jeudi 27 septembre 2007

Une armée qui cherche à redorer son blason.

samedi 22 septembre 2007

Une armée qui cherche à redorer son blason

Tandja, et la folie des grandeurs

Le MNJ a démontré son sens du respect des droits de l’Homme, et son attachement à l’Unité Nationale, dans le cadre du conflit qui l’oppose au régime dictatorial de Tandja.

Nous avions libéré 66 prisonniers militaires nigériens pendant les 02 derniers mois et récemment pour marquer le début du mois de Ramadan.

Malgré cela, le gouvernement irresponsable de Tandja fidèle a ses discours négationniste consistant à nier l’existence de tout problème au Niger, au lieu de profiter de ce mois béni pour promouvoir la paix et garantir l’unité nationale, souffle sur le feu de la discorde. L’Histoire le retiendra pour responsable de toute situation qui naitrait de son attitude

Les arrestations se sont multiplié ces derniers temps, et les familles des prisonniers sont sans nouvelles de leurs proches arrêtés qui ont été « déportés » vers Niamey comme aux temps coloniaux.

Et pourtant tout le monde sait que ces civils arrêtés n’ont rien à avoir avec le MNJ, comme les individus arrêtés par l’armée Nigérienne et exhibés à la télé en violation de la « dignité humaine ». Le MNJ loin d’être un mouvement de bandit a aussi des prisonniers, dont il a jusque là pourtant respecté la dignité. Aucun Combattant de la Justice n’a jamais été pris dans un combat ni sur le terrain, n’en déplaise au « maladroit » porte-parole des Fan le Colonel Maïkido dont le discours décousu, contradictoire et « répétitif » dit qu’il seront « au bout de leurs efforts ». Un tel discours est indigne de son rang !
Cet acte qui résulte de la participation des FNIS n’honore pas les FAN qui ont démontré leur incapacité sur le terrain depuis 08 mois, même si les Fnis ont arrêtés ces civils.

De l’autre côté de Niamey, tous les prétextes sont bons pour accuser les citoyens d’intelligence avec les « adversaires » selon les mots du Procureur général de la République, et régler du même coup des comptes entre lobbys au sein du pouvoir politique de la capitale.

De fait, Mr Adama joue la carte de Tandja en faisant passer la composante Touarègue, comme un « mal » au sein de la Population, en la traitant d’adversaire dans son discours.

Le MNJ est composé de Nigériens de toutes origines.

L’Etat de mise en garde, cette « législation d’exception » dénoncée par Amnesty International devrait être destiné à combattre au front les Combattants de la Justice, mais au lieu de cela, il est utilisé pour incarcérer des civils innocents.

On ne résout pas le problème des Nigériens en pratiquant une politique ségrégationniste, une politique de marginalisation, une politique de crime organisé contre un groupe Ethnique, tous ces facteurs favorables au repli identitaire qui nuirait gravement à l’Unité Nationale.

Le régime de Tandja est en train de vivre ses Heures les plus sombres, ses Dernières Heures !

Le mouvement

19 commentaires:

assadekab.ag.hamahady a dit…

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 16:03

vendredi 21 septembre 2007
Communiqué

Tamgak, le 21 septembre 2007.

Suite à sa déclaration du 12 septembre 2007 faisant état d’un arrêt des opérations offensives pendant tout le mois de Ramadan, le Mouvement des Nigériens pour la Justice reste fidèle à ses engagements et les respecte scrupuleusement.

Par ce communiqué, il tient à informer le Peuple nigérien et la communauté internationale qu’il constate avec regret que des bandits armés profitent de l’arrêt de ses opérations sur le terrain pour perpétrer des actes graves sur des populations civiles.

Respectueux de ses engagements et n’étant, ni de près ni loin, lié à ces actes, le Mouvement des Nigériens pour la Justice les condamne fermement.
Ces actes n’engagent que leurs seuls auteurs.

Le Mouvement.

assadekab.ag.hamahady a dit…

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 13:49

dimanche 16 septembre 2007
INFORMATIONS

Le Mouvement des Nigériens pour la Justice informe l’opinion nationale et internationale qu’il vient de faire une macabre découverte, ce jour, 16 septembre 2007. En effet, une de ses patrouilles vient de découvrir une fosse commune, trente (30) chameaux massacrés par l’Armée Nigérienne lors du passage de la relève d’Iferouane le 25 et 26 Août 2007.

D’autre part, le Mouvement des Nigériens pour la Justice porte à la connaissance du Peuple Nigérien et de l’opinion internationale qu’il vient d’appréhender un groupe des bandits armés à bord des deux (2) véhicules dont un a été volé à Arlit.

Le Mouvement.

assadekab.ag.hamahady a dit…

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 14:55

DECLARATION

Suite à la déclaration du 12 septembre 2007, le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’il libère quatorze (14) prisonniers qui regagneront leurs familles en ce mois béni de Ramadan. Ces quatorze (14) personnes seront dès demain, lundi 17 septembre 2007, à Niamey.

Par cet acte, nous démontrons, si besoin est, une fois de plus notre engagement pour le respect des droits de l’homme et notre disponibilité à trouver une solution pacifique au conflit qui nous oppose aux dirigeants actuels du Niger ; ce conflit où le Peuple Nigérien tout entier ne demande rien d’autre à ces dirigeants que de l’instaurer dans sa dignité et d’asseoir désormais la Justice et la bonne gouvernance dans notre pays.

Le Mouvement.

assadekab.ag.hamahady a dit…

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 14:28

jeudi 13 septembre 2007
L'Or des maïga aux mains de "Tché kanda" (Tandja)

L’injustice que vivent les populations de la région de Tillabery doit nous interpeller à plus d’un titre.

Des centaines de jeunes enfants travaillent sur les sites d’extraction de l’or de Koma Bangou, l’esclavage moderne.

Cette main d’œuvre gratuite ou très bon marché, va à l’encontre des lois internationales.

Certes ce sont les jeunes de la région qui y travaillent, mais le travail dans ces mines est accompli dans des conditions pénibles et très dangereuses, en plus de défier la dignité humaine.

Et pourtant ces enfants n’ont pas le droit de travailler avant 18 ans.

Ils sont deux fois moins bien payés que leurs aînés pour autant de travail fourni et des journées aussi longues (souvent 10 heures par jour), ils sont exposés à toutes sortes de dangers et de maladies : intoxications, blessures et maladies sexuellement transmissibles, sans compter la consommation des stupéfiants afin de supporter les conditions travail.

Mais le plus incroyable dans cette situation est l’indifférence des autorités Nigériennes, et surtout l’aberrant profit qu’en tire une famille : la famille du Président Tandja, oui encore elle.

Récemment un incident a interpellé l’opinion avertie, à propos d’une opération commando organisée par les proches de Tandja.

Un convoi de plusieurs véhicules 4X4 est monté vers les mines pour dévaliser plus d’une tonne d’Or pour raison d’Etat.

Cet Or fit ensuite acheminé jusqu’en Chine par les voies diplomatiques (donc gratuitement), remis aux mains du fils de Tandja « Gober » (Conseiller Commercial de l'Ambassade du Niger à Pékin), traité à moindre prix pour la fabrication de modèles de bijoux, qui finalement atterriront dans la boutique en zone Free de l’aéroport International Diori Hamani de Niamey, appartenant à la fille du même Tandja, le Président de la République !

Aussi, les femmes des ministres avec à leur tête la première dame « Narba Tandja », se rendent régulièrement sur le site aurifère où elles « rachètent » l’Or que les jeunes ont extrait au péril de leurs vies à des prix dérisoires, en les menaçant de leur reprendre les permis d’extraction qu’ils détiennent.

Tout ce trafic se fait sur le dos des Nigériens dont la dignité est bafouée, sur le sort de ces enfants qui meurent du traitement et des conditions qu’ils subissent dans les mines d’Or, et contre le droit international du travail.

Autre question, cet Or aide-t-il au développement de la région ?

Ou est-ce comme l’Uranium dont profite une élite ?

A Samira, la société étrangère qui extrait cet Or, récupère chaque semaine le fruit de l’extraction par hélicoptère, pour une destination inconnue et échappant à la fiscalité.

Que disent nos dirigeants de tout ce trafic qui viole la constitution et les droit du Travail.

Que dit le Peuple de ces « morfalous » qui vilipendent nos richesses et laissent les populations vivre dans des conditions inacceptables ?

Une situation a-t-elle été faire quant à l’exploitation de cet Or ?

Le mouvement

assadekab.ag.hamahady a dit…

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 12:08

mercredi 12 septembre 2007
Déclaration n°130907


Tamgak, le 12 septembre 2007.




En ce mois béni de Ramadan, mois de tolérance et de pardon; et pour permettre aux Chefs d’Etats de l’espace Saharien d’aborder la question de sécurité dans l’espace CENSAD dans un climat détendu, le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) demande à travers cette déclaration au Guide de Révolution Libyenne, Président en exercice de la CENSAD, grand médiateur des conflits de l’espace CENSAD de chercher les voies et moyens d’un règlement juste du conflit.



A cet effet le Mouvement des Nigériens pour la Justice informe la communauté nationale et internationale que pour cette période, il observera un arrêt des opérations offensives hors de l’espace sous son contrôle. En cas d’intervention de l’Armée dans cet espace le Mouvement des Nigériens pour la Justice se réserve le droit de riposter.

Ceci témoigne de la volonté du MNJ d'éviter un enlisement dans la violence, et permettre aux familles de passer ce mois béni dans la Sérénité.



Pour le MNJ
Le Pdt. Aghaly ag Alambo

assadekab.ag.hamahady a dit…

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 15:37

mardi 11 septembre 2007
Déclaration de ralliement n°120907

Il y a 8 mois jour pour jour, le MNJ a pris des armes au Niger et a posé des revendications politiques. Toutes les voix possibles ont été envisagées pour que les autorités du Niger acceptent le dialogue et le retour de la paix.

Aujourd’hui le gouvernement du Niger crée les conditions d’un retour à l’état d’exception, incite la population à la haine et à la guerre civile.

Le pays compte ses morts et les familles endeuillées. La question, malgré son extrême gravité est traitée dans la rue avec une grossière légèreté. Les élus ne trouvent plus leur place face à un pouvoir militarisé et une population martyrisée.

Il est insupportable pour nous d’être les témoins impuissants et passifs de la douleur de notre peuple qui souffre dans sa chaire et son âme.

Vu que le gouvernement actuel est incapable de répondre aux aspirations les plus élémentaires du Niger et des nigériens auxquels il cache la vérité, nous n’avons d’autre choix que de rallier le MNJ pour porter le flambeau de la justice et du respect du peuple.

Je demande à la jeunesse Nigérienne de résister aux intimidations et de continuer à croire en un idéal de justice de liberté pour que notre pays retrouve la place qui lui revient dans le concert des nations.

Je lance un appel à la communauté internationale pour aider les Nigériens en ce moment douloureux de leur existence

Issouf Ag MAHA

Maire commune Tchirozérine

assadekab.ag.hamahady a dit…

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 23:49

Déclaration de Ralliement n°100902

Tezirzait le 11.08.07

Les raisons du Ralliement.

Ralliement au MNJ d´une quinzaine d'ex-militaires injustement radiés de l´armée nigérienne suite à la mutinerie de Diffa en 2002.

Je soussigné Hayo Moussa Sergent des FAN matricule 92245 de la 4e CSM N´Nguigmi (Diffa) déclare ce jour lundi 10 Septembre 2007,notre ralliement mes compagnons et moi au MNJ.

Suite aux évènements de la mutinerie de Diffa, mes camarades et moi avions été injustement accusés, arretés, jettés en prison et injustement radiés de l´armée notre famille après plus de 10 ans de loyaux services à notre chère patrie.

Suite à l´accueil qui nous a été réservé au MNJ au vu des objectifs de rétablissement de notre pays dan la justice et la bonne gouvernance, je lance un appel fraternel à tous mes compatriotes fatigués de la gestion clanique de notre armée et de notre pays à venir nous joindre pour le seul combat qui vaille: Celui de la justice et du développement équitable pour tous .

assadekab.ag.hamahady a dit…

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 15:23

Pourquoi Tandja veut-il faire partir Areva?




