jeudi 27 septembre 2007

09 juin 2006
Dementi pour toute connexion de notre mouvement avec le GSPC

Nous ne pouvons lutter pour l'Islam mais nous luttons d'abord pour nos conditions de vie

Une habitude à la limite du risible mais à la peau dure refait surface chaque fois que les occupants du Septentrion Malien daignent revendiquer un quelconque droit, celle d'en faire des outils à la solde d'on ne sait quelles forces occultes pourvues qu'elles desservent les intérêts de la partie adverses.

Trop habitués à des manoeuvres aussi saugrenues que celles qui font des Touaregs des alliés des groupes salafistes Algériens juste pour détourner l'opinion nationale ou internationale des causes réelles de l'actuelle insurrection, il n'y avait qu'un pas à franchir.

Faut-il rappeler à toute l'opinion Malienne et internationale, qu'au lendemain des indépendances, la soldatesque Malienne pour achever l'oeuvre dite civilisatrice prônée par les colons d'hier, devait anhilier toutes veiletés de résistance des TOUAREGS réfractaires à tout changements modernes.
Dans leur optique, massacrer hommes et bêtes ne suffisait pas. Il fallait également s'attaquer et détruire toutes les valeurs sociales qui cimentaient depuis des siècles une société jugée archaïque.
Dans ce sillage, l'éducation de base INDISPENSABLE donnée aux enfants par leurs parents était l'ISLAM. Ces éradicateurs forcenés ont planifié et mis en oeuvre toutes les politiques susceptibles de détruire cette base de résistance en tuant sur la place publique des cadis et marabouts notoirement connus afin de placarder leur foi et montrer à leurs disciples que rien ne peut résister au rouleau lamineur en marche.

La suite est connue et personne ne peut s'arroger l'honneur d'avoir tirer à l'époque la sonnette d'alarme, quand l'un des génocides du siècle est mis en oeuvre entraînant dans son sillage la perte ou l'hypertrophie de la culture de toute une civilisation.

Ayant perdu tous repères, suite à l'oeuvre humaine associée aux calamités naturelles, les Touaregs nomade transhumants, sont devenus des loques humaines sans foi ni loi parasitant tous les systèmes qui les ballottaient d'une frontière à une autre. Déchirement, fissurations, bouleversements et révoltes s'en suivirent.

Après moult tergiversations, les citoyens de seconde zone du Mali reprirent timidement leur place au Mali, avec toutes les séquelles d'apatrides qu'ils étaient.

La DAAWA Islamya est venue à temps opportun pour remettre sur les rails une éducation que les nomades n'ont jamais dû quitter.

Tous les services de sécurité (police, gendarmerie, garde) peuvent témoigner de bonne foi, que les résultats obtenus grâce à l'irremplaçable parole de ALLAH ne peuvent être obtenu par aucune autre méthode (rafle, pédagogie et autres mesures) pour lutter contre la prétendue insécurité résiduelle d'alors.

Partant de cet Islam tolérant et éducateur, il est nocif et vraiment malsain d'essayer de le connecter sur les salafistes du GSPC, en rupture de ban avec le terreau qui les a produit et rejetés par leurs frères en armes en Algérie même.

Dieu merci, même l’oncle SAM ne croit pas aux sornettes et autres intoxication de bas étages.

Posté par Azawad-union à 17h

Aucun commentaire: