et se devoue à son pays.
Que le bon Dieu te protege pour toujours.
Réponse de < ANTJIRAN > à < konatlam >, le 29 Oct 2007 15:42:45 GMT
Je vois que vous etes un ATTiste invetere, mais le JOURNALISTE n'a fait que son travail ne vous en deplaise, en nous rappelant ce cas qui constitue un viol de notre loi fondamentale par Mr ATT et ses hauts fonctionnaires. Si vous nous montrez quelqu'un qui hait notre peuple, nous vous aiderons a le combattre, en attendant, c'est un devoir pour tout citoyen de denoncer ces derives du pouvoir ATT. VIVE LE MALI
Répondre à < ANTJIRAN >
Posté par Maliboro, le 29 Oct 2007 14:47:20 GMT
A quoi ça sert de déclarer ces biens?
Réponse de < guindeba > à < Maliboro >, le 29 Oct 2007 15:12:40 GMT
En fin de mission, sa permettra de savoir ki a trop tricher. Il est claire que si en fin de mandat: t'as des villas et autres fortunes ki mankaient lors de ta nomination, qq ch pourrait etre flou
Répondre à < guindeba >
Posté par dra de nantes, le 29 Oct 2007 14:43:37 GMT
Mr Diarra je suis déçu par la légèrété et l'imprudence de votre plume au
gout lacrymale , parlons de bandits pas de Touaregs c'est une insulte à
cette frange de la population que vous stigmatisez n arretez ;;;;;;;
Répondre à < dra de nantes >
Posté par Dongo, le 29 Oct 2007 14:17:43 GMT
De toutes les manières la déclaration de bien du Président et de sa
suite n'a aucun crédit, vu que l'on y met que ce que l'on veut. Dans sa
déclaration en Juin 2002, il était dit que le Président n'a uncun
terrain bâti à Bamako. Quelle monstruosité? Comment croire que l'on fut,
commandant du camp para, chef d'Etat, que pendant dix ans on dirige un
projet de lutte contre le ver de guinée de surcroit avec un ancien
Président américain, donc forcement rétribué en monnaie lourde et que
l'on ait pas un chez soi à Bamako? Un magistrat disait qu'au Mali, on
sait qui est qui. Bref. Il n'existe nulle part au Mali, un homme de
cette trempe qui occupant un poste de responsabilité par la bénédiction
du prince du jour qui puisse mettre ce dernier en difficulté même en
exerçant simplement juste sa mission. Ce n'est pas dans notre culture.
Ne dit on pas que: on ne scie pas la branche sur laquelle on est
assit.Mais pour la postérité et que demain l'on puisse le brandir avec
ou sans crédit.
Répondre à < Dongo >
Posté par mam2, le 29 Oct 2007 14:02:48 GMT
general nul n'est au desus de la loi ; alors mettez vous en regle
Réponse de < diplo > à < mam2 >, le 29 Oct 2007 17:29:29 GMT
Qui vous a dit que nul n'est au dessus de la loi???????!!!!!!!!!!!!
Répondre à < diplo >
Posté par esoh725, le 29 Oct 2007 13:49:46 GMT
ce n'est pas la faute de ATT , mais plutot aux autorités competente qui
doivent les exigés a faire. où est la presidente de la cours suprême?
Réponse de < diplo > à < esoh725 >, le 29 Oct 2007 17:30:30 GMT
C'est qui les autorites competentes? Qui les a mis labas?
Répondre à < diplo >
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Déclaration de patrimoine : Pourquoi ATT et ses ministres violent-ils la loi ?
Zénith Balé, 29/10/2007 Commentaires [ 19 ] E-mail Imprimer
Selon la Constitution de février 1992, le président de la Cour Suprême reçoit publiquement la déclaration écrite des biens du Président de la République, dans un délai de 48 heures après la cérémonie d'investiture. Le Premier ministre et les membres du gouvernement, avant d'entrer en fonction doivent remettre au président de la Cour Suprême la déclaration écrite de leurs biens. A ce jour, aucune de ces autorités ne semblent s'exécuter comme prévu par la loi. Pourquoi ?
Dans le souci d'assurer une meilleure transparence de la gestion du pouvoir politique, notre loi fondamentale exige au Président de la République, au Premier ministre et aux ministres de remettre la déclaration écrite de leurs biens au premier responsable de la 5ème institution du pays. Il s'agit de la Cour Suprême, la plus haute instance judiciaire de notre pays.
Si pour le Président de la République, cette déclaration doit intervenir dans un délai de 48 heures après la cérémonie d'investiture, quant au Premier ministre et les ministres, la déclaration doit intervenir avant même leur prise de fonction. Malheureusement, jusqu'à la date du 19 octobre 2007, la Cour Suprême n'avait été saisie d'aucune déclaration de biens de ces personnalités sus citées. Pourtant, c'est une disposition constitutionnelle. Rappelons que c'est l'actuel locataire de Koulouba qui a été le signataire de la mouture finale pour que la Constitution soit applicable.
Nous ne comprenons pas un tel comportement de la part de ceux-là mêmes qui doivent veiller à l'applicabilité des lois de la République.
L'intérêt de cette déclaration réside dans le fait qu'elle permettra une vérification des biens de nos gouvernants. Comme le dispose l'article 37 pour le Président et 57 pour le Premier ministre et les membres du Gouvernement. Notons que cette déclaration doit être renouvelée chaque année afin de constater les variations de leurs patrimoines.
Nous rappelons que le Président Sarkozy a été contraint et forcé avec son statut de Président de la République à rendre public son patrimoine personnel. Pendant sa campagne, il y avait un mutisme total sur le sujet.
Il est grand temps que nos autorités politiques épousent cette disposition constitutionnelle pour la légalité et la transparence.
A bon entendeur salut!
Ahmadou MAIGA
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Posté par Alascolove, le 29 Oct 2007 20:12:16 GMT
Je suis désolé pour la non conformité à la loi qui a été rédigée par la
même bande. Alors si c'est vrai que le VEGAL est indépendant, c'est à
lui de prendre le dossier en charge. Entre autre, j'ai été quelque peu
deçu pour l'interview de ATT à iTélé qui n'a pas osé répondre au sujet
tant attendu par tous les compatriotes, il s'agit bien entendu à la
fameuse loi hortefeux. Comme d'habitude, depuis Moussa traoré jusqu'à
ATT, les chefs d'états maliens une fois en france sont complexés
Répondre à < Alascolove >
Posté par DIAFAROU, le 29 Oct 2007 19:43:21 GMT
MON monsieur le president vous n´ete pas hors de la loi présenté vos
biens si no nous alons vous juge dans 6 ans et vous condanné si
necessaire pour notre pays.sache q je vous fait confiance et je voter
pour vous.vous n´ete pas a la hauteur car vous n´avez rien dit en
france.on a pas besoin des voitures si no financement pour les
infractuture de notre pays ón a pas des routes,hopitaux egalités entre
francais et malien la liberté de circulation des biens et des hommes et
selment reservé aux blanc.ET la france ce notre pure ennemis dans le
monde.par contre vous avez bien fait en disent qu´on a pas besoin
d´arme.Mon monsieur vous pouvez faire mieux je vous fait confiance je
priere pour vous et Dieux vas vous edez
Répondre à < DIAFAROU >
Posté par babintou, le 29 Oct 2007 19:02:14 GMT
SARKOZY n'est pas u n exemple à citer dans le cadre de la politique du
Mali, les réalités et les contextes ne sont pas les mêmes. Comparons
les choses comparables. Merci
Répondre à < babintou >
Posté par Scarface, le 29 Oct 2007 17:01:44 GMT
A koi ser a declarer ses biens dans un pei ou il est pocible de
construire des chatos o noms des chats,d'ouvrire des comptes o noms des
vaches et d'avoir des verges o noms des anes.ATT n'a pas de mezons a son
nom d'accord,me kel chiens de sa famille n'a pas son chato ? Quant o
ministres, vous fetes vrement rire.Vo mieux demander la declaration de
leurs chiens ke de leurs biens.S kils savent combien ils ont ? Tout le
Mali est pour eux un point un trait.Mali,Allah ka hina i chou la.!
Répondre à < Scarface >
Posté par konatlam, le 29 Oct 2007 15:31:45 GMT
Le chien aboie, la caravane passe. Le premier ennemi de notre peuple
c'est ces journaleux. Des vendeurs de papiers et non des nouvelles
utiles pour le peuple. ATT aime ses citoyens et se devoue à son pays.
Que le bon Dieu te protege pour toujours.
Réponse de < ANTJIRAN > à < konatlam >, le 29 Oct 2007 15:42:45 GMT
Je vois que vous etes un ATTiste invetere, mais le JOURNALISTE n'a fait que son travail ne vous en deplaise, en nous rappelant ce cas qui constitue un viol de notre loi fondamentale par Mr ATT et ses hauts fonctionnaires. Si vous nous montrez quelqu'un qui hait notre peuple, nous vous aiderons a le combattre, en attendant, c'est un devoir pour tout citoyen de denoncer ces derives du pouvoir ATT. VIVE LE MALI
Répondre à < ANTJIRAN >
Posté par Maliboro, le 29 Oct 2007 14:47:20 GMT
A quoi ça sert de déclarer ces biens?
Réponse de < guindeba > à < Maliboro >, le 29 Oct 2007 15:12:40 GMT
En fin de mission, sa permettra de savoir ki a trop tricher. Il est claire que si en fin de mandat: t'as des villas et autres fortunes ki mankaient lors de ta nomination, qq ch pourrait etre flou
Répondre à < guindeba >
Posté par dra de nantes, le 29 Oct 2007 14:43:37 GMT
Mr Diarra je suis déçu par la légèrété et l'imprudence de votre plume au
gout lacrymale , parlons de bandits pas de Touaregs c'est une insulte à
cette frange de la population que vous stigmatisez n arretez ;;;;;;;
Répondre à < dra de nantes >
Posté par Dongo, le 29 Oct 2007 14:17:43 GMT
De toutes les manières la déclaration de bien du Président et de sa
suite n'a aucun crédit, vu que l'on y met que ce que l'on veut. Dans sa
déclaration en Juin 2002, il était dit que le Président n'a uncun
terrain bâti à Bamako. Quelle monstruosité? Comment croire que l'on fut,
commandant du camp para, chef d'Etat, que pendant dix ans on dirige un
projet de lutte contre le ver de guinée de surcroit avec un ancien
Président américain, donc forcement rétribué en monnaie lourde et que
l'on ait pas un chez soi à Bamako? Un magistrat disait qu'au Mali, on
sait qui est qui. Bref. Il n'existe nulle part au Mali, un homme de
cette trempe qui occupant un poste de responsabilité par la bénédiction
du prince du jour qui puisse mettre ce dernier en difficulté même en
exerçant simplement juste sa mission. Ce n'est pas dans notre culture.
Ne dit on pas que: on ne scie pas la branche sur laquelle on est
assit.Mais pour la postérité et que demain l'on puisse le brandir avec
ou sans crédit.
Répondre à < Dongo >
Posté par mam2, le 29 Oct 2007 14:02:48 GMT
general nul n'est au desus de la loi ; alors mettez vous en regle
Réponse de < diplo > à < mam2 >, le 29 Oct 2007 17:29:29 GMT
Qui vous a dit que nul n'est au dessus de la loi???????!!!!!!!!!!!!
Répondre à < diplo >
Posté par esoh725, le 29 Oct 2007 13:49:46 GMT
ce n'est pas la faute de ATT , mais plutot aux autorités competente qui
doivent les exigés a faire. où est la presidente de la cours suprême?
Réponse de < diplo > à < esoh725 >, le 29 Oct 2007 17:30:30 GMT
C'est qui les autorites competentes? Qui les a mis labas?
Répondre à < diplo >
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Merci cher jeune Aboubacrine
Il faut continuer a se battre, c'est le combat de quelques uns aujourd'hui qui
fera le bonheur de tous demain. Ainsi va la vie. La responsabilite va avec le
savoir. Chacun a sa propre personnalite. Je suis sur que mes freres Diola et
Cheick Modibo profitent des relations qu'ils ont a Bamako pour faire avancer
les choses. Je suis sur que chacun a sa maniere faisant les choses qu'il faut
nous tous arriverons a quelqaue a faire un meilleur Mali. Ce jour la les gens
oublieront que Aboubacrine ou Dialla ont pris des risques en parlant et en
denoncant la mediocrite et la malhonnetete.
Continuons le combat.
Ton grand frere Dialla
-----------------------------------------------------------------------
Professor Dialla Konate
Department of Mathematics - Virginia Tech
Mcbryde Hall #460
Blacksburg, VA 24060 - USA
Tel: (1) 540 231 8302
Fax: (1) 540 231 5960
Email: dkonate@vt.edu or dkonate@math.vt.edu
The Bellagio International workshop: http://www.math.vt.edu/bellagio
The Dakar International Conference: http://www.math.vt.edu/dakar
Quoting ASSADEK Aboubacrine:
> Une de plus merci Grand frère de ces paroles pleines de sagesse, si tes
> jeunes frères Cheick Modibo Diarra, Diola Bagayogo intervenaient comme vous
> avec les entrées qu'ils dans les coulisses du pouvoir nos actions allaient
> plus se renforcer et merci encore pour ton soutien à ma modeste personne.
> Je vois souvent à la FAST notre soeur, elle est très affectueuse et
> courageuse, et vous admire et s'inquiète pour notre franc parler et
> critiques qu'on formule pour améliorer le système.
> Respectueusement.
>
> Mr ASSADEK aboubacrine
> Assistant au département de mathématiques et informatique
> à la Faculté de Sciences et Techniques de l'Université de Bamako.
> Tel (00) 223 222 32 44
> Fax (00) 223 223 81 68
> B.P. E3206 Bamako-Mali
> Cel1 (00) 223 643 49 64
> Cel2 (00) 223 653 83 44
>
> ----- Message d'origine ----
> De : Dialla Konate
> À : msas@maliwatch.org; malilink@malilink.net
> Envoyé le : Lundi, 29 Octobre 2007, 17h00mn 19s
> Objet : [msas] Snesup & ens. sup
>
> Je voudrais dire quelques mots dans ce debat recurrent et important sur
> l'enseignement superieur. Je viens de lire avec interet 2 ou 3 messages
> parvenus a ma boite ce matin. J'ai pris enormement d'interet aux
> vielles
> paroles de sagesse que j'adore dites par Daba Coulibaly et Falaye
> Keita. Chers
> jeunes freres, merci de m'egayer ce matin avec des paroles eternelles
> de
> sagesse.
>
> Je reconnais comme l'a dit Fana Tangara, des fois l'enthousisame qui
> habite le
> malien de l'exterieur surtout certains jeunes fait que nous disons des
> choses
> innocentes. Par exemple, j'ai lu ce week end des echanges sur la
> corruption ou
> certains pensent que punir les policiers resoudrait le probleme de la
> corruption policiere. De meme lorsque mon jeune frere Ablo qui figure
> au sommet
> de la liste de nos jeunes batisseurs, propose des portes de sortie au
> probleme
> de correction des copies, je dois dire que ces solutions, en realite et
> a mon
> humble avis, ne sont pas applicables. Par exemple je ne peux en aucun
> cas etre
> qualifie pour corriger une copie de math de Bamako dans la mesure ou
> corriger
> une copie est un acte pedagogique qui prolonge d'autres actes
> pedagogiques,
> dans la coherence.
>
> Pour revenir aux problemes poses par l'enseignement superieur, a mon
> avis, il
> faut dire en tout premier lieu que le SneSup a raison de poser les
> questions
> meme si malheureusement ce syndicat (notre syndicat, je m'y retrouve et
> suis
> pret a cotiser avec ses membres), comme je l'ai dit dans un article il
> y a 1 an
> doit ameliorer sa communication afin de bien faire ressortir de quoi il
> s'agit.
> A mon entendement 3 groupes de problemes sont abordes par le SneSup et
> qui
> sont:
> 1- la faiblesse du pouvoir d'achat reel de l'enseignant;
> 2- les mauvaises condition de travail dans l'enseignement superieur
> 3- le manque de justice et d'equite dans la societe malienne et qui se
> vit de
> facon amplifiee au niveau de l'enseignement superieur.
>
> J'aurai pu y rajouter un 4eme point encore plus general qui est tres
> correctement posee par Falaye et qui est celui de l'education
> individuelle et
> familiale. Mes parents m'ont appris depuis le berceau que je porte un
> nom
> (KONATE) qui m'a ete donne en heritage par des ancetres qui l'ont
> preserve
> jusqu'a moi. Se conduire mal revient a salir ce nom et donc a faire
> honte a
> tous les Konate. Chaque fois que je dois agir, cette phrase , comme une
> ampoule
> s'allume dans ma tete. Allez donc a la prison de Bamako, c'est le salon
> le plus
> huppe du Mali. Il ne fait plus honte a personne de nourrir sa famille
> avec de
> l'argent vole. Et encore, on ne trouve a la prison que ceux qui sont
> trop
> faibles pour se laisser attraper.
>
> Qui ne serait pas d'accord avec les 3 points ci-dessus comme point de
> depart de
> la lutte syndicale? Cette lutte serait, a mon avis, plus efficace si
> la
> strategie la soutenant devait:
> (a) - distinguer ce qui peut et doit etre demande maintenant et ce qui
> peut etre
> obtenu plus tard (etablir un echeancier raisonable et chercher des
> appuis pour
> les faire aboutir)
> (b) - faire attention a ce que la methode de la lutte ne finisse pas
> par tuer
> l'ecole elle meme.
>
> Il est important de savoir que quelqu'un au pouvoir ne reflechi pas du
> tout
> comme un citoyen normal, vous et moi. Quelque soit la priorite
> nationale, on ne
> pourra jamais empecher un gouvernement de penser d'abord aux voitures
> de luxes
> et aux voyages couteux et inutiles, etc... L'experience prouve
> d'ailleurs que
> plus le gouvernement (ou l'assemblee nationale!!!) est constitue de
> gens qui
> etaient indigents, plus est grande leur propension a aller vers le
> luxe.
>
> Pour le reste je vous renvoi aux paroles de sagesses de Daba et Falaye
> et je
> redirai la necessite imperieuse de consolider le lien entre les
> enseignants de
> l'interieur et de l'exterieur. Nous sommes tous maliens et il s''agit
> de donner
> un futir a notre bien commun, le Mali.
>
> Excusez moi d'avoir ete long comme a mon habitude (deplorable).
>
> Bonne journee et bonne semaine a toutes et a tous.
>
> Dialla
>
> -----------------------------------------------------------------------
> Professor Dialla Konate
> Department of Mathematics - Virginia Tech
> Mcbryde Hall #460
> Blacksburg, VA 24060 - USA
>
> Tel: (1) 540 231 8302
> Fax: (1) 540 231 5960
> Email: dkonate@vt.edu or dkonate@math.vt.edu
> The Bellagio International workshop: http://www.math.vt.edu/bellagio
> The Dakar International Conference: http://www.math.vt.edu/dakar
>
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> To unsubscribe send a message to msas-unsubscribe@maliwatch.org
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>
Il faut continuer a se battre, c'est le combat de quelques uns aujourd'hui qui
fera le bonheur de tous demain. Ainsi va la vie. La responsabilite va avec le
savoir. Chacun a sa propre personnalite. Je suis sur que mes freres Diola et
Cheick Modibo profitent des relations qu'ils ont a Bamako pour faire avancer
les choses. Je suis sur que chacun a sa maniere faisant les choses qu'il faut
nous tous arriverons a quelqaue a faire un meilleur Mali. Ce jour la les gens
oublieront que Aboubacrine ou Dialla ont pris des risques en parlant et en
denoncant la mediocrite et la malhonnetete.
Continuons le combat.
Ton grand frere Dialla
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Professor Dialla Konate
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Mcbryde Hall #460
Blacksburg, VA 24060 - USA
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Email: dkonate@vt.edu or dkonate@math.vt.edu
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The Dakar International Conference: http://www.math.vt.edu/dakar
Quoting ASSADEK Aboubacrine
> Une de plus merci Grand frère de ces paroles pleines de sagesse, si tes
> jeunes frères Cheick Modibo Diarra, Diola Bagayogo intervenaient comme vous
> avec les entrées qu'ils dans les coulisses du pouvoir nos actions allaient
> plus se renforcer et merci encore pour ton soutien à ma modeste personne.
> Je vois souvent à la FAST notre soeur, elle est très affectueuse et
> courageuse, et vous admire et s'inquiète pour notre franc parler et
> critiques qu'on formule pour améliorer le système.
> Respectueusement.
>
> Mr ASSADEK aboubacrine
> Assistant au département de mathématiques et informatique
> à la Faculté de Sciences et Techniques de l'Université de Bamako.
> Tel (00) 223 222 32 44
> Fax (00) 223 223 81 68
> B.P. E3206 Bamako-Mali
> Cel1 (00) 223 643 49 64
> Cel2 (00) 223 653 83 44
>
> ----- Message d'origine ----
> De : Dialla Konate
> À : msas@maliwatch.org; malilink@malilink.net
> Envoyé le : Lundi, 29 Octobre 2007, 17h00mn 19s
> Objet : [msas] Snesup & ens. sup
>
> Je voudrais dire quelques mots dans ce debat recurrent et important sur
> l'enseignement superieur. Je viens de lire avec interet 2 ou 3 messages
> parvenus a ma boite ce matin. J'ai pris enormement d'interet aux
> vielles
> paroles de sagesse que j'adore dites par Daba Coulibaly et Falaye
> Keita. Chers
> jeunes freres, merci de m'egayer ce matin avec des paroles eternelles
> de
> sagesse.
>
> Je reconnais comme l'a dit Fana Tangara, des fois l'enthousisame qui
> habite le
> malien de l'exterieur surtout certains jeunes fait que nous disons des
> choses
> innocentes. Par exemple, j'ai lu ce week end des echanges sur la
> corruption ou
> certains pensent que punir les policiers resoudrait le probleme de la
> corruption policiere. De meme lorsque mon jeune frere Ablo qui figure
> au sommet
> de la liste de nos jeunes batisseurs, propose des portes de sortie au
> probleme
> de correction des copies, je dois dire que ces solutions, en realite et
> a mon
> humble avis, ne sont pas applicables. Par exemple je ne peux en aucun
> cas etre
> qualifie pour corriger une copie de math de Bamako dans la mesure ou
> corriger
> une copie est un acte pedagogique qui prolonge d'autres actes
> pedagogiques,
> dans la coherence.
>
> Pour revenir aux problemes poses par l'enseignement superieur, a mon
> avis, il
> faut dire en tout premier lieu que le SneSup a raison de poser les
> questions
> meme si malheureusement ce syndicat (notre syndicat, je m'y retrouve et
> suis
> pret a cotiser avec ses membres), comme je l'ai dit dans un article il
> y a 1 an
> doit ameliorer sa communication afin de bien faire ressortir de quoi il
> s'agit.
> A mon entendement 3 groupes de problemes sont abordes par le SneSup et
> qui
> sont:
> 1- la faiblesse du pouvoir d'achat reel de l'enseignant;
> 2- les mauvaises condition de travail dans l'enseignement superieur
> 3- le manque de justice et d'equite dans la societe malienne et qui se
> vit de
> facon amplifiee au niveau de l'enseignement superieur.
>
> J'aurai pu y rajouter un 4eme point encore plus general qui est tres
> correctement posee par Falaye et qui est celui de l'education
> individuelle et
> familiale. Mes parents m'ont appris depuis le berceau que je porte un
> nom
> (KONATE) qui m'a ete donne en heritage par des ancetres qui l'ont
> preserve
> jusqu'a moi. Se conduire mal revient a salir ce nom et donc a faire
> honte a
> tous les Konate. Chaque fois que je dois agir, cette phrase , comme une
> ampoule
> s'allume dans ma tete. Allez donc a la prison de Bamako, c'est le salon
> le plus
> huppe du Mali. Il ne fait plus honte a personne de nourrir sa famille
> avec de
> l'argent vole. Et encore, on ne trouve a la prison que ceux qui sont
> trop
> faibles pour se laisser attraper.