Au Niger, depuis plusieurs mois, c’est la rue qui gouverne.

Le gouvernement lui fait dire tout ce qu’il désire.

La Libye et Areva sont dans le collimateur de Tandja.

Tandja accuse Areva de soutenir le MNJ, et ensuite reçoit une délégation afin de réviser le prix de l’Uranium à la hausse, et exiger qu’on lui verse un rappel sur le manque à gagner. Ainsi avec cette ruse, il a pu encaisser 15 milliards FCFA de dividendes, pour la rétroactivité, ou plutôt pour l’effort de guerre.

Pendant ce temps, la région d’Agadez où est exploité ce minerai est délaissée, et pourquoi ne devra-t-elle pas recevoir une part de ces dividendes de façon rétroactive, depuis le début de l’exploitation il y a 40 ans?

Alors on peut se demander qui est soutenu par Areva.

Tandja fait du chantage à Areva afin de se remplir d’avantage les poches.

Ce week-end, il a lancé ses acolytes dans la rue pour demander une fois de plus le départ d’Areva, et la nationalisation de ses filiales Somaïr et Cominak.

Chaque participant a reçu une modique somme d’argent en guise de motivation.

Que veut la société civile en demandant le départ d’Areva ?

Les problèmes du Niger sont-ils dus à Areva ou à Tandja ?

Veulent-ils distraire l’opinion nationale et internationale quant aux vrais problèmes des Nigériens ?

Veulent-ils trouver des boucs émissaires pour les problèmes du Pays ?

On le sait tous que le vrai problème dans cette crise qui secoue notre Pays est dû à Tandja.

Cet homme dont l’état civil viole l’article 36 de la Constitution Nigérienne, voudrait que notre Pays sombre dans le chaos, avant que lui ne rejoigne son Pays d’origine, la Mauritanie.

Le MNJ est respectueux des lois de la République, pour autant qu’elles respectent la dignité Humaine, et les identité Culturelles qui composent le Niger.

Il ne remet en cause que les accords passés avec des partenaires qui ne prennent pas en compte les problèmes des autochtones, ou les lois votées par complaisance pour protéger une « bande de criminels » ou refuser à la Justice de s’exercer.

Nous combattons un système, un régime pourri jusqu’à l’os qui a pour seul principe la corruption et le détournement.

Et de là, nous disons qu’il est inconcevable de laisser une énergie aussi sensible que l’Uranium aux mains d’un régime aussi irresponsable.

Un régime dont la seule motivation est l’enrichissement illicite n’hésitera pas à vendre ce minerai au premier venu, qui pourra nuire à la Sécurité Planétaire.

L’Uranium n’est pas l’Or, cela Tandja n’a pas assez de Hauteur pour le comprendre, de même que son Ministre des Affaires Etrangères Aïchatou Mindawdou, qui affirmait récemment que "Le président Tandja m’a demandé de faire savoir à Areva qu’en exerçant sa souveraineté, le Niger est déterminé à poursuivre sa politique de diversification de ses partenaires. Cela signifie, vous le comprendrez, que le monopole dont a joui ce groupe dans notre pays est rompu."

Elle voudra aussi revendre sur le marché international 300 tonnes que lui livrera Areva à la fin de l’année.

«Notre adversaire, ce n’est pas AREVA, on ne les connaît pas. Nous demandons seulement au groupe français d’embaucher plus de Touaregs, de ne pas détruire l’environnement et de respecter nos coutumes. C’est l’état nigérien que nous combattons. Et il n’y aura pas de négociations avec lui tant que l’armée occupera nos villes» comme l’a rappelé le n°2 du MNJ, Mohamed Asharif lors d’une interview au journal Le Monde.

Le mouvement

assadekab.ag.hamahady a dit…

jeudi 27 septembre 2007
Mines anti-personnelles

Depuis quelques temps, Tandja et son gouvernement s’adonnent à toutes sortes des manœuvres (même impossibles) et, utilisent tous les canaux qui se prêtent à leur propagande pour faire croire que le MNJ est auteur de pose des mines anti-personnelles.

Est il nécessaire de rappeler les idéaux qui sous-tendent notre Mouvement ? Nous avons, depuis 8 mois, déclanché une lutte contre le pouvoir central de Niamey afin de restaurer les Nigériens dans leurs droits fondamentaux, à commencer par les plus élémentaires.

Comment imaginer que le MNJ soit responsable de la pose des mines anti-personnelles sur le territoire nigérien dont il lutte pour le développement ?
Comment accepter de croire, à moins que l’on ne soit soi-même directement ou indirectement l’un des canaux de propagande des prédateurs des biens de notre pays, que le MNJ soit responsable de la pose des mines anti-personnelles sur le territoire des populations pour lesquelles il se sacrifie pour en défendre l’avenir ?

Non ! Nous n’avons jamais utilisé ce type d’armes dont nous connaissons parfaitement les méfaits sur les populations civiles à court, moyen et long terme.
Et, nous ne l’utiliserons jamais.

Nous tenons à rappeler que contrairement à l’armée utilisée par Tandja, son gouvernement et l’oligarchie militaro-affairiste «Tchanga-Pelé» qui, elle, s’en prend quotidiennement aux civils, le MNJ, lui, ne s’est attaqué qu’à des objectifs strictement militaires.
Nous défions quiconque de signaler une action de notre mouvement qui serait contraire à la morale et aux règles internationales de droit de l’homme.

L’Honneur, la Loyauté et le respect de la parole donnée sont des fondements sur lesquels s’appuie le MNJ et les traduit dans ses faits et gestes de tous les jours, depuis le début de notre lutte pour la Justice.
Nous demandons à tous les canaux de propagande de Tandja et son équipe des prédateurs d’aller recueillir plutôt le témoignage des prisonniers libérés par le MNJ et les comparer à ceux des civiles cueillis chez eux par les hommes des tristement célèbres Albadé Abouba et Tchanga (Chef d’Etat Major) ; ces personnages hideux arrivés au sommet du pouvoir, le premier par sentiment (lien de sang avec Tandja) et le second, par le crime (assassinat et trafic de drogue, en lien avec le même Tandja).

