vendredi 28 septembre 2007

Réponse de Daba Coulibaly à Dialla Konaté

Bonjour à tous

Merci Mr Konaté de la poursuite de vos initiatives en faveur de notre beau pays. Ce pays qu'on soi de l'intérieur comme de l'extérieur personne ne pourra le bâtir à notre place.

En plus de votre analyse, j’ajouterai que tout le problème avec le Malien, c’est le Moi. Ce Moi ne part-il pas depuis nos cadres de vie familles ? Dans nos familles, dans la rue, partout, si une chance se présente, qu’on soit ouvrier, enseignant, homme de santé, commerçant, simple employé, fonctionnaire, …, on ne reçoit que des encouragements sur la tricherie, le vol pour mieux profiter je cite : Si tu sors main nue dans cette affaire, ou de ce poste, tu es un maudis ». Toutes les offres envers de telle personne, qu’elles soient sur le plan famille ou autres sont arrangées de manière à l’obliger à montrer son niveau d’aisance. Particulièrement nos sœurs Maliennes sont les premières complices, à cette mauvaise conduite de l’homme Malien. Rare sont-elles qui se demandent d’où viennent toutes ces richesses que mon conjoint manipule ? Pourvue que la journée soit belle, peut importe le reste. Même si mon partenaire peut avoir des ennuis, pourvu que Moi j’ai ma pars.

Dans cette recherche du Moi, le Malien, ne veut pas l’ordre. Allez y dans la boutique du coin, au marché, à la Banque , à l’aéroport, partout, le Malien est tout suite tenter de bousculer pour se faire servir. Nous haïssons l’ordre. Pour tout acte administratif, réprehensive ou autre, on préfère contourner la règle. On cherche toujours un arrangement. De tel comportement incite à la fraude tout en facilitant l’entente entre le corrupteur et le corrompu. C’est au Mali, qu’on verra défendre la cause d’un ami même s’il est mauvais.

Je pense que nos actions doivent partir depuis le tissu familial, jusque dans la vie professionnelle en s’appuyant plus spécifiquement sur le niveau école. L’appartenance à la nation Malienne doit être encrée en l’homme Malien. En plus des groupes de recherche dans les facultés et autres centres universitaires, les cycles préscolaires, primaires, fondamentales, secondaires et autres sont à intégrer. La citoyenneté est à enseigner. Les cours d’éducation civiques sont à renforcer dans nos écoles et à tous niveaux.

Pour le choix du noyau de leadership, je pense qu’il serait stratégique de tenir compte du niveau de participation au réseau. Puisque le facteur déterminant de toute participation à une action quelconque est la croyance, l’engagement, la détermination en faveur d'elle. Je sais que les volontaires et/ou propositions ne manqueront pas, surtout dans l’espoir de gain. Mais est ce pour effectivement faire le travail ?

Je serais intéressé à faire parti du noyau, même si c'est le bénévolat. Je propose en plus Assadek.

Merci

Très sincèrement Daba

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