>
> Qui ne serait pas d'accord avec les 3 points ci-dessus comme point de
> depart de
> la lutte syndicale? Cette lutte serait, a mon avis, plus efficace si
> la
> strategie la soutenant devait:
> (a) - distinguer ce qui peut et doit etre demande maintenant et ce qui
> peut etre
> obtenu plus tard (etablir un echeancier raisonable et chercher des
> appuis pour
> les faire aboutir)
> (b) - faire attention a ce que la methode de la lutte ne finisse pas
> par tuer
> l'ecole elle meme.
>
> Il est important de savoir que quelqu'un au pouvoir ne reflechi pas du
> tout
> comme un citoyen normal, vous et moi. Quelque soit la priorite
> nationale, on ne
> pourra jamais empecher un gouvernement de penser d'abord aux voitures
> de luxes
> et aux voyages couteux et inutiles, etc... L'experience prouve
> d'ailleurs que
> plus le gouvernement (ou l'assemblee nationale!!!) est constitue de
> gens qui
> etaient indigents, plus est grande leur propension a aller vers le
> luxe.
>
> Pour le reste je vous renvoi aux paroles de sagesses de Daba et Falaye
> et je
> redirai la necessite imperieuse de consolider le lien entre les
> enseignants de
> l'interieur et de l'exterieur. Nous sommes tous maliens et il s''agit
> de donner
> un futir a notre bien commun, le Mali.
>
> Excusez moi d'avoir ete long comme a mon habitude (deplorable).
>
> Bonne journee et bonne semaine a toutes et a tous.
>
> Dialla
>
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> Professor Dialla Konate
> Department of Mathematics - Virginia Tech
> Mcbryde Hall #460
> Blacksburg, VA 24060 - USA
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> Fax: (1) 540 231 5960
> Email: dkonate@vt.edu or dkonate@math.vt.edu
> The Bellagio International workshop: http://www.math.vt.edu/bellagio
> The Dakar International Conference: http://www.math.vt.edu/dakar
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Je voudrais dire quelques mots dans ce debat recurrent et important sur
l'enseignement superieur. Je viens de lire avec interet 2 ou 3 messages
parvenus a ma boite ce matin. J'ai pris enormement d'interet aux vielles
paroles de sagesse que j'adore dites par Daba Coulibaly et Falaye Keita. Chers
jeunes freres, merci de m'egayer ce matin avec des paroles eternelles de
sagesse.
Je reconnais comme l'a dit Fana Tangara, des fois l'enthousisame qui habite le
malien de l'exterieur surtout certains jeunes fait que nous disons des choses
innocentes. Par exemple, j'ai lu ce week end des echanges sur la corruption ou
certains pensent que punir les policiers resoudrait le probleme de la
corruption policiere. De meme lorsque mon jeune frere Ablo qui figure au sommet
de la liste de nos jeunes batisseurs, propose des portes de sortie au probleme
de correction des copies, je dois dire que ces solutions, en realite et a mon
humble avis, ne sont pas applicables. Par exemple je ne peux en aucun cas etre
qualifie pour corriger une copie de math de Bamako dans la mesure ou corriger
une copie est un acte pedagogique qui prolonge d'autres actes pedagogiques,
dans la coherence.
Pour revenir aux problemes poses par l'enseignement superieur, a mon avis, il
faut dire en tout premier lieu que le SneSup a raison de poser les questions
meme si malheureusement ce syndicat (notre syndicat, je m'y retrouve et suis
pret a cotiser avec ses membres), comme je l'ai dit dans un article il y a 1 an
doit ameliorer sa communication afin de bien faire ressortir de quoi il s'agit.
A mon entendement 3 groupes de problemes sont abordes par le SneSup et qui
sont:
1- la faiblesse du pouvoir d'achat reel de l'enseignant;
2- les mauvaises condition de travail dans l'enseignement superieur
3- le manque de justice et d'equite dans la societe malienne et qui se vit de
facon amplifiee au niveau de l'enseignement superieur.
J'aurai pu y rajouter un 4eme point encore plus general qui est tres
correctement posee par Falaye et qui est celui de l'education individuelle et
familiale. Mes parents m'ont appris depuis le berceau que je porte un nom
(KONATE) qui m'a ete donne en heritage par des ancetres qui l'ont preserve
jusqu'a moi. Se conduire mal revient a salir ce nom et donc a faire honte a
tous les Konate. Chaque fois que je dois agir, cette phrase , comme une ampoule
s'allume dans ma tete. Allez donc a la prison de Bamako, c'est le salon le plus
huppe du Mali. Il ne fait plus honte a personne de nourrir sa famille avec de
l'argent vole. Et encore, on ne trouve a la prison que ceux qui sont trop
faibles pour se laisser attraper.
Qui ne serait pas d'accord avec les 3 points ci-dessus comme point de depart de
la lutte syndicale? Cette lutte serait, a mon avis, plus efficace si la
strategie la soutenant devait:
(a) - distinguer ce qui peut et doit etre demande maintenant et ce qui peut etre
obtenu plus tard (etablir un echeancier raisonable et chercher des appuis pour
les faire aboutir)
(b) - faire attention a ce que la methode de la lutte ne finisse pas par tuer
l'ecole elle meme.
Il est important de savoir que quelqu'un au pouvoir ne reflechi pas du tout
comme un citoyen normal, vous et moi. Quelque soit la priorite nationale, on ne
pourra jamais empecher un gouvernement de penser d'abord aux voitures de luxes
et aux voyages couteux et inutiles, etc... L'experience prouve d'ailleurs que
plus le gouvernement (ou l'assemblee nationale!!!) est constitue de gens qui
etaient indigents, plus est grande leur propension a aller vers le luxe.
Pour le reste je vous renvoi aux paroles de sagesses de Daba et Falaye et je
redirai la necessite imperieuse de consolider le lien entre les enseignants de
l'interieur et de l'exterieur. Nous sommes tous maliens et il s''agit de donner
un futir a notre bien commun, le Mali.
Excusez moi d'avoir ete long comme a mon habitude (deplorable).
Bonne journee et bonne semaine a toutes et a tous.
Dialla
-----------------------------------------------------------------------
Professor Dialla Konate
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Email: dkonate@vt.edu or dkonate@math.vt.edu
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l'enseignement superieur. Je viens de lire avec interet 2 ou 3 messages
parvenus a ma boite ce matin. J'ai pris enormement d'interet aux vielles
paroles de sagesse que j'adore dites par Daba Coulibaly et Falaye Keita. Chers
jeunes freres, merci de m'egayer ce matin avec des paroles eternelles de
sagesse.
Je reconnais comme l'a dit Fana Tangara, des fois l'enthousisame qui habite le
malien de l'exterieur surtout certains jeunes fait que nous disons des choses
innocentes. Par exemple, j'ai lu ce week end des echanges sur la corruption ou
certains pensent que punir les policiers resoudrait le probleme de la
corruption policiere. De meme lorsque mon jeune frere Ablo qui figure au sommet
de la liste de nos jeunes batisseurs, propose des portes de sortie au probleme
de correction des copies, je dois dire que ces solutions, en realite et a mon
humble avis, ne sont pas applicables. Par exemple je ne peux en aucun cas etre
qualifie pour corriger une copie de math de Bamako dans la mesure ou corriger
une copie est un acte pedagogique qui prolonge d'autres actes pedagogiques,
dans la coherence.
Pour revenir aux problemes poses par l'enseignement superieur, a mon avis, il
faut dire en tout premier lieu que le SneSup a raison de poser les questions
meme si malheureusement ce syndicat (notre syndicat, je m'y retrouve et suis
pret a cotiser avec ses membres), comme je l'ai dit dans un article il y a 1 an
doit ameliorer sa communication afin de bien faire ressortir de quoi il s'agit.
A mon entendement 3 groupes de problemes sont abordes par le SneSup et qui
sont:
1- la faiblesse du pouvoir d'achat reel de l'enseignant;
2- les mauvaises condition de travail dans l'enseignement superieur
3- le manque de justice et d'equite dans la societe malienne et qui se vit de
facon amplifiee au niveau de l'enseignement superieur.
J'aurai pu y rajouter un 4eme point encore plus general qui est tres
correctement posee par Falaye et qui est celui de l'education individuelle et
familiale. Mes parents m'ont appris depuis le berceau que je porte un nom
(KONATE) qui m'a ete donne en heritage par des ancetres qui l'ont preserve
jusqu'a moi. Se conduire mal revient a salir ce nom et donc a faire honte a
tous les Konate. Chaque fois que je dois agir, cette phrase , comme une ampoule
s'allume dans ma tete. Allez donc a la prison de Bamako, c'est le salon le plus
huppe du Mali. Il ne fait plus honte a personne de nourrir sa famille avec de
l'argent vole. Et encore, on ne trouve a la prison que ceux qui sont trop
faibles pour se laisser attraper.
Qui ne serait pas d'accord avec les 3 points ci-dessus comme point de depart de
la lutte syndicale? Cette lutte serait, a mon avis, plus efficace si la
strategie la soutenant devait:
(a) - distinguer ce qui peut et doit etre demande maintenant et ce qui peut etre
obtenu plus tard (etablir un echeancier raisonable et chercher des appuis pour
les faire aboutir)
(b) - faire attention a ce que la methode de la lutte ne finisse pas par tuer
l'ecole elle meme.
Il est important de savoir que quelqu'un au pouvoir ne reflechi pas du tout
comme un citoyen normal, vous et moi. Quelque soit la priorite nationale, on ne
pourra jamais empecher un gouvernement de penser d'abord aux voitures de luxes
et aux voyages couteux et inutiles, etc... L'experience prouve d'ailleurs que
plus le gouvernement (ou l'assemblee nationale!!!) est constitue de gens qui
etaient indigents, plus est grande leur propension a aller vers le luxe.
Pour le reste je vous renvoi aux paroles de sagesses de Daba et Falaye et je
redirai la necessite imperieuse de consolider le lien entre les enseignants de
l'interieur et de l'exterieur. Nous sommes tous maliens et il s''agit de donner
un futir a notre bien commun, le Mali.
Excusez moi d'avoir ete long comme a mon habitude (deplorable).
Bonne journee et bonne semaine a toutes et a tous.
Dialla
-----------------------------------------------------------------------
Professor Dialla Konate
Department of Mathematics - Virginia Tech
Mcbryde Hall #460
Blacksburg, VA 24060 - USA
Tel: (1) 540 231 8302
Fax: (1) 540 231 5960
Email: dkonate@vt.edu or dkonate@math.vt.edu
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International
Candidature pour abriter l'expo universelle 2012 : Tanger en pôle position
L'Aube, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Plus que quelques semaines seulement pour la désignation de la ville devant abriter l’Exposition Universelle 2012. Mais d’ores et déjà, au vu des atouts présentés et des manifestations de soutien enregistrées, la ville de Tanger (Maroc) prend des longueurs d’avance sur les autres postulants.
Une mission d’enquête du Bureau international des expositions est en train de mettre les dernières touches à son travail de terrain pour permettre aux experts dudit bureau de se prononcer définitivement, dans les semaines à venir, sur le choix de la ville devant abriter l’Exposition Universelle 2012. Trois villes sont candidates : Wroclaw en Pologne, Yeosu en Corée du Sud et Tanger, au Maroc.
Doté d’un caractère non commercial, l’Exposition Universelle a un rôle principal d’enseignement et d’éducation. Elle expose les moyens et les techniques dont les hommes disposent pour aborder un thème donné. En d’autres termes, il s’agit de présenter un panorama sur l’histoire du sujet en question, de faire un état des lieux des progrès réalisés pour mieux engager la réflexion concernant les perspectives d’avenir. Chaque exposition universelle permet donc à l’humanité de prendre conscience du chemin parcouru et ensuite de mesurer l’ampleur des défis qui restent à relever.
L’expo 2012 devra se dérouler du 16 juin au 16 septembre 2012, autour du thème: « Routes du monde, Rencontre des Cultures. Pour un monde plus uni ».
Le deuxième colloque international du BIE du 12 novembre prochain, organisé au profit des délégués des pays membres, va axer les interventions sur le thème « Rencontres et diversité culturelle ». Selon les organisateurs de cet événement, « c’est une occasion de promouvoir l’idée que la diversité des cultures, synonyme de tolérance, de dialogue et de coopération, est l’un des meilleurs gages de paix, du développement des peuples et de la coexistence pacifique ».
Du côté de Tanger, on ne ménage aucun effort pour relever le défi organisationnel. Une entreprise a d’ailleurs été créée en juin 2007 spécialement pour prendre en charge l’organisation de l’Expo 2012. Un terrain a été reçu, de l’Etat marocain et actuellement, l’Etat s’attelle au renforcement, à grande vitesse, des infrastructures nécessaires à la réussite de l’exposition.
Triple signification
Il faut retenir que Tanger présente des atouts certains pour recevoir le feu vert du BIE. En effet, le Maroc se prévaut d’un savoir-faire et d’une expertise en matière d’organisation de grands événements internationaux politiques, sportifs et culturels. En plus, Tanger veut innover en offrant une exposition jour et nuit, à travers les horaires suivants : pour les pavillons, de 10h 30 à 23h 30 et pour les parcs d’attraction et d’animation, de 09h à 03 h du matin.
Les conclusions rendues publiques par la mission d’enquête du BIE sont très flatteuses vis-à-vis de Tanger : « Ce projet est viable et conforme à la réglementation du BIE…L’Expo Tanger 2012 aurait le potentiel de laisser un legs physique et intellectuel fort ».
Déjà, le directeur général de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture a, au cours d’un point de presse tenu en marge des travaux de la 34ème conférence générale de l’Unesco, ouvert le 16 octobre dernier, lancé un appel au soutien de la candidature de Tanger. Il a précisé que « Tanger revêt une symbolique particulière et représente un carrefour de cultures et une fenêtre civilisationnelle ouverte sur le monde. C’est aussi la ville natale du grand voyageur et explorateur marocain, Ibn Battuta ».
Un Comité international de soutien de la candidature de Tanger est à pied d’œuvre. Il regroupe des sommités des milieux internationaux de la politique, des affaires, de la culture et du sport. Tanger mérite toute cette attention, car, au-delà de son potentiel et de ses atouts, son choix aura une triple signification dans l’histoire : la 1ère exposition universelle tenue dans un pays africain, dans un pays arabe et aussi en terre musulmane.
Amadou Bamba Niang
Candidature pour abriter l'expo universelle 2012 : Tanger en pôle position
L'Aube, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Plus que quelques semaines seulement pour la désignation de la ville devant abriter l’Exposition Universelle 2012. Mais d’ores et déjà, au vu des atouts présentés et des manifestations de soutien enregistrées, la ville de Tanger (Maroc) prend des longueurs d’avance sur les autres postulants.
Une mission d’enquête du Bureau international des expositions est en train de mettre les dernières touches à son travail de terrain pour permettre aux experts dudit bureau de se prononcer définitivement, dans les semaines à venir, sur le choix de la ville devant abriter l’Exposition Universelle 2012. Trois villes sont candidates : Wroclaw en Pologne, Yeosu en Corée du Sud et Tanger, au Maroc.
Doté d’un caractère non commercial, l’Exposition Universelle a un rôle principal d’enseignement et d’éducation. Elle expose les moyens et les techniques dont les hommes disposent pour aborder un thème donné. En d’autres termes, il s’agit de présenter un panorama sur l’histoire du sujet en question, de faire un état des lieux des progrès réalisés pour mieux engager la réflexion concernant les perspectives d’avenir. Chaque exposition universelle permet donc à l’humanité de prendre conscience du chemin parcouru et ensuite de mesurer l’ampleur des défis qui restent à relever.
L’expo 2012 devra se dérouler du 16 juin au 16 septembre 2012, autour du thème: « Routes du monde, Rencontre des Cultures. Pour un monde plus uni ».
Le deuxième colloque international du BIE du 12 novembre prochain, organisé au profit des délégués des pays membres, va axer les interventions sur le thème « Rencontres et diversité culturelle ». Selon les organisateurs de cet événement, « c’est une occasion de promouvoir l’idée que la diversité des cultures, synonyme de tolérance, de dialogue et de coopération, est l’un des meilleurs gages de paix, du développement des peuples et de la coexistence pacifique ».
Du côté de Tanger, on ne ménage aucun effort pour relever le défi organisationnel. Une entreprise a d’ailleurs été créée en juin 2007 spécialement pour prendre en charge l’organisation de l’Expo 2012. Un terrain a été reçu, de l’Etat marocain et actuellement, l’Etat s’attelle au renforcement, à grande vitesse, des infrastructures nécessaires à la réussite de l’exposition.
Triple signification
Il faut retenir que Tanger présente des atouts certains pour recevoir le feu vert du BIE. En effet, le Maroc se prévaut d’un savoir-faire et d’une expertise en matière d’organisation de grands événements internationaux politiques, sportifs et culturels. En plus, Tanger veut innover en offrant une exposition jour et nuit, à travers les horaires suivants : pour les pavillons, de 10h 30 à 23h 30 et pour les parcs d’attraction et d’animation, de 09h à 03 h du matin.
Les conclusions rendues publiques par la mission d’enquête du BIE sont très flatteuses vis-à-vis de Tanger : « Ce projet est viable et conforme à la réglementation du BIE…L’Expo Tanger 2012 aurait le potentiel de laisser un legs physique et intellectuel fort ».
Déjà, le directeur général de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture a, au cours d’un point de presse tenu en marge des travaux de la 34ème conférence générale de l’Unesco, ouvert le 16 octobre dernier, lancé un appel au soutien de la candidature de Tanger. Il a précisé que « Tanger revêt une symbolique particulière et représente un carrefour de cultures et une fenêtre civilisationnelle ouverte sur le monde. C’est aussi la ville natale du grand voyageur et explorateur marocain, Ibn Battuta ».
Un Comité international de soutien de la candidature de Tanger est à pied d’œuvre. Il regroupe des sommités des milieux internationaux de la politique, des affaires, de la culture et du sport. Tanger mérite toute cette attention, car, au-delà de son potentiel et de ses atouts, son choix aura une triple signification dans l’histoire : la 1ère exposition universelle tenue dans un pays africain, dans un pays arabe et aussi en terre musulmane.
Amadou Bamba Niang
Droits Humains
Trafic d’êtres humains : Washington épingle l’Algérie
L'Aube, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Le rapport 2007 des Etats-Unis sur l’esclave, présenté récemment à Washington par la secrétaire d’Etat Condoleeza Rice, place l’Algérie sur la liste noire des pays où rien n’est fait pour lutter contre le trafic d’êtres humains. Les principales accusations retenues à l’encontre de l’Algérie dans ce rapport sont : l’exploitation sexuelle, le trafic des enfants et le trafic d’immigration.
Les chiffres sont très alarmants, comme l’ont confirmé les services de la Sûreté du pays. Pour les seuls premiers mois de l’année en cours, les services de Sûreté algériens ont enregistré un total de 1 695 enfants victimes de toutes sortes de violence, dont 563 cas de violences sexuelles. Pour l’année 2006, 5 067 enfants, dont l’âge varie de 16 à 18 ans, ont été victimes de divers types de violences ; 2 992 enfants ont subi des violences physiques et 1 474 autres dont 599 filles ont été victimes de violences sexuelles.
Toujours en Algérie, mais cette fois du côté de Tindouf, le Polisario se livre aux pires exactions au détriment de la dignité de sa population. Le mouvement séparatiste continue de bafouer les droits de milliers d’enfants, en les déportant systématiquement vers Cuba, pour servir de moyen de coercition sur leurs parents dans les camps de Lahmada.
A l’intérieur de Tindouf, un sanctuaire de non droit et de négation de l’humanité, des pratiques dignes de la tristement célèbre époque de la « Traite des Noirs » continuent de sévir. En témoignent les récentes déclarations publiques de deux journalistes australiens sur la persistance de cette pratique dans les camps de la honte. Les reporters, Daniel Fallshaw et Violeta Ayala, ont pu constater, lors de leur séjour en mai dernier à Tindouf, l’existence du clivage entre « les serfs Noirs et les maîtres Blancs ». A rappeler que les deux journalistes ont eux-mêmes été séquestrés par les services de la sécurité du Polisario, pour les empêcher de faire la lumière sur la réalité de l’esclavage à Tinfouf.
Alpha Kaba Diakité
Trafic d’êtres humains : Washington épingle l’Algérie
L'Aube, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Le rapport 2007 des Etats-Unis sur l’esclave, présenté récemment à Washington par la secrétaire d’Etat Condoleeza Rice, place l’Algérie sur la liste noire des pays où rien n’est fait pour lutter contre le trafic d’êtres humains. Les principales accusations retenues à l’encontre de l’Algérie dans ce rapport sont : l’exploitation sexuelle, le trafic des enfants et le trafic d’immigration.
Les chiffres sont très alarmants, comme l’ont confirmé les services de la Sûreté du pays. Pour les seuls premiers mois de l’année en cours, les services de Sûreté algériens ont enregistré un total de 1 695 enfants victimes de toutes sortes de violence, dont 563 cas de violences sexuelles. Pour l’année 2006, 5 067 enfants, dont l’âge varie de 16 à 18 ans, ont été victimes de divers types de violences ; 2 992 enfants ont subi des violences physiques et 1 474 autres dont 599 filles ont été victimes de violences sexuelles.
Toujours en Algérie, mais cette fois du côté de Tindouf, le Polisario se livre aux pires exactions au détriment de la dignité de sa population. Le mouvement séparatiste continue de bafouer les droits de milliers d’enfants, en les déportant systématiquement vers Cuba, pour servir de moyen de coercition sur leurs parents dans les camps de Lahmada.
A l’intérieur de Tindouf, un sanctuaire de non droit et de négation de l’humanité, des pratiques dignes de la tristement célèbre époque de la « Traite des Noirs » continuent de sévir. En témoignent les récentes déclarations publiques de deux journalistes australiens sur la persistance de cette pratique dans les camps de la honte. Les reporters, Daniel Fallshaw et Violeta Ayala, ont pu constater, lors de leur séjour en mai dernier à Tindouf, l’existence du clivage entre « les serfs Noirs et les maîtres Blancs ». A rappeler que les deux journalistes ont eux-mêmes été séquestrés par les services de la sécurité du Polisario, pour les empêcher de faire la lumière sur la réalité de l’esclavage à Tinfouf.
Alpha Kaba Diakité
Vérificateur Général
Eclairage - Encore le Végal, toujours le Végal !
L'Aube, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Entre le secteur privé national et le Vérificateur général, ce n’est vraiment pas le parfait amour. Après la levée de boucliers consécutive à l’intention du Végal de faire une incursion dans des entreprises privées, pour les besoins de la chasse à la TVA, voilà qu’une société minière - et pas des moindres –s’est aventurée à refuser carrément de se faire contrôler par le même Végal malgré le mandat décliné par ce dernier. Le DAF de Morila SA a cependant fini par obtempérer. Un fait sans doute anodin dans d’autres circonstances. Mais dans le contexte actuel, il repose la question de l’opportunité et des prérogatives du Vérificateur Général.
Le Bureau du Vérificateur Général est vraiment prolixe, si l’on en juge par la quantité et le volume des rapports qu’il a publiés en trois ans de fonctionnement. C’est la preuve que Sidi Sosso Diarra et ses limiers ne chôment pas et entendent donner à leur mission toute sa plénitude. Un fait constamment soutenu par de belles et habiles campagnes de communication.
Cependant, perçus comme des cafards venus fouiner jusque dans les vielles valises, Sidi Sosso et ses adjoints ne sont pas souvent les bienvenus dans les structures- publiques ou privées- qu’ils sont venus auditer. Evidemment, si un simple mandat suffit pour mettre au pas les structures du service public, obligés de se soumettre à l’exercice de vérification sans rechigner- du moins ouvertement-, le secteur privé, beaucoup plus libre de ses faits et gestes, se rebelle souvent ; en atteste la fronde de l’année dernière au cours de laquelle plainte a été déposée contre le Végal par des structures d’encadrement dudit secteur privé national. La suite ? Mystère et boule de gomme !
A ce jour, les résistances continuent de ce côté, sans que l’Etat, qui a institué le Bureau du vérificateur Général, puisse lever le petit doigt. De quoi l’Etat a-t-il peur ?