Nous démentons vigoureusement avoir fait usage des mines anti-personnelles et sommes prêts à accueillir toute mission des Nations Unies qui serait prête à enquêter sur ce sujet pour montrer à la face du monde qui sont ceux qui posent les mines, assassinent les civiles et trafiquent la drogue.

Le Mouvement

assadekab.ag.hamahady a dit…

samedi 8 septembre 2007
Une armée qui dort, Un Peuple qui se réveille !

Au Niger, aussi bien le gouvernement (donc ses membres, l’armée) que l’armée sont devenus des abonnés au mensonge radiotélévisé et aux mises en scènes dignes d’une pièce théâtrale de la troupe artistique de Zinder.

Chaque fois qu’ils tombent dans leurs propres pièges, ils trouvent tous les prétextes inimaginables pour justifier telle défaite, ou tel soutien apporté au MNJ.

Lors de l’opération dite du « commando de Tezrizayt », le gouvernement s’est empressé de déclarer que les militaires étaient en plein sommeil quand le commando surgit, et pourtant elle était sensée être en zone de conflit. Même scenario à Agadez, Tchiro, et récemment le gouverneur d’Agadez justifiait l’opération de Agharous de la même façon.

Depuis le début, les Combattants de la Justice avaient prévenu l’armée de son engagement à la combattre partout où elle se trouve, après même lui avoir tendu la main.

Lors du « commando de Aghraous », les militaires ont été incapables de combattre, et ont pris la « poudre d’escampette », ceux qu’on a pu rattraper ont été faits prisonniers.

Voilà la vérité qu’on cache aux Nigériens à coup de balai médiatique.

Ensuite on vient présenter à la Télévision Nationale un prétendu Combattant du MNJ en la personne de Hamad qui dit venir déposer les armes, alors que cet individu, ancien criminel ayant sévi dans sa région et refugié depuis belle lurette au Mali pour ses crimes est connu de la population, et n’a jamais appartenu au MNJ.

Ceux qui veulent se racheter de leurs crimes, et qui veulent se laver en se faisant passer pour combattants, ne trouveront certainement pas d’écho au MNJ, car nous luttons pour une Justice pour tous.

Ainsi TéléSaHaine, aujourd’hui devenu un refuge de « soulards » en mal de notoriété comme Iboun Gaye, on entend tous les jours les mêmes salades afin de remonter le moral des troupes de Tandja en débandade.

Ce journaliste, ancien violeur de jeune fille (voir casier judiciaire), abonné des bars de la capitale (Guiguinya et autres), quotidiennement en état d’ivresse, vient étaler sa « gueule de bois » aux téléspectateurs qui lui préfèrent les chaînes privées nationales ou internationales, car rien qu’à son regard hagard il n’inspire pas qu’on l’écoute.

De l’autre côté à Agadez, le même type d’individu opère : le gouverneur Abba Malam.

Il vient dans le même état que son homologue de Niamey, palabrer pour chercher à excuser telle ou telle défaite militaire, et promettre aux populations une sécurité qu’il ne peut assurer à sa propre personne.

Le Peuple n’est pas dupe, on le sait, et Ben Oma s’est tu quand il n’a plu été capable de digérer les « sottises » que lui ingurgitait Mister Tandja tous les matins.

On attend de voir combien de temps tiendront les amis de la circonstance Iboun Guèye, et Abba Malal, fidèles de la Heineken.

Pendant que l’armée Nigérienne dort, le Peuple se réveille las des mensonges gouvernementaux, et Tchanga compte ses billets de dollars à l’abri des « regards indiscrets ».
Le mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 07:40

jeudi 6 septembre 2007
Opération commando à Agharous

Tamgak, le 07-09-2007.
Hier soir, les Combattants de la Justice ont attaqué le poste militaire basé à Agharous.

Ils ont fait prisonniers les 06 militaires qui étaient en poste, un véhicule, et des minutions.

Comme à l'accoutumée, le MNJ assure les familles que les prisonniers seront traité conformément au droit international relatif aux prisonniers de guerre.

Le mouvement

assadekab.ag.hamahady a dit…

mercredi 5 septembre 2007
Mensonges et loi carcérale

Tamgak, le 06/09/2007,

L’état-major des Fan dans son élan pour s’excuser auprès des Nigériens de son incapacité à défendre les citoyens, ses hommes et donc le Pays, a depuis peu pactisé avec le mensonge.
Que ne cherche cette armée en déroute pour expliquer sa défaite face aux Combattants de la Justice ?
Nous les avions défié sur tous les terrains, et ils ont été incapables d’affronter nos Combattants.
C’est dire que les galons (généraux, colonels..) que ce sont attribué les officiers des Fan n’ont aucune valeur sur le terrain.
Il est facile de passer de Capitaine à Colonel en 04 ans, mais difficile de prouver la valeur de ces galons sur le front militaire.
Tout les Nigériens savent que lorsque l’armée prétend avoir tué ou capturé des dizaines de Combattants de la Justice, que c’est de la « foutaise ».
Des militaires qui fuient devant le combat sont-ils capables d’attraper des Combattants dont l’engagement dépasse la peur de mourir ?
Le Peuple Nigérien doit savoir ce qui se passe au Nord du Niger.
L’armée fuit le combat, fuit les zones où sont basés les Combattants de la Justice, et empruntent des axes détournés afin de ne pas nous croiser.
Elle cache aux familles des militaires la mort de leurs membres.
Lors de la campagne de Gougaram, un officier supérieur de l’armée qui conduisait le convoi militaire a été tué, les militaires ayant participé à ce convoi sont empêchés de sortir de la compagnie, de peur de ne pas diffuser l’information.
L’armée en prétendant traquer les Combattants de la Justice va dans les villes et les villages arrêter lachement des civils innocents sous prétexte qu’ils sont des relais du MNJ, et sous prétexte de la « mise en garde ».
Pourquoi ne pas aller cueillir les combattants du MNJ au mont Tamgak ?
Au lieu de cela, ils restent dans les villes en intimidant les civils sans armes, ou en tuant ceux qu’ils croisent au bord des axes routiers.
C’est cela la « mise en garde » telle qu’elle est vécue dans le nord du Pays !
L’armée mine tout les passages au point de sauter hier sur une mine à la sortie de la compagnie d’Iferouane.
Ils minent également les axes routiers afin de réduire le mouvement des populations, en les étouffant et accuser le MNJ.
Pourquoi le MNJ minerait-il un espace dont il a le contrôle ?
Pourquoi minerait-il des axes routiers alors que nos cibles ont toujours été les convois militaires ?
Hier nuit, à l’entrée d’Agadez, les Fans ont tiré à l’arme lourde sur un camion de transport en pretextant qu’il avaient cru voir un convoi du MNJ, et ensuite accuser le MNJ d’avoir posé une mine sur laquelle le même camion aurait sauté.
Que de contradictions, que de mensonges.
Le Peuple sait que si l’armée avait arrêté des Combattants de la Justice, elle se ferait le plaisir de les montrer.
Nous invitons les Journalistes Nationaux et Internationaux, à venir sur le terrain vérifier tout ce que nous disons.
A constater le sort que l’armée réserve aux civils sans arme, les mines qu’elle pose, les crimes qu’elle commet loin des villes.