Cette question, sans réponse depuis la fronde du secteur privé, reste pourtant d’actualité. En effet, comment une entreprise peut-elle bénéficier de plusieurs milliards de Fcfa de l’Etat au titre des marchés publics et refuser que le Végal s’assure de la bonne exécution des termes desdits marchés ? Là, gît un débat intéressant.
Face à ce même secteur privé, le Vegal se trouve dans une situation peu confortable aujourd’hui. En effet, le cas de Morila Sa est sujet à réflexion. Le DAF de cette société minière a voulu hurler avec les loups en refusant de se soumettre à la vérification du Végal, faisant fi du mandat présenté par les cinq auditeurs présents. Réellement, c’était le pot de terre contre le pot de verre et le DAF s’est rapidement ravisé, quelques jours après. Naturellement, l’Etat a tapé sur la table.
Les sociétés minières, aujourd’hui sous les lampions de l’actualité, sont accusées de piller les ressources minières de l’Afrique, sans jamais enrichir les pays concernés. Il est donc question de savoir où va réellement l’or du pays. En d’autres termes, tout le monde est pressé de savoir à qui profitent les revenus des mines au Mali. Même si l’on ne peut encourager que le Végal trouble le sommeil de nos braves opérateurs économiques – qui ne sont pas tous sans reproches-, l’incursion dans les mines reste très motivée. Un rapport qui fait le point sur les revenus des mines serait vraiment le bienvenu et pourrait éviter au Mali une opération tapageuse d’audit du secteur minier comme enregistré ailleurs.
A travers le dossier sulfureux des mines, Sidi Sosso Diarra trouve la belle occasion de prouver son efficacité, son rôle capital dans la croisade contre les prédateurs de l’économie nationale ; en plus de la sympathie du peuple qu’il pourrait engranger.
Amadou Bamba Niang
Mais une chose est sûre : si les sociétés minières l’empêchent de farfouiller dans leurs affaires, autant qu’il dise adieu à son crédit. Effectivement, ce dossier des mines est un test sérieux car, si des firmes étrangères peuvent user des richesses nationales comme elles l’entendent, sans être inspectées, quid des entreprises privées nationales, d’ailleurs toujours harcelées par le fisc pour contribuer au budget de l’Etat ?
ABN
L'Aube, est seul responsable du contenu de cet article
31 hits
Vos commentaires
Posté par lefeu, le 29 Oct 2007 00:32:05 GMT
Le pire ennemi du voleur est le policier. Toutes entreprises ki se
refusent au controle du verificateur cache ineluctablement kelke chose.
D'aucuns affirment k'elles s ne sauraient etre controle car etant des
societes privees mais ils oublient k'elles doivent payer l'impot et la
TVA, elles ont des fois des participations de l'etat dans leurs capitaux
ou ont obtenu des concessions de l'etat pour exercer. Le verificateur
n'a t-il pas le droit de savoir si le Mali percoit ce a koi il a droit?
Ou bien voudraient -elles juste payer ce k'elles veulent a l'etat au gre
de leurs humeurs?
Eclairage - Encore le Végal, toujours le Végal !
L'Aube, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Entre le secteur privé national et le Vérificateur général, ce n’est vraiment pas le parfait amour. Après la levée de boucliers consécutive à l’intention du Végal de faire une incursion dans des entreprises privées, pour les besoins de la chasse à la TVA, voilà qu’une société minière - et pas des moindres –s’est aventurée à refuser carrément de se faire contrôler par le même Végal malgré le mandat décliné par ce dernier. Le DAF de Morila SA a cependant fini par obtempérer. Un fait sans doute anodin dans d’autres circonstances. Mais dans le contexte actuel, il repose la question de l’opportunité et des prérogatives du Vérificateur Général.
Le Bureau du Vérificateur Général est vraiment prolixe, si l’on en juge par la quantité et le volume des rapports qu’il a publiés en trois ans de fonctionnement. C’est la preuve que Sidi Sosso Diarra et ses limiers ne chôment pas et entendent donner à leur mission toute sa plénitude. Un fait constamment soutenu par de belles et habiles campagnes de communication.
Cependant, perçus comme des cafards venus fouiner jusque dans les vielles valises, Sidi Sosso et ses adjoints ne sont pas souvent les bienvenus dans les structures- publiques ou privées- qu’ils sont venus auditer. Evidemment, si un simple mandat suffit pour mettre au pas les structures du service public, obligés de se soumettre à l’exercice de vérification sans rechigner- du moins ouvertement-, le secteur privé, beaucoup plus libre de ses faits et gestes, se rebelle souvent ; en atteste la fronde de l’année dernière au cours de laquelle plainte a été déposée contre le Végal par des structures d’encadrement dudit secteur privé national. La suite ? Mystère et boule de gomme !
A ce jour, les résistances continuent de ce côté, sans que l’Etat, qui a institué le Bureau du vérificateur Général, puisse lever le petit doigt. De quoi l’Etat a-t-il peur ?
Cette question, sans réponse depuis la fronde du secteur privé, reste pourtant d’actualité. En effet, comment une entreprise peut-elle bénéficier de plusieurs milliards de Fcfa de l’Etat au titre des marchés publics et refuser que le Végal s’assure de la bonne exécution des termes desdits marchés ? Là, gît un débat intéressant.
Face à ce même secteur privé, le Vegal se trouve dans une situation peu confortable aujourd’hui. En effet, le cas de Morila Sa est sujet à réflexion. Le DAF de cette société minière a voulu hurler avec les loups en refusant de se soumettre à la vérification du Végal, faisant fi du mandat présenté par les cinq auditeurs présents. Réellement, c’était le pot de terre contre le pot de verre et le DAF s’est rapidement ravisé, quelques jours après. Naturellement, l’Etat a tapé sur la table.
Les sociétés minières, aujourd’hui sous les lampions de l’actualité, sont accusées de piller les ressources minières de l’Afrique, sans jamais enrichir les pays concernés. Il est donc question de savoir où va réellement l’or du pays. En d’autres termes, tout le monde est pressé de savoir à qui profitent les revenus des mines au Mali. Même si l’on ne peut encourager que le Végal trouble le sommeil de nos braves opérateurs économiques – qui ne sont pas tous sans reproches-, l’incursion dans les mines reste très motivée. Un rapport qui fait le point sur les revenus des mines serait vraiment le bienvenu et pourrait éviter au Mali une opération tapageuse d’audit du secteur minier comme enregistré ailleurs.
A travers le dossier sulfureux des mines, Sidi Sosso Diarra trouve la belle occasion de prouver son efficacité, son rôle capital dans la croisade contre les prédateurs de l’économie nationale ; en plus de la sympathie du peuple qu’il pourrait engranger.
Amadou Bamba Niang
Mais une chose est sûre : si les sociétés minières l’empêchent de farfouiller dans leurs affaires, autant qu’il dise adieu à son crédit. Effectivement, ce dossier des mines est un test sérieux car, si des firmes étrangères peuvent user des richesses nationales comme elles l’entendent, sans être inspectées, quid des entreprises privées nationales, d’ailleurs toujours harcelées par le fisc pour contribuer au budget de l’Etat ?
ABN
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Posté par lefeu, le 29 Oct 2007 00:32:05 GMT
Le pire ennemi du voleur est le policier. Toutes entreprises ki se
refusent au controle du verificateur cache ineluctablement kelke chose.
D'aucuns affirment k'elles s ne sauraient etre controle car etant des
societes privees mais ils oublient k'elles doivent payer l'impot et la
TVA, elles ont des fois des participations de l'etat dans leurs capitaux
ou ont obtenu des concessions de l'etat pour exercer. Le verificateur
n'a t-il pas le droit de savoir si le Mali percoit ce a koi il a droit?
Ou bien voudraient -elles juste payer ce k'elles veulent a l'etat au gre
de leurs humeurs?
Sports
"Special Olympics" de Shanghaï : la belle histoire des cousins Sidibé
L'Essor, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Déficients intellectuels, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé ont fait résonner l'hymne national aux Jeux mondiaux de Chine en remportant deux médailles d'or.
Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé n'auraient peut-être jamais su qu'ils étaient des cousins s'ils n'avaient participé aux jeux mondiaux qui se sont déroulés du 1er au 10 octobre dernier à Shanghaï en Chine. Nés tous les deux à Bamako et âgés, respectivement de 23 et 22 ans, les deux jeunes déficients intellectuels ne s'étaient jamais rencontré dans la vie alors que leurs pères sont des frères de lait. C'est seulement après leur sélection pour les jeux mondiaux de "Special Olympics" qui se déroulent tous les 4 ans et qui sont différents des Paralympiques, que Bandiougou Sidibé et son cousin Oumar Sidibé ont découvert leur lien de parenté.
"Nous, on ne savait pas qu'il existait un lien de parenté entre les deux athlètes et eux non plus ne le savaient pas. Cela peut paraître bizarre, mais c'est seulement après leur sélection en Équipe nationale et lors de notre rencontre avec leur famille respective que chacun a découvert que les deux jeunes gens sont des cousins", raconte le Directeur technique national du Comité malien de Special Olympics, Seydou Keïta.
Il faut croire que la rencontre entre les deux jeunes déficients intellectuels a été tout bénéfice pour notre pays lors des jeux mondiaux de Shanghaï, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé ayant remporté chacun une médaille d'or. L'aîné Bandiougou Sidibé s'est hissé sur la plus haute marche du podium du 800 m, tandis que le cadet, Oumar Sidibé a remporté l'or au 100 m.
Non contents d'avoir offert deux médailles d'or à notre pays et de faire résonner l'hymne national devant des millions de téléspectateurs, les désormais célèbres cousins s'aligneront dans d'autres disciplines notamment le lancer de poids et le saut en longueur. Résultat : Bandiougou Sidibé remportera la médaille d'argent au poids, portant ainsi à trois le nombre total de médailles obtenues par le Mali. "À Shanghaï, l'hymne national du Mali a retenti à plusieurs reprises devant des millions de spectateurs et téléspectateurs. Nous sommes fiers de Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé et nous leur adressons nos vives félicitations", s'est réjoui le président du Comité malien de "Special Olympics", Mama Tapo.
Selon nos informations, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé seront reçus dans les prochains jours par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang qui va sans doute leur remettre une récompense au nom de la nation reconnaissante. Mais d'ores et déjà, les deux médaillés ont tourné la page des jeux mondiaux de Shanghaï pour se concentrer sur les Jeux nationaux qui sont prévus le 8 décembre à Bamako et qui regrouperont toutes les régions du Mali. "Les Jeux nationaux constituent le plus grand événement au plan national.
Toutes les disciplines figurent au programme des jeux de cette année qui seront marqués par la mise en place de l'Équipe nationale de football. C'est la discipline (le football, ndlr) la plus populaire des jeux mondiaux et notre ambition est de présenter une équipe de football aux prochains "Special Olympics" qui auront lieu en 2011 en Grèce", indique le Directeur technique national, Seydou Keïta. Les ressources humaines sont déjà là, dit-il et il faut aller vite pour garder le contact avec les deux pays de l'Afrique sub saharienne qui disposent pour le moment d'une sélection de déficients intellectuels : le Togo et la Côte d'Ivoire.
S. B. TOUNKARA
"Special Olympics" de Shanghaï : la belle histoire des cousins Sidibé
L'Essor, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Déficients intellectuels, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé ont fait résonner l'hymne national aux Jeux mondiaux de Chine en remportant deux médailles d'or.
Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé n'auraient peut-être jamais su qu'ils étaient des cousins s'ils n'avaient participé aux jeux mondiaux qui se sont déroulés du 1er au 10 octobre dernier à Shanghaï en Chine. Nés tous les deux à Bamako et âgés, respectivement de 23 et 22 ans, les deux jeunes déficients intellectuels ne s'étaient jamais rencontré dans la vie alors que leurs pères sont des frères de lait. C'est seulement après leur sélection pour les jeux mondiaux de "Special Olympics" qui se déroulent tous les 4 ans et qui sont différents des Paralympiques, que Bandiougou Sidibé et son cousin Oumar Sidibé ont découvert leur lien de parenté.
"Nous, on ne savait pas qu'il existait un lien de parenté entre les deux athlètes et eux non plus ne le savaient pas. Cela peut paraître bizarre, mais c'est seulement après leur sélection en Équipe nationale et lors de notre rencontre avec leur famille respective que chacun a découvert que les deux jeunes gens sont des cousins", raconte le Directeur technique national du Comité malien de Special Olympics, Seydou Keïta.
Il faut croire que la rencontre entre les deux jeunes déficients intellectuels a été tout bénéfice pour notre pays lors des jeux mondiaux de Shanghaï, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé ayant remporté chacun une médaille d'or. L'aîné Bandiougou Sidibé s'est hissé sur la plus haute marche du podium du 800 m, tandis que le cadet, Oumar Sidibé a remporté l'or au 100 m.
Non contents d'avoir offert deux médailles d'or à notre pays et de faire résonner l'hymne national devant des millions de téléspectateurs, les désormais célèbres cousins s'aligneront dans d'autres disciplines notamment le lancer de poids et le saut en longueur. Résultat : Bandiougou Sidibé remportera la médaille d'argent au poids, portant ainsi à trois le nombre total de médailles obtenues par le Mali. "À Shanghaï, l'hymne national du Mali a retenti à plusieurs reprises devant des millions de spectateurs et téléspectateurs. Nous sommes fiers de Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé et nous leur adressons nos vives félicitations", s'est réjoui le président du Comité malien de "Special Olympics", Mama Tapo.
Selon nos informations, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé seront reçus dans les prochains jours par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang qui va sans doute leur remettre une récompense au nom de la nation reconnaissante. Mais d'ores et déjà, les deux médaillés ont tourné la page des jeux mondiaux de Shanghaï pour se concentrer sur les Jeux nationaux qui sont prévus le 8 décembre à Bamako et qui regrouperont toutes les régions du Mali. "Les Jeux nationaux constituent le plus grand événement au plan national.
Toutes les disciplines figurent au programme des jeux de cette année qui seront marqués par la mise en place de l'Équipe nationale de football. C'est la discipline (le football, ndlr) la plus populaire des jeux mondiaux et notre ambition est de présenter une équipe de football aux prochains "Special Olympics" qui auront lieu en 2011 en Grèce", indique le Directeur technique national, Seydou Keïta. Les ressources humaines sont déjà là, dit-il et il faut aller vite pour garder le contact avec les deux pays de l'Afrique sub saharienne qui disposent pour le moment d'une sélection de déficients intellectuels : le Togo et la Côte d'Ivoire.
S. B. TOUNKARA
Sports
"Special Olympics" de Shanghaï : la belle histoire des cousins Sidibé
L'Essor, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Déficients intellectuels, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé ont fait résonner l'hymne national aux Jeux mondiaux de Chine en remportant deux médailles d'or.
Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé n'auraient peut-être jamais su qu'ils étaient des cousins s'ils n'avaient participé aux jeux mondiaux qui se sont déroulés du 1er au 10 octobre dernier à Shanghaï en Chine. Nés tous les deux à Bamako et âgés, respectivement de 23 et 22 ans, les deux jeunes déficients intellectuels ne s'étaient jamais rencontré dans la vie alors que leurs pères sont des frères de lait. C'est seulement après leur sélection pour les jeux mondiaux de "Special Olympics" qui se déroulent tous les 4 ans et qui sont différents des Paralympiques, que Bandiougou Sidibé et son cousin Oumar Sidibé ont découvert leur lien de parenté.
"Nous, on ne savait pas qu'il existait un lien de parenté entre les deux athlètes et eux non plus ne le savaient pas. Cela peut paraître bizarre, mais c'est seulement après leur sélection en Équipe nationale et lors de notre rencontre avec leur famille respective que chacun a découvert que les deux jeunes gens sont des cousins", raconte le Directeur technique national du Comité malien de Special Olympics, Seydou Keïta.
Il faut croire que la rencontre entre les deux jeunes déficients intellectuels a été tout bénéfice pour notre pays lors des jeux mondiaux de Shanghaï, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé ayant remporté chacun une médaille d'or. L'aîné Bandiougou Sidibé s'est hissé sur la plus haute marche du podium du 800 m, tandis que le cadet, Oumar Sidibé a remporté l'or au 100 m.
Non contents d'avoir offert deux médailles d'or à notre pays et de faire résonner l'hymne national devant des millions de téléspectateurs, les désormais célèbres cousins s'aligneront dans d'autres disciplines notamment le lancer de poids et le saut en longueur. Résultat : Bandiougou Sidibé remportera la médaille d'argent au poids, portant ainsi à trois le nombre total de médailles obtenues par le Mali. "À Shanghaï, l'hymne national du Mali a retenti à plusieurs reprises devant des millions de spectateurs et téléspectateurs. Nous sommes fiers de Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé et nous leur adressons nos vives félicitations", s'est réjoui le président du Comité malien de "Special Olympics", Mama Tapo.
Selon nos informations, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé seront reçus dans les prochains jours par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang qui va sans doute leur remettre une récompense au nom de la nation reconnaissante. Mais d'ores et déjà, les deux médaillés ont tourné la page des jeux mondiaux de Shanghaï pour se concentrer sur les Jeux nationaux qui sont prévus le 8 décembre à Bamako et qui regrouperont toutes les régions du Mali. "Les Jeux nationaux constituent le plus grand événement au plan national.
Toutes les disciplines figurent au programme des jeux de cette année qui seront marqués par la mise en place de l'Équipe nationale de football. C'est la discipline (le football, ndlr) la plus populaire des jeux mondiaux et notre ambition est de présenter une équipe de football aux prochains "Special Olympics" qui auront lieu en 2011 en Grèce", indique le Directeur technique national, Seydou Keïta. Les ressources humaines sont déjà là, dit-il et il faut aller vite pour garder le contact avec les deux pays de l'Afrique sub saharienne qui disposent pour le moment d'une sélection de déficients intellectuels : le Togo et la Côte d'Ivoire.
S. B. TOUNKARA
"Special Olympics" de Shanghaï : la belle histoire des cousins Sidibé
L'Essor, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Déficients intellectuels, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé ont fait résonner l'hymne national aux Jeux mondiaux de Chine en remportant deux médailles d'or.
Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé n'auraient peut-être jamais su qu'ils étaient des cousins s'ils n'avaient participé aux jeux mondiaux qui se sont déroulés du 1er au 10 octobre dernier à Shanghaï en Chine. Nés tous les deux à Bamako et âgés, respectivement de 23 et 22 ans, les deux jeunes déficients intellectuels ne s'étaient jamais rencontré dans la vie alors que leurs pères sont des frères de lait. C'est seulement après leur sélection pour les jeux mondiaux de "Special Olympics" qui se déroulent tous les 4 ans et qui sont différents des Paralympiques, que Bandiougou Sidibé et son cousin Oumar Sidibé ont découvert leur lien de parenté.
"Nous, on ne savait pas qu'il existait un lien de parenté entre les deux athlètes et eux non plus ne le savaient pas. Cela peut paraître bizarre, mais c'est seulement après leur sélection en Équipe nationale et lors de notre rencontre avec leur famille respective que chacun a découvert que les deux jeunes gens sont des cousins", raconte le Directeur technique national du Comité malien de Special Olympics, Seydou Keïta.
Il faut croire que la rencontre entre les deux jeunes déficients intellectuels a été tout bénéfice pour notre pays lors des jeux mondiaux de Shanghaï, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé ayant remporté chacun une médaille d'or. L'aîné Bandiougou Sidibé s'est hissé sur la plus haute marche du podium du 800 m, tandis que le cadet, Oumar Sidibé a remporté l'or au 100 m.
Non contents d'avoir offert deux médailles d'or à notre pays et de faire résonner l'hymne national devant des millions de téléspectateurs, les désormais célèbres cousins s'aligneront dans d'autres disciplines notamment le lancer de poids et le saut en longueur. Résultat : Bandiougou Sidibé remportera la médaille d'argent au poids, portant ainsi à trois le nombre total de médailles obtenues par le Mali. "À Shanghaï, l'hymne national du Mali a retenti à plusieurs reprises devant des millions de spectateurs et téléspectateurs. Nous sommes fiers de Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé et nous leur adressons nos vives félicitations", s'est réjoui le président du Comité malien de "Special Olympics", Mama Tapo.
Selon nos informations, Bandiougou Sidibé et Oumar Sidibé seront reçus dans les prochains jours par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang qui va sans doute leur remettre une récompense au nom de la nation reconnaissante. Mais d'ores et déjà, les deux médaillés ont tourné la page des jeux mondiaux de Shanghaï pour se concentrer sur les Jeux nationaux qui sont prévus le 8 décembre à Bamako et qui regrouperont toutes les régions du Mali. "Les Jeux nationaux constituent le plus grand événement au plan national.
Toutes les disciplines figurent au programme des jeux de cette année qui seront marqués par la mise en place de l'Équipe nationale de football. C'est la discipline (le football, ndlr) la plus populaire des jeux mondiaux et notre ambition est de présenter une équipe de football aux prochains "Special Olympics" qui auront lieu en 2011 en Grèce", indique le Directeur technique national, Seydou Keïta. Les ressources humaines sont déjà là, dit-il et il faut aller vite pour garder le contact avec les deux pays de l'Afrique sub saharienne qui disposent pour le moment d'une sélection de déficients intellectuels : le Togo et la Côte d'Ivoire.
S. B. TOUNKARA
Sports
Tournoi de l'UEMOA : Les Aigles entrent en lice aujourd'hui
L'Essor, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Les Aigles entreront de plein pied cet après midi dans le tournoi de l'UEMOA qui a donné son coup d'envoi hier à Ouagadougou au Burkina Faso.
Les joueurs de Cheick Oumar Koné s'expliqueront avec le Bénin dans une partie qui s'annonce comme l'avant goût de l'explosif Mali-Bénin, comptant pour le match d'ouverture du groupe B de la CAN 2008. Sauf que cette compétition organisée par l'Union économique et monétaire de l'Afrique de l'ouest est réservée uniquement aux joueurs évoluant dans les championnats nationaux. Autrement dit, aucun expatrié n'est présent au pays des Hommes intègres pour cette édition inaugurale. C'est donc une bande de joueurs locaux hyper motivés et drivés par Cheick Oumar Koné et Issa Kolon Coulibaly qui s'est rendue vendredi dernier dans la capitale du Faso. "Après plusieurs semaines d'entraînement, je pense que les garçons se donneront à fond pour faire honneur au pays.
La tâche s'annonce difficile, mais je puis vous assurer que l'équipe vendra chèrement sa peau", a confié le coach Cheick Oumar Koné. Pour cette exaltante mission, le technicien quart de finaliste des Jeux olympiques d'Athènes 2004 a fait confiance à un groupe de joueurs perfectibles. Les internationaux seniors, Souleymane Dembélé et Soumbeyla Diakité sont les têtes de file de la sélection qui compte 20 joueurs : Almamy Sogoba, Idrissa Coulibaly, Amadou Sidibé, Abdramane Guissé, Oumar Séga Mady Kanté, Boucader Diallo, Amadou Diallo, Mahamane Abdramane Traoré, Bakary Coulibaly, Oumar Sidibé, Aboubacar Koné, Mahamadou Mariko, Idrissa Laico Traoré, Mamadou Diawara, Ousmane Berthé, Lassana Diallo, Mohamed Koumaré, Moussa Diallo, Souleymane Dembélé et Soumbeyla Diakité .
Après le Bénin, les Aigles "B" se frotteront à la Guinée Bissau (mercredi) pour ensuite boucler la phase de poule le 2 novembre contre la Côte d'Ivoire. La finale qui est prévue le 4 novembre, opposera les deux pays qui termineront premiers de leur groupe respectif (l'autre groupe est constitué par le Burkina Faso, le Niger, le Togo et le Sénégal).
M. N. TRAORE
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Tournoi de l'UEMOA : Les Aigles entrent en lice aujourd'hui
L'Essor, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Les Aigles entreront de plein pied cet après midi dans le tournoi de l'UEMOA qui a donné son coup d'envoi hier à Ouagadougou au Burkina Faso.