Et pourtant les émissaires de Tandja ont sillonné toute l'Afrique pour demander de l'aide militaire, jusqu'en Afrique du Sud.

On parle de ses émissaires car Tandja lui ne sort plus de son Palais présidentiel où il se sent à l'abri d'un coup d'Etat, longtemps ruminé dans les rues de Niamey.

Combien de temps tiendra-t-il ?

Ceux qui ont trahi Baré, trahiront-ils Tandja à son tour ?

L’avenir nous le dira, car on chuchote dans les casernes que si ATT a pu entamer le dialogue au Mali, pourquoi pas Tandja ?

Est-ce parce qu’il a une double nationalité (Nigérienne et Mauritanienne), et que le sort du Niger lui est indifférent car il a construit des Palais à Nouakchott?
Le mouvement

assadekab.ag.hamahady a dit…

mardi 4 septembre 2007
Les rabatteurs de Albadé Abouba

Dans la lutte pour l’information, Tandja à travers Albadé Abouba Ministre de l’Intérieur Nigérien a recruté une centaine d’informateurs qu’il a envoyé en mission d’information et d'investigation à travers le « monde » afin de traquer les membres du MNJ et les fonctionnaires et diplomates qui nous apportent leur soutien.

Ces « nouveaux arrivistes » qui travaillent pour l’informateur de Tandja sont identifiés.

Nous mettons en garde l’Etat du Niger contre ces pratiques qui relèvent de la « guestapo », et qui violent les lois des Pays dans lesquels ces « agents de renseignements » viennent en catimini braver les regles d'hospitalié liées et les conditions d’obtention de visas.

Le MNJ connaît ses individus (et leur liste est disponible) et prendra le soin de les transmettre aux ambassades, consulats et Ministères des Affaires Etrangères des Pays d’Europe et du Maghreb afin qu’ils portent plainte contre de telles violations de territoire et du droit international.

En envoyant ces sbires sur le sol Français, en Europe et au Maghreb, Tandja expose ses « envoyés » et son pays aux infractions suivantes :

* Actes exécutés sans droit pour un étranger,
* Espionnage illicite,
* Mise en danger de l’ordre constitutionnel
* Violation de la Souveraineté Territoriale.

Poser des actes aussi répréhensifs relève de l’Irresponsabilité politique. Expulser des diplomates en les accusant d’Intelligence avec le MNJ, et ensuite venir sur leur sol pour de l’Espionnage est une Haute Trahison de l’amitié « inter-états ».

Le mouvement

assadekab.ag.hamahady a dit…

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 04:14

dimanche 2 septembre 2007
CRIMES CONTRE L'HUMANITE

Après les combats de Gougaram qui ont fait plusieurs dizaines de morts militaires, et plusieurs véhicules détruits, les Combattants de la Justice ont sillonné la zone car des familles nous ont signalé la disparition de plusieurs civils.

Nous avions découvert que l’armée dans son retrait a abandonné des véhicules et massacré plusieurs civils avec leur bétail en guise de vengeance sur des innocents.

C´est ainsi que le 26/08/07 les FAN se sont acharné sur tout ce qui bougeait le long du trajet Iférouane-Gougaram tirant à l´arme lourde sur les animaux et les populations nomades vivant dans cette localité. Ainsi, une caravane de 11 chameaux,5 ânes et une personne agée (HITANE TAKHO) venant d´Arlit a été decimée au canon(Lat N 18°36'13.97'',Lon E 7°56'52.14'') .

Le corps de Hitane a été rétrouvé criblé des balles et mal enterré.

Tous leurs biens ont été emportés et les six autres personnes sont portées disparues (voir liste ci-dessous); les carcasses et les cendres de leurs objets ont été rétrouvés à 1km 200m de la nationale Gougaram-Iférouane.

Ces gens venaient d'Arlit pour ravitailler leurs campements.

Idrissa Takho-Ouidane

Aghalo Moughamad

Maghmoud Moughamad

Ghousmane Ewadane

Moughmoud Tagho

Aghmad Hitane

Ces civils ont été enterrés, et voici quelques unes des photos prises pas les combattants de la Justice.

assadekab.ag.hamahady a dit…

samedi 1 septembre 2007
Deux civils à moto victimes des mines des FAN

Deux jeunes à moto partant dépanner un camion d'oignons ont sauté sur une mine à 05 Km d'Iferouane.

Les deux jeunes sont morts sur le coup, victimes des mines de l'armée Nigérienne.

L'armée a également arrêté une dizaine de nomades qu'elle prétend être des Combattants du MNJ aux environs de Thouraya.

Le MNJ dément toute appartenance de ces civils à son mouvement, car l'armée sait où se trouvent les Combattants de la Justice; elle pourrait donc faire l'économie de ses arrestations arbitraires.

Le mouvement

assadekab.ag.hamahady a dit…

samedi 1 septembre 2007
Deux civils à moto victimes des mines des FAN

Deux jeunes à moto partant dépanner un camion d'oignons ont sauté sur une mine à 05 Km d'Iferouane.

Les deux jeunes sont morts sur le coup, victimes des mines de l'armée Nigérienne.

L'armée a également arrêté une dizaine de nomades qu'elle prétend être des Combattants du MNJ aux environs de Thouraya.

Le MNJ dément toute appartenance de ces civils à son mouvement, car l'armée sait où se trouvent les Combattants de la Justice; elle pourrait donc faire l'économie de ses arrestations arbitraires.

Le mouvement

assadekab.ag.hamahady a dit…

vendredi 31 août 2007
Halte aux arrestations arbitraires !


Le MNJ lutte pour la Justice, au nom de toutes les composantes du Peuple Nigérien et non pour une ethnie donnée.

Dans sa débâcle, le gouvernement de Tandja s’est mis à arrêter des civils sur la base de leur appartenance ethnique : sont particulièrement visés les ressortissants des zones nord.
- Dans quel but si ce n'est celui de vouloir donner un caractère ethnique à une lutte qui pourtant est menée par l'ensemble du Peuple nigérien contre la prédation et la malgouvernance ?
- Dans quel but si ce n'est celui de chercher à provoquer la guerre civile ou de perpétrer un génocide ?

Et pourtant, Tandja, Tchanga, la hiérarchie militaires et les soldats qui ne saisissent pas les vrais enjeux de notre lutte est celle de tous les nigériens, savent bien où se trouvent les Combattants de la Justice.

Au lieu de venir "en découdre" comme ils le disent dans leur langage et le crient sur les ondes nationales, ils se rabattent sur les civils qui n’ont rien à avoir avec le MNJ, en les arrêtant pour, plus tard, les faire passer pour des prisonniers de guerre dans la perspective de les échanger avec des militaires que les Combattants de la Justice ont pris les armes à la main, sur le champs de bataille, notamment au cours de l’opération commando qui a eu lieu à Tezirzaït.

Quelle Honte pour une armée aussi bien équipée de s’en prendre à des civils sans défense !

On détient les civils dans les camps d’internement, notamment la dite "prison civile" de Kollo ou la compagnie militaire d’Agadez, comme s’ils étaient des prisonniers de guerre. Et, de peur que nous n’attaquions cette compagnie d'Agadez, on s' y en sert comme boucliers humains sans compter les tortures physiques qui leur servent de lot quotidien.

Est-ce là, la démocratie ?
Ou, c'est cela l'anticonstitutionnelle «Etat de mise en garde» ?

En fait, qui met-on, finalement, en garde ?
Les civils qui ne participent pas au combat qui nous oppose au gouvernement ?
Ou c’est plutôt les Combattants du MNJ qui refusent toute implication des populations civiles et qui sont là où personne n'ignore ; partout sauf parmi les civils ?

Nous attirons l'attention de l'opinion nationale et internationale pour rappeler à Tandja et à son gouvernement de cesser des pratiques qui n'auront aucun effet sauf celui de détériorer le tissu national, avec pour autre conséquence la compromission de cette même l’Unité nationale dont Tandja se prétend être le «garant» mais, comme on le constate bien, il n’en est que le «gênant» !

Ce n’est pas en arrêtant des innocents qu’on entamera la détermination du MNJ à aller au bout de sa lutte pour la dignité des nigériens.

Rien de plus facile que d’arrêter des civils. Le MNJ trouve cela inadmissible comme stratégie de guerre ; une stratégie que même les plus barbares hésiteraient à utiliser !
Aussi, nous refusons d'y recourir bien que nous pouvons si nous le désirons, arrêter tel ou tel civil membre de la famille d’un politique, d’un militaire ou d’un policier.

Depuis que les nigériens se sont engagés par la voie du MNJ à restaurer la Justice, les droits, notamment des citoyens Touareg au Niger n'ont cessé d'être bafoués par un régime despotique qui refuse de voir la réalité en face ; préférant s'acharner sur une ethnie qu'il voudrait vaille que vaille présenter comme seule composante du MNJ : il perquisitionne, arrête, incarcère, torture ou tue des innocents, d'Arlit à Niamey, en passant par Tchirozérine et Agadez, pour le simple fait qu’ils soient d'une communauté incriminée à tord.

Cette sorte de chasse aux sorcières touche aujourd’hui y compris ceux qui osent demander le dialogue comme sortie de conflit, Tandja et son gouvernement voyant en eux des pro-MNJ, sinon des pro-Touareg, tout court !

Nous avons à maintes reprises démontré notre respect du droit International, et celui dû aux prisonniers de guerre.

Amnesty International et le CICR ont le devoir :
- de visiter la prison (dite "civile") de Kollo et les autres centres d’internement situés dans la région de Tillabery où sont détenus arbitrairement des personnes n’ayant aucun rapport avec le Mouvement des Nigériens pour la Justice,
- d'aller sur le terrain pour se rendre compte des exactions dont sont victimes les civils à Agadez, Tchirozérine et Arlit,
- d’aller constater les crimes commis aux environs de Gougaram.

Tandja et son gouvernement doivent mettre fin aux pratiques actuelles perpétrées sur des innocents sinon, ils seront tenus responsables des conséquences qui s'en suivront.

Le Mouvement

assadekab.ag.hamahady a dit…

vendredi 31 août 2007
Halte aux arrestations arbitraires !


Le MNJ lutte pour la Justice, au nom de toutes les composantes du Peuple Nigérien et non pour une ethnie donnée.

Dans sa débâcle, le gouvernement de Tandja s’est mis à arrêter des civils sur la base de leur appartenance ethnique : sont particulièrement visés les ressortissants des zones nord.
- Dans quel but si ce n'est celui de vouloir donner un caractère ethnique à une lutte qui pourtant est menée par l'ensemble du Peuple nigérien contre la prédation et la malgouvernance ?
- Dans quel but si ce n'est celui de chercher à provoquer la guerre civile ou de perpétrer un génocide ?

Et pourtant, Tandja, Tchanga, la hiérarchie militaires et les soldats qui ne saisissent pas les vrais enjeux de notre lutte est celle de tous les nigériens, savent bien où se trouvent les Combattants de la Justice.