Les joueurs de Cheick Oumar Koné s'expliqueront avec le Bénin dans une partie qui s'annonce comme l'avant goût de l'explosif Mali-Bénin, comptant pour le match d'ouverture du groupe B de la CAN 2008. Sauf que cette compétition organisée par l'Union économique et monétaire de l'Afrique de l'ouest est réservée uniquement aux joueurs évoluant dans les championnats nationaux. Autrement dit, aucun expatrié n'est présent au pays des Hommes intègres pour cette édition inaugurale. C'est donc une bande de joueurs locaux hyper motivés et drivés par Cheick Oumar Koné et Issa Kolon Coulibaly qui s'est rendue vendredi dernier dans la capitale du Faso. "Après plusieurs semaines d'entraînement, je pense que les garçons se donneront à fond pour faire honneur au pays.
La tâche s'annonce difficile, mais je puis vous assurer que l'équipe vendra chèrement sa peau", a confié le coach Cheick Oumar Koné. Pour cette exaltante mission, le technicien quart de finaliste des Jeux olympiques d'Athènes 2004 a fait confiance à un groupe de joueurs perfectibles. Les internationaux seniors, Souleymane Dembélé et Soumbeyla Diakité sont les têtes de file de la sélection qui compte 20 joueurs : Almamy Sogoba, Idrissa Coulibaly, Amadou Sidibé, Abdramane Guissé, Oumar Séga Mady Kanté, Boucader Diallo, Amadou Diallo, Mahamane Abdramane Traoré, Bakary Coulibaly, Oumar Sidibé, Aboubacar Koné, Mahamadou Mariko, Idrissa Laico Traoré, Mamadou Diawara, Ousmane Berthé, Lassana Diallo, Mohamed Koumaré, Moussa Diallo, Souleymane Dembélé et Soumbeyla Diakité .
Après le Bénin, les Aigles "B" se frotteront à la Guinée Bissau (mercredi) pour ensuite boucler la phase de poule le 2 novembre contre la Côte d'Ivoire. La finale qui est prévue le 4 novembre, opposera les deux pays qui termineront premiers de leur groupe respectif (l'autre groupe est constitué par le Burkina Faso, le Niger, le Togo et le Sénégal).
M. N. TRAORE
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
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Sports
Tournoi de l'UEMOA : Les Aigles entrent en lice aujourd'hui
L'Essor, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Les Aigles entreront de plein pied cet après midi dans le tournoi de l'UEMOA qui a donné son coup d'envoi hier à Ouagadougou au Burkina Faso.
Les joueurs de Cheick Oumar Koné s'expliqueront avec le Bénin dans une partie qui s'annonce comme l'avant goût de l'explosif Mali-Bénin, comptant pour le match d'ouverture du groupe B de la CAN 2008. Sauf que cette compétition organisée par l'Union économique et monétaire de l'Afrique de l'ouest est réservée uniquement aux joueurs évoluant dans les championnats nationaux. Autrement dit, aucun expatrié n'est présent au pays des Hommes intègres pour cette édition inaugurale. C'est donc une bande de joueurs locaux hyper motivés et drivés par Cheick Oumar Koné et Issa Kolon Coulibaly qui s'est rendue vendredi dernier dans la capitale du Faso. "Après plusieurs semaines d'entraînement, je pense que les garçons se donneront à fond pour faire honneur au pays.
La tâche s'annonce difficile, mais je puis vous assurer que l'équipe vendra chèrement sa peau", a confié le coach Cheick Oumar Koné. Pour cette exaltante mission, le technicien quart de finaliste des Jeux olympiques d'Athènes 2004 a fait confiance à un groupe de joueurs perfectibles. Les internationaux seniors, Souleymane Dembélé et Soumbeyla Diakité sont les têtes de file de la sélection qui compte 20 joueurs : Almamy Sogoba, Idrissa Coulibaly, Amadou Sidibé, Abdramane Guissé, Oumar Séga Mady Kanté, Boucader Diallo, Amadou Diallo, Mahamane Abdramane Traoré, Bakary Coulibaly, Oumar Sidibé, Aboubacar Koné, Mahamadou Mariko, Idrissa Laico Traoré, Mamadou Diawara, Ousmane Berthé, Lassana Diallo, Mohamed Koumaré, Moussa Diallo, Souleymane Dembélé et Soumbeyla Diakité .
Après le Bénin, les Aigles "B" se frotteront à la Guinée Bissau (mercredi) pour ensuite boucler la phase de poule le 2 novembre contre la Côte d'Ivoire. La finale qui est prévue le 4 novembre, opposera les deux pays qui termineront premiers de leur groupe respectif (l'autre groupe est constitué par le Burkina Faso, le Niger, le Togo et le Sénégal).
M. N. TRAORE
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Tournoi de l'UEMOA : Les Aigles entrent en lice aujourd'hui
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Les Aigles entreront de plein pied cet après midi dans le tournoi de l'UEMOA qui a donné son coup d'envoi hier à Ouagadougou au Burkina Faso.
Les joueurs de Cheick Oumar Koné s'expliqueront avec le Bénin dans une partie qui s'annonce comme l'avant goût de l'explosif Mali-Bénin, comptant pour le match d'ouverture du groupe B de la CAN 2008. Sauf que cette compétition organisée par l'Union économique et monétaire de l'Afrique de l'ouest est réservée uniquement aux joueurs évoluant dans les championnats nationaux. Autrement dit, aucun expatrié n'est présent au pays des Hommes intègres pour cette édition inaugurale. C'est donc une bande de joueurs locaux hyper motivés et drivés par Cheick Oumar Koné et Issa Kolon Coulibaly qui s'est rendue vendredi dernier dans la capitale du Faso. "Après plusieurs semaines d'entraînement, je pense que les garçons se donneront à fond pour faire honneur au pays.
La tâche s'annonce difficile, mais je puis vous assurer que l'équipe vendra chèrement sa peau", a confié le coach Cheick Oumar Koné. Pour cette exaltante mission, le technicien quart de finaliste des Jeux olympiques d'Athènes 2004 a fait confiance à un groupe de joueurs perfectibles. Les internationaux seniors, Souleymane Dembélé et Soumbeyla Diakité sont les têtes de file de la sélection qui compte 20 joueurs : Almamy Sogoba, Idrissa Coulibaly, Amadou Sidibé, Abdramane Guissé, Oumar Séga Mady Kanté, Boucader Diallo, Amadou Diallo, Mahamane Abdramane Traoré, Bakary Coulibaly, Oumar Sidibé, Aboubacar Koné, Mahamadou Mariko, Idrissa Laico Traoré, Mamadou Diawara, Ousmane Berthé, Lassana Diallo, Mohamed Koumaré, Moussa Diallo, Souleymane Dembélé et Soumbeyla Diakité .
Après le Bénin, les Aigles "B" se frotteront à la Guinée Bissau (mercredi) pour ensuite boucler la phase de poule le 2 novembre contre la Côte d'Ivoire. La finale qui est prévue le 4 novembre, opposera les deux pays qui termineront premiers de leur groupe respectif (l'autre groupe est constitué par le Burkina Faso, le Niger, le Togo et le Sénégal).
M. N. TRAORE
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Coopération
Parc auto de l'État : L'Iran offre 50 véhicules
L'Essor, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Le parc automobile de l'État vient de s'enrichir de 50 nouveaux véhicules. Ils ont été offerts par la République islamique d'Iran au titre de l'aide au développement à notre pays pour l'année en cours.
Les 50 véhicules pick-up fabriqués dans une usine iranienne ont été réceptionnés vendredi par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Moctar Ouane, au cours d'une cérémonie à Koulouba.
La partie iranienne était représentée par Hassan Aly Bakhshi, le chargé d'affaires de l'ambassade de la République islamique au Mali. Celui-ci a souligné que "ce don n'est pas à la hauteur des excellents relations d'amitié et de coopération qui existent si heureusement entre nos deux États", mais qu'il "constitue un symbole de l'amitié et de la solidarité entre les vaillants peuples du Mali et d'Iran". Une coopération qui se poursuivra naturellement.
Le diplomate a assuré que le développement des relations avec la continent africain en général et avec le Mali en particulier, est une priorité de la politique extérieure de la République islamique d'Iran et une volonté ferme des autorités de ce pays. "Aujourd'hui nous sommes très contents de voir que les relations entre les deux pays sont assez diversifiées. Par exemple, les footballeurs maliens, jouant dans le championnat iranien, sont admirés par nos spectateurs et constituent un point de mire pour une relation d'amitié très solide entre la jeunesse des deux pays", a noté Hassan Aly Bakhshi.
Ces relations de coopération ont été formalisées avec l'ouverture de l'ambassade d'Iran à Bamako et celle du Mali à Téhéran après avoir connu, il est vrai, quelques difficultés liées à l'échec des négociations sur une ligne de crédit de dix millions de dollars (environ 5 milliards Fcfa). Ce financement devait servir à la réalisation du pont de Gao et de ses voies d'accès et au bitumage de la route Koulikoro-Banamba.
Le Mali avait soumis d'autres requêtes dont la plupart n'ont pu être satisfaites : acquisition de bacs, de matériel d'entretien des routes, de matériel de voie ferrée, envoi d'un formateur iranien dans le domaine de l'artisanat.
Mais depuis la visite au Mali en janvier 2005 du président Muhammad Khatami et celle du président de la République, Amadou Toumani Touré à Téhéran en juillet de la même année, la coopération entre les deux pays a reçu un coup d'accélérateur. L'un de ses secteurs les plus importants est le domaine énergétique qui a fait l'objet d'un accord signé à Téhéran en juin 2005. En la matière, le projet phare réside dans la construction d'un barrage et d'une centrale hydroélectrique à Kenié, localité située à 35 km de Bamako. Le coût de réalisation de ces ouvrages est estimé à 100 millions d'euros, soient plus de 65 milliards Fcfa.
La coopération entre les deux pays pourrait s'intensifier dans des secteurs comme l'agriculture et l'artisanat. Dans cette perspective, le don de véhicules apparaît comme un signal prometteur. La réception des pick-up s'est déroulée en présence du ministre des Finances, Abou-Bakar Traoré, et de son homologue de la Santé, Oumar Ibrahima Touré.
S. KONATÉ
L'Essor, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par pseudo, le 29 Oct 2007 03:17:48 GMT
Toute nos felicitations a Amadou Mody Diall, ambassadeur du Mali en Iran
(meme si il est oublie dans l'article) qui depuis son arrivee en Iran a
fait changer la cooperation. On lui doit ce credit et non a ATT
Répondre à < pseudo >
Parc auto de l'État : L'Iran offre 50 véhicules
L'Essor, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Le parc automobile de l'État vient de s'enrichir de 50 nouveaux véhicules. Ils ont été offerts par la République islamique d'Iran au titre de l'aide au développement à notre pays pour l'année en cours.
Les 50 véhicules pick-up fabriqués dans une usine iranienne ont été réceptionnés vendredi par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Moctar Ouane, au cours d'une cérémonie à Koulouba.
La partie iranienne était représentée par Hassan Aly Bakhshi, le chargé d'affaires de l'ambassade de la République islamique au Mali. Celui-ci a souligné que "ce don n'est pas à la hauteur des excellents relations d'amitié et de coopération qui existent si heureusement entre nos deux États", mais qu'il "constitue un symbole de l'amitié et de la solidarité entre les vaillants peuples du Mali et d'Iran". Une coopération qui se poursuivra naturellement.
Le diplomate a assuré que le développement des relations avec la continent africain en général et avec le Mali en particulier, est une priorité de la politique extérieure de la République islamique d'Iran et une volonté ferme des autorités de ce pays. "Aujourd'hui nous sommes très contents de voir que les relations entre les deux pays sont assez diversifiées. Par exemple, les footballeurs maliens, jouant dans le championnat iranien, sont admirés par nos spectateurs et constituent un point de mire pour une relation d'amitié très solide entre la jeunesse des deux pays", a noté Hassan Aly Bakhshi.
Ces relations de coopération ont été formalisées avec l'ouverture de l'ambassade d'Iran à Bamako et celle du Mali à Téhéran après avoir connu, il est vrai, quelques difficultés liées à l'échec des négociations sur une ligne de crédit de dix millions de dollars (environ 5 milliards Fcfa). Ce financement devait servir à la réalisation du pont de Gao et de ses voies d'accès et au bitumage de la route Koulikoro-Banamba.
Le Mali avait soumis d'autres requêtes dont la plupart n'ont pu être satisfaites : acquisition de bacs, de matériel d'entretien des routes, de matériel de voie ferrée, envoi d'un formateur iranien dans le domaine de l'artisanat.
Mais depuis la visite au Mali en janvier 2005 du président Muhammad Khatami et celle du président de la République, Amadou Toumani Touré à Téhéran en juillet de la même année, la coopération entre les deux pays a reçu un coup d'accélérateur. L'un de ses secteurs les plus importants est le domaine énergétique qui a fait l'objet d'un accord signé à Téhéran en juin 2005. En la matière, le projet phare réside dans la construction d'un barrage et d'une centrale hydroélectrique à Kenié, localité située à 35 km de Bamako. Le coût de réalisation de ces ouvrages est estimé à 100 millions d'euros, soient plus de 65 milliards Fcfa.
La coopération entre les deux pays pourrait s'intensifier dans des secteurs comme l'agriculture et l'artisanat. Dans cette perspective, le don de véhicules apparaît comme un signal prometteur. La réception des pick-up s'est déroulée en présence du ministre des Finances, Abou-Bakar Traoré, et de son homologue de la Santé, Oumar Ibrahima Touré.
S. KONATÉ
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Posté par pseudo, le 29 Oct 2007 03:17:48 GMT
Toute nos felicitations a Amadou Mody Diall, ambassadeur du Mali en Iran
(meme si il est oublie dans l'article) qui depuis son arrivee en Iran a
fait changer la cooperation. On lui doit ce credit et non a ATT
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Les combattants touaregs infligent de lourdes pertes à l’armée du Niger
Deux véhicules militaires détruits et au moins douze militaires nigériens tués lors d’un accrochage entre combattants touaregs et militaires nigériens.
Les combattants touaregs du MNJ ont infligé de lourdes pertes à l’armée du Niger. En effet, lors d’une escarmouche entre activistes touaregs et soldats nigériens, deux véhicules militaires ont été détruits et au moins douze miliciens de l’armée nigérienne ont trouvé la mort.
Les combattants avaient poursuivi un détachement de l’armée nigérienne responsable du massacre d’une famille de sept personnes et d’un troupeau de soixante-deux chameaux, à proximité du puits de In-Azawa. Les carcasses des chameaux avaient été transportées jusqu’à Assamaka et distribuées aux familles des militaires nigériens.
Cet énième acte lâche des militaires nigériens montre leur impuissance face aux combattants touaregs, impuissance qu’ils compensent en s’attaquant à des personnes vulnérables ainsi qu’à leur bétail.
Ainsi en est-il de la nature de ces Etats voyous, racistes et criminels que subissent les Touaregs depuis quelques décennies. Des Etats créés de toutes pièces par la France de De Gaulle et que la France de Sakozy continue de soutenir et d’assister militairement.
La Rédaction
source tamazigh.fr
Deux véhicules militaires détruits et au moins douze militaires nigériens tués lors d’un accrochage entre combattants touaregs et militaires nigériens.
Les combattants touaregs du MNJ ont infligé de lourdes pertes à l’armée du Niger. En effet, lors d’une escarmouche entre activistes touaregs et soldats nigériens, deux véhicules militaires ont été détruits et au moins douze miliciens de l’armée nigérienne ont trouvé la mort.
Les combattants avaient poursuivi un détachement de l’armée nigérienne responsable du massacre d’une famille de sept personnes et d’un troupeau de soixante-deux chameaux, à proximité du puits de In-Azawa. Les carcasses des chameaux avaient été transportées jusqu’à Assamaka et distribuées aux familles des militaires nigériens.
Cet énième acte lâche des militaires nigériens montre leur impuissance face aux combattants touaregs, impuissance qu’ils compensent en s’attaquant à des personnes vulnérables ainsi qu’à leur bétail.
Ainsi en est-il de la nature de ces Etats voyous, racistes et criminels que subissent les Touaregs depuis quelques décennies. Des Etats créés de toutes pièces par la France de De Gaulle et que la France de Sakozy continue de soutenir et d’assister militairement.
La Rédaction
source tamazigh.fr
dimanche 28 octobre 2007
Areva, la violation continue
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) a par le passé, eu l’occasion de mettre en garde la multinationale Française Areva, quant à son exploitation abusive de l’Uranium au nord Niger.
Ce fut aussi l’objet de l’attaque du site minier d’Imoraren par nos combattants.
Aujourd’hui nous constatons que malgré cette mise en garde, Areva continue avec la bénédiction de Paris, à promouvoir une politique de marginalisation des populations autochtones, au mépris du droit international ; continue de signer des accords dont les seuls motivations sont les avantages qu’ils en tirent, participe à l’effort de guerre de Tandja en lui accordant des milliards de Fcfa afin qu’il marginalise d’avantage un Peuple dont le seul but est de pouvoir vivre dans la dignité et le respect de la Vie Humaine.
Nous disons que cela suffit !
Les recrutements arbitraires effectués en France pour le site d’Imoraren sont des actes inacceptables que le MNJ dénonce.
Le comportement ignoble de Mr Yves DUFOUR, responsable d’areva qui considère que rien ne changera au Niger, et qu’Areva est dans son droit, témoignent du mépris d’Areva pour le droits des Peuples autochtones.
Areva en complicité de gouvernement Nigérien violent les articles suivants de la Convention concernant les Peuples indigènes et tribaux dans les Pays indépendants :
Article 14
1. Les droits de propriété et de possession sur les terres qu'ils occupent traditionnellement doivent être reconnus aux peuples intéressés. En outre, des mesures doivent être prises dans les cas appropriés pour sauvegarder le droit des peuples intéressés d'utiliser les terres non exclusivement occupées par eux, mais auxquelles ils ont traditionnellement accès pour leurs activités traditionnelles et de subsistance. Une attention particulière doit être portée à cet égard à la situation des peuples nomades et des agriculteurs itinérants.
2. Les gouvernements doivent en tant que de besoin prendre des mesures pour identifier les terres que les peuples intéressés occupent traditionnellement et pour garantir la protection effective de leurs droits de propriété et de possession.
3. Des procédures adéquates doivent être instituées dans le cadre du système juridique national en vue de trancher les revendications relatives à des terres émanant des peuples intéressés.
Article 15
1. Les droits des peuples intéressés sur les ressources naturelles dont sont dotées leurs terres doivent être spécialement sauvegardés. Ces droits comprennent celui, pour ces peuples, de participer à l'utilisation, à la gestion et à la conservation de ces ressources.
2. Dans les cas où l'Etat conserve la propriété des minéraux ou des ressources du sous-sol ou des droits à d'autres ressources dont sont dotées les terres, les gouvernements doivent établir ou maintenir des procédures pour consulter les peuples intéressés dans le but de déterminer si et dans quelle mesure les intérêts de ces peuples sont menacés avant d'entreprendre ou d'autoriser tout programme de prospection ou d'exploitation des ressources dont sont dotées leurs terres. Les peuples intéressés doivent, chaque fois que c'est possible, participer aux avantages découlant de ces activités et doivent recevoir une indemnisation équitable pour tout dommage qu'ils pourraient subir en raison de telles activités.
Au vu de tout cela, nous informons Areva, qu’aucune puissance quelle qu’elle soit n’enlèvera aux populations autochtones leur terres, et que désormais toute activité d’Areva est considérée comme illicite, une violation supplémentaire de ladite convention, et exposera aussi bien le personnel d’Areva que son matériel à des graves conséquences.
Nous ne céderons pas devant un tel mépris du droit international, même si cela se passe dans le pays le plus pauvre du monde, avec la complicité d’un régime dictatorial, celui de Tandja.
Le droit international relatif à l’exploitation des ressources minières sur les terres des populations autochtones, ne souffre d’aucune ambiguïté, et le MNJ compte défendre ce droit même si la SUPERPUISSANCE d’Areva a déjà fait plusieurs civils victimes des émanations radioactives.
Pour le MNJ, toute exploitation doit passer par les populations locales, qui doivent directement être associées à la gestion des ressources minières de leurs régions. Qu’il s’agisse de lOr de Tillabery, du pétrole du Djado ou de l’uranium d’Arlit, l’exploitation doit d’abord profiter à la région, avant d’aller remplir les poches des dirigeants de Niamey.
Areva, la violation continue
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) a par le passé, eu l’occasion de mettre en garde la multinationale Française Areva, quant à son exploitation abusive de l’Uranium au nord Niger.
Ce fut aussi l’objet de l’attaque du site minier d’Imoraren par nos combattants.
Aujourd’hui nous constatons que malgré cette mise en garde, Areva continue avec la bénédiction de Paris, à promouvoir une politique de marginalisation des populations autochtones, au mépris du droit international ; continue de signer des accords dont les seuls motivations sont les avantages qu’ils en tirent, participe à l’effort de guerre de Tandja en lui accordant des milliards de Fcfa afin qu’il marginalise d’avantage un Peuple dont le seul but est de pouvoir vivre dans la dignité et le respect de la Vie Humaine.
Nous disons que cela suffit !
Les recrutements arbitraires effectués en France pour le site d’Imoraren sont des actes inacceptables que le MNJ dénonce.
Le comportement ignoble de Mr Yves DUFOUR, responsable d’areva qui considère que rien ne changera au Niger, et qu’Areva est dans son droit, témoignent du mépris d’Areva pour le droits des Peuples autochtones.
Areva en complicité de gouvernement Nigérien violent les articles suivants de la Convention concernant les Peuples indigènes et tribaux dans les Pays indépendants :
Article 14
1. Les droits de propriété et de possession sur les terres qu'ils occupent traditionnellement doivent être reconnus aux peuples intéressés. En outre, des mesures doivent être prises dans les cas appropriés pour sauvegarder le droit des peuples intéressés d'utiliser les terres non exclusivement occupées par eux, mais auxquelles ils ont traditionnellement accès pour leurs activités traditionnelles et de subsistance. Une attention particulière doit être portée à cet égard à la situation des peuples nomades et des agriculteurs itinérants.
2. Les gouvernements doivent en tant que de besoin prendre des mesures pour identifier les terres que les peuples intéressés occupent traditionnellement et pour garantir la protection effective de leurs droits de propriété et de possession.
3. Des procédures adéquates doivent être instituées dans le cadre du système juridique national en vue de trancher les revendications relatives à des terres émanant des peuples intéressés.
Article 15
1. Les droits des peuples intéressés sur les ressources naturelles dont sont dotées leurs terres doivent être spécialement sauvegardés. Ces droits comprennent celui, pour ces peuples, de participer à l'utilisation, à la gestion et à la conservation de ces ressources.
2. Dans les cas où l'Etat conserve la propriété des minéraux ou des ressources du sous-sol ou des droits à d'autres ressources dont sont dotées les terres, les gouvernements doivent établir ou maintenir des procédures pour consulter les peuples intéressés dans le but de déterminer si et dans quelle mesure les intérêts de ces peuples sont menacés avant d'entreprendre ou d'autoriser tout programme de prospection ou d'exploitation des ressources dont sont dotées leurs terres. Les peuples intéressés doivent, chaque fois que c'est possible, participer aux avantages découlant de ces activités et doivent recevoir une indemnisation équitable pour tout dommage qu'ils pourraient subir en raison de telles activités.
Au vu de tout cela, nous informons Areva, qu’aucune puissance quelle qu’elle soit n’enlèvera aux populations autochtones leur terres, et que désormais toute activité d’Areva est considérée comme illicite, une violation supplémentaire de ladite convention, et exposera aussi bien le personnel d’Areva que son matériel à des graves conséquences.
Nous ne céderons pas devant un tel mépris du droit international, même si cela se passe dans le pays le plus pauvre du monde, avec la complicité d’un régime dictatorial, celui de Tandja.
Le droit international relatif à l’exploitation des ressources minières sur les terres des populations autochtones, ne souffre d’aucune ambiguïté, et le MNJ compte défendre ce droit même si la SUPERPUISSANCE d’Areva a déjà fait plusieurs civils victimes des émanations radioactives.
Pour le MNJ, toute exploitation doit passer par les populations locales, qui doivent directement être associées à la gestion des ressources minières de leurs régions. Qu’il s’agisse de lOr de Tillabery, du pétrole du Djado ou de l’uranium d’Arlit, l’exploitation doit d’abord profiter à la région, avant d’aller remplir les poches des dirigeants de Niamey.
Technologie
Secteur des TIC : des pans entiers échappent à la réglementation
L'Essor, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Les TIC ont intégré tous les domaines de la vie
socioculturelle et économique de nos populations.
Cette situation favorise des dérives mettant en danger aussi bien la vie privée des citoyens que les entreprises
Les contextes d'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) sont très nombreux, variés et, souvent, complexes. C'est pourquoi il semble préférable, et plus efficace, de donner à chaque personne, responsable dans l'exercice de ses fonctions, les moyens fondamentaux lui permettant d'adopter le bon comportement et de prendre la bonne décision dans toutes les situations de travail.
Il s'agit, en effet, de sensibiliser les personnes dans l'exercice de leurs fonctions, aux bons usages des TIC tout en protégeant les libertés individuelles.
C'est là tout le sens de la réglementation dans les TIC. Dans notre pays, l'avènement des TIC date de 1996. Depuis, elles ont connu un développement spectaculaire. De nos jours, les TIC ont intégré tous les domaines de la vie socioculturelle et économique de nos populations.
Cependant ce développement spectaculaire se fait dans un contexte marqué par l'absence d'une réglementation dans le secteur.
Pour Mamadou Iam Diallo, conseiller technique au ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies, la réglementation des TIC se fait en deux phases. La première concerne la réglementation des infrastructures. Il s'agit nomment de l'octroi des licences d'exploitation ou encore l'utilisation de tel ou tel technologie. Cet aspect est géré par le Comité de régulation des télécommunications (CRT).
De nombreuses dérives. La deuxième phase concerne la réglemention du contenu. Dans notre pays, il y a une absence de réglementation sur le contenu. "C'est un véritable problème car cela crée un vide juridique", souligne Mamadou Iam Diallo. "Les données individuelles sont à la merci de tous. La non réglementation favorise le détournement des identités et des données, la manipulation et la falsification des données, etc", explique notre interlocuteur qui ajoute que cette situation est à l'origine de nombreuses dérives que l'on constate actuellement dans le secteur des technologies et de la communication dans notre pays. Parmi ces dérives, les cas les plus fréquents sont les atteintes à la vie privée, les falsifications ou la manipulation de données, etc, souligne Mamadou Iam Diallo.
L'une des conséquences de l'absence de la réglementation est l'utilisation de la voix sur IP qui est aujourd'hui une réalité dans notre pays. "C'est un système qui permet aux entreprises de faire la téléphonie à partir des installations Vsat. Alors que la téléphonie est seulement permise pour les sociétés qui détiennent la licence d'exploitation", explique le conseiller technique. "L'absence de réglementation sur le contenu, mais également sur les infrastructures peut créer un flou dans le secteur", indique Mamadou Iam Diallo.
Dans notre pays, la politique nationale et la stratégie nationale des TIC accordent une place importante à l'élaboration d'un cadre juridique et réglementaire en matière de technologies de l'information et de la communication. Les activités prévues concernent l'adoption d'un cadre juridique et institutionnel favorable à la promotion et au développement des TIC ainsi que la création d'un environnement juridique favorable à l'économie numérique, explique le directeur général de l'Agetic, Sidaly Moulaye Haïdara.
Il s'agit dans un premier temps de mettre en place un cadre juridique et réglementaire incitatif. Pour cela, les actions de l'Agetic vont permettre d'élaborer des textes législatifs sur les libertés, les affaires, le commerce électronique, la propriété intellectuelle, la sécurité et la confidentialité des données, les crimes et les délits dans le cyberespace, le libre accès aux informations publiques et celles constituant le patrimoine de l'humanité.
Dans un second temps, il s'agit de permettre un développement des infrastructures des TIC. Dans ce domaine, à l'Agetic, l'objectif recherché est de réaliser une dorsale nationale unique, un backbone, qui va courir toutes les régions et interconnectée au réseau sous-régional et international. Dans un second temps, la mission de l'Agetic est d'accélérer le chantier "accès universel" de la réforme du secteur des télécommunications en y intégrant la dimension de la convergence des technologies que sont Internet et l'audiovisuel, explique Sidaly Moulaye Haïdara.
Pour Ousmane Traoré, responsable du département juridique et internationale du Comité de régulation des télécommunications (CRT), l'objectif de l'État étant de protéger les libertés publiques, on ne saurait prétendre à des actes irréguliers ou illicites sous prétexte de l'absence d'une réglementation dans le domaine des TIC. "En l'absence de réglementation, l'État peut prendre toutes les mesures allant dans le sens de l'intérêt du public", préconise notre interlocuteur.
Le CRT ne règle pas le contenu des TIC, cependant conformément à ses missions, il veille au respect du principe d'égalité de traitement des opérateurs du secteur des télécommunications, à travers l'octroi de licence d'exploitation, etc. Il veille sur les intérêts nationaux en matière de télécommunication et assure avant tout un recours juridictionnel, la conciliation et l'arbitrage des litiges nés entre les opérateurs du secteur des télécommunications et il assure la gestion et le contrôle du spectre des fréquences et des blocs de numérotation téléphonique, explique notre interlocuteur.
Le processus de régulation des contenus des TIC à laquelle prend part le CRT est intégré dans le projet d'appui aux sources de croissance dont le volet réglementation et législation des TIC permettra de combler le vide existant dans la protection des libertés humaines entre autres, explique Ousmane Traoré Traoré qui ajoute que le processus est déjà engagé.
Be COULIBALY
Secteur des TIC : des pans entiers échappent à la réglementation
L'Essor, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Les TIC ont intégré tous les domaines de la vie
socioculturelle et économique de nos populations.
Cette situation favorise des dérives mettant en danger aussi bien la vie privée des citoyens que les entreprises
Les contextes d'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) sont très nombreux, variés et, souvent, complexes. C'est pourquoi il semble préférable, et plus efficace, de donner à chaque personne, responsable dans l'exercice de ses fonctions, les moyens fondamentaux lui permettant d'adopter le bon comportement et de prendre la bonne décision dans toutes les situations de travail.
Il s'agit, en effet, de sensibiliser les personnes dans l'exercice de leurs fonctions, aux bons usages des TIC tout en protégeant les libertés individuelles.
C'est là tout le sens de la réglementation dans les TIC. Dans notre pays, l'avènement des TIC date de 1996. Depuis, elles ont connu un développement spectaculaire. De nos jours, les TIC ont intégré tous les domaines de la vie socioculturelle et économique de nos populations.
Cependant ce développement spectaculaire se fait dans un contexte marqué par l'absence d'une réglementation dans le secteur.
Pour Mamadou Iam Diallo, conseiller technique au ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies, la réglementation des TIC se fait en deux phases. La première concerne la réglementation des infrastructures. Il s'agit nomment de l'octroi des licences d'exploitation ou encore l'utilisation de tel ou tel technologie. Cet aspect est géré par le Comité de régulation des télécommunications (CRT).
De nombreuses dérives. La deuxième phase concerne la réglemention du contenu. Dans notre pays, il y a une absence de réglementation sur le contenu. "C'est un véritable problème car cela crée un vide juridique", souligne Mamadou Iam Diallo. "Les données individuelles sont à la merci de tous. La non réglementation favorise le détournement des identités et des données, la manipulation et la falsification des données, etc", explique notre interlocuteur qui ajoute que cette situation est à l'origine de nombreuses dérives que l'on constate actuellement dans le secteur des technologies et de la communication dans notre pays. Parmi ces dérives, les cas les plus fréquents sont les atteintes à la vie privée, les falsifications ou la manipulation de données, etc, souligne Mamadou Iam Diallo.
L'une des conséquences de l'absence de la réglementation est l'utilisation de la voix sur IP qui est aujourd'hui une réalité dans notre pays. "C'est un système qui permet aux entreprises de faire la téléphonie à partir des installations Vsat. Alors que la téléphonie est seulement permise pour les sociétés qui détiennent la licence d'exploitation", explique le conseiller technique. "L'absence de réglementation sur le contenu, mais également sur les infrastructures peut créer un flou dans le secteur", indique Mamadou Iam Diallo.
Dans notre pays, la politique nationale et la stratégie nationale des TIC accordent une place importante à l'élaboration d'un cadre juridique et réglementaire en matière de technologies de l'information et de la communication. Les activités prévues concernent l'adoption d'un cadre juridique et institutionnel favorable à la promotion et au développement des TIC ainsi que la création d'un environnement juridique favorable à l'économie numérique, explique le directeur général de l'Agetic, Sidaly Moulaye Haïdara.
Il s'agit dans un premier temps de mettre en place un cadre juridique et réglementaire incitatif. Pour cela, les actions de l'Agetic vont permettre d'élaborer des textes législatifs sur les libertés, les affaires, le commerce électronique, la propriété intellectuelle, la sécurité et la confidentialité des données, les crimes et les délits dans le cyberespace, le libre accès aux informations publiques et celles constituant le patrimoine de l'humanité.
Dans un second temps, il s'agit de permettre un développement des infrastructures des TIC. Dans ce domaine, à l'Agetic, l'objectif recherché est de réaliser une dorsale nationale unique, un backbone, qui va courir toutes les régions et interconnectée au réseau sous-régional et international. Dans un second temps, la mission de l'Agetic est d'accélérer le chantier "accès universel" de la réforme du secteur des télécommunications en y intégrant la dimension de la convergence des technologies que sont Internet et l'audiovisuel, explique Sidaly Moulaye Haïdara.
Pour Ousmane Traoré, responsable du département juridique et internationale du Comité de régulation des télécommunications (CRT), l'objectif de l'État étant de protéger les libertés publiques, on ne saurait prétendre à des actes irréguliers ou illicites sous prétexte de l'absence d'une réglementation dans le domaine des TIC. "En l'absence de réglementation, l'État peut prendre toutes les mesures allant dans le sens de l'intérêt du public", préconise notre interlocuteur.
Le CRT ne règle pas le contenu des TIC, cependant conformément à ses missions, il veille au respect du principe d'égalité de traitement des opérateurs du secteur des télécommunications, à travers l'octroi de licence d'exploitation, etc. Il veille sur les intérêts nationaux en matière de télécommunication et assure avant tout un recours juridictionnel, la conciliation et l'arbitrage des litiges nés entre les opérateurs du secteur des télécommunications et il assure la gestion et le contrôle du spectre des fréquences et des blocs de numérotation téléphonique, explique notre interlocuteur.
Le processus de régulation des contenus des TIC à laquelle prend part le CRT est intégré dans le projet d'appui aux sources de croissance dont le volet réglementation et législation des TIC permettra de combler le vide existant dans la protection des libertés humaines entre autres, explique Ousmane Traoré Traoré qui ajoute que le processus est déjà engagé.
Be COULIBALY
Faits Divers
Massacreurs de boeufs (fin) : Le gang des "bouchers" est démantelé
L'Essor, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Ne voulant croupir seul en prison, Abdoulaye Dicko, le cerveau de la bande, est devenu intarissable.
Dans notre parution du 10 octobre dernier, nous relations l'histoire de l'un des plus grands voleurs de bétail que notre capitale et ses environs aient jamais connus. Il s'agit de Abdoulaye Dicko qui, avec sa bande, a saigné à blanc les élevages de la ceinture bamakoise. Après son arrestation, le commissariat de police du 11è Arrondissement vient de cueillir trois autres membres du gang qui étaient encore dans la nature. Cette arrestation intervient quelques jours seulement après celle d'un premier groupe de quatre voleurs. Ils avaient déjà été localisés et identifiés à travers les archives de la police et leur arrestation n'était plus qu'une question de jours, comme nous l'écrivions dans notre édition du 10 octobre.
LÂCHÉ PAR TOUS :
Abdoulaye Dicko qui n'avait pas voulu coopérer avec la police a été déféré au parquet de la Commune V. Mais il a vite été lâché par ses comparses sur lesquels il comptait pour l'aider à surmonter l'épreuves de la prison. En très peu de temps, sa maison se vida de ses nombreux courtisans. Même les amies de son épouse ne s'aventuraient plus aux abords de la concession où habitait le couple. Elles craignaient sûrement de se faire remarquer par la police qui pourrait s'intéresser à leur mari comme d'éventuels complices de Abdoulaye Dicko. À la fin de la semaine dernière, lasse de se sentir ostracisée, la bonne dame plia bagages et regagna son village natal. Abdoulaye n'a pu supporter ces "lâchages" en cascade et a demandé à être entendu de nouveau pour dénoncer des complices qui l'ont abandonné et faire en même temps son mea culpa.
Le séjour entre les quatre murs de la Maison centrale d'arrêt de Bamako a totalement changé son état d'esprit. Il s'est convaincu de n'avoir pas à porter seul le chapeau du vol. Extrait donc de sa cellule à sa demande, il fut accueilli "avec plaisir" par les agents de la brigade de recherche. Dicko lui aussi avait hâte de mettre fin aux activités d'un gang qui avait fait pleurer plus d'un éleveur. Mercredi dernier, il a, sans état d'âme, balancé à la police, les noms de trois de ses complices dont le chauffeur du véhicule 4x4. Les deux autres sont des bouchers installés à Kalabancoro.
L'HOMME À TOUT FAIRE :
Bouna Kassogué, l'un de ces bouchers, fait figure en quelque sorte de lieutenant de Dicko. Il accompagnait celui-ci sur tous les terrains d'opération et l'aidait à dépecer les bêtes volées et abattues. Après l'abattage, c'est lui aussi qui livrait la marchandise. Hama Kansaye, son second est un rôtisseur dont le four est situé à l'entrée du quartier de Kalabancoro. Nul ne pouvait se douter que la viande qui était vendue ici provenait d'une opération délictueuse. Dramane Doumbia était le chauffeur du 4x4 qui servait au transport de la viande. Le véhicule est sous contrôle judiciaire à Kati dont dépend administrativement le quartier de Kalabancoro. Dramane était, avant son arrestation, un boucher occasionnel. Lorsque la viande de l'abattage clandestin n'était pas totalement écoulée à temps, Dramane Doumbia alias "Dra" s'improvisait boucher à Bacodjicoroni et proposait le produit à la clientèle à un prix défiant toute concurrence.
Pour nos lecteurs qui n'avaient pu lire la première partie de cette affaire, rappelons que Abdoulaye Dicko et son complice Boubacar Diaw ont été arrêtés au début du mois en cours. Ils avaient été pris la main dans le sac en train de dépecer deux animaux qu'ils avaient volés dans un enclos dans les faubourgs de la capitale. Ils se sont signalés depuis 2005 lorsqu'ils avaient volé le boeuf géniteur appartenant à un ancien ministre. Il avaient abattu ce taureau et vendu la viande au marché de Lafiabougou. A l'époque, la gendarmerie de Baguinéda avait tenté de démanteler toute la bande sans y parvenir.
Entre-temps, Dicko et ses acolytes s'étaient procurés un véhicule 4x4 qui leur assurait une plus grande mobilité et des facilités d'évacuation de la viande des animaux volés. En 2006, les gendarmes se mordirent les doigts d'avoir manqué de peu d'arrêter les deux voleurs au 4x4 noir. Un jour, pendant que les pandores tendaient un piège autour d'un troupeau, Abdoulaye Dicko et Modibo Diallo arrivèrent et tentèrent de soustraire trois têtes. Les gendarmes essayèrent de mettre le grappin sur eux. Mais une fois de plus Dicko parvint à s'échapper en oubliant sur place son sac contenant sa carte d'identité nationale. Ainsi que les clés du véhicule. Modibo, lui, a été arrêté et déféré à Kati avec l'engin.
UNE FOULE DE PLAIGNANTS :
Depuis lors, les recherches s'intensifièrent tant au niveau de la gendarmerie que des différents commissariats de police de la capitale. Des récompenses furent même promises à toute personne qui permettrait la capture de ces bandits qui n'avaient pas mis fin un seul instant à leurs activités. Les services de contrôle de la qualité de la viande ont aussi été mis en contribution sans que cela ne permette d'arrêter Dicko et ses compères.
Il a fallu attendre la nuit du 2 au 3 octobre pour que Abdoulaye soit mis hors d'état de nuire. Ce soir là, un informateur révéla à la police la planque du voleur. Vers 20 heures, la police fit irruption dans la concession où habitait Abdoulaye Dicko. Celui-ci était en train de découper deux carcasses de boeufs et fut pris la main dans le sac. Il ne chercha pas cette fois-ci à s'échapper. Il resta calme et se rendit sans résistance à la police. Sa femme, elle aussi, se livra aux agents.
Conduit au commissariat et ne voulant pas assumer seul la responsabilité des faits, il dénonça pêle-mêle Diaw et un groupe de complices. La nouvelle de l'arrestation de Abdoulaye Dicko se répandit dans le milieu des éleveurs comme une traînée de poudre. Tous ceux qui avaient perdu des bœufs accoururent au commissariat et reconnurent parmi les peaux de bête amoncelées, leurs animaux volés et abattus.
Au passage de notre équipe de reportage vendredi dernier, d'autres plaignants sous la conduite de René Alphonse, le président de la Chambre régionale d'agriculture du district de Bamako, étaient massés devant les locaux du commissariat. Chacun espérait que les nouvelles personnes arrêtées allaient cracher d'autres morceaux pour leur permettre de faire "le deuil" de leurs bêtes.
G. A. DICKO
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Massacreurs de boeufs (fin) : Le gang des "bouchers" est démantelé
L'Essor, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Ne voulant croupir seul en prison, Abdoulaye Dicko, le cerveau de la bande, est devenu intarissable.
Dans notre parution du 10 octobre dernier, nous relations l'histoire de l'un des plus grands voleurs de bétail que notre capitale et ses environs aient jamais connus. Il s'agit de Abdoulaye Dicko qui, avec sa bande, a saigné à blanc les élevages de la ceinture bamakoise. Après son arrestation, le commissariat de police du 11è Arrondissement vient de cueillir trois autres membres du gang qui étaient encore dans la nature. Cette arrestation intervient quelques jours seulement après celle d'un premier groupe de quatre voleurs. Ils avaient déjà été localisés et identifiés à travers les archives de la police et leur arrestation n'était plus qu'une question de jours, comme nous l'écrivions dans notre édition du 10 octobre.
LÂCHÉ PAR TOUS :
Abdoulaye Dicko qui n'avait pas voulu coopérer avec la police a été déféré au parquet de la Commune V. Mais il a vite été lâché par ses comparses sur lesquels il comptait pour l'aider à surmonter l'épreuves de la prison. En très peu de temps, sa maison se vida de ses nombreux courtisans. Même les amies de son épouse ne s'aventuraient plus aux abords de la concession où habitait le couple. Elles craignaient sûrement de se faire remarquer par la police qui pourrait s'intéresser à leur mari comme d'éventuels complices de Abdoulaye Dicko. À la fin de la semaine dernière, lasse de se sentir ostracisée, la bonne dame plia bagages et regagna son village natal. Abdoulaye n'a pu supporter ces "lâchages" en cascade et a demandé à être entendu de nouveau pour dénoncer des complices qui l'ont abandonné et faire en même temps son mea culpa.
Le séjour entre les quatre murs de la Maison centrale d'arrêt de Bamako a totalement changé son état d'esprit. Il s'est convaincu de n'avoir pas à porter seul le chapeau du vol. Extrait donc de sa cellule à sa demande, il fut accueilli "avec plaisir" par les agents de la brigade de recherche. Dicko lui aussi avait hâte de mettre fin aux activités d'un gang qui avait fait pleurer plus d'un éleveur. Mercredi dernier, il a, sans état d'âme, balancé à la police, les noms de trois de ses complices dont le chauffeur du véhicule 4x4. Les deux autres sont des bouchers installés à Kalabancoro.
L'HOMME À TOUT FAIRE :
Bouna Kassogué, l'un de ces bouchers, fait figure en quelque sorte de lieutenant de Dicko. Il accompagnait celui-ci sur tous les terrains d'opération et l'aidait à dépecer les bêtes volées et abattues. Après l'abattage, c'est lui aussi qui livrait la marchandise. Hama Kansaye, son second est un rôtisseur dont le four est situé à l'entrée du quartier de Kalabancoro. Nul ne pouvait se douter que la viande qui était vendue ici provenait d'une opération délictueuse. Dramane Doumbia était le chauffeur du 4x4 qui servait au transport de la viande. Le véhicule est sous contrôle judiciaire à Kati dont dépend administrativement le quartier de Kalabancoro. Dramane était, avant son arrestation, un boucher occasionnel. Lorsque la viande de l'abattage clandestin n'était pas totalement écoulée à temps, Dramane Doumbia alias "Dra" s'improvisait boucher à Bacodjicoroni et proposait le produit à la clientèle à un prix défiant toute concurrence.
Pour nos lecteurs qui n'avaient pu lire la première partie de cette affaire, rappelons que Abdoulaye Dicko et son complice Boubacar Diaw ont été arrêtés au début du mois en cours. Ils avaient été pris la main dans le sac en train de dépecer deux animaux qu'ils avaient volés dans un enclos dans les faubourgs de la capitale. Ils se sont signalés depuis 2005 lorsqu'ils avaient volé le boeuf géniteur appartenant à un ancien ministre. Il avaient abattu ce taureau et vendu la viande au marché de Lafiabougou. A l'époque, la gendarmerie de Baguinéda avait tenté de démanteler toute la bande sans y parvenir.
Entre-temps, Dicko et ses acolytes s'étaient procurés un véhicule 4x4 qui leur assurait une plus grande mobilité et des facilités d'évacuation de la viande des animaux volés. En 2006, les gendarmes se mordirent les doigts d'avoir manqué de peu d'arrêter les deux voleurs au 4x4 noir. Un jour, pendant que les pandores tendaient un piège autour d'un troupeau, Abdoulaye Dicko et Modibo Diallo arrivèrent et tentèrent de soustraire trois têtes. Les gendarmes essayèrent de mettre le grappin sur eux. Mais une fois de plus Dicko parvint à s'échapper en oubliant sur place son sac contenant sa carte d'identité nationale. Ainsi que les clés du véhicule. Modibo, lui, a été arrêté et déféré à Kati avec l'engin.
UNE FOULE DE PLAIGNANTS :
Depuis lors, les recherches s'intensifièrent tant au niveau de la gendarmerie que des différents commissariats de police de la capitale. Des récompenses furent même promises à toute personne qui permettrait la capture de ces bandits qui n'avaient pas mis fin un seul instant à leurs activités. Les services de contrôle de la qualité de la viande ont aussi été mis en contribution sans que cela ne permette d'arrêter Dicko et ses compères.
Il a fallu attendre la nuit du 2 au 3 octobre pour que Abdoulaye soit mis hors d'état de nuire. Ce soir là, un informateur révéla à la police la planque du voleur. Vers 20 heures, la police fit irruption dans la concession où habitait Abdoulaye Dicko. Celui-ci était en train de découper deux carcasses de boeufs et fut pris la main dans le sac. Il ne chercha pas cette fois-ci à s'échapper. Il resta calme et se rendit sans résistance à la police. Sa femme, elle aussi, se livra aux agents.
Conduit au commissariat et ne voulant pas assumer seul la responsabilité des faits, il dénonça pêle-mêle Diaw et un groupe de complices. La nouvelle de l'arrestation de Abdoulaye Dicko se répandit dans le milieu des éleveurs comme une traînée de poudre. Tous ceux qui avaient perdu des bœufs accoururent au commissariat et reconnurent parmi les peaux de bête amoncelées, leurs animaux volés et abattus.
Au passage de notre équipe de reportage vendredi dernier, d'autres plaignants sous la conduite de René Alphonse, le président de la Chambre régionale d'agriculture du district de Bamako, étaient massés devant les locaux du commissariat. Chacun espérait que les nouvelles personnes arrêtées allaient cracher d'autres morceaux pour leur permettre de faire "le deuil" de leurs bêtes.