Au lieu de venir "en découdre" comme ils le disent dans leur langage et le crient sur les ondes nationales, ils se rabattent sur les civils qui n’ont rien à avoir avec le MNJ, en les arrêtant pour, plus tard, les faire passer pour des prisonniers de guerre dans la perspective de les échanger avec des militaires que les Combattants de la Justice ont pris les armes à la main, sur le champs de bataille, notamment au cours de l’opération commando qui a eu lieu à Tezirzaït.

Quelle Honte pour une armée aussi bien équipée de s’en prendre à des civils sans défense !

On détient les civils dans les camps d’internement, notamment la dite "prison civile" de Kollo ou la compagnie militaire d’Agadez, comme s’ils étaient des prisonniers de guerre. Et, de peur que nous n’attaquions cette compagnie d'Agadez, on s' y en sert comme boucliers humains sans compter les tortures physiques qui leur servent de lot quotidien.

Est-ce là, la démocratie ?
Ou, c'est cela l'anticonstitutionnelle «Etat de mise en garde» ?

En fait, qui met-on, finalement, en garde ?
Les civils qui ne participent pas au combat qui nous oppose au gouvernement ?
Ou c’est plutôt les Combattants du MNJ qui refusent toute implication des populations civiles et qui sont là où personne n'ignore ; partout sauf parmi les civils ?

Nous attirons l'attention de l'opinion nationale et internationale pour rappeler à Tandja et à son gouvernement de cesser des pratiques qui n'auront aucun effet sauf celui de détériorer le tissu national, avec pour autre conséquence la compromission de cette même l’Unité nationale dont Tandja se prétend être le «garant» mais, comme on le constate bien, il n’en est que le «gênant» !

Ce n’est pas en arrêtant des innocents qu’on entamera la détermination du MNJ à aller au bout de sa lutte pour la dignité des nigériens.

Rien de plus facile que d’arrêter des civils. Le MNJ trouve cela inadmissible comme stratégie de guerre ; une stratégie que même les plus barbares hésiteraient à utiliser !
Aussi, nous refusons d'y recourir bien que nous pouvons si nous le désirons, arrêter tel ou tel civil membre de la famille d’un politique, d’un militaire ou d’un policier.

Depuis que les nigériens se sont engagés par la voie du MNJ à restaurer la Justice, les droits, notamment des citoyens Touareg au Niger n'ont cessé d'être bafoués par un régime despotique qui refuse de voir la réalité en face ; préférant s'acharner sur une ethnie qu'il voudrait vaille que vaille présenter comme seule composante du MNJ : il perquisitionne, arrête, incarcère, torture ou tue des innocents, d'Arlit à Niamey, en passant par Tchirozérine et Agadez, pour le simple fait qu’ils soient d'une communauté incriminée à tord.

Cette sorte de chasse aux sorcières touche aujourd’hui y compris ceux qui osent demander le dialogue comme sortie de conflit, Tandja et son gouvernement voyant en eux des pro-MNJ, sinon des pro-Touareg, tout court !

Nous avons à maintes reprises démontré notre respect du droit International, et celui dû aux prisonniers de guerre.

Amnesty International et le CICR ont le devoir :
- de visiter la prison (dite "civile") de Kollo et les autres centres d’internement situés dans la région de Tillabery où sont détenus arbitrairement des personnes n’ayant aucun rapport avec le Mouvement des Nigériens pour la Justice,
- d'aller sur le terrain pour se rendre compte des exactions dont sont victimes les civils à Agadez, Tchirozérine et Arlit,
- d’aller constater les crimes commis aux environs de Gougaram.

Tandja et son gouvernement doivent mettre fin aux pratiques actuelles perpétrées sur des innocents sinon, ils seront tenus responsables des conséquences qui s'en suivront.

Le Mouvement

assadekab.ag.hamahady a dit…

vendredi 31 août 2007
Halte aux arrestations arbitraires !


Le MNJ lutte pour la Justice, au nom de toutes les composantes du Peuple Nigérien et non pour une ethnie donnée.

Dans sa débâcle, le gouvernement de Tandja s’est mis à arrêter des civils sur la base de leur appartenance ethnique : sont particulièrement visés les ressortissants des zones nord.
- Dans quel but si ce n'est celui de vouloir donner un caractère ethnique à une lutte qui pourtant est menée par l'ensemble du Peuple nigérien contre la prédation et la malgouvernance ?
- Dans quel but si ce n'est celui de chercher à provoquer la guerre civile ou de perpétrer un génocide ?

Et pourtant, Tandja, Tchanga, la hiérarchie militaires et les soldats qui ne saisissent pas les vrais enjeux de notre lutte est celle de tous les nigériens, savent bien où se trouvent les Combattants de la Justice.

Au lieu de venir "en découdre" comme ils le disent dans leur langage et le crient sur les ondes nationales, ils se rabattent sur les civils qui n’ont rien à avoir avec le MNJ, en les arrêtant pour, plus tard, les faire passer pour des prisonniers de guerre dans la perspective de les échanger avec des militaires que les Combattants de la Justice ont pris les armes à la main, sur le champs de bataille, notamment au cours de l’opération commando qui a eu lieu à Tezirzaït.

Quelle Honte pour une armée aussi bien équipée de s’en prendre à des civils sans défense !

On détient les civils dans les camps d’internement, notamment la dite "prison civile" de Kollo ou la compagnie militaire d’Agadez, comme s’ils étaient des prisonniers de guerre. Et, de peur que nous n’attaquions cette compagnie d'Agadez, on s' y en sert comme boucliers humains sans compter les tortures physiques qui leur servent de lot quotidien.

Est-ce là, la démocratie ?
Ou, c'est cela l'anticonstitutionnelle «Etat de mise en garde» ?

En fait, qui met-on, finalement, en garde ?
Les civils qui ne participent pas au combat qui nous oppose au gouvernement ?
Ou c’est plutôt les Combattants du MNJ qui refusent toute implication des populations civiles et qui sont là où personne n'ignore ; partout sauf parmi les civils ?

Nous attirons l'attention de l'opinion nationale et internationale pour rappeler à Tandja et à son gouvernement de cesser des pratiques qui n'auront aucun effet sauf celui de détériorer le tissu national, avec pour autre conséquence la compromission de cette même l’Unité nationale dont Tandja se prétend être le «garant» mais, comme on le constate bien, il n’en est que le «gênant» !