G. A. DICKO
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Logements sociaux
Logements sociaux : les sociétés coopératives dénoncent la fuite en avant de l’Etat
Le Républicain, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Présentées, il y a de cela quelques mois comme la solution toute indiquée pour résoudre le problème crucial de logement au Mali, les sociétés coopératives immobilières peinent à faire tâche d’huile. Le problème récurent de manque de financement annihile tous les efforts entrepris par les sociétés coopératives. Et l’État en panne de solutions est devenu un spectateur démissionnaire.
Dans le cadre de la semaine thématique de l’Économie solidaire et sociale, du mois de la solidarité, les responsables de l’union des sociétés coopératives de construction immobilière du Mali (Ucoocima Btp) ne voulaient pas rester sur le quai. A cet effet, ils ont organisé le 27 octobre 2007 un point de presse qui a tourné autour des difficultés de financements des travaux de constructions initiés par les sociétés coopératives à travers leur union. Cette conférence a mis a nu la raison fondamentale qui fait que l’État malien patauge dans la mise en œuvre de sa stratégie nationale de logement. Au Mali, la forte poussée démographique, particulièrement dans les centres urbains, se traduit par la détérioration des conditions d’habitat.
Moussa Koné, président du conseil d’administration de l’Ucoocima Btp a indiqué que le manque de logement face à une demande croissante des populations a entraîné un développement anarchique des logements spontanés qui occupent plus de 45% de l’espace bâti du district de Bamako. Selon lui, les besoins annuels de construction de logements étaient en 2005 estimés à 120 000 unités pour Bamako et 115 000 unités pour les 14 principales villes secondaires. Cette situation qui frise la catastrophe avait été pressentie par l’État en 1995. A cette époque, l’État avait inscrit l’habitat dans les secteurs prioritaires du développement économique et social et à cet effet, le ministère de l’urbanisme et de l’habitat avait élaboré un document technique intitulé « stratégie nationale du logement ». L’objectif principal de ce document était de contribuer à l’amélioration sensible des conditions de vie en favorisant l’accès à un logement décent pour les populations à faibles revenus.
Pour participer à cette stratégie nationale du logement, Tamboura Hameye Guelado, analyste comptable, a expliqué que certains citoyens se sont regroupés au sein des sociétés coopératives immobilières pour leur faciliter l’acquisition de logements sociaux à coût réduit. Mais le hic, selon lui, c’est que les ressources financières des sociétés coopératives sont constituées essentiellement des droits d’adhésion et des cotisations des membres. Il a ajouté que si le fonctionnement des sociétés coopératives immobilières et les redevances foncières dues sont assurés par les propres ressources provenant des droits d’adhésion, des cotisations et des apports initiaux, les gros travaux liés à la viabilisation des parcelles allouées par l’État et la construction des maisons sociales connaissent de sérieuses difficultés de financement. «La réalisation des programmes immobiliers des sociétés coopératives immobiliers se trouvent en panne d’exécution à cause du manque de financement des travaux de viabilisation et de construction des logements sociaux qui exigent des capitaux très élevés voir exorbitants», a déclaré M. Tamboura.
Selon lui, pour que la stratégie nationale du logement soit une réalité, l’État doit élargir son soutien aux sociétés coopératives immobilières par la prise en charge des travaux de viabilisation des parcelles allouées. Il a estimé que la viabilisation d’une parcelle offre aux bénéficières d’immenses possibilités de négocier et d’obtenir le financement bancaire ou de tout autre partenaire financier pour réaliser les travaux des logements. «Le titre foncier de la parcelle viabilisée constitue une garantie hypothécaire sûre pour le prêteur», a-t-il déclaré. Le message est clair : les sociétés coopératives veulent dire à l’État que le tout n’est pas de mettre à leur disposition des terrains non viabilisés. Elles attendent que la solidarité nationale s’exprime pour les assister, ne serait-ce que dans la viabilisation des terrains mis à leur disposition.
Par ailleurs, M. Tamboura a indiqué que pour faire face à la demande de crédits à la promotion immobilière, le système financier a développé un mécanisme de financement de l’habitat à travers la mobilisation et l’allocation des ressources nécessaires à la viabilisation des parcelles et à la construction de logements au compte des sociétés de promotion immobilières commerciales. Mais, il a regretté qu’à ce jour aucune société coopérative immobilière n’ait pu bénéficier d’un prêt de ce mécanisme financier. Selon lui, cela est dû aux critères sélectifs défavorables, dont entre autres les apports initiaux variant entre 15 et 25% du montant du projet de viabilisation des parcelles ou de construction de logements. Il a aussi affirmé que les ressources du système financier malien croissent, mais la qualité ne leur permet pas d’assister les sociétés coopératives immobilières. Selon lui, ces ressources sont essentiellement constituées à 60% de dépôts à vue et non à long terme., d’où les prêts octroyés sont à 72% de court terme. Autre raison : la faiblesse du taux d’intérêt sur le crédit à l’habitat dissuade les banques et établissements financiers qui préfèrent orienter leurs ressources vers les emplois à cycle court, notamment le crédits de campagnes agricoles. Pour tout cela, M. Tamboura a conclu que la solution au problème de financement est détenue par l’État qui doit d’abord accepter de réaliser les travaux de viabilisation des terrains et ensuite par les banques qui doivent accepter la garantie hypothécaire des parcelles viabilisées avec titre foncier.
Assane Koné
Logements sociaux : les sociétés coopératives dénoncent la fuite en avant de l’Etat
Le Républicain, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Présentées, il y a de cela quelques mois comme la solution toute indiquée pour résoudre le problème crucial de logement au Mali, les sociétés coopératives immobilières peinent à faire tâche d’huile. Le problème récurent de manque de financement annihile tous les efforts entrepris par les sociétés coopératives. Et l’État en panne de solutions est devenu un spectateur démissionnaire.
Dans le cadre de la semaine thématique de l’Économie solidaire et sociale, du mois de la solidarité, les responsables de l’union des sociétés coopératives de construction immobilière du Mali (Ucoocima Btp) ne voulaient pas rester sur le quai. A cet effet, ils ont organisé le 27 octobre 2007 un point de presse qui a tourné autour des difficultés de financements des travaux de constructions initiés par les sociétés coopératives à travers leur union. Cette conférence a mis a nu la raison fondamentale qui fait que l’État malien patauge dans la mise en œuvre de sa stratégie nationale de logement. Au Mali, la forte poussée démographique, particulièrement dans les centres urbains, se traduit par la détérioration des conditions d’habitat.
Moussa Koné, président du conseil d’administration de l’Ucoocima Btp a indiqué que le manque de logement face à une demande croissante des populations a entraîné un développement anarchique des logements spontanés qui occupent plus de 45% de l’espace bâti du district de Bamako. Selon lui, les besoins annuels de construction de logements étaient en 2005 estimés à 120 000 unités pour Bamako et 115 000 unités pour les 14 principales villes secondaires. Cette situation qui frise la catastrophe avait été pressentie par l’État en 1995. A cette époque, l’État avait inscrit l’habitat dans les secteurs prioritaires du développement économique et social et à cet effet, le ministère de l’urbanisme et de l’habitat avait élaboré un document technique intitulé « stratégie nationale du logement ». L’objectif principal de ce document était de contribuer à l’amélioration sensible des conditions de vie en favorisant l’accès à un logement décent pour les populations à faibles revenus.
Pour participer à cette stratégie nationale du logement, Tamboura Hameye Guelado, analyste comptable, a expliqué que certains citoyens se sont regroupés au sein des sociétés coopératives immobilières pour leur faciliter l’acquisition de logements sociaux à coût réduit. Mais le hic, selon lui, c’est que les ressources financières des sociétés coopératives sont constituées essentiellement des droits d’adhésion et des cotisations des membres. Il a ajouté que si le fonctionnement des sociétés coopératives immobilières et les redevances foncières dues sont assurés par les propres ressources provenant des droits d’adhésion, des cotisations et des apports initiaux, les gros travaux liés à la viabilisation des parcelles allouées par l’État et la construction des maisons sociales connaissent de sérieuses difficultés de financement. «La réalisation des programmes immobiliers des sociétés coopératives immobiliers se trouvent en panne d’exécution à cause du manque de financement des travaux de viabilisation et de construction des logements sociaux qui exigent des capitaux très élevés voir exorbitants», a déclaré M. Tamboura.
Selon lui, pour que la stratégie nationale du logement soit une réalité, l’État doit élargir son soutien aux sociétés coopératives immobilières par la prise en charge des travaux de viabilisation des parcelles allouées. Il a estimé que la viabilisation d’une parcelle offre aux bénéficières d’immenses possibilités de négocier et d’obtenir le financement bancaire ou de tout autre partenaire financier pour réaliser les travaux des logements. «Le titre foncier de la parcelle viabilisée constitue une garantie hypothécaire sûre pour le prêteur», a-t-il déclaré. Le message est clair : les sociétés coopératives veulent dire à l’État que le tout n’est pas de mettre à leur disposition des terrains non viabilisés. Elles attendent que la solidarité nationale s’exprime pour les assister, ne serait-ce que dans la viabilisation des terrains mis à leur disposition.
Par ailleurs, M. Tamboura a indiqué que pour faire face à la demande de crédits à la promotion immobilière, le système financier a développé un mécanisme de financement de l’habitat à travers la mobilisation et l’allocation des ressources nécessaires à la viabilisation des parcelles et à la construction de logements au compte des sociétés de promotion immobilières commerciales. Mais, il a regretté qu’à ce jour aucune société coopérative immobilière n’ait pu bénéficier d’un prêt de ce mécanisme financier. Selon lui, cela est dû aux critères sélectifs défavorables, dont entre autres les apports initiaux variant entre 15 et 25% du montant du projet de viabilisation des parcelles ou de construction de logements. Il a aussi affirmé que les ressources du système financier malien croissent, mais la qualité ne leur permet pas d’assister les sociétés coopératives immobilières. Selon lui, ces ressources sont essentiellement constituées à 60% de dépôts à vue et non à long terme., d’où les prêts octroyés sont à 72% de court terme. Autre raison : la faiblesse du taux d’intérêt sur le crédit à l’habitat dissuade les banques et établissements financiers qui préfèrent orienter leurs ressources vers les emplois à cycle court, notamment le crédits de campagnes agricoles. Pour tout cela, M. Tamboura a conclu que la solution au problème de financement est détenue par l’État qui doit d’abord accepter de réaliser les travaux de viabilisation des terrains et ensuite par les banques qui doivent accepter la garantie hypothécaire des parcelles viabilisées avec titre foncier.
Assane Koné
Faits Divers
Gros scandale de trafic d’enfants en Afrique : L’ONG française « L’Arche de Zoé » prise dans les mailles Tchadiens
L'Aube, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Neuf Français accusés de trafic d’enfants au Tchad, ainsi que les sept membres espagnols de l’équipage de l’avion affrété par les responsables de l’opération, sont actuellement en garde à vue.
Ces seize personnes ont été interpellées jeudi à l’aéroport d’Abéché (la principale ville de l’est du Tchad), alors que l’association française l’arche de zoé s’apprêtaient à faire embarquer dans un avion à destination de la France 103 enfants. La garde à vue qui prenait fin samedi soir, a été prolongée de 48 heures « pour les besoins d’enquête », selon le gouvernement tchadien. Les éventuelles inculpations devraient suivre. Jugée de « grave et scandaleuse » par une Responsable du HCR à Abéché, ce scandale vient relancer le débat sur le rôle des ONG dites « humanitaires » dans le trafic international d’enfants existant depuis des lustres, entre l’Afrique et l’Europe occidentale.
En effet, des ONGfrançaises en Côte d’Ivoire, au Mali, en Guinée, au Sénégal, au Togo et au Niger etc., ont très souvent eu mailles à partir avec les polices nationales de ces pays pour causes de multiples tentatives de sorties frauduleuses d’enfants originaires de leurs pays respectifs, vers la France. Depuis la création par l’état français de l’agence nationale d’adoption qui a durcit les critères d’adoption d’enfant étranger en France, certaines ONG et des milieux mafieux français, ont initié puis développé, il y a plusieurs années, une filière tout aussi illégale qu’active en Afrique.
Selon le ministre tchadien de l’Intérieur, qui intervenait sur la radio nationale sur le sujet. "Ces enfants ne sont ni malades ni orphelins contrairement à ce que voulaient faire croire les responsables de l'ONG. Selon toujours le ministre, les enfants avaient les yeux et les pieds bandés. Quant au ministre tchadien de la Justice, il a confirmé la mise en garde à vue des neuf Français dont deux journalistes
A Paris, le ministère français des Affaires étrangères a dénoncé "avec fermeté" l'opération et notamment "les conditions dans lesquelles cette opération semble avoir été organisée". "Une enquête pénale est actuellement en cours au Tribunal de grande instance de Paris pour faire la lumière sur ce dossier", a ajouté le Quai d'Orsay. Dans le même temps, le quai d’Orsay, indiquait que 300 familles françaises seraient concernées par cette opération initiée par l’arche de zoé, en vue de faire adopter en France environ 1.000 enfants du Darfour, "pour les sauver d'une mort certaine", d’après les responsables de l’Arche de Zoé.
L’Elysée dément tout soutien à l’Arche de Zoé
Le porte-parole de l’Elysée, David Mortinon, a démenti que l’Elysée ou Cécilia Sarkozy ait apporté un quelconque soutien à l’association accusée d’avoir enlevé une centaine d’enfants de l’est du Tchad et du Darfour (ouest du Soudan). Pendant que certaines personnes ayant participé à cette opération affirmaient lors d’un entretien accordé à un grand quotidien parisien, avoir bénéficié du soutien de la présidence française
Exploitation de la misère humaine
Selon des sources proches de l’Elysée, 300 familles françaises seraient concernées par l’opération de L’Arche de Zoé. Parmi elles, 50 étaient rassemblées jeudi en fin de journée à l’aéroport de Vatry (Marne), où devait atterrir le Boeing 557 espagnol, affrété pour la circonstance par les responsables de la fameuse organisation l’Arche de Zoé. Et le prix moyen par enfant varie entre 2800 et 6000 euros, révèle un grand quotidien parisien. L’opération déjouée, devrait rapporter 1,8 millions d’euros, selon la même source
La secrétaire d’Etat française aux Affaires étrangères et aux Droits de l’Homme, Rama YADE a jugé l’opération « illégale » et « irresponsable ». « On a fait tout ce qu’on pouvait faire pour interdire, pour empêcher cette opération. Après, ils l’ont menée de manière clandestine », a-t-elle déclaré à la chaîne F2.
En France et à l’étranger l’association « Arche de Zoé » suscite une intense controverse. Les dirigeants affirment avoir voulu « sauver de la mort » des enfants de la guerre civile au Darfour. Alors que le président Idriss Déby soutient que les enfants ont été amenés « contre le gré de leurs parents ». Le président Déby promet de punir les responsables de l’opération honteuse.
Alpha Kaba Diakité
L'Aube, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par madiba2, le 29 Oct 2007 00:57:54 GMT
ils faut les punirs ses voyous j'esper que les autorités tchadiennes ne
vont pas encore ce faire acheté car ils faut une sanctions contre ses
profiteurs de miseres ! que dieu les punisse pour tous ce qu'ils font
et vont encore faire js 100% avec idriss deby !!!!!!!
Gros scandale de trafic d’enfants en Afrique : L’ONG française « L’Arche de Zoé » prise dans les mailles Tchadiens
L'Aube, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Neuf Français accusés de trafic d’enfants au Tchad, ainsi que les sept membres espagnols de l’équipage de l’avion affrété par les responsables de l’opération, sont actuellement en garde à vue.
Ces seize personnes ont été interpellées jeudi à l’aéroport d’Abéché (la principale ville de l’est du Tchad), alors que l’association française l’arche de zoé s’apprêtaient à faire embarquer dans un avion à destination de la France 103 enfants. La garde à vue qui prenait fin samedi soir, a été prolongée de 48 heures « pour les besoins d’enquête », selon le gouvernement tchadien. Les éventuelles inculpations devraient suivre. Jugée de « grave et scandaleuse » par une Responsable du HCR à Abéché, ce scandale vient relancer le débat sur le rôle des ONG dites « humanitaires » dans le trafic international d’enfants existant depuis des lustres, entre l’Afrique et l’Europe occidentale.
En effet, des ONGfrançaises en Côte d’Ivoire, au Mali, en Guinée, au Sénégal, au Togo et au Niger etc., ont très souvent eu mailles à partir avec les polices nationales de ces pays pour causes de multiples tentatives de sorties frauduleuses d’enfants originaires de leurs pays respectifs, vers la France. Depuis la création par l’état français de l’agence nationale d’adoption qui a durcit les critères d’adoption d’enfant étranger en France, certaines ONG et des milieux mafieux français, ont initié puis développé, il y a plusieurs années, une filière tout aussi illégale qu’active en Afrique.
Selon le ministre tchadien de l’Intérieur, qui intervenait sur la radio nationale sur le sujet. "Ces enfants ne sont ni malades ni orphelins contrairement à ce que voulaient faire croire les responsables de l'ONG. Selon toujours le ministre, les enfants avaient les yeux et les pieds bandés. Quant au ministre tchadien de la Justice, il a confirmé la mise en garde à vue des neuf Français dont deux journalistes
A Paris, le ministère français des Affaires étrangères a dénoncé "avec fermeté" l'opération et notamment "les conditions dans lesquelles cette opération semble avoir été organisée". "Une enquête pénale est actuellement en cours au Tribunal de grande instance de Paris pour faire la lumière sur ce dossier", a ajouté le Quai d'Orsay. Dans le même temps, le quai d’Orsay, indiquait que 300 familles françaises seraient concernées par cette opération initiée par l’arche de zoé, en vue de faire adopter en France environ 1.000 enfants du Darfour, "pour les sauver d'une mort certaine", d’après les responsables de l’Arche de Zoé.
L’Elysée dément tout soutien à l’Arche de Zoé
Le porte-parole de l’Elysée, David Mortinon, a démenti que l’Elysée ou Cécilia Sarkozy ait apporté un quelconque soutien à l’association accusée d’avoir enlevé une centaine d’enfants de l’est du Tchad et du Darfour (ouest du Soudan). Pendant que certaines personnes ayant participé à cette opération affirmaient lors d’un entretien accordé à un grand quotidien parisien, avoir bénéficié du soutien de la présidence française
Exploitation de la misère humaine
Selon des sources proches de l’Elysée, 300 familles françaises seraient concernées par l’opération de L’Arche de Zoé. Parmi elles, 50 étaient rassemblées jeudi en fin de journée à l’aéroport de Vatry (Marne), où devait atterrir le Boeing 557 espagnol, affrété pour la circonstance par les responsables de la fameuse organisation l’Arche de Zoé. Et le prix moyen par enfant varie entre 2800 et 6000 euros, révèle un grand quotidien parisien. L’opération déjouée, devrait rapporter 1,8 millions d’euros, selon la même source
La secrétaire d’Etat française aux Affaires étrangères et aux Droits de l’Homme, Rama YADE a jugé l’opération « illégale » et « irresponsable ». « On a fait tout ce qu’on pouvait faire pour interdire, pour empêcher cette opération. Après, ils l’ont menée de manière clandestine », a-t-elle déclaré à la chaîne F2.
En France et à l’étranger l’association « Arche de Zoé » suscite une intense controverse. Les dirigeants affirment avoir voulu « sauver de la mort » des enfants de la guerre civile au Darfour. Alors que le président Idriss Déby soutient que les enfants ont été amenés « contre le gré de leurs parents ». Le président Déby promet de punir les responsables de l’opération honteuse.
Alpha Kaba Diakité
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Posté par madiba2, le 29 Oct 2007 00:57:54 GMT
ils faut les punirs ses voyous j'esper que les autorités tchadiennes ne
vont pas encore ce faire acheté car ils faut une sanctions contre ses
profiteurs de miseres ! que dieu les punisse pour tous ce qu'ils font
et vont encore faire js 100% avec idriss deby !!!!!!!
Vérificateur Général
Corruption et délinquance financière : Le Végal chez les miniers
L'Aube, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Dès son accession à la magistrature suprême, le chef de l’Etat, Amadou Toumani Touré s’est résolument engagé dans la fatidique traque des délinquants financiers.
A fin de mener à bien ce combat salutaire pour le peuple, sa première décision a consisté en la nomination d’un Vérificateur général, chargé de fouiner dans la gestion tant des services publics que de toutes autres structures utilisant les ressources publiques. Seulement, voilà : il y a encore, aujourd’hui, de gens qui se refusent toujours à comprendre le sens de la mission du Vérificateur général et que celui-ci ne se préoccupe guère de regarder le « visage » de telle personne physique où morale, avant de se présenter devant sa porte aux fins de vérifications. Cela, en conformité avec sa mission.
Au nombre de ceux qui sont dans cette situation il y a, une riche société minière de la place, dénommée « Morila SA » détenue par des sud-africains.
Il y a trois semaines, le Vérificateur général avait envoyé ses agents munis de mandat, pour effectuer un contrôle sur la situation financière de ladite société. Mais, les cinq personnes, selon nos sources ont buté sur un refus catégorique du directeur administratif et financier sans qu’on en sache les raisons. En tout cas, rien ne peut justifier le comportement du DAF de « Morila SA ». Encore que Morila SA n’est pas la seule société dans la ligne de mire du Vérificateur général.
Il nous est revenu que Morila SA, a finalement cédé sous la pression des autorités compétentes pour qu’en suite ait lieu le contrôle, sur ses comptes. A la date d’aujourd’hui, le Vérificateur serait en train de rédiger son rapport concernant Morila SA. Et d’autres sociétés minières seraient déjà dans le collimateur du Bureau du Vérificateur Général.
Oumar Diamoye
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Corruption et délinquance financière : Le Végal chez les miniers
L'Aube, 29/10/2007 E-mail Imprimer
Dès son accession à la magistrature suprême, le chef de l’Etat, Amadou Toumani Touré s’est résolument engagé dans la fatidique traque des délinquants financiers.
A fin de mener à bien ce combat salutaire pour le peuple, sa première décision a consisté en la nomination d’un Vérificateur général, chargé de fouiner dans la gestion tant des services publics que de toutes autres structures utilisant les ressources publiques. Seulement, voilà : il y a encore, aujourd’hui, de gens qui se refusent toujours à comprendre le sens de la mission du Vérificateur général et que celui-ci ne se préoccupe guère de regarder le « visage » de telle personne physique où morale, avant de se présenter devant sa porte aux fins de vérifications. Cela, en conformité avec sa mission.
Au nombre de ceux qui sont dans cette situation il y a, une riche société minière de la place, dénommée « Morila SA » détenue par des sud-africains.
Il y a trois semaines, le Vérificateur général avait envoyé ses agents munis de mandat, pour effectuer un contrôle sur la situation financière de ladite société. Mais, les cinq personnes, selon nos sources ont buté sur un refus catégorique du directeur administratif et financier sans qu’on en sache les raisons. En tout cas, rien ne peut justifier le comportement du DAF de « Morila SA ». Encore que Morila SA n’est pas la seule société dans la ligne de mire du Vérificateur général.
Il nous est revenu que Morila SA, a finalement cédé sous la pression des autorités compétentes pour qu’en suite ait lieu le contrôle, sur ses comptes. A la date d’aujourd’hui, le Vérificateur serait en train de rédiger son rapport concernant Morila SA. Et d’autres sociétés minières seraient déjà dans le collimateur du Bureau du Vérificateur Général.
Oumar Diamoye
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Faits Divers
De Biribougou à la rue Princesse : Les surprises du « Bamako By Night »
L'Aube, 29/10/2007 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer
Aux environs du Bla Bla Club (Bamako)
Se promener la nuit, dans certains quartiers de Bamako, n’est plus chose aisée. Les spectacles sont repoussants, pour la plupart. Notre reporter, qui est loin d’être un « couche-tard », est allé vivre cette expérience dont on parle de plus en plus à Bamako. Il nous est revenu avec quelques surprises de ce que l’on appelle le Bamako By Night. Naturellement, c’est de très bon cœur qu’il compte partager avec vous, les scènes délirantes qu’il a observées de très près, sans jamais oser auparavant deviner leur existence dans la capitale malienne le soir.
Franchement, j’avais des problèmes pour le choix d’angle d’attaque en me lançant sur les traces du Bamako By Night. Ce sujet a certes été plusieurs fois traité dans la presse, mais enfin, pour ma part, je me résolus à le faire, samedi dernier.
Après moult tractations, je finis par louer les services d’un chauffeur de taxi qui semble apparemment bien préparé au genre d’aventure que je m’apprêtais à entreprendre avec lui. Mieux, qui connaissait le terrain. Embarqués à bord de la carcasse brinquebalante – spécialisée dans le service de nuit -, nous quittons le centre ville pour nous retrouver sur l’Avenue de l’OUA, après avoir enjambé à vive allure le Pont des Martyrs. Nous arrivons à l’autogarre de Sogoniko. La place offre un spectacle désolant. On s’en rend vraiment compte le soir lorsque les lieux sont vides.
Quant à l’animation, elle est abasourdissante à cause d’une sono particulièrement puissante, installée dans le bar d’à-côté. Un bar très fréquenté le soir, en raison de l’ambiance endiablée qui y règne mais aussi à cause des filles de joie qui le fréquentent. Des filles, Il y en a de tous les calibres : de la « Grobiné » aux galbes envoûtants et à la callipygie provocante, à la taille fine bien moulée dans une minijupe libérée à tous les vents du soir.
Nous n’avons rien payé pour entrer dans le bar, sauf que nous avons changé de démarche, évitant ainsi d’être pris pour des flics. L’intérieur est étroit, mais les gens s’y entassent sans gêne. Il est difficile de savoir le nombre de personnes qui s’étaient agglutinées dans cette petite pièce. Il y a foule en tout cas. Une foule composée notamment d’hommes et de femmes. La plupart des femmes seraient de nationalité étrangère, nous dit-on.
Des regards interrogateurs se braquent sur nous. On aurait dit des rayons X, tant ils vrillent l’être. Très vite, nos compagnons (d’un instant) avaient compris que nous ne sommes pas des habitués du milieu. Accoudés au bar, nous essayons d’avoir des allures de gentlemen. Mais, cela ne dure qu’une petite minute, lorsque le barman vient nous interrompre avec une série de questions. Un interrogatoire improvisé !
De visu, on commence à se méfier de nous et il faut trouver le moyen de se soustraire. Vite et bien ! Sans doute par crainte d’être agressé. On prend prétexte alors de chercher une « go ». Dans le langage du milieu, la « go » signifie, fille. Celle qui nous intéresse s’appellerait Safi. Selon notre imagination vagabonde, elle est presque toujours habillée en jean et tee-shirt de style body. Malheur à nous ! Une fille répondant à notre description existe, par coïncidence, dans le milieu. On nous apprend sur le moment que Safi est son nom du soir, et qu’elle monte au « front » généralement vers une heure du matin. Le chauffeur de taxi me fait un clin d’œil rapide et intelligent et nous déclarons faire un tour pour revenir. Question de s’échapper, car ça sent le roussi.
Après avoir longé les Halles de Bamako, à quelques mètres du carrefour qui mène vers Niamakoro, notre véhicule vire à gauche et subrepticement, s’arrête devant un petit étage, à l’angle de la rue. Aussitôt, trois petites filles se pointent, venant de l’intérieur. Elles sont mal habillées et chacune mordille sur le filtre d’une cigarette tout en nous perçant du regard. Au rez-de-chaussée, on dirait un cagibi qui ne gêne pourtant en rien les nombreuses filles qui y dansent, se trémoussent et invitent les hommes à les rejoindre dans leur séance d’exhibition. Des gens bizarres, sont assis et les applaudissent à tout rompre.
Spectacle hallucinant
L’odeur de l’alcool, mêlée à celle de l’urine, emplit l’atmosphère et irrite les narines. Nous sommes, tout d’un coup, encerclés par une dizaine de filles qui, dans un élan de danse rituelle, tournent autour de nous avec force déhanchements, tout en nous demandant du feu pour allumer une cigarette. Le spectacle est hallucinant, mais nous devons user de subterfuges pour nous dégager de l’emprise, afin de reprendre notre pérégrination nocturne.
Hop ! À ma montre, il est minuit. Et, nous voilà maintenant quelque part, dans un espace perdu au quartier Sogoniko, et plus précisément, à « Biribougou ». Un vrai coupe-gorge ! Si vous voulez comprendre ce qui s’y passe, référez-vous à la racine du nom de ce lieu en bambara. Si « biri » signifie, se baisser en bamanan, sachez que là-bas, tout le monde se baisse. Car, après des marchandages d’une à deux minutes pour une « passe », le couple se courbe, la fille s’appuyant sur le mur pour dégager sa croupe. Le reste ne se décrit pas…
Ensuite, cap sur la rue princesse, au quartier Hippodrome. Le spectacle est hallucinant. De par et d’autre de la route, les péripatéticiennes attendent le potentiel client, et gare à la première voiture qui se gare : elle provoque une ruée vers « l’or ». Chacune voulant servir le client en priorité. Mais attention, dans les bars d’en face, sont tranquillement assis les proxénètes armés jusqu’aux dents. Et dont on dit qu’ils sont de véritables Lucky Luke, c’est-à-dire toujours prêts à tirer plus vite que leur ombre. Justement, un de ces colosses, patrouillant en moto dans sa zone d’opération, est venu corriger sauvagement une fille de son écurie, tranquillement adossée à un mur, attendant une proie. Motif : la fille serait depuis quelques temps, peu productive, nous confie-t-on, sans autre forme de commentaire.
Vers le milieu de la nuit, nous descendons vers le rond-point Cabral de Lafiabougou. La zone qui s’étend de Lafiabougou à l’ACI est jugée « hot » par les connaisseurs. D’habitude, les péripatéticiennes prennent d’assaut la partie droite du rond-point. Mais nous ne voyons rien de ce côté. Selon les renseignements pris auprès des chauffeurs de taxis stationnés à l’entrée d’un bar à côté, les flics seraient déjà passés. Dans ce cas, les filles disparaissent toujours rapidement, fugaces, ombres chinoises se fondant dans le noir de l’obscurité.
Néanmoins, nous garons la voiture devant le resto chine-toque F..., histoire de donner à mon guide du jour le temps de griller une clop. Quelques minutes après, un taxi se gare à nos pieds et déverse aussitôt sa cargaison de quatre superbes nymphes dont l’une se hasarde à nous provoquer du regard, avant de se décider finalement à entamer avec nous, un dialogue. Elle est grande, belle, la poitrine bombée, toute de noir vêtue. Un pantalon qui enveloppe ses jambes de gazelle et un décolleté noir laissant apparaître son teint éclairci par les produits, pour briser sommairement l’uniformité. Elle dit venir d’un pays voisin et n’aimerait pas trop discuter. Sur un ton ferme, elle nous communique ses prix : « 5.000 FCFA, pour la passe et, 15 000 balles, pour la nuit entière! À vous de voir…, quant à moi, je suis prête ».
Des maisons closes…
A trois cent mètres environ, faisant dos au marché de Lafiabougou, se trouvent alignés une multitude de lieux de débauche. Les trottoirs grouillent de monde. Les filles s’exposent comme du bétail et guettent le premier venu. On marchande sous le regard vigilant des « protecteurs » qui exhibent de temps en temps leurs biceps, à travers des tee-shirts moulants, spécialement choisis pour montrer le corps de gladiateurs qu’ils se sont taillé à coups d’entraînements intensifs
De toutes petites filles - des mineures pourrait-on dire - sont là, en train de se livrer au plus vieux métier du monde. Le chauffeur de taxi qui est un fin connaisseur, me glisse à l’oreille : « Il y en a même pour 1.000FCFA ». Elles sont là, à la pelle. Toutes prêtes à bondir sur le premier arrivé.
Même scénario à l’intérieur de l’ACI devant une villa cossue. Renseignements pris, il s’agirait d’une des nombreuses maisons closes qui poussent à l’ACI 2000, comme des champignons.
Il faut retenir qu’à l’ACI 2000, la proximité et le pullulement des maisons de passe fait l’affaire des filles. C’est pourquoi elles ne s’en éloignent pas. Des « hôtels » proposant des chambres à des tarifs variant de 1500FCFA à 3000 FCFA, pour un couple qui veut se mettre à l’abri des regards indiscrets pendant une bonne heure, c’est une aubaine pour la mafia urbaine de Bamako.
Mais attention, n’allez pas croire que les péripatéticiennes ne se retrouvent qu’aux places citées dans ce reportage. Elles essaiment dans Bamako où il est désormais difficile de discerner, parmi la gent féminine, la bonne graine de l’ivraie. C’est l’autre versant de Bamako by night : les grandes artères de la ville sont envahies le soir par des professionnelles de l’autostop. C’est le cas de l’Avenue de l’OUA, où nous avons rencontré Fatim (pseudonyme) qui s’est approchée de notre voiture pour nous lancer d’un ton osé : « Chéris, j’ai envie d’aller me promener ! ».
Avec mon guide, je tourne sans cesse dans des places diverses et variées, tout comme nous parcourons des rues et ruelles où le spectacle servi renvoie à des films tournés ailleurs qu’au Mali. Il est étonnant aussi qu’un bout de phrase revienne souvent dans les propos de ces travailleuses du soir : « Passe-temps ou une nuit ? ».
Les quelques entretiens, que nous avons eu ça et là, enseignent sur les pays d’origine des filles : tous les Etats de la CEDEAO sont représentés dans cette activité du soir à Bamako. Les maliennes qui s’y retrouvent, viennent aussi de tous les quartiers de Bamako. Excusez-moi, mais il est temps d’écourter ce film qui ne finira peut-être jamais en réalité.
Amadou Bamba NIANG
L'Aube, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
Posté par maliquejaime, le 29 Oct 2007 01:21:42 GMT
Bacoubacou n'da dayya haana!! No comment!!!
Répondre à < maliquejaime >
Posté par Blokus, le 29 Oct 2007 00:12:36 GMT
opl
De Biribougou à la rue Princesse : Les surprises du « Bamako By Night »
L'Aube, 29/10/2007 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer
Aux environs du Bla Bla Club (Bamako)
Se promener la nuit, dans certains quartiers de Bamako, n’est plus chose aisée. Les spectacles sont repoussants, pour la plupart. Notre reporter, qui est loin d’être un « couche-tard », est allé vivre cette expérience dont on parle de plus en plus à Bamako. Il nous est revenu avec quelques surprises de ce que l’on appelle le Bamako By Night. Naturellement, c’est de très bon cœur qu’il compte partager avec vous, les scènes délirantes qu’il a observées de très près, sans jamais oser auparavant deviner leur existence dans la capitale malienne le soir.
Franchement, j’avais des problèmes pour le choix d’angle d’attaque en me lançant sur les traces du Bamako By Night. Ce sujet a certes été plusieurs fois traité dans la presse, mais enfin, pour ma part, je me résolus à le faire, samedi dernier.
Après moult tractations, je finis par louer les services d’un chauffeur de taxi qui semble apparemment bien préparé au genre d’aventure que je m’apprêtais à entreprendre avec lui. Mieux, qui connaissait le terrain. Embarqués à bord de la carcasse brinquebalante – spécialisée dans le service de nuit -, nous quittons le centre ville pour nous retrouver sur l’Avenue de l’OUA, après avoir enjambé à vive allure le Pont des Martyrs. Nous arrivons à l’autogarre de Sogoniko. La place offre un spectacle désolant. On s’en rend vraiment compte le soir lorsque les lieux sont vides.
Quant à l’animation, elle est abasourdissante à cause d’une sono particulièrement puissante, installée dans le bar d’à-côté. Un bar très fréquenté le soir, en raison de l’ambiance endiablée qui y règne mais aussi à cause des filles de joie qui le fréquentent. Des filles, Il y en a de tous les calibres : de la « Grobiné » aux galbes envoûtants et à la callipygie provocante, à la taille fine bien moulée dans une minijupe libérée à tous les vents du soir.
Nous n’avons rien payé pour entrer dans le bar, sauf que nous avons changé de démarche, évitant ainsi d’être pris pour des flics. L’intérieur est étroit, mais les gens s’y entassent sans gêne. Il est difficile de savoir le nombre de personnes qui s’étaient agglutinées dans cette petite pièce. Il y a foule en tout cas. Une foule composée notamment d’hommes et de femmes. La plupart des femmes seraient de nationalité étrangère, nous dit-on.
Des regards interrogateurs se braquent sur nous. On aurait dit des rayons X, tant ils vrillent l’être. Très vite, nos compagnons (d’un instant) avaient compris que nous ne sommes pas des habitués du milieu. Accoudés au bar, nous essayons d’avoir des allures de gentlemen. Mais, cela ne dure qu’une petite minute, lorsque le barman vient nous interrompre avec une série de questions. Un interrogatoire improvisé !
De visu, on commence à se méfier de nous et il faut trouver le moyen de se soustraire. Vite et bien ! Sans doute par crainte d’être agressé. On prend prétexte alors de chercher une « go ». Dans le langage du milieu, la « go » signifie, fille. Celle qui nous intéresse s’appellerait Safi. Selon notre imagination vagabonde, elle est presque toujours habillée en jean et tee-shirt de style body. Malheur à nous ! Une fille répondant à notre description existe, par coïncidence, dans le milieu. On nous apprend sur le moment que Safi est son nom du soir, et qu’elle monte au « front » généralement vers une heure du matin. Le chauffeur de taxi me fait un clin d’œil rapide et intelligent et nous déclarons faire un tour pour revenir. Question de s’échapper, car ça sent le roussi.
Après avoir longé les Halles de Bamako, à quelques mètres du carrefour qui mène vers Niamakoro, notre véhicule vire à gauche et subrepticement, s’arrête devant un petit étage, à l’angle de la rue. Aussitôt, trois petites filles se pointent, venant de l’intérieur. Elles sont mal habillées et chacune mordille sur le filtre d’une cigarette tout en nous perçant du regard. Au rez-de-chaussée, on dirait un cagibi qui ne gêne pourtant en rien les nombreuses filles qui y dansent, se trémoussent et invitent les hommes à les rejoindre dans leur séance d’exhibition. Des gens bizarres, sont assis et les applaudissent à tout rompre.
Spectacle hallucinant
L’odeur de l’alcool, mêlée à celle de l’urine, emplit l’atmosphère et irrite les narines. Nous sommes, tout d’un coup, encerclés par une dizaine de filles qui, dans un élan de danse rituelle, tournent autour de nous avec force déhanchements, tout en nous demandant du feu pour allumer une cigarette. Le spectacle est hallucinant, mais nous devons user de subterfuges pour nous dégager de l’emprise, afin de reprendre notre pérégrination nocturne.
Hop ! À ma montre, il est minuit. Et, nous voilà maintenant quelque part, dans un espace perdu au quartier Sogoniko, et plus précisément, à « Biribougou ». Un vrai coupe-gorge ! Si vous voulez comprendre ce qui s’y passe, référez-vous à la racine du nom de ce lieu en bambara. Si « biri » signifie, se baisser en bamanan, sachez que là-bas, tout le monde se baisse. Car, après des marchandages d’une à deux minutes pour une « passe », le couple se courbe, la fille s’appuyant sur le mur pour dégager sa croupe. Le reste ne se décrit pas…
Ensuite, cap sur la rue princesse, au quartier Hippodrome. Le spectacle est hallucinant. De par et d’autre de la route, les péripatéticiennes attendent le potentiel client, et gare à la première voiture qui se gare : elle provoque une ruée vers « l’or ». Chacune voulant servir le client en priorité. Mais attention, dans les bars d’en face, sont tranquillement assis les proxénètes armés jusqu’aux dents. Et dont on dit qu’ils sont de véritables Lucky Luke, c’est-à-dire toujours prêts à tirer plus vite que leur ombre. Justement, un de ces colosses, patrouillant en moto dans sa zone d’opération, est venu corriger sauvagement une fille de son écurie, tranquillement adossée à un mur, attendant une proie. Motif : la fille serait depuis quelques temps, peu productive, nous confie-t-on, sans autre forme de commentaire.
Vers le milieu de la nuit, nous descendons vers le rond-point Cabral de Lafiabougou. La zone qui s’étend de Lafiabougou à l’ACI est jugée « hot » par les connaisseurs. D’habitude, les péripatéticiennes prennent d’assaut la partie droite du rond-point. Mais nous ne voyons rien de ce côté. Selon les renseignements pris auprès des chauffeurs de taxis stationnés à l’entrée d’un bar à côté, les flics seraient déjà passés. Dans ce cas, les filles disparaissent toujours rapidement, fugaces, ombres chinoises se fondant dans le noir de l’obscurité.
Néanmoins, nous garons la voiture devant le resto chine-toque F..., histoire de donner à mon guide du jour le temps de griller une clop. Quelques minutes après, un taxi se gare à nos pieds et déverse aussitôt sa cargaison de quatre superbes nymphes dont l’une se hasarde à nous provoquer du regard, avant de se décider finalement à entamer avec nous, un dialogue. Elle est grande, belle, la poitrine bombée, toute de noir vêtue. Un pantalon qui enveloppe ses jambes de gazelle et un décolleté noir laissant apparaître son teint éclairci par les produits, pour briser sommairement l’uniformité. Elle dit venir d’un pays voisin et n’aimerait pas trop discuter. Sur un ton ferme, elle nous communique ses prix : « 5.000 FCFA, pour la passe et, 15 000 balles, pour la nuit entière! À vous de voir…, quant à moi, je suis prête ».
Des maisons closes…
A trois cent mètres environ, faisant dos au marché de Lafiabougou, se trouvent alignés une multitude de lieux de débauche. Les trottoirs grouillent de monde. Les filles s’exposent comme du bétail et guettent le premier venu. On marchande sous le regard vigilant des « protecteurs » qui exhibent de temps en temps leurs biceps, à travers des tee-shirts moulants, spécialement choisis pour montrer le corps de gladiateurs qu’ils se sont taillé à coups d’entraînements intensifs
De toutes petites filles - des mineures pourrait-on dire - sont là, en train de se livrer au plus vieux métier du monde. Le chauffeur de taxi qui est un fin connaisseur, me glisse à l’oreille : « Il y en a même pour 1.000FCFA ». Elles sont là, à la pelle. Toutes prêtes à bondir sur le premier arrivé.
Même scénario à l’intérieur de l’ACI devant une villa cossue. Renseignements pris, il s’agirait d’une des nombreuses maisons closes qui poussent à l’ACI 2000, comme des champignons.
Il faut retenir qu’à l’ACI 2000, la proximité et le pullulement des maisons de passe fait l’affaire des filles. C’est pourquoi elles ne s’en éloignent pas. Des « hôtels » proposant des chambres à des tarifs variant de 1500FCFA à 3000 FCFA, pour un couple qui veut se mettre à l’abri des regards indiscrets pendant une bonne heure, c’est une aubaine pour la mafia urbaine de Bamako.
Mais attention, n’allez pas croire que les péripatéticiennes ne se retrouvent qu’aux places citées dans ce reportage. Elles essaiment dans Bamako où il est désormais difficile de discerner, parmi la gent féminine, la bonne graine de l’ivraie. C’est l’autre versant de Bamako by night : les grandes artères de la ville sont envahies le soir par des professionnelles de l’autostop. C’est le cas de l’Avenue de l’OUA, où nous avons rencontré Fatim (pseudonyme) qui s’est approchée de notre voiture pour nous lancer d’un ton osé : « Chéris, j’ai envie d’aller me promener ! ».
Avec mon guide, je tourne sans cesse dans des places diverses et variées, tout comme nous parcourons des rues et ruelles où le spectacle servi renvoie à des films tournés ailleurs qu’au Mali. Il est étonnant aussi qu’un bout de phrase revienne souvent dans les propos de ces travailleuses du soir : « Passe-temps ou une nuit ? ».
Les quelques entretiens, que nous avons eu ça et là, enseignent sur les pays d’origine des filles : tous les Etats de la CEDEAO sont représentés dans cette activité du soir à Bamako. Les maliennes qui s’y retrouvent, viennent aussi de tous les quartiers de Bamako. Excusez-moi, mais il est temps d’écourter ce film qui ne finira peut-être jamais en réalité.
Amadou Bamba NIANG
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Posté par maliquejaime, le 29 Oct 2007 01:21:42 GMT
Bacoubacou n'da dayya haana!! No comment!!!
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Posté par Blokus, le 29 Oct 2007 00:12:36 GMT
opl
Emploi / APEJ
Emploi au Mali : le chemin de croix des jeunes diplômés
Le Républicain, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Garanti par la constitution du 25 février 1992 en son article 19, l’égal accès des citoyens a l’emploi n’est pas pour autant une réalité palpable chez nous. Nombre de jeunes, diplômés d’universités, d’écoles de formation technique et professionnelle, ou artisans, n’arrivent toujours pas à décrocher leur première embauche, ou à monter des structures pour s’auto employer. Ce ne sont pas les idées qui leur manquent, et les projets foisonnent dans leurs têtes. Ils ont généralement la compétence, mais l’appui nécessaire pour démarrer leur manque.
Le concours de recrutement tant du public que du privé est devenu le goulot d’étranglement.
Si des chiffres sont souvent avancés à tort ou à raison pour apprécier l’ampleur du chômage dans notre pays, le premier recensement national des chômeurs et des demandeurs d’emploi au Mali a été réalisé en 2006. Selon la Direction Nationale de l’Emploi, les chiffres ne sont pas encore validés par le Gouvernement.
Mais, quel que soit leur nombre, les jeunes en quête d’emploi se trouvent dans une situation stressante et préoccupante. Ils ne baissent pas pour autant les bras. Si certains comptent sérieusement sur les concours de recrutement dans la fonction publique, convaincus que seul l’Etat peut leur garantir une sécurité professionnelle, d’autres considèrent cette formule comme un pis aller et préfèrent le privé ou les projets qui offrent de meilleures conditions salariales. Certains se rabattent carrément dans l’informel. Dans un cas comme dans l’autre, décrocher un boulot apparaît bien souvent comme un parcours du combattant au cours duquel l’optimisme des jeunes et leur détermination seront mis à rudes épreuves surtout chez les jeunes filles dont les charmes sont sollicitées, ouvrant la voie à la débauche.
Depuis que l’Etat a recommencé à recruter des fonctionnaires, la tendance qui s’observe est que beaucoup de jeunes préfèrent se fier à la fonction publique. Nantis de diplômes académiques, ils sont nombreux à guetter les annonces de recrutement lancées par l’Etat. Un tour à la devanture du ministère de la Fonction publique, permet de s’en convaincre. Mais leurs fortunes sont diverses dans la quête. Soumaila Traoré., diplômé sans emploi, vient de consulter les résultats du dernier concours. Son nom ne figure pas sur la liste des admis et il se lamente : « cela fait la quatrième fois ! ». Comme lui, d’autres sont carrément devenus des abonnés aux concours.
Autant de fois ils ont concouru, autant de fois ils ont échoué. En cause, sans doute pas toujours leur incompétence... Ils dénoncent les considérations ethnico politiques ou affairistes qui entreraient en ligne de compte pour la réussite. Et, sans que cela soit forcément la seule raison, on ne niera pas que ces dernières années, les choses ne se sont pas toujours passés en toute équité. Mais, les « combines » au niveau de l’administration publique ne sont pas seules en cause dans le malheur de ces jeunes. Dans le privé, certaines grosses entreprises mènent aujour-d’hui une politique qui consiste à recruter essentiellement les enfants ou parents de leur personnel. Ce qui constitue une injustice pour les autres demandeurs.
Par ailleurs, le fameux critère de l’expérience acquise, souvent exigé, est un facteur d’exclusion de la plupart des demandeurs d’emploi. Aussi, ne comprennent-ils pas cette exigence scélérate, puisqu’il faut bien commencer à travailler quelque part pour acquérir l’expérience.
En outre, bien que l’on croit généralement qu’elles sont les plus favorisées, les femmes en quête d’emploi ne sont pas moins soumises à des contraintes. Awa T., diplômée d’une école de formation en management a déjà eu la chance d’être sélectionnée sur dossier. A l’entretien, elle s’entend dire par le directeur du projet : « mademoiselle, le salaire de base est 120 000 FCFA. J’ai la possibilité de vous payer plus ou moins. Le reste dépend de vous... ». Sibyllin, le message est clair. La jeune fille a préféré décliné cette offre conditionnelle et poursuivre sa quête. Une autre fois et devant un autre pourvoyeur d’emploi, elle sera expressément invitée à offrir ses charmes. Face à son refus, son vis-à-vis lui jettera à la figure : « allez demander à votre père de vous créer votre entreprise ». Persévérante, elle a fini par avoir un poste. Mais, à sa différence, combien de filles ont dû payer de leur chair ce que certains appellent cyniquement le droit de cuissage ?