Ce n’est pas en arrêtant des innocents qu’on entamera la détermination du MNJ à aller au bout de sa lutte pour la dignité des nigériens.

Rien de plus facile que d’arrêter des civils. Le MNJ trouve cela inadmissible comme stratégie de guerre ; une stratégie que même les plus barbares hésiteraient à utiliser !
Aussi, nous refusons d'y recourir bien que nous pouvons si nous le désirons, arrêter tel ou tel civil membre de la famille d’un politique, d’un militaire ou d’un policier.

Depuis que les nigériens se sont engagés par la voie du MNJ à restaurer la Justice, les droits, notamment des citoyens Touareg au Niger n'ont cessé d'être bafoués par un régime despotique qui refuse de voir la réalité en face ; préférant s'acharner sur une ethnie qu'il voudrait vaille que vaille présenter comme seule composante du MNJ : il perquisitionne, arrête, incarcère, torture ou tue des innocents, d'Arlit à Niamey, en passant par Tchirozérine et Agadez, pour le simple fait qu’ils soient d'une communauté incriminée à tord.

Cette sorte de chasse aux sorcières touche aujourd’hui y compris ceux qui osent demander le dialogue comme sortie de conflit, Tandja et son gouvernement voyant en eux des pro-MNJ, sinon des pro-Touareg, tout court !

Nous avons à maintes reprises démontré notre respect du droit International, et celui dû aux prisonniers de guerre.

Amnesty International et le CICR ont le devoir :
- de visiter la prison (dite "civile") de Kollo et les autres centres d’internement situés dans la région de Tillabery où sont détenus arbitrairement des personnes n’ayant aucun rapport avec le Mouvement des Nigériens pour la Justice,
- d'aller sur le terrain pour se rendre compte des exactions dont sont victimes les civils à Agadez, Tchirozérine et Arlit,
- d’aller constater les crimes commis aux environs de Gougaram.

Tandja et son gouvernement doivent mettre fin aux pratiques actuelles perpétrées sur des innocents sinon, ils seront tenus responsables des conséquences qui s'en suivront.

Le Mouvement

assadekab.ag.hamahady a dit…

vendredi 31 août 2007
Assurons le Développement et ensuite fêtons, si nécessaire !

Pour Tandja, son gouvernement mafieux et l'oligarchie militaire installée au Niger, le ridicule ne tue pas !
En effet, au lieu de chercher la quiétude sociale, ils se distinguent par leur comportement irrationnel et déroutant.

Les politiciens véreux à la tête de l’Etat, inconscients du risque d’implosion qui menace la nation avec les multiples crises dont une rébellion armée ainsi que la crise de l’école à un mois de la rentrée, trouvent, eux, le temps de penser «fêter» plutôt que de préparer la nouvelle année scolaire.

Terrorisée par ses bourreaux, les politiciens et l’armée, qui vivent la cure salée en villégiature dans leurs grosses cylindrées, narguant les pauvres et empochant les dividendes de cette même fête (avec comme théorie le fameux «celui qui n’est pas avec moi est contre moi» ; d’où les arrestations arbitraires des paisibles citoyens de ces derniers jours, dans la capitale comme dans le Nord), la population nigérienne se trouve prise en otage par une oligarchie de type de celle qu’aucune nation n’accepterait à un moment où le monde entier lutte pour les droits humains : éducation, santé et bonne gouvernance.

Quel outrage pour cette population excédée par ces dérives alors qu’elle baigne dans l’ignorance et l’illettrisme !

Au Niger plus personne n’est dupe : n’importe quel citoyen sait qu’il s’agit de la théorie de «reproduction des rapports de production des classes dominantes» ; un système que les premiers à être en contact avec le pouvoir et la scolarisation ont compris et utilisent en essayant ainsi de perpétuer leurs privilèges à travers la bureaucratie d’Etat complice.

Aux commandes de l’appareil étatique, les éternels dirigeants manipulent les données statistiques et la carte scolaire du pays pour tromper la vigilance et surtout maintenir le déséquilibre entre les citoyens, les régions et les communautés d’un même pays.

Dans certaines régions, les écoles, collèges, lycées et autres instituts prolifèrent alors que dans d’autres d'innombrables enfants, notamment ceux de nomades pasteurs sont perçus comme juste bons pour organiser la fête ; événement au cours duquel on leur fait croire que les dirigeants pensent à eux.
Et pour les distraire, on leur fait faire des fantasias pour accueillir et agrémenter les pique-niques des pieuvres qui gouvernent.
Ces enfants demeurent ainsi non scolarisés. C’est à se demander si les dirigeants ne se disent pas qu’ils ne sont pas bons pour l’être !

Pour justifier cette injustice plus tard, on culpabilisera ces nomades d’avoir été eux-mêmes les auteurs de leurs malheurs ! On leur ressassera qu’ils sont éloignés des villes pour être scolarisés et puisqu’ils ne sont pas formés, nul emploi pour eux : point d’embauche même dans les sociétés minières qui continueront à exploiter leur sous-sol.
Sans aucune alternative, ils demeureront dans un cycle infernal en réalité programmé.

La question est posée aux «fêtards» du régime :
- Que vont devenir demain, ces jeunes nigériens des zones nord ?
- Quand encore un jour, légitimement ils se révolteront contre la situation d’injustice qui leur a été faite sciemment, ne se bornerait-on pas une fois de plus de les traiter de «trouble fête», de «bandits armés», de «trafiquants» ou de tous les autres qualificatifs claironnés, sans aucun discernement, à longueur des journées par ceux-là même qui veulent organiser des fêtes même en ce temps crucial où nous devons nous pencher sur les vrais problèmes de notre pays ?
- Ne devrons-nous pas nous donner les moyens de comprendre la problématique du Niger et des zones nomades en particulier ?

Et, plus tard, avoir la tête à la fête, si nécessaire ! Mais quand, seulement, la Justice et la vraie cohésion nationale seront installées et, le vrai développement amorcé.

Pour le Niger et les régions nord en particulier, l’heure n’est pas à la fête mais à une analyse critique et objective de la situation de l’éducation des enfants que l’Etat occulte depuis des décennies.

Le Mouvement.