Enfin, cette situation met mal à l’aise les parents qui, ayant investi pour la formation de leurs enfants, se voient obligés de les entretenir après l’obtention de leurs parchemins. Amadou Z., titulaire d’un BTS en comptabilité explique qu’il a dû se livrer pendant un certain temps, à un travail de gérant dans un bar de la place , « La situation était devenue si stressante que j’étais même prêt, malgré mon diplôme, à travailler contre un salaire de 20 000 ou 25 000 FCFA le mois », confie ce dernier. Ce faisant, ils entendaient tous ne plus dépendre de leurs parents. D’ailleurs, la réaction de Sangaré Oumar, fonctionnaire retraité, témoigne de ce que ressentent ces parents de diplômés sans emploi : « J’ai trois enfants qui, plusieurs années après la fin de leurs études, n’ont toujours pas réussi à se procurer un boulot. Je ne peux pas les ignorer. Mais chaque fois que je les vois rentrer à la maison, j’ai une grosse gêne doublée d’inquiétude. Car je me demande a priori quel problème ils vont encore me poser... ».
A la différence de ceux qui voient la fonction publique comme un eldorado, d’autres jeunes n’entendent pas s’y aventurer. Pour eux, c’est un pis-aller et, s’ils de-vraient se résoudre à y aller, ce serait pour s’en servir comme un tremplin, en attendant mieux. Non seulement ils ne croient plus en l’Etat providence, mais en plus, pour eux, l’idéal, c’est de se mettre à son propre compte ou de travailler dans des structures privées.
Si les pays développés connaissent des taux de chômage plus ou moins élevés, si le plein emploi n’existe nulle part au monde, on est cependant surpris d’observer dans les pays sous-développés, comme le nôtre, qu’il y a des chômeurs, alors qu’il y a tant à faire. Cette situation préoccupante appelle, sans nul doute, des actions hardies de la part de l’Etat. Pour cela, il nous faut des responsables qui ont un sens aigu de la patrie et qui choisissent les ressources humaines qu’il faut à la tâche qu’il faut.
Gnimadi Destin
Le Républicain, est seul responsable du contenu de cet article
55 hits
Vos commentaires
Posté par lefeu, le 29 Oct 2007 00:49:21 GMT
Tout le monde veut du travail, mais la realite est ke pour k'il ait
travail il faut ke kelk'1 cree une structure. Pour ke les structures
soient creees il faut ke l'etat joue son role d'incitateur et de garant
de la justice , ce ki n'est pas souvent le cas au Mali avec les
fonctionnaires businessmen ke notre pays connait. Finalement les banques
sont tres frileuses, le pouvoir d'achat du malien est tellement faible
k'il ne peut pas acheter grand chose et le plus grand challenge: le cout
de l'energie ki aujourd'hui rend impossible le developpement du plus
grand pourvoyeur d'emploi: le secteur industriel.
Emploi au Mali : le chemin de croix des jeunes diplômés
Le Républicain, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
Garanti par la constitution du 25 février 1992 en son article 19, l’égal accès des citoyens a l’emploi n’est pas pour autant une réalité palpable chez nous. Nombre de jeunes, diplômés d’universités, d’écoles de formation technique et professionnelle, ou artisans, n’arrivent toujours pas à décrocher leur première embauche, ou à monter des structures pour s’auto employer. Ce ne sont pas les idées qui leur manquent, et les projets foisonnent dans leurs têtes. Ils ont généralement la compétence, mais l’appui nécessaire pour démarrer leur manque.
Le concours de recrutement tant du public que du privé est devenu le goulot d’étranglement.
Si des chiffres sont souvent avancés à tort ou à raison pour apprécier l’ampleur du chômage dans notre pays, le premier recensement national des chômeurs et des demandeurs d’emploi au Mali a été réalisé en 2006. Selon la Direction Nationale de l’Emploi, les chiffres ne sont pas encore validés par le Gouvernement.
Mais, quel que soit leur nombre, les jeunes en quête d’emploi se trouvent dans une situation stressante et préoccupante. Ils ne baissent pas pour autant les bras. Si certains comptent sérieusement sur les concours de recrutement dans la fonction publique, convaincus que seul l’Etat peut leur garantir une sécurité professionnelle, d’autres considèrent cette formule comme un pis aller et préfèrent le privé ou les projets qui offrent de meilleures conditions salariales. Certains se rabattent carrément dans l’informel. Dans un cas comme dans l’autre, décrocher un boulot apparaît bien souvent comme un parcours du combattant au cours duquel l’optimisme des jeunes et leur détermination seront mis à rudes épreuves surtout chez les jeunes filles dont les charmes sont sollicitées, ouvrant la voie à la débauche.
Depuis que l’Etat a recommencé à recruter des fonctionnaires, la tendance qui s’observe est que beaucoup de jeunes préfèrent se fier à la fonction publique. Nantis de diplômes académiques, ils sont nombreux à guetter les annonces de recrutement lancées par l’Etat. Un tour à la devanture du ministère de la Fonction publique, permet de s’en convaincre. Mais leurs fortunes sont diverses dans la quête. Soumaila Traoré., diplômé sans emploi, vient de consulter les résultats du dernier concours. Son nom ne figure pas sur la liste des admis et il se lamente : « cela fait la quatrième fois ! ». Comme lui, d’autres sont carrément devenus des abonnés aux concours.
Autant de fois ils ont concouru, autant de fois ils ont échoué. En cause, sans doute pas toujours leur incompétence... Ils dénoncent les considérations ethnico politiques ou affairistes qui entreraient en ligne de compte pour la réussite. Et, sans que cela soit forcément la seule raison, on ne niera pas que ces dernières années, les choses ne se sont pas toujours passés en toute équité. Mais, les « combines » au niveau de l’administration publique ne sont pas seules en cause dans le malheur de ces jeunes. Dans le privé, certaines grosses entreprises mènent aujour-d’hui une politique qui consiste à recruter essentiellement les enfants ou parents de leur personnel. Ce qui constitue une injustice pour les autres demandeurs.
Par ailleurs, le fameux critère de l’expérience acquise, souvent exigé, est un facteur d’exclusion de la plupart des demandeurs d’emploi. Aussi, ne comprennent-ils pas cette exigence scélérate, puisqu’il faut bien commencer à travailler quelque part pour acquérir l’expérience.
En outre, bien que l’on croit généralement qu’elles sont les plus favorisées, les femmes en quête d’emploi ne sont pas moins soumises à des contraintes. Awa T., diplômée d’une école de formation en management a déjà eu la chance d’être sélectionnée sur dossier. A l’entretien, elle s’entend dire par le directeur du projet : « mademoiselle, le salaire de base est 120 000 FCFA. J’ai la possibilité de vous payer plus ou moins. Le reste dépend de vous... ». Sibyllin, le message est clair. La jeune fille a préféré décliné cette offre conditionnelle et poursuivre sa quête. Une autre fois et devant un autre pourvoyeur d’emploi, elle sera expressément invitée à offrir ses charmes. Face à son refus, son vis-à-vis lui jettera à la figure : « allez demander à votre père de vous créer votre entreprise ». Persévérante, elle a fini par avoir un poste. Mais, à sa différence, combien de filles ont dû payer de leur chair ce que certains appellent cyniquement le droit de cuissage ?
Enfin, cette situation met mal à l’aise les parents qui, ayant investi pour la formation de leurs enfants, se voient obligés de les entretenir après l’obtention de leurs parchemins. Amadou Z., titulaire d’un BTS en comptabilité explique qu’il a dû se livrer pendant un certain temps, à un travail de gérant dans un bar de la place , « La situation était devenue si stressante que j’étais même prêt, malgré mon diplôme, à travailler contre un salaire de 20 000 ou 25 000 FCFA le mois », confie ce dernier. Ce faisant, ils entendaient tous ne plus dépendre de leurs parents. D’ailleurs, la réaction de Sangaré Oumar, fonctionnaire retraité, témoigne de ce que ressentent ces parents de diplômés sans emploi : « J’ai trois enfants qui, plusieurs années après la fin de leurs études, n’ont toujours pas réussi à se procurer un boulot. Je ne peux pas les ignorer. Mais chaque fois que je les vois rentrer à la maison, j’ai une grosse gêne doublée d’inquiétude. Car je me demande a priori quel problème ils vont encore me poser... ».
A la différence de ceux qui voient la fonction publique comme un eldorado, d’autres jeunes n’entendent pas s’y aventurer. Pour eux, c’est un pis-aller et, s’ils de-vraient se résoudre à y aller, ce serait pour s’en servir comme un tremplin, en attendant mieux. Non seulement ils ne croient plus en l’Etat providence, mais en plus, pour eux, l’idéal, c’est de se mettre à son propre compte ou de travailler dans des structures privées.
Si les pays développés connaissent des taux de chômage plus ou moins élevés, si le plein emploi n’existe nulle part au monde, on est cependant surpris d’observer dans les pays sous-développés, comme le nôtre, qu’il y a des chômeurs, alors qu’il y a tant à faire. Cette situation préoccupante appelle, sans nul doute, des actions hardies de la part de l’Etat. Pour cela, il nous faut des responsables qui ont un sens aigu de la patrie et qui choisissent les ressources humaines qu’il faut à la tâche qu’il faut.
Gnimadi Destin
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Posté par lefeu, le 29 Oct 2007 00:49:21 GMT
Tout le monde veut du travail, mais la realite est ke pour k'il ait
travail il faut ke kelk'1 cree une structure. Pour ke les structures
soient creees il faut ke l'etat joue son role d'incitateur et de garant
de la justice , ce ki n'est pas souvent le cas au Mali avec les
fonctionnaires businessmen ke notre pays connait. Finalement les banques
sont tres frileuses, le pouvoir d'achat du malien est tellement faible
k'il ne peut pas acheter grand chose et le plus grand challenge: le cout
de l'energie ki aujourd'hui rend impossible le developpement du plus
grand pourvoyeur d'emploi: le secteur industriel.
Impôts
Fiscalité au Mali : L’Etat sous pression
L'Aube, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
En matière de fiscalité, l’Etat malien se trouve pris entre deux pressions. D’une part celle des opérateurs économiques qui se sentent écrasés par le poids des impôts et de l’autre celle des dispositions de l’UEMOA dont les critères de convergence fixent un taux minimum de pression fiscale que le Mali n’a pas encore atteint.
Les acteurs du secteur privé malien s’estiment lésés par la forte pression fiscale maintenue par l’Etat. En effet, dans les milieux d’affaires au Mali, on n’hésite pas à pointer un doigt accusateur sur la pression fiscale considérée comme une des grandes contraintes à la compétitivité des entreprises. Faux, retorque-t-on.
Au niveau des services chargés de la fiscalité au Mali. Au contraire, là on juge la pression fiscale au Mali largement en deçà du taux enregistré dans la plupart des Etats de la sous-région et du taux minimal de 17% exigé par les autorités de l’UEMOA. L’UEMOA estime qu’à une pression fiscale inférieure à 17 %, aucune possibilité de ressources internes n’est laissée à l’Etat pour des investissements publics.
Il faut rappeler que le taux de pression fiscale s’obtient en faisant le rapport entre le prélèvement fiscal et le Produit intérieur brut (PIB). Par prélèvement fiscal, il faut entendre l’ensemble des impôts (directs et indirects) et les prélèvements dus à la parafiscalité. Le Produit intérieur brut, quant à lui, représente une mesure de la production nationale, c’est-à-dire, l’ensemble des biens et services produits au cours d’une période donnée.
Cela veut dire que la baisse du taux de pression fiscale peut ne pas signifier une fiscalité apaisée, mais peut provenir d’une augmentation du PIB. Inversement, la hausse du coefficient de pression fiscale peut ne pas être l’équivalent d’une augmentation de la pression fiscale, mais résulter d’une diminution du PIB.
Au vu des indicateurs économiques du Mali, on se rend compte que les recettes fiscales ont constamment augmenté au fil des ans, en même temps que le PIB. Exprimés en milliards de FCFA, les recettes fiscales s’établissent progressivement à 272,7 en 2001 ; 306,1 en 2002 ; 349,1 en 2003 ; 393,3 en 2004 ; 446,2 en 2005 ; 459 en 2006 ; 509,6 en 2007. Ce qui se traduit par un taux de pression fiscale équivalent à 12,8% en 2001 ; 13,8% en 2002 ; 15,2% en 2003 ; 15,4% en 2004 ; pour chuter à 14,7% en 2006.
Naturellement, avec les déficits budgétaires qui s’alignent au fil des ans, l’Etat aurait souhaité engranger plus de recettes budgétaires et respecter le critère de convergence de l’Uemoa en atteignant au moins le taux de pression fiscale de 17%, au lieu de compter en grande partie sur l’aide budgétaire extérieure pour financer ses investissements, dans un contexte où la construction d’infrastructures s’avère une nécessité absolue pour produire les conditions d’un décollage économique.
Le Sénégal, seul pays à dépasser la barre de 17% de pression fiscale, a atteint 19,1% en 2006. Il est suivi du Bénin 15,3%, de la Côte d’Ivoire 15,1% et du Mali.
Parmi les critères de convergence respectés par les différents pays de l’UEMOA, le taux de pression fiscale reste d’ailleurs le seul élément que le Sénégal possède en plus, comparé au Mali.
La grande question pour le Mali reste donc de savoir comment respecter les directives de l’UEMOA tout en ménageant les susceptibilités et grincements de dents des contribuables dont le secteur privé en première ligne ?
Il faut retenir que le non-respect du taux de pression fiscale indique que des efforts importants restent à entreprendre en matière de mobilisation des ressources budgétaires intérieures. Selon des professionnels du fisc, une des solutions consiste à élargir l’assiette fiscale pour éviter de faire reposer la charge de l’impôt sur un petit groupe d’entreprises. A ce sujet, des études réalisées par le Programme d’assistance pour la mobilisation des ressources intérieures (PAMORI) avaient permis d’identifier des secteurs longtemps laissés en jachère dans le cadre de la mobilisation des ressources intérieures, en d’autres termes, des filières pourvoyeuses d’impôts. Evidemment, cela devra s’accompagner d’une intensification de la lutte contre la fraude sous toutes ses formes.
Amadou Bamba Niang
L'Aube, est seul responsable du contenu de cet article
39 hits
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Posté par lefeu, le 29 Oct 2007 01:07:54 GMT
Je ne suis pas economiste mais je crois k'un aspect ke ces mesures
occulte c celui de la concentration de la fiscalite sur un petit nombre
d'entreprises au Mali. La pression fiscale en temps ke pourcentage du
PIB est peut etre basse au MALI, mais au niveau des entreprises elle est
forte parce k'elle repose sur un nombre plus reduit d'entreprises. Je
suis sur ke des pays comme le Senegal et la Cote d'Ivoire ont plus
d'entreprises ki portent le fardeau de la fiscalite. Je propose ke le
gouvernement elargisse la base taxable afin ke tout le monde contribue
au budget, de la SOTELMA au petit vendeur de puces au Sougouba
proportionellement a leurs gains. sinon les grandes entreprises se
trouveront harasse et submerge par le poids de la fiscalite ce ki
pourrait contraindre leur croissance et celle de l'economie malienne en
general.
Fiscalité au Mali : L’Etat sous pression
L'Aube, 29/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer
En matière de fiscalité, l’Etat malien se trouve pris entre deux pressions. D’une part celle des opérateurs économiques qui se sentent écrasés par le poids des impôts et de l’autre celle des dispositions de l’UEMOA dont les critères de convergence fixent un taux minimum de pression fiscale que le Mali n’a pas encore atteint.
Les acteurs du secteur privé malien s’estiment lésés par la forte pression fiscale maintenue par l’Etat. En effet, dans les milieux d’affaires au Mali, on n’hésite pas à pointer un doigt accusateur sur la pression fiscale considérée comme une des grandes contraintes à la compétitivité des entreprises. Faux, retorque-t-on.
Au niveau des services chargés de la fiscalité au Mali. Au contraire, là on juge la pression fiscale au Mali largement en deçà du taux enregistré dans la plupart des Etats de la sous-région et du taux minimal de 17% exigé par les autorités de l’UEMOA. L’UEMOA estime qu’à une pression fiscale inférieure à 17 %, aucune possibilité de ressources internes n’est laissée à l’Etat pour des investissements publics.
Il faut rappeler que le taux de pression fiscale s’obtient en faisant le rapport entre le prélèvement fiscal et le Produit intérieur brut (PIB). Par prélèvement fiscal, il faut entendre l’ensemble des impôts (directs et indirects) et les prélèvements dus à la parafiscalité. Le Produit intérieur brut, quant à lui, représente une mesure de la production nationale, c’est-à-dire, l’ensemble des biens et services produits au cours d’une période donnée.
Cela veut dire que la baisse du taux de pression fiscale peut ne pas signifier une fiscalité apaisée, mais peut provenir d’une augmentation du PIB. Inversement, la hausse du coefficient de pression fiscale peut ne pas être l’équivalent d’une augmentation de la pression fiscale, mais résulter d’une diminution du PIB.
Au vu des indicateurs économiques du Mali, on se rend compte que les recettes fiscales ont constamment augmenté au fil des ans, en même temps que le PIB. Exprimés en milliards de FCFA, les recettes fiscales s’établissent progressivement à 272,7 en 2001 ; 306,1 en 2002 ; 349,1 en 2003 ; 393,3 en 2004 ; 446,2 en 2005 ; 459 en 2006 ; 509,6 en 2007. Ce qui se traduit par un taux de pression fiscale équivalent à 12,8% en 2001 ; 13,8% en 2002 ; 15,2% en 2003 ; 15,4% en 2004 ; pour chuter à 14,7% en 2006.
Naturellement, avec les déficits budgétaires qui s’alignent au fil des ans, l’Etat aurait souhaité engranger plus de recettes budgétaires et respecter le critère de convergence de l’Uemoa en atteignant au moins le taux de pression fiscale de 17%, au lieu de compter en grande partie sur l’aide budgétaire extérieure pour financer ses investissements, dans un contexte où la construction d’infrastructures s’avère une nécessité absolue pour produire les conditions d’un décollage économique.
Le Sénégal, seul pays à dépasser la barre de 17% de pression fiscale, a atteint 19,1% en 2006. Il est suivi du Bénin 15,3%, de la Côte d’Ivoire 15,1% et du Mali.
Parmi les critères de convergence respectés par les différents pays de l’UEMOA, le taux de pression fiscale reste d’ailleurs le seul élément que le Sénégal possède en plus, comparé au Mali.
La grande question pour le Mali reste donc de savoir comment respecter les directives de l’UEMOA tout en ménageant les susceptibilités et grincements de dents des contribuables dont le secteur privé en première ligne ?
Il faut retenir que le non-respect du taux de pression fiscale indique que des efforts importants restent à entreprendre en matière de mobilisation des ressources budgétaires intérieures. Selon des professionnels du fisc, une des solutions consiste à élargir l’assiette fiscale pour éviter de faire reposer la charge de l’impôt sur un petit groupe d’entreprises. A ce sujet, des études réalisées par le Programme d’assistance pour la mobilisation des ressources intérieures (PAMORI) avaient permis d’identifier des secteurs longtemps laissés en jachère dans le cadre de la mobilisation des ressources intérieures, en d’autres termes, des filières pourvoyeuses d’impôts. Evidemment, cela devra s’accompagner d’une intensification de la lutte contre la fraude sous toutes ses formes.
Amadou Bamba Niang
L'Aube, est seul responsable du contenu de cet article
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Posté par lefeu, le 29 Oct 2007 01:07:54 GMT
Je ne suis pas economiste mais je crois k'un aspect ke ces mesures
occulte c celui de la concentration de la fiscalite sur un petit nombre
d'entreprises au Mali. La pression fiscale en temps ke pourcentage du
PIB est peut etre basse au MALI, mais au niveau des entreprises elle est
forte parce k'elle repose sur un nombre plus reduit d'entreprises. Je
suis sur ke des pays comme le Senegal et la Cote d'Ivoire ont plus
d'entreprises ki portent le fardeau de la fiscalite. Je propose ke le
gouvernement elargisse la base taxable afin ke tout le monde contribue
au budget, de la SOTELMA au petit vendeur de puces au Sougouba
proportionellement a leurs gains. sinon les grandes entreprises se
trouveront harasse et submerge par le poids de la fiscalite ce ki
pourrait contraindre leur croissance et celle de l'economie malienne en
general.
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UN Programme on Disability Working for full participation and equality
Back to: Eighth Session of the Ad Hoc Committee
Documents of the Eighth Session
United Nations
General Assembly
A/61/611
Distr.: General
6 December 2006
Original: English
Languages: English | Español
MS Word: English | Français | Español | عربي | Русский | 汉语
Soixante et unième session
Point 67 b) de l’ordre du jour
Promotion et protection des droits de l’homme :
questions relatives aux droits de l’homme,
y compris les divers moyens de mieux assurer
l’exercice effectif des droits de l’homme
et des libertés fondamentales
• Convention relative aux droits des personnes handicapées
• Protocole facultatif se rapportant à la Convention relative aux droits des personnes handicapées
Convention relative aux droits des personnes handicapées
Préambule
Les États Parties à la présente Convention,
a) Rappelant les principes proclamés dans la Charte des Nations Unies selon lesquels la reconnaissance de la dignité et de la valeur inhérentes à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,
b) Reconnaissant que les Nations Unies, dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et dans les Pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme, ont proclamé et sont convenues que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans distinction aucune,
c) Réaffirmant le caractère universel, indivisible, interdépendant et indissociable de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales et la nécessité d’en garantir la pleine jouissance aux personnes handicapées sans discrimination,
d) Rappelant le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention relative aux droits de l’enfant et la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille,
e) Reconnaissant que la notion de handicap évolue et que le handicap résulte de l’interaction entre des personnes présentant des incapacités et les barrières comportementales et environnementales qui font obstacle à leur pleine et effective participation à la société sur la base de l’égalité avec les autres,
f) Reconnaissant l’importance des principes et lignes directrices contenus dans le Programme d’action mondial concernant les personnes handicapées et dans les Règles des Nations Unies pour l’égalisation des chances des handicapés et leur influence sur la promotion, l’élaboration et l’évaluation aux niveaux national, rég
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Soixante et unième session
Point 67 b) de l’ordre du jour
Promotion et protection des droits de l’homme :
questions relatives aux droits de l’homme,
y compris les divers moyens de mieux assurer
l’exercice effectif des droits de l’homme
et des libertés fondamentales
• Convention relative aux droits des personnes handicapées
• Protocole facultatif se rapportant à la Convention relative aux droits des personnes handicapées
Convention relative aux droits des personnes handicapées
Préambule
Les États Parties à la présente Convention,
a) Rappelant les principes proclamés dans la Charte des Nations Unies selon lesquels la reconnaissance de la dignité et de la valeur inhérentes à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,
b) Reconnaissant que les Nations Unies, dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et dans les Pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme, ont proclamé et sont convenues que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans distinction aucune,
c) Réaffirmant le caractère universel, indivisible, interdépendant et indissociable de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales et la nécessité d’en garantir la pleine jouissance aux personnes handicapées sans discrimination,
d) Rappelant le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention relative aux droits de l’enfant et la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille,
e) Reconnaissant que la notion de handicap évolue et que le handicap résulte de l’interaction entre des personnes présentant des incapacités et les barrières comportementales et environnementales qui font obstacle à leur pleine et effective participation à la société sur la base de l’égalité avec les autres,
f) Reconnaissant l’importance des principes et lignes directrices contenus dans le Programme d’action mondial concernant les personnes handicapées et dans les Règles des Nations Unies pour l’égalisation des chances des handicapés et leur influence sur la promotion, l’élaboration et l’évaluation aux niveaux national, rég